D-88 : le noeud du gabarit, point unique de la REPRODUCTION

Question de l exploitant : le modele vit sur vishnu, les clones sur asgard,
qu arriverait-il si vishnu tombait ? Mesuree, la reponse se coupe en deux.

LES DONNEES SURVIVENT. Le pool CephNVMe est en size=3 / min_size=2 avec des
OSD sur les trois hotes, et les images du gabarit y sont repliquees.
L image reste lisible avec un noeud en moins, et les quatorze VM d un
ecosysteme tournent ailleurs sans s apercevoir de rien.

LA REPRODUCTION, NON. La configuration du gabarit porte le nom du noeud
dans son chemin - /etc/pve/nodes/vishnu/qemu-server/9006.conf - et le
clonage appelle nodes/vishnu/... Noeud eteint, aucune VM nouvelle ne peut
naitre. Or la reproduction est ce que ce depot existe pour garantir.

La decision est d ASSUMER la dependance et de la rendre COURTE, pas de la
supprimer : depuis la migration du gabarit sur stockage partage ce matin,
la remise en route est un deplacement de fichier de configuration, sans
mouvement de donnees. Un benefice qu on n avait pas cherche : la migration
sur Ceph a raccourci une panne qu on n avait pas encore nommee.

Documentee en trois endroits, parce qu un seul ne suffit pas : D-88 pour
nommer la dependance, le runbook section 7 pour la manoeuvre et l ordre
des gestes, et le bloc gabarit du plan du site - c est la que l exploitant
lit noeud: vishnu.

Ce qui n est PAS fait et qui est dit : rien ne MESURE cette dependance.
gabarit_etat compare le declare au reel, il ne demande pas si le noeud du
gabarit heberge autre chose que le gabarit.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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@ -1,5 +1,54 @@
# CHANGELOG — Set-OPS
## 2026-09-10 (13) — D-88 : le noeud du gabarit, point unique de la REPRODUCTION
Question de l'exploitant : *« le modele vit sur vishnu, les clones sont sur asgard — qu'
arriverait-il si vishnu tombait ? »*. Mesuree, la reponse se coupe en deux.
**Les donnees survivent.**
pool CephNVMe size=3 min_size=2
OSD sur asgard, gandalf, vishnu
base-9006-disk-0, base-9006-disk-1 repliquees
L'image reste lisible avec un noeud en moins, et les quatorze VM d'un ecosysteme tournent
ailleurs sur leurs propres disques Ceph : elles ne s'apercoivent de rien.
**La reproduction, non.** La configuration du gabarit porte le nom du noeud dans son chemin
meme — `/etc/pve/nodes/vishnu/qemu-server/9006.conf` — et le clonage appelle
`nodes/vishnu/qemu/9006/clone`. Noeud eteint, API muette, **aucune VM nouvelle ne peut
naitre**. Or la reproduction est ce que ce depot existe pour garantir.
### La decision est d'ASSUMER la dependance et de la rendre COURTE
Pas de la supprimer. Depuis que le disque du gabarit vit sur un stockage partage (migration
du matin), la remise en route est un **deplacement de fichier de configuration** — quelques
minutes, aucun mouvement de donnees — suivi de la declaration `gabarit.noeud`. Sur un
stockage local, il aurait fallu recopier 16 Go ou refabriquer le gabarit.
*Un benefice de la migration sur Ceph qu'on n'avait pas cherche : elle a raccourci une panne
qu'on n'avait pas encore nommee.*
### Trois endroits, parce qu'un seul ne suffit pas
- **D-88** dans les decisions : la dependance est nommee et son perimetre borne ;
- **`runbooks-exploitation.md` §7** : la manoeuvre, dans l'ordre, avec ce qui casse si on
l'inverse — deplacer sans declarer laisse `gabarit_etat` en ecart, declarer sans deplacer
fait echouer le clonage ;
- **le plan du site**, dans le bloc `gabarit` lui-meme : c'est la que l'exploitant lit
`noeud: vishnu`, et c'est donc la que l'avertissement doit vivre.
### Ce qui n'est PAS fait, et qui est dit
**Rien ne MESURE cette dependance.** `gabarit_etat` compare le declare au reel ; il ne
demande pas si le noeud du gabarit heberge autre chose que le gabarit. Deux remedes de fond
restent ouverts : deplacer le gabarit la ou vivent deja les VM (ce qui ne supprime pas le
point unique mais cesse d'en avoir DEUX), ou une garde qui refuse quand la reproduction
depend d'un noeud qui ne porte rien d'autre.
*Une dependance qu'on documente sans la mesurer reste une dependance qu'on decouvrira au
mauvais moment.*
## 2026-09-10 (12) — Un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs
### La garde « fichier entier » — et pourquoi il a fallu DEUX corrections

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@ -28,7 +28,7 @@ README de rôles). Cette page comble ces deux trous.
| documents | 40 | `docs/*.md` |
| pièces d'audit | 41 | `docs/audit/*` |
| unités de wiki | 27 | `wiki/*.md` |
| décisions en vigueur | 84 | lignes `\| **D-nn** \|` de `decisions-architecture.md` |
| décisions en vigueur | 85 | lignes `\| **D-nn** \|` de `decisions-architecture.md` |
| décisions renversées | 3 | lignes `\| **D-nn** —` du même document |
## 1. À lire d'abord (dans l'ordre)

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@ -61,6 +61,7 @@ sont les seules vérifiables.
| **D-85** | **cloud-init naît avec la VM et ne lui survit pas** | cloud-init n'est pas un logiciel d'installation : c'est une **source de vérité externe**, qui se réveille à *chaque* démarrage et relit le lecteur attaché par l'hyperviseur — lequel peut redéfinir comptes, clés SSH autorisées, mots de passe et réseau. Sur une machine que le plan possède, c'est un **second maître** : le plan ne le décrit pas, `make valider` ne le mesure pas, et il parle en premier. Sa tâche est pourtant finie à la première seconde — c'est parce qu'il a **réussi** à poser l'adresse et les clés qu'Ansible a pu entrer. **Trois moitiés, qui se défont séparément** : le **gabarit** le garde (sans lui un clone ne naît pas — P56) ; le **socle** ne l'installe plus (le garder produisait un va-et-vient à chaque déploiement : le socle installe, le durcissement retire, deux `changed` par passage) ; le **durcissement** le retire (`cloud_init_retrait`, en dernier). **Ce qui rend le retrait sûr est mesuré, pas supposé** (2026-09-09, `obs-01`) : `/etc/network/interfaces.d/50-cloud-init` n'appartient à aucun paquet — `dpkg -S` ne le trouve pas — et le `postrm` ne le nomme jamais, même en `purge`. L'adresse survit. Le rôle le **vérifie** malgré tout, avant et après : une VM qui perd ce fichier ne se plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer pour le constater. **⚠ CE QUE CETTE DÉCISION NE FERME PAS — et il faut le dire, sinon elle se lit comme une émancipation qu'elle n'est pas.** Retirer cloud-init **n'ôte aucun pouvoir à l'hébergeur**. `qemu-guest-agent` est au gabarit (P56 : il doit y être — c'est par lui que `creer-vm` confirme la matérialisation sans entrer chez le tenant), et l'API Proxmox expose sur son dos, sur toute VM vivante de la flotte, un pouvoir **strictement plus grand** que le lecteur cloud-init : `exec`, `file-write`, `file-read`, `set-user-password`, `shutdown` (relevé le 2026-09-09 sur `edge-mta-01`, jeton d'API du site). Ce que D-85 ferme est donc **précis et étroit** : (a) une réapplication **automatique, à chaque démarrage**, depuis un support que le plan ne possède pas et qu'aucune preuve ne lit ; (b) le code de cloud-init lui-même — un interpréteur Python complet, exécuté en root au démarrage, et ses ~29 dépendances. Elle ne ferme **pas** la mainmise de l'hyperviseur sur ses invités : celle-là est une propriété de la virtualisation, pas de cloud-init, et elle appelle sa propre décision — non prise. **Le seuil où le remplacer deviendrait juste** : le jour où une première seconde ne peut plus être amorcée par Proxmox (autre hyperviseur, métal nu, hébergeur sans API), le chemin par l'agent invite cesse d'être une réimplémentation d'un standard — que `positionnement.md` interdit — et devient **le chemin portable**. Tant que ce seuil n'est pas atteint, écrire soi-même l'amorçage serait échanger un standard éprouvé contre du code maison au moment le plus fragile, dont le mode de panne est le pire : une VM injoignable | `roles/cloud_init_retrait/`, `serveur_durci.yml`, `positionnement.md` | **P63** |
| **D-86** | **La supervision se déploie juste après la PKI, pas à la fin** | L'observabilité (`prometheus`, `loki`, `grafana`) et le **moteur** de supervision (`icinga`) passent en couche 4, immédiatement après `client_pki` ; les agents qui les nourrissent (`client_metrique`, `client_journal`, `client_sante`) en couche 5. **Le raisonnement** : ce qui se déploie ensuite l'est *sous l'œil* de la supervision — une unité qui casse se voit à la minute, pas à la fin. Une **reconstruction depuis zéro** est précisément le moment où l'on a le plus besoin de voir, et c'était le seul moment où l'on ne voyait rien. **Déplacer les serveurs sans les agents n'aurait rien changé** : ce sont les agents qui rapportent, et ils étaient en dernière couche. **Ce que ça a coûté en dépendances** : `serveur_postgresql` monte aussi (il n'exige rien lui-même, et `icinga` l'exige). **Ce qui reste tard, à dessein** : `icingaweb2` et `oauth2_proxy` réclament LDAP et Keycloak — c'est la CONSOLE, pas la mesure. L'interface humaine peut attendre. **Limite dite franchement** : les *notifications* dépendent de `client_smtp`, encore en dernière couche — pendant une reconstruction, l'état est mesuré et consultable, mais rien ne part par courriel avant la fin. **CE QUI REND CE DÉPLACEMENT POSSIBLE**, et qui n'est pas un détail : le DNS (`powerdns`, `resolveur`) reste en couche 6, donc *après* la supervision. Or `icinga` joint sa base par un **nom** (`data-sql-01.chezlepro.internal`), et `client_sante` pousse vers un **nom**. Ça tient parce que le **plancher `/etc/hosts`**, posé dès la couche 1 par `hosts_statiques`, porte déjà les 34 entrées de l'écosystème — vérifié. C'est exactement ce pour quoi il existe : *« il ne s'installe pas, il rend installable »*. Sans lui, cette décision serait impossible. **P08** valide l'ordre : aucune arête en arrière | `docs/couches-deploiement.yml`, `catalogue-services.md` §Ordre | **P08** |
| **D-87** | **Ce que l'hébergeur n'a pas le droit de VOIR** — l'observabilité découpée, la PKI tranchée | La question *« quels rôles ne dois-je pas embarquer dans le site ? »* a mis à l'épreuve la table de mutualisation de `filiation-emancipation.md`, et **une ligne contredisait ce qui tourne**. Elle disait « observabilité \| oui \| l'hébergeur surveille ses locataires » — or chaque écosystème a son propre Icinga, et celui du site ne voit que ses sept machines (mesuré). Surtout, elle autorisait en une case ce que la ligne du dessous interdit : **les journaux contiennent du contenu** — un mot de passe dans un message d'erreur, une donnée métier dans une trace. Un hébergeur qui ingère les journaux de son locataire en sait **plus** que s'il détenait son annuaire ; l'annuaire dit qui existe, les journaux disent ce qu'ils font. **Découpée en trois** : *disponibilité* oui (une VM tombée est un fait de la fabric), *métriques* oui avec réserve (elles disent quand et combien, ce qui suffit à lire l'activité d'une organisation), *journaux* **non**. **Et la ligne PKI, « à trancher », est tranchée : non.** Une AC intermédiaire signée par l'hôte lui donnerait le pouvoir d'émettre des certificats valides pour les noms du locataire, donc de se présenter comme n'importe lequel de ses services — devant les propres machines du locataire, qui les accepteraient, puisque c'est ce que la chaîne de confiance leur demande. Même pouvoir que l'annuaire, sous une forme **moins visible** : aucune trace côté locataire. Une PKI par écosystème, jamais dérivée de l'hôte. **Le revers, mesuré et assumé** : le site n'a NI `client_journal` NI `client_metrique`, aucun `loki` ni `prometheus` — à refuser de voir ceux des locataires, il s'est privé des siens. Le remède n'est pas d'assouplir la règle, c'est de lui donner sa propre pile | `filiation-emancipation.md` §mutualisable | — |
| **D-88** | **Le nœud qui porte le gabarit est un point unique de défaillance — pour la REPRODUCTION, pas pour l'exploitation** | Question posée par l'exploitant le 2026-09-10 : *« le modèle vit sur vishnu, les clones sont sur asgard — qu'arriverait-il si vishnu tombait ? »*. **Mesuré, la réponse se coupe en deux.** Les **données** survivent : le pool `CephNVMe` est en `size=3 / min_size=2`, avec des OSD sur les trois hôtes, et `base-9006-disk-0/1` y sont répliquées — l'image reste lisible avec un nœud en moins, et les VM d'un écosystème tournent ailleurs sans s'apercevoir de rien. Mais la **configuration** du gabarit porte le nom du nœud dans son chemin (`/etc/pve/nodes/vishnu/qemu-server/9006.conf`), et le clonage appelle `nodes/vishnu/qemu/9006/clone` : nœud éteint, API muette, **aucune VM nouvelle ne peut naître**. Or la reproduction est ce que ce dépôt existe pour garantir. **La décision est d'ASSUMER cette dépendance et de la rendre courte**, pas de la supprimer : depuis que le disque du gabarit vit sur un stockage partagé (2026-09-10), la remise en route est un **déplacement de fichier de configuration** — quelques minutes, aucun mouvement de données — suivi de la déclaration `gabarit.noeud`. Sur stockage local il aurait fallu recopier 16 Go ou refabriquer. **Ce qui n'est PAS fait, et qui est dit** : rien ne *mesure* cette dépendance. `gabarit_etat` compare le déclaré au réel, il ne demande pas si le nœud du gabarit héberge autre chose que le gabarit. *Une dépendance qu'on documente sans la mesurer reste une dépendance qu'on découvrira au mauvais moment.* | `runbooks-exploitation.md` §7, `SITE-Chezlepro/plan/10-intrants.yml` §gabarit | — |
| **D-81** | **La forge du SITE fait autorité pour le génome.** Toute autre copie — y compris celle d'où le moteur a été poussé jusqu'ici — est un **miroir**. Le poste de l'exploitant ne route pas jusqu'à elle : c'est le **runner du site** qui publie, par `make genome-pousser` | un écosystème se reproduit depuis la forge de son site : c'est de là qu'il clone son moteur, ses plans, ses modèles. Si l'autorité est ailleurs, cette forge devient un cache qu'on croit à jour — et le 2026-08-26 elle était **quatre commits en arrière** sans que rien ne le signale, dont le correctif qui désarme le pare-feu Proxmox. **Un écosystème qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses défauts.** Le poste n'a de patte que sur l'administration, et on ne perce pas de chemin pour lui : le runner existe pour ce travail | `playbooks/maintenance/genome_pousser.yml`, `scripts/genome_colis.py`, `Makefile` §genome-pousser | — |
| **D-13** | Un **hébergeur** sert plusieurs **tenants** et a son tenant par défaut | Chezlepro est les deux à la fois, ce qui masquait la distinction | `frontiere-opnsense.md` §2 | — |
| **D-14** | `underlay.yml` appartient à l'**hébergeur**, monté par symlink | ce sont ses commutateurs, ses câbles ; le moteur est générique, un tenant n'en possède pas | `sdn-evpn.md`, `underlay.yml.example` | — |

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@ -215,3 +215,70 @@ Les hyperviseurs gardent **deux** plans, et c'est voulu :
> préfixe le plus long, pas une coïncidence. Il faut cependant le **déclarer**
> (`bande_basse_de:` dans `underlay.yml`), sinon le validateur ne peut pas distinguer ce
> chevauchement voulu d'un chevauchement accidentel.
## 7. Le nœud qui porte le gabarit tombe — la reproduction s'arrête
**Symptôme.** Aucune VM nouvelle ne peut naître. `make creer-vm`, `make flotte-creer` et
`make reconstruire` échouent au clonage. Les machines existantes, elles, ne bronchent pas.
**Ce qui se passe.** Le gabarit doré vit sur un nœud nommé — `vishnu` chez l'hébergeur de
référence — et sa configuration porte ce nom dans son chemin même :
```
/etc/pve/nodes/vishnu/qemu-server/9006.conf
```
Le clonage appelle `nodes/vishnu/qemu/9006/clone` : c'est l'API de **ce nœud-là** qui doit
répondre. Nœud éteint, API muette, aucune naissance.
**Ce qui ne se passe PAS, et qu'il faut savoir avant de paniquer.** Les données du gabarit
ne sont pas perdues. Mesure du 2026-09-10 :
```
pool CephNVMe size=3 min_size=2
OSD sur les trois hôtes : asgard, gandalf, vishnu
base-9006-disk-0, base-9006-disk-1 présentes dans le pool
```
L'image est répliquée trois fois et reste lisible avec un nœud en moins. Et les quatorze VM
d'un écosystème tournent ailleurs, sur leurs propres disques Ceph : elles ne s'aperçoivent
de rien.
> **`vishnu` n'est pas un point unique de défaillance pour l'exploitation. Il l'est pour la
> reproduction** — et la reproduction est ce que ce dépôt existe pour garantir.
**La manœuvre.** Deux gestes, quelques minutes, aucun mouvement de données :
```bash
# 1. re-héberger la configuration sur un nœud debout
mv /etc/pve/nodes/vishnu/qemu-server/9006.conf \
/etc/pve/nodes/asgard/qemu-server/9006.conf
# 2. le déclarer, sinon la garde refusera
# SITE-Chezlepro/plan/10-intrants.yml : gabarit.noeud: asgard
```
Puis vérifier :
```bash
make gabarit-etat # doit rendre « Conforme »
```
**Pourquoi c'est aussi court.** Parce que le disque du gabarit vit sur un stockage
**partagé** depuis le 2026-09-10 : le déplacement ne bouge qu'un fichier de configuration.
Sur un stockage local, il aurait fallu recopier 16 Go — ou refabriquer le gabarit.
**L'ordre compte.** Déplacer sans déclarer laisse `gabarit_etat` en écart ; déclarer sans
déplacer fait échouer le clonage sur un nœud qui ne détient pas le modèle. Faire les deux,
dans cet ordre.
**Ce que cette section ne fait pas.** Elle ne supprime pas la dépendance : elle la rend
connue et courte. Deux remèdes de fond existent, aucun n'est appliqué :
- **déplacer le gabarit là où vivent déjà les VM** — ça ne supprime pas le point unique,
ça cesse d'en avoir *deux* (le nœud des VM et celui du modèle) ;
- **une garde** qui refuse quand le nœud du gabarit n'héberge aucune machine de la flotte,
c'est-à-dire quand la reproduction dépend d'un nœud qui ne porte rien d'autre.
*Une dépendance qu'on documente sans la mesurer reste une dépendance qu'on découvrira au
mauvais moment.*