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427 commits

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5d0f82792a portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner
Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a
echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait
nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE,
et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine.

1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le
   runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la
   11 a retire les modules Proxmox de cette collection.
       ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0
   ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`.

3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous
   `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait
   dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le
   mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le
   chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le
   DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure
   desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran.

4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en
   dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent
   `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR.
       La bibliotheque Python proxmoxer est absente

   Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare
   QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent
   sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie,
   ce qui prouve que la ligne est au bon endroit.

P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans
etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree
sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent.
Quatre controles negatifs verifies.

RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte
`eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique.

Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en
une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
3fa6e4c3e1 collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait
Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :

    ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.

Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.

TROIS CORRECTIONS.

`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.

`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.

P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.

MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:58:23 -04:00
3b65384b0f frontiere : le devis sait desormais refuser SANS consigner
L'outil ne savait qu'AUTORISER — `"action": "pass"` etait en dur dans l'emetteur.
Une regle de silence ne pouvait donc pas naitre du depot, et j'en avais pose deux
a la main sur le boitier : exactement ce que ce projet refuse.

CE QUI L'A MOTIVE. Le journal de la frontiere ecrivait 982 000 entrees par jour,
dont 82 % un balayage Internet contre le port VNC et le reste du bavardage de
decouverte du reseau local. Sa fenetre utile etait tombee a QUARANTE-QUATRE
SECONDES. J'y ai cherche la trace d'un flux du site vers les hyperviseurs, je n'ai
rien trouve, et j'en ai conclu a tort qu'aucune regle ne bloquait. Un journal noye
ment aussi surement qu'un journal mort. Mesure apres declaration : ~20 700/jour.

Une regle de silence ne change AUCUN comportement : ce qu'elle vise etait deja
refuse par le defaut. Elle ne supprime qu'une trace que personne ne lira.

TROIS PIECES.

`cle_regle` accepte une action sans changer d'un octet la cle des regles `pass`
deja posees. L'ajout naif d'un champ les aurait toutes detruites pour les recreer
a l'identique, sur la frontiere, en production. Le plan l'a confirme : 7 a creer,
0 a retirer, 121 inchangees.

`_corps_regle` lit l'action, la consignation et la SEQUENCE depuis le devis. La
sequence est ce qui rend un `block` sur : OPNsense evalue en `quick`, donc un
blocage large emis avant les `pass` fermerait courrier, web et acces distant.

`devis_opnsense` lit `opnsense_silences` et en fabrique regles et alias, motif
compris — une regle `block` muette sans raison ecrite est indiscernable d'un oubli.

P50 garde ces deux dangers. Controles negatifs verifies : un silence en sequence 1
echoue, un silence sans motif echoue.

Carte : 28 pieces d'audit (P48 l'avait vu juste).

make prouver : CONFORME, 50 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:10:39 -04:00
14fa129731 audit : rapport de preuve du jour (49 OK, apres correction du retour du site)
Rejoue apres les deux corrections portees par SITE-Chezlepro (8c28641) : la
patte 192.168.11.17 de la frontiere sur `grappe-controle`, et
`proxmox_api_host` passe d'un nom d'hyperviseur a une adresse.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 15:41:08 -04:00
561c034eb4 flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.

Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.

L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.

Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.

CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.

Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
8890c997af runner : serveur_ops_tenant — le runner d'un tenant recoit enfin sa voute
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
La doctrine des runners decrit trois portees depuis le 2026-08-22 :

  calculer      plan -> inventaire        aucune voute        serveur_ops
  configurer    roles sur ses machines    voute du TENANT     <- revendiquee, jamais recue
  materialiser  creer/detruire des VM     voute du SITE       serveur_ops_site

La deuxieme ligne etait un trou. RIEN ne deposait jamais la voute d'un tenant sur
son runner. Un runner pouvait deriver son inventaire et ne rien pouvoir en faire :
chaque role qui demande un secret echouait sur son assertion, et l'echec ne disait
pas qu'il manquait un FICHIER, seulement que les valeurs etaient vides.

Decouvert en preparant la reconstruction de Chezlepro. Le runner du SITE peut
materialiser ses quinze machines ; il ne peut pas les configurer, parce que
Chezlepro a sa PROPRE autorite de certification — donc `client_pki` y reclame un
secret de Chezlepro. Le runner du site ne l'a pas, et NE DOIT PAS l'avoir : c'est
la ligne qui rend l'hebergement mutualise defendable.

`serveur_ops_tenant` est le symetrique exact de `serveur_ops_site` : un MARQUEUR,
pas un installateur. Il depose la voute `decrypt: false`, puis RELIT l'en-tete du
fichier depose — une voute dechiffree par accident est une fuite silencieuse. Le
dossier d'inventaire (`principal` ou `production`) se DECOUVRE sur la machine
plutot que d'etre ecrit.

Pourquoi un role a part et non une option de `serveur_ops` : donner sa voute a un
runner est un POUVOIR, pas un reglage. Le declarer au plan force a repondre a
« cette machine a-t-elle le droit de configurer cet ecosysteme ? » — une option
activee par defaut y repondrait a notre place.

CHEZLEPRO LISAIT ENCORE SON GENOME CHEZ PATIENT 0.

Trouve au passage, et bloquant pour la reconstruction : `serveur_ops_forge_amont`
pointait sur `10.29.16.11` — la forge de patient 0, l'amont d'avant que le site
ait la sienne. D-81 a tranche depuis. Laisse tel quel, Chezlepro se serait
reconstruit depuis un moteur perime, sur un reseau que le decoupage en zones a de
toute facon deplace.

Corrige vers la forge du site, PAR SON IP — `forge.genese.internal` appartient a
la zone souveraine du site, et un tenant ne resout que la sienne ; le certificat
SERVI porte bien `IP Address:10.0.33.11`. La racine de l'AC du site est desormais
versionnee a cote de la carte de la fabric a laquelle elle appartient, et son
chemin se DERIVE du symlink `underlay.yml` : il vaut depuis le poste comme depuis
un runner.

Le role est inscrit dans les quatre registres qui l'exigeaient — couches de
deploiement, graphe des dependances, catalogue des services, carte d'orientation.
Ce sont les preuves P08, P38 et P48 qui l'ont reclame, chacune a son tour.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 15:30:51 -04:00
9e8679215d carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus,
et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT
DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui
existe ».

Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis
P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents
contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78.

Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou
vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote —
exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait
travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse
d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd.

P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a
la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un
pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas.

QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans
l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un
fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de
l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment
(`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un
artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont
nommees dans le code plutot que sautees en silence.

Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on
n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 13:56:58 -04:00
87716cefc7 genome : la forge du SITE fait autorite (D-81), et make genome-etat le verifie
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Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.

Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.

UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.

`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.

Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 09:17:24 -04:00
6a5a49f924 site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui
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`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.

DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.

`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.

Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.

Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.

LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.

`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.

Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.

`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.

La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.

Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.

Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.

Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.

Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
e5841ea684 dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
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Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.

Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :

  31.0.10.in-addr.arpa   32.0.10.in-addr.arpa
  33.0.10.in-addr.arpa   34.0.10.in-addr.arpa

Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.

LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.

DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.

Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.

Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.

Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.

AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.

VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).

P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
a74e35bf21 site : le plancher survit au redemarrage, et la zone dit les vraies adresses
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.

LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.

`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.

Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.

Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.

La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.

LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.

`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :

  - le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
    « le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
  - `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
    `domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
    n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
    sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
  - `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
    manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.

Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.

Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.

VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.

P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.

RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:31:01 -04:00
ac48b7650b proxmox : le pare-feu ne s'arme que dans le SDN — et 45e preuve
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.

La mesure a tranche :

  ops(asgard)  -> pki(asgard)     0/8    dns(gandalf) -> cache(gandalf)  0/8
  ops(asgard)  -> forge(vishnu)   6/8    dns(gandalf) -> pki(asgard)     6/8
  ops(asgard)  -> cache(gandalf)  8/8    dns(gandalf) -> forge(vishnu)   8/8

Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.

Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.

L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.

P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.

Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.

Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 19:50:53 -04:00
1a7c042e5b site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations
Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.

Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.

L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.

Autres defauts du meme soir :
  - le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
    boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
  - dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
  - l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.

ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.

44 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:31:07 -04:00
158c3b314a preuve : P43 — la frontiere voit-elle les machines du site ?
Couvre ce qui a failli coûter 36 objets ce soir : le devis de la frontiere avait cesse de
voir le site et proposait de retirer tous ses alias et toutes ses regles. Harnais vert,
lint vert — seule la lecture manuelle du plan avant application l'a attrape.

La premiere version etait inutile, et c'est instructif : elle lisait le plan par
`devis_opnsense._machines_du_plan_site()`, la fonction meme dont la panne etait a
detecter. Eprouvee sur la regression reelle, elle SE TAISAIT — les deux voyaient le vide,
et elle concluait « rien a prouver ». Une preuve qui partage la source de ce qu'elle
verifie ne verifie rien.

La version retenue lit plan/serveurs.yml et plan/applications.yml DIRECTEMENT et confronte
au devis produit. Eprouvee sur la regression reelle : elle refuse et nomme la cause.

43 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 14:11:39 -04:00
ea67b75a15 dns : le site resout chez lui, et le socle cesse de le defaire
Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.

Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.

Deux defauts revelés au passage :

  - devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
    Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
    couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
  - le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
    protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
    dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
    s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
    resolution d'un coup.

L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:57:48 -04:00
43666cff6e site : un SITE a bien un plan — et huit defauts que lui seul pouvait reveler
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.

SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).

Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
  - client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
  - aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
  - le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
  - l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
  - le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
  - le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
  - les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
  - le flux declarait 3000 en dur.

Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.

ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.

Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.

42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:15:34 -04:00
467b05cbc0 site : un ecosysteme complet — PKI, DNS, forge, cache, runner
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.

Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :

  - DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
    et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
    de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
  - serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
    serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
    l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
  - resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
    suit desormais l'usage.
  - le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
    du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.

Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.

Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:00:17 -04:00
a530d5f70e federation : c'est le SITE qui determine l'index d'un tenant
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.

L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.

`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.

Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.

42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 10:42:14 -04:00
a6713ffdcd doctrine : patient 0 n'est pas un tenant — corriger la raison, garder le geste
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.

Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.

Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.

Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 09:34:02 -04:00
dc92f01fe4 frontiere : le devis voit le site — fabric, alias et regles
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.

Deux flux manquaient :
  - serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
    cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
  - serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
    sont deux autres pouvoirs, declares a part.

Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.

Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.

Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.

42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 00:49:04 -04:00
bf35b4f528 site : les machines de l'hebergeur sur leur propre reseau de fabric
VLAN 30 / 10.0.3.0/24, pont vmbr3 (bond3, sur les trois noeuds), passerelle 10.0.3.1
portee par la frontiere (OPT2). site-ops-01 en .11, site-cache-01 en .21.

Le repli intermediaire etait grappe-controle (192.168.11.0/24) : porte par un vrai pont,
mais de l'herite — des adresses sans avenir, derriere une passerelle qui n'est meme pas
la frontiere. Le VLAN 30 leve les deux : adressage de fabric coherent avec le transit
(vlan 40 -> 10.0.4.0/24), et sortie PAR LA FRONTIERE, donc policee.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 00:32:55 -04:00
6e126dd8a9 site : le chemin qui materialise les machines de l'hebergeur
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
  consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
  est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
  Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
  toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.

Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 23:11:32 -04:00
9c173f52ba forge du genome : mutualisee par site, avec une confiance limitee a une url
Une forge sert a deux choses que le meme logiciel confondait : porter le GENOME
-- meme contenu pour tous les tenants d'un site -- et heberger le TRAVAIL de ses
gens, qui est un service du tenant. La premiere se mutualise, la seconde non.

Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite. On ne
pose PAS cette racine dans le magasin systeme : `git config
http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a cette seule forge. Une porte, pas un
trousseau.

L'adresse est une IP : `forge.genese.internal` ne resout pas depuis un autre
tenant, et le certificat de l'edge porte l'IP dans ses SAN.

Effet de bord recherche : le genome devient disponible AVANT que la forge du
tenant soit debout. Un ecosysteme neuf n'attend plus sa propre forge pour se
remplir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 18:55:44 -04:00
da211bd81b modeles : extraire le denominateur commun de patient 0
Patient 0 conflait trois roles : le denominateur commun, l'ecosysteme de
l'hebergeur de SITE-Chezlepro, et le detenteur du genome. Seul le premier est
generique -- il devient le modele `origine`.

Un modele n'a ni index reel, ni voute, ni parente, ni machines. Patient 0 avait
les quatre : c'est ce qui prouvait la confusion.

`origine` ne porte PAS serveur_ops_site ni serveur_cache_site : ce sont les
roles de l'hebergeur, et un client qui les recevrait aurait un pouvoir sur ses
voisins.

Trouve au passage : les six modeles prives portaient encore setops_plan_dir en
dur sur `instance/plan`. Corrige chez les instances il y a deux jours, il avait
survecu ici -- un deploiement par SETOPS_INSTANCE y aurait lu le plan d'une
autre instance.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 18:17:07 -04:00
bf8e27ef85 pare-feu est-ouest : applique, et le port derive enfin compris des deux cotes
verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.

Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.

Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.

Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:58:54 -04:00
a1997774be frontiere : appliquee, et la contrainte de nommage d'OPNsense consignee
Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.

OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.

« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:51:29 -04:00
fa7e656844 artefacts : le chainage des caches, et la regle qui appartient au SITE
Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.

Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.

Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.

Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.

Rien n'est applique : le devis se lit avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:40:33 -04:00
12d938cdb0 artefacts : le cache existe dans chaque ecosysteme, plus seulement chez patient 0
Un seul cache existait -- celui de patient 0. Les trois autres instances et les
six modeles allaient chercher leurs paquets chez Debian, machine par machine.

Place sur la forge quand il y en a une (« la forge est la source », du code ET
des binaires), sinon sur l'hote des services d'infrastructure.

Voir docs/filiation-emancipation.md : le cache est MUTUALISABLE. Un ecosysteme
au premier age peut aussi bien pointer sur celui de son hote plutot que d'en
heberger un.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:02:54 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00
70e57076e8 collabora : en natif, la derniere exception conteneurisee tombe
Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.

Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.

La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.

Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:23:35 -04:00
1363ebff59 acces : le runner peut enfin entrer, et trois silences fermes
ssh_baseline gere les cles d'administration declarees au plan, avec un `etat`
par entree : revoquer devient un changement de plan, pas une visite sur chaque
machine. Pas d'exclusive -- il effacerait la cle de cloud-init et fermerait la
flotte a tout le monde.

cloud-init reecrivait /etc/hosts a chaque demarrage et effacait le plancher de
resolution. Constate sur infra-dns-01 apres un redemarrage : six entrees
perdues, revelees deux jours plus tard par un apt update qui ne resolvait plus.

requirements.yml ne declarait pas ansible.posix ni community.docker, pourtant
utilisees. Ca marchait chez le mainteneur, pas sur un runner. Et le cache des
collections suivait l'existence du fichier au lieu de son contenu.

Enfin : deux `when` sur une meme tache, c'est un seul -- le dernier. Le
check-mode avait disparu en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 15:50:37 -04:00
2b55761fba runner : separer le pouvoir de configurer de celui de materialiser
La ligne de partage est celle des voutes. serveur_ops calcule et configure --
voute du tenant, SSH chez lui. serveur_ops_site materialise -- voute du SITE,
API de l'hyperviseur, jamais de SSH chez un tenant.

Un runner par tenant qui materialiserait mettrait la voute du SITE en N
exemplaires. Un runner unique qui ferait tout traverserait le default-deny
inter-tenant et rendrait l'emancipation impossible.

Le role depose la voute CHIFFREE et relit l'en-tete apres avoir ecrit : sans
`decrypt: false`, Ansible dechiffre la source quand il detient le mot de passe
-- constate le jour meme, 776 octets en clair au lieu de 3465. Controle negatif
fait, la garde mord.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 15:30:03 -04:00
f248bb084f filiation : nommer les trois ages d'un ecosysteme
Un ecosysteme nait fils, peut rester mutualise par choix, et s'emancipe quand il
le decide. Le moteur avait rencontre ce motif trois fois sans le nommer :
client_artefacts_actif, serveur_ops_forge_externe, client_backup_cible.

serveur_ops_forge_externe etait citee par le registre des dependances ET par le
README, definie nulle part : l'exemption ne pouvait jamais s'appliquer. Elle
existe maintenant, avec un amont obligatoire.

Consequence pour les modeles : quatre n'ont pas de forge, ce ne sont pas des
lacunes mais des ecosystemes au premier age. Ils le declarent.

Reste a faire : l'instrument qui PROUVE qu'une emancipation a coupe le lien.
Sans lui, on croirait s'etre emancipe en restant dependant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 14:10:10 -04:00
e6c5f9f539 instancier : refuser une machine dont la fonction n'est pas declaree
deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.

Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.

serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 11:42:32 -04:00
32e1f6fbcd artefacts : la forge sert le code, il manquait qui sert les binaires
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
serveur_artefacts (apt-cacher-ng) + client_artefacts, integration universelle
qui s'eteint quand aucun hote ne porte le service et RETIRE la direction posee.
Chez patient 0 : colocalise sur forge-01 -- la forge est la source, du code et
des binaires.

La preuve est le mode hors ligne : paquet en cache servi en 0 o/s, paquet absent
refuse par un 503. Tant qu'internet repond, un apt update qui reussit ne dit pas
d'ou vient l'octet.

Trois lecons : apt fait heriter Acquire::https::Proxy de la valeur HTTP (d'ou
403 CONNECT denied sur les depots tiers, et smallstep injoignable) ; un service
ne doit pas dependre de lui-meme pour se reparer (l'apt update du role passait
par le cache hors ligne) ; et rediriger 2>/dev/null, c'est choisir de ne pas
voir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 14:41:56 -04:00
665b07ba82 serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.

Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.

setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.

Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.

Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 11:58:10 -04:00
9f36f08db0 underlay : la frontiere entre les deux mondes, et l'instrument qui la mesure
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant : « il faut vraiment faire une distinction entre l'underlay et les
tenants. Definis bien la frontiere entre les deux mondes. L'underlay et son tenant doivent
avoir chacun sa voute. »

LA DOCTRINE (docs/frontiere-physique-virtuel.md) : qui possede quoi, ou ca vit, qui
l'administre. Et la regle qui la rend operante — UN TENANT NE DETIENT JAMAIS UN SECRET DU
MONDE PHYSIQUE. Aujourd'hui chaque tenant porte le jeton d'API du cluster ; patient 0 a du
le recopier pour exister. C'est la faute des neuf copies, appliquee aux secrets : une
valeur qui vit a N endroits diverge, et on ne peut plus en revoquer une sans les autres.

L'INSTRUMENT (`make underlay-plan`) confronte le fichier au reel : l'API du cluster pour
les adresses REELLEMENT portees, une sonde TCP pour ce qui repond. N'ecrit rien.

CE QU'IL A TROUVE, des le premier passage :
  management 10.0.0.0/24, stockage 10.0.1.0/24, ceph 10.0.2-3.0/24  -> PERSONNE
  transit 10.0.4.0/24, vxlan 10.0.5.0/24                            -> occupes (3 noeuds)
  portes par les noeuds et declares NULLE PART : 192.168.11.x (la vraie gestion),
  10.11.5-7.x, 192.168.50.x, 10.1.110.254
La frontiere avait deja migre vers 10.17.0.1 ; les hyperviseurs, non. Le fichier decrivait
le monde d'avant — et c'est pour cela que la regle d'admin de patient 0 atterrissait sur
`wan`, ou elle n'aurait jamais laisse passer personne.

DEUX PRECAUTIONS ECRITES DANS L'INSTRUMENT, apprises en l'ecrivant :
- l'AUTORITE DEPEND DU ROLE. L'API de Proxmox connait ses hyperviseurs, et eux seuls.
  Declarer un commutateur « porte par personne » parce que le cluster l'ignore, c'est
  accuser le monde de ce que l'instrument ne voit pas.
- « pas joignable d'ici » n'est pas « absent ». Les reseaux de CHEMIN (transit, VXLAN,
  stockage) ne sont jamais joignables de l'exterieur, par construction (D-78). Le premier
  jet les declarait morts.

Le devis a donc corrige DEUX FOIS sa propre facon de mesurer avant de rendre un verdict.

RESTE, dans l'ordre : ecrire dans underlay.yml ce qui EST ; separer les voutes ; et alors
seulement appliquer la frontiere.

make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 16:31:35 -04:00
5be3fbd5e1 dependances : un ecosysteme minimal n'est pas un ecosysteme incomplet
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.

UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
  Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
  patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound

UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
  `sauf_si`            l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
  `utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.

ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.

make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:54:00 -04:00
79461fdc38 filiation : signer, inscrire la parente, et compter les temoins
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.

GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).

POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
  premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
  sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
  verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
  ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
  etiquette. Patient 0 descend de 742bcbf, etiquette v2026.08.21 ;
- P40 : la parente est inscrite, chaque depot se retrouve, chaque commit inscrit EXISTE
  encore (une histoire reecrite se voit la), chacun porte un remote. Sautee proprement
  quand l'instance n'est pas un depot git — le modele jetable de la CI.

POURQUOI PAS DE BLOCKCHAIN. Elle resout : qui ecrit ensuite, quand personne ne fait
confiance a personne et qu'il y a de l'argent en jeu. Aucun des trois ici. Et la
multiplicite qu'elle achete cher, la lignee la produit comme effet secondaire : chaque
enfant porte une copie du code dont il descend, donc reecrire l'histoire suppose de
convaincre TOUS les descendants. Le jour ou l'Alliance certifiera, ce sera un JOURNAL DE
TRANSPARENCE (Certificate Transparency, Sigstore), pas une chaine.

ENSEIGNE, pas seulement pose : nouvelle unite « Filiation, signatures et temoins » (moule
en quatre temps), onze termes au glossaire, et P39 les exige desormais.

make verifier 40 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:56:29 -04:00
1f47e9bca8 glossaire : le metier n'etait explique nulle part
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et
nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ;
que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE.

MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP
184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le
vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui
vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur.

CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote
sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre
le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION.

- Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau,
  noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET
  pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe.
- Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante
  termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux
  clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 ->
  EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle.
- Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a
  exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu).

P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une
page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation.

LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee :
153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en
capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit
desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort.

EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un.

make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:15:55 -04:00
a68b9cd10e CI : le harnais ne se declenchait que par memoire
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape
`make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI
(.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`.

CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une
question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone
nu : non, a cinq endroits.

- `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART.
  Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa
  precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut).
- P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur
  l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute
  offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services
  qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire,
  puis roles composes par leur playbook).
- P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on
  construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi.
- P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur.
- P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE.

Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une
variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus
sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire.

`make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable,
vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce
que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se
decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE
pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une
autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce.

RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de
l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu.

Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois
(`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja.

A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit
correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et
ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent —
pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:29:46 -04:00
f01f06df5e catalogue : la carte des services avait quatre mois de retard sur le moteur
`catalogue-services.md` est le document qu'on lit pour savoir ce que Set-OPS FAIT :
l'hebergeur d'un second site, un futur client, un mainteneur qui arrive. Verifie role par
role contre roles/, voici ce qu'il disait de faux.

- « Capacites futures encore a implementer : collaboration (Nextcloud/Collabora) et couche
  web (frontal/dorsal) » — les quatre roles existent, collab-01, web-frontal-01 et
  web-dorsal-01 sont ACTIFS, et les deux roles web sont codifies depuis les spikes du
  2026-07-05.
- « La federation LDAP n'est pas automatisee dans le role ; Keycloak n'est pas expose » —
  serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml existe, et le plan declare
  `expose: auth.<domaine>`.
- `infra-mail-01` : « Sendmail MTA » — c'est Dovecot ; Sendmail est retire depuis le
  2026-07-04. La table des hotes datait d'avant la separation edge-mta / mailstore.
- `client_supervision` annonce comme integration — n'a JAMAIS eu ni role ni playbook. La
  supervision ne pose rien sur les hotes : controles actifs depuis le coeur, resultats
  passifs pousses par l'API (c'est backup-01 qui rapporte l'etat de ses depots).
- Une colonne « Role » decorative inventait des noms (`nextcloud`, `client_metriques`) : le
  role porte le nom du GROUPE. Colonne retiree.

Et NEUF roles vivants ne figuraient dans aucune table — le socle, toute la pile courriel,
les sauvegardes, Icinga Web 2, oauth2-proxy, Unbound. Deux (`serveur_backup`,
`client_backup`) n'etaient nommes NULLE PART.

P38 — CE QUE P31 NE POUVAIT PAS VOIR. P31 verifie que tout est nomme et atteignable, pas
qu'un document dise vrai : une carte peut etre complete et perimee. P38 confronte le
catalogue au code dans les deux sens, et c'est la TABLE qui fait foi des deux cotes : tout
role figure dans une ligne de table (la prose ne suffit pas — la pile courriel y etait
racontee et introuvable pour qui lit un index), et tout groupe cite en table existe
reellement (role, ou playbook de groupe pour `serveur_durci`, qui en compose onze).

Deux exemptions nommees : la prose peut citer les roles RETIRES, sinon on ne peut plus
ecrire d'ou l'on vient ; et P38 ne juge pas si une description est JUSTE — cela se revoit
contre le CHANGELOG, le mecaniser serait se mentir.

EPROUVEE EN NEGATIF : rejouee contre la version d'avant, elle echoue en nommant les neuf
roles absents et les trois cases fantomes.

Le catalogue dit aussi desormais ou il s'arrete : la reconstruction prouve qu'une machine
nue atteint l'etat voulu, pas la tenue sous charge ; et l'usage reel de Nextcloud n'est pas
consigne comme preuve. Lacune nommee au passage : la dependance causale
serveur_web_frontal -> serveur_nginx n'est toujours pas declaree.

make prouver : 38 OK, 0 echec, 0 saute. make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 11:07:59 -04:00
3445ccb836 portee : les trois devis d'un site partagent enfin la meme regle
Le commit du 2026-08-14 nommait lui-meme ce qui restait : « meme hypothese ailleurs, non
corrigee — devis_sdn et devis_reseau partent du meme decouvrir(). A traiter quand ils
serviront sur un second site. » C'est fait AVANT, pas pendant la visite.

Les trois devis equipent le MATERIEL d'un site : la frontiere (regles, routes), le
commutateur (VLAN, SVI, routes) et le SDN de l'hyperviseur (zones, VNets). Un tenant
d'ailleurs y ajoutait des objets que le materiel accepte, qui ne correspondent jamais a
rien, et que rien ne signale.

UNE SEULE FONCTION AU LIEU D'UN FILTRE RECOPIE TROIS FOIS :
`devis_reseau.decouvrir_du_site()` = decouvrir() restreint par `underlay.tenants`, la
doctrine ecrite une fois. Le filtre inline de devis_opnsense est retire au profit d'elle.
`admin_tous_tenants()` la suit : le routeur d'un site n'a pas a savoir revenir vers le
plan de gestion d'un tenant qu'il ne porte pas.

EPROUVE dans les trois situations : underlay sans la cle -> les deux tenants, comme avant ;
underlay du second site -> OPS-Technolibre seul ; nom declare qu'aucun dossier ne fournit
-> ATTENTION et le reste est retenu ; filtre qui ne retient rien -> refus, code 1.

SANS EFFET SUR LE SITE ACTUEL : l'underlay de Chezlepro ne declare pas `tenants`, et cle
absente = toute la federation (verifie : decouvrir() et decouvrir_du_site() rendent la
meme liste ici).

ET LA CLE EST ENFIN DOCUMENTEE — c'etait le vrai trou. `underlay.tenants` existait depuis
le 14 sans figurer ni dans underlay.yml.example ni dans l'annexe du runbook
d'implantation : indecouvrable pour qui monte un second site.

prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 16:38:30 -04:00
4462c13b3d P03 : la preuve comparait chaque instance a l'inventaire d'UNE SEULE
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.

DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.

LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.

CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).

GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.

make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 14:35:01 -04:00
7339cc64b4 frontiere : une frontiere ne police que les tenants de SON site
Mesure du 2026-08-14, sur le second site. `make frontiere-plan` voulait poser sur la
frontiere de Technolibre les regles ET les routes de CHEZLEPRO : 30 objets de plus,
dont six routes vers des sous-reseaux 10.17.x qui n'existent pas la-bas.

LE DEFAUT EST DE PORTEE, ET IL EST SILENCIEUX. Les devis partaient de
`devis_reseau.decouvrir()`, qui rend TOUTE la federation — tout dossier frere portant
une nomenclature avec un index. C'etait juste tant qu'il n'y avait qu'un site :
l'hebergeur unique portait bien tous les tenants. Des le second, le boitier aurait
accepte ces trente objets, aucun n'aurait jamais correspondu a un paquet, et rien ne
l'aurait signale — une politique qui a l'air complete et ne protege rien. Encore le
chèque vert sur un perimetre vide.

CORRECTIF : l'hebergeur declare dans SON underlay les tenants qu'il porte
(`underlay.tenants`), et `devis_opnsense` s'y limite. Cle ABSENTE = ancien
comportement (toute la federation) : un site unique n'a rien a declarer, c'est le
second qui doit se nommer. Un nom declare qu'aucun dossier frere ne fournit est
signale, pas ignore.

MEME HYPOTHESE AILLEURS, non corrigee ici : `devis_sdn` et `devis_reseau` partent du
meme `decouvrir()`. A traiter quand ils serviront sur un second site.

AU PASSAGE, un defaut du document ecrit la veille : le squelette d'`underlay.yml` de
`implanter-un-tenant-sur-un-site.md` omettait `index`. Sans cette cle, `make underlay`
refuse le reseau de gestion en le prenant pour le supernet d'un AUTRE site — message
deroutant, cause triviale. Trouve en s'en servant, moins de 24 h apres l'avoir ecrit.

prouver 37/37, make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-14 00:55:39 -04:00
073c5b6b69 frontiere : poster en formulaire encode — independant de la version du boitier
Mesure du 2026-08-13 sur un OPNsense 24.7 (version ANCIENNE, en cours de mise a
jour depuis) : toute ecriture du moteur y echouait. Alias, regles, NAT, routes —
`make frontiere-appliquer` n'aurait rien pose sur ce boitier.

Ce n'est donc PAS un defaut universel du moteur : il ecrit correctement sur la
frontiere de Chezlepro, plus recente. C'est un probleme de COMPATIBILITE, et le
correctif vaut surtout comme garantie de portabilite — le jour ou l'on arrive sur
un site dont on ne choisit pas le firmware, ce qui est exactement le cas ici.

LE SYMPTOME MERITE D'ETRE RETENU, lui, quelle que soit la version. Le controleur
d'OPNsense lit ses champs avec `hasPost(<racine>)`. Si le corps arrive en
`application/json` et que le boitier ne le decompose pas en variables de POST, ce
test est FAUX : reponse `{"result":"failed"}` NUE — HTTP 200, aucune redirection,
et surtout AUCUNE validation. Le controleur ne dit pas quel champ manque, parce que
de son point de vue il n'y avait aucun champ.

Trois fausses pistes avant la bonne : valeur invalide (un corps VIDE echouait
pareil), racine de payload erronee (elle etait juste), privileges de la cle (la
lecture passait). Ce qui a tranche : un corps vide aurait DU produire des
validations. Leur absence disait que le controleur n'avait rien recu.

CORRECTIF : `Frontiere` poste desormais `racine[champ]=valeur`. C'est la forme que
poste l'interface web elle-meme — aucune version d'OPNsense ne la refuse, alors que
le JSON depend du boitier. Tous les corps du moteur sont des dicts plats de chaines
(alias, rule, route) : un seul niveau d'imbrication suffit.

EPROUVE SUR LE BOITIER, dans les deux sens : addItem d'un alias sonde -> `saved`,
delItem -> `deleted`, aucune trace laissee, lecture intacte (11 alias). A re-eprouver
apres la mise a jour, pour verifier que le formulaire reste bon sur la version
recente — c'est le seul point qui reste ouvert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 23:57:10 -04:00
1d875f50ec doc : implanter un tenant sur un site neuf — le runbook de l'intervention
Le depot couvrait deja « l'hebergeur prepare son materiel » et « un tenant VIVANT
change d'hebergeur, sans coupure ». Il manquait le troisieme cas, qui est celui
qu'on s'apprete a faire : un tenant dont le plan existe deja prend corps sur un
site qui n'a jamais rien porte. Rien a migrer, rien a interrompre — donc ni la
sequence de gel/bascule de migration-tenant.md, ni le bootstrap de QUICKSTART.

SIX PHASES, chacune fermee par une commande qui INTERROGE le systeme :
0 bureau (index du site = index du tenant, depot hebergeur, gabarit, voute)
1 reconnaissance du cluster -> `make underlay`, `make placement-plan`
2 frontiere -> `make frontiere-plan`
3 gabarit (convertir en template ; un clone de VM vivante en ferait 14 copies)
4 composer les DEUX symlinks (D-80) + les 4 valeurs de placement
5 materialiser -> `make sdn-appliquer` puis `make reconstruire`
6 recette : devis, restauration eprouvee, supervision

CE QUE LE RUNBOOK PORTE ET QU'AUCUN AUTRE DOCUMENT NE DIT
- Un site NEUF se batit d'emblee dans l'adressage cible (D-77/D-78). Le site
  historique est encore en 10.0.x et migrera par runbooks §6 ; sur un site vierge
  la cible ne coute rien. Deux sites en 10.0.0.0/24 rendraient la reprise mutuelle
  IMPOSSIBLE : deux plans de gestion identiques ne peuvent pas s'atteindre.
- L'ordre de `reconstruire` est explique ligne a ligne, dont le piege `make flux` :
  sans lui nftables tombe en `policy drop` SANS AUCUNE REGLE, la flotte monte, SSH
  repond, et tout le reste est mur (trouve le 2026-08-10).
- Un site a UN SEUL noeud : il est aussi noeud de sortie, aucun pont ne peut etre
  partiel, aucune haute disponibilite — a dire, pas a laisser supposer.
- PVE 9 n'a jamais ete eprouve ici : tout ecart est inconnu jusqu'a mesure.
- « Ce qui n'est PAS fait en repartant » : resserrer le compte d'API, le lien
  inter-sites, le gabarit des deux cotes, la voute hors de son propre site.

ANNEXE : les squelettes d'`underlay.yml` et `proxmox-hebergeur.yml` pour un site a
un noeud, a remplir depuis la RECONNAISSANCE et jamais de memoire — c'est en
recopiant des listes chez chaque tenant qu'elles avaient diverge.

Sixieme porte dans la table de routage du README. Les 21 cibles make citees ont
ete verifiees comme existantes. prouver 37/37 (P34 : 40 documents declarent leur
lecteur), make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 12:31:20 -04:00
83e9d09f5b audit : rapport de preuve du jour (Technolibre aligne sur Chezlepro)
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 12:18:10 -04:00
eab4975ab1 doc : la machine d'epreuve jetable — une doctrine qui n'avait pas son instrument
L'exploitant a decouvert par hasard, en creusant l'intrant « pont reseau », qu'on
peut fabriquer une VM HORS DU PLAN. Verification : `cloner-vm` n'etait mentionne
qu'UNE fois dans tout le depot, comme note de plomberie. L'usage n'etait nulle
part.

Or le depot porte deja la regle « eprouver l'outil avant d'ecrire le role qui
l'enveloppe » — elle a evite les bugs de premier deploiement de rspamd et tranche
le pivot Stalwart -> Postfix/Dovecot. L'instrument de cette regle n'etait pas
nomme.

DOCUMENTER LA DISCIPLINE, PAS SEULEMENT LA CAPACITE. Une telle VM est NUE :
l'inventaire ne la contient pas, `make raser` ne la detruira JAMAIS (il derive du
plan), aucun DNS, certificat, sauvegarde, pare-feu ni nftables, et son VMID n'est
garde par aucune preuve. Elle ne disparait que si on la detruit soi-meme — un VMID
oublie squatte le cluster sans que rien ne le signale, exactement comme un pont
disparu a survecu dix jours dans une declaration ce matin.

Ecrit pour trois lecteurs : le GESTE dans vm-lifecycle.md §4bis, la CAPACITE dans
pouvoirs-set-ops.md (qui evalue le moteur), le REFLEXE dans la discipline de
carte-set-ops.md (qui modifie le moteur).

Decouvrir une capacite de son propre outil par accident est le signe qu'elle
manquait a la documentation, pas au code.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 11:47:12 -04:00
e5bf7eb7b7 GUI : le « pont reseau » n'est pas un reglage de la flotte — l'intitule le dit
Question de l'exploitant apres la decouverte de vmbr3 : a quoi sert cet intrant ?
Mesure : a presque rien.

  proxmox_pont      14 occurrences dans l'inventaire -> DERIVE par hote (VNet de zone)
  proxmox_noeud      0  -> proxmox_clone_noeud est la vraie valeur
  proxmox_stockage   0  -> proxmox_clone_stockage est la vraie valeur

instancier pose le VNet de chaque zone dans proxmox_pont, et l'hote l'emporte sur
le defaut. proxmox_clone_pont n'est donc consulte que par un `make cloner-vm`
manuel, hors flotte. C'est exactement pourquoi vmbr3 a pu y etre faux dix jours.

C'est le pire genre d'intrant : visible dans le GUI, on le corrige, on redeploie,
rien ne change. L'intitule dit desormais sa portee.

D-80 CORRIGEE : j'y avais ecrit « trois cles : noeud, stockage, pont ». Faux pour
le pont. La liaison de placement reelle est noeud, stockage et gabarit ; le pont
se derive comme le reste.

Verifier avant d'enumerer : j'avais liste les cles en lisant le fichier du tenant,
sans regarder lesquelles sont reellement consultees. Deux le sont, une ne l'est
pas — et c'est celle qui etait fausse.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 11:31:41 -04:00
3af607e8b5 placement : un devis confronte les QUATRE objets au cluster — dont le gabarit
J'avais ecarte le gabarit de P37 (« objet du cluster, pas une liste declaree »).
L'exploitant a releve que ce n'etait pas une raison de ne pas le verifier : ca
deplace la question du STATIQUE vers le DEVIS.

devis_placement.py interroge le cluster et confronte les quatre valeurs : le noeud
existe ; le stockage existe ET accepte `images` ; le pont existe SUR LE NOEUD
retenu ; le gabarit existe ET porte template=1 — cloner une VM ordinaire
fonctionnerait, et produirait quatorze copies d'une machine vivante.

AU PREMIER PASSAGE il a trouve une declaration perimee : vmbr3 n'existe plus sur
aucun noeud (disparu au passage du transport VXLAN sur les interfaces VLAN), mais
proxmox-hebergeur.yml le declarait encore depuis le 3 aout — et P37 le validait,
puisqu'elle valide la DECLARATION, pas le cluster.

Invisible jusqu'ici : flotte-creer surcharge le pont avec le VNet derive de chaque
zone, donc le defaut n'aurait morde que sur un `make cloner-vm` manuel. Corrige
des deux cotes ; le defaut des trois tenants passe a vmbr1, que le cluster nomme
lui-meme « VM (5Gig) ».

P37 et ce devis ne se remplacent pas : l'un garde la coherence entre deux
declarations, l'autre confronte la declaration au reel. Il fallait les deux pour
voir un pont disparu depuis dix jours.

P31 a refuse le script tant qu'aucune cible make ne l'atteignait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 10:11:25 -04:00
199783f5fd D-80 : un tenant est agnostique de son underlay, a trois cles pres
Formulation de l'exploitant, meilleure que celle du depot. Le commentaire disait
« la fabric reste celle de l'hebergeur, quel que soit le tenant actif » — vrai,
mais centre sur l'HEBERGEUR. Le cadrage juste est centre sur le TENANT : les deux
symlinks composent deux axes INDEPENDANTS (instance = quel tenant, underlay.yml =
sur quelle fabric).

Tout l'adressage derive du seed index : le plan se deplace d'une fabric a l'autre
sans y toucher. Ce qui ne se deplace pas tient en TROIS CLES —
proxmox_clone_noeud, _stockage, _pont. Elles vivent cote tenant (c'est lui qui
choisit ou se poser) mais nomment des objets de l'hebergeur. Trois, pas trente :
c'est ce qui separe « portable » de « theoriquement portable ».

P37 confronte ces trois noms aux listes de proxmox-hebergeur.yml, trouve par
derivation du symlink underlay.yml. Un nom absent est un ecart STATIQUE (D-75) —
sans quoi une faute de frappe ne se decouvre qu'au premier clone, apres quarante
minutes. Eprouvee en negatif sur les trois cles.

Non verifie et dit comme tel : le gabarit (_vmid_modele) est un objet du cluster,
pas une liste declaree.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 09:47:38 -04:00
f8a84b78d5 reconstruction from-zero : sept defauts, tous invisibles sur une flotte debout
Chezlepro reconstruit depuis zero en 10.17.x.x. Sept defauts sont tombes, et
AUCUN n'etait detectable autrement — c'est tout l'argument de la reconstruction
comme preuve.

  1. aucune route vers le tenant sur le poste (posee a la main, jamais persistee)
  2. backup-01 exigeait l'AC d'Icinga — dependance non declaree
  3. ma correction inversait les couches : REFUSEE PAR P08 avant d'entrer
  4. base Forgejo a moitie initialisee (sequelle de l'arret du n°2)
  5. /etc/hosts : nom court avant le FQDN -> hostname -f faux sur les 14 machines
  6. API Icinga jamais activee (garde `creates:` d'api setup)
  7. restic refuse tout le lot si un chemin declare manque

LE CINQUIEME DEPASSAIT ICINGA. hostname -f rend le PREMIER nom : toute la flotte
se croyait appelee « mon-01 ». Visible sur le certificat d'Icinga, mais le meme
piege attendait Postfix (myhostname), les journaux, les certificats. FQDN d'abord.

CE QU'ON NE CORRIGE PAS : icinga2 api setup REECRIT NodeName d'apres le nom court
et nomme ses certificats d'apres lui. Aligne avant, il est ecrase ; aligne apres,
les certificats portent le mauvais nom. On adopte sa convention : le depot appelle
l'API par le nom court, celui que le certificat porte.

serveur_icinga_node_name derive desormais de l'INVENTAIRE, pas d'ansible_fqdn —
un fait qui depend du resolveur et rendait « mon-01 » alors que le FQDN etait bon.

Le commentaire ecrit pour avertir qu'une sequence accolade-diese casse les
gabarits Jinja contenait cette sequence, et cassait le gabarit. Neuf hotes en
echec pour un avertissement mal redige.

Sept devis CONFORME, prouver 36/36, make test 0. Neuf sauvegardes reussies.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 03:36:56 -04:00
03aa035cab D-79 : l'hyperviseur filtre encore en iptables legacy — dette, pas option
Question de l'exploitant : pourquoi les regles au pare-feu global alors que chaque
VNet peut en porter ? La reponse honnete a demande trois corrections.

CE QUE J'AVAIS TORT D'AFFIRMER :
  - « une regle de VNet serait trop grossiere » : faux, elle porte source, dest,
    dport, proto. Eprouve (regle creee, relue, retiree).
  - « c'etait un arbitrage » : faux. Zero mention du pare-feu SDN dans le depot.
    Pas un choix, une omission presentee comme un raisonnement.
  - « sur Debian 12 iptables c'est iptables-nft » : faux ici. Mesure sur asgard :
    iptables v1.8.9 (legacy). Proxmox force l'alternative sur legacy. LE DEFAUT
    D'UNE DISTRIBUTION N'EST PAS UNE MESURE.

MESURE : proxmox-firewall 0.7.1 installe mais ABSENT des services ; seul
pve-firewall 5.1.3 tourne ; node firewall enable 0. Le pare-feu de VNet est
entierement expressif (source/dest/dport/proto, policy_forward ACCEPT|DROP) et
implemente par le SEUL moteur nftables : une regle posee aujourd'hui serait
acceptee, stockee, visible, et n'appliquerait rien. Quatrieme occurrence du motif
de la journee.

TROIS GAINS DANS LE MEME GESTE : moteur xtables -> nftables natif (la doctrine que
les invites respectent deja), pare-feu de VNet reel, et regles qui SURVIVENT a la
reconstruction la ou 38 groupes par VM doivent etre re-attaches a chaque cycle.

Differe apres la reconstruction, sur un noeud d'abord, avec controle negatif.
Reserves : jeu de regles charge non inspecte (nft exige root), aucun blocage reel
eprouve (aucune VM en service).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 18:37:49 -04:00
eadaa3a5ee index : Technolibre 11->23, lab 1->13 — sortir des plages occupees par le materiel
Le retrait du decalage de +10 a deplace les tenants vers 10.<index>. Ces plages
n'etaient pas vierges : les hyperviseurs portent des interfaces VLAN heritees que
le plan ne connait pas — vlan5/6/7 = 10.11.5-7.41 (Technolibre) et vlan1110 =
10.1.110.254 (lab).

Changer l'index plutot que deloger le materiel. 10.23 et 10.13 sont libres
partout, VLAN derives 1231-1236 et 1131-1136 sans croisement.

LES DEVIS NE SUPPRIMENT JAMAIS CE QU'ILS NE POSSEDENT PAS — garde juste, mais elle
laisse des orphelins quand un tenant change de nom derive. Retires a la main :
zone SDN t11 (6 VNets, 6 sous-reseaux) et 18 groupes de securite t11-* (31
regles). Ordre impose : contenu d'abord, contenant ensuite.

Verifie sur le REEL et non sur les devis : SDN t17/t23 seulement, pare-feu t17/t23
seulement, frontiere 10.0/10.17/10.23. Les trois devis disent « rien a faire ».

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 18:13:23 -04:00
f95e2113a4 D-78 : destination ou chemin — et le VLAN 50 pour eviter une collision
D-77 sortait deja le stockage de l'espace derive, mais par une EXCEPTION NOMMEE
plutot que par une regle. La question de l'exploitant — « le VLAN 40 n'a aucune
VM, pourquoi ne pas lui donner une adresse non routee ? » — a fait apparaitre le
critere juste.

Ce n'est pas « y a-t-il des machines dedans » (le VLAN de gestion n'en a pas plus
qu'un autre), c'est : ce reseau est-il jamais une DESTINATION, ou seulement un
CHEMIN ?

  gestion (10)        atteinte depuis ailleurs   -> 10.<index>.0.0/24, UNIQUE
  transit (40)        prochains sauts seulement  -> 192.168.40.0/24
  transport VXLAN(50) VTEP <-> VTEP              -> 192.168.50.0/24
  stockage (20/30/31) baie <-> hyperviseurs      -> 192.168.20/30/31.0/24

Sur six reseaux, CINQ cessent d'exiger la moindre coordination entre deux
hebergeurs, et « unique » redevient signifiant.

L'OS, trouve par l'exploitant avant ecriture : le VLAN 11 aurait produit
192.168.11.0/24, DEJA occupe par la gestion des hyperviseurs sur vmbr0
(passerelle .254). Le 11 se liberera quand cette gestion rejoindra 10.<index>.0.x
— mais faire dependre un plan d'adressage de l'ORDRE d'une migration est le genre
de dette qui se paie un an plus tard. Le transport passe au VLAN 50 : libre,
192.168.50.0/24 libre, et ne depend de rien. Verifie : rien ne code le 11 en dur.

underlay.yml n'est PAS modifie : il decrit le materiel tel qu'il est, et y ecrire
les nouvelles plages avant le deplacement physique le ferait mentir. Les adresses
changeront avec le materiel, dans l'ordre du runbook §6.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 17:50:05 -04:00
93a92aae86 P03 : la preuve regarde TOUTES les instances — et trouve une collision d'emblee
P03 ne verifiait la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Or la
frontiere nord/sud est PARTAGEE : ses alias d'hotes sont construits depuis le
hosts.yml de CHAQUE tenant. Un tenant qu'on ne regarde pas — parce qu'il n'a
aucune VM, precisement — impose donc ses adresses au pare-feu de tout le monde.

Elle boucle desormais sur les instances decouvertes, chacune verifiee via
SETOPS_INSTANCE (que instancier.py honore deja).

AU PREMIER PASSAGE, elle a trouve une troisieme instance perimee et une collision
franche :

  OPS-Chezlepro-lab (index 1)   applique : 10.11.18.21   <- ancienne derivation
  OPS-Technolibre   (index 11)  derive   : 10.11.x.x     <- nouvelle derivation

Le lab occupait EXACTEMENT la plage desormais attribuee a Technolibre. P21 garde
les index ; rien ne gardait les inventaires APPLIQUES. La collision serait apparue
le jour ou les deux auraient tourne ensemble.

Les trois instances sont alignees : 10.1 (lab), 10.11 (Technolibre), 10.17
(Chezlepro).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 17:21:09 -04:00
db083df3f6 preuve : rapport du 2026-08-12 apres renumerotage (P03 verte, honnetement)
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 17:01:08 -04:00
65fbb0aef4 runbook : la frontiere porte deux adresses de gestion (transition D-77)
10.17.0.1/24 posee par l'API a cote de 10.0.0.1/24, qui reste active. Ajouter
AVANT de retirer : un point de routage qui change d'adresse d'un coup coupe
simultanement l'exploitant, les commutateurs qui l'ont en passerelle par defaut,
et l'outil qui devait faire la bascule.

Documente l'ordre du reste (poste, commutateurs, hyperviseurs, transit, VXLAN,
stockage, puis retrait) et surtout ce qui n'en depend PAS : le renumerotage du
TENANT est independant — la frontiere route son supernet vers le meme prochain
saut quelle que soit sa propre adresse de gestion.

prouver reste a 1 : P03 signale l'ecart plan/applique, qui est reel jusqu'au
renumerotage du tenant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:43:09 -04:00
5ace6bdb95 adressage : le decalage de +10 est retire, l'index se lit dans l'adresse
supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.

Ses deux effets constates :
  - il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
    la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
    vide cette reserve de son role la veille ;
  - il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
    reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.

En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.

  Chezlepro (17)   10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
  Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
  lab (1)          10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16

Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.

CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.

Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:16:08 -04:00
b7239149bb P23 : la bande basse de D-77 devient une regle outillee
D-77 disait ou l'underlay doit vivre ; rien ne le verifiait. Une convention qu'on
n'outille pas pourrit en silence (D-70) — c'est ce qui a laisse la sauvegarde vide
pendant un mois.

Le controle disait l'INVERSE de la decision : underlay.py refusait tout
chevauchement avec un supernet tenant. Rendu plus FIN, pas plus strict :

  son propre supernet, bande basse   -> conforme (la regle)
  son propre supernet, bande haute   -> REFUS (collision avec ses zones)
  supernet d'un AUTRE site           -> REFUS (jamais reliables)
  hors de tout supernet              -> conforme (heritage 10.0.x, stockage 192.168.x)

La frontiere derive d'OCTET_ZONE, jamais ecrite en dur. Le site declare son `index`
dans underlay.yml ; sans lui on retombe sur la regle stricte d'avant D-77, sure —
Chezlepro reste donc conforme en 10.0.x tant qu'il n'a pas migre.

LE PIEGE, attrape par le test : un prefixe peut COMMENCER dans la bande basse et
deborder — 10.21.0.0/19 couvre les octets 0 a 31. La borne est evaluee sur toute
l'etendue du prefixe, pas sur son premier octet.

Deux de mes propres cas d'epreuve etaient mal choisis (10.21.14.0/23 et
10.21.12.0/21 se normalisent dans la bande basse) : il a fallu un prefixe qui
franchit reellement la frontiere pour eprouver la garde.

test_underlay_bande_basse.py : 7 cas, cable dans make test.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 15:59:56 -04:00
0c93569dd7 D-77 : l'underlay derive du meme index que son tenant, le stockage sort en 192.168
Mon « numero de site » etait un SECOND SEED a tenir et a synchroniser, alors que
tout derive deja d'index (D-17). Rejete au profit de la proposition de l'exploitant,
meilleure : l'underlay occupe la BANDE BASSE du supernet du tenant,
10.(10+index).0-15.x.

La bande basse est sure PAR LA REGLE, pas par chance : les zones valent
10.(10+index).(15+categorie).0/24, donc 3e octet >= 16. Les octets 0 a 15 ne sont
JAMAIS alloues. Consequence heureuse : les 3e et derniers octets de l'underlay
actuel sont preserves — seul le 2e change, et l'invariant .1 (D-04) survit.

Verifie sur les quatre cas qui comptent : Technolibre sur l'underlay de Chezlepro,
Technolibre chez Mathieu (meme /16, bandes disjointes), Chezlepro restaure chez
Mathieu, et le lien entre les deux sites. Aucun recouvrement.

Le STOCKAGE en sort : jumbo, non route, il ne quitte jamais son site, donc aucun
besoin d'etre unique. Identique partout en 192.168.<vlan>.0/24 — l'adresse dit son
VLAN. Contrepartie assumee : ces reseaux ne traverseront jamais un lien
inter-sites ; sans consequence, puisque ce qui voyage entre deux sites est l'ETAT,
par le depot de sauvegarde, pas le stockage bloc.

Calendrier : applique tout de suite la ou c'est gratuit (site neuf), differe a
froid pour Chezlepro — 10.0.x.x et 10.21.x.x ne se chevauchent pas entre-temps.

Reste a outiller : borner le 3e octet de l'underlay sous OCTET_ZONE + 1 (P23).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 15:49:29 -04:00
79cd23dd86 hebergeur : l'adressage derive d'un NUMERO DE SITE, et le lien inter-sites
Le document prescrivait 10.0.x.x a tout hebergeur — c'est-a-dire exactement les
plages de Chezlepro. Deux sites qui portent les memes sous-reseaux NE PEUVENT PAS
etre relies : chaque routeur croit que le reseau est chez lui. Le defaut etait
invisible tant qu'il n'existait qu'un seul site.

Il devient bloquant des qu'on veut une reprise apres sinistre MUTUELLE : la
replication doit tourner machine a machine, en continu. D'ou `10.<site>.x.0/24`.
Les VLAN ne changent pas — ils sont locaux et ne traversent jamais le lien ;
une seule table mentale.

Nouveau §8 : relier deux sites. Il separe deux besoins qu'on confond facilement.
Les services publies n'ont besoin de RIEN (edge + TLS + SSO). Le plan de controle,
si : l'inventaire adresse les VM par leurs IP privees DERIVEES — aucun chemin
publie ne peut y mener sans casser la derivation — et les deux API d'admin
tournent avec la verification du certificat DESACTIVEE.

Acces nomade pour exploiter ponctuellement ; site-a-site pour repliquer, parce
qu'il doit tenir sans qu'aucun poste soit allume. Dans les deux cas la politique
est explicite : un lien qui joint deux reseaux defait en silence l'isolation
inter-tenant.

Ce que la reprise mutuelle exige en plus : capacite chez le survivant pour les
DEUX ecosystemes, gabarit present des deux cotes, voute conservee hors de son
propre site. Les sauvegardes sont chiffrees cote client : le site d'accueil
heberge du chiffre qu'il ne peut pas lire — la confiance porte sur la
DISPONIBILITE, pas la confidentialite.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 15:34:25 -04:00
f67c3f726c D-76 : le gabarit doit se fabriquer par le depot — differee apres Technolibre
Tout derive d'un plan et se prouve. Le gabarit est la SEULE piece faite a la
main — 853 lignes de procedure manuelle — et il est en amont des quatorze VM.
Le 2026-08-09 l'a demontre : l'ancien portait une cle privee d'hote SSH et un
resolv.conf fige, recopies dans chaque clone.

La preuve de reconstruction s'arrete donc un cran trop tot : on reconstruit la
flotte, pas ce dont elle est clonee.

Cible : image cloud Debian officielle, signature verifiee contre une empreinte
epinglee (verifier_signature.py existe deja), import, reglages, conversion.

Cout assume : la recette doit etre COMPAREE au gabarit courant avant bascule —
un reglage oublie serait herite par les quatorze VM et decouvert loin de sa
cause. En attendant, vzdump/qmrestore transporte un gabarit entre clusters.

Ce que ca retourne : un artefact qu'on ne sait pas refaire est un artefact qu'on
ne peut pas se permettre de perdre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 15:15:35 -04:00
77809477b2 gabarit : modeleChezlepro -> modeleSetOPS, et une porte pour l'hebergeur
Le gabarit portait le nom du mauvais proprietaire. Les TROIS instances
(Chezlepro, Technolibre, lab) le declaraient et pointaient deja toutes sur le
MEME VMID 99998 — alors que le commentaire affirmait « chaque tenant a SON
golden template ». Faux depuis longtemps, et invisible en lisant un seul fichier.

Renomme sur le cluster et dans les trois instances. Le gabarit est un artefact du
MOTEUR, pas d'un tenant ; le nom d'un tenant sur le gabarit d'un autre etait un
piege qui n'attendait qu'un troisieme hebergeur. model_creer.py et
config_proxmox.py proposaient encore modele-debian13 : alignes.

Sans risque : le clonage se fait par VMID depuis le 2026-08-10, le nom ne sert
plus qu'a l'affichage.

NOUVELLE PORTE dans l'aiguillage : docs/preparer-un-site-hebergeur.md, pour
quelqu'un qui prete son materiel sans rien connaitre de Set-OPS. Ecrit a partir
du depot — VLAN et MTU d'underlay.yml, bloc par tenant de
inventory_rules.supernet_de(), privileges du jeton de config-proxmox.md,
dimensionnement (~460 Go, ~37 Go de RAM) mesure sur la flotte vivante.

Deux avertissements y figurent parce qu'ils ont deja coute cher ici : un gabarit
personnalise recopie son identite dans chaque clone, et un blocage contourne en
silence se paie en heures.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 14:36:44 -04:00
f802e96b42 recette : la donnee REVIENT — restauration eprouvee, pas seulement sauvegarde
On savait que la donnee partait et arrivait. Pas qu'elle revenait.

Trois charges critiques eprouvees :
  - cles de l'AC (infra-pki-01) : restauration + comparaison OCTET POUR OCTET,
    12 fichiers, 11 identiques, root_ca_key et intermediate_ca_key compris. Seul
    ecart : db/000000.vlog, le journal badger de step-ca, qui avance a chaque
    emission. Attendu.
  - annuaire (idm-01) : slapadd -u (essai a blanc) sur le LDIF restaure —
    REJOUABLE, 7 entrees dont uid=sysadmin.
  - bases (data-sql-01) : section forgejo REJOUEE dans une base d'epreuve —
    0 erreur, 130 tables, comptes reels. Production verifiee intacte apres.

Controles negatifs : un LDIF corrompu fait sortir slapadd en 1 ; la garde SQL a
refuse une section mal decoupee.

LE PIEGE pg_dumpall : il ecrit CREATE DATABASE <suivante> AVANT le \connect
correspondant. Decouper « du \connect X au \connect suivant » emporte un ordre
visant une AUTRE base. Ma premiere decoupe l'a fait ; la garde a refuse de
rejouer. Consigne dans runbooks-exploitation.md §5.

valider.yml ne ment plus : il exigeait une restauration de TOUS les noeuds
client_backup, donc echouait sur ceux qui ne detiennent rien et sur les depots
vides. Quatre verdicts desormais (OK / A CONFIRMER / SANS OBJET / ECHEC),
ALIGNES sur ceux de la supervision. Et il prouve que l'annuaire est rejouable,
pas seulement present.

make valider : 0 echec sur toute la flotte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 09:50:51 -04:00
81a4cd28f4 preuve : rapport du 2026-08-12
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 08:35:15 -04:00
4dd4d3755d icinga : le pair est verifie — mais pas avec un certificat step-ca
Objectif : supprimer le `curl -k` du rapporteur. Fait, et la maniere a ete
imposee par la mesure.

SERVIR UN CERTIFICAT STEP-CA SUR L'API EST IMPOSSIBLE. Icinga le dit lui-meme :
« Our certificate will expire soon, but we own the CA. Renewing. » Il renouvelle
tout certificat expirant sous 30 jours ; les notres vivent 24 h ; possedant une
AC, il re-emet avec la sienne et ecrase le notre a chaque demarrage. Collision
entre deux politiques de PKI, et la notre n'est pas negociable.

Deux decouvertes en chemin, toutes deux par le garde-fou `icinga2 daemon -C`
ajoute au role, qui a ARRETE le deploiement avant de redemarrer la supervision :
  - cert_path/key_path/ca_path sont DEPRECIES depuis 2.8 ; les poser reveille un
    chemin de code herite qui exige en plus un objet Endpoint ;
  - l'identite de l'API est le CN du certificat. NodeName valait « mon-01 », donc
    le SAN aussi, alors qu'on appelle par le FQDN : aucune verification n'aurait
    pu reussir. NodeName est desormais aligne sur le FQDN.

A LA PLACE : Icinga garde son AC (domaine de confiance FERME, legitime) et
backup-01 verifie le pair contre CETTE AC, recuperee depuis mon-01 au
deploiement. Le pair est authentifie ; seule la racine differe.

Controle negatif — une verification qu'on ne teste pas est un ornement : avec la
mauvaise AC (step-ca), curl refuse (« unable to get local issuer certificate ») ;
avec la bonne, les neuf rapports passent.

Sous-AC step-ca ecartee : elle poserait sur l'hote de supervision une cle capable
d'EMETTRE pour n'importe quel nom, alors qu'on a choisi le sens du flux pour que
compromettre mon-01 ne donne rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 08:33:50 -04:00
f1a7e43645 supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.

Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.

Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.

Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.

Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.

Deux erreurs corrigees par la mesure :
  - --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
    et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
  - le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
    d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
    verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
    disparu » de « il n'y en a pas encore ».

Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 21:39:05 -04:00
8eedeaf31f sauvegarde : le catalogue derive du groupe, et P36 le prouve
Correction : l'entree precedente attribuait le defaut a la reconstruction
from-zero. C'est faux — le commit fondateur 7476a54 (2026-07-03) disait lui-meme
« Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) ». Ils n'ont jamais ete
ecrits, et infra-pki-01 a ensuite perdu son integration client_backup.

Le role qui POSSEDE la donnee dit comment la sortir : client_backup_jobs est
l'intersection du catalogue et des group_names du noeud. Un tenant qui deplace un
service emporte sa sauvegarde avec lui. On sauvegarde l'etat NON REGENERABLE :
ni zones PowerDNS ni tableaux Grafana, ils se redeploient.

L'unite qui ment est RETIREE, pas rendue bloquante : refuser le deploiement aurait
casse infra-edge-01, infra-dns-01 et mon-01, qui ne detiennent legitimement rien.
Le defaut etait le timer qui echouait chaque nuit en donnant l'apparence d'une
sauvegarde.

P36 (D-75) lit les groupes detenteurs dans le catalogue : ajouter un role au
catalogue etend la preuve du meme geste. Elle a attrape infra-pki-01 — les cles
de l'AC — corrige au plan.

Mesure hors-noeud : collab-01 64,0 MiB/272, edge-mta-01 4,4 MiB/139,
data-sql-01 1,0 MiB (pg_dumpall complet), forge-01 26,4 KiB/68,
infra-pki-01 20,1 KiB/21, idm-01 2,3 KiB/5 (slapcat). 9 hotes, 9 success.

Reste : rien ne surveille l'unite — c'est ce silence qui a laisse le defaut
vivre un mois.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 20:50:46 -04:00
334fc65d60 doc : l'effet du rasage sur le jeton — et la sauvegarde vide qu'il a revelee
Consigner une consequence connue (raser l'hote openldap detruit l'annuaire, donc
le compte sysadmin est recree depuis la voute et le changement force est rearme —
mesure : pwdReset TRUE) a fait apparaitre la perte reelle : par le §2 les
appartenances ne sont JAMAIS reconciliees, donc tout ce que l'exploitant a
construit est detruit et ne sera pas recree.

En cherchant ou pointer pour la restauration, mesure sur les 14 hotes :
  - 11 hotes : setops-sauvegarde.service en echec chaque nuit, nothing to backup
  - infra-pki-01, obs-01, backup-01 : aucune sauvegarde deployee
    (et infra-pki-01 porte les cles de l'AC)

client_backup_jobs vaut [] par defaut et rien ne le surcharge dans l'instance.
Aucune donnee de cet ecosysteme n'est sauvegardee.

Le defaut n'est PAS corrige ici : il est rendu visible, avec la sortie manuelle
de l'annuaire en attendant. Une unite en echec qui n'alerte personne est le
second defaut a traiter.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 20:25:01 -04:00
037577fcd2 preuve : les epinglages eprouves en vrai par une reconstruction ciblee
Les roles installent, ils ne mettent pas a jour. Relever une version ne change
rien tant qu'une machine neuve ne la rencontre pas.

Trois VM rasees (raser HOTE= ne peut que restreindre), leurs trois bases
supprimees puis recreees vides depuis le registre. Resultat mesure sur la
machine et livre par le frontal : Keycloak 26.7.1, Forgejo 16.0.2,
Nextcloud 34.0.2.1. 33 couches, 0 echec, ~15 min contre 54.

Les deux verifications de signature PGP ont tourne en conditions reelles, sans
ignore_errors : un refus aurait casse le play avant le depot de l'archive.
L'epinglage sur la cle PRIMAIRE de Forgejo tient malgre une sous-cle differente.

Supprimer les bases n'etait pas une commodite : occ maintenance:install refuse
une base peuplee.

Sept devis CONFORME, prouver.py 35 OK / 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 02:00:04 -04:00
a86a82b7ae devis : make versions-mesurer — l'ecart avec l'amont devient lisible
Question de l'exploitant : « ne devrait-on pas prendre les versions les plus
recentes ? » Non — resoudre « la derniere » au deploiement detruirait la
reproductibilite qu'on vient de prouver en rasant et remontant deux
ecosystemes, et ferait de chaque reconstruction une loterie. Six majeures de
Forgejo ne s'avalent pas en effet de bord d'un `make`.

Mais il avait raison de tirer le fil : L'ECART ETAIT INVISIBLE. Il a fallu
quatre requetes a la main pour decouvrir Forgejo 10.0.0 contre v16.0.2 publie,
Keycloak 26.0.7 contre 26.7.1, Nextcloud 34.0.1 contre 34.0.2, oauth2-proxy a
jour.

Le devis ne juge pas, il RENSEIGNE : un retard n'est pas une faute, il sort
donc en 0. Monter de version reste un acte explicite.

Ce qui le distingue d'une liste ecrite a la main : les versions epinglees sont
DERIVEES du depot. La source amont, elle, ne peut pas se deriver — elle depend
de l'editeur — et vit dans une table. TOUTE VERSION EPINGLEE SANS ENTREE DANS
CETTE TABLE FAIT SORTIR EN ERREUR : sans cette garde, un epinglage ajoute
demain vieillirait sans que personne ne le voie. Une exemption reste possible,
mais ecrite et motivee (deux le sont : la serie PHP de Debian, la version
PostgreSQL vide).

Eprouve dans les deux sens : un serveur_redis_version ajoute temporairement
fait sortir en 1 en le nommant ; retire, retour a 0.

Et il rappelle ce qu'on n'epingle PAS. Grafana n'a aucune version dans le
depot — le 13.1.1 vu dans l'historique apt etait ce que son depot servait ce
jour-la. Debian, Grafana, smallstep et Icinga prennent ce qu'on leur donne.
Deux regimes coexistent dans la meme flotte, et les taire donnerait l'illusion
que tout est maitrise.

Verifie : versions-mesurer code 0, garde eprouvee, prouver.py 35 OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:02:16 -04:00
6173d5bfe9 mtu : le 1450 de la zone n'atteignait pas les invites
Question de l'exploitant : « je ne vois nulle part un MTU a 1450 ». Fondee.

Le 1450 existait bien — MTU_OVERLAY_DEFAUT dans underlay.py, dont P23 derive
sa garde (transport >= overlay + 50), pose par le devis SDN sur chaque zone,
et verifie sur le cluster. Mais il ne se propage pas a la carte de l'invite :
les 14 VM tournaient a 1500, et cloner_vm_debian.yml n'avait aucune occurrence
de `mtu`. La VM emettait donc des trames que son propre chemin ne pouvait pas
encapsuler — la panne que le registre des flux appelle « la plus couteuse a
diagnostiquer ».

Invisible parce que les 14 VM vivent sur asgard : deux VM du meme hyperviseur
communiquent par le pont local, sans encapsulation. Le defaut serait apparu au
premier eclatement de la flotte — c'est-a-dire quand il faudra heberger les
deux tenants ensemble.

Corrige en DEUX endroits, avec `mtu=1` (« herite du pont ») plutot que 1450 en
dur : juste en SDN comme hors SDN, et encore juste le jour des trames jumbo.
Le GABARIT le porte — proposition de l'exploitant, meilleure que la mienne :
elle couvre les clonages qui ne passent pas par le playbook. Et le playbook le
repose a chaque clone, parce qu'un gabarit se RECAPTURE et que ce qui n'est pas
versionne se perd en silence.

make mtu-mesurer (7e devis) rattache chaque hote a sa zone par son pont derive
et lit le MTU attendu dans devis_sdn.py. Ecart trouve sur 14 hotes du premier
coup, puis confirme corrige.

ET J'AI CASSE LA FLOTTE EN CORRIGEANT : applique aux cartes de VM EN MARCHE,
le changement detache et rebranche la carte sans que l'invite reconfigure son
interface. 0/14 joignables pendant trois minutes. L'agent qemu, independant du
reseau invite, a permis de constater et de redemarrer par l'API. Dans le
playbook la meme tache s'execute AVANT le demarrage du clone : aucun risque.
Sur une VM en service : poser la config, puis redemarrer — une seule d'abord.

Verifie : mtu-mesurer CONFORME 14/14 a 1450, prouver.py 35 OK, ansible-lint
production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 17:54:03 -04:00
777bea8408 portabilite : Technolibre debout, six devis, et P35
L'epreuve de portabilite est passee. Un second ecosysteme souverain complet,
monte depuis zero par le meme moteur : 14 hotes, 2583 taches ok, 331 changed,
0 failed. Plan distinct, voute separee, realm technolibre, sa propre AC — et
une topologie differente : LDAP et SSO sur des machines separees la ou
Chezlepro les co-localise.

Cinq devis CONFORME (identite, certificats, PostgreSQL, courriel, frontiere —
55 lignes 0 ecart). Le sixieme dit exactement la bonne chose : les 6 services
repondent depuis l'edge, aucun depuis le poste, qui ne resout pas encore
technolibre.internal (6 entrees /etc/hosts absentes — le plancher).

SIXIEME DEFAUT MOTEUR. Le devis d'identite interrogeait LDAP en `ldapi:///`
— un socket UNIX LOCAL — depuis l'hote serveur_keycloak. Cela ne marchait que
par CO-LOCATION ACCIDENTELLE. Un tenant qui separe l'annuaire du SSO echouait
sur « Failed to import python-ldap » : l'hote SSO n'a pas de client LDAP. Les
deux lectures sont deleguees a l'hote DERIVE par resoudre_annuaire.

P35 (D-75) : toute application dont le role exige une base en a une au plan.
La garde de resoudre_base existait deja, mais s'est declenchee a la 92e tache
de collab-01, apres quarante minutes, pour un ecart entierement lisible dans
le plan.

Rien n'y est code en dur : les roles concernes sont ceux qui INCLUENT
resoudre_base, et le groupe reclame est lu dans le DEFAUT de la variable
passee — jamais deduit du nom. serveur_icingaweb2 reclame la base de
serveur_icinga ; une preuve supposant « role = groupe » aurait crie sur un cas
sain.

Eprouvee dans les deux sens ET sur les deux tenants, dont les registres n'ont
pas la meme portee : base retiree -> ECHEC la nommant ; restauree -> OK.

Verifie : prouver.py 35 OK sur les deux instances, ansible-lint production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 13:36:44 -04:00
ac85278366 preuve : P34 — chaque document declare son lecteur (D-74)
La refonte de ce matin posait une convention. Une convention qu'on n'outille
pas tient tant que quelqu'un y pense : c'est le raisonnement de D-70, applique
au corpus documentaire.

Etat de depart mesure : 2 documents sur 34 declaraient leur lecteur. Les 32
autres disaient leur SUJET — ce qui avait enfoui le runbook de reprise le plus
utile du depot au §6 de autorisation.md.

Les 38 le declarent desormais, lecteur determine document par document et non
colle au gabarit : l'exploitant (devis, migration de tenant, cycle de vie,
gabarit d'or), le mainteneur (conceptions, registres, carte), le lecteur
externe (ecosysteme-chezlepro), l'agent IA (MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE).

Deux exemptions DERIVEES, pas listees — un chemin en dur aurait vieilli a la
premiere page ajoutee : un document qui s'annonce genere, et un fragment sans
titre. Les 13 exemptes verifies un par un ; aucun document ecrit a la main
n'est exempte par accident. La preuve ne lit que l'EN-TETE, ce qui empeche
frontiere-opnsense.md et plan-et-generation.md — qui parlent de generation
dans leur corps — d'etre exemptes a tort.

Eprouvee dans les deux sens. Elle a echoue seule des sa premiere execution en
nommant deux documents que mon inventaire avait manques (docs/audit/). Puis
test negatif delibere : declaration retiree de meta-classe.md -> ECHEC la
nommant ; restauree -> OK.

Ce qu'elle ne teste pas : que le lecteur declare soit le BON. Ca se juge en
revue ; elle garantit qu'on a du y penser.

P01–P34. Comptes perimes corriges au passage (AGENTS.md et devis-services.md
annoncaient encore 30 preuves).

Verifie : prouver.py 0 (34 OK), plan-recette inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 07:53:04 -04:00
01ecea901b doc : l'aiguillage — quatre situations, quatre portes
README.md ouvre desormais sur « par ou entrer, selon ce que tu viens faire » :
monter (QUICKSTART), heriter (wiki Reprendre l'ecosysteme), modifier
(carte-set-ops), apprendre (wiki Home). On n'arrive pas avec un sujet, on
arrive avec une situation.

carte-set-ods.md et wiki/Home.md declarent leur lecteur — le mainteneur et
l'apprenant — et renvoient aux deux autres portes. C'est la convention qui
empeche la rechute : un document qui declare son lecteur se range tout seul.

La regle du miroir est ecrite aux trois endroits ou elle se lit : le wiki est
publie DEPUIS le depot, une page modifiee dans l'interface de la forge est
detruite a la publication suivante.

Corrige au passage les comptes perimes de la carte (26 docs + 7 audits + 21
unites -> 34 + 15 + 23, et un README pour chacun des 54 roles).

Le lien vers la page accentuee est percent-encode : aucun precedent de lien
accentue hors du wiki dans ce depot, et le rendu du depot n'est pas celui du
wiki.

Verifie : les cinq liens relatifs du README resolvent, chaque porte declare
son lecteur, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 07:34:32 -04:00
b95a82251b doc : pas de page « ce qui va te mentir » — les pieges ont trouve leur domicile
Trois des cinq pieges restants avaient deja une page depuis que la semaine a
avance : le connect() vers le vide (frontiere-opnsense.md + le controle porte
par frontiere-mesurer), le `make prouver` vert (wiki « Verifier le deploye »),
et le banner exchange. Les deux orphelins — kcadm -s sur une map, grafana-cli
dans une base fantome — s'adressent a qui ECRIT du code, pas a qui reprend
l'exploitation : ils n'ont rien a faire dans un chemin de reprise.

Une page separee aurait redit ce que trois autres disent deja, et aurait donc
vieilli mal — le reproche exact qu'on faisait a sa version longue.

La section ⑤ de « Reprendre l'ecosysteme » porte desormais la REGLE qui les
relie (verifier l'instrument avant d'accuser le composant) et un tableau de
trois lignes qui renvoie chacune a son domicile. Plus de promesse en attente.

Et le banner exchange n'avait AUCUN domicile : le savoir vivait dans un
commentaire du Makefile et trois entrees du CHANGELOG — nulle part ou on le
cherche, exactement le mal que la refonte traite. Ecrit en runbook §3, avec
ses trois causes par frequence et ce qui tranche dans l'ordre.

runbooks-exploitation.md declare aussi son lecteur, comme le veut la
convention validee.

Verifie : chaque renvoi controle un a un, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette
inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 23:59:02 -04:00
91355bcdef frontiere : etanche — CONFORME sur 56 lignes, dans les deux sens
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.

Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.

Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.

Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:33:04 -04:00
a546b03c3a devis : sixieme instrument — « ce qui n'est pas declare est-il refuse ? »
devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.

Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.

scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».

Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.

Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.

Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:03:28 -04:00
67565aade6 frontiere : « vers Internet » n'est plus « vers n'importe ou »
Validation a l'instrument de l'exigence « aucun trafic impertinent », par de
vraies requetes applicatives contre des destinations interdites.

Le transit tenant etait deja correct : hyperviseur, frontiere, poste et
Proxmox tous muets ; le 25 sortant passe depuis edge-mta-01 (banniere
220 mx.google.com) et est refuse depuis infra-dns-01.

Trou 1, a nous : les flux sortants visaient `any`, donc n'excluaient ni le
plan de gestion ni le voisin — https://10.0.0.1/ repondait depuis une VM.
Ils visent desormais !SETOPS_INTERNES, destination NIEE valant les trois
blocs prives RFC 1918. Pas la liste de nos reseaux : elle laissait dehors
192.168.11.0/24, le plan de gestion herite.

Trou 2, pas a nous : la regle d'usine « Default allow LAN to any » privait
notre defaut-deny de tout effet (mesure : le 443 d'un nginx repondait depuis
le poste alors que seul le 22 est declare). Aucune API ne l'expose. Set-OPS
declare donc les flux d'administration legitimes vers les services publies,
pour que la desactiver ne coupe pas l'exploitant de ses consoles web.

Verifie apres application : 10.0.0.1:443 bloque depuis le tenant, sortie web
+ DNS + SMTP public toujours passants, curl vers le nginx du tenant -> 302,
flotte 14/14, frontiere-plan sans ecart, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 17:00:08 -04:00
3ef470be76 frontiere : ne declarer que ce qui existe, et reconcilier les routes
Retire les deux routes /16 (les douze /24 attribues suffisent) et retrecit les
alias SETOPS_TENANT_* du supernet aux memes /24 : nos propres regles
autorisaient jusqu'ici « admin -> tout le /16:22 ».

Ajoute la garde qui l'aurait attrape : verifier() exige que l'ensemble des
reseaux routes et l'ensemble des reseaux autorises coincident exactement.
Attachee a P24, qui ne verifiait que la traduction NAT.

Fait entrer les routes dans appliquer_opnsense.py — elles etaient posees a la
main, donc reconciliees par rien : identite portee par la description
(setopsroute:<tenant>:<reseau>-><saut>), creation avant retrait, perimetre
strict. Le nom de passerelle est resolu depuis l'adresse du prochain saut.

Le symptome du connect() qui aboutit toujours subsiste et n'est pas de notre
fait : l'etat pf porte la regle d'usine « Default allow LAN to any rule ».
Mesure qui tranche : depuis une VM du tenant, 172.31.99.99 « s'etablit » en
1 ms sans rendre de banniere.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (12 routes), flotte 14/14, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:44:58 -04:00
df05d90059 frontiere : ne router que les sous-reseaux REELLEMENT attribues
Router 10.27.0.0/16 entier faisait porter a la frontiere des destinations qui
n'existent nulle part. Ces paquets atteignaient le noeud de sortie, y
arrivaient dans la table PRINCIPALE — pas dans le VRF, qui n'est atteint que
par les /24 annonces en BGP — et repartaient vers la passerelle du reseau
d'ADMINISTRATION. Mesure : ip route get 10.27.99.99 rendait via 192.168.11.254.

C'est aussi ce qui faisait reussir tout connect() depuis le VLAN
d'administration, y compris vers des adresses inexistantes — symptome attribue
pendant deux jours a une fonction d'anti-usurpation de la frontiere, alors que
c'etait un routage trop large.

Le devis emet desormais une route par sous-reseau attribue (12 au lieu de 2).
Le NAT reste sur le supernet : il porte sur la SOURCE, qui contient tous les
sous-reseaux — la garde P24 itere sur les alias et reste satisfaite.

Verifie avant de livrer : les 14 hotes du plan sont tous dans les six /24,
aucun ne serait coupe. L'applicateur ne gere pas les routes (0 mention) : le
devis prescrit, l'exploitant applique — D-23/D-24, et ce chemin est celui de
son administration.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:07:10 -04:00
91d9bd19f4 recette : regenerer le plan apres l'ajout de l'unite de wiki (P22)
P22 garde la synchronisation entre le wiki et docs/audit/plan-de-recette.md.
En ajoutant l'unite « Verifier le deploye », j'ai rendu le plan perime et la
preuve l'a vu aussitot — une garde que le depot avait deja et que j'avais
oubliee.

Et j'ai POUSSE le commit precedent avec cette preuve en echec, pour la
DEUXIEME fois, avec la meme cause : mon garde-fou etait
grep -E '^CONFORME|^NON CONFORME', qui reconnait « NON CONFORME » comme une
correspondance et laisse passer la chaine &&. Je l'avais documente hier sans
changer l'habitude. Desormais : le CODE DE SORTIE de prouver.py.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:22:02 -04:00
85fed974a4 wiki : rattraper la reconstruction, et une unite sur la verification du deploye
Le wiki datait du 3 aout. Verifie avant d'y toucher : toutes les cibles make
citees existent, aucune commande morte.

La-preuve.md annoncait P01-P21 ; le harnais est a P33. Les trois nouvelles
ajoutees, et surtout la page dit maintenant ce que ces preuves NE FONT PAS :
elles sont statiques, elles lisent le depot, et c'est dans cet angle mort
qu'une AC est restee expiree huit heures sous un harnais vert.

Infra-as-Code-et-idempotence.md enseignait l'idempotence comme acquise. Vrai
role par role, faux a l'echelle de la flotte. La page enseigne desormais
depuis les chiffres (924 -> 17 -> 0), raconte ce que les 17 cachaient, et
explique pourquoi il faut verifier le zero lui-meme.

Nouvelle unite « Verifier le deploye » : la difference entre valider du code
et verifier un systeme, avec les trois regles qui separent un devis utile d'un
devis decoratif.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:11:43 -04:00
c7fe250520 idempotence de la flotte : zero changed, et le zero est verifie
924 (rejeu depuis zero) -> 17 (2e passage) -> 0 (3e). Zero tache changed,
zero echec sur les quatorze hotes. Le depot n'avait jamais fait ce test a
l'echelle de la flotte.

Verification du zero, parce qu'un zero peut signifier que les roles ne font
plus rien : PLUS de taches se sont executees au passage a vide qu'au rejeu
(2266 contre 2152). Elles ont toutes tourne et toutes trouve le systeme
conforme. Un zero obtenu avec MOINS de taches aurait dit l'inverse.

Ce que le test a rapporte : trois defauts, dont deux n'etaient pas des defauts
d'idempotence mais des PANNES SILENCIEUSES — node_exporter mourait a chaque
renouvellement de certificat sur les 14 hotes, et chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 de la forge.

Le chiffre devient la ligne de base : un deploiement futur qui rapporte
changed sur une flotte non modifiee signale desormais quelque chose.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:00:43 -04:00
ff3ca3bf26 modeles_vm : trois commandes qui ne pouvaient rien faire
Le groupe etait TOUJOURS vide et rien ne le signalait. instancier l'emet comme
squelette, les etats d'un serveur ne connaissent que actif et planifie — aucun
chemin ne permettait d'y faire entrer une machine. Les trois cibles recevaient
« skipping: no hosts matched », qui n'est pas une erreur.

Le gabarit ne PEUT PAS venir du plan : sa config Proxmox le place sur le
reseau de fabrication (192.168.12.99/24), pas dans le supernet. Ce n'est pas
un hote de l'ecosysteme, c'est la matrice dont il est tire. Le forcer dans
plan/serveurs.yml aurait ete le mettre dans un registre qui n'est pas le sien.

MODELE_HOTE=<ip> le designe ; l'inventaire d'un seul hote sert les trois
playbooks, prerequis d'acces et de privileges compris. Sans lui, elles
REFUSENT en expliquant au lieu de ne rien faire.

Meme famille que le reste de la journee : une capacite declaree dont personne
ne verifiait qu'elle est branchee — a ceci pres qu'elle ne se manifestait par
aucun symptome. Elle ne faisait rien, poliment.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:40:49 -04:00
711676ca69 test : epingler SETOPS_DOMAINE dans le contrat de parametres-proxmox
Le test unitaire a rejete mon ajout d'export — c'est exactement son role : il
epingle le contrat de parametres-proxmox, et une variable de plus est un
changement de contrat qui doit etre declare, pas subi.

J'ai pousse le commit precedent AVEC cette preuve en echec. Cause : mon
garde-fou etait « grep -E 'CONFORME|ECART' », qui correspond aussi a « NON
CONFORME ». Un motif qui ne sait pas distinguer le succes de l'echec ne garde
rien — meme famille que les criteres creux de P31.

Harnais de nouveau a 33 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:26:44 -04:00
70a0698ba7 gabarit : deriver le domaine de recherche, et vider resolv.conf a la capture
Question « on peut l'optimiser ? » — mesure avant de repondre. Rien a gagner
cote performance (UEFI/q35, virtio-scsi-single + iothread, discard+ssd,
x86-64-v2-AES, agent, balloon 0) ni cote paquets : le socle est deja cuit dans
l'image.

Ce que le gabarit transporte, c'est son lieu de naissance. searchdomain
chezlepro.ca — le domaine PUBLIC — etait herite par les 14 VM, faute de
proxmox_clone_domaines_recherche defini. Desormais derive de domaine_interne
via SETOPS_DOMAINE, par le mecanisme qui existait deja pour le DNS.

Honnetement : ca ne reparait pas de panne. serveur_debian reecrit resolv.conf
au deploiement sans ligne search — verifie sur la flotte. C'etait faux et ca
ne tenait que par chance.

template_cleanup vide desormais /etc/resolv.conf a la capture : un gabarit ne
transporte aucune identite de reseau.

Notes : mtu 9000 est un reglage MORT (les clones tournent en 1500) ; et le
groupe modeles_vm est VIDE, donc preparer/verifier/nettoyer-modele n'ont
aucune cible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:25:03 -04:00
28e0c45696 P33 / D-73 : aucune collision de port entre roles co-localises
Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.

Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.

Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.

partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.

Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.

Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:46:17 -04:00
d52f256366 P32 / D-72 : tout intrant exige par un role est fourni par l'instance
Premier des trois chantiers rendus evidents par la reconstruction. Il aurait
trouve son defaut n1 — amorcage_acces_courriel — SANS RIEN DETRUIRE.

Un assert de role declare un contrat ; rien ne verifiait que l'instance
l'honore, et le manque ne se voit qu'au moment ou la garde s'execute — donc,
pour un intrant d'amorcage, seulement en repartant de rien.

Satisfait par : defaut non vide (vault_* compris, gardes par P18), set_fact de
resolveur, ou declaration de l'inventaire. Aucune voute dechiffree : la preuve
reste statique.

Deux fois mon instrument a accuse le composant a sa place, avant meme sa
premiere execution utile : il criait au manque sur
serveur_postfix_mailstore_hote, pourtant fourni — je ne lisais pas le fichier
d'inventaire, puis je n'y cherchais que les blocs vars: alors qu'instancier
ecrit sous le nom d'hote.

Verifie dans les deux sens : 30 exigences satisfaites sur le reel ; sur un
double sans la declaration d'hier, le defaut n1 est nomme, code 1.

Harnais : 32 preuves, 0 echec, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:40:25 -04:00
cbb186d2fa reconstruction from-zero PROUVEE : cinq devis sur cinq, identiques a la reference
Ecosysteme chezlepro detruit (14 VM, disques compris) puis rejoue depuis le
plan seul, sans restaurer aucune sauvegarde. Les cinq devis rendent le meme
verdict qu'avant la destruction.

Premiere fois que le depot peut affirmer que le SYSTEME RECONSTRUIT est celui
que le plan decrit, au lieu d'affirmer que le depot est coherent avec lui-meme.

Six defauts trouves, tous invisibles autrement : trois d'ordre, deux courses de
premier demarrage, un conflit de port. Ils dormaient tous derriere un etat
preexistant — un compte deja la, des roles crees par un passage anterieur, des
clients existants, un service qui tournait depuis toujours, un port deja tenu.
Le rejeu n'a rien casse : il a retire l'etat qui masquait.

Refait a la main : la seule base de Grafana, dont le schema etait reste a
moitie migre apres l'interruption du defaut n5. Rien d'autre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:13:51 -04:00
57e3bd3d01 client_journal : imposer et DECLARER le port d'Alloy — collision avec le SASL de Dovecot
Sixieme et dernier arret de la reconstruction from-zero, et le seul qui ne soit
ni un ordre ni une course : un vrai conflit de port.

  infra-mail-01 : dovecot ecoute 0.0.0.0:12345  (serveur_dovecot_sasl_port,
                  choix delibere de Set-OPS pour la soumission :587)
  alloy         : defaut amont 12345 -> bind: address already in use

Le premier demarre gagne. En exploitation courante le conflit DORMAIT : Alloy
tenait le port depuis toujours et c'est l'ecoute SASL de Dovecot qui echouait,
en silence. L'ordre des couches d'une reconstruction inverse les roles et le
rend visible.

Le vrai defaut n'est pas le numero : c'est qu'un port SUBI ne se declare nulle
part, donc aucun controle ne peut voir la collision. Le port est desormais
IMPOSE (--server.http.listen-addr) et DECLARE dans meta/flux.yml avec
pair: localhost — une revendication de port, pas un flux entre hotes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:04:25 -04:00
1295eeaf4e D-71 : PKI et DNS debout avant tout, et la zone inverse manquait
Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.

Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches

Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.

Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.

_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.

P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 15:29:57 -04:00
872d590031 P31 : le motif laissait passer toute cible contenant une majuscule
« Pourquoi pas make myDay ? » — la cible existe (alias strict de reconstruire)
mais n'avait aucun texte d'aide, et P31 la declarait conforme. Le motif etait
^[a-z][a-z0-9_-]*: — toute majuscule echappait au controle. myDay est citee
dans l'aide du Makefile et dans la GUI, et n'apparaissait dans aucun
recensement.

Une preuve ne vaut que ce que vaut son motif. Celle-ci a ete ecrite avec la
conviction d'etre rigoureuse et testee dans les deux sens le jour meme. Le
trou a ete trouve par une question, pas par un test.

Troisieme fois sur la meme preuve en une journee, apres le rapport genere qui
se citait lui-meme et l'inventaire genere qui l'aurait satisfaite par
construction. La difficulte n'est pas d'ecrire un test, c'est de delimiter
honnetement ce qu'il regarde.

87 cibles documentees, 36 scripts, 54 roles.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 14:34:00 -04:00
a430edf014 make raser : la seule commande destructive du moteur, avec ses quatre verrous
Ajoutee pour rendre la reconstruction from-zero REPETABLE — un test qu'on ne
peut jouer qu'une fois n'est pas une recette.

Verrous, tous eprouves avant usage :
- VMID derives du plan uniquement (le gabarit dore est structurellement exclu)
- le NOM doit correspondre : un VMID du plan sous un autre nom fait refuser
  l'operation ENTIERE. Pas theorique — le 2026-08-07 une VM heritee portait un
  VMID du plan sous le nom web-frontal-01 et proxmox_kvm rapportait ok.
- il faut NOMMER l'ecosysteme (INSTANCE=) : le symlink instance/ peut pointer
  n'importe ou ; taper le nom distingue le POC de la production.
- CONFIRMER=true ; sans lui, inventaire et rien d'autre.

Le verrou du nom est le seul qu'on ne peut pas eprouver sur le vrai cluster
sans y fabriquer une collision : scripts/tests/test_raser.py l'isole derriere
un faux cluster, rattache a P02. Harnais : 31 preuves, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 14:22:04 -04:00
7dcbc6a0a4 audit : figer l'etat de reference avant la reconstruction from-zero
Les 14 VM sont un POC, pas de la prod (recadrage de l'exploitant). Et
reconstruire Chezlepro est un MEILLEUR test que construire Technolibre : on a
un etat de reference — les 5 devis y sont CONFORME. Toute divergence apres
rejeu sera un defaut reel, mesurable. Sur Technolibre, qui n'a jamais tourne,
un echec serait ambigu.

Fige : les 5 verdicts, les 14 hotes (adresse + services), et ce qui sera perdu
et devra etre refait a la main (cle racine de l'AC, donc la racine installee
dans le navigateur ; mot de passe sysadmin). Pour que « identique » soit
prouvable plutot que ressenti.

Verifie que rien de necessaire au rejeu ne vit dans les 14 VM : les voutes et
le mot de passe de voute sont hors cluster, et origin est sur eregion
(192.168.12.201), machine distincte du tenant.

Constat : le moteur n'a AUCUN chemin de destruction. make reconstruire cree et
deploie, il ne rase rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 14:14:44 -04:00
107518d269 audit : rejuger les 11 affirmations fausses — onze sur onze resolues
Question de l'exploitant : « Set-OPS trichait ? ». Non, et c'est le depot qui
le prouve : onze de ses propres promesses publiques marquees FAUSSES, un
perimetre declare (« aucune VM / Proxmox / reseau touche »), et D-25 qui en
fait une regle. Un systeme qui triche n'ecrit aucune de ces trois choses.

L'angle mort etait ailleurs, et il est ferme depuis ce matin : les 30 preuves
sont statiques. « CONFORME : 30 preuves » se lit comme « le systeme
fonctionne » alors que ca veut dire « le depot est coherent avec lui-meme ».
C'est ainsi que le certificat de l'AC a pu expirer 8 h sous un harnais vert.

Les 11 rejugees, chacune reconfrontee au depot : toutes resolues. Preuve
consignee ligne par ligne.

Le rejugement a trouve mieux qu'un registre oublie : les resolutions etaient
DEJA documentees en Phase 3, mais le tableau de synthese annoncait encore
« fausse : 8 ». Deux representations du meme fait, une corrigee et l'autre
non, rien qui verifie qu'elles se rejoignent — le defaut que ce registre
existe pour traquer, applique a lui-meme. Il penchait du bon cote, ce qui l'a
rendu invisible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 13:41:49 -04:00
5308574730 D-70 / P31 : l'exigence de documentation devient une preuve
Directive de l'exploitant : la doc dit et explique tout ce que Set-OPS fait.
Une exigence seulement enoncee pourrit en silence — trois exemples le jour
meme dans la carte.

Ecart mesure : 66 cibles make sur 85 sans texte d'aide (make aide en montrait
19), 11 scripts sur 35 cites nulle part. Les 66 cibles ont recu leur aide :
85 commandes documentees.

P31 garde le couvert. Le chemin pour l'ecrire a ete instructif : deux fois mon
critere s'est revele creux. D'abord « le nom apparait dans un document » — le
rapport d'audit GENERE recopiait les noms manquants dans son message d'echec.
Puis j'ai failli refaire le trou en plus grand : generer un inventaire de
l'outillage aurait satisfait le critere par construction. Un critere qu'on
peut satisfaire en generant du texte ne prouve rien.

P31 teste donc que chaque script porte une docstring qui l'explique et reste
ATTEIGNABLE (cible make ou autre outil), que chaque cible porte son aide (sauf
les internes prefixees _, exemption nommee), que chaque role a son README.
Verifiee dans les deux sens.

Ce qu'elle ne garde pas, et c'est dit dans son code : que l'explication soit
bonne. Le pourquoi se juge en revue.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 13:21:23 -04:00
c5fd3aa70b docs : tisser les devis dans les points d'entree, et corriger trois faits perimes
Pas de refonte : 54 roles / 54 README, 34 documents, une carte, un registre de
decisions. Le retard etait ailleurs — le travail du jour vivait dans son coin,
les cinq devis n'existant que dans deux fichiers. Donc decouvrables seulement
par qui connait le Makefile, ce qui contredit « exploitable sans IA ».

Tisses dans les quatre points d'entree : ligne « Conformite du deploye » dans
la carte, section « Ecrire, puis relire (D-68) » dans AGENTS.md, §6.0 du
runbook (le premier reflexe), vue Reconstruction de la GUI.

Le tissage a fait tomber trois affirmations perimees :
- la carte annoncait 28 decisions, il y en a 66 en vigueur (D-01 -> D-69) ;
- elle disait les acces « decides, non construits, ou=people et ou=groups
  restent vides » — mesure : un compte, un groupe, chaine exercee de bout en
  bout sur Icinga Web 2 le jour meme ;
- la GUI parlait des « deux » devis d'infrastructure ; il y en a quatre.

Formation et wiki differes : la reconstruction from-zero est le test de cette
documentation, et enseigner une procedure que personne n'a executee serait
enseigner une hypothese.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 12:33:35 -04:00
c9d84e48d9 doctrine : D-68 et D-69 — relire ce qu'on ecrit, pas « toujours l'API »
Question de l'exploitant apres deux pannes causees par kcadm. La reponse est
non, et elle se fonde sur la mesure : sur six familles de defauts du jour,
deux seulement viennent d'un CLI ; un module Ansible (ldap_entry) a commis la
meme faute, et trois autres viennent d'un grep de fichier, de la precedence
Ansible et de mon propre comparateur.

D-68 — ecrire, puis relire et comparer, quelle que soit l'interface ; choisir
celle dont le chemin de lecture parle le meme langage que celui d'ecriture.
Une API est souvent preferable parce qu'elle rend la ressource ENTIERE, ce qui
permet le patron de chaque devis. Mais la plupart de la flotte n'a pas d'API,
et postconf -h / -e sont parfaitement symetriques.

D-69 — sur Keycloak : l'API pour toute map ou collection, kcadm ailleurs
(vocabulaire de la doc du produit, donc lisible sans IA).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:45:31 -04:00
a90dff7ba7 courriel : routage local par identifiant, et la livraison interne remise en marche
Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.

Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.

  SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
  status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)

Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.

Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.

Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 09:42:45 -04:00
4bfcf4944f devis PostgreSQL et courriel : la serie des devis de service est complete
PostgreSQL — rend visibles deux defauts deja vecus ici : un reseau ECRIT dans
pg_hba au lieu d'etre derive, et une ligne host en clair la ou il faut hostssl
(verrou qui saute sans bruit, les clients verify-full continuant de marcher).
Interroge pg_settings, jamais le fichier : un grep de postgresql.conf annonce
ssl_cert_file=snakeoil alors que le serveur sert le certificat de l'AC — la
valeur vient d'un conf.d que le grep ne voyait pas. L'instrument etait
incomplet, pas la configuration.

Courriel — chaque maillon interroge la ou il dit la verite : postmap -q pour
la resolution LDAP de Postfix, doveadm user pour celle de Dovecot (le maillon
exact ou la livraison avait bloque), vraies conversations SMTP/IMAP. Verifie
aussi qu'une adresse INEXISTANTE ne resout pas — sinon la boite est un
fourre-tout et le devis ne mesure plus rien.

Trouve immediatement une divergence reelle : Dovecot connait la boite de
sysadmin@chezlepro.internal, Postfix ne sait pas y router (query_filter
(mail=%s), et l'attribut mail porte sysadmin@chezlepro.ca). Collision de
roles : une identite ne porte qu'une adresse mail et on lui en demande deux —
notification joignable hors du systeme, et cle de routage local. Arbitrage a
rendre avant correction.

Tests negatifs : PostgreSQL 3 ecarts nommes, code 1. Une variable morte
trouvee dans une branche que le cas nominal n'emprunte jamais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 08:53:49 -04:00
0cc04177fb devis des expositions : une vraie requete, depuis deux points de vue
Troisieme devis de service. Chaque expose: du plan repond-il, et si non, ou
ca casse.

- requete HTTPS complete avec la racine de l'AC, jamais un connect() : a
  travers l'OPNsense (anti-spoofing) toute connexion TCP reussit, et en TLS
  le silence apres connect() ne distingue pas un service sain d'un trou.
- deux points de vue : depuis l'edge (edge + dorsal) et depuis le poste
  (DNS + frontiere + edge + dorsal). Leur difference diagnostique.
- un code n'est pas un verdict : mon premier comparateur laissait passer un
  502 des deux cotes. Trouve par le test negatif, pas par la relecture.

Etat : les 6 expositions repondent des deux cotes. Test negatif (frontiere
qui bloque + dorsal tombe) : 2 ecarts nommes distinctement, code 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 07:33:49 -04:00
5fde136e9f devis des certificats : disque contre memoire, et l'AC etait expiree
Deuxieme application du patron devis/applicateur aux services. Trouve a la
premiere execution : sur infra-pki-01 — l'autorite elle-meme — le certificat
etait expire depuis plus de 8 h et le renouvellement echouait toutes les 14
minutes sur « 'step ca renew' requires the '--ca-url' flag ». Rien ne le
signalait.

Cause : sur l'hote de l'AC, /etc/step est le STEPPATH du SERVEUR, pas un
amorcage client — pas de defaults.json, et l'unite de renouvellement en
dependait. La lecon etait deja ecrite dans le commentaire de la tache
d'emission (« l'autorite ne bootstrape pas »), jamais reportee sur l'unite.

Le role ne pouvait pas non plus se soigner : la re-emission ne regardait que
la FORME (cert absent ou SAN manquant), jamais la validite. client_pki
verifie desormais l'echeance (client_pki_marge_renouvellement).

Ce qu'il a fallu desapprendre : les certificats vivent 24 h et se renouvellent
toutes les ~14 min ; « empreinte servie != empreinte disque » est l'etat
NORMAL. Comparer les empreintes aurait donne un verificateur qui crie en
permanence. Le signal est l'echeance de ce qui est SERVI, plus l'absence de
client_pki_reload_services.

Le devis a d'abord menti, du defaut meme qu'il traque : include_vars au niveau
du play prime sur les group_vars. Et le premier correctif a PARU marcher —
set_fact accepte un dictionnaire entier en argument libre sans erreur et n'en
fait rien. Il faut reimposer cle par cle. Les deux devis sont corriges et le
piege est consigne dans docs/devis-services.md avant d'ecrire le prochain.

Verifie dans les deux sens : CONFORME sur 14 hotes ; sur un releve ou l'on
rejoue une copie perimee en memoire, 2 ecarts et code de sortie 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 07:20:56 -04:00
5aa5f2e479 devis d'identite : comparer le deploye au declare
Constat de l'exploitant : « ca fait beaucoup de trucs incoherents qu'on
debusque ensemble ». Il y a une raison mesurable — les 30 preuves de
prouver.py sont STATIQUES (0 appel reseau, 0 ssh, 0 ansible). Elles montrent
que le depot est coherent avec lui-meme ; aucune ne demande au systeme
deploye s'il ressemble a ce que le depot annonce. Les quatre defauts du jour
vivaient tous la.

La classe statique est presque epuisee : recensement des motifs « cree mais
ne reconcilie jamais » -> amorcage_acces (delibere, D-67), serveur_openldap
(corrige le matin), et un seul reste reel (rbac-oidc.yml). Une preuve
statique de plus aurait rapporte une ligne.

Le patron devis/applicateur (D-23/D-24) existait deja pour les quatre
pare-feu, jamais pour les services. make identite-plan l'y porte :
- playbooks/maintenance/devis-identite.yml RELEVE le declare et le reel
- scripts/devis_identite.py COMPARE (le raisonnement n'a rien a faire en
  Jinja ; le depot a deja cette forme pour les devis reseau)
- le declare n'est jamais recopie : defauts du role + resolveurs. Un devis
  qui redeclare ce qu'il verifie ne verifie rien.

Verifie dans les deux sens : CONFORME sur le systeme reel ; sur un releve ou
les quatre defauts du jour sont rejoues plus deux regressions, 6 divergences
listees et code de sortie 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:55:06 -04:00
419ecaba63 identite : une declaration de politique de mot de passe, deux executants
Quatre defauts mesures dans l'integration Keycloak/LDAP, meme famille : une
valeur declaree d'un cote, consommee de l'autre, rien qui verifie la jonction.

1. Aucune regle ne s'appliquait sur le chemin d'un vrai utilisateur. Sonde :
   « abcd » refuse par l'operation etendue LDAP, accepte par Keycloak (204),
   puis actif pour l'authentification. Keycloak ecrivait userPassword en
   direct (ppolicy aveugle) et le realm n'avait aucune passwordPolicy.
2. ldap_entry ne fait que CREER : la politique etait figee a sa creation. Le
   depot disait pwdMustChange TRUE, le serveur FALSE — une reconstruction
   from-zero aurait ressuscite la boucle du 2026-08-07. ldap_attrs state=exact
   reconcilie la politique et l'overlay (DN lu, pas devine).
3. syncRegistrations absent : un compte cree dans Keycloak n'atteignait jamais
   ou=people — acces web, aucune boite, invisible du modele de groupes.
4. Le prenom pointait sur cn (nom complet) : « Administrateur systeme systeme ».

Ajoute roles/resoudre_politique_mdp : LA declaration, traduite en pwdPolicy,
passwordPolicy et anti-force-brute. Les deux roles la consomment sans la
redeclarer.

usePasswordModifyExtendedOp ET validatePasswordPolicy : la seconde est
porteuse, Keycloak se liant en rootDN et slapd n'appliquant pas ses controles
de qualite au rootDN. La premiere seule aurait paru juste sans tenir.

Verification : abcd -> 400 « minimum length 12 » et absent de LDAP ; mot de
passe conforme -> 204 puis ldapwhoami accepte ; POST users -> 201 ET present
dans ou=people. Second passage des deux playbooks : changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:28:10 -04:00
775df924cb identite : « mot de passe oublie » — raccord SMTP derive du plan
Le realm portait une politique d'acces complete et aucun moyen d'ecrire a qui
que ce soit. Tout oubli remontait donc a l'exploitant, qui n'avait d'autre
choix que de manipuler le mot de passe d'autrui.

- serveur_keycloak/tasks/courriel-realm.yml : reconcilie smtpServer et
  resetPasswordAllowed ; hote du relais DERIVE de applications.postfix.hote,
  et refus explicite si le plan ne declare pas de MTA.
- passe par l'API d'administration : kcadm.sh accepte les deux formes -s sur
  une map, sort en succes et n'ecrit rien (smtpServer reste vide).
- amorcage_acces_courriel redevient a declarer : cette adresse designe une
  personne, hors du systeme qu'on amorce ; une boite interne serait illisible
  tant qu'on n'a pas l'acces qu'on cherche justement a recuperer.
- autorisation.md §6.6 : le mecanisme, ses deux conditions, et l'ecart
  d'adresse laisse par l'ancien mode READ_ONLY de la federation.

Preuve : banniere SMTP lue depuis idm-01, RCPT TO accepte, execute-actions-email
declenche, MTA en starttls -> relay=mx.chezlepro.ca status=sent (250). Second
deploiement changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:08:06 -04:00
4642ffec0a rotation : vault_openldap_admin, quatre consommateurs et deux pieges
`ldappasswd` ne peut pas le changer : `cn=admin` n'est pas une entree de la base
mais le rootDN declare dans cn=config. Le mot de passe vit dans `olcRootPW` et se
modifie par un bind EXTERNAL. L'echec etait sans degat — l'ancien fonctionnait
toujours, verifie avant de continuer.

Keycloak stocke le mot de passe de LIAISON dans sa base et le masque : la
reconciliation d'hier couvrait l'URL, les DN et le mode, pas `bindCredential`.
Tourner le secret aurait coupe Keycloak de l'annuaire. Comme la valeur est
masquee, la reconciliation passe par une empreinte.

Verifie consommateur par consommateur : synchro LDAP de Keycloak (qui prouve la
liaison), carte LDAP de Postfix, Dovecot actif. Les trois rejouent a changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 05:46:38 -04:00
b51933566b rotation : vault_keycloak_admin, et la contrainte d'ordre
Ce compte est le moyen de se changer lui-meme : regenerer la voute d'abord
l'aurait rendu inapplicable — plus rien n'aurait pu s'authentifier pour poser la
nouvelle valeur. L'ordre est inverse : s'authentifier avec l'actuelle, poser la
nouvelle, verifier, PUIS ecrire la voute.

C'est une procedure, pas un redeploiement. Meme contrainte pour
`vault_openldap_admin`, qui reste a faire. Consigne au runbook §6.7, avec le
rappel qu'une verification n'est pas un message de succes.

Verifie : admin (voute) OK, groupe sysadmin et role grafana-admin intacts,
rejeu a changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 21:16:51 -04:00
1b16e67cdc keycloak : realm-admin par appartenance, et la boucle de mot de passe
`realm-admin` (role du client `realm-management`) est attache au GROUPE sysadmin.
Administrer le realm ne passe plus par le compte local. Portee : CE realm, jamais
`master` — le compte de secours reste hors d'atteinte du groupe, et c'est le sens
meme d'un acces de secours (D-40).

Les roles de CLIENT sont un espace de noms distinct : la declaration gagne
`roles_client`. L'API attend l'UUID du client, pas son clientId — interroger par
le nom rendait une erreur, la verification echouait toujours et la tache se
declarait `changed` a chaque passage. Deux passages consecutifs a changed=0.

La boucle de changement de mot de passe : `pwdMustChange: TRUE` signifie « quand
un ADMINISTRATEUR pose un mot de passe, l'utilisateur doit le changer ». Keycloak
ecrit en tant qu'administrateur — chaque changement relaye etait vu comme une
reinitialisation. Incompatible par construction avec un IdP qui relaie.

La contrainte est deplacee la ou l'utilisateur la voit : pwdMustChange FALSE cote
annuaire, action `UPDATE_PASSWORD` posee par Keycloak. J'avais eprouve pwdReset
au niveau LDAP, ou il marche, sans parcourir le chemin complet.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 19:47:10 -04:00
c21ed62237 runbook : nommer les deux consoles Keycloak
La premiere connexion du sysadmin echouait sur « invalid username or password ».
Ni le jeton ni le compte : `https://auth.<domaine>/` redirige vers `/admin/`, la
console du realm `master`, ou `sysadmin` n'existe pas — il vit dans le realm
applicatif.

Le runbook disait « se connecter a Keycloak » SANS donner d'URL, et l'URL
evidente est la mauvaise. Il nomme desormais les deux consoles :
  /realms/<realm>/account/   ton compte      sysadmin + jeton
  /admin/                    Keycloak lui-meme  admin + vault_keycloak_admin

L'absence de `pwdFailureTime` cote LDAP etait le vrai indice : aucune tentative
n'atteignait l'annuaire, donc le probleme etait en amont de la validation.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 17:48:43 -04:00
c79aae200d flux : admin devient un pair, et make ca-racine livre la racine
Le sysadmin ne pouvait atteindre AUCUNE interface web de la flotte qu'il
administre : le pare-feu de l'hyperviseur n'autorisait le 443 de l'edge que
depuis `+t17-flotte`. Le reseau d'administration est dans `t17-admin`.

L'exploitant arrive par un TROISIEME chemin que rien ne declarait : ni `externe`
(Internet, affaire de la frontiere), ni `flotte` (le tenant). Le runbook de
reprise supposait pourtant qu'on ouvre Keycloak dans un navigateur.

`admin` devient un pair declarable — les reseaux de `nftables_admin_ssh`, deja
source unique de la garde anti-lockout. `serveur_nginx` le declare pour son 443.
L'edge SEUL : ouvrir les services en direct elargirait la surface pour rien.

Erreur de methode de ma part : mon premier test utilisait `/dev/tcp` et concluait
« atteignable ». Faux — la frontiere repond au SYN a la place de la cible. Je
l'avais consigne le matin meme.

`make ca-racine` / `make ca-empreinte` : l'hote de l'AC est derive du groupe
`serveur_step_ca`, et la sortie insiste sur la comparaison d'empreinte. La racine
est un certificat PUBLIC — hors voute, dans le magasin de confiance.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 17:26:35 -04:00
69536a2b1a openldap : charge ppolicy — le jeton d'amorcage devient a usage unique
Le module etait sur disque mais jamais charge (seul back_mdb l'etait). Depuis
OpenLDAP 2.5 son schema est INTEGRE au module : aucun .ldif a charger.

La contrainte mord, mesuree sur un compte fraichement amorce :

  Insufficient access (50)
  Operations are restricted to bind/unbind/abandon/StartTLS/modify password

Le sysadmin peut se connecter et RIEN d'autre que changer son mot de passe. Ce
que la doctrine promettait est garanti techniquement, plus seulement demande.

`pwdMustChange` est ce qui donne son effet a `pwdReset` : sans lui, marquer une
entree n'oblige a rien. La politique apporte aussi longueur minimale 12,
verrouillage apres 5 echecs, historique. `olcPPolicyUseLockout` reste FALSE :
annoncer « compte verrouille » renseignerait un attaquant sur son existence.

Le DN de la base est LU, pas suppose : olcDatabase={1}mdb est l'usage mais
l'index n'est pas garanti.

La detection du role d'amorcage s'est verifiee d'elle-meme : rejoue apres le
chargement, il annonce « Changement FORCE » la ou il disait l'inverse une heure
plus tot.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 13:52:00 -04:00
ba70b80197 amorcage_acces : le role qui cree UN acces puis se retire
Cree uid=sysadmin et cn=sysadmin dans LDAP. Prouve sur idm-01 : le compte
s'authentifie, et le second passage ne touche a rien (changed=0, 7 taches
sautees) — idempotence par EXISTENCE, pas par conformite (D-67).

Il suit l'annuaire au lieu de se declarer au plan : il ecrit par `ldapi:///` et
doit tourner sur cet hote. Le declarer comme groupe obligerait chaque instance a
le poser sur le bon hote, et elles ne le nomment pas pareil (idm-01 ici,
id-ldap-01 chez Technolibre) — je l'ai d'abord pose sur infra-pki-01 par erreur.

Trois defauts trouves en le construisant :

1. `pwdReset` n'existe pas dans ce schema (overlay ppolicy non charge) :
   l'entree entiere etait rejetee et `no_log` masquait la cause. J'avais suppose
   un mecanisme sans verifier. Le role le DETECTE maintenant, et la doctrine ne
   promet plus un changement force qui n'a pas lieu.

2. Le mot de passe aurait ete stocke EN CLAIR : `ldap_entry` ecrit userPassword
   litteralement. Hache par `slappasswd -h {SSHA}` desormais.

3. `voute.py` ne scannait que roles/<groupe> : un role applique par un playbook
   sans etre un groupe echappait au recensement, ce que D-20 interdit. Il suit
   maintenant les listes `roles:` des playbooks.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 13:42:27 -04:00
be20ab43a9 docs : Set-OPS amorce les acces, le sysadmin gouverne (D-65 a D-67)
L'authentification etait resolue et gardee ; l'autorisation n'existait nulle
part. `ou=groups` est cree depuis le debut et AUCUN des 29 roles ne le lit ;
`ou=people` est vide.

D-67 contredit DELIBEREMENT la doctrine du depot : partout ailleurs un ecart est
un defaut a corriger, ici il est legitime — c'est le sysadmin qui travaille.
Set-OPS cree UN acces puis se retire. Idempotence par EXISTENCE, pas par
conformite : compte present, aucune action quel que soit son etat. Reconcilier
effacerait le compte cree la veille pour un nouvel employe.

D-65 : les groupes LDAP portent l'autorisation, Keycloak les projette. Dovecot
et Postfix ne savent pas lire un role Keycloak — un seul endroit a administrer.

D-66 : un service nomme un groupe, jamais une personne : revoquer quelqu'un ne
demande pas un deploiement.

Le §6 est un runbook de reprise. Il dit aussi ce qu'il faut regenerer pour que
la livraison soit un vrai transfert : les comptes de secours ont ete generes
pendant le deploiement, et leur auteur y a eu acces.

Sans registre de personnes, aucune donnee personnelle n'entre dans git.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 13:27:00 -04:00
84afa6a2af docs : l'autorisation devient une doctrine (D-65, D-66)
L'authentification etait resolue et gardee ; l'autorisation n'existait nulle
part. `ou=groups` est cree depuis le debut et AUCUN des 29 roles ne le lit —
toute personne authentifiee obtient le defaut du service.

D-65 : les groupes LDAP portent l'autorisation, Keycloak les projette.
L'argument est mecanique : Dovecot et Postfix ne savent pas lire un role
Keycloak. L'y loger rendrait la moitie courriel aveugle et imposerait deux
modeles de permissions.

D-66 : un service nomme un GROUPE, jamais une personne. Un depart devient une
ligne au plan, sans toucher un service.

Le vocabulaire d'habilitation reste celui du service : une echelle commune
devrait etre traduite partout, et la traduction est ou l'habilitation se perd.

Rien n'est construit : registre, role, meta/acces.yml et P31 restent a ecrire.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 13:05:48 -04:00
3786cc055b flux : l'ICMP n'a pas de port — nftables n'avait jamais demarre
Le generateur emettait `{protocole} dport {port}` pour tout flux. L'ICMP a un
type et un code, pas un port : `icmp dport frag-needed` produit un jeu que `nft`
rejette, et un jeu rejete ne se charge PAS — l'hote perd sa barriere au lieu
d'en gagner une.

Le defaut touchait les 14 hotes. La seconde barriere de D-31 n'avait jamais pu
demarrer nulle part ; personne ne l'avait vu parce qu'aucune VM tenant n'avait
encore ete deployee.

`_selecteur_nft()` traduit : `icmp frag-needed` devient
`icmp type destination-unreachable icmp code frag-needed`. Un code inconnu est
refuse a la generation, avec le nom du role fautif. La garde tourne aussi a la
verification, pour attraper un flux declare mais pas encore porte.

Mesure : nftables actif sur infra-pki-01 et infra-dns-01, 16 et 17 regles, dont
la garde anti-lockout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 21:47:54 -04:00
e276e76f32 dns : client_unbound universel, et un resolveur d'amorcage
Une VM ne peut pas s'installer sans resoudre des noms. PowerDNS repond
UNIQUEMENT pour la zone souveraine et ne recurse pour personne : il manquait un
resolveur recursif. `client_unbound` est l'outil ecrit pour ca — il rejoint
`client_journal` et `client_metrique` parmi les integrations universelles.

`infra-dns-01` est exempte (PowerDNS occupe son port 53), et
`serveur_powerdns_listen_addresses` passe de 0.0.0.0 a l'adresse de l'hote pour
laisser 127.0.0.1:53 libre. Mais l'appartenance au groupe est AUSSI ce qui ouvre
le port 53 a la frontiere : en exemptant la machine, je lui retirais le droit de
resoudre. `serveur_powerdns` declare donc son propre flux sortant — il ne
recurse pour personne, mais doit resoudre pour lui-meme.

Nouvel intrant `dns_amorcage`, derive jusqu'a `make creer-vm`. Cloud-init
l'ecrit bien mais sans effet : `dns-nameservers` exige `resolvconf`, absent du
gabarit, et installer resolvconf demande apt, qui demande la resolution.
`serveur_debian` pose donc le resolveur en pre_tasks, avant le premier apt, avec
une garde qui respecte la bascule ulterieure de client_unbound.

Defaut corrige en chemin : `_intrants_communs()` lisait `instance/` en dur ; le
chemin derive maintenant de l'inventaire recu, et un test le prouve.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 21:41:58 -04:00
d61c187dcf proxmox-fw : le DROP se pose par VM, jamais au datacenter (D-64)
Le devis enseignait « politique d'entree DROP au datacenter ». Or policy_in y
est la politique par defaut de TOUTE VM dont le pare-feu s'active — 37 machines
heritees sans regles, sur ce cluster. `policy_in` existe aussi par VM : le devis
et l'applicateur le posent la. Meme isolation, sans falaise, et l'applicateur
n'a plus a refuser une partie de son devis.

Trois verrous, pas un : datacenter enable=1, `enable` de la VM (defaut 0), et
`firewall=1` sur la carte. C'est le verrou du milieu que j'avais manque en
annoncant que huit VM en production tomberaient.

`enable=1` au datacenter bascule et verifie : pve-firewall running, 12 chaines
cadres, AUCUNE chaine par VM, 0 regle visant roxanne, 15 VM toujours en marche,
hyperviseurs et frontiere joignables, sortie tenant 2/2.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 20:03:41 -04:00
fa69ec7c0f sortie des tenants : un saut emprunte (D-62) et le NAT derive (D-63)
Deux obstacles, aucun n'etait celui qu'on croyait.

Proxmox n'installe AUCUN defaut dans le VRF du tenant : `default-originate`
annonce une route aux autres noeuds, il n'en pose pas chez lui. Les deux zones
etaient dans cet etat. La sortie vient d'une strophe frr.conf.local, que Proxmox
fusionne a chaque regeneration (verifie : survit a `pvesh set /cluster/sdn` et a
un redemarrage de FRR).

`nexthop-vrf default` emprunte UNE adresse au lieu d'importer la table
principale : la route par defaut des hyperviseurs ne gouverne pas la sortie des
tenants. `import vrf default` l'aurait fait contourner la frontiere et aurait
fuite le transport VXLAN, la gestion et les VLAN herites dans le VRF.

Le NAT sortant en mode automatique ne couvre que les reseaux directement
attaches ; un supernet joint par route statique en sort en silence. L'etat
montrait `nat_addr` absent : le filtre passait, la traduction manquait.
`devis_opnsense` emet le NAT (section 2bis), le reconciliateur l'applique et le
retire, et P24 refuse tout supernet route mais non traduit.

Mesure : tenant -> frontiere 3/3, -> passerelle FAI 3/3, -> Internet 2/2 pour
les deux tenants.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 15:59:11 -04:00
510568e3b4 frontiere : l'interface d'une regle se derive de l'attachement (D-61)
Le devis rangeait tout flux entrant sur le WAN, en supposant que
l'administration revenait par l'adresse publique. Vrai pour 192.168.255.0/24,
faux depuis que c'est 10.0.0.0/24 — directement attache sur `lan`. Les deux
regles SSH etaient mortes deux fois : mauvaise interface, et « Block private
networks » les aurait filtrees. Le devis conseillait meme de decocher ce filtre
sur le WAN, ce qui aurait affaibli l'interface publique pour rien.

`reseaux_locaux_frontiere()` derive de l'underlay les sous-reseaux ou la
frontiere porte une adresse, hors transit. Un alias par interface : Technolibre
a les deux cotes, Chezlepro seulement la gestion. Sans underlay, tout retombe
sur le WAN — comportement inchange.

P24 confronte desormais chaque regle d'administration a l'attachement de sa
source, et refuse l'ancien comportement.

Nouvel intrant `opnsense_if_gestion`, au catalogue du GUI.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 14:39:51 -04:00
b526160cbc flux : réseau d'administration = VLAN 10, et make flux réparé
`nftables_admin_ssh` est la source unique du « d'où administre-t-on » : il
alimente les alias de la frontière, le devis du commutateur et le jeu nftables
de chaque VM. Chezlepro déclarait encore l'ancien 192.168.255.0/24.

`make flux` échouait par ailleurs sur un tri mêlant ports numériques et
symboliques — défaut latent réveillé par les deux flux ICMP frag-needed, qui
sont dans les deux sens. `_cle_port()` rend la clé homogène.

Aperçus régénérés : les 14 hôtes actifs de Chezlepro portent 10.0.0.0/24.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 13:59:11 -04:00
e6c259be4d nommage : bifrost-N, où N est le dernier octet (D-60 ; D-12 renversée)
Les deux commutateurs deviennent bifrost-3 et bifrost-4, avec 10.0.0.3 et
10.0.0.4. Tout l'ensemble de bordure porte un seul nom, et son numéro est son
adresse : bifrost-1 = .1, bifrost-4 = .4. Plus de table de correspondance.

D-12 disait « bifrost aux frontières, sleipnir à la fabric » — le nom portait le
type de la machine. C'est le champ `role` qui le fait, et lui seul pilote le
devis : aucune logique ne dépendait du nom, seulement des données et un
commentaire. Le devis a suivi seul, jusqu'aux marqueurs de ports.

Inconvénient assumé : bifrost-3 ne dit plus « commutateur », il faut lire `role`.
La partie B du devis s'en charge à l'affichage.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 20:01:10 -04:00
89f33c5b43 réseau : le VNet d'une VM se dérive, un hyperviseur a plusieurs pattes (D-55 à D-59)
Le pont n'était pas seulement non portable, il était faux. proxmox_clone_pont
faisait naître les VM sur vmbr1 avec une étiquette VLAN — l'ancien monde. En SDN
une VM appartient à son VNet ; c'est ce qu'il a fallu corriger à la main sur
infra-pki-01, et les treize suivantes auraient suivi.

deriver_nomenclature() expose désormais la zone de sécurité, instancier en dérive
proxmox_pont et une étiquette VIDE — le VNet porte déjà le tag, en poser un
second donnerait un double étiquetage. La chaîne va jusqu'à make creer-vm :
SETOPS_PONT='t11appl', SETOPS_VLAN=''.

Trois pièges. Un doublon dans le Makefile passait PONT_PROXMOX deux fois dans la
même cible, la seconde vide aurait écrasé la valeur dérivée. Un repli naïf sur
proxmox_vlan aurait fait revenir l'étiquette en SDN : le repli ne s'applique que
si la clé est ABSENTE, jamais si elle est présente et vide. Et le test unitaire
est tombé, à raison — il couvre maintenant cette distinction.

D-55 : le dépôt réseau porte le contrat entre l'Alliance et ses hébergeurs, et
abstrait le matériel en encapsulant chaque tenant dans sa zone EVPN. Mesuré : un
tenant est à deux valeurs de la portabilité complète (noeud, stockage).

D-57 : l'interface sysadmin d'un hyperviseur (vmbr0, 10.0.0.41/.43/.47) n'a pas
de route par défaut ; celle-ci vit sur vlan40, vers la frontière. On n'atteint
l'administration que depuis son propre domaine de diffusion. Ça tranche la
question de la sortie des nœuds laissée ouverte ce matin — option A, mais sur une
interface dédiée, ce qui lève l'objection qui la bloquait.

D-58 : un hôte déclare par quelle interface (`via`) chaque réseau lui arrive ; le
devis en dérive un port par interface et son type — trunk 11,40 sur bond3, accès
VLAN 10 sur vmbr0. Sans ça, ajouter le VLAN 10 le remettait sur le trunk du
transport, soit le domaine qu'on venait d'en sortir.

D-59 : un VLAN qui ne porte que des adresses d'hôte n'a pas besoin de pont.

Régression créée puis corrigée : le modèle public, qui ne déclare aucun
hyperviseur, n'émettait plus rien pour ce port. Il émet maintenant tout
l'underlay en disant que c'est un repli.

30 preuves OK, 4 tests unitaires.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 16:20:56 -04:00
63aa79e710 underlay : l'invariant du dernier octet retrouve sa portée (D-04, D-52 à D-54)
Il valait partout ; il ne vaut que dans l'adressage dérivé des tenants, où
passerelle_de(index, zone) produit le même .1 dans les treize sous-réseaux d'un
tenant. C'est une propriété de la dérivation, pas une loi universelle.

Dans l'underlay il produisait deux effets pervers. Un seuil arbitraire : les
sous-réseaux plus étroits qu'un /24 étaient exemptés, donc élargir un /29
changeait la validité du fichier sans que rien d'autre bouge. Et une couture
entre propriétaires : l'octet attendu venait de la nomenclature d'un tenant,
appliquée à la fabric de l'hébergeur — la validité de l'underlay aurait dépendu
du tenant actif.

Ce qui reste est plus fort et suffit (D-52) : une passerelle doit être l'adresse
d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape les passerelles fantômes, ce que le
comptage d'octets ne faisait pas. Vérifié : la garde mord toujours.

À noter, parce que l'ordre était mauvais : le ré-adressage de l'OPNsense en .1 a
été demandé au nom de cette règle, deux messages avant qu'elle soit recadrée. Pas
perdu — .1 est la position conventionnelle d'une passerelle — mais la portée
aurait dû être questionnée avant de faire changer une adresse en service.

D-53 : le réseau et l'underlay de l'hébergeur méritent leur propre dépôt.
underlay.yml décrit une infrastructure, le dépôt de tenant une organisation ; un
tenant peut déménager, une fabric non. Consigné, non fait.

D-54 : 10.0.0.0/24 est réservé à l'IPAM, la gestion des équipements et l'OOB,
accès sysadmin. Aucun hyperviseur, aucune VM, aucun trafic tenant. C'est la
raison d'être des VLAN 11 et 40.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 14:46:06 -04:00
1bc516fd92 routage : plus aucun commutateur ne route, la frontière est le seul L3 (D-49 à D-51)
Aucun des trois SVI de sleipnir-01 n'avait de consommateur : les VTEP sont dans
le même sous-réseau, les nœuds de sortie sont adjacents à la frontière, et les
commutateurs peuvent sortir par l'OPNsense qui a déjà une patte sur le VLAN 10.

Deux décisions séparées avaient vidé ce rôle sans qu'on regarde leur effet
cumulé : le passage à l'EVPN a retiré les VLAN tenants du fil, puis la fusion du
lien de sortie dans le VLAN 40 a rendu les nœuds de sortie adjacents.

sleipnir-01 disparaît, pas seulement son rôle : en étoile, le centre est sur tous
les chemins, donc un point de panne unique du plan de données — ce qui vidait
aussi de son sens l'ajout d'une seconde carte à bond3. Deux switches L2 reliés,
bond3 répartis. D-51 ; D-05 renversée.

Le devis perd trois SVI, quatre routes, et surtout sa section 5 — celle qui
coupait l'accès d'administration au switch en cas d'erreur.

D-50 : `passerelle` signifiait « adresse du SVI du switch », une hypothèse
déguisée en donnée. Elle signifie maintenant « la passerelle de ce sous-réseau,
où qu'elle vive », et le devis dérive s'il doit émettre une interface routée —
uniquement si le porteur déclaré a le rôle switch. Le même moteur sert les deux
postures : le modèle public démontre celle où le switch route.

Deux gardes remplacées, pas affaiblies. À la place de « passerelle_sortie exige
passerelle » et « routeur.ip == passerelle », une règle plus forte : une
passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape en
plus les passerelles fantômes. Éprouvée par trois sabotages, tous attrapés — et
elle a trouvé une sous-déclaration dans le modèle public.

Quatre trous corrigés, tous de la même famille (une liste figée finit par
mentir) : port de frontière figé sur le transit, trunk Proxmox excluant le
transit, switches d'accès sautant sa déclaration, et le switch de tête privé
d'adresse de gestion par la suppression du SVI.

D-03 renversée : le /29 élargi en /24 fait tomber l'exemption d'invariant, le .1
revient à la passerelle.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 14:23:57 -04:00
d645532c88 séparation des plans réseau + où vont les services de l'hébergeur (D-46 à D-48)
Le port du commutateur vers la frontière était figé sur le seul VLAN de transit.
Depuis que les bifrost ont une patte sur le VLAN de sortie tenant, ce port serait
resté muet : le devis aurait eu l'air juste et le trafic ne serait jamais arrivé.
Il dérive maintenant des rattachements déclarés des hôtes `role: frontiere`.

Contexte, côté underlay (dépôt de l'hébergeur) : le VTEP vivait sur le VLAN 10,
donc le transport tenant partageait son domaine de diffusion avec l'administration
des équipements. Plus grave, un nœud de sortie décapsule le trafic tenant et le
remet dans sa table principale — dont la route par défaut sort par vmbr0,
l'interface de gestion des nœuds. D'où deux VLAN dédiés, 11 (transport VXLAN) et
41 (trafic décapsulé). Le second n'a volontairement pas de passerelle : le
commutateur le transporte sans le router, et le devis n'émet donc pas
d'interface Vlan41.

Services de l'hébergeur — décision consignée, rien n'est construit :

Aucun équipement de l'hébergeur n'est dans un inventaire Ansible, et rien ne
sauvegarde leurs configurations. Ni hyperviseurs, ni commutateurs, ni frontière.

D-46 : un hébergeur porte trois catégories — son tenant (un client comme les
autres), ses opérations (supervision de la fabric, journaux, sauvegarde des
configs, DNS d'underlay), et le plan de contrôle (déjà dehors).

D-47 : les opérations vivent dans le dépôt de l'hébergeur, et leurs VM se
rattachent à un pont VLAN, jamais un VNet. Un service qui observe la fabric ne
peut pas dépendre d'elle : l'EVPN tombe, et la supervision tombe avec la raison
de la panne.

D-48 : les hyperviseurs sont gérables par Ansible ; « hors flotte » ne vaut que
pour les commutateurs (aucun agent) et la frontière (API seulement).

Question laissée ouverte : l'index 0 réservé au tenant propre de l'hébergeur. Il
produit les VNI 1001-1006, que le parc hérité utilise déjà (1001 TechnoLibre
historique, 1003 KBR), et P21 déclencherait une fausse collision entre deux
dépôts d'hébergeurs.

Construction parallèle vérifiée : aucune collision entre les 38 VM héritées et
les VNI/VLAN projetés.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 13:02:59 -04:00
3b1d9b6660 SDN : make devis-sdn — zone, VNets et sous-réseaux dérivés du seed (D-43/44, P30)
Ajouter un tenant implique 1 zone EVPN + 6 VNets + 6 sous-réseaux sur le cluster.
Aucun générateur ne les produisait : dernière lacune dans un dépôt où tout dérive.
26 objets pour les deux tenants, VNI = 1000 + index×10 + zone, sous-réseau et
passerelle par les mêmes fonctions que l'inventaire.

Nommage, en deux temps. D'abord VRF0017 / v1174, alignés sur ce que le cluster
portait — réflexe inverse du bon : cette convention venait d'une création à la
main et ne disait pas de quel tenant il s'agissait. Forme retenue : t<index> pour
la zone, t<index><zone abrégée> pour le VNet (t17, t17serv). C'est le préfixe que
le pare-feu Proxmox utilisait déjà (t17-cli-metrique), donc un seul schéma dans
tout le dépôt. Abréviation = 4 premières lettres du libellé, accents retirés.

Pas de tiret entre index et zone, contrairement aux IPSets : t245-serv ferait 9
caractères, t245serv en fait 8 — la forme reste uniforme jusqu'au dernier index.

Contrainte cadrante : zones ET VNets sont limités à 8 caractères par Proxmox.
sdn-evpn.md annonçait chez17-services-infra (21) : il aurait été refusé à
l'application. P30 refuse tout dépassement et toute collision de nom, de VNI ou
de sous-réseau. Éprouvé aux bornes et par sabotage.

Vérification la plus forte : avant renommage, la dérivation reproduisait à
l'identique les deux zones créées à la main — nom, VNI de VRF, MTU, contrôleur.

voute.py saisir : le pendant de la génération. On génère un secret dont le dépôt
est la source, on saisit celui dont un tiers est la source — inventer une clé
d'API OPNsense donnerait une valeur refusée à la première requête, avec P18 au
vert sur une voûte inutilisable. Sans écho, double confirmation, rien sur la
ligne de commande.

Reste ouvert : aucun nœud de sortie déclaré. Le devis émet un marqueur, pas une
valeur plausible. Deux points à trancher — le nœud de sortie route selon sa
propre table (défaut actuel : 192.168.11.254, pas la frontière), et l'entrée
n'est pas redondante puisqu'elle dépend d'une route statique d'OPNsense vers un
seul nœud.

D-45 : l'affinité de VM attend Proxmox 9 (cluster en 8.4.19), tenue à la main.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 11:06:42 -04:00
22ef279464 authentification : chaque rôle déclare sa position, gardé par P29
Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.

web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.

La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.

Les deux derniers passaient dans la première version :

- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
  le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
  dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
  maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
  que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
  et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.

Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».

Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.

AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 17:05:43 -04:00
6a62f0a4c7 authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé
Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.

Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.

Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana  GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM  → ferme ;
- Forgejo  ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
  Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
  épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
  ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
  secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.

Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.

docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
4dd3d46412 proxmox : pools créés, jeton normalisé, reliquat de voûte supprimé
Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.

Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
  portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
  disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
  été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.

Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.

Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.

Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.

La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.

Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.

27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:52:44 -04:00
60a60b6fb1 pools Proxmox : un par tenant, dérivé de l'index (D-37, P28)
Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.

Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.

Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.

make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.

P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.

Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.

27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:15:14 -04:00
b0e56cbfc0 intégrations : le rôle déclare sa politique ; le cluster passe à l'hébergeur
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.

1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)

Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.

Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.

Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.

Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.

2. Vue Intégrations : la matrice

La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.

3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)

Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.

Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.

26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 14:09:22 -04:00
e9786700aa pare-feu Proxmox : le SSH inter-nœud était perdu
Je sautais le flux entier dès qu'un de ses pairs valait `externe`. Or le SSH
du socle est déclaré `[flotte, externe]` : la moitié `externe` relève de la
frontière, mais la moitié `flotte` — le SSH entre hôtes, celui d'Ansible —
était perdue. Sous une politique DROP, plus aucun hôte n'aurait été joignable
en SSH depuis l'intérieur. Même piège pour le SMTP interne de Postfix,
déclaré `[externe, client_smtp]`.

`externe` est sauté pair par pair, jamais le flux entier. 36 groupes,
56 règles.

Ajouté : la liste des rôles sans règle entrante, avec leur motif. Onze rôles
sont injoignables sous DROP, et c'est voulu dans les onze cas — boucle locale
pour Prometheus, Redis, rspamd, Icinga et Unbound ; frontière seule pour
nginx ; aucun service pour `serveur_durci` et les clients. Un douzième motif
existe, marqué d'un avertissement : « flux entrants déclarés mais aucune
source résolue ici » — celui-là serait un vrai trou.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 12:04:16 -04:00
7b2c9272d7 pare-feu Proxmox : une règle par rôle source, plus aucune adresse en dur
Un flux dont le pair nomme quatre rôles donne maintenant quatre règles,
chacune renvoyant à l'IPSet de son rôle. 52 règles, toutes par IPSet, zéro
littérale.

Le gain n'est pas cosmétique : une règle porte qui elle autorise.
`-source +t17-srv-keycloak` se lit ; une liste de quatre adresses demande de
retrouver à qui chacune appartient.

La raison appartient au flux, pas à chacune de ses règles : elle est écrite
une fois au-dessus du paquet qu'elle explique plutôt que répétée quatre fois.

Vérifié : aucun renvoi orphelin, aucun IPSet inutilisé.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:59:58 -04:00
fd62b59989 pare-feu Proxmox : le filtrage est-ouest intra-tenant, dérivé (P25)
`make devis-proxmox-fw` : 34 groupes de sécurité, 40 règles, 2 tenants —
depuis les 57 flux intra-tenant que le registre connaissait déjà.

Défense en profondeur, pas remplacement : l'hyperviseur filtre puis l'hôte
destinataire filtre à nouveau. Coût de maintenance nul, les deux barrières
lisent le registre par les MÊMES fonctions — la duplication est dans
l'application, jamais dans la décision.

Un IPSet par rôle porte les membres, les groupes y renvoient : ajouter un
hôte à un rôle met à jour toutes les règles qui l'autorisent, en un endroit.

Garde ajoutée après coup : Proxmox limite un nom de groupe à 18 caractères.
Ma première version tronquait sans vérifier — deux rôles tronqués au même nom
auraient fusionné leurs règles, donnant à une VM les autorisations d'un rôle
qu'elle ne porte pas, silencieusement. Le préfixe porte maintenant l'index
plutôt que l'étiquette, et une garde échoue sur toute collision. Exercée.

Conséquence consignée : tout ce qui entre dans un tenant passant par la
frontière, le contrôleur Ansible aussi — l'OPNsense devient un prérequis de
déploiement, pas une étape parmi d'autres.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:43:32 -04:00
89dc5ed3d4 underlay : le MTU du modèle était faux, et la garde le validait
En préparant le déplacement des VTEP, la lecture des interfaces a montré que
`underlay.yml` annonçait 9000 alors que vmbr3 est à 1500. La garde P23
exigeait >= 1550 et passait parce que le fichier mentait. Une garde qui
valide une déclaration plutôt qu'une réalité donne un faux confort — pire
qu'une garde absente, qui au moins n'endort personne.

Le seuil ne peut pas être fixe non plus : 1550 aurait rejeté à tort un
transport à 1500 portant un overlay à 1450, qui tient exactement. Il dérive
d'un `mtu_overlay` déclaré : transport >= overlay + 50. Exercé.

Trouvé aussi : vmbr3 n'est pas VLAN-aware. L'adresse du VTEP y est non
étiquetée et vit dans le VLAN natif du port. Déplacer le VTEP n'est donc pas
un changement d'adresse — il faut un VLAN natif 10 ou une interface étiquetée
dédiée. C'est pourquoi le déplacement n'a pas été effectué.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:28:16 -04:00
6a80e5b55c underlay : un rôle par hôte, et les hyperviseurs au modèle
Redresser les pairs EVPN vers l'underlay suppose que les hyperviseurs
existent dans le modèle. Ils n'y étaient pas.

La reconnaissance a montré la cause : vmbr3 porte 10.27.19.{41,43,47} sur les
trois nœuds — l'adresse des VTEP est prise dans le supernet de Chezlepro. Le
modèle refuse d'exprimer cet état : déclarer 10.27.19.0/24 en underlay ferait
échouer P23. La garde détecte la faute avant qu'on ne la documente.

Ajouté un `role` sur les hôtes (switch par défaut, hyperviseur, frontiere) :
le réseau ne suffit pas à le déduire, et un hyperviseur déclaré recevait une
configuration de commutateur en partie B.

Corrigé une « source unique » qui n'en était pas une : `switches_acces()`
avait été introduite comme LA décision du « qui est un switch d'accès », mais
`partie_acces()` gardait sa copie locale du filtre et ne l'appelait jamais.
Les deux ont divergé au premier hôte non-commutateur. Écrire « source
unique » dans un commentaire ne la crée pas.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:21:30 -04:00
70fe6de557 flux : l'ICMP entre au registre — l'overlay à 1450 l'exige
Décision : l'overlay EVPN plafonne à 1450. Conséquence invisible : sous 1500,
tout ce qui traverse la frontière dépend de la découverte de MTU de chemin,
donc de l'ICMP « fragmentation nécessaire ».

Or le registre ne connaissait que TCP et UDP. Ce message ne pouvait pas être
déclaré et la bordure en `block in log all` l'aurait jeté : la connexion
s'établit, les petites requêtes passent, les grosses réponses restent
suspendues — la panne la plus coûteuse à diagnostiquer, et celle qu'on impute
d'abord à l'application.

`protocole: icmp` est admis ; le champ `port` y porte le type
(`frag-needed`). Le socle déclare les deux sens. Vérifié : nftables d'hôte
inchangés, le pair `externe` reste sauté.

Reconnaissance (lecture seule) : l'EVPN est à moitié construit — contrôleur
EVPN0017 (ASN 65000), zones VRF0011 et VRF0017, un VRF par tenant avec le VNI
égal à l'index. Aucun VNet, aucun nœud de sortie.

Signalé et non corrigé : les pairs BGP sont dans 10.27.19.0/24, le
sous-réseau Services-infra de Chezlepro. Le transport du cluster dérive de
l'index d'un tenant, et une VM de cette zone partage son sous-réseau avec les
VTEP — l'isolation est percée à l'endroit que l'EVPN devait fermer.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:07:30 -04:00
67fc7012b4 docs : les dates du registre étaient déduites, pas vérifiées
Les trois dates de « décisions renversées » avaient été estimées.
L'historique les corrige : ACL et routage sur commutateur remontent au
2026-07-07 (`make devis-reseau`), pas au 29 juillet ; l'underlay gitignoré au
2026-07-24, pas au 31.

Un registre qui invente une date perd la confiance qu'on lui accorde sur le
reste. Chaque renversement cite maintenant le commit qui l'a opéré —
vérifiable en une commande.

Ajouté : qui décide. Toutes ces décisions sont celles de l'opérateur du
dépôt, plusieurs prises sur recommandation ; l'assistance propose et
argumente, elle ne tranche pas. La distinction compte pour la suite : une
décision se renverse par celui qui l'a prise, et savoir qu'elle a été choisie
plutôt qu'héritée change ce qu'on s'autorise à en faire.

Non corrigé : le renvoi de D-07. `frontiere-opnsense.md` §1 porte bien un
titre explicite « Décision (2026-08-02) : pas d'ACL sur cette fabric » — ma
réserve était infondée.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:51:58 -04:00
625694092f docs : un index des décisions d'architecture
Les décisions étaient écrites là où elles s'appliquent et leur histoire dans
le CHANGELOG — mais « pourquoi le /29 et pas le /30 ? » demandait de relire
vingt entrées. Le registre ne répète rien : il dit quelles décisions
existent, pourquoi, où lire le détail, et ce qui les garde.

28 décisions en quatre familles : le réseau, qui possède quoi, les secrets,
la méthode. Une décision peut n'être gardée par aucune preuve — elle reste
une décision, et le registre le montre plutôt que de laisser croire à une
couverture complète.

Et une section qu'on omet d'habitude : les décisions RENVERSÉES. Trois y
figurent, et elles expliquent pourquoi le code porte encore des branches qui
semblent inutiles — `acl_inter_tenant: true` et `routage_tenants: switch`
restent les défauts parce qu'une autre fabric peut en être capable.

Aucun de ces renversements ne vient d'un changement d'avis : les trois
viennent d'un fait découvert APRÈS la décision. C'est l'argument le plus fort
pour éprouver avant de figer.

Les 30 renvois internes vérifiés : aucun document ni section introuvable.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:41:40 -04:00
1917545126 audit : les preuves réseau étaient accrochées à la mauvaise affirmation
P21, P23 et P24 renvoyaient à AFF-001 — « Set-OPS est un moteur Ansible
générique » — sans rapport avec la fédération, l'underlay ni la frontière.
P17, P19 et P20 n'avaient aucune référence. Une preuve accrochée à la
mauvaise affirmation passe au vert et n'atteste de rien de ce qu'on croit.

Ajouté §10 du registre : six affirmations (AFF-101..106) pour l'architecture
réseau et la fédération. La couverture du plan par le panneau est en 🟡, avec
ses exceptions nommées — listes de tables de l'underlay, ports physiques,
nœud de sortie.

Volontairement absente : la justesse des devis. Leur syntaxe dépend d'un
matériel que le dépôt ne possède pas ; six familles ont été confrontées au
commutateur réel, deux étaient fausses, mais c'est une vérification datée et
non une preuve rejouable. Le dépôt n'affirme pas que ses devis s'appliquent,
il affirme qu'ils dérivent.

Corrigé aussi : P03, P06, P12 et P13 portent maintenant les références que la
table leur attribuait déjà — la correspondance existait en double et seul le
document la tenait. Et la table attribuait AFF-030 (« inventaire complet ») à
P15, qui valide le modèle socle ; c'est P16 qui exécute
`ansible-inventory --list`.

35 affirmations référencées, aucune référence orpheline.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:36:30 -04:00
39fab4c465 wiki : la page réseau enseignait le modèle périmé
Elle décrivait les SVI par zone, les ACL d'isolation inter-tenant et un
tableau de dialectes limité aux masques d'ACL. Rien de tout ça n'est vrai
d'une fabric en SDN — et c'est le point d'entrée pédagogique : on y
apprenait à construire le mauvais réseau, avec la conviction de suivre la
documentation.

Elle présente maintenant les deux mondes côte à côte (`routage_tenants` :
`switch` ou `sdn`), avec ce qui change et surtout ce qui ne change pas — le
`.1` d'une passerelle ne change pas d'adresse, il change de porteur.

Ajouté : le devis de la frontière, absent de la page alors qu'il dérive du
même registre des flux ; le lien de transit et le piège de la route de
retour, qui a coûté une passe de déploiement ; les fabrics et le fait qu'un
devis est une configuration qu'on applique, pas un inventaire ; le MTU
minimal en SDN.

Et la leçon des dialectes, qui vaut au-delà de Set-OPS : trois formes ont été
supposées, deux étaient fausses, et la pire ne levait aucune erreur —
`allowed vlan add` ne retranchait rien sur un port qui autorisait déjà tout.
Une commande acceptée n'est pas une commande qui fait ce qu'on croit.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:26:33 -04:00
58fdaa5540 frontière : le devis rattrape la bascule SDN, et deux devis se contredisaient
Le prochain saut des routes tenants pointait le SVI du commutateur. En EVPN
il ne route plus les tenants : la route arriverait sur un équipement sans
chemin vers le tenant — configuration qui s'applique sans erreur et ne
fonctionne pas. Le devis émet `<NOEUD-DE-SORTIE-EVPN>` et dit pourquoi.

`underlay.passerelle_sortie` garde son sens : adresse du pare-feu sur le lien
de transit, donc sortie de l'UNDERLAY. Deux choses distinctes.

Corrigé aussi une contradiction antérieure au SDN : la section 0 demandait de
router l'administration vers 10.0.4.6, le SVI du commutateur lui-même, alors
que `devis-reseau` émet 10.0.4.1, l'adresse du pare-feu — tout en affirmant
que l'autre devis « émet déjà ces routes ». Elles coïncident maintenant,
vérifié ligne à ligne.

Et deux commentaires qui affirmaient l'inverse de la décision se dérivent du
mode de routage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:40:20 -04:00
e5ce2b93b1 devis switch : le SDN prend le routage tenant, le devis se vide
Trois décisions appliquées : une zone EVPN par tenant, routage ET filtrage
inter-zone à ce niveau, inter-tenant obligatoirement par l'OPNsense.

`underlay.routage_tenants` (`switch` par défaut, `sdn`) : en SDN le devis
cesse d'émettre VLAN tenants, SVI et ACL, et les retire des trunks. Chez
Chezlepro les trunks passent de quinze VLAN à deux — seul du VXLAN circule,
que le commutateur transporte sans le lire.

Le MTU devient une garde : `make underlay` refuse un transport sous 1550 en
mode SDN, en disant pourquoi — sous ce seuil le ping passe et les transferts
échouent.

Le partage des responsabilités est écrit dans docs/sdn-evpn.md : qui route,
qui filtre, pour chaque nature de trafic. Deux conséquences nommées —
l'inter-tenant ne peut plus être oublié (il traverse une bordure en block par
défaut), et le commutateur ne voit plus rien du trafic tenant.

Point ouvert : le registre des flux n'a aucun mot-clé pour un flux
inter-tenant. Défaut sûr, mais on ne peut pas déclarer d'exception légitime.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:26:21 -04:00
c8b43f1a70 docs : décision SDN EVPN — le routage passe aux hyperviseurs
Les commutateurs ne savent pas lier une ACL à une interface de routage.
Plutôt que d'assumer indéfiniment la perte d'isolation réseau, le routage
inter-zone passe à Proxmox SDN, zones EVPN.

Une zone EVPN est un VRF — celui qu'on regrettait de ne pas avoir dans le
matériel, obtenu en logiciel. Il referme le trou signalé quelques heures plus
tôt : un tenant n'a plus de route vers l'underlay, celui-ci n'étant pas dans
sa table de routage. Le plan de gestion redevient protégé par construction.

La projection du modèle ne demande AUCUN changement de dérivation, vérifiée
sur les deux tenants : zone=tenant, VNet=zone de sécurité, tag=vlan_de(),
subnet et gateway inchangés. Le `.1` change de porteur, pas d'adresse — du
SVI du commutateur vers la passerelle anycast du VNet.

Rien n'est éprouvé, rien n'est généré. Le document fixe la cible et une
séquence de spike en cinq points, dont le MTU (premier mur de VXLAN) et la
tentative d'accès à l'underlay qui DOIT échouer.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 01:34:11 -04:00
059d76a536 devis switch : l'ACL inter-tenant devient une capacité déclarée
Les interfaces VLAN du Binardat n'offrent aucun `access-group` : impossible
de lier une ACL à un SVI. Plutôt que d'émettre des règles jamais liées — qui
auraient l'air d'isoler sans jamais filtrer — la capacité se déclare :
`underlay.acl_inter_tenant`, `true` par défaut.

Ce n'est pas lié au dialecte de CLI mais au matériel : un autre commutateur
parlant la même CLI pourrait savoir lier des ACL.

À `false`, la section 3 ne contient plus de règles mais la raison, et surtout
ce qu'on perd : une VM émettant vers l'underlay est routée localement vers le
mgmt des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI. Les nftables des VM n'y
peuvent rien (politique `output` permissive), et l'IPMI n'est pas un hôte
géré.

Des VRF auraient donné cette isolation sans ACL — critère à retenir au
prochain renouvellement. Parade d'ici là : sortir le management de la fabric
routée des tenants, comme l'est déjà le stockage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 00:45:56 -04:00
b5ca369ae7 devis switch : la liaison des ACL n'existe pas sur une interface VLAN
`ip ?` sur une interface VLAN du Binardat n'offre aucun `access-group`, et la
liste complète des commandes de ce mode n'en contient pas davantage. La ligne
`ip access-group <NOM> in` posée sur les douze SVI n'existe pas sur cette
plateforme.

C'est la ligne qui rend l'isolation effective. Sans elle, les ACL de la
section 3 sont parfaitement définies et jamais liées : `show access-lists`
afficherait « used 0 time(s) », et rien d'autre ne signalerait que
l'isolation inter-tenant ne filtre rien. Même signature que le défaut du
trunk — une configuration qui a l'air juste et n'agit pas.

Le `firewall disable` aperçu dans un `show running-config` prend
rétrospectivement du sens : le filtrage semble conditionné globalement.

Aucune forme de remplacement n'est devinée. Le devis porte un avertissement à
cet endroit, en dialecte `binardat` uniquement — après trois syntaxes
supposées dont deux fausses, marquer l'incertitude vaut mieux qu'un quatrième
pari.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 20:11:15 -04:00
b39a3a4735 docs : rectification — trois syntaxes d'interface restent non vérifiées
J'ai annoncé « les six familles sont closes » sur la foi d'un
`spanning-tree ?` en mode configuration GLOBALE. Trois lignes du devis
vivent ailleurs et n'y figuraient donc pas :

- `spanning-tree portfast trunk` (interface) — `trunk` est un mot-clé
  Cisco ; l'équivalent s'écrit souvent `portfast` seul, voire `edged-port` ;
- `ip access-group <NOM> in` (interface) — c'est ce qui LIE l'ACL au SVI ;
  sans elle l'ACL existe et ne filtre rien ;
- `ip default-gateway <ip>` (global, absent de l'aide consultée).

`(config-if)#spanning-tree ?` et `(config-if)#ip ?` les donneraient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:30:10 -04:00
ed5fb25b14 devis switch : spanning-tree vérifié, les six familles de syntaxe sont closes
`spanning-tree ?` en mode configuration tranche la dernière inconnue, en
faveur de la forme émise : `mode` et `priority` s'acceptent au niveau global.
La priorité n'a pas besoin d'être portée par une instance, même en MSTP — la
réserve inverse, notée la veille, était infondée et le devis ne la porte
plus. Une mise en garde fausse nuit autant qu'une syntaxe fausse.

Ajouté : `spanning-tree` seul, qui garantit l'état actif. Sans lui, `mode` et
`priority` sur un boîtier où le protocole aurait été désactivé
configureraient un arbre qui ne tourne pas. Sans effet s'il est déjà actif —
même logique déclarative que pour les trunks.

Six familles vérifiées contre le matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL,
spanning-tree. Deux ont révélé un défaut réel plutôt que de confirmer
l'existant — les routes (CIDR) et les trunks, dont `add` ne retranchait rien.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:28:22 -04:00
1150a8e9c8 docs : syntaxe des ACL vérifiée sur le matériel Binardat
Une ACL générée s'applique telle quelle, ses règles dans l'ordre émis —
`ip access-list extended <NOM>`, masques normaux, `any`.

Détail de lecture consigné : le boîtier affiche `any-destination` là où l'on
saisit `any`. Comparer un `show access-lists` au devis ferait apparaître une
différence qui n'en est pas une.

Cinq familles de syntaxe sur six sont maintenant vérifiées contre le
matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL. Ne reste que la forme d'entrée des
commandes de spanning-tree, que `show` ne révèle pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:01:52 -04:00
38965824d6 docs : le spanning-tree du matériel — MSTP, actif, priorité par défaut
Correction d'une déduction fausse : j'avais conclu de son absence du
`show running-config` que le spanning-tree était désactivé. Il est actif —
il n'y figurait pas parce qu'il est aux valeurs d'usine. Une absence dans une
configuration ne veut pas dire une absence de fonction.

La plateforme est en MSTP (802.1s, Force Version 3) alors que
`underlay.stp.mode` déclare rstp. Sur une étoile sans lien redondant les
deux se comportent identiquement ; reste à décider si l'on aligne la
déclaration sur le matériel ou l'inverse.

La priorité de pont est déjà 32768 : la ligne émise pour les switches
d'accès est un non-opérant.

Reste non vérifiée la forme d'ENTRÉE des commandes — `show` donne l'état,
pas la syntaxe. En MSTP la priorité se règle en général par instance, ce que
la forme émise ne fait pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:17:20 -04:00
34e65259ac devis switch : le trunk ne restreignait rien
`switchport trunk allowed vlan ?` sur le matériel confirme la syntaxe et
révèle un défaut : `add` ajoute à la liste courante, la forme sans mot-clé
la définit.

Le devis émettait `add`. Or un port trunk neuf autorise tous les VLAN — dans
une config réelle, les ports n'ont aucune ligne `allowed vlan`, ce qui
signifie exactement cela. Y ajouter la liste voulue n'en retranchait aucun :
le trunk continuait de tout transporter, et le devis donnait l'illusion de
restreindre. Le pire genre de défaut — ça a l'air juste, ça s'applique sans
erreur, et ça ne fait pas ce que ça annonce.

La forme sans mot-clé est aussi atomique : `none` puis `add` couperait le
trunk entre les deux commandes, ce qui suffit à perdre la session si on
l'applique sur le port de gestion.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:15:22 -04:00
24959359e2 devis switch : syntaxe des routes vérifiée sur le matériel Binardat
Un `show running-config` du commutateur tranche la question restée ouverte :
la plateforme écrit ses routes en notation CIDR — `ip route 0.0.0.0/0
192.168.10.254` — et non en masque séparé comme Cisco. Le générateur
produisait du Cisco quel que soit le dialecte.

`route_statique()` suit maintenant le dialecte, comme les masques d'ACL.
Vérifié dans les deux formes.

Restent non vérifiés faute d'apparaître dans la config réelle : la syntaxe
des ACL, celle de `switchport trunk allowed vlan add`, et le spanning-tree —
totalement absent du `show running-config`, ce qui suggère qu'il est
désactivé par défaut sur cette plateforme.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:03:37 -04:00
0a1a46c009 docs : le responsable prend sa section, et la symétrie est dite
Renvoi ambigu corrigé : « en cas de retour arrière (§6) » figurait dans
l'étape 6 — deux « 6 » pour deux choses dans une seule phrase. La section est
nommée plutôt que numérotée.

Le responsable désigné devient le §3 : il vivait sous « le transfert de nom
de domaine » alors que ce n'est pas un emprunt aux registraires mais une
décision de modèle, valable migration ou pas.

Et le §8 énumérait ce que la migration ne déplace PAS sans dire ce qu'elle
déplace. Le responsable, lui, suit le tenant — c'est l'inverse, et le dire
renforce la ligne de partage : ce qui est à l'hébergeur reste, ce qui est au
tenant part avec lui. Si quelque chose appartenant à l'organisation ne peut
pas partir, elle n'est pas vraiment souveraine ; si quelque chose
appartenant à l'hébergeur devait partir, la frontière est mal tracée.

Sections renumérotées (9 au lieu de 8), six renvois internes vérifiés.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:57:06 -04:00
38dc214077 docs : le recouvrement de la clé du responsable
Elle se perd, se compromet, ou la personne quitte l'organisation. Sans
procédure, un tenant devient inmigrable : captif non par contrat mais par
accident — exactement ce que la recette existe pour empêcher.

Deux écueils symétriques consignés. Trop lourde, la procédure n'aboutit
jamais et le tenant reste bloqué. Trop légère, elle devient le chemin de
moindre résistance pour contourner la signature : inutile de forger un
mandat si l'on peut se faire attribuer la clé. Le recouvrement doit être au
moins aussi difficile que ce qu'il protège.

Vraisemblablement le même mécanisme que le changement de responsable — dans
les deux cas quelqu'un d'extérieur à la clé atteste de l'autorité. Piste la
plus transposable des registraires : un contact de secours nommé en même
temps que le responsable, tant que personne n'est en situation d'urgence.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:52:38 -04:00
6f04f4c6fc docs : le responsable désigné du tenant, et la réversibilité nuancée
Chaque tenant a un responsable désigné — la personne qui engage
l'organisation, et dont la signature seule vaut mandat de migration. Sans
responsable nommé d'avance, la question « qui peut décider de déménager
cette organisation ? » se pose au pire moment, quand les deux hébergeurs ont
un intérêt dans la réponse.

La table des états annonçait une réversibilité « gratuite » jusqu'à
`libéré`, alors que le §6 établit qu'elle change de nature à la bascule. Pas
contradictoire, mais un lecteur pressé s'arrêtant au tableau en retirait une
fausse impression. Ce qui reste gratuit est l'adressage, pas le retour.

Deux questions de gouvernance ajoutées aux points à trancher : où le
responsable est déclaré et comment on en change — acte au moins aussi
sensible que la migration, puisqu'il décide qui pourra la mandater ensuite ;
et la rétention, convenue avec qui, consignée où, attestée par qui.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:49:33 -04:00
041e36ca7c docs : le retour arrière de la migration, et deux renvois faux
La recette affirmait la réversibilité sans décrire le retour. Or il change
de nature à la bascule, et le geste évident — repointer le DNS — devient
faux à cet instant : les utilisateurs ont écrit chez l'entrant, et ces
données n'existent nulle part ailleurs. Les perdre serait silencieux.

Trois régimes écrits : avant le gel (sans conséquence), pendant le gel
(dégeler), après la bascule (migration inverse, même outillage).

Rendu explicite : le sortant reste gelé après la bascule, jusqu'à
confirmation. Le dégeler « au cas où » créerait deux copies vivantes et plus
aucune vérité ; en contrepartie il n'a pas divergé, donc le delta d'un
retour reste à sens unique.

Deux points de non-retour distingués : la bascule fait perdre le retour
gratuit, la purge fait tout perdre. D'où l'exigence ajoutée : les critères
de confirmation se fixent par écrit AVANT la première bascule.

Corrigés : le rattrapage est à l'étape 5 (non 4) ; le chemin de vérification
hors DNS public est un prérequis de l'étape 3 elle-même.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:45:56 -04:00
351e1c1e58 docs : recette de migration d'un tenant entre hébergeurs
La séquence, les états et les gardes — écrite avant tout code, délibérément :
figer un enchaînement qu'on n'a jamais joué serait prématuré.

Le modèle est le transfert de nom de domaine : le mandat appartient au
client, verrou par défaut, deux actes délibérés et traçables. Là où
l'analogie casse elle est remplacée, pas étirée — sans registre central pour
arbitrer, le mandat est signé par le tenant et vérifié contre une clé
publique de son plan ; un secret partagé ne prouverait rien à l'entrant.

L'ordre est commandé par une règle unique : le receveur doit être prouvé
prêt avant que quoi que ce soit ne gèle. L'entrant se construit pendant que
le sortant sert ; l'interruption se réduit au delta plus la propagation DNS.
Garde de transition, pas conseil : `gelé` est inaccessible tant que
`préparé` n'est pas prouvé.

Deux pièges consignés : le TTL s'abaisse à l'étape 1 et non à la bascule ;
l'entrant doit être vérifiable sans être public, sinon le tenant sert des
deux côtés et l'identité se dédouble.

La libération est une révocation, pas une transmission : re-clétage de la
voûte chez l'entrant, sans quoi l'ancien hébergeur garde à vie l'accès aux
secrets d'un client parti.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:41:15 -04:00
517119c7ac frontière : ses intrants appartiennent à l'hébergeur, pas au tenant actif
Un hébergeur sert plusieurs tenants et n'a qu'une frontière. Ses intrants
étaient lus chez le tenant actif : basculer sur un invité — Technolibre, qui
n'a pas de frontière à lui — faisait perdre au devis l'URL de gestion,
l'adresse publique et les deux interfaces. Il repartait en marqueurs, comme
si le boîtier n'existait pas. Vérifié en simulant la bascule.

Même famille que le défaut de l'underlay corrigé plus tôt ; c'est la
distinction hébergeur/tenant qui le fait apparaître.

Le devis et le panneau lisent maintenant la frontière chez l'hébergeur, qui
n'est pas déclaré pour autant : le symlink `underlay.yml` le désigne déjà.
Repli sur l'instance active sans underlay monté.

Vérifié : devis identique avec l'hébergeur actif, intrants conservés avec un
invité actif.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:17:10 -04:00
7256486c9c modèles : l'underlay devient modélisable, et P17 le valide
Un modèle décrivait un tenant — ses services, ses zones, ses bases. Tous les
hébergeurs n'ont pas le même matériel : l'infrastructure physique mérite le
même traitement.

Le modèle public gagne un underlay volontairement minimal (un commutateur,
pas de fabric de stockage séparée), point de départ honnête d'un petit
hébergeur. Les montages plus riches sont d'autres modèles, conformément à la
doctrine : un générique public, les étoffés en privé.

Le modèle contient désormais deux moitiés qui ne vont pas au même endroit :
`plan/` et `inventories/` chez le tenant, `underlay.yml` chez l'hébergeur.

`modeles.py verifier` le valide (P17), facultativement et sur sa cohérence
INTERNE seulement — pas contre les tenants fédérés réels, un modèle étant un
gabarit et non un site déployé. Il a fallu rendre paramétrables deux
hypothèses du validateur, qui lisait la nomenclature de l'instance active et
globait les dépôts frères ; comportement par défaut inchangé.

Cinq cas de rejet exercés : VLAN empiétant sur la plage tenant, passerelle au
mauvais dernier octet (lue dans la nomenclature du modèle), routeur inconnu,
sortie hors du lien, port déclaré deux fois.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:11:18 -04:00
91bbad0cdf frontière : les routes de retour couvrent tous les tenants, et la case WAN
Le devis frontière annonçait trois routes de retour « déjà émises par
devis-reseau ». Le devis switch n'en émettait qu'une : il lisait
`nftables_admin_ssh` de la seule instance active, alors que la frontière
était passée multi-tenant. Les réseaux d'administration de Technolibre
n'étaient routés nulle part — et une affirmation fausse est pire qu'un
silence, elle désamorce la vérification.

`admin_tous_tenants()` vit dans devis_reseau et devis_opnsense l'importe au
lieu d'en refaire une copie : routes de retour et règles lisent les mêmes
tenants par construction. Vérifié identiques.

Ajouté : l'avertissement « Block private networks ». Le SSH d'administration
a une source RFC1918 arrivant sur une interface WAN, où ce filtre est actif
par défaut et s'applique AVANT les règles — coché, il jette le paquet sans
qu'aucune règle ne soit consultée. Un réglage d'interface est invisible dans
les règles, il fallait l'écrire à part.

Prédicat exactement RFC1918, périmètre de cette case ; `is_private` aurait
été trop large (documentation, CGNAT) et l'avertissement se serait déclenché
à tort. Trois cas exercés : RFC1918 averti, 8.8.8.8 muet, 203.0.113.7 muet.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 16:17:25 -04:00
26090e8acd frontière : chaque règle porte son interface d'arrivée
Dans OPNsense une règle est toujours `in` sur l'interface d'arrivée : posée
ailleurs elle ne s'applique jamais, et le trafic est bloqué sans que la
configuration paraisse anormale. Les règles n'en portaient aucune, alors que
le champ est obligatoire dans l'API.

L'attribution se dérive du sens du flux : `ingress`/`externe` arrive par le
WAN, `egress`/`externe` par le lien de transit. Le SSH d'administration suit
la première ligne — le VPN est hébergé sur le pfSense voisin et revient par
l'adresse publique. Le montage parallèle décrit ce jour lève la dernière
inconnue.

Le rendu abandonne `pass out` pour `pass in on <interface>`, l'idiome réel
d'OPNsense et ce que le client d'API devra envoyer.

Ajouté aussi :
- `opnsense_wan_ip`, la face publique, en section Frontière du panneau ;
- invariant du dernier octet (P23) : un point de routage porte le même
  dernier octet sur tous ses sous-réseaux. Le chiffre vient de
  `reservations.passerelle`, pas d'une constante. Exemption des liens plus
  étroits qu'un /24 — sur le /29 de transit l'adressage est dicté par les
  participants. Vérifié que l'invariant tenait déjà sur les 13 sous-réseaux
  routés avant d'écrire la garde.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 16:06:55 -04:00
53f6af3f1a frontière : les règles couvrent tous les tenants fédérés
Le devis était multi-tenant pour ses routes, mono-tenant pour ses règles :
il routait 10.21.0.0/16 et 10.27.0.0/16 mais ne filtrait que l'instance
active. Technolibre aurait été routé jusqu'à la bordure puis bloqué dans les
deux sens, SSH d'administration compris, sans qu'une ligne dise pourquoi.

La résolution est paramétrée par tenant : `inventaire_de()` lit le hosts.yml
de chaque instance fédérée, `cibles_par_role()` prend l'inventaire en
argument, les alias d'hôtes sont préfixés. 11 règles par tenant, 22 au total.

Cloisonnement : la première version faisait de SETOPS_ADMIN l'union des
réseaux d'administration — le plan de gestion d'un tenant serait entré chez
le voisin, la bordure rouvrant ce que les ACL de switch ferment. Corrigé
avant livraison : un alias par tenant, n'ouvrant que son propre supernet.
L'union reste pour les routes de retour et P24 : router n'est pas autoriser.

Deux omissions annoncées : tenant sans inventaire (aucune règle), tenant
sans `nftables_admin_ssh` (règle SSH omise plutôt qu'ouverte à `any`, ce qui
exposerait le SSH à Internet). Cas dégradé exercé.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 14:25:20 -04:00
4d37570c0c frontière : la sortie générale est déclarée, pas subie
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.

La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
  pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
  après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
  `client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
  qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.

Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.

Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.

Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:10:45 -04:00
9804573f12 frontière : les intrants d'interface demandent l'identifiant OPNsense
`opt1`, `igb1` et `TENANTS` désignent le même port — identifiant interne,
périphérique FreeBSD, libellé affiché. L'API REST ne parle que du premier.
Les libellés des deux intrants ne le disaient pas, et la question s'est
posée en pratique.

Ils le disent maintenant, et docs/frontiere-opnsense.md explique les trois
couches et pourquoi `opt1` est le plus stable : il survit à un changement de
carte comme à un renommage.

La note « prochain_saut dérive de l'underlay » est repliée dans l'en-tête
régénéré par le panneau : une sauvegarde l'effaçait, le fichier étant
réécrit depuis le YAML analysé. Vérifié qu'une sauvegarde préserve valeurs
et références de voûte.

Corrigé au passage : après le renumérotage du /29, deux passages de la doc
annonçaient encore 10.0.4.2 comme prochain saut et contredisaient le devis.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:02:27 -04:00
7dc7720b4b client_pki : l'empreinte du root CA n'est pas un secret de voûte
Le rôle dérive l'empreinte à chaud depuis l'autorité, parce qu'un from-zero
régénère l'AC avec une empreinte neuve. Figée en voûte, elle serait périmée
dès la première reconstruction — et une empreinte périmée fait échouer le
bootstrap de chaque hôte.

Or `defaults/main.yml` portait encore un défaut lisant
`vault_step_ca_fingerprint`. Ce défaut était mort : la tâche suivante écrase
le fait sans condition, donc la valeur de la voûte n'avait aucun effet.

Le recensement de voute.py s'y laissait prendre — il cherche la chaîne
`vault_*` sans pouvoir savoir qu'un défaut n'est jamais lu. La « source
unique » avait hérité de l'erreur, et le panneau réclamait un secret
impossible à fournir avant que l'AC n'existe.

Défaut retiré : la clé disparaît du recensement (25 -> 24 exigés), du
gabarit et du panneau. `client_pki_ca_fingerprint_override` reste le moyen
d'épingler une empreinte.

`docs/intrants-communs.md` §H était une troisième copie manuelle de la liste
des secrets, avec les deux mêmes erreurs ; elle renvoie maintenant à
`voute.py lister` et à la preuve P18.

Preuves : 24 OK, 0 échec ; voute.py verifier --strict passe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:37:27 -04:00
8f61721cb3 spanning-tree : RSTP dérivé de la topologie déclarée (étoile)
Le devis ne disait rien du spanning-tree. Sur une fabric convergée à trois
switches, une boucle par brassage accidentel est une tempête de diffusion.

La topologie se déclare (`stp: {mode: rstp, topologie: etoile}`) et le devis
en tire la configuration. Le routeur est désigné pont racine : il est le
centre de l'étoile, tous les chemins passent déjà par lui, donc l'arbre
logique suit le câblage physique plutôt qu'une élection arbitraire. Les
switches d'accès reçoivent une priorité haute — jamais racine.

Ports terminaux déclarés en bord de réseau. BPDU guard délibérément NON
émis : un pont Linux dont le STP serait activé enverrait des BPDU et ferait
tomber le port côté hyperviseur. Le devis dit pourquoi et à quelle condition
l'ajouter.

En étoile aucun lien n'est redondant : RSTP est un filet, pas une nécessité.
Le devis le dit au lieu de laisser croire à une protection indispensable.

Validation : `mode` et `topologie` contrôlés, `stp` sans `routeur` refusé
(aucun pont racine désignable). Sans `stp`, la section signale l'absence de
protection au lieu de disparaître.

Réserve : la forme `binardat` du spanning-tree n'est pas vérifiée sur le
matériel, comme les `ip route`.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:50:55 -04:00
e1bbeb78f8 transit : bifrost-1/-2 en .1/.2, le SVI du switch remonte en .6
Les frontières occupent le bas du /29, le SVI du switch le haut. `.3` reste
libre pour une future IP virtuelle CARP si les deux OPNsense passent en
haute disponibilité — ce jour-là, `passerelle_sortie` pointera sur la VIP
plutôt que sur un boîtier nommé, et ce sera le seul changement.

Plan du lien :
  10.0.4.1  bifrost-1   frontière active, sortie par défaut de la flotte
  10.0.4.2  bifrost-2   seconde frontière
  10.0.4.3  libre       réservée VIP CARP
  10.0.4.6  sleipnir-01 SVI du switch routeur

Les deux devis suivent sans intervention : routes du switch vers 10.0.4.1,
routes tenants de la frontière via 10.0.4.6.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:22:29 -04:00
b613873c3a nommage : bifrost aux frontières, sleipnir à la fabric interne
`bifrost-0` et `bifrost-1` sont réservés aux deux frontières OPNsense —
Bifröst est le pont vers l'extérieur. Les switches internes deviennent
`sleipnir-01..03` : le cheval qui traverse les mondes, pas le pont qui en
sort. La division du nom suit celle de l'architecture.

Les deux boîtiers sont déclarés comme hôtes du lien de transit (10.0.4.2,
10.0.4.3) : hors flotte Ansible, la déclaration documente le lien et réserve
les noms. Le /29 choisi plus tôt les loge tous les deux.

Conséquence traitée : la partie B du devis aurait listé les deux pare-feux
parmi les « switches d'accès ». Elle ne retient plus que les hôtes du réseau
de management — un équipement déclaré ailleurs ne reçoit aucune ligne de
configuration de switch.

Le devis frontière nomme le boîtier quand il est déclaré.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:18:16 -04:00
2d2c5c69fa devis switch : un seul routeur, les autres en L2 pur
Sans MLAG, le routage est porté par un unique switch (`underlay.routeur`).
Le devis émettait un jeu unique de SVI sans dire à quel switch il
s'adressait : appliqué sur les trois, il aurait créé autant de conflits
d'adresses qu'il y a de zones.

Il se scinde désormais en deux :
- partie A (switch routeur) : VLANs, SVI, ACL, trunks, routes ;
- partie B (switches d'accès, L2 pur) : mêmes VLANs pour commuter les trames
  étiquetées, une adresse de gestion par switch tirée de `underlay.hotes`
  avec `ip default-gateway` vers le routeur, et les trunks. Aucun SVI de
  zone, aucune ACL, aucune route.

Gardes : `make underlay` refuse un `routeur` inconnu des hôtes déclarés ; la
partie B avertit qu'un seul de ses blocs de gestion va sur chaque machine.
Sans routeur désigné, l'en-tête signale le risque de duplication au lieu de
laisser croire que le devis est applicable partout.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:04:38 -04:00
7b2ba07ffc ACL de switch : les tenants n'atteignent plus la fabric physique
L'ACL d'isolation bloquait l'autre tenant, puis se terminait par
`permit ip <tenant> any`. Ce `any` autorisait 10.27.x -> 10.0.0.0/24 : le
management des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI, plus iSCSI et Ceph.
Une VM compromise atteignait la console physique des hyperviseurs.

Le commentaire du générateur disait « Reste -> passerelle OPNsense », ce qui
est faux pour l'underlay : ce trafic est routé LOCALEMENT par le switch et ne
passe jamais par la frontière, donc elle ne le filtre jamais.

Un `deny` par sous-réseau underlay est désormais émis avant le `permit`
final, dérivé de underlay.yml, dialecte respecté (masque normal ou wildcard).
Vérifié qu'aucun flux du registre ne vise l'underlay : rien de déclaré ne
casse. Sans underlay déclaré, l'ACL retrouve sa forme d'avant.

Consigné en §6 : le registre n'a pas de mot-clé `underlay` (un besoin
légitime, superviser l'hyperviseur, ne pourrait pas être déclaré), et le
devis émet un jeu unique de SVI pour trois switches sans MLAG.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:59:03 -04:00
0d64d28402 devis switch : le port vers la frontière, et l'ordre d'application
Deux omissions que le devis faisait porter à l'opérateur.

Le VLAN de transit était étiqueté sur le trunk `<PORT-VERS-PROXMOX>`, et
aucune interface vers le pare-feu n'était émise. Les hyperviseurs n'ont pas
d'interface sur le transit, et le pare-feu n'a rien à faire des VLAN
tenants — il route vers eux, il ne les étiquette pas. Le transit sort du
trunk Proxmox et prend son propre port (section 4b), dérivé de l'underlay.

Les routes de la section 5 déplacent la sortie du switch, y compris celle de
ses propres réponses. Tant que la frontière ne répond pas, elles coupent
l'accès d'administration AU SWITCH LUI-MÊME — le mécanisme qui a rendu une
VM muette le 2026-07-29, appliqué à l'équipement depuis lequel on travaille.
Le devis les crachait à la suite des autres comme si elles étaient
équivalentes ; il énonce maintenant les préalables et l'ordre.

Sans transit déclaré, les deux sections s'affichent en clair comme
manquantes plutôt que de disparaître.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:52:50 -04:00
069e549160 frontière : le prochain saut dérive du transit, il n'est plus saisi
`opnsense_prochain_saut` quitte le panneau Intrants. Il dérive du réseau de
transit de l'underlay — la `passerelle` du réseau portant `passerelle_sortie`.

Un seul bloc alimente les deux devis : 10.0.4.1 est le SVI côté switch ET le
prochain saut des routes tenants côté frontière ; 10.0.4.2 est la route par
défaut du switch. Le saisir en doublon rouvrait la possibilité de deux
valeurs contradictoires pour un seul lien — le mode de panne qu'on venait de
fermer pour les réseaux d'administration.

Le devis frontière expose le bloc `transit` (JSON compris) et cesse de
réclamer en section 0 les routes que `devis-reseau` émet désormais : il dit
lesquelles sont déjà émises, ou signale l'absence de transit déclaré. Sans
underlay, le marqueur revient — le repli reste explicite.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:38:17 -04:00
3698152b6a frontière nord/sud : devis dérivé, lien de transit et les deux routes
La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin
qui y mène est enfin déclaré.

`make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du
registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute
volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu
d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur.

Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas
une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le
déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la
frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il
ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes :
l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence
a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au
pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait
jeter en silence.

Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` :
même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias
SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger.

La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du
panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par
le GUI et vivent dans la voûte.

Correctifs de la même passe :
- le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le
  garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée
  avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom.
- `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses
  secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le
  playbook de clonage, voûte unique en dernier.
- documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un
  reliquat de compatibilité.

Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un
par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:32:04 -04:00
4a1d0836d0 docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :

- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
  plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
  toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
  reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
  entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
  FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
  (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
  le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
  prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
  deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
  hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
  et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
  avant de toucher /etc/resolv.conf).

docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
  expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
  d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
  résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
  preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
  requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).

make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
bbd0972f58 docs : figures annotées des 7 autres vues du GUI (série complète)
Complète la série d'illustrations commencée avec la vue Serveurs : les 7
autres vues de la console (Applications, Bases × 2 — serveur BD et fiche de
base —, Domaines, Flux, Couches, Réseau), chacune en capture PNG + version
annotée en SVG AUTO-CONTENU (PNG intégré en base64, un seul fichier portable
qui rend dans les .md, le wiki Forgejo, un navigateur).

Même moule que Set-OPS-Serveurs-annote.svg : 8 repères aux couleurs Alliance
Boréale + légende deux colonnes. Points saillants par vue :

- Applications : catalogue des applis, éditeur (rôle/hôte/port/FQDN exposé),
  relations déclaratives (requiert/liens/bases), dépendances causales.
- Bases : serveurs SGBD + bases applicatives « nom @ serveur », bases hébergées.
- Bases (fiche) : portée/consommateur/serveur, secret Vault (jamais en clair),
  DSN dérivé masqué.
- Domaines : zones DNS publique vs interne, autorité/edge/DNSSEC, expositions.
- Flux : matrice d'audit (source de nftables ET justification), sens/chiffrement.
- Couches : ordre de déploiement en 6 couches (socle → agents), lecture seule.
- Réseau : flotte multi-instances, adressage dérivé du seed, bascule, devis switches.

La série des 8 vues est désormais complète — prête à intégrer aux .md / au wiki.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 13:48:36 -04:00
272f6369d8 Underlay : fabric physique cluster-global (mgmt/iSCSI/Ceph) + preuve P23
Le modele derive l'adressage par tenant (VLAN 1000+index*10+zone), mais la
fabric physique qui porte la flotte (mgmt switches/Proxmox/OOB, iSCSI, Ceph
public+cluster) n'appartient a aucun tenant. Elle est desormais codifiee.

- scripts/underlay.py + make underlay : charge/affiche/valide underlay.yml
  (VLAN < 1000, sous-reseaux hors des supernets tenant 10.(10+index).0.0/16).
- underlay.yml gitignore (comme le vault) ; gabarit public underlay.yml.example ;
  surchargeable par SETOPS_UNDERLAY.
- devis_reseau : section 0. Underlay + VLAN underlay sur le trunk, selon dialecte.
- P23 : underlay.py --verifier ; sautee si underlay.yml absent (comme P16 sans vault).

23/23 preuves. Doc : docs/audit/README.md, wiki page reseau, CHANGELOG.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-24 14:56:38 -04:00
58015f56e0 Plan de recette (P22) : le pendant manuel de make prouver
Les 78 exercices « À toi de jouer » du wiki forment un plan de tests d'acceptation.
Formalisé sans dupliquer :

- scripts/plan_recette.py + make plan-recette : GÉNÈRE docs/audit/plan-de-recette.md
  depuis les exercices du wiki. Grille auto-contenue par unité, colonnes : ce qu'on
  éprouve · le geste · type (observe/casse-répare) · Preuve auto (le Pxx extrait du
  texte -> quels gestes manuels sont AUSSI gardés par la machine). Générée -> ne peut
  pas dériver du wiki.
- Preuve P22 : plan_recette.py --verifier échoue si le fichier committé est périmé.
  Le plan de recette devient auto-gardé.
- Honnêteté de couverture assumée : « — » = manuel seul ; pas d'exhaustivité au-delà
  des exercices du wiki.

Pendant humain de make prouver (le harnais prouve le moteur P01-P21, la recette valide
l'exploitation) ; checklist du protocole-operateur-independant (« exploitable sans IA »).

Validé : 78 gestes / 19 unités, 5 doublés d'un Pxx ; P22 détecte une dérive (testé) ;
make verifier -> CONFORME 22/22 (instance cohérente).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 15:49:16 -04:00
d8474d1c9f Créer une instance depuis un modèle (CLI + GUI)
Le moteur reste independant des instances ET des modeles assembles (prives) :
il ne contient que le modele public socle ; les modeles assembles sont
DECOUVERTS au runtime via SETOPS_MODELES (depot prive de l'operateur), jamais
embarques dans le code public.

- scripts/instance_creer.py : copie un modele (exemples/modeles/* + SETOPS_MODELES)
  vers un depot frere ../<nom>, y fixe l'index, et refuse un nom existant, un
  modele inconnu, ou un index en collision avec une instance federee (verifie
  AVANT toute copie). .git et hosts.genere.yml non copies.
- make instance-creer NOM=.. MODELE=.. [INDEX=N] ; make instance-modeles.
- GUI (vue Reseau) : formulaire « Creer une instance depuis un modele » sous la
  flotte. POST /api/instance-creer ; /api/instances renvoie aussi modeles +
  index_pris. Ne bascule pas l'active.

Corrige : gabarit de voute du labo complete (P18 a echoue en passant l'active
sur le labo, dont le vault.yml.example etait reste a 17 cles ; aligne sur 23).

Valide : garde-fous de creation testes en isolement (collision refusee avant
copie, ecrasement refuse, modele inconnu refuse, aucune pollution) ; node --check ;
make verifier rc=0 CONFORME 21/21 (active = labo).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 14:13:36 -04:00
9223e0823e docs : figure annotée de la vue Serveurs
Première figure d'illustration de la doc : capture de la vue Serveurs du GUI
(docs/img/Set-OPS-Serveurs.png) + sa version annotée en SVG AUTO-CONTENU
(docs/img/Set-OPS-Serveurs-annote.svg) — le PNG y est intégré en base64, un
seul fichier portable (rend dans les .md, le wiki Forgejo, un navigateur).

8 repères aux couleurs Alliance Boréale + légende : inventaire actif & flotte,
onglets/registres, « Appliquer le plan », carte serveur dérivée, tuiles
VMID/IP/VLAN dérivées du seed, formulaire IDENTITE (édition du plan),
intégrations client_*, dépendances causales (garde-fou requiert/manquant).

À intégrer aux .md quand la série de captures sera complète.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 13:54:57 -04:00
1ad7b48483 GUI : bascule d'instance (vraiment multi-instance)
Demande explicite et repetee de l'operateur : gerer les instances DEPUIS le GUI.

- Inventaire resolu DYNAMIQUEMENT : le serveur figeait l'inventaire au demarrage
  (args.inventaire.resolve()). Il est desormais relu depuis le symlink instance/
  a chaque requete (propriete Gestionnaire.inventaire) -> la bascule prend effet
  sans redemarrer. Les FICHIER_* de plan suivaient deja le lien. SETOPS_INVENTAIRE
  force encore un inventaire fixe (CI).
- POST /api/instance-utiliser + basculer_instance(nom) : repointe le symlink avec
  les garde-fous de make instance-utiliser + validation STRICTE (nom doit etre une
  instance decouverte -> pas de traversee de chemin ; ../etc refuse, teste).
- Vue Reseau : bouton « Activer » par instance dans la table de flotte. Confirme
  (avertissement renforce si production), bascule, recharge -> toutes les vues et
  les deploiements visent la nouvelle instance.

L'edition de federe reste au CLI (rarement change) ; la bascule est CLI ET GUI.

docs/carte-set-ops.md : la ligne Multi-instance du tableau des mecanismes documente
la decouverte (glob des dossiers freres, aucun registre) et le garde-fou P21.

Valide : node --check ; bascule testee de bout en bout (repoint -> inventaire
dynamique suit -> traversee refusee -> restauration) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 12:12:29 -04:00
dbc78f69ec Aligne le GUI et la doc sur le multi-instances
GUI (vue Réseau) :
- nouvelle vue FLOTTE (endpoint /api/instances) : liste les instances, marque
  l'active (star), montre index / plage VLAN / statut federe-local / prod, et
  affiche une banniere de COLLISION d'index — le pendant visuel de make instances
  et de la preuve P21.
- le devis n'affiche plus que les instances FEDEREES (coherent avec le filtre
  federe ; le labo local en est ecarte).
- retire les deux mentions perimees de « ip-miroir » (concept supprime a la
  rupture ; la decouverte se fait desormais sur `index`).
La bascule d'instance et l'edition de `federe` restent au CLI (chirurgie de
symlink / drapeau rarement change) : plan de controle gele.

docs/multi-instances.md :
- section « Gerer la flotte » (make instances, bascule, les deux reflexes).
- section « Comment le moteur decouvre les instances » : convention de dossiers
  freres (glob ../*/plan/nomenclature.yml), pas de registre.
- « Adressage federe » reecrit : il mentait encore (VMID compact 21101/1CSNN,
  sandbox « sans index », plafond 9). Remplace par le modele derive du seed
  (tableau des formules, VMID ip-miroir, drapeau federe: false, plafond reel 245).
- corrige les mentions residuelles de `supernet` a saisir (c'est `index`).

Valide : node --check du GUI, make verifier rc=0 CONFORME 21/21.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 11:57:59 -04:00
b1460a6dde Multi-instances : make instances (vue + collision) + preuve P21
La bascule d'instance existait deja (make instance-utiliser / instance-courante,
repointage du symlink). Manquaient la vue d'ensemble et le filet de securite.

- make instances (scripts/instances.py) : liste les instances de la federation
  (depots freres avec plan/nomenclature.yml), marque l'active (*), montre index,
  plage VLAN derivee, statut federe/local et production. Lecture seule.
- Detection de collision d'index entre instances FEDEREES (memes VLAN/VMID sur le
  trunk) : le piege exact vecu (prod + labo tous deux a l'index 1) est desormais
  crie. Mode --verifier -> rc=2 sur collision.
- Preuve P21 : cable ce garde-fou dans make prouver / make verifier. No-op quand
  moins de deux instances federees sont presentes (comme P17 sans SETOPS_MODELES).

Valide : make instances liste les 3 instances (labo LOCAL, Technolibre + Chezlepro
federees, index 2 et 13) ; detection testee en synthetique (deux federees meme
index -> collision ; labo federe:false -> coherent) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 11:26:01 -04:00
36a882b125 Adressage derive du seul seed index (rupture, mode compact retire)
Principe : les valeurs de configuration se derivent des intrants, elles ne se
reecrivent pas a la main. La nomenclature dupliquait ce qu'index determine deja
(supernet, sous-reseaux, passerelles, VLAN). Corrige en rupture nette.

- inventory_rules : source unique de derivation — supernet_de, base3_de,
  sous_reseau_de, passerelle_de, vlan_de. Modele 6 zones encode une fois
  (2e octet = 10+index, 3e octet zone = 15+categorie, VLAN = 1000+index*10+zone).
  deriver_nomenclature ne lit plus aucun adressage stocke ; mode compact supprime.
- devis_reseau : importe ces helpers (fin de la duplication) ; decouvre les
  tenants sur `index` present (filtre vmid_schema retire).
- GUI : `index` devient un INTRANT (section Reseau). Il vit dans la nomenclature
  (plan reseau uniforme, contrairement aux intrants des modeles heterogenes) et
  le GUI l'ecrit chirurgicalement (une ligne, sans reformater). Le miroir JS
  derive le VLAN du seed (fin de la lecture de c.vlan stocke).
- socle public : nomenclature au format maigre.

Preuve P20 (preuve_nomenclature_derivee) : aucune nomenclature ne stocke
d'adressage — garde-fou permanent, teste en negatif.

Valide : DIFF VIDE sur les 3 instances (la derivation reproduit exactement
l'adressage stocke), 7 modeles valident, devis_reseau genere les memes VLAN
(1011-1016 derives), make verifier rc=0 CONFORME 20/20, node --check du GUI OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 02:58:15 -04:00
7e190e0a57 Trois preuves qui regardent au-dela d'une seule instance + champ liens/websocket au GUI
Le harnais ne verifiait qu'UNE instance et le seul modele socle. Tout ce qui vit
a cote du moteur echappait au controle. Trois preuves ferment ces angles morts :

- P17 (scripts/modeles.py) : TOUS les modeles valident, pas seulement socle.
  SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modeles assembles prives. A trouve
  6 modeles invalides sur 7 (corriges dans Set-OPS-Modeles).
- P18 (scripts/voute.py) : le gabarit vault.yml.example couvre EXACTEMENT les secrets
  que le plan exige (bases + roles actifs + group_vars). Ne dechiffre jamais la vraie
  voute : compare des noms.
- P19 (scripts/couverture_gui.py) : tout champ present dans un plan reel est editable
  par le GUI. A trouve applications.websocket (comble). Nomenclature toleree (trou connu).

GUI :
- champ « Liens (bindings) » dans l'inspecteur d'application : role -> cible en listes
  deroulantes, les roles proposes = ceux que le role porteur accepte (meta/liens.yml).
  Comble un manque : les bindings ne se declaraient qu'en editant le YAML a la main.
- champ « WebSocket » (Collabora).
- CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI : declaration de ce que le GUI sait ecrire, verifiee par P19.

Garde-fou de fond : valider_applications refuse une application posee sur un hote non
declare (l'hote fantome exact qu'integral portait). Cable partout + POST du GUI.

liens_acceptes()/catalogue_liens() dans inventory_rules : source unique partagee par le
validateur, le GUI et instancier.py (dont la copie locale est retiree).

Valide : make verifier rc=0, CONFORME 19/19, ansible-lint 0 echec, 7 modeles valident,
DIFF VIDE, node --check du GUI OK. Piece justificative : docs/audit/preuve-2026-07-22.md.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-22 21:32:42 -04:00
f8e754c0b0 Aurore rose-mauve et vert fluo ; thème Forgejo étendu au wiki
Palette (promo/, les 4 pages) — ajoute --rose:#ff6fc4 (frange magenta) et
--vert:#5cff9d (vert fluo), uniquement dans les DÉGRADÉS FONCÉS : fond fixe du
corps, nappe .aurora dérivante, filets .rule. Opacités de 5,5 % à 8,5 %, une
teinte et non un motif. Le vert entre par la gauche et le rose sort par la
droite, comme une vraie aurore. --aurora (texte et boutons) est inchangé :
l'identité de marque ne bouge pas. Appliqué identiquement aux quatre fichiers,
0 conflit CSS après coup.

Thème Forgejo (alliance.css, 29 → 118 lignes) — la feuille étant injectée par
templates/custom/header.tmpl sur toutes les pages, le wiki est couvert sans
feuille distincte. Réorganisée en deux sections de risque explicite :
  §1 Variables — couleurs officielles + ciel nocturne. Sûr, résiste aux
     mises à jour. ÉPROUVÉ sur forge-01 (CHANGELOG 2026-07-03).
  §2 Décor — fond aurore, filet sous les titres, citations, tableaux et code
     en ligne de .markup. Fragile (classes internes). JAMAIS RENDU.
Supprimer §2 ramène au thème sobre. Le ciel nocturne ne s'applique qu'aux
thèmes sombres, pour ne pas casser le thème clair.

docs/theme-forgejo-hors-flotte.md — pose manuelle sur une instance Forgejo non
gérée par Set-OPS (la forge historique qui héberge ce dépôt et son wiki).
Forgejo n'ayant aucun réglage web pour le CSS, il faut déposer la feuille sur
le serveur. La procédure ne duplique aucun fichier : elle pointe vers ceux du
rôle. Inclut la détection du répertoire custom, un garde-fou pour ne pas
écraser un header.tmpl existant (ajout de ligne), la vérification curl et la
marche arrière.

Corrige deux affirmations fausses de ma part :
- « thème jamais rendu par un Forgejo réel » était faux pour §1, éprouvée.
  Le statut est désormais donné section par section.
- Contradiction consignée sur forge-01 : le plan la dit `etat: planifie`, le
  CHANGELOG 2026-07-03 dit le branding « prouvé sur forge-01 ». Les deux ne
  peuvent pas être vrais ; l'écart est écrit dans le README du rôle, à trancher.

Validé : équilibre accolades/parenthèses du CSS, 0 conflit CSS entre les quatre
pages, lien de doc résolu, ansible-lint 0 échec sur 485 fichiers,
prouver.py --verifier → CONFORME 16/16.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-21 17:42:52 -04:00
ea2d490e20 Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (AFF-002)
AFF-002 (« Set-OPS s'exploite sans aucune IA ») était ✅ par inspection : ses
écarts bloquants soldés et le parcours relu, mais jamais exécutée par un
opérateur qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut la prouver.

Ajoute le protocole de l'épreuve humaine : départ à froid depuis le modèle
public `socle`, sur la grappe Proxmox de l'opérateur. Règle du silence
(N0 journalise / N1 déblocage après 30 min, consigné comme défaut / N2 arrêt
sécurité), interdits (aucune IA, aucun dépôt privé, aucune lecture de
docs/audit/ qui divulguerait les pièges connus), critères R1→R6 fixés
d'avance, périmètre matériel, gabarit de rapport.

Le registre peut perdre : la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou ❌ selon le verdict
est explicitement prévue.

Le protocole ne nomme personne — il est réutilisable, et l'identité de
l'opérateur vit dans son rapport, sous réserve de consentement.

Validé : prouver.py --verifier → CONFORME 16/16. Aucun code touché.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-21 09:46:21 -04:00
5a53332f96 make verifier inclut les preuves (make prouver --verifier)
- prouver.py : nouveau mode --verifier — exécute toutes les preuves du registre
  (verdict + code de sortie) sans écrire de rapport, pour ne pas écraser la pièce
  justificative committée docs/audit/preuve-<date>.md.
- Makefile : make verifier se termine par `python3 scripts/prouver.py --verifier`
  → verifier échoue si une preuve échoue. make prouver seul écrit toujours le rapport.
- docs/audit/README.md : section « Rapport avec make verifier » mise à jour.

Vérifié : make verifier → CONFORME 16/16 (voûte), aucun churn du rapport ; make
prouver écrit toujours ; ansible-lint 0 failure.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-20 21:03:20 -04:00
6cfbc2ba87 Preuve complète (16/16) + détail P16 lisible
- prouver.py : la preuve P16 (ansible-inventory --list) devient une fonction qui
  parse le JSON et rapporte « N hôtes, M groupes » au lieu de la dernière ligne
  brute (`}`).
- docs/audit/preuve-2026-07-20.md : régénéré voûte exportée — 16 OK, 0 échec,
  0 sautée (P16 inclus : 14 hôtes, 29 groupes).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-20 20:47:36 -04:00
835f8ab6d0 Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver
Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande.

- Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers
  une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪).
- Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le
  code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey,
  conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ».
- Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent,
  chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert
  (ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ;
  voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml).
- Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui
  rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée).
- Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle
  rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire
  corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/).

make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure.
Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-20 19:53:18 -04:00
f05f505b88 Reconstruction propre : orchestrateur ordonné, registre des flux + pare-feu
Rend l'écosystème reconstructible en une commande (create+deploy idempotent) et
ajoute la couche « accès » (nftables least-privilege) au zéro-confiance.

Orchestrateur (phase 2) :
- docs/couches-deploiement.yml : registre des couches (socle → pki → services → apps → agents)
- scripts/orchestrer.py : tri par couche + topo intra-couche (graphe) → playbooks/site.yml ordonné
- Makefile : site / deployer-tout / flotte-creer / reconstruire / myDay (+ gardes CONFIRMER)
- docs/dependances-groupes.yml : graphe complété (keycloak→openldap, dovecot, postfix, icingaweb2, nextcloud)

Audit codé-en-dur (phase 1b) : labels/slug OIDC dérivés de l'intrant `organisation`
(serveur_forgejo/grafana/nextcloud) — le moteur ne porte plus de nom de tenant.

Registre des flux réseau (phase 0) :
- meta/flux.yml pour tous les rôles (29 rôles, 63 flux ; schéma + matrice validés)
- scripts/resoudre_flux.py : matrice d'audit (docs/registre-flux.md) + rulesets nftables résolus par hôte
- roles/nftables_baseline : déploie le ruleset résolu (moindre-privilège) quand activé, sinon repli

Correctifs : détection du coffre Vault (chemin production → inventaire réellement résolu).
Outillage : make wiki-publier (publication du wiki pédagogique dans Forgejo).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:08:09 -04:00
c98bc8393f Registre des flux : schéma meta/flux.yml + pilote (postgresql/metrique/nginx)
Couche accès du zéro-confiance (complète le chiffrement). Chaque rôle possède
ses flux (comme meta/empreinte) : sens/port/protocole/pair/chiffrement/raison.
Résolu par le plan (pair→IP) → génère les règles nftables (default deny) ET le
registre d'audit. Doc de conception + 3 pilotes validés (résolveur-démo).

Séquence : schéma+pilote (fait) → résolveur → remplir les rôles → générer +
registre → activer nftables prudemment (action destructive).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 09:41:42 -04:00
867e2f8cdc Découplage instance : realm centralisé + vars génériques
Fin des dernières poches de 'codé en dur' liées à l'instance d'origine :
- realm SSO centralisé sur l'intrant identite_realm (defaut chezlepro,
  retro-compatible) ; les 4 rôles (keycloak/forgejo/grafana/oauth2_proxy)
  en dérivent. Expose dans la GUI (panneau Intrants).
- vars brandees renommees generiques : chezlepro_timezone -> fuseau_horaire,
  chezlepro_organisation -> organisation (chrony, openldap, GUI, docs).

Aucune reference fonctionnelle aux anciens noms. Le moteur ne porte plus le
nom d'un tenant. Technolibre a son propre realm (technolibre).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 00:47:44 -04:00
b6952759f5 Doc à jour : unité wiki Autorisation & RBAC + leçon renouvellement + runbooks
Fermeture des dettes de doc :
- nouvelle unité wiki « Autorisation & RBAC » (authZ, exemple Grafana) ;
- section « le renouvellement est un système » dans l'unité PKI ;
- docs/runbooks-exploitation.md (cert expiré, RBAC Grafana, branding).
15 unités wiki.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 17:30:13 -04:00
e006dee693 Retirer 3 rôles legacy (serveur_sendmail, client_dns, client_ldap) + nettoyage
Supprimés (supersédés / hors-conception) : serveur_sendmail (→ Postfix),
client_dns (→ plancher + client_unbound), client_ldap (login LDAP OS, hors
design). Rôles + playbooks de groupe retirés.

Nettoyage des références :
- dependances-groupes.yml : entrées client_dns/client_ldap retirées + entrées
  mortes des scaffoldings (nextcloud/collabora/client_supervision) ; deps
  périmées corrigées (client_smtp → serveur_postfix ; serveur_keycloak →
  serveur_postgresql, la raison parlait à tort de Nextcloud).
- 6 modèles d'exemple : app mail serveur_sendmail → serveur_postfix.
- README, AGENTS : listes/glossaire nettoyés.
- catalogue-services : listes, tables, roadmap ; note « rôles retirés ».
- nomenclature-vm : infra-mail-01 → serveur_dovecot (était faux).
- courriel-conception, dns-interne (re-ciblé client_unbound), pouvoirs,
  intrants, READMEs (client_smtp/forgejo/openldap/unbound).

ansible-lint : 0 échec (366 fichiers). instancier OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 12:14:04 -04:00
346a6a5192 docs(bindings) : taxonomie des liaisons (niveau × modalité)
§11 : liaison = concept-chapeau. Axe niveau (liens app / intégrations nœud).
Axe modalité orthogonal : requise (constitutive, doit échouer si absente) vs
optionnelle (élective, opt-in). Le requis est déjà appliqué implicitement ;
raffinement = le rendre explicite (requis: true|false, fail-fast).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 11:39:40 -04:00
3c1cd3e90e Consolider : retirer la cruft (8 dossiers-catégories + 5 échafaudages morts)
Supprimés : roles/{applications,backup,database,identity,monitoring,
proxmox,storage,web}/ (README seuls, taxonomie abandonnée — l'archi est
plate serveur_*/client_*) et les playbooks-échafaudages debug sans rôle
(nextcloud, collabora, client_supervision, web_frontal, web_dorsal).

Aucun host n'utilise ces groupes ; l'intention des capacités futures
reste documentée dans docs/catalogue-services.md.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 20:35:47 -04:00
b60c5dc963 serveur_oauth2_proxy : passerelle SSO OIDC générique + Icinga Web 2 au SSO
oauth2-proxy (v7.15.3) place Keycloak devant toute app sans OIDC natif
(auth external, utilisateur via en-tête). Rôle paramétrable, réutilisable.
Éprouvé devant icingaweb2 (backend=external, X-Forwarded-Preferred-Username).

Prouvé : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard,
connecté. Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2.

Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (IdP interne) ;
reverse-proxy passe X-Forwarded-* pas X-Auth-Request-* ; handler nginx en
restart (pas reload) — un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par
un reload gracieux.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 19:05:04 -04:00
2ed919e914 Module BPM éprouvé + codifié — pile Icinga complète
serveur_icingaweb2 installe + active businessprocess, crée le répertoire
des processus (éditable UI) et sème des processus BPM en IaC
(serveur_icingaweb2_bpm_processes). Format host;service éprouvé via les
fixtures du module.

Prouvé : processus « Supervision Chezlepro » (roll-up load/procs/swap/
ping4/ssh en ET) rend un état dans l'UI, backend IcingaDB (pas d'IDO).
Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus). Pile Icinga = moteur +
Web 2 + BPM.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 17:04:34 -04:00
b3b972fb5e serveur_icingaweb2 : Icinga Web 2 (UI + module IcingaDB) — éprouvé
App PHP (php8.4-fpm) + nginx local, exposée par l'edge (auto-dérivé).
Config par fichiers .ini (config/resources/authentication/roles + module
icingadb), pas d'assistant. Base IcingaDB via resoudre_base. Auth LDAP
direct (client_pki sur sup-01) — pas d'OIDC natif (SSO-proxy = raffinement).

Prouvé : testmail (LDAP) se connecte (/dashboard), module IcingaDB affiche
la supervision (hôte icinga). Déploiement failed=0 (frictions dans le
simulateur curl, pas le rôle). Reste : module BPM.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 16:57:04 -04:00
36cf62236d Cœur Icinga éprouvé (supervision active) + DRY confirmé sur icinga
serveur_icinga (icinga2 + icingadb + redis dédié) sur sup-01, base
icingadb PostgreSQL via registre. Prouvé : 3 services actifs, moteur
supervise (IcingaDB peuplée : 1 hôte, 12 services, checks persistés).
Zéro bug. Icinga Web 2 + BPM restent différés (phases dédiées).
Confirme le DRY resoudre_base sur les 3 rôles consommateurs.

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2026-07-03 16:39:23 -04:00
b4438a697e serveur_redis éprouvé (cache réseau, auth obligatoire)
Déployé sur data-sql-01 : service actif, :6379, requirepass (vault_redis)
— accès sans auth refusé (NOAUTH), SET/GET avec auth OK. 🔧→⭐

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2026-07-03 16:04:20 -04:00
2eecbc7211 docs(catalogue): Forgejo éprouvé (SSO OIDC, 2e app)
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2026-07-03 15:57:40 -04:00
e214dcf4ed Forgejo au SSO OIDC (2e app SSO) — éprouvé sur forge-01
serveur_forgejo (10.0.0) : PostgreSQL via registre, exposé par l'edge
(auto-dérivé), source OAuth2 vers Keycloak (add-oauth idempotent), client
OIDC forgejo via serveur_keycloak_clients, auto-enregistrement OIDC
(identités depuis l'annuaire seulement).

Prouvé : testmail (LDAP) → « Se connecter avec Chezlepro » → compte
auto-créé, connecté au tableau de bord.

5 bugs de 1er déploiement corrigés : dépendance sendmail→postfix ;
app.ini propriété git (persiste secrets) ; ordre admin/migrations
(flush_handlers + wait_for) ; HTTP_ADDR 0.0.0.0 (edge distant) ;
auto-enregistrement OIDC.

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2026-07-03 15:52:38 -04:00
67699e7841 Grafana branché au SSO OIDC (« Se connecter avec Chezlepro ») — prouvé
serveur_grafana : config OIDC via GF_AUTH_GENERIC_OAUTH_* (client grafana,
realm chezlepro, secret vault_grafana_oidc). serveur_loki/prometheus/grafana
déployés sur obs-01. Fix serveur_loki : créer le groupe loki (paquet crée
l'user en nogroup).

Prouvé (flux authorization code headless via l'edge) : testmail (LDAP) se
connecte à Grafana par le SSO ; /api/user renvoie login/email/name fédérés
depuis LDAP. Chaîne LDAP → Keycloak → Grafana.

Gaps notés : enregistrement du client OIDC dans Keycloak fait via kcadm à la
main (à codifier) ; résolution keycloak→edge sur obs-01 = /etc/hosts manuel
(PowerDNS devrait porter les A d'exposition) ; mapping de rôles Grafana.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 13:15:52 -04:00
c33cdf6729 Keycloak + PostgreSQL éprouvés sur VM réelles (binding app→base prouvé)
PostgreSQL (data-sql-01) : écoute réseau + pg_hba VLAN, provisionne la
base keycloak depuis le registre bases-donnees.yml → binding app→base
prouvé en réel (base + rôle créés, mdp vault_bd_keycloak).

Keycloak 26.0.7 (id-sso-01) : mode prod, connecté à PostgreSQL (87 tables
du realm master écrites), token admin obtenu (auth adossée à la BD).

Maturité rafraîchie. Lacunes connues : fédération LDAP + edge nginx pas
encore câblés. Reste : DRY du bloc de résolution BD.

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2026-07-03 10:29:37 -04:00
a8bea83a91 docs: carte d'orientation (index + mécanismes) + rafraîchir la maturité
Après audit du dépôt : docs/carte-set-ops.md = point d'entrée « à lire
d'abord » (index du corpus) + catalogue des mécanismes transverses (2
directions de binding, pont de cert, résolution BD par registre,
socle-first, check-mode, voûte) avec où ils vivent. But : ne plus
re-découvrir l'existant.

Constat : la cruft était déjà inventoriée dans catalogue-services.md
(rôles-catégories inertes, échafaudages) — référencée, pas dupliquée.
catalogue-services « État d'implémentation » rafraîchi (rôles éprouvés
sur VM réelles : socle, PKI, LDAP, DNS, nginx, pile courriel).
Pointeur ajouté depuis architecture-set-ops.md.

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2026-07-03 09:16:14 -04:00
2755df44f1 docs(bindings): réconcilier la Phase 2 (bases) avec le code réel
Constat : le binding app→base existe déjà, côté base (consommateur/portee
dans bases-donnees.yml), résolu dans le rôle au déploiement (include_vars +
lookup('vars', secret)), sur 4 rôles. Délibérément conservé (le secret ne
quitte jamais le rôle) — ne pas dupliquer en app-side/instancier.

Note corrigée : §3.1 raffinée (app→app côté app, app→base côté base — deux
directions assumées) ; §5 réécrite ; §9 mise à jour. Reste (session Keycloak) :
factoriser le bloc de résolution copié-collé en include partagé (DRY).

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2026-07-03 08:49:04 -04:00
4454e1e18b docs: conception des bindings (relations app/base/serveur/domaine)
Note d'architecture. Direction retenue : liens déclarés côté application
(liens: [{vers, role}]), résolus par instancier.py en variables Ansible ;
chaque rôle décrit les liens acceptés dans meta/liens.yml ; FQDN cible
dérivé de la nomenclature. Domaines = lien exposition (écrit sur l'edge).
Preuve de migration ciblée : les 3 liens mail. Implémentation phasée à suivre.

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2026-07-03 05:29:24 -04:00
defe16d176 docs: bilan des pouvoirs de Set-OPS (docs/pouvoirs-set-ops.md)
Inventaire structuré des capacités du moteur : plan déclaratif,
plan de contrôle GUI, socle durci, piliers d'infrastructure prouvés
(PKI, identité, DNS, web, courriel), services outillés, patrons
d'ingénierie. Distingue « prouvé sur cluster réel » de « outillé ».

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2026-07-02 18:09:40 -04:00
c440b776ab docs(courriel): topologie MTA dédié (edge) + boîtes internes
Décision : séparer le MTA (Postfix+rspamd, exposé Internet) du stockage
des boîtes (Dovecot, interne). Lien Postfix→Dovecot (LMTP + SASL) en
réseau chiffré step_ca (réutilise le mTLS). Défense en profondeur : la
surface la plus exposée est isolée des données sensibles.

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2026-07-02 15:17:38 -04:00
f3e78c55e1 docs: architecture d'identité/SSO (OpenLDAP source, Keycloak fédéré)
Modèle A arrêté : OpenLDAP = source de vérité des identités ; Keycloak =
SSO web OIDC fédéré à LDAP (MFA, self-service) ; mail (Dovecot/Postfix) =
bind LDAP direct. Une identité, un mot de passe, deux chemins d'auth,
même OpenLDAP. Sert la portabilité multi-tenant.

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2026-07-02 13:27:04 -04:00
e01adac67b Courriel : pivot de Stalwart vers Postfix/Dovecot/rspamd
Stalwart trop jeune/volatil pour un pilier mail critique (config cassée
0.15→0.16, `config apply` annoncé non livré, API REST supprimée pour
JMAP, gros backlog). Pivot vers la stack mature Postfix/Dovecot/rspamd,
100 % configurable par fichiers (alignée au modèle déclaratif Set-OPS).

- Rôle serveur_stalwart retiré (Phase 1 prototypée ; git en garde la trace).
- docs/courriel-conception.md mis à jour ; vault_stalwart_admin retiré.

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2026-07-02 12:52:49 -04:00
6117e2820c docs(courriel): faits réels du recon DNS + démarche A/B
- IP/PTR VÉRIFIÉ : mx.chezlepro.ca=69.70.26.53, FCrDNS OK, bloc Videotron
  contrôlé → make-or-break levé pour le primaire.
- DNS public chez Namespro (pas PowerDNS) ; MX/SPF/DMARC existants à
  reprendre ; DKIM à (re)poser ; MX secours .55 à re-PTR s'il émet.
- Phasage restructuré en deux étapes : (A) interne d'abord, (B) externe.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-02 07:43:23 -04:00
1e2c323156 docs: cadrage du service de courriel souverain (Stalwart, full self-host)
Décisions : vrai service (boîtes/IMAP), full self-host, suite Stalwart
enveloppée par un rôle mince, identité via LDAP, PKI Let's Encrypt
(public) + step_ca (interne). Topologie MX primaire + MX secours,
enregistrements DNS publics, prérequis bloquant IP/PTR, décisions
ouvertes et phasage. Conception seulement.

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2026-07-02 06:50:46 -04:00
a9a1493440 Plancher de résolution /etc/hosts (indépendant du DNS)
Nouveau rôle de socle hosts_statiques (dans serveur_debian) : génère
/etc/hosts sur chaque VM depuis l'inventaire. L'écosystème se résout par
nom même DNS éteint, et le bootstrap ne dépend plus du DNS. client_dns
rendu tolérant (inerte sans DNS interne) ; dépendance client_dns→powerdns
passée molle. PowerDNS devient une commodité (zone/externe).

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2026-06-30 18:05:42 -04:00
6df94fd713 Doc : formule supernet = 10.(10+index) (Chezlepro 10.11, Technolibre 10.12)
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 17:47:00 -04:00
8029083536 Adressage fédéré : index d'instance (préfixe VMID + supernet)
Le VMID n'est plus codé 9CSNN en dur : il prend le préfixe d'un `index`
déclaré en tête de plan/nomenclature.yml. Convention : supernet =
10.(index*10).0.0/16, VMID = index·CSNN. Permet à N écosystèmes de
coexister sans collision (Chezlepro=1, Technolibre=2). Sans index →
9CSNN (rétro-compatible, bacs à sable en 172.19.x). deriveServeur JS
mort retiré. Doc multi-instances.md mise à jour.

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2026-06-30 17:36:01 -04:00
8cc5ce8112 Doc : cadrage multi-instances (un moteur, N écosystèmes)
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 17:13:45 -04:00
c4e73f8712 Consolider les secrets dans une voûte unique par environnement
Fini les voûtes éparpillées : tous les secrets (token Proxmox + vault_*)
vivent dans group_vars/all/vault.yml, un seul fichier chiffré, un seul mot
de passe. Gabarit committé exemples/vault.exemple.yml (17 clés). make config
écrit/édite cette voûte (semée depuis le gabarit si absente). .gitignore
durci (**/vault.yml). Docs : config-proxmox.md (+ migration), intrants-
communs.md §H, QUICKSTART. Le GUI ne stocke aucun secret.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 15:42:12 -04:00
441dd284bb Documenter les paramètres de make config
Ajoute docs/config-proxmox.md : référence champ par champ des 16 paramètres
Proxmox non sensibles + les secrets API demandés par l'assistant (sens,
défaut, quoi saisir, constante vs défaut surchargeable), plus l'annexe de
création du token API. Renvois ajoutés depuis make help et QUICKSTART.md.
Ces invites n'étaient expliquées nulle part de façon pérenne.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 12:19:14 -04:00
9f7bb229f3 Docs : présentation de l'écosystème Chezlepro et schéma de la méta-classe
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 10:07:24 -04:00
6c1d26ebf7 GUI : panneau Intrants de base, info-bulles, source d'identité partagée
Nouveau panneau « ⚙ Intrants » pour saisir d'un endroit unique les
valeurs communes à l'écosystème, avec distinction constantes (non
surchargeables) vs défauts (surchargeables dans les instances). Les
secrets ne sont jamais saisis ni affichés (garde INTRANTS_CLES_INTERDITES
+ filtrage par schéma) ; un domaine_interne vide est refusé et son
changement demande confirmation. Ajoute aussi les info-bulles d'aide au
survol des champs. domaine_interne/chezlepro_timezone consolidés en une
source partagée (inventories/partage/intrants-identite.yml).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 10:07:17 -04:00
5d30a3a608 Dimensionner les ressources VM depuis les logiciels hébergés
Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 10:07:04 -04:00
Alliance Boreale
3dd3f43ad8 Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) 2026-06-24 20:17:46 -04:00