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ad63236375 [ADD] analyse: le socle des outils d'analyse d'une base Odoo
Premier fichier de script/analyse/, le paquet d'outils qui répondent à « qu'y
a-t-il dans cette base, et qu'est-ce qui cassera à la montée de version ». Ce
commit ne livre que ce que le premier outil consommera, pas une bibliothèque
spéculative.

psql en sous-processus, pas psycopg2. La raison est déjà écrite dans
reset_stale_cow_views.py : ces outils tournent sur des bases dont le registre
Odoo ne charge PAS — une base 12.0 sur un checkout 18.0 — et c'est précisément
le moment où on veut les analyser. Accessoirement psycopg2 n'est pas dans
.venv.erplibre, qui est l'interpréteur de ces outils.

La lecture seule est une garantie du serveur, pas une promesse du code.
PGOPTIONS porte default_transaction_read_only=on, donc PostgreSQL refuse toute
écriture sur la connexion. Un SET dans le même -c n'aurait rien donné : psql -c
ouvre une transaction implicite unique, et default_transaction_read_only ne vaut
que pour les transactions suivantes. PGOPTIONS borne aussi statement_timeout —
un scan parti en vrille ne doit pas figer un menu.

Le résultat voyage en JSON, pas en champs séparés. Une arch de vue contient des
sauts de ligne et des « | » : tout séparateur maison finit par couper au mauvais
endroit. json_agg côté PostgreSQL, json.loads côté Python, et le problème
n'existe plus. C'est le même choix que snapshot_cow_views.py.

Les sondes lisent pg_attribute, pas information_schema, qui est filtré par les
droits : avec un rôle non propriétaire elle rendrait un ensemble vide, et
l'analyse concluerait « aucune colonne website, donc aucune vue COW » sans le
moindre avertissement. Faux, et silencieux.

tr_col décide sur le TYPE réel de la colonne, pas sur un numéro de version. Un
champ traduit est du jsonb à partir de 16.0 et du texte avant ; une base à
moitié migrée porte les deux, et un numéro de version mentirait. Une colonne
inconnue rend NULL::text plutôt que du SQL invalide, ce qui permet de sonder et
d'interroger d'un trait.

MODEL_TABLE_OVERRIDE est dérivée des sources, pas écrite de mémoire : parcours
AST des 27 843 .py de odoo18.0/ et addons/, en ne gardant que les classes dont
le _table diffère du défaut. Onze entrées. Beaucoup de modules déclarent un
_table égal au défaut — les compter ferait croire à 22 surcharges là où il y en
a 11. Un modèle absent de la table et dont la table est introuvable est classé
« table inconnue », un fait, jamais « table orpheline », une anomalie.

Le nom de base est validé au lieu d'être échappé : il finit dans une commande
lancée avec shell=True, et l'alphabet qu'une base Odoo utilise vraiment est
court. Ce contrôle attrape aussi « Traceback (most recent call last): », que la
liste des bases pouvait offrir jusqu'au commit précédent.

Pas de __init__.py : script/todo/, script/database/ et script/odoo/migration/
n'en ont pas et sont importés tous les jours. Paquets d'espace de noms.

Vérifié. 31 tests sans base — fonctions pures, construction de SQL,
« False » de config.conf traité comme non défini, nom de base hostile refusé.
Puis à la main sur une base synthétique dont le SQL est dans le docstring du
test et a été rejoué tel quel : jsonb et text distingués, le « | » et le saut de
ligne préservés à travers json_query, ir.actions.act_window résolu en
ir_act_window, une base sans ir_module_module refusée, et un CREATE TABLE
refusé par le serveur. La suite passe de 262 à 293 tests, sans nouvel échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:11:20 +00:00
a743c4462a [FIX] requirement: borner Textual, et déclarer lxml plutôt que l'hériter
Textual était déclaré sans version. Les quatre écrans TUI du dépôt sont écrits
pour la 8, et la bibliothèque casse son API entre majeures : un « pip install -U »
les casse tous sans prévenir.

Borner le fichier de requirements ne suffisait pas. install_command() faisait
« pip install textual », sans borne : « make install » aurait pris la 8, et
l'installation proposée à l'écran la majeure suivante. Deux chemins pour la même
dépendance, qui ne disent pas la même chose. La borne vit donc dans une seule
constante, TEXTUAL_SPEC, que install_command() utilise, et que le fichier de
requirements recopie avec un commentaire qui pointe dessus.

La borne ne s'applique qu'à l'installation : ensure() vérifie « est-ce
importable », pas « à quelle version ». Un Textual 9 déjà présent passe, et c'est
volontaire — refuser de démarrer sur une version qui marche peut-être serait pire
que le problème.

lxml devient une dépendance déclarée. Il n'arrivait que par pykeepass,
openupgradelib et odoo-module-migrator ; le jour où l'un d'eux s'en passe, il
disparaît d'un venv sans que rien ne le réclame. Sans borne : cyclonedx-python-lib
demande déjà « lxml >=4,<7 », en ajouter une seconde n'apporterait qu'un conflit
possible.

Vérifié : install_command() porte la borne, l'insertion de « --user » hors venv
reste au bon rang, et le Textual installé (8.2.8) la satisfait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:03:58 +00:00
55f6127a72 [FIX] todo: un PostgreSQL injoignable proposait sa trace d'appel comme base
« db --list » rendait un code de retour que personne ne lisait. Comme la sortie
et l'erreur passent par le même flux (stderr=STDOUT, execute.py), les lignes de
la trace d'appel devenaient les entrées du menu :

  [1] Traceback (most recent call last):
  [2]   File "…/odoo-bin", line 8, in <module>
  [0] Retour

Choisir [1] renvoyait « Traceback (most recent call last): » comme nom de base à
l'appelant, qui le passait à sa commande — sauvegarde, restauration, shell. Le
code de retour était pourtant là, 120, dans la variable « status », écrasée deux
lignes plus bas par la réponse de click.prompt.

Le contrôle se fait donc AVANT de construire le menu : code non nul, on affiche
les dernières lignes de l'erreur réelle et on rend False. Une liste vide dit
aussi ce qu'elle est, au lieu d'un écran ne portant que « Retour ».

Au passage, la branche de saisie invalide appelait t("cmd_not_found") — une clé
absente de TRANSLATIONS, donc affichée telle quelle, en anglais technique. Les
autres menus disent t("Command not found !") ; celui-ci le dit maintenant aussi.

« quiet=True » s'ajoute parce que la sortie brute n'a plus de raison d'être vue :
le menu affiche la liste, et en cas d'échec c'est l'erreur qui est montrée.

Vérifié sur les quatre chemins, PGPORT=1 pour simuler la panne : injoignable
rend False sans afficher un seul menu ; [0] rend False ; [1] rend « test » ; une
saisie invalide affiche un message traduit dans les deux langues.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:03:42 +00:00
bc41b35769 [FIX] todo: cinq clés de traduction déclarées deux fois
Un littéral de dict garde la DERNIÈRE valeur : une clé déclarée deux fois écrase
silencieusement la première. Cinq clés étaient dans ce cas — « SSH host is
required! », « Total: », « max », « Cancelled. », « failed » — et rien ne le
signalait, ni au lancement, ni en revue, ni dans la suite de tests.

Quatre étaient d'inoffensifs copier-coller : les deux déclarations portaient la
même paire fr/en. La cinquième ne l'était pas. « failed » valait « en échec » au
premier endroit et « échouées » au second ; c'est « échouées » qui gagnait, pour
les TROIS appels, y compris le bilan de déploiement écrit pour « en échec ». Une
traduction avait donc été rédigée, relue, et n'a jamais été affichée une fois.

C'est l'occurrence masquée qui part, jamais celle qui gagne : les cinq clés
rendent exactement ce qu'elles rendaient avant, la sortie ne bouge pas d'un
caractère. Choisir un meilleur français pour « failed » est un autre changement,
à faire en le voyant à l'écran.

Vérifié : 865 clés, 865 uniques, aucun doublon ; les cinq clés rendent la même
valeur qu'avant. La suite de tests garde ses 262 tests et ses échecs
préexistants, à l'identique — dont trois qui relèvent du même angle mort :
test_todo_i18n teste la clé « menu_quit », absente de TRANSLATIONS.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:03:20 +00:00
9ee54f00cd [IMP] qemu ssh: ask about the key when SSH refuses, not before
« Créer la clé SSH si absente et la déployer ? » was asked before anything had
been attempted — so before knowing whether a key was needed at all. On a fleet
already reachable it was pure noise, and answering no left every later failure
reported as a flat « injoignable ».

The question now appears where the problem does:

  🔒 hote: SSH refused the identity.
     Permission denied (publickey).
     Aucune clé SSH dans ~/.ssh.
     En créer une et la déployer ? (O/n)

and the host is probed again straight after, so the walk carries on into its
guests instead of stopping.

That required telling a refused identity from an unreachable host, which the
probe could not do: both returned None. It now reports which — auth or net —
by matching ssh's own wording (permission denied, too many authentication
failures, no such identity, host key verification failed). An unreachable host
never triggers the key question, because a key would not help it, and the real
ssh message is printed either way rather than a generic label.

A key created mid-walk is picked up by the entries written afterwards, so
their IdentityFile names it.

Verified against ssh's actual messages: the eight classified correctly,
including « Identity file not accessible » which is a warning about a missing
file, not a refusal. Then the flow: a fleet that answers straight away is
never asked about keys at all, a refusal asks and — once accepted — creates,
deploys, re-probes and configures the guest, declining reports « accès
refusé » without deploying, and an unreachable host says so without mentioning
identity.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 02:49:35 -04:00
5d6a262489 [IMP] todo: offer to install textual instead of just naming it
« Installez textual pour le TUI (pip) » left the user to work out which pip,
which interpreter, which package — and it was printed from eight different
places. Every TUI screen now asks:

  ⚠  Textual est nécessaire pour cet écran.
  L'installer maintenant ? (O/n, défaut : oui)

The command targets sys.executable, the interpreter that will have to import
it — installing a distribution package would land somewhere the venv never
looks. Outside a venv it adds --user, which is also what gets past the refusal
of distributions whose environment is externally managed (PEP 668).

Two details that decide whether this works at all:

  · importlib.invalidate_caches() after installing. A failed import is
    remembered, so without it textual stays « missing » for the rest of the
    session despite having just been installed.
  · a pip that exits non-zero never reports success. The check is « is it
    importable NOW », not « did pip return 0 », and the failure suggests the
    distribution package by name.

It lives in its own module rather than as a TODO method: todo_upgrade needs it
too and is imported BY todo, so putting it there would close a cycle.

One call site is deliberately NOT converted. The statistics screen only reads
files; it never touches Textual, and its old message claimed otherwise. An
import failure there is a real module problem and now says so.

Verified: already-present asks nothing and runs nothing; refusal installs
nothing; pip failing returns False and points at python3-textual; pip
succeeding returns True; prompt=False reports without asking. Then each of the
four TUI entries — telemetry, deploy form, deploy progress, migration resume —
offers and falls back cleanly on refusal, while the statistics screen stays
silent.

Also caught by those tests: « import importlib » alone does not expose
importlib.util, so availability could not be checked at all.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 02:42:52 -04:00
e8f7e8384a [FIX] qemu ssh: take the login from ~/.ssh/config, not a hardcoded erplibre
Adopting a host from ~/.ssh/config only to write « User erplibre » under its
guests defeats the point: those hosts are not necessarily ERPLibre VMs, and a
guest follows its parent's convention because the parent created it.

The declared User is now read and propagated — to the guest entries, to the
summary line, and to the qemu+ssh URI handed to virt-manager. Only when
nothing is declared does QEMU_VM_USER apply, the cloud-init account of VMs
deployed from here, now a named constant instead of a literal repeated at
each call site.

Resolution follows OpenSSH: the FIRST User among the matching blocks wins,
wildcards included. That is the opposite of what one expects, so it was
checked against ssh -G rather than the manual: with « Host * / User global »
placed first, ssh really does report global even for a host that declares its
own — which is why the manual tells you to put « Host * » last. The
implementation matches on both layouts.

« user@host » is also accepted when typing a raw address, and otherwise the
account is asked with QEMU_VM_USER as default.

ssh-copy-id needed no change: it is given the alias, whose block now carries
the right User.

Verified on a config with a per-host User, a host without one and a trailing
« Host * »: the three resolutions correct, the guest written with mathben and
not erplibre, and virt-manager offered ('hyperviseur', 'mathben').

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 07:55:56 -04:00
d6ec01d289 [REF] qemu ssh: one flow, and pick where the machines come from
The two entries — « local VMs » and « nested, recursive » — wrote the same
thing and differed only by how far they walked. That is a question, not a
menu, so there is now a single flow and the depth is asked:

  Profondeur (1 = ces machines seulement, défaut : 2)

Depth counts LEVELS of machines including the roots, so 1 writes the roots and
probes nothing. The old code always probed, which is why « local VMs only »
needed to be a separate entry at all.

The first question is where to look, because the machine to configure is not
always a VM of this host:

  [1] Local QEMU VMs (virsh)        the previous behaviour
  [2] Hosts from ~/.ssh/config      pick among what is already known; each is
                                    probed over SSH and only those actually
                                    running QEMU get their guests configured
  [3] Type a host or an IP          a raw IP gets an alias, without which
                                    neither the children's ProxyJump nor
                                    virt-manager would have a name to use

A root taken from ~/.ssh/config carries no IP: its address is already in the
file, so nothing is rewritten — the walk simply starts from it. That is the
single change that let the two flows merge.

Verified on a config holding a wildcard, a bastion and a hypervisor: local VMs
reaching their nested guest, ssh-config hosts skipping the bastion (no QEMU)
while configuring the hypervisor's guest and offering only the hypervisor to
virt-manager, a raw IP producing qemu-10-9-9-9 and its child, depth 1 probing
nothing, and [0] asking nothing further.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 06:51:54 -04:00
dcb1af4880 [IMP] qemu: offer to install libvirt, and to create a missing SSH key
Two dead ends the menu let you walk into.

Without libvirt, every entry answered « sudo: virsh: command not found » and
carried on as if nothing had happened — « Aucune VM trouvée » reads like an
empty host, not a missing package. Entering the QEMU menu now checks for virsh
and offers to install it. The packages are not guessed here: deploy_qemu.py
--setup-host already knows them per distribution, so the offer just runs it.
Refusing keeps the menu open — listing images or previewing a deployment needs
no libvirt. If virsh is still absent afterwards, that is said too: on a
rolling-release kernel the setup can need a reboot before the modules load.

Without an SSH key, « Chemin de la clé publique SSH (aucune): » accepted an
empty answer and deployed VMs nobody could log into — cloud-init injects no
key, so there is no install, no check, nothing but a console. The prompt now
says what the consequence is and offers to generate one, reusing the same
_ssh_ensure_key as the SSH configuration tool so the whole fleet shares one
key.

Verified: silence when virsh is present, the sudo --setup-host command issued
when accepted and nothing run when refused; and on an empty ~/.ssh, the key
generated, both halves on disk, and its public path carried into the spec.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 05:56:06 -04:00
3e53cbd47d [IMP] deploy: probe the remote port before opening the tunnel
A stopped service on the far side showed up only as a wall of « channel N:
open failed: connect failed: Connection refused », one line per browser
request, saying nothing about WHICH end refused. The tunnel itself was fine;
there was simply nothing to reach. Diagnosing it took three commands.

The port is now probed first, and the answer is plain:

  ⚠ Rien n'écoute sur le port 8069 de test-vm_02+erplibre-ubuntu-2404
    Démarrer le service là-bas, ou continuer quand même.
  Continuer quand même ? (o/N)

The probe opens a real TCP connection to « localhost:<port> » from the remote
host rather than reading its listening table. That is exactly what the tunnel
will do — same host resolution, same IPv4/IPv6 choice — so it cannot say open
where the tunnel would fail. It also needs no ss or netstat, which minimal
images lack.

Three outcomes, three behaviours: listening goes straight through, closed
warns and asks (default no), and an inconclusive probe — unreachable host, no
bash — says so and continues rather than blocking on its own uncertainty.

Verified against the real VM: port 22 open, port 9999 closed, an unknown host
inconclusive, and port 8069 correctly reported closed after the Odoo service
had been stopped — the very case that prompted this. Then at flow level:
refusing aborts without opening anything, forcing opens the tunnel anyway, and
an inconclusive probe still opens it.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 05:09:55 -04:00
2997dfeb26 [IMP] migration: offer the COW checker at the error prompt
A failed update_addons_all left one option, « [1] to redo the command » —
useless against the failure that actually causes it, since redoing an upgrade
whose COW copy has drifted fails again identically. The prompt now offers to
run reset_stale_cow_views on the database concerned:

  [1] to redo the command
  [2] Check the COW views that drifted (technolibre_…_upgrade_15)

Choosing [2] runs the checker and comes back to the same prompt, so the usual
sequence — look, repair, redo — happens without leaving the migration.

The database is read from the failed command itself, since the executor is not
told which one it is. Three forms are recognised: « -d <db> », « --database
<db> », and the positional argument of the addons scripts. No database found,
no [2] offered — « make format » gets the old prompt unchanged.

The option only ever REPORTS. Resetting a copy can erase a real customisation,
so it stays a separate deliberate command, printed with the exact line to run
and a reminder to read the diff first.

Verified: the six command forms parsed correctly (and two that hold no
database at all), [2] invoking the tool then re-offering the choice, no [2] on
a command without a database, and the whole chain against the real
_upgrade_15, where it prints the two drifted copies followed by the reset
line.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 04:36:25 -04:00
188dad9960 [ADD] deploy: SSH port forwarding, to reach Odoo from the local browser
Reaching a VM's Odoo from the workstation browser meant remembering the
-L syntax and which side « localhost » refers to. Entry [3] of the Deploy
menu asks for a host, a remote port (8069 by default) and a local one, then
holds the tunnel open.

Nothing has to be said about jumps: the ProxyJump already in ~/.ssh/config
applies on its own, which is what makes a NESTED VM reachable — its address
means nothing from here, only from its parent.

Two guards, both from getting it wrong by hand:
  · a local port already in use is reported before ssh fails on it;
  · a local port that differs from the remote one gets a warning, because
    Odoo redirects using web.base.url and would send the browser to an
    address that does not exist locally. With matching ports and the usual
    web.base.url = http://localhost:8069, there is nothing to adjust.

The host list is read from ~/.ssh/config by a small shared helper: it expands
a Host line carrying several names and drops the wildcard patterns, which are
rules rather than machines.

Verified against a config holding « Host * », a plain host and a two-name
line: the three real names listed in order, selection by number and by name,
8069/8069 by default, 9072:localhost:8072 warning about web.base.url,
matching ports staying silent, an empty host cancelling without running
anything, and the busy-port probe answering correctly on a socket bound then
released.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 04:28:38 -04:00
00eb0a3c7a [ADD] migration: find the COW copies that drifted from their module view
Third COW incident of this migration, and the first two tools did not cover
it. A copy freezes the module view it came from; version after version the
MODULE view is modernised and the copy is not, until a child xpath lands on an
anchor the copy never had:

  Element '<xpath expr="//head/script[@id='web.layout.odooscript']">'
  cannot be located in parent view

On 14.0 -> 15.0 that was web.layout, copied in the 12.0 era: no id on the
script tag, QWeb still saying t-raw. It had survived only because the 14.0
module xpath carried a fallback — //head/script[@id='…'] | //head/script
[last()] — that 15.0 removed. The breakage was years old; 15.0 merely stopped
hiding it.

The test is DIFFERENTIAL, and it has to be. Resolving a child's xpath against
its parent's own arch proves nothing: Odoo resolves against the COMBINED arch
of the whole chain, so a child of website.layout legitimately targets //header
coming from an ancestor. Measured on the real database, that naive rule
reported 5 copies where only 1 had a problem. Resolving twice — against the
module twin and against the copy — and keeping only what the twin satisfies
and the copy cannot, isolates drift and nothing else.

Two accuracy fixes the real data forced:
  · inactive children are skipped; Odoo never applies them
  · a missing lxml is now a LOUD failure. The first version fell back to
    « everything resolves », so the checker answered « all clean » while
    checking nothing — the worst possible outcome for a checker. Verified: the
    bare system python3 has no lxml, .venv.erplibre does.

--reset copies the module arch over the copy, after saving the previous arch
to a timestamped file and printing the diff, because a copy can hold a real
customisation buried in the drift — on web.layout it was one <meta viewport>
among six differences.

Timing matters: drift only exists once the module views carry the new version,
so run this AFTER OpenUpgrade and BEFORE update_addons_all. Run on the 14.0
database it finds nothing about web.layout, and rightly so — there the module
view says t-raw too.

Verified end to end on a scratch database rebuilt from the real arches:
detection of the exact reported failure, dry-run changing nothing, --apply
resetting it, the backup holding the previous arch, and a clean re-check.
Then across the four migration databases, where it flags two latent drifts
(website_sale.product, website_blog.blog_post_complete) that no version bump
has surfaced yet.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 03:57:26 -04:00
03ed3a6a87 [ADD] migration: a read-only statistics screen, and a way out
The interface choice offered two ways to ACT on a migration and none to just
look at one. Entry [3] reads the progression file and the traces left under
private/, writes nothing, and can be opened as often as one likes — [0] there
returns to the interface choice, and a new [0] Cancel leaves the tool entirely
instead of forcing a migration to be started.

« stats » is deliberately not storable as a default: it does nothing, so
landing on it every time would only be in the way.

The dashboard answers what was asked — which modules were removed, and how far
between Odoo versions — plus what the recorded data already knew and nobody
was showing:

  · elapsed time since the migration started
  · module count per version, with the delta per bump — a jump losing 15
    modules does not mean the same thing as one losing none
  · modules reported missing or duplicated
  · which fix hooks exist and which have run
  · COW snapshots taken, with their view count over time
  · how many commands ran, and the annotated decisions among them

Then, on demand: the removed modules with their justification, the same list
comma-separated to paste, a diff between any two COW snapshots (through the
existing snapshot_cow_views.py --diff), the decisions, and the last commands.

Computation lives in migration_stats.py as pure functions fed by
resume_context() — the same context the resume screen and its TUI already
render, so the step and version-bump state can never be described two
different ways. read_uninstall is INJECTED rather than reimplemented: it
resolves private-then-global itself, so the screen shows exactly the list that
would be applied.

Verified on a realistic progression: 1 j 03 h elapsed, 312 -> 297 -> 282
modules (-15 each), 5 removals across two bumps with their reasons, 4 COW
snapshots ordered by time, the fix applied for 14.0 and pending for 15.0, and
the progression dict byte-identical afterwards. The menu was checked to map
'' /1/2/3/0/9 to tui/tui/cli/stats/None/tui, and [0] to leave without asking
anything else.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 03:16:50 -04:00
f2da91b0fe [REF] claude: trim the always-loaded guidance, and fix what it got wrong
Every session paid ~4 000 tokens for CLAUDE.md and .claude/rules/, and part of
that content no longer described this repository:

  CLAUDE.md and 05-environments.md gave .venv.odoo18/bin/python — a path that
  does not exist. The real one carries BOTH versions,
  .venv.odoo18.0_python3.12.10. 02-project-structure.md announced addons/ and
  odoo12.0/, absent from the checkout.

That is the reason for the cuts, more than the token count: the files drifted
from the repository, while « ls » cannot. What a session can rebuild by
reading the code is now left to the code.

  02-project-structure.md   deleted — a tree that ls gives, and gives right
  05-environments.md        deleted — a venv list that was simply false
  04-code-conventions.md    reduced to a pointer at .flake8, .editorconfig and
                            pyproject.toml, which already hold every value it
                            repeated, plus the Git conventions, which they
                            do not
  01-versions.md            table dropped for the pointer at
                            conf/supported_version_erplibre.json, whose keys
                            already pair Odoo with Python

Two blocks move to lazy loading — their body costs nothing until invoked:

  03-commands.md      -> skill erplibre-commands (kept whole: there is no
                         « make help » target, and the per-module test recipes
                         carry flags nobody would guess)
  07-documentation.md -> skill erplibre-doc-i18n for the how-to, while the
                         prohibition « never edit a generated .md » STAYS in
                         the rules: a rule that must hold at all times cannot
                         live in a file loaded on demand

Resident guidance: ~3 997 -> ~1 939 est. tokens per session.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 03:16:36 -04:00
32d25b5344 [FIX] qemu ssh: one name per Host, the chained one
A nested VM was written as « Host erplibre-ubuntu-2404
test-vm_02+erplibre-ubuntu-2404 » — two patterns on one Host line. Valid ssh
syntax, but the short name only repeats the tail of the chain and buys
nothing, so it is gone. Nested hosts now carry the chained name alone.

Existing configs repair themselves: replacing a block drops any whose name
list intersects the new one, so the old two-name line is removed as a whole
and rewritten with the single chained name — no stale short entry left behind.
Verified on a config holding exactly the reported line, alongside an unrelated
host that must survive.

The naming rule is simpler too: a chain cannot collide with another machine,
so there is no case left where a short name has to be preferred or avoided.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 02:28:11 -04:00
4205c0c0e3 [FIX] qemu ssh: correct the virt-manager restart advice
The message claimed virt-manager rewrites its settings on exit and had to be
restarted. Reading the 5.1.0 source shows the opposite for the part that
matters: connection.py registers listen_perconn on /pretty-name and its
callback emits state-changed, so a running virt-manager picks a renamed
connection up immediately. Only the connection LIST is read at startup, so a
restart is needed to see a newly added one — which is what the message now
says.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 02:21:04 -04:00
cd8c32b5b2 [IMP] qemu ssh: show the nesting chain in virt-manager too
A nested QEMU host appeared in virt-manager under its bare name, so nothing
said which machine it lived inside. It now carries the same « parent+child »
chain the ssh aliases use, at two levels of defence:

- the connection URI uses the CHAINED alias, so even a virt-manager that
  ignores custom labels shows the nesting in the host part;
- pretty-name is set explicitly, which is the label virt-manager actually
  displays.

pretty-name lives in a RELOCATABLE GSettings schema,
org.virt-manager.virt-manager.connection, one path per connection. The path is
built with no escaping at all: virt-manager just deletes every « / » from the
URI and uses the rest verbatim (virtManager/config.py, _make_perconn_key), so
qemu+ssh://erplibre@a+b/system becomes conns/qemu+ssh:erplibre@a+bsystem/.

That was verified for real rather than assumed: virt-manager is not installed
here, so its gschema was fetched from the distribution package, compiled into
a temporary schema dir, and the set/get/reset round trip run against it with a
genuinely chained URI — colons, @ and + all survive the dconf path. The key
was reset afterwards; nothing was left in dconf.

Making the URI carry the chain needs the chained name to resolve, so a nested
host is now written as « Host <short> <parent+child> » — ONE block, two names,
since ssh accepts several patterns on a Host line. The short name stays for
typing and is still only kept when free; the chain is always there. Checked
with ssh -G: both names yield the same HostName and ProxyJump, and a third
level chains as a+b+c. libvirt was checked too — it hands the URI host to ssh
untouched, + included.

Replacing a block by name meant a regex that could not see a Host line
carrying several names, which would have left the same name defined twice —
ssh honours the first, so an update would silently not apply. Removal now
parses the file into blocks and drops any whose name list intersects the new
one. Verified on a config with a global directive, a Match block and a
multi-name Host: only the targeted block goes, rewriting twice is idempotent,
and an unknown name leaves the file byte-identical.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 02:18:58 -04:00
e687b874d6 [FIX] qemu ssh: only offer virt-manager the hosts that run QEMU
Every reachable machine ended up in virt-manager, not just the ones hosting
VMs. The probe ran « for n in $(sudo virsh list --all --name 2>/dev/null) »:
with no virsh, the command substitution is empty, the loop body never runs and
the snippet exits 0 with no output — indistinguishable from « QEMU is here,
it just has no VM ». Both read as a libvirt host.

The probe now states it outright, « LIBVIRT<TAB>yes|no » as its first line, so
the two cases separate: a machine WITHOUT QEMU is skipped, a machine with QEMU
and no VM is still offered — that is where one would create some.

Verified against the real snippet: this host answers « yes » plus its two VMs,
and with virsh out of PATH it answers « no ». Then on a simulated fleet, only
vm-avec-qemu and vm-qemu-sans-vm are proposed; the plain dev VM and the
unreachable one are not.

Also: the ~/.ssh/config blocks were missing IdentityFile. Every entry now
names the private key it needs — the one cloud-init injected, or the one just
deployed — with IdentitiesOnly yes beside it. Without that flag IdentityFile
ADDS to the agent's identities instead of replacing them, and a slightly full
agent hits « Too many authentication failures » before reaching the right key.
The .pub suffix is stripped: IdentityFile wants the private half.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 02:03:05 -04:00
b197cc01c5 [IMP] qemu ssh: generate and deploy the key, register virt-manager
Writing ~/.ssh/config only helps if the key is accepted at the other end.
Both SSH options now offer to create an ed25519 key when none exists — the
same choice deploy_qemu.ensure_ssh_key makes, so created and adopted VMs share
one key — and to push it with ssh-copy-id.

Hosts that already accept the key are skipped, tested with
PasswordAuthentication=no: without it ssh would fall back to the password and
every host would look like it already had the key. ssh-copy-id runs on the
real terminal rather than through captured output, otherwise its password
prompt would be invisible.

In the recursive walk the key is deployed BEFORE probing each level, not at
the end. The probe uses BatchMode, so an un-keyed machine answers nothing and
the level below it stays invisible — deploying afterwards would find only the
first level.

virt-manager, when installed, gets the machines that actually run libvirt
added to its connection list, so their nested VMs can be driven from the local
GUI. The URI uses the SSH ALIAS rather than the raw IP: qemu+ssh goes through
the ssh binary, hence ~/.ssh/config, so the alias already carries both the
address and the ProxyJump — a bare IP could not reach a nested VM at all.

Connections live in GSettings, not a file. The list is READ first and written
back merged, so nothing already configured is lost, and a failed read (no
schema, no virt-manager) simply means the whole feature stays silent — no
prompt, no write. virt-manager rewrites its settings when it exits, so a
warning says to restart it.

Verified: key generated with 0600 on the private half and reused on the second
call; ssh-copy-id issued only for hosts that need it; the recursive walk
deploying level by level before each probe; GSettings merge keeping existing
URIs and skipping the write when nothing is missing; « @as [] », a populated
list and a missing schema all parsed correctly.

Caveat: virt-manager is not installed on this machine, so the absent path was
exercised for real and the write path only against a stubbed gsettings.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 07:40:00 -04:00
b8bfb0f8e0 [ADD] qemu: an SSH configuration tool, with recursive ProxyJump
~/.ssh/config entries were only ever written while deploying a VM. A fleet
that already exists — or one whose DHCP leases have moved — had no way to
refresh them. Entry [13] of the QEMU menu does it on demand:

  [1] update ~/.ssh/config for the local VMs
  [2] add the nested VMs through ProxyJump, recursively

The second one matters because of the « ERPLibre Deployment (+ QEMU + dev) »
profile: a VM built that way hosts VMs of its own, on its own private network.
Those are not reachable from this host at all — only from their parent. So
each level is written with a ProxyJump to the level above, and OpenSSH chains
the hops on its own. « ssh erplibre-fedora-42 » then works from here even
though the address only means something two machines away.

The recursion probes over « ssh <alias> », i.e. through the block just
written, so the parent's own ProxyJump applies automatically and one probe
works identically at any depth. One SSH connection per MACHINE, not per VM: a
single snippet returns every « name<TAB>ip » pair, falling back to the guest
agent when the dnsmasq lease is missing. Passwordless sudo is a given here —
the cloud-init config grants it (deploy_qemu.py:1175).

A nested VM keeps its short name, which is what one wants to type, and is only
prefixed with its parent on collision — so discovering a machine that already
exists elsewhere never overwrites the other one's entry. Depth defaults to 2
(host, VM, nested VM) and already-seen aliases are skipped, which is what
stops a cycle: a child that reports its own grandparent.

Verified on a simulated two-level fleet including a deliberate cycle: the
ProxyJump chain is correct at each level, the colliding name is prefixed, the
parent block is not overwritten, and only one probe per machine is issued. The
remote snippet itself was run for real on this host — valid POSIX sh, two VMs
with their addresses. A VM without an IP is skipped rather than written with
an empty HostName.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 07:24:15 -04:00
7d96b56fb4 [FIX] migration: tell modules with no code from those to uninstall
Uninstalling before the 13->14 bump asked for 15 modules; 12 of them no longer
exist in the 13.0 addons path. check_addons_exist.py rejects the command on
the first missing name, so the uninstall aborted whole — and the 3 modules
that WERE there stayed installed, blocking the bump for a reason that had
nothing to do with them.

The list is now split before the script is called, using check_addons_exist
which was already there and simply never consulted at this point. « Missing »
means the addons path has no code for it, not that the database lacks it —
the distinction is the whole point, since Odoo cannot uninstall a module whose
code is gone.

When some are missing, a choice is offered rather than a failure:

  [1] uninstall the present ones, skip the missing   (default)
  [2] try the whole list anyway (it will fail)
  [3] uninstall nothing, continue

Only what is really uninstalled is subtracted from the per-version module
list, so a module left in place stays counted as installed — which it is. The
missing names are written to the progression comments, so what was skipped is
still on record afterwards.

Verified on the exact list from the failure: 3 present and 12 missing,
option 1 issuing a command with only the 3 and leaving the 12 counted as
installed, option 2 sending all 15, option 3 running nothing.

Also swapped entries 4 and 5 of the Deploy menu — QEMU/KVM now sits at [4],
NTFY at [5].

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 07:16:26 -04:00
d40e6aa011 [ADD] migration: a TUI resume screen, same first question as the prompt
The migration now opens with the same choice the QEMU deployment does — TUI
or line-by-line prompts — settled in advance by TODO > Configuration if you
want it to be. Choosing the TUI loads the saved progression and asks the very
same first question: where does this migration stand, and where do we resume?

prompt_resume was one function that rendered, read and decided at once, so a
second view would have meant a second copy of the decision. It is now three:

  resume_context()      the progression -> plain data (file, database, target,
                        steps with their icon and detail, version bumps)
  print_resume()        renders it on the terminal
  apply_resume_answer() answer -> (progression, changed)

The TUI returns the SAME answer strings as the prompt — c, n, r, q, 0..4,
4.<version> — so apply_resume_answer stays the only place that decides what a
choice means. Neither view can drift into describing the migration
differently, because both render the same context.

In the TUI the steps are a table and the version bumps a list: Enter on either
replays from there, which is what « [0-4] » and « [4.N] » meant in text. The
cursor opens on the first unfinished step and on the first unmigrated version
— where it stopped is where one usually wants to act.

Both views gain « q », quit without doing anything. A TUI needs Escape to do
something sane, and an escape hatch present in only one of the two views is
exactly the kind of divergence this split exists to prevent. execute_odoo_
upgrade returns immediately on it, writing nothing.

Verified on a 12->18 progression with steps 0-3 done and 2 of 6 bumps
migrated: identical context feeding both views, Enter on step 2 giving « 2 »,
Enter on the 15 bump giving « 4.15 », the c/n/r/q/Escape shortcuts, and every
answer producing the same progression through both paths — « 2 » leaving only
the state of steps 0 and 1, « 4.15 » resetting the clone list from the third
bump on so the half-migrated intermediate database gets rebuilt. « q » checked
to leave the progression file byte-identical.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 06:38:31 -04:00
25cc780005 [FIX] qemu form: tick nothing in the catalog by default
The form opened with the four main versions already ticked, so the plan showed
four VMs nobody had asked for. F5 on an untouched form would have created
them. Deploying is expensive and hard to undo — the list now starts empty and
the choice is made, not inherited.

The « * » still marks each distro's main version, and F7 ticks exactly those
four in one keystroke, so nothing is lost but the presumption.

With an empty list a « 0 VM · 0 vCPU » total teaches nothing, so the footer
says what to do instead: tick what to deploy, F7 main versions, F6 all.

Verified headless: no box ticked on open, F5 producing no spec at all, F7
giving back the four, and the ticks surviving a switch to « all
architectures » (4 of 30) since identity is distro/version/arch, not rank.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 06:27:25 -04:00
7c1016552b [ADD] qemu deploy: a TUI form, and collapsible progress blocks
Deploying a VM meant answering a dozen questions in a row, never seeing the
whole of one's choices, and starting over to revisit an answer. The first
question is now which interface to use — TUI form or the classic prompts —
defaulting to whatever TODO > Configuration says.

The form shows every setting at once with a plan that recomputes on each
change: names, resources, and the two collisions marked as they arise (a
defined VM is skipped, an orphan qcow2 will make deploy_qemu fail). F2 edits
one VM, F3 previews the commands, F5 deploys, F6/F7/F8 select all / main
versions / none.

Function keys rather than ctrl+letter: ctrl+p is Textual's command palette and
silently swallowed the shortcut, and a bare letter is eaten by whichever input
has focus.

Both interfaces go through _qemu_deploy_parts_for, so the same choices produce
the same command by construction — and a test now drives the CLI prompts and
the form to the same state and compares the argv, which is what keeps them
from drifting.

Nothing privileged or networked runs inside the form. Every virsh call in this
codebase goes through sudo, and a password prompt while Textual owns the
terminal would wreck the display; the domain list and the remote branches are
fetched before the app starts and arrive as plain data.

The progress view is optional (preference: CLI output stays the default, since
it is the easiest to copy from). It gives one collapsible block per VM,
expanded while running, folded on success — and left OPEN on failure, which is
the part worth reading. « c » copies the selected log, « C » all of them.

On copying from a TUI over SSH: copy_to_clipboard emits OSC 52, which the
LOCAL terminal emulator interprets, so it does reach the workstation's
clipboard. Two caveats are handled: the payload is capped at 100 kB keeping
the TAIL (some terminals truncate long OSC 52), and the notification says a
compatible terminal is required — macOS Terminal.app has none, tmux needs
set-clipboard on.

Verified: pure logic (profiles, per-VM overrides surviving a profile change,
totals, statuses) by direct calls; the form headless via run_test — default
selection, F6/F7/F8, profile switch, and the orphan guard demanding a second
F5; parity CLI/TUI on identical argv; the progress view on three fake jobs,
with the failure staying open and the clipboard filled. The semaphore bounding
concurrency was measured: four 0.35 s jobs take 1.63 s at 1 and 0.58 s at 4 —
without it, « 4 in parallel » launched every VM at once.

Also removed a duplicated @staticmethod on _qemu_install_dir, harmless since
Python 3.10 but misleading.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 06:17:31 -04:00
ce5fb38634 [REF] qemu deploy: split collecting the choices from executing them
_qemu_deploy was ~400 lines mixing a dozen prompts with the parallel
deployment, IP resolution, ~/.ssh/config and the ERPLibre install. A second
interface could not be added to it without duplicating all of that — and the
repository already shows where duplication leads: _qemu_choose_cli_browser
(todo.py) and Monitor._choose_browser (qemu_install_monitor.py) are the same
function twice, and they have already drifted apart.

The function now has three parts around a plain dict, the SPEC:

  _qemu_collect_vms_cli   arch, catalog, resources, names -> the VM list
  _qemu_collect_options_cli   SSH key, install, parallelism -> the spec
  _qemu_run_spec              consumes a spec, asks nothing

_qemu_deploy_parts_for is the single point every command goes through, so two
interfaces producing the same spec necessarily produce the same command —
which makes their divergence testable rather than a matter of discipline.

Pure, I/O-free helpers come out of the body: _qemu_catalog_entries (the flat
distro × version × arch list), _qemu_arches_for, _qemu_make_vm,
_qemu_split_existing and _qemu_orphan_disks. The last two matter beyond
tidiness — the form must recompute collisions on every keystroke, and every
virsh call in this file goes through sudo. Existence is now resolved with ONE
virsh list --all --name (_qemu_list_domains, already present) instead of one
sudo per VM, and the orphan-disk scan needs no privileges at all.

VMs travel as dicts rather than 6-tuples plus a parallel names list. The
tuple-based resource prompts are left untouched and converted at the boundary.

No behaviour change intended, and verified as such: replaying identical
scripted answers against a worktree pinned at the previous commit produces
byte-identical output — including the granular selection spanning three
architectures — once the repository path and the instantaneous free-RAM
reading are normalised.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 06:05:18 -04:00
b8582f5bc6 [ADD] todo: persistent preferences and a Configuration menu
Nothing in the CLI could be remembered from one session to the next except the
language, which lives in env_var.sh with its own ad-hoc parser. Entry [6]
Configuration, below Telemetry, now groups the settings that belong to the
USER rather than to the repository.

todo_prefs.py stores them in ~/.erplibre/todo_prefs.json — the same place and
the same best-effort shape as todo_telemetry.py, since both are per-user and
per-machine, and neither must ever prevent the CLI from starting. A DEFAULTS
table gives every known key its fallback, so a missing or corrupt file simply
reads as defaults.

The two keys added here prepare the QEMU deploy form: which interface to use
(ask / TUI / classic) and what to display while deploying (CLI output or TUI).
They are declared once in _PREF_CHOICES — the screen, the current-value label
and the editor all derive from that single table, so adding a preference is
one entry, not three edits.

Language keeps its own mechanism: it is read before the preferences file
exists and is consumed by shell scripts too.

Verified against a temporary HOME: defaults returned with no file on disk, a
change persisted and reflected in the menu, and reset falling back to
defaults.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 05:59:12 -04:00
b664128a05 [IMP] qemu deploy: custom resource profile, per-VM vCPU, safer confirmations
Resources per VM offered x1..x4 only — anything else meant deploying with the
wrong sizing and resizing afterwards. « [5] Custom » now asks vCPU, RAM and
disk once for the whole fleet, and vCPU joins disk and RAM in the per-VM
customisation. Presets 1, 2, 4, 6, 8, 16, 24, 32.

The two places ask the SAME three questions, so they are one definition each
(_qemu_ask_disk / _qemu_ask_ram / _qemu_ask_cpu) instead of two copies that
would drift. vCPU is no longer a single global value: it travels per VM
through the whole chain, down to --vcpus.

Overcommit is allowed on an explicit choice — KVM permits more vCPU than
cores — and only warned about. The x1..x4 path still caps at the host core
count: that one is an automatic computation, not a decision.

Three prompts default to yes (install ERPLibre, ~/.ssh/config, deploy): they
are what one wants nearly every time, and typing « o » on each was noise.
Flipping a destructive-by-omission default demanded the guards below.

Before deploying, a final review lists everything that will change — VMs to
create with their effective disk (ERPLibre's +5 G included), VMs left
untouched, install profile and branch, SSH key, ~/.ssh/config, parallelism.
Answering no asks for confirmation rather than dropping every answer given
over a dozen prompts.

Name collisions are now reported BEFORE the wait, with their two very
different consequences: an already-defined VM is skipped and nothing is
overwritten, while a qcow2 left behind by a deleted VM makes deploy_qemu fail,
since it refuses to overwrite without --force. Continuing requires an explicit
yes; the default is no.

Also translated two strings of this flow that had no entry and stayed in
English (« Resolving VM IPs… », « no IP »).

Verified by driving the prompts with scripted answers: custom profile applied
and left intact when blank, per-VM override, 32 vCPU on 28 cores warned but
accepted, review with and without ERPLibre install, no → no → deploy, no →
yes → cancel, and collisions defaulting to no. Rendering checked in fr and en.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 05:37:02 -04:00
c1afa2f4d2 [ADD] qemu: statistics screen, with reset — and record failures too
The install history was only surfaced as a « ~5m avg (3) » suffix next to a
distro. Entry [12] now shows what that history actually contains: totals and
success rate, period covered, median/min/max and cumulated duration, then a
breakdown by distribution, version and architecture, plus the current VMs and
the disk they occupy. « [r] » erases the history after confirmation.

record_duration() was only called on success, so no success rate could ever be
computed. Failures are now recorded with ok=False. They are counted separately
and EXCLUDED from the averages and the ETA: how long a failed install ran says
nothing about how long a successful one takes. Entries written before the flag
existed have no « ok » key and are read as successes, which they were.

Aggregation lives in qemu_install_monitor.py as pure functions (stats_summary,
stats_by, all_runs, reset_stats), display in todo.py — the split the file
already follows.

Disk presets extended to 400G, 600G, 800G, 1T, 1.5T and 2T. The parser only
understood G, so « 1T » would have been rejected: sizes are now normalised
through _qemu_parse_disk (1 T = 1024 G, decimal comma accepted), since the rest
of the chain reasons in gigabytes.

Verified with a synthetic history of 9 runs including 2 failures: the rate,
the per-group failure counts and the reset all behave; a group with no success
shows « — » rather than a misleading « ~0s ».

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 05:16:27 -04:00
6d3a4c38cb [IMP] qemu: RAM presets up to 256G, shown with their GB equivalent
The presets stopped at 32768 MB; current virtualization hosts go well beyond
that. The series now doubles up to 262144 MB (256G).

The prompt is in MB while people think in GB, so each preset carries its
equivalent: « [g] 65536 (64G) ». With nine of them the line no longer fits, so
suggestions are laid out five per row. Disk presets keep the plain format.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 05:08:01 -04:00
2716127bff [IMP] qemu: offer lettered presets on the disk size and RAM prompts
Both prompts expected a raw number, so common values had to be retyped every
time. They now list suggestions:

    [a] 20G  [b] 40G  [c] 60G  [d] 80G  [e] 120G  [f] 200G
  New disk size in G, blank = keep (20G):

Letters start at « a » so they can never collide with a value typed directly:
anything starting with a digit is read as the value itself, and blank still
keeps the current one. A letter outside the range is rejected instead of being
silently taken for a size.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 04:59:02 -04:00
5f3afa6da2 [IMP] qemu: generate an SSH key during host setup when none exists
_qemu_default_ssh_key() returns '' when the user has no public key, so the
deployment injects none through cloud-init: the VM boots with no SSH access and
its state can no longer be checked once created.

--setup-host now generates an ed25519 key without passphrase when neither
id_ed25519.pub nor id_rsa.pub is present, so the Deployment profile leaves a
host able to reach the VMs it creates.

The key is created AS the invoking user via « sudo -u », not as root: under
sudo « ~ » is /root and the key would land where cloud-init never looks.

Verified on a fresh Arch VM with no key: it is created as erplibre:erplibre
with 700/600/644, a rerun keeps the same fingerprint, and
_qemu_default_ssh_key() now returns it.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 04:49:03 -04:00
11d9b88de9 [IMP] migration: replay a single version bump, and stop offering a doomed retry
When OpenUpgrade failed, todo_upgrade_execute offered the generic
« [1] to redo the command ». Replaying it re-ran OpenUpgrade on the database it
had just half migrated, which never recovers. That call now passes
wait_at_error=False, and the failure message explains that the clone step has
been reset so a relaunch DROPS and REBUILDS the intermediate database from the
previous version.

The resume menu gains « [4.N] »: replay the step 4 loop from one version bump.
Only the per-version lists are trimmed from that index, so earlier bumps stay
migrated and steps 0 to 3 are untouched. Resetting the clone entry is the whole
point: the intermediate database of a failed bump must be rebuilt, not upgraded
again. « [4] » still replays every bump.

The per-bump uninstall files were also read at step 1 only, for the source
version, so uninstall_module_list_odoo130_to_odoo140.txt existed in name but
was never read. The step 4 loop now reads the file of the bump it is about to
perform, merged with the answers already stored in the progression.

Verified against the real progression (13 and 14 migrated): the menu offers
13/14/15/16/17/18, and replaying from 14 turns every per-version list from
[True, True, False...] into [True, False, ...] while state_4_reach_open_upgrade
and steps 0-3 survive. A 13->14 list of 4 modules is read with its reasons.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 04:46:17 -04:00
1f0b5c021f [FIX] migration 13->14: hand group_fiscal_year over to om_account_accountant
The 13.0 -> 14.0 data migration died on:

  duplicate key value violates unique constraint "res_groups_name_uniq"
  Key (category_id, name)=(9, Allow to define fiscal years of more or less
  than a year) already exists

In 13.0 that security group is declared by the core « account » module, so the
database holds it as account.group_fiscal_year. In 14.0 core account no longer
declares it and om_account_accountant (odoomates) does. Owning no XML id of its
own, the module tries to CREATE the group and collides with the existing row.

Renaming the XML id makes Odoo UPDATE the existing record instead. The record
id is untouched, so user assignments, access rights and record rules pointing
at the group survive -- on the reference database it holds none, but the fix
must not depend on that.

The fix hook also learns a « .sql » flavour, run through psql. The « .py »
flavour is piped into « odoo<target>-bin shell », which requires loading a
not-yet-migrated database with the TARGET version's registry -- precisely what
is failing at that point. A pure SQL fix needs no ORM and no registry.

Verified end to end on a throwaway copy of the stuck database: the statement
renames one row, a second run changes nothing, and the full 13->14 OpenUpgrade
then completes (« Modules loaded. », base at 14.0.1.3, zero
res_groups_name_uniq error).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 04:21:06 -04:00
74ee584ffa [FIX] qemu: reboot after the install upgrades the kernel, and fix virtinst cache
On a rolling distro every fresh development VM was born unable to create VMs.
« make install_os » runs a full system upgrade, the kernel package is replaced
and /lib/modules/<running kernel> disappears. modprobe bridge then fails and
libvirt cannot create virbr0, so the « default » network stays inactive and
virt-install dies on « network 'default' is not active » -- with every package
correctly installed. Measured twice on a freshly created Arch VM: booted on
7.1.3-arch1-3 at 05:44, upgraded to 7.1.5.arch1-2 at 05:46.

Only a reboot fixes it, and one is enough: the default network is already
flagged autostart, so libvirt brings it up by itself once the modules match.
--setup-host therefore gains --reboot-if-needed, used by the deployment
profile. The reboot is scheduled through systemd-run --on-active=5 rather than
issued immediately, otherwise it would kill the installer's SSH session and the
orchestrator would report a failure for a VM that actually succeeded. Without
the flag the behaviour is unchanged: explain and exit 1, which is what a
workstation wants.

Also fix « Error setting up logfile: No write access to
/var/tmp/erplibre-virtinst/virt-manager »: that path was shared, so a first run
under sudo created it as root and later non-root runs could not write. It is
now per-UID.

Verified on the Arch VM that failed: without the flag it exits 1 with the
diagnosis; with it, the reboot is scheduled and the command still returns 0;
after the reboot the kernel and modules match, « default » is active on its own
and virbr0 exists. The cache directory is created as erplibre:erplibre 0700.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 04:00:21 -04:00
fba3b8aed1 [FIX] qemu: really prepare the host in the Deployment profile
The « ERPLibre Deployment (+ QEMU + dev) » profile installed packages with a
one-liner ending in « || true » and hiding stderr, so a broken host looked
installed. Reproduced on erplibre-arch-latest: every binary was present, yet
virt-install failed and « virsh list --all » could not reach any hypervisor.

Three distinct causes, all unhandled:

- The user was never added to the libvirt group. Without it a non-root libvirt
  client falls back to qemu:///session, where the « default » network does not
  exist, so « --network network=default » fails while everything looks
  installed. Being in the group grants the RIGHT to reach qemu:///system but
  does NOT change the default URI, so virt-install and virsh now pass
  « --connect qemu:///system » explicitly (new LIBVIRT_URI constant).
- dnsmasq was missing: ensure_tools only installed DAEMON_PACKAGES when the
  daemon was absent, and libvirt was already there. setup_host now forces them.
- On a rolling distro, « make install_os » upgrades the kernel and the package
  manager removes /lib/modules/<running kernel>. modprobe bridge then fails and
  libvirt cannot create virbr0 (« Unable to create bridge virbr0: Package not
  installed »). No package fixes that, only a reboot: it is now diagnosed and
  reported instead of surfacing as an unreadable virsh error.

The profile now calls « deploy_qemu.py --setup-host », which reuses the
existing ensure_* chain, so package names stay defined in one place
(TOOL_PACKAGES / DAEMON_PACKAGES) and keep working for apt, dnf, pacman,
zypper and brew. It fails loudly instead of « || true ».

Verified on the Arch VM that failed: setup-host reports the stale kernel and
exits 1; after a reboot it installs dnsmasq, joins libvirt/kvm, starts the
default network, and reports « Hôte prêt » (exit 0, idempotent on rerun).
The generated command now reads « virt-install --connect qemu:///system ».

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 03:15:46 -04:00
a9ef5a0e8e [IMP] migration: show the real state of each step and replay from any of them
The resume menu exposed internal key names: « Reuse database without state_4 »
tells nobody what will happen, and the most useful option -- keep the prepared
database, redo the version bumps -- was the least readable of the four.

It now prints where the migration actually stands: the zip, the database, the
target, and one line per step with its state. Step 4 reports how many version
bumps are migrated and names them, so « 0/6 · 13 14 15 16 17 18 » replaces a
list index nobody could interpret.

The four numbered options become:
  [c]   continue where it stopped        (was: press enter)
  [0-4] replay from that step            (new: rewind to any step)
  [n]   new migration, erase everything  (was: [1])
  [r]   keep the zip, ask everything     (was: [4])

Rewinding drops « state_* » from the chosen step onward and keeps the rest:
config_* answers, the zip and the target version are decisions, not progress,
so they are no longer re-asked. state_0_search_missing_module is still forced
back to False, as the previous code did: it fills an in-memory dict the later
steps rely on. Old [2] is now « replay from 0 », old [3] « replay from 4 ».

First use of t() in this file; the new strings are translated in todo_i18n.py.

Verified against the real progression of the 12.0 -> 18.0 migration and a
synthetic one: for every step, the kept keys are exactly those of the earlier
steps, config and target survive, and the module search is forced again.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 02:53:17 -04:00
96cc39431c [IMP] qemu: disable automatic upgrades on development VMs only
Measured on erplibre-ubuntu-2404: unattended-upgrades fired in the middle of
an Odoo 12->13 migration and restarted the PostgreSQL cluster three times
(« received fast shutdown request »). OpenUpgrade lost its connection and the
intermediate database was left half migrated.

On a development VM the ERPLibre installer now turns off unattended-upgrades
and the apt-daily timers, and drops an apt.conf.d snippet so they stay off
across reboots. dnf-automatic gets the same treatment on Fedora. It runs right
after the cloud-init wait and before the apt-get calls, so apt-daily can no
longer grab the lock between the two either -- the same contention that made
« apt-get update » fail during deployment.

Production VMs are left untouched: automatic security updates must stay on
there. The switch is the existing dev/prod answer, already threaded down to
_qemu_erplibre_remote_cmd.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 02:42:45 -04:00
79a07ac577 [FIX] migration: rebuild the clone when the data migration fails
When OpenUpgrade fails, the intermediate <db>_upgrade_<N> database is left
half migrated. The clone step had already been recorded as done, so a rerun
skipped it and restarted OpenUpgrade on top of that broken clone.

Clear the clone flag on failure so the replay rebuilds the intermediate
database from the pristine source. Found by a real 12.0 -> 13.0 run: Ubuntu
unattended-upgrades restarted the PostgreSQL cluster mid-migration, Odoo lost
its connection, and the replay would have resumed on the damaged clone.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 02:38:54 -04:00
8ce4b93292 [ADD] migration: neutralize the COW views that would break a version bump
key is the only thing pairing a website copy with the module view it came
from. A copy whose key matches nothing is never paired, so it never receives
the new inherit_id, never changes shape, and never joins a view combination.
Renaming the key is therefore enough to take it out of the way:

    UPDATE ir_ui_view SET key = '<prefix>.' || key, active = false

active = false alone would NOT work: an inactive copy keeping the same key
still shadows the module view. Nothing is deleted either, so inherit_id
ondelete='restrict' and the website_page foreign keys are never touched, and
the old arch stays in database as a readable archive. --restore undoes it.

Written in plain psql on purpose: it runs on a database not yet migrated,
where starting an Odoo shell of the target version is not guaranteed. It is a
systematic step driven by the detector, valid for every bump, so it lives in
the loop rather than in a per-version fix_migration file.

Offered rather than forced, since those copies carry real customizations.

Verified on a throwaway copy: dry-run writes nothing; apply renames the key and
deactivates while keeping the 4058-char arch; a second apply is a no-op;
restore returns the row to its exact initial state.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 01:04:38 -04:00
1e4cc4f471 [ADD] migration: snapshot and diff the website COW views at each version bump
A version bump rewrites website views without announcing any of it, so "the
site looks wrong" after a migration is currently unanswerable.

snapshot_cow_views.py records every website_id view (key, mode, inherit_id,
active, arch and its md5) and diffs two snapshots. Rows come back as JSON
straight from Postgres because an arch holds newlines and pipes; the column
list is intersected with information_schema, since ir_ui_view does not expose
the same columns from 12.0 to 18.0. Snapshots hold customer template content,
so they go under private/ and stay out of git.

todo_upgrade.py takes one before and one after each OpenUpgrade run, then
prints the diff. Both are non-blocking: forensic material must never stop an
upgrade.

Measured on the real 12.0 -> 13.0 jump, the diff shows what no log reported:
71 -> 68 copies, 16 deleted and 13 created. portal.frontend_layout is not
converted but DELETED (id 2670) and RECREATED (id 3397), with its children
re-parented from one to the other. The four theme_technolibre copies,
muk_web_branding, project_agile and erplibre_website_snippets_basic_html are
dropped outright, and website_crm.contactus_thanks is renamed to
website_form.contactus_thanks.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 00:58:54 -04:00
1ec37defc3 [FIX] check_cow_views: detect on arch shape, not on mode
Two blind spots made the detector miss real breakages.

1. Comparing « mode » is not the right test. What decides the shape an arch
   must have is whether the target declares an inherit_id: with one, the arch
   must be inheritance specs (<data>, <xpath>, position=); without one, it must
   be a standalone template. A view moving from a root template to
   « inherit_id + primary="True" » keeps mode='primary' on BOTH sides, so the
   old test reported nothing while the copy still broke. The comparison is now
   (target declares inherit) vs (stored arch is spec-shaped), and each finding
   carries the reason. A mode change with a matching shape is still reported,
   as a lesser warning.

   arch_db is read as text up to 15.0 and as jsonb from 16.0; both are handled.

2. A module renamed upstream was reported as « module absent », hiding every
   view it owns. renamed_modules is now read from the target OpenUpgrade
   apriori.py (21 entries for 13.0, 56 for 14.0, 39 for 16.0, 20 for 18.0) and
   used before concluding the module is gone.

Also correct the advice printed for a copy at risk: deactivating it is not
enough, an inactive copy keeping the same key still shadows the module view.
Renaming the key is what actually unpairs it.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 00:54:44 -04:00
045ccc1c85 [ADD] migration: predict the website COW views a version bump will break
A copy-on-write view freezes the structure of the module view it was copied
from. When that module view changes mode between two versions, the copy keeps
an arch written for the old mode and the upgrade dies on
« Element ... cannot be located in parent view », hours into the migration.

Measured on a real 12.0 database: portal.frontend_layout is declared primary in
12.0 (full QWeb template, so a full-template arch is legitimate) and becomes an
extension in 13.0 (inherit_id + xpath). The 2021 COW copy follows the module,
turns into an extension, and keeps its 12.0 arch. The customization is genuine;
the breakage is produced by the migration.

check_cow_views.py compares the mode stored in database with the mode declared
in the target version sources and sorts the views in three buckets: at risk
(mode change), module absent from the target version, and pages made from the
editor (not at risk). Read-only, and called from step 2 so the list is known
before the long version loop rather than during it.

On the reference database it reports exactly the view that broke the upgrade,
plus 7 views whose module is gone in 13.0 (custom theme included).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 23:28:54 -04:00
4536c5bc40 [IMP] migration: per-database uninstall list, with a stated reason
Which modules must be uninstalled before a version bump depends on the data of
one specific database, so that list does not belong to a shared versioned file.

- Read private/odoo/migration/<database>/uninstall_module_list_odooXX0_to_odooYY0.txt
  first, then the shared versioned defaults under script/odoo/migration/, and
  merge them (duplicates dropped). private/ mirrors script/, the convention
  already used by script/todo/todo.json -> private/todo/todo_override.json.
- Fix the parser. It was « f.readline().split() »: only the FIRST line was kept,
  so a multi-line list was silently truncated, and a comma-separated list turned
  into one bogus module name. On a file starting with a comment it returned the
  words of that comment as module names. It now reads every line and accepts
  commas, several names per line, blank lines and comments.
- Support a « # reason » justification per module, printed before uninstalling;
  a module with no reason is flagged. Removing a module must stay reviewable.
- Ignore private/odoo/ in git: these lists describe one database.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 23:25:43 -04:00
ab9f94cc28 [FIX] migration: stop recording failed steps as successful
The database migration recorded steps as done even when they had failed, so a
resume skipped them and the loop kept going on a broken database.

execute.py
- exec_command_live() left exit_code = None when an exception was raised. None
  is falsy, so « if not status: » marked the step done and
  « if status and wait_at_error » skipped the error prompt: a crashed command
  was reported as a success. Both except blocks now set exit_code = 1.
- The « no Odoo version installed » path returned a bare -1 while callers
  unpack a tuple (status, cmd), raising ValueError instead of surfacing the
  failure. It now returns the same shape the caller asked for.

todo_upgrade.py
- todo_upgrade_execute(): treat a None status as a failure (defence in depth).
- Database migration (OpenUpgrade): the return code was discarded, with an
  explicit « TODO detect error », and the state was written unconditionally.
  It is now captured; on failure the loop stops instead of migrating the next
  version on top of a half-migrated database.
- Neutralization: the flag was set before the « if not status » test, making
  that test dead code. Removed the unconditional assignment.
- Clone and fix-migration hook: their return codes were never captured, so the
  steps were marked done whatever happened. Both are now checked.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 23:22:02 -04:00
b8f2bd7343 [FIX] update_manifest_local_dev: git daemon doublon -> exit 1
A leftover git daemon from an interrupted run kept port 9418, so the new
daemon failed to bind ("Address already in use") and the final « kill
$DAEMON_PID » failed on the already-dead PID, returning exit 1. That non-zero
status bubbled up through apply_extra_modules() and set exit_code=1, which
silently skipped the post-install steps (add_extra_to_config_conf,
generate_config) -> CybroOdoo never landed in config.conf.

- Kill any leftover daemon before starting a new one. Match the stable
  arguments, not "git daemon": « git daemon » execs into « git-daemon »
  (hyphen, /usr/lib/git-core/git-daemon), so a "git daemon" (space) pattern
  never matched the actual process.
- Move daemon cleanup into an EXIT trap that tolerates an already-dead PID,
  so the script never exits non-zero just because the daemon is already gone.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 01:59:36 -04:00
a6ecc8aa3c [FIX] update_env_version: --with_extra clone CybroOdoo + config.conf
The extra modules (CybroOdoo) were still not applied on an already-installed
environment even after apply_extra_modules() was added. Two root causes:

1. When update_env_version.py runs as a script, sys.path[0] is
   script/version/, so « from script.version.erplibre_state import ... »
   raised ImportError and _STATE_AVAILABLE fell back to False. The whole
   state mechanism was silently disabled: set_version_installed() never
   wrote .erplibre-state.json, get_version_extra() stayed False, and the
   extra manifest was never merged -> CybroOdoo never cloned. Add a sibling
   import fallback so the state module also resolves under script execution.

2. generate_config.sh rewrites config.conf from a fixed addons list that
   omits the extra modules. Add add_extra_to_config_conf(), called AFTER
   generate_config.sh (last writer wins), which appends the extra addons
   paths (derived from the "extra" group of the extra manifest) to
   addons_path. Idempotent: already-present paths are skipped.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 01:18:14 -04:00
71aba63b03 [FIX] install: --with_extra sans effet sur un env déjà installé (CybroOdoo)
« Installation avec modules extra » (--with_extra) ne clonait pas CybroOdoo
sur un env déjà installé : validate_environment renvoyait « valide » ->
update_environment (où l'état extra est posé via set_version_installed) était
sauté -> get_version_extra restait False -> git_merge_repo_manifest n'ajoutait
pas manifest/git_manifest_extra_odooXX.xml -> CybroOdoo jamais synchronisé ni
ajouté à config.conf (« Nothing to do »).

Nouvelle étape apply_extra_modules(), appelée dans main() quand --with_extra
est demandé (même si l'env de base est déjà installé) : pose l'état extra,
régénère le manifest local + repo sync (clone CybroOdoo). La post-étape qui
suit régénère config.conf, qui prend alors le nouveau chemin d'addons.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 01:02:05 -04:00
5951b0374f [UPD] manifest odoo 12: update repo OCA_queue 2026-07-31 01:01:11 -04:00
d84d729c77 [UPD] script todo upgrade: ignore update all state 2 when done in state 1 2026-07-31 00:34:32 -04:00
52492302d3 [IMP] script todo: sshfs -o follow_symlinks (git sur dépôts google-repo)
Le montage sshfs de « Configurer sshfs » ajoute désormais
« -o follow_symlinks » : sshfs résout les symlinks côté serveur. Sans ça,
git échoue sur les worktrees google-repo d'ERPLibre (leur .git est une
chaîne de symlinks relatifs profonds vers .repo/projects et project-objects)
-> « erreur à la lecture de .git », git status/commit impossibles sur le
montage.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 00:07:36 -04:00
db1e9fa24f [FIX] télémétrie navigation : extraire les commandes des menus « choices »
« Code » (et Update, Git, Database…) apparaissait vide : l'extracteur AST ne
comprenait que le motif « status == "N": self.methode() » (menu QEMU). Les
menus bâtis par « choices = config_file.get_config(...) » + « choices.append(
...) » avec dispatch « str(len(choices)-N) » n'exposaient aucun enfant ->
impossible d'ouvrir leurs commandes.

Ajout de l'extraction de ce motif :
- entrées de CONFIG lues depuis todo.json (rejouées via
  execute_from_configuration avec l'entrée en kwargs) ;
- entrées APPENDÉES (dict littéral OU variable menu_entry=… suivie par n° de
  ligne) mappées à leur méthode via le dispatch « str(len(choices)-K) » ;
- une entrée qui ouvre un sous-menu (ex. Update) est développée récursivement.

Validé : Code -> 7 commandes (statut/remiser/formater/SHELL/màj module/débogage
+ sous-menu Update), méthodes correctes et existantes, TUI monte sans erreur.
Les dispatches complexes (ex. « Migration BD » via TodoUpgrade) restent
visibles mais non lançables (method None).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 23:24:40 -04:00
839ef08ea4 [IMP] script todo: icônes menus Code et Update
Icônes ajoutées aux valeurs i18n :
- Code : 🔍 statut, 📦 remiser, 🎨 formater, 🐚 SHELL, 🧩 mise à jour module,
  🐛 débogage.
- Update : 🔄 erplibre_base (test), 🚚 migration BD, 📦 dépendances Poetry.

Emojis larges -> 1 espace, alignement préservé. Valeurs i18n uniquement.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 23:20:49 -04:00
a2b507c471 [IMP] script todo: déplacer « Mise à jour » du menu Execute vers Code
L'entrée « Update - Update all developed staging source code » quitte le
menu Execute (renumérotation 9->8 … 15->14, dispatch elif mis à jour) et
rejoint le sous-menu « Code - Outil pour développeur » (dernière entrée,
appelle prompt_execute_update). Le libellé/i18n (🔃) est réutilisé.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 23:20:49 -04:00
b856548d64 [IMP] script todo: migration Odoo update all before neutralize 2026-07-30 23:20:21 -04:00
671730b841 [FIX] selenium: retirer -remote-allow-system-access (refusé par geckodriver récent)
webdriver.Firefox échouait : « InvalidArgumentException: Argument
--remote-allow-system-access can't be set via capabilities ». Cet argument
(ajouté pour le Firefox snap d'Ubuntu) est désormais REFUSÉ via les
capabilities par les geckodriver récents, qui gèrent seuls l'accès système
du snap. Il cassait donc TOUS les setups sur geckodriver récent (ici Arch
sans snap). On ne le passe plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 15:15:32 -04:00
06687f5f7e [FIX] selenium: importer Optional (NameError sur l'annotation de type)
extraire_svg_graphique_by_3d annote « -> Optional[str] » mais le module
n'importait pas Optional -> « NameError: name 'Optional' is not defined »
au chargement. Ajout de « from typing import Optional ».

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 15:11:12 -04:00
12d1c0c8ae [IMP] script todo: déploiement — personnaliser nom + disque + RAM par VM
« Renommer quelles VM ? » devient « Modifier quelles VM ? » : pour chaque
VM choisie, on peut changer le NOM, la taille de DISQUE et la RAM (vide =
garder). _qemu_customize_names -> _qemu_customize_vms renvoie (names,
selected) avec les valeurs mises à jour.

Le multiplicateur de ressources est désormais CUIT dans `selected` (RAM
finale) et le nombre de vCPU fixé une fois (uniforme) -> un override de RAM
par VM est une valeur ABSOLUE, sans ambiguïté avec le multiplicateur. La
fonction eff_res disparaît (plan, dry-run et déploiement lisent les valeurs
finales de `selected`).

Validé : modif VM 1 (nom/disque/RAM) appliquée, VM 2 inchangée.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 14:58:50 -04:00
6506e5cf9f [IMP] script todo: suivi install — colonnes État (8) et VM (22) plus étroites
- État : 10 -> 8. Le libellé « ❌ effacée » (10 cellules) forçait la largeur ;
  l'état « effacée » devient l'icône seule 🗑. Reste le plus long « ⏸ pause »
  (7), donc 8 suffit.
- VM : 26 -> 22 (tient les noms standards « erplibre-ubuntu-2604 » = 20 ; les
  rares noms suffixés d'arch défilent via overflow-x).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:44:38 -04:00
19c5f41751 [FIX] script todo: service Odoo dev — SELinux permissif (unconfined inefficace)
« SELinuxContext=unconfined_u:unconfined_r:unconfined_t:s0 » ne débloque PAS
l'exécution : la transition init_t -> unconfined_t est refusée par la
politique -> le service échouait toujours en 203/EXEC (« Permission denied »
sur run.sh, contexte user_home_t) sur Fedora.

En DEV (VM jetable, « SELinux relâché ») on passe désormais SELinux en
PERMISSIF (setenforce 0 + persistance dans /etc/selinux/config) si actif ->
le service exécute run.sh/venv sous /home sans blocage.

PROD reste confiné (/opt/erplibre hors user_home_t + restorecon) — à
peaufiner quand on reviendra sur la prod.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:21:58 -04:00
233fdf2d2b [IMP] script todo: suivi install — colonne État moins large (12 -> 10)
La colonne « État » réservait 12 caractères alors que le plus long libellé
(« ❌ effacée ») en fait 10 -> elle paraissait trop large. Ramenée à 10
(sans troncature).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:10:04 -04:00
e8c60a2d46 [FIX] install: apt lock — réessayer « update » (DPkg::Lock::Timeout insuffisant)
Le fix précédent (DPkg::Lock::Timeout) ne suffisait pas : cette option NE
couvre PAS le verrou /var/lib/apt/lists/lock de « apt-get update ». Au 1er
boot, cloud-init/apt-daily tient ce verrou -> update échouait AUSSITÔT
-> lists vides -> « Unable to locate package git » (exit 100), toujours sur
debian-12.

On RÉESSAIE désormais « apt-get update » jusqu'à libération du verrou (et
lists peuplées), borné à ~5 min (30×10s), avant l'install. Une fois update
OK, git/make s'installent normalement.

Note : le remote_cmd est construit côté HÔTE -> relancer le CLI todo pour
que la nouvelle commande soit envoyée aux VM.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 02:36:31 -04:00
bcb77df2d3 [IMP] script todo: suivi install — colonne # (séquence) + max de durée
- Nouvelle 1re colonne « # » : numéro de séquence de chaque VM.
- Sommaire enrichi du « max » de durée : la VM TERMINÉE la plus lente
  (pire cas), à côté du temps global et de l'ETA.

Validé headless : # = 1..N, sub_title « … · max MM:SS ».

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 02:30:29 -04:00
808e37cd59 [IMP] script todo: déploiement — choix dev/prod (/opt + SELinux confiné en prod)
Au déploiement (« Déployer une ou plusieurs VM »), après le choix de la
branche, on demande l'ENVIRONNEMENT cible (dev par défaut / prod).

- DEV : ERPLibre dans ~/git/erplibre ; service systemd unconfined si
  SELinux actif (comportement inchangé).
- PROD : ERPLibre dans /opt/erplibre (sudo git clone + chown à
  l'utilisateur) ; service systemd CONFINÉ par SELinux (pas d'unconfined)
  + restorecon des contextes -> hors user_home_t, un service peut exécuter
  le contenu sans lever le confinement.

Le drapeau `prod` est propagé : _qemu_deploy -> _qemu_install_erplibre_
monitored/_vm -> _qemu_erplibre_remote_cmd -> _qemu_odoo_service_cmd.

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2026-07-30 02:09:29 -04:00
43d268e448 [FIX] install: poetry — rejeu -vvv (et non -v) à l'échec pour la vraie cause
« -v » montre l'étape mais pas la sortie des sous-processus. Seul « -vvv »
(debug) affiche git clone/checkout et le build pip -> l'erreur réelle d'une
dépendance VCS/build. Le rejeu de diagnostic passe donc en -vvv.

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2026-07-30 01:56:04 -04:00
64c0bbc698 [FIX] install: revue 13 VM — apt lock, wkhtmltopdf trixie, SELinux, poetry
Corrections issues de la revue complète des 13 VM (6 en échec réel) :

- APT lock (debian-12) : au 1er boot, cloud-init/apt-daily tient le verrou
  et « apt-get install » échouait aussitôt. Ajout de
  « -o DPkg::Lock::Timeout=600 » (update + install) -> attend le verrou.

- wkhtmltopdf Debian 13 « trixie » (debian-13) : on prenait le build
  « bullseye » (dépend de libssl1.1, absent de trixie) -> gdebi échouait.
  Désormais bookworm pour bookworm/trixie/+. ET l'échec gdebi est NON
  bloquant (avertissement au lieu d'exit 1 : wkhtmltopdf est optionnel,
  sinon tout install_os avortait et Odoo n'était jamais installé).

- SELinux 203/EXEC (fedora-41/43/44) : un service système ne peut pas
  exécuter run.sh/venv sous /home (contexte user_home_t). Ajout
  conditionnel de « SELinuxContext=unconfined_u:unconfined_r:unconfined_t:s0 »
  au service (uniquement si getenforce != Disabled).

- poetry status 1 (ubuntu-2604) : « -q » masquait la cause. À l'échec, on
  rejoue « poetry install -v » pour capturer l'erreur dans le log.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 01:52:55 -04:00
7904c72d71 [IMP] script todo: suivi install — colonne « Odoo » (état :8069)
Nouvelle colonne « Odoo » dans le dashboard : teste par TCP si l'UI web
répond sur le port 8069 de la VM (🟢 up / — sinon). Une fois « up »
détecté, on ne re-teste plus (Odoo ne redescend pas en cours d'install).
Le test (socket, timeout 0,5 s) est fait dans le thread collecteur ->
n'impacte pas la fluidité de l'UI.

Validé headless : port ouvert -> 🟢, fermé -> —.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 01:52:55 -04:00
1ebf2b353f [FIX] qemu: Fedora image robuste (miroirs) + silence du bruit virtinst
Déploiement PARALLÈLE de 13 VM -> 2 problèmes observés :

1. « Aucune image Fedora-Cloud-Base-Generic pour Fedora 42 » alors que
   l'image EXISTE. download.fedoraproject.org est un redirecteur
   (MirrorManager) : sous requêtes parallèles, une VM tombait sur un miroir
   incomplet -> index HTML sans correspondance -> sys.exit.
   resolve_fedora_url réessaie (2× le redirecteur) puis se replie sur le
   serveur MAÎTRE dl.fedoraproject.org (toujours complet). Validé : F41/F42
   résolus.

2. Pavé « Fetched capabilities … » (énorme XML) dans la sortie : erreur de
   LOGGING de virtinst — sous sudo, HOME/cache inaccessible -> échec
   d'écriture du journal debug -> Python déverse l'enregistrement raté.
   On préfixe virt-install de « env XDG_CACHE_HOME=… HOME=… » (traverse
   sudo) vers un cache écrivable -> journal silencieux.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 01:41:17 -04:00
b99db0ea66 [FIX] script todo: suivi install — navigation fluide (tail + debounce)
Cause des GROS ralentissements en changeant de VM / lisant les logs :
- on_data_table_row_highlighted rechargeait le log à CHAQUE mouvement du
  curseur (donc en rafale quand on tient la flèche) ;
- _load_selected_log(reset) lisait le fichier ENTIER (offset 0) et écrivait
  TOUTES les lignes dans le RichLog, SYNCHRONE sur la boucle d'événements
  -> un log de 250 Ko / plusieurs milliers de lignes gelait l'UI, × chaque
  pas de navigation.

Corrections :
- _read_tail : au changement de VM on ne lit que la FIN du log (128 Ko /
  1000 lignes max) et on cale l'offset sur la taille totale -> le suivi
  incrémental continue depuis la fin. Affichage quasi instantané.
- Debounce (0,25 s) : RowHighlighted mémorise seulement la cible ; on ne
  charge qu'une fois le curseur stabilisé, et uniquement la DERNIÈRE VM.

Validé headless : 2 flèches rapides -> 1 seul chargement (VM finale),
1000 lignes affichées au lieu de 8000.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 01:31:00 -04:00
fd3226a053 [REV] script todo: suivi install — revert auto-refresh coupé par défaut (4f0c3cd)
L'auto-refresh coupé par défaut était une mauvaise idée : (1) les lags
persistaient malgré tout ; (2) une fois coupé, on ne voyait plus
l'avancement (et l'activation ne suffisait pas). On revient au
comportement précédent : rafraîchissement automatique TOUJOURS actif
(logs 1s / table 2s / domstate 10s) — au moins on voit la progression.

Revert de 4f0c3cd. L'analyse du VRAI ralentissement (navigation / logs)
est traitée séparément.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 01:28:06 -04:00
bea9a82d75 [IMP] script todo: redimension — avertir de la taille max soutenable (hôte)
À l'agrandissement, on indique désormais l'espace libre de l'hôte et la
taille virtuelle MAX « soutenable » ≈ (taille réelle actuelle + libre
hôte) — affichée AVANT la saisie pour guider le choix. Si la cible la
dépasse, avertissement NON bloquant : le qcow2 est creux, donc OK tant que
la VM ne remplit pas, mais au-delà l'hôte tomberait à court d'espace.

Ex. : réel 115G + libre 30G -> max soutenable ~145G ; viser 190G affiche
« dépasse de ~45G — surallocation ». L'opération n'est pas bloquée.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 01:08:13 -04:00
ae3745a22a [FIX] qemu: forcer LC_ALL=C sur virsh/sgdisk/… (locale fr cassait l'état des VM)
Sur un hôte en français, « virsh domstate » renvoie « en cours d'exécution »
au lieu de « running ». Le test « state == "running" » échouait donc :
l'agrandissement à chaud tombait dans la branche « qemu-img resize » (au
lieu de « virsh blockresize ») sur une VM ALLUMÉE -> « Failed to get write
lock ».

On force désormais LC_ALL=C / LANG=C (via _qemu_c_env) sur tous les outils
dont on PARSE la sortie, pour avoir l'anglais quelle que soit la locale :
virsh domstate/domname/dominfo/domblklist/list, sgdisk -i, dumpe2fs,
resize2fs -P (todo.py) et virsh list --all (dashboard). Cela répare aussi,
en locale fr, la détection d'état (pause/éteinte), l'analyse des infos
avancées (CPU/RAM) et le parsing de la réduction (partition/GPT).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 01:04:07 -04:00
8be034f25e [IMP] script todo: réduction — sauvegarde optionnelle + effacement du backup
Trois améliorations autour de la sauvegarde de disque à la réduction :

- La sauvegarde .bak n'est plus systématique : on DEMANDE (défaut OUI)
  « Sauvegarder le disque avant réduction ? ». Si non, avertissement (un
  échec pourrait casser le disque, pas de restauration possible).
- À la FIN, après avoir proposé de démarrer la VM (donc après test manuel
  possible), on propose d'EFFACER la sauvegarde (défaut NON -> on la garde
  par prudence).
- « Nettoyer QEMU » détecte désormais les sauvegardes *.qcow2.bak (libellé
  « sauvegarde de disque (redim.) ») et permet de les effacer.

_qemu_shrink_revert gère l'absence de sauvegarde (avertit de lancer fsck
au lieu de restaurer). Validé de bout en bout sur image jetable.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:48:42 -04:00
c9ec5b98b9 [FIX] script todo: réduction — détection de partition robuste (FSTYPE vide)
« Partition à réduire introuvable » sur une vraie VM : _qemu_root_part
parsait lsblk en positionnel et EXIGEAIT 4 colonnes. Juste après le connect
nbd, le FSTYPE n'est pas encore en cache -> colonne VIDE -> 3 tokens ->
toutes les partitions étaient ignorées. (Le test initial passait car le FS
avait eu le temps d'être détecté.)

- lsblk -P (paires clé="valeur") : robuste aux colonnes vides ; on repère
  la partition par TYPE="part" et on sonde le FSTYPE via blkid si absent.
- _qemu_nbd_connect attend l'APPARITION des sous-périphériques nbdNpM
  (jusqu'à ~15 s) avant de rendre la main.
- partprobe silencieux (capture) -> plus de spam « Invalid argument during
  seek » pendant la réparation GPT.

Validé sur image jetable au layout cloud (p1 root + p14 bios + p15 ESP),
détection immédiate après connect : 25G -> 15G, GPT « No problems found »,
partitions préservées, fsck propre.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:41:54 -04:00
545193d293 [FIX] qemu: disque minimum 20G (10G -> poetry « disk full » sur ubuntu-2004)
erplibre-ubuntu-2004 (déployée à 10G) plantait à l'install : « Poetry
installation error status 1 » car le disque était plein (9.7G/10G). Un
ERPLibre + Odoo occupe ~11G, plus le transitoire (caches pip, sync repo,
sources Odoo). Preuve : la VM à 15G réussissait, celle à 10G non.

Plancher relevé à 20G pour TOUTES les versions (ubuntu 20.04/22.04,
debian, fedora, arch). Le qcow2 est CREUX (sparse) : une taille virtuelle
plus grande ne consomme rien tant qu'elle n'est pas remplie -> aucun
surcoût réel, marge confortable pour l'installation.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:41:54 -04:00
9fb24e583a [FIX] script todo: réduction disque via qemu-nbd (libguestfs cassé sur l'hôte)
La réduction « sûre » via virt-resize ne marchait pas : (1) j'utilisais
« virt-filesystems -b » (option INEXISTANTE -> aucune partition détectée ->
« abandon »), et (2) libguestfs est inutilisable ici (aucun vmlinuz dans
/boot -> l'appliance supermin échoue). La VM restait donc à 25G.

Réécriture SANS libguestfs, avec des outils de base présents et éprouvés
(qemu-nbd, e2fsck, resize2fs, sgdisk, parted/partprobe) :
1. copie .bak AVANT toute modification ;
2. nbd + détection de la racine (plus grosse partition, ext seulement) ;
3. e2fsck -> resize2fs (FS) -> sgdisk réécrit la partition en PRÉSERVANT
   type/UUID/nom (PARTUUID intact) -> qemu-img --shrink (conteneur) ->
   sgdisk -e (GPT de secours) -> fsck final ;
4. en cas d'échec à N'IMPORTE quelle étape : restauration depuis .bak
   -> corruption impossible.

Validé de bout en bout sur une image jetable (GPT + ext4, racine à offset
élevé, 800M de données) : 25G -> 15G, GPT « No problems found », fsck
propre, UUID préservé, données intactes.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:34:45 -04:00
0b02e9fe43 [IMP] script todo: QEMU — rouvrir le suivi d'installation (dernier run / historique)
Si le dashboard se ferme (bug, sortie), on peut désormais le ROUVRIR sur un
run passé pour reprendre l'analyse. Nouvelle entrée [11] du menu QEMU :
« 📈 Rouvrir le suivi d'installation (dernier run / historique) ».

- mon.list_install_runs() : liste les runs (~/.erplibre/qemu-install/*/
  session.json) triés du plus récent au plus ancien.
- _qemu_reopen_monitor : affiche l'historique (VM par run), choix (défaut =
  le dernier), puis run_monitor(session.json) rouvre le dashboard.
- « Lister les images » passe de [11] à [12] ; config -> 13+.

Validé : 20 runs listés, dashboard reconstruit (titre + 5 VM) depuis un
session.json passé.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:22:37 -04:00
4f0c3cd217 [IMP] script todo: suivi install — auto-refresh coupé par défaut (moins de lag)
Sur un gros parc, les ticks périodiques (logs 1s / table 2s / domstate 10s)
causaient du lag à la lecture des logs. Nouveau bouton « a » pour couper/
activer le rafraîchissement automatique, COUPÉ par défaut ; « r » pour
rafraîchir une seule fois à la demande.

- Chaque tick est scindé en wrapper _tick_* (ne fait rien si auto coupé) +
  corps _do_* (le travail réel), réutilisable pour les rafraîchissements
  forcés (init à l'ouverture, toggle, refresh manuel, après pause/reprise).
- Un relevé initial unique (table + domstate) à l'ouverture affiche l'état
  courant même auto coupé ; changer de VM recharge son log (synchrone).
- Indicateur #autobar : « ⏸ Rafraîchissement auto : COUPÉ (a=activer ·
  r=rafraîchir) » / « ▶ … : ACTIVÉ (a=couper) ».

Validé headless : défaut OFF, toggle a, refresh r, table peuplée à l'init.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:14:58 -04:00
c60b3f5cbd [IMP] script todo: dashboard de suivi — défaut OUI
« Suivi interactif (dashboard) ? » répondait NON par défaut (réponse vide).
Le défaut est désormais OUI : nouveau helper _is_yes_default_yes (vide = oui)
et libellé « (O/n, défaut : oui) » / « (Y/n, default: yes) ».

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:09:37 -04:00
e3c548e57b [IMP] script todo: libguestfs dans le profil « ERPLibre Déploiement »
virt-resize/virt-filesystems (requis pour la réduction SÛRE de disque) sont
des binaires SYSTÈME (OCaml), pas des paquets Python : ils ne peuvent pas
vivre dans .venv.erplibre. On les ajoute donc au jeu de paquets système du
profil « ERPLibre Déploiement » (à côté de qemu/libvirt/virtinst) :
apt libguestfs-tools · dnf guestfs-tools · pacman libguestfs.

Ainsi tout hôte provisionné avec ce profil peut réduire un disque sans
risque. (La commande de redimensionnement propose déjà d'installer
libguestfs à la demande si absent.)

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:04:51 -04:00
9b00de6d8b [FIX] script todo: réduction disque SÛRE via virt-resize (ne casse plus l'OS)
Réduire avec « qemu-img resize --shrink » tronquait le conteneur qcow2 SANS
réduire le FS/partition/GPT invités : partition racine tronquée + GPT de
secours perdue -> dracut-initqueue en échec, OS non bootable.

Désormais la réduction passe par virt-resize (libguestfs) qui réduit
proprement système de fichiers + partition + GPT :
- _qemu_safe_shrink : écrit dans une NOUVELLE image (qemu-img create +
  virt-resize --shrink <partition>), et ne remplace l'originale (mv) QUE si
  virt-resize réussit. En cas d'échec/refus, le disque d'origine reste
  INTACT (impossible de corrompre). Sauvegarde conservée en .bak.
- _qemu_largest_partition : détecte la partition racine (la plus grosse) via
  virt-filesystems.
- _qemu_install_libguestfs : propose d'installer libguestfs-tools si absent ;
  sinon on ABANDONNE (on ne tronque jamais).
- _qemu_offer_start extrait (redémarrage après extinction).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 00:01:30 -04:00
7e89fa354f [FIX] install: propager l'échec au code de sortie (faux ✅ du suivi corrigé)
update_env_version.py (cible « make install_odoo_XX ») calculait un statut
mais ne faisait JAMAIS sys.exit() et IGNORAIT le retour de
update_environment() (l'install réelle : venv/poetry). Résultat : même
quand install_locally.sh échouait (ex. poetry status 127), le script
sortait 0 -> make 0 -> remote « && » continuait (service créé) ->
__ERPLIBRE_EXIT__ 0 -> le suivi d'installation affichait ✅ à tort.

- main() suit un exit_code : install_system() ou update_environment()
  renvoyant une valeur non nulle (os.system : 0 = succès) -> exit_code=1.
- sys.exit(main() or 0) propage réellement l'échec.
- Étapes post-install (pycharm, git_repo_update, generate_config) exécutées
  seulement si l'install a réussi (sinon .venv.erplibre absent -> cascade
  d'erreurs).

Chaîne désormais complète : install_locally.sh exit 1 -> install_locally_
dev.sh exit 1 -> os.system != 0 -> install_erplibre != 0 ->
update_environment != 0 -> main exit_code=1 -> sys.exit(1) -> make échoue
-> remote && stoppe -> __ERPLIBRE_EXIT__ != 0 -> dashboard ❌.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:49:56 +00:00
0f50c524db [FIX] install: wkhtmltopdf — URL vide sur Ubuntu 26.04 (gdebi sans fichier)
Sur erplibre-ubuntu-2604 (Ubuntu 26.04), wkhtmltopdf ne s'installait pas :
la liste de versions s'arrêtait à 25.10, donc WKHTMLTOX_X64 restait VIDE
-> « sudo gdebi $(basename '') » -> « Usage: gdebi… » -> erreur -> Odoo :
« You need Wkhtmltopdf to print a pdf ».

- Bloc Ubuntu réécrit : 18.04->bionic, 20.04->focal, ELSE->jammy (build le
  plus récent publié par wkhtmltopdf, valable 22.04..26.04 et au-delà).
  Un « else » évite toute URL vide sur une future version.
- Garde-fou : si l'URL est vide malgré tout, on saute proprement
  (wkhtmltopdf est optionnel) au lieu d'appeler gdebi sans fichier.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:44:40 +00:00
c9b51998a4 [FIX] install: shfmt cassait tout l'apt-get sur Ubuntu < 22.04 (pas de gcc -> pyenv KO)
Sur erplibre-ubuntu-2004, l'installation ERPLibre plantait : pyenv ne
pouvait pas compiler Python 3.12.10 (« no acceptable C compiler found »),
car build-essential n'était jamais installé.

Cause : shfmt figurait dans le MÊME « apt-get install » que build-essential
(git, cmake, …). shfmt est absent des dépôts Ubuntu < 22.04 -> apt refuse
le lot ENTIER (« Unable to locate package shfmt ») -> exit 1 avant même les
dépendances de compilation de pyenv.

Fix : shfmt (simple formateur shell, non requis pour exécuter ERPLibre) est
retiré du lot critique et installé SÉPARÉMENT en best-effort (jamais fatal).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:36:03 +00:00
6ce56629f4 [FIX] script todo: redimension — résoudre le nom de VM AVANT extinction
Après un shrink, « Démarrer la VM » faisait « virsh start <id> » : une fois
la VM éteinte, l'ID numérique disparaît -> « failed to get domain 32 ».

On résout désormais le NOM canonique dès le début de _qemu_resize_disk
(VM encore allumée, ID résoluble) et on l'utilise partout, y compris pour
le redémarrage final. Plus de dépendance à l'ID une fois la VM arrêtée.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:25:54 +00:00
c140b418d5 [IMP] script todo: « Tester une VM » — option d'installer un autre navigateur
Le choix du navigateur propose désormais « [i] Installer un autre
navigateur » en plus des navigateurs déjà installés. L'option ouvre le
sous-menu d'installation (choix w3m/lynx/links/elinks, commande adaptée à
l'OS, validation), même s'il existe déjà un navigateur.

Le flux d'installation est extrait dans _qemu_install_cli_browser
(réutilisé quand aucun navigateur n'est présent ET via l'option [i]).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:23:28 +00:00
14fa807221 [FIX] script todo: « Tester une VM » — navigateur CLI via os.system (vrai TTY)
Le navigateur ne faisait qu'imprimer sans réagir au clavier : la commande
passait par exec_command_live, qui exécute avec stdout=PIPE (et sans stdin
terminal) -> un navigateur texte (w3m/elinks) n'a pas de TTY interactif.

On lance désormais le navigateur avec os.system(), qui hérite du vrai
terminal (stdin/stdout/stderr) — même principe que le suivi d'installation
(TUI) qui l'appelle dans self.suspend(). Ici, en CLI simple, aucun suspend
n'est nécessaire.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:21:10 +00:00
babe69dbf7 [IMP] script todo: QEMU — commande « Tester une VM » (ouvre Odoo en navigateur CLI)
Nouvelle entrée [10] dans « Gérer » du menu QEMU/KVM : 🧪 Tester une VM.
Elle liste les VM, demande laquelle, résout son IP puis ouvre
http://IP:8069 (Odoo) dans un navigateur web EN LIGNE DE COMMANDE choisi
par l'utilisateur.

- _qemu_test_vm : résolution d'IP (_qemu_vm_ip), lancement du navigateur,
  message d'aide si la page ne s'affiche pas (Odoo pas démarré / réseau).
- _qemu_choose_cli_browser : liste les navigateurs CLI installés et laisse
  choisir ; si aucun, propose d'en installer un (réutilise CLI_BROWSERS /
  INSTALLABLE_BROWSERS / browser_install_command de qemu_install_monitor).
- « Lister les images » passe de [10] à [11] ; les entrées de config
  suivent à 12+ (branche else inchangée via la liste `real`).

Validé : rendu du menu, choix du navigateur ([2]->elinks, vide->w3m).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 03:17:58 +00:00
59bf857558 [IMP] script todo: suivi install — fenêtre des lignes d'erreurs/avertissements
La colonne ⚠ donne le NOMBRE ; on peut désormais LIRE les lignes associées.
Touche « d » (ou indice dans la barre) : ouvre une petite fenêtre modale
(ErrorLinesScreen) listant, pour la VM sélectionnée, les lignes d'erreurs
puis d'avertissements (numéro de ligne + texte), défilable. Échap/q ferme.

- scan_log_error_lines() : mêmes détection + listes d'ignore que la suite de
  tests ERPLibre, mais retient les lignes (bornées à 500) avec leur numéro.
- Scan à la demande à l'ouverture -> toujours à jour (marche même pendant
  l'installation).

Validé headless : modale s'ouvre avec les lignes, se ferme à Échap.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-30 02:16:35 +00:00
f7df2310b3 [FIX] qemu: installer qemu-guest-agent (apt update d'abord) — validé bout en bout
Sur les images cloud, /var/lib/apt/lists est vide (package_update désactivé)
-> « Unable to locate package qemu-guest-agent » et agent inactif. On
rafraîchit l'index (timeout 120, || true) AVANT l'install dans le runcmd
(après sshd, sans bloquer SSH). Idem pacman -Sy. Sous-shell ( ) et non
accolades { } (indicateur YAML).

Validé sur une VM de test Ubuntu 24.04 (redéployée) :
- cloud-init status: done ; user erplibre créé + mot de passe (login console
  erplibre/erplibre OK) ;
- qemu-guest-agent: active ;
- guest-ping OK ; guest-exec autorisé (echo -> code 0, tourne en root).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 12:35:39 +00:00
e2b940a3af [FIX] qemu: user-data invalide (YAML) cassait cloud-init -> VM figée
La ligne runcmd Fedora commençait par « - [ -f … ] » : en YAML, «  - [ »
démarre une SÉQUENCE EN FLUX, donc « [ -f … ] && sed … » rendait tout le
user-data invalide. cloud-init rejetait alors la config ENTIÈRE : aucun
utilisateur créé, pas de SSH, login console erplibre/erplibre impossible,
VM « en attente de démarrage ».

- « test -f … && … » au lieu de « [ -f … ] && … » (ne démarre pas de
  séquence YAML).
- timeout 300 sur l'installation de qemu-guest-agent : un miroir lent ne
  bloque plus cloud-init.
- Validé : le user-data se parse en YAML (tous les runcmd sont des chaînes),
  avec et sans mot de passe.

Les VM déjà déployées avec le mauvais seed doivent être redéployées ; les
prochaines repartent correctement.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 12:23:05 +00:00
8278c38f46 [IMP] qemu: table lisible/scrollable, guest-exec autorisé, service Odoo, choix navigateur
Suivi d'installation (qemu_install_monitor.py) :
- Table VM/État LISIBLE : largeurs de colonnes fixes (VM 26, ⚠ 4, État 12,
  Durée 7, Disque 8) -> l'État n'est plus tronqué à 3-4 caractères
  (« ❌ effacée », « ⏸ en pause » lisibles) ; table défilable (overflow-x,
  height 1fr) pour les longs noms et les gros parcs.
- « w » web : offre désormais la LISTE des navigateurs CLI installés
  (_choose_browser) pour choisir lequel utiliser, + option [i] installer.

Déploiement (deploy_qemu.py) :
- guest-exec AUTORISÉ : on vide la liste de blocage de qemu-ga
  (block-rpcs/blacklist vides — pas allow-rpcs qui est une liste BLANCHE et
  casserait les autres RPC), + neutralise /etc/sysconfig/qemu-ga (Fedora).

Installation (todo.py) :
- Profils AVEC Odoo (install_odoo*) UNIQUEMENT : Odoo est enregistré comme
  service systemd (erplibre.service, inspiré de script/systemd/
  install_daemon.sh) puis enable --now. Pas pour ERPLibre seul / mobile /
  Déploiement.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 12:06:29 +00:00
ab8bfec113 [IMP] qemu: guest-agent au déploiement + suivi (erreurs, stats, pause parc)
Provisioning (deploy_qemu.py) :
- qemu-guest-agent installé + activé dans le runcmd cloud-init (APRÈS
  sshd, « || true » : ne bloque pas le boot si le réseau est lent).
- Canal virtio org.qemu.guest_agent.0 ajouté à virt-install : virsh peut
  piloter la VM SANS réseau.
- Extension du FS invité (todo.py) : nouveau tier AGENT INVITÉ
  (_qemu_guest_exec via qemu-agent-command guest-exec) entre SSH et la
  console série -> étend le FS même sans IP.

Suivi d'installation (qemu_install_monitor.py) :
- Détection d'erreurs dans le log à la complétion (succès OU échec) en
  réutilisant la logique de script/test/run_parallel_test.py (sous-chaîne
  error/warning + listes d'ignore). Nouvelle colonne « ⚠ » À GAUCHE d'État
  (⚠N erreurs / ⚡N avert. / ✓ propre).
- Sommaire de stats EN CHIFFRES (📊 total · ✅ · ❌ · ⏳ · ⏸ · 🗑 · ⚠ · ⚡) ;
  CLIC pour déplier le détail (VM en erreur + durées).
- Boutons « p » Pause tout (virsh suspend des VM running) et « o »
  Reprendre tout (virsh resume) — les logs continuent (offsets conservés).

Validé headless : succès-avec-erreur -> ⚠1, stats/détail, pause du parc.

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2026-07-29 11:40:43 +00:00
3f20497912 [IMP] script todo: FS invité robuste (heartbeat+console), temps/version, i18n versions
Trois améliorations QEMU :

- Extension du FS invité robuste : résolution d'IP avec BATTEMENT
  (_qemu_resolve_ips, parallèle, boot émulé lent) au lieu d'un timeout
  court ; en cas d'absence d'IP ou d'échec SSH, repli sur la CONSOLE
  SÉRIE avec la commande growpart/resize prête à coller (login
  erplibre/erplibre). Commande factorisée dans _GROW_FS_REMOTE.

- Temps estimés PAR VERSION : nouveau mon.avg_by_version(distro, version)
  et _qemu_stat_avg("version", v, distro) -> suffixe « · ~46s moy (1) »
  dans les listes de versions (prompt simple + granulaire).

- i18n : « Versions for » n'avait AUCUNE traduction (restait en anglais).
  Ajout FR « Versions des » (+ « Version des ») et capitalisation de la
  distro -> « Versions des Ubuntu : ».

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2026-07-29 11:29:53 +00:00
a0c560b15f [IMP] script todo: fil d'Ariane télémétrie + arrêt VM par signal (compte à rebours)
Deux points :

- Fil d'Ariane depuis la télémétrie : une commande lancée DEPUIS le TUI de
  télémétrie ne passait par aucun menu, donc son chemin n'était jamais
  affiché. On imprime désormais « 📍 TODO › … › <commande> » (dernier
  segment traduit + icône) avant l'exécution, et on enregistre le chemin.

- Arrêt de VM (réduction disque) par SIGNAL : virsh shutdown --mode
  acpi,agent (bouton ACPI puis agent invité) au lieu d'un arrêt implicite.
  Pendant l'attente, on affiche un compte à rebours du timeout
  (« ⏳ arrêt en cours… NNN s restantes ») et le délai max au départ.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:23:54 +00:00
ec88b5f1f0 [IMP] script todo: télémétrie navigation — vue Liste (F3) + sections + icônes
- F3 fait maintenant défiler Arbre -> Kanban -> Liste -> Arbre. Le résumé
  et le footer annoncent la PROCHAINE vue (« F3 → Liste »).
- Nouvelle vue Liste : tous les menus empilés verticalement, chacun avec
  ses sections et ses commandes exécutables.
- Les colonnes Kanban et la vue Liste affichent les SECTIONS (── … ──)
  pour guider le choix, et chaque commande porte son ICÔNE.

L'icône vient de t() : l'AST extrait la clé i18n (prompt_description /
prompt_description_key), et _disp() la résout en libellé traduit + icône.
Les sections sont capturées via _choice_entries (marqueurs {"section": …}).
Validé headless : cycle F3, 11 en-têtes de menu, sections en Liste/Kanban.

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2026-07-29 11:22:16 +00:00
4bebf5a397 [IMP] script todo: QEMU [4] — choix infos avancées OU changer l'état de VM
Après « virsh list --all », le menu propose désormais :
  [1] Infos avancées (vCPU, RAM, disque)
  [2] Changer l'état d'une ou plusieurs VM
  [Entrée] Rien

Changement d'état (_qemu_change_state) :
- Saisie d'une liste de VM séparée par des virgules (noms ou ID, résolus
  via _qemu_domname et validés contre les VM existantes).
- Choix de l'état cible : Ouvrir (start) ou Fermer (shutdown).
- DOUBLE validation (« Appliquer : … ? » puis « Confirmer pour de vrai ? »)
  avant d'exécuter virsh start/shutdown sur chaque VM.

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2026-07-29 11:09:40 +00:00
22dcf96853 [IMP] script todo: réduction disque — proposer de redémarrer la VM éteinte
Si la VM a dû être éteinte pour la réduction, on le NOTE (« La VM a été
éteinte pour le redimensionnement. ») puis on demande (o/N) si on veut la
redémarrer (virsh start sur le nom canonique). Si la VM était déjà éteinte
ou n'a pas eu besoin de l'être (agrandissement à chaud), on ne demande
rien : drapeau was_shut_down positionné uniquement après un arrêt effectif.

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2026-07-29 11:07:46 +00:00
03f6205b9e [IMP] script todo: réduction disque — proposer d'éteindre la VM et réessayer
Avant, réduire le disque d'une VM allumée affichait seulement « Éteignez
la VM » puis abandonnait. Désormais on DEMANDE (o/N) si on veut l'éteindre
et réessayer :

- _qemu_shutdown_wait : arrêt ACPI gracieux (virsh shutdown), attente
  jusqu'à « shut off » (timeout 120s), puis propose un arrêt forcé
  (virsh destroy) si l'arrêt traîne.
- _qemu_domname : résout un ID numérique en nom canonique — l'ID
  disparaît une fois la VM éteinte, le polling doit utiliser le nom.
  Validé : domname(14) -> erplibre-ubuntu-2004.
- Tous les nouveaux prompts affichent la valeur par défaut (o/N).

Une fois éteinte, la réduction (qemu-img resize --shrink) se poursuit
automatiquement après confirmation du risque.

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2026-07-29 11:05:24 +00:00
4d2b7cea00 [IMP] script todo: QEMU « Lister les VM » — option infos avancées
Après « sudo virsh list --all », le menu propose désormais (o/N) un
tableau détaillé par VM : état, vCPU, RAM allouée (Max memory), taille
disque virtuelle et réelle (qemu-img info -U, lit même VM allumée), plus
l'espace total/libre/utilisé du stockage des images (shutil.disk_usage).

- _qemu_list_vms(ask_advanced=False) : seul le menu [4] prompte ;
  les appels internes (IP, console, resize, delete) restent inchangés.
- Helpers _qemu_dominfo (vcpu + Max memory) et _qemu_disk_sizes
  (virtuel + réel, -U). Validé en réel : 8 vCPU / 8.0G / 30.0G / 2.5G.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:01:00 +00:00
edf066bb82 [IMP] script todo: icônes du menu Execute + icône « Précédent » sur Retour
- Icônes devant chaque entrée du menu Execute (Code 💻, Config 🔧, Run 🏃,
  Test 🧪, Process 📟, Database 💾, Git 🌿, Mise à jour 🔃, Doc 📖, GPT code
  🤖, Automatisation 🦾, Déploiement 🚀, Réseau 📡, Sécurité 🔒, Langue 🌍).
- Icônes sur les titres de section (Développement 🧰, Données 📊, Sources &
  documentation 📚, IA & automatisation 🧠, Déploiement/réseau/sécurité 🌐,
  Préférences 🎨).
- « Back » (Retour) reçoit 🔙 — icône « Précédent » partagée par tous les
  sous-menus via fill_help_info.

Emojis larges (2 cellules) -> 1 espace, alignement de la colonne label
préservé. Modifs uniquement dans les VALEURS de todo_i18n.py.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:59:01 +00:00
e36795fb34 [FIX] script todo: redimension disque — lecture taille sur VM allumée (-U)
qemu-img info échouait (« Failed to get shared write lock ») sur une VM
running car libvirt tient le lock d'écriture : la taille virtuelle lue
tombait à 0.0 G, et « -10G » donnait alors 0-10 = -10 → « Taille invalide ».

- Ajout de -U (--force-share) aux deux appels qemu-img info (affichage +
  _qemu_disk_virtual_bytes) : lecture seule sûre même VM allumée.
- Garde-fou : si la taille reste illisible (0), on abandonne avec un
  message clair au lieu de calculer une cible négative.

Le redimensionnement lui-même était déjà correct (virsh blockresize à
chaud si running, qemu-img resize si éteinte) — pas besoin d'éteindre la
VM pour AGRANDIR. Validé : lecture -U renvoie 30.0 G sur une VM running.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:57:22 +00:00
c31dc3967d [FIX] script todo: dashboard « w » — choix du navigateur + diagnostic visible
Deux problèmes du bouton « w » (ouvrir l'UI web de la VM) :

- L'installation prenait w3m sans demander. Désormais on CHOISIT le
  navigateur CLI à installer (w3m / lynx / links / elinks) via _install_cli_
  browser ; la commande (adaptée à l'OS) est affichée puis validée.
  browser_install_command prend un paramètre `browser`.
- Au lancement, le navigateur « clignotait » et revenait au TUI sans qu'on
  voie l'erreur (souvent Odoo pas démarré sur :8069). On affiche maintenant
  la commande, le CODE DE SORTIE, un indice (Odoo/réseau) et une PAUSE
  « Entrée pour revenir » pour diagnostiquer.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:51:54 +00:00
d9b8372784 [IMP] script todo: alignement des icônes + icônes menus principal/Deploy/SSH
- Alignement : les icônes ÉTROITES (rendues sur 1 cellule : ⬇ 🖥 🗂 🛠)
  reçoivent 2 espaces au lieu d'un -> la colonne des libellés s'aligne avec
  les icônes larges (2 cellules + 1 espace).
- Icônes ajoutées (emojis larges, alignés) aux menus les plus utilisés :
  principal (🧰 Exécution, 📦 Installation, ❓ Question, 🔀 Fork,
  📊 Télémétrie), Deploy (💻 Local, 🌐 Distant, 📥 Cloner, 📁 sshfs,
  🔐 SSH, 🔔 NTFY, 💻 QEMU) et sous-menu SSH (🔌🔄📦🟢🔴🔁📊📜🧰🧩🔒).

Uniquement les VALEURS i18n changent ; clés (et télémétrie) inchangées.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:49:25 +00:00
b2a2db686e [IMP] script todo: stats d'install (durée/version) + moyennes par arch/distro
L'historique d'installation est désormais enregistré dans un fichier DÉDIÉ
.venv.erplibre/qemu_install_stats.json (repli ~/.erplibre) : chaque run garde
distro + version + architecture + durée + horodatage (500 derniers).

- record_duration(distro, version, arch, secs) enregistre le run (appelé par
  le dashboard à la complétion d'une VM).
- Menus de sélection enrichis : chaque architecture et chaque distribution
  affiche la DURÉE MOYENNE d'install historique « · ~5m moy (3) » quand la
  donnée existe. La DERNIÈRE install (distro version [arch] — durée) est
  rappelée en tête du déploiement.
- eta_reference lit désormais les runs (médiane par arch, repli global).
  Nouveaux helpers : avg_by_arch, avg_by_distro, last_run.

Validé : enregistrement + moyennes (amd64 ~5m (2), ubuntu ~13m (3)),
dernière install affichée, distros sans données masquées.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:46:21 +00:00
4c04145c31 [IMP] script todo: choix du profil d'installation ERPLibre sur une VM
Quand on installe ERPLibre sur une/des VM, on choisit désormais CE qu'on
installe (au lieu de forcer install_odoo_18) :

  ERPLibre + Odoo 18/17/16/15/14/13/12  (make install_os && make install_odoo_X)
  ERPLibre + toutes les versions Odoo    (make install_odoo_all_version)
  ERPLibre seulement (sans Odoo)         (./script/install/install_erplibre.sh)
  ERPLibre mobile (home)                 (./mobile/install_and_run.sh)
  ERPLibre Déploiement (+ QEMU + dev)    (install_dev + qemu/libvirt/virtinst)

_qemu_pick_install_profile renvoie la commande finale ; _qemu_erplibre_remote_cmd
l'exécute dans ~/git/erplibre ; le profil est threadé aux installeurs
(monitoré + streamé). Cibles make vérifiées dans les Makefiles.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:42:02 +00:00
99180d2abf [FIX] script todo: télémétrie système — rafraîchir après install lm-sensors
Après « i » (installer lm-sensors) dans la vue système F2, l'affichage
n'était pas garanti d'être remis à jour : le message « lm-sensors absent »
pouvait rester même si les capteurs devenaient lisibles.

Fix : à la fin de action_install_sensors, on ré-échantillonne le système
(température incluse, _sys_prev remis à zéro) et on réécrit la case
SYNCHRONEMENT + self.refresh(), puis on notifie le résultat (« capteurs
désormais disponibles » ou « toujours pas de température — reboot/modprobe
requis ? »).

Validé headless : la ligne Température passe de « lm-sensors absent… » à
« 48°C (max) » une fois la température lisible.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:35:24 +00:00
421f61b84b [IMP] script todo: icônes devant les entrées du menu QEMU/KVM
Ajoute une icône descriptive devant chaque section et entrée du menu QEMU :
🚀 Déploiement / Déployer, 🔍 Prévisualiser, ⬇ Télécharger, 🛠 Gérer,
📋 Lister, 🌐 IP, 🖥 Console, 📐 Redimensionner, 🗑 Effacer, 🧹 Nettoyer,
📚 Catalogue, 🗂 Lister images.

Uniquement les VALEURS i18n (fr+en) changent -> aucune modif de todo.py, les
clés (et donc les appels t(...) + la télémétrie) restent inchangés.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:24:27 +00:00
320b88b83b [IMP] script todo: télémétrie — vue Système (F2) + case agrandissable (grille)
- F2 : nouvelle vue SYSTÈME (état/uptime + charge, CPU %, mémoire, disque,
  réseau ↓/↑, batterie, température). Les I/O sont déportées en thread
  (asyncio.to_thread) ; rafraîchissement 2 s (deltas CPU/réseau). Si la
  température n'est pas lisible (ni /sys/class/thermal ni lm-sensors), on
  propose d'installer lm-sensors avec la touche « i » (commande selon l'OS —
  apt/dnf/pacman — affichée puis validée). read_temperature essaie
  /sys/class/thermal d'abord (sans dépendance).
- Vue Kanban GRILLE : clic sur le TITRE d'une case -> elle s'AGRANDIT
  (row-span, prend toute la hauteur d'une colonne) ; re-clic -> taille
  normale (classe kbig).

Validé headless : vue système peuplée (mém/disque/temp), F2/F3 basculent,
clic titre en grille -> kbig on/off.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:22:11 +00:00
6440cec2e1 [IMP] script todo: télémétrie — revenir après commande + Kanban F4 (swimlanes)
- Après exécution d'une commande choisie dans la télémétrie, on propose de
  REVENIR (r) ou de quitter. En revenant, la vue ET la position du curseur
  sont RESTAURÉES (chemin porté par chaque nœud/carte ; run_tui prend/rend un
  `state`).
- Vue Kanban : F4 fait défiler la DISPOSITION —
  columns (une rangée de colonnes) / swimlanes (une rangée par menu de
  niveau 1) / grid (grille 3 colonnes). F3 bascule Arbre/Kanban.

Validé headless : F3/F4 cyclent les dispositions, sélection -> action+état,
relance avec `state` -> curseur restauré sur le bon nœud.

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2026-07-29 10:09:06 +00:00
bc0e06137f [IMP] script todo: dashboard async (I/O en thread) + install navigateur CLI
- Ticks ASYNCHRONES : les I/O bloquantes (lecture des logs, stat disque,
  subprocess « virsh list », /proc) sont déportées en THREAD via
  asyncio.to_thread ; seules les mises à jour d'UI restent sur la boucle
  d'événements Textual -> plus de gel, même sous forte charge ou disque lent.
  _collect_table (thread) rassemble statut+disque+télémétrie, l'application
  au tableau se fait ensuite sur la boucle. _tick_log/_tick_domstate idem.
  Helper _read_new (lecture incrémentale) réutilisé.
- Touche « w » : si aucun navigateur CLI n'est présent, on PROPOSE de
  l'installer selon l'OS (apt Ubuntu/Debian, dnf Fedora, pacman Arch — nos 4
  systèmes) : la commande est AFFICHÉE puis exécutée après validation (o/N).

Validé headless : ticks async mettent l'UI à jour ; browser_install_command
renvoie la bonne commande selon l'OS.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:09:06 +00:00
b542aa7dc2 [IMP] script todo: télémétrie — exécuter une commande + vue Kanban (F3)
Le TUI de télémétrie devient aussi un LANCEUR, avec deux vues :

- Sélectionner une COMMANDE (feuille de l'arbre, ou carte du Kanban) +
  Entrée -> le TUI se ferme et la commande est EXÉCUTÉE (getattr(self, méthode)
  (**kwargs)). Les kwargs littéraux sont extraits du code (ex. Aperçu ->
  _qemu_deploy(dry_run=True)), donc la commande est rejouée à l'identique.
- Vue KANBAN : une colonne par menu contenant des commandes (issu du code),
  cartes = commandes exécutables + compteur de visites du menu.
- F3 bascule entre vue Arbre et vue Kanban. Résumé mis à jour (Entrée =
  exécuter, F3 = vue).

_dispatch capture désormais (méthode, kwargs) ; les feuilles de l'arbre
portent la méthode en data ; run_tui renvoie (méthode, kwargs) à exécuter.

Validé headless : 11 colonnes Kanban, kwargs (dry_run/production_ready)
capturés, bascule F3, capture de l'action à exécuter.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 09:56:50 +00:00
7517cc814b [IMP] script todo: télémétrie — arbre de navigation DÉRIVÉ DU CODE
La télémétrie n'affichait que les chemins effectivement visités. Elle
observe désormais les MÉTADONNÉES DE NAVIGATION issues du CODE : todo.py est
analysé (AST) pour reconstruire l'arbre RÉEL des menus et commandes.

- build_code_tree() lit _MENU_LABELS + les listes « choices » + le dispatch
  « status == N: self.X() » de chaque menu pour bâtir l'arborescence complète
  (sous-menus = cibles présentes dans _MENU_LABELS ; sinon commandes-feuilles,
  libellées par leur prompt_description).
- Le TUI affiche cet arbre COMPLET (tous les menus, même jamais visités) avec
  le compteur de visites en surimpression sur chaque menu (via la télémétrie
  persistée). Repli sur l'arbre des seuls chemins visités si l'analyse échoue.

Validé : l'arbre reconstruit couvre Execute -> Deploy -> SSH/QEMU (+ toutes
leurs commandes : Resize, Delete, …), Git -> Git local server, GPT code ->
RTK, etc. ; compteurs corrects (menus visités > 0, autres 0).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 09:49:13 +00:00
f2cb9be665 [ADD] script todo: télémétrie de navigation + diagramme arborescent (TUI)
Nouvelle entrée « [5] Télémétrie de navigation (TUI) » dans le menu principal.

- Enregistrement : Todo._menu_header (seul constructeur du fil d'Ariane)
  appelle todo_telemetry.record(fil) à chaque affichage de menu. Dédup des
  ré-affichages consécutifs -> on ne compte que les TRANSITIONS de
  navigation. Persistant dans ~/.erplibre/todo_telemetry.json. Best-effort :
  ne casse jamais la navigation.
- Visualisation : todo_telemetry.run_tui() ouvre un TUI Textual affichant
  l'ARBRE des fonctionnalités visitées (chaque nœud = un menu, avec son
  nombre de visites), trié par usage décroissant. Touches : q (quitter),
  r (réinitialiser), e (tout déplier). Sommaire : total navigations + menus.

Validé headless : enregistrement + dédup, arbre imbriqué à compteurs,
montage du TUI, peuplement, touches.

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2026-07-29 09:35:31 +00:00
62ea6ebb7f [IMP] script todo: dashboard — états Pause / Effacée (check virsh lent)
Pendant le suivi, une VM pouvait « stagner » sans qu'on sache pourquoi
(mise en pause, ou effacée à côté). Le dashboard interroge désormais l'état
libvirt (« virsh list --all ») à INTERVALLE LENT (toutes les 10 s, un seul
appel pour tout le parc ; le tableau applique le cache à chaque tick de 2 s) :

- VM en pause (virsh suspend) -> État « ⏸ pause » (non terminal, peut
  reprendre).
- VM absente de virsh (effacée pendant l'attente) -> État « ❌ effacée »,
  terminal (on cesse de lire son log).

Sinon on garde le statut basé sur le log (⏳ / ✅ / ❌).

Validé headless : running -> ⏳, paused -> ⏸ pause, absente -> ❌ effacée.

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2026-07-29 09:30:16 +00:00
1fd98e6ab6 [IMP] script todo: commande QEMU « Redimensionner le disque d'une VM »
Nouvelle entrée dans le menu QEMU/KVM (section Gérer). Elle :
- affiche le disque principal (qcow2 via domblklist) + « qemu-img info »
  (taille virtuelle + réelle) et l'état de la VM ;
- demande +NG (agrandir), -NG (réduire) ou NG (taille cible) ;
- applique : agrandissement À CHAUD si la VM tourne (virsh blockresize),
  sinon qemu-img resize ; réduction via qemu-img resize --shrink (VM éteinte
  obligatoire + avertissement fort : le FS invité n'est PAS réduit, risque
  de perte de données) ;
- propose ensuite d'étendre le FS invité via SSH (growpart + resize2fs /
  xfs_growfs / btrfs, device et type de FS détectés).

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2026-07-29 09:27:20 +00:00
6f70da98d5 [IMP] script todo: dashboard — télémétrie CPU/disque, ETA historique, web CLI
Ajouts au suivi d'installation (dashboard Textual) :

- Télémétrie hôte (barre dédiée, MAJ 2 s) : CPU % = charge / nb CPU, et
  disque du dossier des images (utilisé/total/libre) — utile pour anticiper
  le remplissage du disque (cas vécu).
- Colonne « Disque » par VM : taille RÉELLE du qcow2 (st_blocks) -> on voit
  quelle VM grossit.
- ETA « hypothèse » : les durées d'install sont MÉMORISÉES par architecture
  dans ~/.erplibre/qemu-install/stats.json ; l'ETA du parc = médiane
  historique (par arch, repli global) - temps écoulé, affichée au sous-titre.
- Touche « w » : ouvre l'UI web de la VM (Odoo :8069) dans un navigateur CLI
  (browsh/carbonyl/w3m/links/elinks/lynx, le 1er trouvé ; sinon notifie quoi
  installer). Surtout utile quand l'install est terminée.

Helpers module : load_stats/record_duration/eta_reference, _fmt_size/_fmt_secs,
vm_disk_path/disk_actual_size, cli_browser. run_monitor(run_app=False) expose
l'app pour test headless.

Validé headless (run_test) : montage, ticks, enregistrement des durées, ETA,
télémétrie, touches f/w — sans crash.

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2026-07-29 09:20:18 +00:00
fdbec6d19d [FIX] script todo: dashboard — stoppe le churn de rendu + nombre de VM
Encore du lag à 16 VM : update_cell était appelé pour CHAQUE ligne à chaque
tick (état + « Durée »), or la Durée — dérivée d'un `started` global — est
identique sur toutes les lignes et se réécrivait sans cesse -> re-render
permanent de la DataTable.

- _set_cell : n'appelle update_cell (donc ne re-render) que si la valeur
  CHANGE. Mesuré : 312 -> 18 update_cell sur 10 ticks × 16 VM.
- La durée « live » passe dans le SOUS-TITRE (une seule mise à jour) ; la
  colonne Durée n'est écrite qu'à la complétion (durée finale figée).
- Le NOMBRE de VM est affiché : titre « … (N VM) », sous-titre
  « k/N terminées · mm:ss ».

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 09:13:56 +00:00
b7522bb92d [FIX] script todo: dashboard Textual — lag et gel sur gros parc corrigés
Le TUI de suivi laggait à 30 VM et se figeait quand l'I/O ralentissait
(disque plein / logs effacés). Cause : à chaque tick (1 s) on lisait le
fichier log ENTIER de CHAQUE VM pour le statut + on relisait tout le log
sélectionné, en synchrone sur la boucle d'événements Textual.

Corrections :
- read_status ne lit que les 4 derniers Ko (le marqueur de sortie est sur
  la dernière ligne) : un log de 2 Mo passe de « tout lire » à 0,1 ms.
- _load_selected_log lit de façon INCRÉMENTALE (seek à l'offset) au lieu de
  relire tout le fichier.
- Les VM TERMINÉES ne sont plus relues (cache _final).
- _tick_table (2 s) et _tick_log (1 s) séparés et PROTÉGÉS par try/except :
  une erreur I/O transitoire (disque plein, log supprimé) ne tue plus la
  boucle -> l'interface reste réactive aux touches.
- RichLog borné (max_lines=5000).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 09:01:39 +00:00
51a9e7b97c [FIX] script todo: résolution d'IP robuste (ping + multi-source + heartbeat)
Sur un gros parc (30 VM, ~18 émulées), la résolution d'IP « bloquait » 10 min
en silence sur les VM lentes. Trois causes traitées :

- Joignabilité par PING (ICMP) d'abord, TCP:22 en repli. Le ping répond dès
  que le réseau de la VM est up, BIEN AVANT sshd : on ne retenait pas une VM
  qui a déjà son IP juste parce que sshd (lent en émulation) n'était pas prêt.
  Le ping distingue toujours le bail actif (répond) du bail périmé (non).
- IP cherchée sur PLUSIEURS sources : lease (dnsmasq), agent (qemu-guest-
  agent DANS la VM) et arp (table ARP hôte). Le bail dnsmasq peut être vide
  sous forte charge alors que la VM a une IP (constaté sur ce parc).
- BATTEMENT toutes les 30 s listant les VM encore en attente + timeout PAR VM
  ramené à 5 min (au lieu de 10) dans la phase de résolution -> plus de
  silence prolongé, et on n'attend pas indéfiniment une VM sans IP.

NB : déployer la matrice complète (30 VM dont ~18 émulées TCG) sature un seul
hôte ; certaines VM émulées n'obtiennent pas de bail DHCP à temps (limite de
capacité, pas un bug). La résolution dégrade désormais proprement.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 08:54:36 +00:00
1e9e5abd1f [IMP] script todo: compteur de complétion, durées par étape + sommaire total
Améliore le suivi du déploiement multi-VM :

- Compteur de COMPLÉTION devant chaque résultat (« [1/26] », « [2/26] »… =
  ordre où les tâches TERMINENT), en plus de l'ID de préparation stable
  (« [7/26] ») — utile car l'exécution parallèle rend les résultats
  désordonnés.
- Temps d'exécution PAR ÉTAPE : durée de chaque VM (déploiement, résolution
  d'IP) + bilan de phase (« Bilan déploiement : 24 OK, 2 en échec, 26 VM,
  3m10s » ; « IP résolues : 25/26 (2m). »).
- SOMMAIRE TOTAL encadré en fin de flux (VM déployées, total avec
  existantes, temps total).

Helper _fmt_dur (« 45s » / « 2m05s »).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 08:46:48 +00:00
da1206bcb2 [IMP] script todo: afficher la valeur par défaut des questions oui/non
Chaque question oui/non affiche désormais explicitement la valeur par défaut
appliquée si on laisse vide, ex. :
  « Suivi interactif (dashboard) ? (o/N, défaut : non) : »

Les 18 prompts passent par _is_yes(input(...)) : une réponse vide vaut NON.
On l'indique donc dans les traductions (fr « (o/N, défaut : non) », en
« (y/N, default: no) »). Seules les VALEURS i18n changent ; les clés (donc
les appels t(...) dans todo.py) sont inchangées.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 08:37:18 +00:00
a74b0c0c4c [IMP] script todo: nb de VM dans le prompt parallèle + IDs de suivi (k/N)
Sur un gros parc (ex. 26 VM), on ne voyait ni combien de VM allaient être
déployées ni lesquelles étaient en cours (résultats parallèles dans le
désordre). Deux améliorations :

- Le prompt de parallélisme affiche le NOMBRE de VM à déployer :
  « Déploiements en parallèle (défaut : 24, 26 VM) : ». Pour cela, la
  séparation à-créer / déjà-existantes est faite AVANT le prompt (on connaît
  le vrai compte).
- Chaque VM reçoit un ID « k/N » suivant l'ordre de préparation, affiché
  dans les résultats de déploiement (« ✅ [3/26] nom ») et dans la résolution
  d'IP (« [5/30] nom : ip »). L'ID reste stable même si les résultats
  reviennent dans le désordre -> on suit lesquelles sont traitées.

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2026-07-29 08:33:50 +00:00
372aedb0eb [IMP] script todo: fusionner « Déployer VM » et « infra » + renommage granulaire
Le menu QEMU avait deux commandes de déploiement redondantes : [1] « Déployer
une VM » (mono, noms/ressources personnalisés) et [4] « Déployer l'infra »
(multi, matrice distro×version×archi). Elles sont FUSIONNÉES en une seule,
[1] « Déployer une ou plusieurs VM » (_qemu_deploy), qui gère aussi bien 1 VM
que N, avec :

- renommage GRANULAIRE des VM à la demande (_qemu_customize_names) : noms
  auto par défaut, on en renomme certains par numéros séparés de virgules ;
- multiplicateur de ressources (x1..x4) déjà présent ;
- aperçu dry-run ([2]) qui passe par le même flux et imprime les commandes
  deploy_qemu (--dry-run) via le helper partagé _qemu_build_deploy_parts.

Menu simplifié : [1] Déployer une/plusieurs VM, [2] Aperçu (dry-run),
[3] Télécharger une image, puis Gérer/Catalogue renumérotés. Code mort retiré
(_qemu_deploy_vm, _qemu_prompt_arch, _normalize_disk_size,
_qemu_offer_ssh_config).

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2026-07-29 08:25:38 +00:00
52b79551dd [IMP] script qemu: échec de téléchargement -> chemin + commande de reprise
Quand le téléchargement échoue sur tous les miroirs, le message indique
désormais le CHEMIN de destination visé et une commande prête à copier pour
reprendre manuellement :

  Destination : /var/lib/.../fedora-cloud-41-aarch64.qcow2
  Reprendre le téléchargement manuellement :
    sudo curl -fL -C - -o <dest> \
      <url>
  puis relancez le déploiement (l'image en cache sera réutilisée).

curl -C - reprend un .part partiel (ou repart de zéro), -f échoue proprement
sur une erreur HTTP. Complète la détection de téléchargement incomplet.

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2026-07-29 08:25:38 +00:00
4688e7c606 [IMP] script todo: regrouper les opérations SSH dans un sous-menu Deploy
Le menu Deploy listait 11 entrées « SSH - … » à plat, ce qui le surchargeait.
Elles sont déplacées dans un sous-menu « SSH (hôte distant)… »
(prompt_execute_deploy_ssh), comme le sous-menu QEMU. Le menu Deploy tient
désormais en 5 entrées :

  ── Local ──
  [1] Cloner ERPLibre localement
  [2] Configurer sshfs
  ── Distant & services ──
  [3] SSH (hôte distant)…        -> sous-menu (11 opérations SSH)
  [4] NTFY
  [5] QEMU/KVM…

Le fil d'Ariane affiche « TODO › Execute › Deploy › SSH » dans le sous-menu.
Les libellés et actions SSH sont inchangés (traductions réutilisées).

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2026-07-29 08:14:50 +00:00
5a408f1061 [IMP] script todo: infra — multiplicateur de ressources par VM (x1..x4)
Avant le déploiement infra, on demande un multiplicateur de ressources :
x1 (minimum catalogue) .. x4. Il multiplie la RAM (base = minimum de la
version) et les vCPU (base 2), en bornant les vCPU au nombre de cœurs de
l'hôte et en signalant si la RAM totale dépasse la RAM libre.

- Le prompt affiche les ressources de l'hôte (vCPU, RAM libre) et, pour
  chaque multiplicateur, le total RAM + vCPU/VM avec un ⚠ si ça dépasse.
- Le plan reflète les ressources effectives (vCPU + RAM×mult par VM).
- Les jobs passent --memory et --vcpus effectifs à deploy_qemu (avant,
  l'infra laissait le minimum catalogue + 2 vCPU par défaut).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 09:39:59 +00:00
b49e107b83 [FIX] script todo: résolution d'IP en parallèle (dashboard ne s'ouvrait jamais)
Après un déploiement infra, la résolution d'IP tournait EN SÉRIE (boucle
ssh_config puis install), jusqu'à 10 min par VM émulée, SANS aucune sortie :
le dashboard « n'ouvrait jamais » (impression de blocage), d'autant qu'une
VM qui ne boote pas (IP jamais attribuée) bloquait tout le reste.

Fix : _qemu_resolve_ips résout les IP de toutes les VM EN PARALLÈLE, avec
progression affichée par VM, une seule fois, réutilisée pour ~/.ssh/config
ET l'installation (plus de double résolution). _qemu_install_erplibre_*
acceptent une IP/ip_map déjà résolue.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 09:22:46 +00:00
7bd44d21a9 [FIX] script qemu: téléchargement complet vérifié + arm64 sans Secure Boot
Une VM arm64 (Fedora aarch64 émulée) restait FIGÉE au firmware (CPU ~2 %,
aucune IP, seed non appliqué). Deux causes :

1) Téléchargement tronqué non détecté. _download_one ne vérifiait pas que le
   nombre d'octets reçus == Content-Length. Une connexion coupée en cours
   laissait un .part TRONQUÉ, validé comme « complet » (tmp.replace) : un
   qcow2 valide mais VIDE (128 Kio, juste l'en-tête, 5 Gio virtuels) ->
   disque sans OS -> pas de boot. Pire, ce cache corrompu était réutilisé.
   Fix : contrôle de complétude (done < total -> exception -> miroir suivant
   ou échec net, jamais de commit d'un fichier tronqué).

2) arm64 : « --boot uefi » simple laissait libvirt choisir l'AAVMF « secure »
   (clés Microsoft enrôlées) -> pas de boot. On désactive Secure Boot comme
   pour x86 (secure-boot=no -> AAVMF_CODE.no-secboot.fd).

Validé : redéploiement Fedora 42 aarch64 avec image complète + firmware
non-SB -> CPU 111 % (boot actif), IP en ~80 s, SSH OK (erplibre, aarch64,
Fedora 42 Cloud, sudo OK).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 09:22:46 +00:00
939e26ba83 [IMP] script todo: en-tête d'install (date, distro, version, archi) dans le log
Le log d'installation commence désormais par un en-tête identifiant
l'installation : date, VM, distribution + version, architecture, branche, IP.
Écrit dès la création du log (plus jamais vide au démarrage).

_qemu_install_erplibre_monitored déduit distro/version/arch de chaque VM
(nom via _qemu_infra_name + arch via virsh dumpxml) et les passe à
launch_installs, qui écrit l'en-tête et les stocke dans le manifeste.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 08:57:36 +00:00
b395e7c3ed [FIX] install: supporter Ubuntu 26.04 (sinon deps système sautées -> pas de gcc)
L'install ERPLibre échouait sur une VM Ubuntu 26.04 :
« configure: error: no acceptable C compiler found in $PATH » -> pyenv ne
compile pas Python -> pas de venv -> pip/poetry/repo absents.

Cause : install_dev.sh ne listait Ubuntu que jusqu'à 25.10. Sur 26.04 il
tombait dans le « else » (« Your version is not supported… : 26.04 ») et
n'exécutait donc PAS install_debian_dependency.sh -> ni build-essential ni
gcc installés. Le catalogue de déploiement propose pourtant 26.04.

Fix : ajout de 26.04 à la liste des versions Ubuntu supportées.

Note : Ubuntu 26.04 utilise uutils (rust-coreutils), bogué en big-endian ;
sur s390x un « sort » peut paniquer (non bloquant ici) — problème amont.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 08:57:36 +00:00
50617e3909 [IMP] script todo: infra — architecture [all] (matrice distro×version×arch)
Menu « Déployer l'infra ERPLibre » : la sélection d'architecture propose
désormais [all] = toutes les architectures supportées. L'architecture
devient une dimension à part entière de la matrice de déploiement.

- [all] archis + [all] catalogue : une VM par (distro, version, archi
  publiée par cette distro). Ex. ubuntu -> amd64/arm64/s390x, debian/fedora
  -> amd64/arm64, arch -> amd64 (30 VM au total avec le catalogue courant).
- [all] archis + [granulaire] : la liste à plat inclut l'archi ([amd64]/
  [arm64]/[s390x]) ; on choisit des combinaisons précises par virgules.
- [all] archis + [principal] : version par défaut de chaque distro × chaque
  archi supportée.
- Une archi précise (arm64/s390x) restreint le catalogue aux distros qui la
  publient (inchangé).

selected porte l'archi par élément ; les noms sont suffixés par archi pour
les non-natives (erplibre-ubuntu-2604-s390x) -> pas de collision. --arch
transmis par VM. Chaque distro ne reçoit que les archis QU'ELLE publie.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 08:51:45 +00:00
bd94c277d3 [FIX] script qemu/todo: bonne IP quand la VM a plusieurs baux DHCP
Symptôme : ~/.ssh/config (et l'install) pointaient sur .31 alors que la VM
était joignable sur .32 -> SSH KO (« No route to host »), console OK.

Cause : au boot, une image cloud demande d'abord une IP DHCP avec son
hostname par défaut (« ubuntu ») -> 1er bail ; puis cloud-init fixe le vrai
hostname et le client redemande -> 2e bail (IP différente). La MÊME MAC a
donc DEUX baux ; le 1er (« ubuntu ») devient périmé. Le code retenait
aveuglément le PREMIER IPv4 de « virsh domifaddr » = le bail périmé. Plus
visible sur s390x/arm64 émulé (boot lent -> les deux baux coexistent).

Fix :
- todo._qemu_vm_ip : renvoie en priorité l'IP dont le bail dnsmasq porte le
  hostname == nom de la VM (bail définitif), sinon une IP JOIGNABLE (sshd up,
  test TCP:22), sinon le dernier bail — jamais le 1er au hasard. Attente
  portée à 10 min (boot émulé lent). Helpers _qemu_lease_candidates /
  _qemu_ip_reachable / _qemu_lease_ip_for_host.
- deploy_qemu.wait_for_ip : même logique (IP joignable, sinon la plus
  récente) pour l'IP affichée en fin de déploiement standalone.

Validé sur la VM s390x réelle : candidats [.31, .32] -> choisit .32
(hostname-match + seule joignable) ; ssh via alias OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 08:33:50 +00:00
0930f30cd3 [IMP] script todo: suffixe d'arch dans le nom + log d'install non vide
1) Nommage : _qemu_infra_name ajoute un suffixe d'architecture quand elle
   diffère de la native de l'hôte -> déployer un s390x sur un hôte amd64
   donne « erplibre-ubuntu-2604-s390x » (au lieu de « erplibre-ubuntu-2604 »).
   Évite les collisions de noms entre archis et rend l'archi visible. Passé
   dans les 3 appelants (VM unique + plan + jobs de l'infra).

2) Log d'installation vide : sur une archi ÉMULÉE (s390x/arm64 sur x86) le
   boot prend plusieurs minutes ; pendant ce temps l'attente n'écrivait rien
   -> le log restait VIDE et paraissait « bloqué ». _launch_one écrit
   désormais un en-tête d'attente immédiat + un battement toutes les ~30 s,
   et l'attente sshd/cloud-init passe de ~12 à ~20 min (boot émulé lent).
   _qemu_wait_ssh (chemin streamé) : timeout porté à 20 min également.

Validé : nommage (amd64/natif sans suffixe, s390x/arm64 suffixés) ; le log
se remplit dès le départ (en-tête + « ... 30s »).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 08:15:46 +00:00
88dc1d5409 [IMP] script qemu: support arm64/aarch64 (+ archi native marquée d'un *)
Ajoute l'architecture arm64 (aarch64) au déploiement, en plus d'amd64
(x86_64) et s390x. Disponibilité réelle vérifiée (juillet 2026) :
- arm64 : Ubuntu, Debian, Fedora (Arch : pas d'image cloud aarch64 -> rejet).
- s390x : Ubuntu seulement (inchangé).

deploy_qemu.py :
- host_arch() : arch native de l'hôte ; toute arch différente est ÉMULÉE
  (TCG, --virt-type qemu) — plus de liste FOREIGN_ARCHES figée.
- virt_install : arm64 -> --arch aarch64 --machine virt --boot uefi (firmware
  AAVMF résolu par libvirt) ; s390x inchangé ; x86 UEFI/OVMF inchangé.
- ensure_emulator(arch) généralisé : installe qemu-system-aarch64 + firmware
  UEFI AAVMF (arm64) ou qemu-system-s390x (s390x), selon le gestionnaire de
  paquets, avec vérif de présence (binaire + firmware pour arm64).
- Validation --arch tôt via ARCH_DISTRO_SUPPORT (message clair si la distro
  ne publie pas l'arch). Les URLs d'images arm64 marchent déjà via les alias
  (fedora/arch aarch64 ; ubuntu/debian arm64).

todo.py : menus d'architecture (VM unique + infra) proposent amd64/arm64/
s390x selon la distro ; l'architecture NATIVE de l'hôte est marquée d'un *
(défaut) ; les autres sont signalées « émulé, lent ». Le catalogue infra est
restreint aux distros publiant l'arch choisie (arm64 -> ubuntu/debian/fedora,
s390x -> ubuntu).

install_debian_dependency.sh : wkhtmltopdf (deb amd64 en dur) ignoré
best-effort sur toute arch non-x86_64 (au lieu d'avorter l'install).

Validé : dry-runs Ubuntu/Debian/Fedora arm64 (bonnes URLs + virt-install
aarch64/virt/uefi/qemu), rejet Arch arm64, non-régression s390x, menus et
filtrage simulés (natif *, arm64 par distro).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 07:56:20 +00:00
8652c30507 [FIX] install Fedora: git-daemon (repo sync via git daemon local échouait)
repo sync échouait sur Fedora :
  git: 'daemon' is not a git command.
  fatal: cannot obtain manifest git://127.0.0.1:9418/  -> Connection refused
  Unable to sync manifest ./manifest/git_manifest_erplibre.xml

Cause : sur Fedora la sous-commande « git daemon » N'EST PAS fournie par le
paquet « git » de base (contrairement à Debian/Ubuntu/Arch) mais par le
paquet séparé « git-daemon ». ERPLibre sert son manifeste via un « git
daemon » local (git://127.0.0.1:9418/) pendant repo sync ; sans le binaire,
le daemon ne démarre pas -> connexion refusée -> synchro du manifeste KO.

Fix : ajout de git-daemon aux dépendances Fedora.

Validé sur VM Fedora 42 réelle : avant, « git daemon » rc=1 ; après
« dnf install git-daemon », rc=0, et un git daemon local sert bien
git://127.0.0.1:9418/ (git ls-remote renvoie les refs).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 07:47:02 +00:00
3bf8fc2972 [IMP] script todo: infra deploy — option granulaire + choix d'architecture
Menu « Déployer l'infra ERPLibre » :

- Nouveau choix [granulaire] dans la sélection des distributions : affiche
  la liste À PLAT de TOUTES les versions du catalogue (distro + version,
  défauts marqués d'un *) et permet d'en choisir plusieurs par leurs numéros
  séparés par des virgules (ex. « 1,3,12 »). Complète [all] et [principal].

- Demande l'ARCHITECTURE du parc en début de flux, par défaut l'architecture
  NATIVE de l'hôte (amd64/arm64/s390x via uname -m). s390x est proposé mais
  émulé (lent) et n'a d'images cloud que pour Ubuntu -> le catalogue est
  alors restreint à Ubuntu (les autres distros sont ignorées avec un
  avertissement). --arch est transmis à deploy_qemu.py quand ≠ amd64.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 07:35:25 +00:00
374373cc7c [FIX] install Arch: mise à jour complète (pacman -Syu) contre glibc mismatch
Après le passage à pacman, l'init PostgreSQL échouait :
« /usr/bin/postgres: /usr/lib/libm.so.6: version GLIBC_2.44 not found ».
Cause : Arch est en rolling release et NE SUPPORTE PAS les mises à jour
partielles. Sur une image cloud dont la glibc date du build de l'image, un
« pacman -S <paquet récent> » (postgresql 18.4) installe un binaire lié à
une glibc plus récente que celle du système -> symbole introuvable.

Fix : mise à jour COMPLÈTE (pacman -Syu) avant d'installer, dans les deux
endroits : install_arch_linux.sh (deps OS) et le bootstrap Arch de
_qemu_erplibre_remote_cmd (todo.py, remplace -Syy par -Syu).

Validé sur VM Arch réelle : après -Syu, « postgres (PostgreSQL) 18.4 » OK,
initdb OK, service postgresql actif, superuser erplibre créé, psql connecte.
Chaîne complète confirmée : gcc 16.1.1, make, node, psql tous présents.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 07:27:44 +00:00
63e7b6af8c [FIX] install Arch (pacman/base-devel) + attente fin cloud-init (Fedora)
Deux échecs d'install ERPLibre sur VM constatés dans les logs :

Arch — install_arch_linux.sh utilisait « yay » (helper AUR ABSENT d'une
image cloud et qui refuse de tourner en root) et n'installait JAMAIS
base-devel : sur une image cloud fraîche rien ne s'installait, donc pas de
compilateur C -> pyenv : « no acceptable C compiler found » -> build de
Python 3.12 échoué -> pas de venv -> pip/poetry/repo absents. Réécrit avec
pacman (dépôts officiels) : base-devel (gcc/make), deps de build pyenv
(openssl/zlib/xz/tk/…), PostgreSQL (+ initdb, Arch ne l'initialise pas),
Node/npm, deps Odoo en best-effort paquet par paquet (pacman refuse toute
la transaction sur un seul nom inconnu). wkhtmltopdf (AUR) : ignoré
proprement.

Fedora — « Connection closed by remote host » (exit 255) dès le début :
« cloud-init status --wait » tournait dans une session SSH UNIQUE tuée
quand cloud-init régénère les clés d'hôte et REDÉMARRE sshd au 1er boot.
On attend désormais la FIN de cloud-init via des connexions COURTES
successives (chaque tentative survit à un redémarrage de sshd), AVANT de
lancer l'install — dans les deux chemins : _qemu_wait_ssh (streamé) et
_launch_one (détaché/monitoré). On matche sur le TEXTE de « cloud-init
status » (done/disabled/error/degraded) car son code de sortie n'est pas
fiable selon la version.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 07:19:17 +00:00
482a914ab8 [FIX] script qemu: bon paquet émulateur s390x sur apt (qemu-system-s390x)
Sur apt, qemu-system-misc NE contient PAS l'émulateur s390x (il fournit
alpha/avr/hppa/… mais pas s390x) : ensure_s390x_emulator installait donc
un paquet inutile puis échouait (« qemu-system-s390x toujours absent »).
Le binaire est fourni par le paquet dédié qemu-system-s390x.

Validé de bout en bout : déploiement réel Ubuntu 24.04 s390x émulé (TCG) ->
domaine type=qemu, machine s390-ccw-virtio, emulator qemu-system-s390x ->
boot OK, IP DHCP, SSH par clé (erplibre), sudo OK, uname -m = s390x
(IBM z15, /proc/sysinfo Type: 8561).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 07:09:21 +00:00
37a999b911 [ADD] script qemu: support architecture s390x (IBM Z, Ubuntu)
Ajoute --arch s390x au déploiement QEMU. Réalité constatée (juillet 2026) :
seul Ubuntu publie des images cloud s390x (cloud-images.ubuntu.com : OK) ;
Debian et Fedora n'en publient pas (404), Arch ne cible que x86_64/aarch64.
s390x est donc scopé à Ubuntu et rejeté proprement pour les autres distros.

deploy_qemu.py :
- FOREIGN_ARCHES / S390X_DISTROS : s390x n'est valide que pour Ubuntu.
- virt_install : sur s390x -> --arch s390x, --machine s390-ccw-virtio,
  --virt-type qemu (émulation TCG, pas de KVM sur hôte x86), console SCLP
  (pas de série ISA), amorçage IPL/zipl (aucun --boot UEFI/BIOS). Les
  disques/réseau bus=virtio sont mappés en virtio-ccw par libvirt.
- ensure_s390x_emulator : installe qemu-system-s390x au besoin
  (apt: qemu-system-misc, dnf: qemu-system-s390x, pacman:
  qemu-emulators-full, zypper: qemu-s390).
- Avertit que s390x est ÉMULÉ (lent) sur un hôte x86.

todo.py : le menu « Déployer une VM » demande l'architecture (s390x proposé
uniquement pour Ubuntu, avec avertissement lenteur) et passe --arch.

install_debian_dependency.sh : wkhtmltopdf n'a pas de build s390x -> skip
best-effort au lieu d'avorter l'install (la branche s390x rust-all existait
déjà pour compiler les wheels).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 07:03:19 +00:00
deddaeb6a9 [FIX] script qemu: no cloud-init package install (Fedora hang) + bigger disk
Fedora install stalled: the log stopped right after boot with no exit
marker. Cause: cloud-init was running "dnf -y install qemu-guest-agent
openssh-server" at first boot; on this host's slow VM network that dnf
took many minutes (metadata refresh + download), so cloud-init stayed
"running" and the install (which waits for cloud-init) never proceeded.

Fix: do NOT install any package via cloud-init. sshd is already present
in every cloud image (verified Ubuntu/Debian/Fedora/Arch) and is just
enabled via runcmd; the tools (curl/git/make…) are installed by the
ERPLibre bootstrap with optimised mirrors. cloud-init now finishes in
seconds (Fedora: "status: done" at 10s instead of blocking 5+ min).
--package still adds a cloud-init packages block on demand.

Also: when ERPLibre is installed via the infra menu, add
ERPLIBRE_EXTRA_DISK_GB (5G) to each VM's disk, because the image minimum
left only ~97 MB free after installation. Drop the now-useless
"--package git" (the bootstrap installs git).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 06:48:48 +00:00
137f4245ec [FIX] script todo: wait for cloud-init before install (Arch pacman lock)
The Arch install failed at once: "error: failed to synchronize all
databases (unable to lock database)" then "reflector: command not
found". Cause: cloud-init was still running its own pacman (installing
qemu-guest-agent/openssh) and held /var/lib/pacman/db.lck when our
bootstrap started, so every pacman call failed and reflector never got
installed.

Fix: the remote install now waits for cloud-init to finish first
("cloud-init status --wait", 15 min timeout) before touching any package
manager — this releases the apt/dnf/pacman lock cloud-init holds during
its package stage (helps all distros). For Arch, also drop a stale
db.lck when no pacman is actually running. Verified live: cloud-init
done, no lock, reflector + refresh + curl/git/make all succeed.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 06:27:15 +00:00
7a001a9b84 [IMP] script todo: show log path in dashboard + fast repo refresh (incl. Arch)
Dashboard: the info bar under the log now shows the selected VM's log
file path (in addition to its ssh command), so it can be opened/shared.

Install bootstrap: each package-manager branch first refreshes the repos
so the VM is as fast as possible, and Arch (pacman) is now supported:
- apt: apt-get update
- dnf: dnf makecache (dnf5 picks the fastest mirrors)
- pacman (Arch): reflector selects the 20 fastest HTTPS mirrors ->
  pacman -Syy -> install curl/git/make (Arch was previously unsupported
  by the bootstrap and would abort with "no package manager").
Validated live on the Arch VM: reflector + refresh + install all OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 06:10:58 +00:00
69d87f93c3 [FIX] script qemu: Arch SSH package name (openssh, not openssh-server)
cloud-init reported "status: error" on Arch because the seed's packages
list requested "openssh-server", which does not exist on Arch (the
package is "openssh"). Pick the SSH server package per distro: "openssh"
on Arch, "openssh-server" elsewhere. Verified on Arch: cloud-init now
finishes with "status: done", openssh installed, sshd active.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 05:59:08 +00:00
ea3f9c00cf [FIX] script qemu: Arch networking (network-config key = eth0)
Arch VMs booted (after the Secure Boot fix) but eth0 stayed DOWN and
cloud-init never finished -> no IP, no SSH. Cause found in the guest:
cloud-init's Arch renderer writes the systemd-networkd [Match] Name from
the ethernet KEY of the v2 config (ignoring "match:"), so our key
"primary" produced "Name=primary" which matches no interface (Arch's NIC
is eth0). Rename the key to "eth0": Arch now renders "Name=eth0" and
DHCPs; Debian/Fedora/Ubuntu still use "match: name: e*" (verified Debian
redeploy: enp1s0 UP with an IP), so no regression.

Arch is now fully working end to end: boot, DHCP IP, SSH by key, user
erplibre in sudo, passwordless sudo, console login erplibre/erplibre.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 05:56:11 +00:00
18d3f4461c [FIX] script qemu: disable UEFI Secure Boot (Arch boot)
OVMF Secure Boot rejected Arch's unsigned GRUB with "Access Denied" ->
"No bootable option" -> dropped to the firmware menu, never booted.
Disable Secure Boot in the UEFI boot (firmware.feature secure-boot=no):
Arch now boots and cloud-init applies user/password/hostname/ssh-key
(console login erplibre/erplibre works). Ubuntu/Debian/Fedora also boot
without Secure Boot (their signed shim is not required), no regression.

Note: Arch networking (eth0 stays down, cloud-init does not finish) is
still under investigation and tracked separately.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 05:49:28 +00:00
44d64fe87a [IMP] script qemu: add Arch Linux to the deploy catalog
Arch (rolling release, single "latest" version) joins ubuntu/debian/
fedora: official cloud image geo.mirror.pkgbuild.com/images/latest/
Arch-Linux-x86_64-cloudimg.qcow2 (cloud-init included), osinfo=archlinux
(known locally), UEFI boot + virtio seed like the others. ERPLibre
already has install_arch_linux.sh. Exposed in the infra/deploy menus.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 05:28:41 +00:00
3cb6f45269 [FIX] script install: Fedora wkhtmltopdf via AlmaLinux 9 RPM
wkhtmltopdf 0.12.6.1-3 no longer ships a fedora-* RPM (my URL 404'd).
The AlmaLinux 9 (EL9) RPM is compatible with Fedora — tested on the
Fedora 42 VM: "dnf install <almalinux9 rpm>" resolves the deps and
"wkhtmltopdf --version" reports 0.12.6.1 (with patched qt). Use it, with
an AlmaLinux 8 fallback.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 05:23:24 +00:00
7def76eb62 [FIX] script install: Fedora postgres initdb (locale) + dev group id
Tested make install_os on a real Fedora 42 VM (exit 0: gcc 15, psql,
node 22 installed). Two fixes from the run:

- postgresql-setup --initdb failed with "invalid locale settings"
  because Fedora cloud images ship no LANG; force a valid locale via
  PGSETUP_INITDB_OPTIONS=--locale=C.UTF-8 and wipe a partial data dir
  first (a failed init leaves /var/lib/pgsql/data/log behind and blocks
  the retry). Verified: cluster PG 16 initialised, service active,
  erplibre superuser created.
- the dev-tools group was referenced by display name ("C Development
  Tools and Libraries", "No match"); use the group id c-development.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 05:17:40 +00:00
84e383a3b1 [FIX] script install: Fedora support + Ubuntu apt-lock/postgis fixes
From the QEMU install logs: Debian 12 succeeded, Ubuntu 24.04 and
Fedora 42 failed.

Ubuntu (install_debian_dependency.sh):
- apt failed with "Could not get lock" (cloud-init/unattended-upgrades
  hold it on first boot) -> all apt-get calls now use
  DPkg::Lock::Timeout=600 so apt waits for the lock.
- "postgis" is not a package on Ubuntu 24.04, so the postgresql line
  exited 1 before installing build-essential -> no C compiler -> pyenv
  could not build Python 3.12.10. PostGIS is now best-effort (tries
  postgis, then postgresql-postgis) and never aborts; postgresql-contrib
  is added.

Fedora (new install_fedora_dependency.sh, wired into install_dev.sh):
- install_dev.sh dispatched Fedora to the apt script; it now has a
  fedora / ID_LIKE branch calling a dnf-based dependency installer
  (dev tools, postgresql-server + initdb, pyenv build deps, node, etc.),
  using --refresh --skip-unavailable to tolerate mirror/name issues.

Bootstrap (todo.py): the dnf "curl git make" install hit a GPG/checksum
failure on a fresh image; it now uses --refresh and retries after
"dnf clean all".

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 05:07:10 +00:00
4a821226fb [IMP] script todo: print all log paths when opening the install monitor
After "Opening the interactive monitor..." the install now lists every
VM's log file path, so they can be read or shared even when leaving the
dashboard before the installs finish.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 04:41:41 +00:00
0830c895eb [FIX] script todo: reliable curl/git/make install + copyable logs
Root cause of "git/make: command not found": the bootstrap ran
"apt-get update -qq && apt-get install -y $PKGS". Inside an && list,
set -e does NOT abort on failure, so when apt-get update failed (flaky
VM network) the install was silently skipped and the script marched on
without git/make. Now: "apt-get update || true; apt-get install -y
$PKGS" (update best-effort, install mandatory), followed by an explicit
"command -v curl git make" check that exits with a clear message
("Outil manquant ... (reseau de la VM ?)") instead of a cryptic failure
later. Shared by the streamed and the monitored install paths.

Dashboard: add "c" to copy the selected VM's full log to the clipboard
(OSC 52, works over SSH) with a notification; the ssh bar documents
Shift+drag for native terminal selection; on close, print a ready-to-
copy "tail -n +1 <logdir>/*.log" to share the logs.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 04:40:18 +00:00
d4d3d801c3 [ADD] script todo: interactive Textual dashboard for ERPLibre installs
Deploying ERPLibre (single VM [1] and infra [4]) now asks "Interactive
monitoring dashboard?". When yes, the installs run DETACHED (setsid, one
log file + exit marker per VM) and a Textual dashboard opens:

- left: a table of VMs with live status (⏳ running / ✅ done / ❌ failed
  with exit code) and elapsed time;
- right: the selected VM's log, tailed live (f toggles follow);
- footer: the VM's ssh command; s suspends the dashboard and SSHes in;
- q quits back to the menu — the installs keep running detached, so you
  can leave before they finish and reopen later on the same log dir.

New module qemu_install_monitor.py holds the detached launcher and the
Textual app. The remote install script is factored into
_qemu_erplibre_remote_cmd. Falls back gracefully if textual is missing.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 04:27:25 +00:00
62bf80d9b1 [ADD] requirement: textual (TUI for the QEMU install monitor)
Adds textual to the ERPLibre tooling requirements (installed into
.venv.erplibre by install_locally.sh) for the upcoming interactive
dashboard that monitors parallel ERPLibre installs across VMs.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 04:21:52 +00:00
8d8d0750b0 [FIX] script todo: wait for SSH before the ERPLibre install
Right after boot the VM's sshd may not be up yet (notably on Fedora),
so the install failed with "Connection refused". _qemu_install_erplibre_vm
now polls SSH (ssh ... true, BatchMode) for up to 3 minutes and skips
with a clear message if it never answers, instead of failing instantly.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 04:10:33 +00:00
83a28ed9e8 [IMP] script todo: add "principal" choice to infra (one main VM per distro)
The infra distribution prompt now accepts "principal" (alongside
numbers and "all"): it deploys the default version of each distro —
ubuntu 24.04, debian 12, fedora 42 — one VM each. The default version is
also marked with a * in the distro listing so it is visible.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 04:08:38 +00:00
83f71561f8 [FIX] script todo: install curl/git/make before ERPLibre make targets
Minimal cloud images ship without make (and often without curl), so the
ERPLibre install cloned the repo then died on "make: command not found".
The remote bootstrap now installs curl, git and make via apt (Debian/
Ubuntu) or dnf/yum (Fedora) — running apt-get update first since
cloud-init did not refresh the lists — before cloning and running
make install_os / make install_odoo_18.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 04:03:03 +00:00
0aa84ed1e3 [IMP] script install: quiet poetry/repo by default, EL_VERBOSE to opt in
Installation was very noisy: poetry ran "install -vvv" and repo sync /
git daemon ran with -v/--verbose. They are now quiet by default
(poetry -q, repo sync -q, no git daemon --verbose) and the detailed
logs come back only when EL_VERBOSE=1.

Applied to install_locally.sh (poetry) and every manifest script (repo
sync + git daemon). env_var.sh documents EL_VERBOSE and respects a value
already set in the environment, so "EL_VERBOSE=1 make install_odoo_18"
works.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 03:57:04 +00:00
65a0d6f907 [IMP] script todo: offer ERPLibre install on single VM + run make targets
"Deploy a new VM" now asks, after a successful deploy, whether to
install ERPLibre into ~/git/erplibre (pick a branch), just like the
infra command.

Installing ERPLibre no longer only clones the repo: after the clone it
runs "make install_os" then "make install_odoo_18" over SSH (the
erplibre user has passwordless sudo from cloud-init). The Odoo target is
a constant (ERPLIBRE_ODOO_TARGET) and both the single-VM and infra flows
use the same install path.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 03:48:56 +00:00
6ac7624950 [IMP] script todo: extend "Clean up QEMU" with 4 more sweeps
The cleanup command now runs, each listed and confirmed independently:

1. orphan files (disks/seeds/.part/nvram) — as before;
2. ghost domains: libvirt domains whose disk no longer exists ->
   offer destroy + undefine --nvram;
3. stale codename-named Ubuntu images (noble/resolute/... left by the
   move to /releases/ version-named images) -> targeted delete;
4. orphan ~/.ssh/config entries: "Host erplibre-*" blocks with no
   matching VM (personal SSH hosts are never touched);
5. stale libvirt DHCP leases whose MAC belongs to no VM (best-effort
   rewrite of the dnsmasq status file + SIGHUP; they also self-expire);
6. the full base-image cache remains an explicit opt-out at the end.

Detections verified read-only on the host.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 03:12:43 +00:00
c0ceb6bea7 [IMP] script todo: add "Clean up QEMU" (orphan files) command
New Manage entry that finds and lists QEMU leftovers with no matching
libvirt domain, then asks before deleting:

- working disks /var/lib/libvirt/images/<name>.qcow2
- cloud-init seeds .../iso/<name>-seed.iso
- interrupted downloads (*.part)
- orphan UEFI nvram files

Sizes are shown human-readable with a total. Cached base cloud images
(reusable) are listed and offered separately, since removing them forces
a re-download; this also cleans the stale codename-named duplicates left
by the switch to /releases/ version-named images.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 02:31:56 +00:00
d83d244805 [FIX] script todo/qemu: safer VM deploy prompt (size unit, name, errors)
Three papercuts hit when creating a VM from the menu:

1. Disk size "30" was passed verbatim to qemu-img resize, which read it
   as 30 BYTES and failed ("use --shrink"). The prompt now shows units
   (e.g. 30G, 1T) and a bare number is normalised to GB ("30" -> "30G"),
   in the menu and in deploy_qemu.py itself.
2. The VM name is no longer required: leaving it blank uses the default
   erplibre-<distro>-<version> (e.g. erplibre-ubuntu-2604). Distro and
   version are now asked first so the default can be offered.
3. The menu ignored the deploy exit code and carried on to "wait for the
   VM IP" even after a failure, hanging forever with the error scrolled
   off. It now checks the return code and stops with a clear message.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 02:26:07 +00:00
2b7e20493a [FIX] script qemu: boot VMs via UEFI (Debian 13 boot loop)
Debian 13 (trixie) genericcloud dropped the BIOS/GRUB-pc bootloader, so
SeaBIOS looped forever on "Booting Debian GNU/Linux" and the install
never completed. Boot via UEFI (OVMF) by default: trixie boots, and
Ubuntu/Debian 12/Fedora keep working (verified Debian 13 and Ubuntu
24.04 end to end). Add a --bios opt-out for hosts without OVMF, and pull
the UEFI firmware (ovmf / edk2-ovmf) with the libvirt/QEMU stack. VM
deletion already removes the nvram (undefine --nvram).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 09:53:21 +00:00
79c69fb6d5 [FIX] script qemu: avoid --osinfo generic for versions newer than osinfo-db
When the exact osinfo id is missing from the local osinfo-db (e.g.
ubuntu26.04, fedora43/44), the fallback was detect=on,require=off, which
made virt-install fall back to "generic" and warn "VM performance may
suffer". Fall back instead to the latest KNOWN osinfo of the same distro
(ubuntu26.04 -> ubuntu25.10, fedora44 -> fedora42): proper virtio/OS
defaults, no warning. detect=on,require=off remains only if nothing of
the family is known.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 09:41:21 +00:00
dc9dfa5779 [FIX] script qemu: make Debian VMs usable (virtio seed + sudo group)
Debian VMs came up with no configured user, no hostname and no SSH key,
so neither the console (erplibre/erplibre) nor SSH worked. Two causes,
found via the guest cloud-init.log:

1. The NoCloud seed was attached as a CD-ROM. Debian's initramfs does
   not load the CD driver (sr_mod) at the init-local stage, so the
   "cidata" volume was invisible and cloud-init fell back to an empty
   DMI seed (Ubuntu tolerates the CD). Attach the seed as a read-only
   virtio disk instead: virtio-blk is in the initramfs, the label is
   seen immediately, and the user-data is applied. Works for Ubuntu too.
2. The user was added to group "admin", which does not exist on Debian
   (it does on Ubuntu) -> useradd failed and the user was never created.
   Use "sudo" (present on both) instead.

Validated end to end: Debian 12 and Ubuntu 24.04 both get the erplibre
user (in sudo), the hostname, console login erplibre/erplibre and SSH by
key.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 09:33:33 +00:00
21810a31a1 [IMP] script todo: default parallel deployments to CPU count
The infra "Parallel deployments" prompt defaulted to a fixed 4. It now
defaults to the host CPU count (os.cpu_count()), still capped by the
number of selected VMs, with a fallback of 4 when the count is unknown.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 09:09:56 +00:00
c4f7d7dcbd [FIX] script todo: ~/.ssh/config entry wiped following blocks
_write_ssh_config_entry used a DOTALL (?ms) regex to remove an existing
"Host <name>" block; with DOTALL, ".*" crossed newlines and matched from
the block to the end of the file, so re-adding an already-present host
deleted every entry after it. Dropping DOTALL (keep MULTILINE, match
indented lines with [^\n]*) removes only the target block and preserves
the rest. Not a parallelism issue — the writes are sequential.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 08:55:50 +00:00
990c81c0e7 [FIX] script qemu: use /releases/ Ubuntu URLs, drop EOL versions, quiet crypt
Interim Ubuntu releases (24.10, 25.04) were removed from cloud-images
/current/ once EOL, so their image URL 404'd. Switch the Ubuntu image
URL to /releases/<version>/release/ubuntu-<version>-server-cloudimg-
<arch>.img, which stays available for every published release, and drop
the EOL interim versions from the catalogue (keep supported LTS + 25.10
+ 26.04).

Also:
- silence the "crypt is deprecated" DeprecationWarning (openssl fallback
  already covers Python 3.13+);
- a 404 during download now reports "image not found (EOL/removed), pick
  a supported LTS" instead of blaming connectivity;
- add a NoCloud network-config (DHCP on e*) to the seed.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 08:41:24 +00:00
19e3801d2c [IMP] script todo: deploy the ERPLibre infra in parallel
The infra fleet was deployed one VM at a time, each blocking up to 90s
waiting for its DHCP lease. Deploys now run concurrently through a
ThreadPoolExecutor (default min(count, 4), promptable), with each job's
output captured and printed per VM as it finishes (no interleaving). VMs
are created with --no-wait-ip so workers return quickly; IPs are then
collected once for the ~/.ssh/config step. Preferred over shelling out
to GNU parallel: no external dependency, grouped output, and it stays
integrated with the ssh-config and ERPLibre-clone steps.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 08:15:41 +00:00
4b988bbe46 [FIX] script qemu: don't run apt at first boot by default
cloud-init's package_update/package_upgrade forced apt to hit the distro
mirrors on first boot; on a slow or unreachable network that stalls
cloud-init and delays SSH availability. They are now off by default
(SSH is already present in the cloud images and enabled via runcmd);
--apt-update opts back in (and runs upgrade too unless --no-upgrade).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 08:02:11 +00:00
78e7cf55c6 [IMP] script todo: default erplibre/erplibre login + ~/.ssh/config entry
VMs were created with user "erplibre" but NO password (lock_passwd:
true), so the serial console refused every login and only SSH-by-key
worked — hence "can't connect".

- The todo deploy flow (single VM and infra) now sets a default console
  password "erplibre" for the "erplibre" user, in addition to the SSH
  key, so virsh console and password SSH both work. It is shown as
  "Console/SSH login: erplibre / erplibre" and can be changed at the
  single-VM prompt.
- The console entry now prints the default login and the Ctrl+] hint.
- After creating a VM, offer to add it to ~/.ssh/config (Host <name>,
  HostName <ip>, User erplibre) so "ssh <name>" just works; the infra
  flow asks once and adds every VM. Existing blocks for the same Host
  are replaced, the rest of the file is preserved, mode kept 600.

Note: VMs created before this change have no console password — delete
and redeploy them to get the erplibre/erplibre login.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 07:47:33 +00:00
9876a03ac7 [IMP] script todo: section the big menus + QEMU console & all-IPs
Group the longer menus with section headers (reordering items so the
numbering stays sequential within each section):

- Execute: Development / Data / Sources & documentation / AI &
  automation / Deployment, network & security / Preferences.
- QEMU/KVM: Deployment / Manage / Catalog.
- Database: Backup / Restore / Danger zone.
- RTK: Setup / Status / Optimize.
- Config: Generate / Advanced.

The QEMU config-entry lookup now skips section rows so appended
makefile entries still map to the right number.

Also in the QEMU menu:
- new "Open the console on a VM" entry (lists VMs, asks which, reminds
  Ctrl+] to quit, runs virsh console);
- "Show a VM IP address" accepts "all" to print every VM's IP.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 07:41:00 +00:00
2020e15b5e [IMP] script todo: group the Deploy menu into sections (SSH, ...)
fill_help_info() now renders {"section": "..."} entries as a header line
without consuming a number, so numbering stays continuous over the real
commands (the hardcoded elif chains keep matching). The Deploy menu is
split into "Local", "SSH (remote host)" and "Virtualization &
notifications", making the long SSH block easy to scan.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 07:30:06 +00:00
ef78b9d315 [IMP] script todo: add "Delete VM(s)" QEMU command
New QEMU/KVM menu entry to remove one, several or all VMs. It lists the
defined domains, lets you pick by number or "all", asks whether to also
delete the disk images (the qcow2 working disk + the seed ISO), shows
what will be removed and asks for confirmation. Each VM is powered off
(destroy) then undefined (--nvram, with a fallback for older virsh);
disks are only deleted when explicitly requested.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 07:26:28 +00:00
f5923d0fbb [FIX] script qemu: reliable image download + SSH server by default
The Debian deploy appeared frozen: cloud.debian.org sent this host to an
unreachable mirror and urlretrieve had no timeout, so it hung forever;
worse, output was block-buffered under the todo pipe so nothing showed.

- Stream downloads via urlopen with a 30s per-operation timeout: a dead
  mirror now fails fast instead of hanging.
- Try several Debian mirrors in order (cloud.debian.org, then two
  acc.umu.se mirrors) — first responsive one wins.
- Reconfigure stdout to line-buffered in main() so headers and progress
  appear live even when captured by the menu.
- Add openssh-server to the cloud-init packages and a runcmd enabling
  ssh/sshd, so every VM (Debian genericcloud included) is SSH-reachable.
- Add a timeout to the SHA256SUMS fetch too.

Validated: debian-11 fails over from cloud.debian.org to gemmei and
completes; debian-12 downloads fully.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 07:24:36 +00:00
ca796a67a4 [FIX] script todo: accept o/oui at every yes/no prompt
Generalise the _is_yes() helper (y/yes/o/oui) across the whole file so
French answers work everywhere, and add _is_no() (n/no/non) for the
default-yes prompts. Converted: system-install, Pycharm, SSH-password
(default yes via _is_no), template overwrite, keep-temp-database (was
locale-gated, now accepts both), git-repo fetch and the mobile
personalize/debug/picture prompts. Drop the now-unused get_lang import.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 07:10:55 +00:00
84f63c326a [FIX] script todo: accept "o"/"oui" at QEMU yes/no prompts
The confirmations only matched "y", but the French prompts show "(o/N)",
so answering "o" (oui) was treated as no — the infra deployment aborted
with "Annulé." right after the user confirmed. Add a _is_yes() helper
(y/yes/o/oui) and use it for the infra deploy confirmation, the ERPLibre
install prompt, the disk-overwrite prompt and the SHA256 verify prompt.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 07:07:20 +00:00
3e2224b782 [IMP] script todo: add "Deploy ERPLibre infra" QEMU command
New QEMU/KVM entry that stands up a fleet of minimal VMs, one per
selected cloud image. It:

- lets you pick distros then versions (multi-select, "all" per level, or
  the whole catalogue), reading the specs straight from deploy_qemu.py so
  there is no duplication;
- prints a plan with each VM's minimum RAM/disk, the total concurrent RAM
  and virtual disk, and the host's available RAM, warning when the fleet
  cannot all run at once;
- deploys sequentially after confirmation (minimum sizing per version),
  skipping VMs that already exist;
- optionally clones ERPLibre into ~/git/erplibre on each VM, asking which
  branch (list fetched via git ls-remote) and pulling git in through
  cloud-init.

Naming is erplibre-<distro>-<version> (e.g. erplibre-ubuntu-2404).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 06:52:39 +00:00
3b3efe5e43 [IMP] script todo: breadcrumb above the "Command:" prompt
Every menu now prints a breadcrumb line (e.g. "📍 TODO › Execute ›
Deploy › QEMU/KVM") right above "Command:", so it is always clear where
you are and the path can be copied to describe a menu unambiguously.

The trail is derived from the call stack via a method-name -> label map,
so no menu method had to change: fill_help_info and the three inline
menus just render self._menu_header() instead of t("Command:").

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 06:41:39 +00:00
9c8e7454f3 [IMP] script qemu: multi-distro (Debian/Fedora), resilient osinfo, 26.04
Generalise the deployer beyond Ubuntu with a distro registry and a new
--distro flag (ubuntu default, debian, fedora). Each distro keeps its
own codenames, osinfo ids and per-version minimum RAM/disk. Image URLs
are built per distro (Ubuntu current/, Debian latest/, Fedora resolved
from the release index since it has no "latest" link).

Add --list-images to print the whole catalogue with specs, exposed in
the todo menu ("List available images and specs"); the deploy/download
flows now prompt for the distro first.

Resilient osinfo: when the local osinfo-db does not know an id (e.g.
ubuntu26.04, fedora43+), fall back to virt-install detect=on,require=off
instead of failing. Ubuntu 26.04 (resolute) is now enabled.

Also: throttle the download progress to integer-percent steps (single
updating line on a TTY, at most 101 lines when captured by the menu),
and skip the spurious "network is already active" error by checking the
libvirt network state before net-start.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 06:38:04 +00:00
0d985ab449 [FIX] script todo: list VMs before asking which IP to show
The "Show a VM IP address" entry prompted for a VM name with no visible
list, so the user had to guess the name/ID. It now runs virsh list --all
first and asks for a "VM name or ID", making the expected input obvious.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 06:27:00 +00:00
a202143c30 [IMP] script qemu: default VM sizing to per-version minimums
Replace the fixed 8192 MB / 4 vCPU / 20G defaults with the minimum
resources required by the chosen Ubuntu version (libosinfo/osinfo-db
values): 20.04 -> 2048 MB/5G, 22.04 -> 2048 MB/10G, 24.04+ -> 3072
MB/20G. --vcpus now defaults to 2. This stops a small host from being
starved by an oversized default (an 8 GB VM failed to allocate on a
6.7 GB host) and silences the libvirt "less than recommended" warning.

In the todo menu, leaving the RAM/vCPU/disk fields blank now means
"version minimum" (the flag is simply not passed) instead of forcing
8192/4/20G. Any explicit value still overrides. README regenerated.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-19 06:26:43 +00:00
935919e07b [IMP] script todo: add QEMU/KVM VM deploy menu
Expose the QEMU deploy script from the interactive assistant so users
can create, preview, download and manage Ubuntu VMs without memorising
CLI flags. Adds a QEMU/KVM entry under Deploy, its fr/en translations,
and an extensible qemu_from_makefile section in todo.json.

Generated by Claude Code 2.1.210 claude-opus-4-8

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-07-15 11:48:12 +00:00
a42633c8ce [IMP] script qemu: auto image + libvirt install
The script previously required a manually supplied image path and only
installed the client tools, so a bare host aborted at virt-install with
a missing libvirt-sock. It now derives and downloads the Ubuntu cloud
image from --version, detects and installs the full libvirt+QEMU stack
(daemon and system emulator included) through the host package manager,
then enables libvirtd. Adds a --download-only mode, a hypervisor
preflight check, clean error messages instead of Python tracebacks, and
a bilingual usage guide (README).

Generated by Claude Code 2.1.210 claude-opus-4-8

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-07-15 11:48:00 +00:00
dc42bb715a [UPD] script qemu: show adress ip after launch 2026-07-15 04:45:49 -04:00
6f087d2a9b [IMP] script qemu to create and deploy new VM 2026-07-15 04:45:45 -04:00
2d549025ec [UPD] script selenium lib: improve diagnostic file download 2026-07-15 04:44:44 -04:00
b91878f06e [UPD] script selenium lib: refresh can wait finish loading 2026-07-15 04:44:39 -04:00
160103a595 [IMP] make docker: docker_show_absolute_path
- will show all absolute path for workspace docker container
2026-07-15 04:44:34 -04:00
18c40790c8 [FIX] selenium cancel exit when need humain navigation 2026-07-15 04:44:29 -04:00
c47302d5c4 [UPD] selenium: update path driver 2026-07-15 04:44:22 -04:00
af523fc1c2 [UPD] script selenium update darkreader-firefox.xpi 2026-07-15 04:44:15 -04:00
970a373400 [FIX] selenium lib: can change default_timeout and change multi-click 2026-07-15 04:44:06 -04:00
612c1e455a [IMP] script selenium lib get elements and multiple click 2026-07-15 04:44:00 -04:00
89dc8e001f [FIX] script selenium support new firefox version 2026-07-15 04:43:55 -04:00
08caec3659 [UPD] selenium support detection error 2026-07-15 04:43:45 -04:00
7e0e6d0dda [UPD] selenium lib support convertir_svg_en_png_via_selenium 2026-07-15 04:43:24 -04:00
01c23b0640 [FIX] selenium lib: get_element wait_clickable return 1 element 2026-07-15 04:42:36 -04:00
f0a7e85e81 [IMP] script selenium lib: support download file for network hub
- downloading file and share information with =data=
- default directory is /tmp and not home download seluser
2026-07-15 04:42:11 -04:00
624c2d89e9 [ADD] brin_advisor brin_cluster 2026-07-15 04:38:38 -04:00
e9f14c2af9 [FIX] script todo upgrade: don't create branch if already exist 2026-06-29 03:22:58 -04:00
eb64155f3c [IMP] todo: add erase-database menu command
Give users a guided, confirmation-gated way to drop one or all
databases from the interactive CLI. Previously this meant running
make db_drop_all or odoo_bin db --drop by hand, which is easy to
mistype and offers no safeguard. The new entry requires an explicit
'oui'/'yes' (default no) before any irreversible deletion.

Generated by Claude Code 2.1.191 claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-06-25 02:37:22 -04:00
7c99ce9f29 [ADD] requirement erplibre python-magic to support detect extension 2026-05-26 18:10:04 -04:00
dd08281c6f FIX 2026-05-20 02:54:29 -04:00
0c3fedeb79 [ADD] claude: add /mobile slash command for mobile dev guidance
Provides Claude Code with structured context about the
ERPLibre Home Mobile project (OWL 2, Capacitor 8, Vite,
Vitest, SQLite) including stack, conventions, commands,
and migration patterns.

Generated by Claude Code 2.1.108 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
15a8229a01 [ADD] git_manifest_mobile_home: add sentencepiece for MarianMT NDK build
sentencepiece provides the SentencePiece tokenizer (C++) needed by the
MarianMT Android plugin. Cloned shallow (depth=1) alongside whisper.cpp.

Generated by Claude Code 2.1.105 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
3136bb694f [ADD] install: add NTFY self-hosted push notification server
Add a one-command installer for the ntfy push notification server
(Ubuntu/Debian and Arch Linux), wired into the todo.py Deploy menu.

Users can now deploy a local ntfy server from the CLI and subscribe
to topics from their mobile device (ntfy app) to receive push
notifications from ERPLibre.

Generated by Claude Code 2.1.101 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
4766fcb3b0 [UPD] manifest mobile : ajout whisper.cpp (transcription audio locale)
Ajout remote ggerganov et projet whisper.cpp (clone shallow, revision
master) dans le manifest Google Repo mobile. Chemin cible :
mobile/erplibre_home_mobile/android/app/src/main/cpp/whisper

Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
e03befb28e [ADD] make: add SSH remote deployment targets and todo.py integration
Enable deploying and managing ERPLibre on remote servers via SSH
directly from make and the interactive todo.py CLI, since only
local deployment was previously supported.

- New conf/make.ssh.Makefile with 11 targets: ssh_check, ssh_push,
  ssh_install, ssh_run, ssh_stop, ssh_restart, ssh_status, ssh_logs,
  ssh_make, ssh_install_systemd, ssh_install_nginx
- Variables: SSH_HOST (required), SSH_USER, SSH_PORT, SSH_KEY,
  SSH_PATH, SSH_TARGET, SSH_DOMAIN, SSH_ADMIN_EMAIL
- Execute > Deploy menu extended with 11 SSH options in todo.py
- All strings translated fr/en in todo_i18n.py

Generated by Claude Code 2.1.101 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
cd14e128ff [FIX] install: bump Node.js to v22 for Capacitor v8 support
@capacitor/cli v8.x requires Node.js >=22.0.0. The install script
was pinning NODE_MAJOR=20, causing a fatal error when installing
the mobile app via todo.py.

Generated by Claude Code 2.1.101 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
212a9238c9 [FIX] script todo database_manager: try click for first installation 2026-05-19 15:17:45 -04:00
465e8d9c05 WIP 2026-05-19 15:17:45 -04:00
d6275809de [IMP] installation: parallelize repo sync and poetry install
Poetry install and git-repo sync are independent (different write
paths). Running them sequentially wastes time. Split install_locally.sh
into EL_PHASE=setup|poetry|all phases so install_locally_dev.sh can
background the repo sync while poetry runs in the foreground, reducing
total install time by up to 50% on slow connections.

Set EL_PARALLEL_INSTALL=0 to restore sequential behavior for debugging.

Generated by Claude Code 2.1.88 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
027224a87e [UPD] improve speed install odoo 18 minimal 2026-05-19 15:17:45 -04:00
32315a2dba [ADD] installation: add optional extra modules (CybroOdoo)
CybroOdoo repos are large and slow to clone, making them unsuitable
for default installation. Moves them to opt-in per-version extra
manifests, introduces .erplibre-state.json to track installation
options per Odoo version, and surfaces the choice in the TODO CLI
sub-menu. Switch auto-detects extra from state and warns when no
state is recorded.

Generated by Claude Code 2.1.87 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
795d4a0904 [IMP] update_env_version: add mobile context detection to make version
make version had no visibility into whether the mobile project was
active. Add detection via presence of mobile/erplibre_home_mobile
directory (cloned by repo sync --with_mobile) and display its status
alongside the existing Odoo/Python/Poetry version info.

Generated by Claude Code 2.1.87 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
98c35e3aaf [UPD] template gpt commands commit remove model, it's implicit information 2026-05-19 15:17:45 -04:00
b689c4ddf1 [ADD] contracts: add Odoo sync API contract and note mapping
Define the integration contract between erplibre_mobile and ERPLibre
platform: JSON-RPC 2.0 call specs, Note→project.task field mapping,
GeoMultiPoint format for geolocation entries, conflict resolution
strategy, re-auth flow, and version compatibility matrix.
Establishes the shared source of truth before implementation begins.

Generated by Claude Code 2.1.87 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
c4bb115bd6 [ADD] .claude settings local permission 2026-05-19 15:17:45 -04:00
ca76f11ba3 [ADD] claude_agents: add feature orchestrator and /feature command
Add a multi-agent orchestrator that coordinates all 25 specialist agents
through 5 phases (analysis, design, implementation, verification, release)
with agent-to-agent communication via Agent Teams. Add /feature slash
command as the entry point. Enable CLAUDE_CODE_EXPERIMENTAL_AGENT_TEAMS
in project settings to allow direct inter-agent messaging.

Generated by Claude Code 2.1.81 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
0066ef18b8 [ADD] claude_agents: add 25 specialized AI agents for mobile project
Add a full catalog of Claude Code subagents covering all development
disciplines needed for a banking-grade open-source mobile app:
code quality, QA, backend, frontend, UX, architecture, security,
docs, community, product, ethics, DevOps/SRE, release, incident
response, performance, pentest, accessibility, compliance, risk,
data governance, legal/license, support, localization, and AI
agent engineering.

Generated by Claude Code 2.1.81 model claude-sonnet-4-6

Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
2026-05-19 15:17:45 -04:00
c88c580fb4 [FIX] installation keep repo when add project 2026-05-19 15:17:45 -04:00
498a5f5b94 [UPD] script manifest update with merge configuration manifest 2026-05-19 15:17:45 -04:00
579 changed files with 8155 additions and 230337 deletions

View file

@ -8,158 +8,8 @@ configuration du dépôt — les lire plutôt que de supposer : `.flake8`,
Prettier (via npm) formate XML/JSON/YAML ; `.editorconfig` donne les
indentations par type de fichier.
## Commentaires
Un commentaire dit COMMENT le code fonctionne : ce que la fonction prend, ce
qu'elle rend, l'invariant qu'elle tient, ses effets de bord, la contrainte
technique qu'on ne devine pas en lisant la ligne d'à côté. Il doit se lire
dans dix ans sans rien savoir de la semaine où il a été écrit. La règle vaut
pour les docstrings autant que pour les lignes `#`.
**L'épreuve : le sujet et le temps.** Chaque phrase a le CODE pour sujet, au
présent de ce qu'il fait. Une phrase dont le sujet est un incident, une
machine, une date ou une personne est à couper, où qu'elle se trouve dans le
paragraphe. Le MODE DE DÉFAILLANCE que le code empêche est du fonctionnement
et reste — « une VM renommée se voit attribuer la passerelle ». L'INCIDENT où
on l'a observé est du récit et part — « vécu sur telle VM, annoncée à telle
adresse ».
**Les chiffres.** Une mesure qui établit un fait durable reste, dépouillée de
sa date, de son lieu et de son opérateur : une limite, un seuil, une valeur
que documente l'éditeur. Un relevé de ce qui répondait ce jour-là part.
**Rien d'identifiant, jamais** : nom d'un client ou d'une organisation tierce,
nom de base de données réelle, nom de VM ou d'hôte, adresse IP, courriel,
chemin portant un nom d'utilisateur, libellé ou chiffre tiré des données d'un
client. La seule exception est l'en-tête de copyright : le dépôt nomme son
propriétaire, pas ses clients. Généraliser plutôt que censurer — « sur une
base de production », « sur un hôte qui exige une authentification sudo
interactive » — dit la CLASSE de situation, qui est ce qui sert au lecteur.
**L'exemple qui illustre un interdit s'invente.** La règle a d'abord été
violée par ses propres tests : pour démontrer qu'une adresse et un chemin de
compte sont refusés, ils en portaient de vrais, pris dans le parc. Choisir un
cas réel « parce qu'il est parlant » est exactement le réflexe que la règle
combat, et un test le fige pour toujours. Une valeur inventée démontre aussi
bien ; vérifier qu'elle n'existe nulle part ailleurs dans le dépôt.
Le récit n'est pas perdu, il change de place : l'enquête, les mesures datées
et les impasses vivent dans `tasks/`, qui n'est pas versionné. Ni le fichier
ni le corps du commit ne les portent.
Cela vaut aussi pour l'existant, mais **au fur et à mesure** : on corrige les
commentaires du fichier qu'on touche, au moment où on le touche, et non en une
passe qui réécrirait le dépôt. Le hook `pre-commit` liste ce qui est à relire
dans les fichiers indexés, sans jamais bloquer le commit ; le même outil se
lance à la main :
```bash
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script/todo/todo.py
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py --staged
```
🔴 `identifiant` est une trouvaille, à retirer. 🟡 `récit` est un signal à
relire : l'outil ne sait pas si la phrase énonce un fait durable ou raconte
une journée, et ne tranche pas à votre place. 🟡 `nom` en est un autre, et sa
limite est plus dure : un nom d'hôte NU ne se distingue mécaniquement ni d'un
mot ordinaire ni du nom d'un logiciel, donc l'outil ne voit que la forme
pleinement qualifiée. Un miroir de paquets nommé dans un commentaire y
répond, et se confirme d'un coup d'œil ; l'absence de signal ne prouve rien
sur les noms.
Trois exemples pris dans ce dépôt, leurs noms propres masqués — une règle qui
interdit de nommer ne se cite pas elle-même en clair.
`qemu_manage.py` — la dernière phrase, « Vécu sur « <VM> », annoncée en
<adresse> au lieu de <adresse> », part en entier. Les deux qui la précèdent
disent déjà tout, une fois l'imparfait du récit passé au présent : « une VM
renommée, dont le bail porte encore l'ancien nom d'hôte, SE VOIT attribuer la
passerelle ».
`todo.py` — « recopier « <base_client>_neutralize_upgrade_18 » oblige à
regarder ce qu'on détruit » devient « recopier un nom long oblige à regarder
ce qu'on détruit, là où « o » se tape par réflexe ». L'exemple ne servait qu'à
illustrer « long ».
`qemu_install.py` — le relevé daté des miroirs, qui répondait et qui non tel
jour, part : c'est l'état d'une journée. « Aucun miroir ne réplique tout,
d'où plusieurs entrées plutôt qu'une » reste : c'est la raison d'être de la
liste, et elle est vraie demain.
## Git
- Branches : `develop` (développement), `master` (production)
- Pas de submodules Git — utilise **Google Repo** pour les addons
- Manifests XML dans `manifest/` pour chaque version Odoo
- Format de commit : `[TYPE] scope: subject`, sujet **en anglais**, à
l'impératif, 72 caractères au plus. Tags réellement utilisés : `[UPD]`,
`[FIX]`, `[ADD]`, `[IMP]`, `[REF]`.
- **Nommer les fichiers à l'indexation, jamais `git add -A`** : `private/` et
`tasks/` ne sont pas suivis EXPRÈS, et un ratissage les commit. Il emporte
aussi ce qui est en cours ailleurs dans le checkout, sous un sujet qui ne le
couvre pas. `git add -p` quand un fichier porte deux sujets.
### Le sujet
Le sujet est lu cent fois pour une fois que le corps l'est — `git log
--oneline`, un blame, une note de version, un bisect. Il a une seule tâche :
dire **sur quoi porte le code**.
L'épreuve : le lire seul, sans diff ni corps. Sait-on quelle partie du système
est en jeu, et ce qui y est désormais différent ? Sinon il n'est pas fini.
Nommer la chose, puis ce qui change pour elle. Le symptôme, le message d'erreur
cité et la métaphore sont des PREUVES, et une preuve va dans le corps — un
sujet bâti sur elles se lit bien et n'apprend rien. La portée dit OÙ, les mots
après le deux-points doivent dire QUOI.
Le sujet résume le commit ENTIER, pas sa plus grosse pièce. S'il lui faut un
« et » entre deux choses sans rapport, c'étaient deux commits.
Si le travail n'entre décidément pas dans une phrase de 72 caractères, ne pas
en écrire une amputée : des **mots-clés qui résument**, séparés par des
virgules, en disent plus dans la même place — `[FIX] proxmox: pmxcfs down,
pvesm silent, diagnosis at the source`. C'est un repli, pas un défaut : la
phrase reste préférable quand elle tient.
Un garde-fou refuse le mécanique. Sur le sujet : tag absent, plus de 72
caractères, ouverture sur une citation. Sur le corps : plus de 10 lignes pour
une langue, une adresse IP, un courriel, un chemin de compte. Sur l'ordre des
langues : un marqueur `--- EN ---`, une section française qui ne s'ouvre pas
sur le sujet traduit sous le même tag. Que le sujet soit bien en anglais
reste à l'auteur. Ce qui reste un jugement — « ce corps raconte-t-il
l'enquête » — n'est vérifié par personne.
```bash
git config core.hooksPath script/git/hooks # une fois par clone
git commit --no-verify # exception légitime
```
Le mode d'emploi complet, avec des exemples avant/après pris dans l'historique
de ce dépôt, est dans `conf/template_claude_commands_commit.md`.
### Tout commit assisté par IA
Trois exigences, sans exception — `AI_POLICY.md` en donne la raison :
- Trailer `Assisted-by: <modèle>`, une ligne par modèle. C'est **binaire** :
il y a eu IA ou non, aucun seuil à apprécier.
- **Jamais** d'IA dans `Co-authored-by:` — ce champ est réservé aux humains.
- Message **bilingue, l'anglais d'abord** : le sujet et le corps en anglais,
puis `--- FR ---`, puis le sujet traduit en français sous le même tag, puis
le corps traduit. `--- EN ---` n'existe plus : l'ordre ne varie jamais.
Court et direct : **8 lignes par langue**, 10 est un plafond. Le corps dit
pourquoi c'était nécessaire, puis s'arrête. Rien de ce que le diff montre
déjà ; on garde le mode de défaillance, le chiffre qui borne et la
vérification. Le bilinguisme achète la concision, il ne l'excuse pas.
Le corps obéit aux mêmes deux règles que les commentaires : **rien
d'identifiant**, et **le fonctionnement plutôt que l'enquête**. Le corps dit
ce que le code fait ou refuse DÉSORMAIS ; il ne raconte ni la séance, ni les
hypothèses écartées, ni qui s'est trompé. Une mesure se généralise à sa classe
de situation — « sur une base de production », jamais son nom.
Le mode d'emploi complet — résolution dynamique du modèle, gabarit, identité
git, taille des correctifs — est dans
`conf/template_claude_commands_commit.md`, déployable en `/commit` par
`TODO › Execute › GPT code › Claude configs`.
- Format de commit : `[TYPE] description` (ex: `[FIX]`, `[UPD]`, `[ADD]`, `[REM]`)

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@ -0,0 +1,9 @@
# Code Generator
ERPLibre inclut un système de génération de modules Odoo :
- `script/code_generator/new_project.py` — Créer un nouveau module
- `script/code_generator/create_from_existing_module.py` — Cloner un module existant
- `addons/TechnoLibre_odoo-code-generator/` — Moteur de génération
- `addons/TechnoLibre_odoo-code-generator-template/` — Templates
Documentation : `doc/CODE_GENERATOR.md`

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@ -0,0 +1,9 @@
# Déploiement
- **Docker** : `docker-compose.yml` (PostgreSQL 18 + PostGIS 3.6)
- **Systemd** : `script/systemd/` pour les services
- **Nginx** : `script/nginx/` pour le reverse proxy
- **SSL** : Certbot pour les certificats
- **DNS** : `script/deployment/update_dns_cloudflare.py`
Plateformes supportées : Ubuntu 20.04-25.04, Linux Mint 22.3, Debian 12, Arch Linux, macOS (pyenv), Windows (WSL/Docker).

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@ -45,8 +45,5 @@
2. **Verify Plan**: Check in before starting implementation.
3. **Track Progress**: Mark items complete as you go.
4. **Explain Changes**: High-level summary at each step.
5. **Document Results**: Add review section to `tasks/todo.md`. L'enquête,
les mesures datées, les impasses et les traces d'exécution restent LÀ.
`tasks/` n'est pas versionné : il porte ce que ni le code ni le commit ne
doivent porter. Ne les fais pas remonter.
5. **Document Results**: Add review section to `tasks/todo.md`
6. **Capture Lessons**: Update `tasks/lessons.md` after corrections

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@ -1,8 +1,5 @@
{
"env": {
"CLAUDE_CODE_EXPERIMENTAL_AGENT_TEAMS": "1"
},
"enabledPlugins": {
"superpowers@claude-plugins-official": true
}
}

View file

@ -1,35 +0,0 @@
---
name: erplibre-code-generator
description: >-
Génération de modules Odoo dans ERPLibre : créer un module, cloner un
module existant, où vivent le moteur et les gabarits, et l'hygiène des
commentaires du code produit. À charger avant de générer ou de cloner
un module.
---
ERPLibre inclut un système de génération de modules Odoo :
- `script/code_generator/new_project.py` — Créer un nouveau module
- `script/code_generator/create_from_existing_module.py` — Cloner un module existant
- `addons/TechnoLibre_odoo-code-generator/` — Moteur de génération
- `addons/TechnoLibre_odoo-code-generator-template/` — Templates
Documentation : `doc/CODE_GENERATOR.md`
## Les commentaires du code produit
Le code généré porte des commentaires comme le reste, et la même règle : ils
disent COMMENT ça marche, ils ne portent rien d'identifiant et ils ne
racontent pas l'enquête. Voir `.claude/rules/04-code-conventions.md`.
Un module généré à partir d'une base existante hérite de ce qu'elle contient :
relire ses commentaires et ses docstrings avant de committer, un nom de client
ou de base y arrive tout seul.
## Le nettoyage au fur et à mesure
La règle et ses deux garde-fous sont dans `.claude/rules/04-code-conventions.md`. Une invocation lui manque, utile
sur du code généré en masse : elle ne relève que les trouvailles.
```bash
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script --identifying-only
```

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@ -34,17 +34,7 @@ make db_clone_test_to_test2 # Cloner test -> test2
```
## Tests
### Unitaires python (rapides, sans base de données)
```bash
make test_unit # tout ce qui tourne sans DB ni Odoo
make test_unit_file F=test/test_qemu_motd.py # un seul fichier
```
Ils lisent le code et exécutent les fragments de shell générés par `todo.py`,
avec `sudo`, `pgrep` et `pkill` bouchonnés — quelques secondes. Le lanceur
annonce sa dépendance à `mobile/erplibre_home_mobile` : absent, les tests du
transfert mobile se déclarent ignorés au lieu de passer en silence.
### Suite complète (base de données requise)
### Suite complète
```bash
make test # Tests de base + format
make test_full_fast # Tests complets en parallèle

View file

@ -1,81 +0,0 @@
---
name: erplibre-deployment
description: >-
Déploiement ERPLibre : Docker, systemd, nginx, SSL, DNS, plateformes
supportées, et le choix de l'interpréteur Python (EL_PYTHON_PROVIDER)
comme du gestionnaire de paquets (EL_PIP_PROVIDER). À charger pour
déployer, installer ou changer de fournisseur Python.
---
- **Docker** : `docker-compose.yml` (PostgreSQL 18 + PostGIS 3.6)
- **Systemd** : `script/systemd/` pour les services
- **Nginx** : `script/nginx/` pour le reverse proxy
- **SSL** : Certbot pour les certificats
- **DNS** : `script/deployment/update_dns_cloudflare.py`
- **VPN** : `script/vpn/` — cinq pilotes (L2TP/IPsec PSK, WireGuard,
OpenVPN, OpenConnect, sshuttle), profils en JSON et secrets dans un
coffre KeePassXC. Mode d'emploi : `script/vpn/README.md`.
Plateformes supportées : Ubuntu 24.04 / 25.10 / 26.04, Linux Mint 22.3,
Debian 12, AlmaLinux 9+, Rocky Linux 9+, openSUSE Leap 16 et Tumbleweed,
Arch Linux,
macOS (mise ou pyenv),
Windows (WSL/Docker).
Ubuntu 20.04 et 22.04 sont abandonnées : pikepdf exige qpdf >= 12.2, compilé
en C++20, quand focal livre GCC 9.
## Interpréteur Python
`EL_PYTHON_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `mise` ou `pyenv`.
`auto` reprend un interpréteur DÉJÀ posé, quel que soit le fournisseur ; sinon
il préfère mise, qui pose un CPython précompilé, et retombe sur pyenv, qui le
compile.
Un seul fichier décide : `script/install/lib_python_provider.sh`. mise n'est
jamais installé automatiquement — `make install_mise` porte cette décision.
Pas de binaire mise pour s390x à ce jour : cette architecture reste sur pyenv.
## Le Python de l'outillage
`conf/python-erplibre-version` (3.14.7) donne l'interpréteur de
`.venv.erplibre`, le venv d'outillage, distinct du venv Odoo (3.12.10 pour
Odoo 18.0). C'est la seule version que `script/` vise : là où une distribution
ne la porte pas, pyenv la compile.
Le PATCH ne borne que le venv d'Odoo, dont le pyproject exige
`>=3.12.10,<3.13`. Pour l'outillage, la majeure.mineure suffit : exiger le
patch écarterait le Python d'une distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11
livre 3.14.2 — et ferait compiler CPython pour rien.
`install_erplibre.sh` passe par `install_venv.sh`, donc par
`EL_PYTHON_PROVIDER`. Un venv dont `bin/python` n'est pas compatible (même
majeure.mineure, patch au moins égal) est DÉTRUIT puis rebâti : ce qui y avait
été posé à la main part avec lui. Le venv d'Odoo, lui, n'est rebâti que s'il
est HORS SERVICE : une simple différence de version le laisse en place, parce
que le rebâtir refait une installation Poetry entière. Un répertoire sans
`pyvenv.cfg` n'est jamais effacé.
`make` / `make todo` hors venv : TODO se relance dans `.venv.erplibre` ; si le
venv manque, il propose `install_erplibre.sh` en terminal, ou nomme la
commande.
Le hook `pre-commit` relaie `script/analyse/check_python_version.py` : il
signale le source qui ne parse pas sous cette version, sans bloquer, et dit
quand aucun interpréteur de cette version n'était là pour vérifier.
L'image Docker de production bâtit `.venv.erplibre` sur le Python d'Odoo de son
image de base, et s'arrête si ce Python ne sait pas lire `script/`.
## Paquets Python
`EL_PIP_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `uv` ou `pip`. `auto` prend
uv s'il est présent et si le venv visé est en Python ≥ 3.8, sinon pip ; un
échec d'uv retombe sur pip. Un seul fichier décide :
`script/install/lib_pip_provider.sh`. uv n'est jamais installé
automatiquement — `make install_uv` porte cette décision.
Portée réelle : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. **`poetry install`
n'est pas concerné** — uv ne lit pas `poetry.lock` — et c'est pourtant l'étape
qui domine. Sur s390x le gain est quasi nul : une trentaine de paquets sans
roue se compilent, et uv n'enlève pas une seconde de gcc.

View file

@ -1 +1 @@
1.8.0
1.6.0

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@ -1,30 +1,13 @@
version: 2
updates:
# Security updates reuse this entry only when its directory matches the
# manifest's own; they scan requirement/ as "/requirement", so both are listed.
- package-ecosystem: "pip"
directories:
- "/"
- "/requirement"
directory: "/"
schedule:
interval: "daily"
# Odoo versions kept only as migration sources: their pins stay frozen.
# Globs cover requirements, ignore_requirements, pyproject and poetry.lock.
exclude-paths:
- "**/*odoo12.0_*"
- "**/*odoo13.0_*"
- "**/*odoo14.0_*"
- "**/*odoo15.0_*"
- "**/*odoo16.0_*"
- "**/*odoo17.0_*"
ignore:
# meteostat 2.x caps pytz below 2024, which would freeze the timezone
# data of every Odoo instance; 1.x leaves pytz free.
- dependency-name: "meteostat"
update-types: ["version-update:semver-major"]
groups:
# Each aiobotocore accepts only a narrow botocore range, and boto3 pins
# botocore: bumped one by one, each pull request breaks the resolution.
# Version updates only; a security fix still arrives on its own.
aws:
patterns: ["aiobotocore", "botocore", "boto3"]
- "requirement/requirements.odoo12.0_python3.7.17.txt"
- "requirement/requirements.odoo13.0_python3.7.17.txt"
- "requirement/requirements.odoo14.0_python3.8.20.txt"
- "requirement/requirements.odoo15.0_python3.8.20.txt"
- "requirement/requirements.odoo16.0_python3.10.18.txt"
- "requirement/requirements.odoo17.0_python3.10.18.txt"

5
.gitignore vendored
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@ -38,8 +38,6 @@ manifest/default.dev.xml
poetry.lock
pyproject.toml
.erplibre-semver-version
# State of what this checkout has installed.
.erplibre-state.json
.erplibre-version
.odoo-version
.poetry-version
@ -52,6 +50,3 @@ screencasts
private/todo/todo_override_private.json
.erplibre.error.txt
/mobile/erplibre_home_mobile/
# Working notes, kept out of tracked files by the code conventions.
tasks/

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@ -1,37 +0,0 @@
# Formatage et tri des imports de l'OUTILLAGE ERPLibre — script/, test/,
# long_test/ et les scripts de la racine.
#
# ruff et non black : black 24.8.0 ne connaît aucune cible au-delà de py313,
# quand l'outillage tourne sur conf/python-erplibre-version, et son tri
# d'imports remplace isort sans second outil. C'est aussi ce que la norme OCA
# emploie depuis qu'elle a quitté black.
#
# Les modules Odoo n'obéissent PAS à ce fichier : chaque dépôt d'addons porte
# sa propre norme. script/maintenance/format_python.sh aiguille entre les deux.
#
# target-version borne ce que le formateur ÉCRIT, et non ce qui exécute le
# code. py310 et non la version du venv : PEP 758 autorise depuis 3.14
# « except A, B: » sans parenthèses, et ruff l'écrirait — or les hooks de
# script/git/hooks portent « #!/usr/bin/env python3 » et tournent donc sur le
# Python du système, qu'une distribution livre encore en 3.10.
target-version = "py310"
# 79, la largeur que le dépôt tient déjà. La norme OCA en retient 88, déclarée
# dans les dépôts d'addons qui la suivent.
line-length = 79
# Des dépôts SÉPARÉS, rapatriés par Google Repo : ils portent leur propre
# configuration, et les reformater écrirait dans l'historique d'autrui.
# force-exclude : sans lui, l'exclusion ne vaut que pour les fichiers que ruff
# DÉCOUVRE, et un chemin nommé en argument y échappe — or format_python.sh
# passe les fichiers un par un.
force-exclude = true
extend-exclude = [
"addons",
"odoo*",
"script/OCA_maintainer-tools",
"script/OCA_odoo-module-migrator",
]
[lint]
# Le tri des imports seul : le lint du dépôt reste décrit par .flake8.
select = ["I"]

View file

@ -1,139 +0,0 @@
<!---------------------------->
<!-- multilingual suffix: en, fr -->
<!-- no suffix: en -->
<!---------------------------->
<!-- [common] -->
# Generative AI / LLM Policy
<!-- [en] -->
ERPLibre adopts the [OCA Generative AI / LLM
Policy](https://github.com/dixmit/oca.github/blob/ai_policy/AI_POLICY.md).
The text below is a summary; the OCA document is the reference.
<!-- [fr] -->
ERPLibre adopte la [politique IA générative / LLM de
l'OCA](https://github.com/dixmit/oca.github/blob/ai_policy/AI_POLICY.md).
Le texte ci-dessous en est un résumé ; le document de l'OCA fait foi.
<!-- [en] -->
## The short version
- Using AI tools to help you is fine.
- Handing over responsibility to them is not.
- Every contribution comes from a human who understands it and answers for
it, however it was produced.
- Any AI involvement means an `Assisted-by:` trailer. It is binary: either
there was AI involvement or there was not, with no threshold to judge.
- AI tools never go in `Co-authored-by:`.
- Unsupervised agentic tools are not permitted.
- If you cannot explain and defend every line, do not submit it.
- During review, engage with the feedback. Regenerating and resubmitting is
not an answer, and neither is "the AI wrote it".
- Do not post AI-generated review comments or summaries you have not
fact-checked yourself.
<!-- [fr] -->
## En bref
- Se faire aider par des outils d'IA ne pose pas de problème.
- Leur abandonner la responsabilité, si.
- Toute contribution vient d'un humain qui la comprend et en répond, quelle
qu'ait été sa fabrication.
- Tout recours à l'IA se déclare par un trailer `Assisted-by:`. C'est
binaire : il y a eu IA ou non, sans seuil à apprécier.
- Un outil d'IA ne figure jamais dans `Co-authored-by:`.
- Les outils agentiques non supervisés sont interdits.
- Si vous ne savez pas expliquer et défendre chaque ligne, ne soumettez pas.
- En revue, répondez au fond. Régénérer et resoumettre n'est pas une réponse,
« c'est l'IA qui l'a écrit » non plus.
- Ne publiez pas de commentaires ni de résumés générés par IA sans les avoir
vérifiés vous-même.
<!-- [en] -->
## Declaring AI use
Add one `Assisted-by:` line per model, in the same shape as
`Co-authored-by:`, with no blank line between them:
<!-- [fr] -->
## Déclarer l'usage de l'IA
Ajoutez une ligne `Assisted-by:` par modèle, sur le même modèle que
`Co-authored-by:`, sans ligne vide entre elles :
<!-- [common] -->
```text
Assisted-by: Claude Opus 4.6
Assisted-by: GitHub Copilot:gpt-5
```
<!-- [en] -->
The trailer says nothing about the quality of the work. It applies to every
level of use, from a piece of advice to fully autonomous coding.
`Co-authored-by:` must not name an AI tool: authorship of a work by a machine
is legally undefined. Disclosure is expected and welcome; it does not reduce
the contributor's responsibility one bit.
## Size and pace
Reviewer burden is roughly *quantity × rate*. A patch under 30 lines in a
single file is the reference point. A contribution over 500 lines needs prior
agreement with a maintainer. Contribute at a pace and size a volunteer can
actually absorb.
## Scope
This policy covers contributions to ERPLibre. Anything ERPLibre sends
upstream to the OCA is governed directly by the OCA document, including its
metrics framework and its consequences.
<!-- [fr] -->
Le trailer ne dit rien de la qualité du travail. Il vaut pour tout niveau
d'usage, du simple conseil au codage entièrement autonome.
`Co-authored-by:` ne doit pas nommer un outil d'IA : la paternité d'une œuvre
par une machine est juridiquement indéfinie. La déclaration est attendue et
bienvenue ; elle ne diminue en rien la responsabilité du contributeur.
## Taille et rythme
La charge du relecteur vaut à peu près *quantité × fréquence*. Le repère est
un correctif de moins de 30 lignes dans un seul fichier. Au-delà de 500
lignes, l'accord préalable d'un mainteneur est nécessaire. Contribuez à un
rythme et dans un volume qu'un bénévole peut absorber.
## Portée
Cette politique couvre les contributions à ERPLibre. Ce qu'ERPLibre remonte
à l'OCA relève directement du document de l'OCA, cadre de métriques et
sanctions compris.
<!-- [en] -->
## Credits
Adapted from the OCA policy, itself based on the policy of the *attrs*
project. The OCA document was led by Stuart J Mackintosh, with significant
contribution from Enric Tobella Alomar, and reviewed by the OCA Governance
Working Group.
<!-- [fr] -->
## Crédits
Adapté de la politique de l'OCA, elle-même fondée sur celle du projet
*attrs*. Le document de l'OCA a été mené par Stuart J Mackintosh, avec une
contribution notable d'Enric Tobella Alomar, et revu par le Governance
Working Group de l'OCA.

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@ -1,66 +0,0 @@
# Generative AI / LLM Policy
ERPLibre adopte la [politique IA générative / LLM de
l'OCA](https://github.com/dixmit/oca.github/blob/ai_policy/AI_POLICY.md).
Le texte ci-dessous en est un résumé ; le document de l'OCA fait foi.
## En bref
- Se faire aider par des outils d'IA ne pose pas de problème.
- Leur abandonner la responsabilité, si.
- Toute contribution vient d'un humain qui la comprend et en répond, quelle
qu'ait été sa fabrication.
- Tout recours à l'IA se déclare par un trailer `Assisted-by:`. C'est
binaire : il y a eu IA ou non, sans seuil à apprécier.
- Un outil d'IA ne figure jamais dans `Co-authored-by:`.
- Les outils agentiques non supervisés sont interdits.
- Si vous ne savez pas expliquer et défendre chaque ligne, ne soumettez pas.
- En revue, répondez au fond. Régénérer et resoumettre n'est pas une réponse,
« c'est l'IA qui l'a écrit » non plus.
- Ne publiez pas de commentaires ni de résumés générés par IA sans les avoir
vérifiés vous-même.
## Déclarer l'usage de l'IA
Ajoutez une ligne `Assisted-by:` par modèle, sur le même modèle que
`Co-authored-by:`, sans ligne vide entre elles :
```text
Assisted-by: Claude Opus 4.6
Assisted-by: GitHub Copilot:gpt-5
```
Le trailer ne dit rien de la qualité du travail. Il vaut pour tout niveau
d'usage, du simple conseil au codage entièrement autonome.
`Co-authored-by:` ne doit pas nommer un outil d'IA : la paternité d'une œuvre
par une machine est juridiquement indéfinie. La déclaration est attendue et
bienvenue ; elle ne diminue en rien la responsabilité du contributeur.
## Taille et rythme
La charge du relecteur vaut à peu près *quantité × fréquence*. Le repère est
un correctif de moins de 30 lignes dans un seul fichier. Au-delà de 500
lignes, l'accord préalable d'un mainteneur est nécessaire. Contribuez à un
rythme et dans un volume qu'un bénévole peut absorber.
## Portée
Cette politique couvre les contributions à ERPLibre. Ce qu'ERPLibre remonte
à l'OCA relève directement du document de l'OCA, cadre de métriques et
sanctions compris.
## Crédits
Adapté de la politique de l'OCA, elle-même fondée sur celle du projet
*attrs*. Le document de l'OCA a été mené par Stuart J Mackintosh, avec une
contribution notable d'Enric Tobella Alomar, et revu par le Governance
Working Group de l'OCA.

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@ -1,66 +0,0 @@
# Generative AI / LLM Policy
ERPLibre adopts the [OCA Generative AI / LLM
Policy](https://github.com/dixmit/oca.github/blob/ai_policy/AI_POLICY.md).
The text below is a summary; the OCA document is the reference.
## The short version
- Using AI tools to help you is fine.
- Handing over responsibility to them is not.
- Every contribution comes from a human who understands it and answers for
it, however it was produced.
- Any AI involvement means an `Assisted-by:` trailer. It is binary: either
there was AI involvement or there was not, with no threshold to judge.
- AI tools never go in `Co-authored-by:`.
- Unsupervised agentic tools are not permitted.
- If you cannot explain and defend every line, do not submit it.
- During review, engage with the feedback. Regenerating and resubmitting is
not an answer, and neither is "the AI wrote it".
- Do not post AI-generated review comments or summaries you have not
fact-checked yourself.
## Declaring AI use
Add one `Assisted-by:` line per model, in the same shape as
`Co-authored-by:`, with no blank line between them:
```text
Assisted-by: Claude Opus 4.6
Assisted-by: GitHub Copilot:gpt-5
```
The trailer says nothing about the quality of the work. It applies to every
level of use, from a piece of advice to fully autonomous coding.
`Co-authored-by:` must not name an AI tool: authorship of a work by a machine
is legally undefined. Disclosure is expected and welcome; it does not reduce
the contributor's responsibility one bit.
## Size and pace
Reviewer burden is roughly *quantity × rate*. A patch under 30 lines in a
single file is the reference point. A contribution over 500 lines needs prior
agreement with a maintainer. Contribute at a pace and size a volunteer can
actually absorb.
## Scope
This policy covers contributions to ERPLibre. Anything ERPLibre sends
upstream to the OCA is governed directly by the OCA document, including its
metrics framework and its consequences.
## Credits
Adapted from the OCA policy, itself based on the policy of the *attrs*
project. The OCA document was led by Stuart J Mackintosh, with significant
contribution from Enric Tobella Alomar, and reviewed by the OCA Governance
Working Group.

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@ -25,526 +25,6 @@ au [Semantic Versioning](https://semver.org/spec/v2.0.0.html).
## [Unreleased]
<!-- [en] -->
## Added
<!-- [fr] -->
## Ajouté
<!-- [en] -->
- Site presets for the VPN: one `.json` carries a site's gateway, protocol and connection group, and neither a username nor a secret, so it can be handed around. Read from `conf/vpn_presets/`, then from a git-ignored `private/vpn/presets/`, then from any directory listed in `vpn_preset_paths`; on the same identifier the latest wins, so a site fixes a shipped template without touching a tracked file
- Import a Cisco AnyConnect `.xml` profile from the menu, browsing the client's own directories or typing the path, and get a preset from its `HostName`, `HostAddress` and `UserGroup`
- OpenConnect tells apart the two mechanisms that designate a service on one concentrator: the connection group in the URL and the value picked from a dropdown. Confusing them hands over another service's login form, so correct credentials are refused with nothing naming the group
- Reach a gateway that demands an embedded browser for SAML, which stops OpenConnect on « No SSO handler »: the web step is delegated to an `openconnect-sso` helper that the installer offers to set up, and the tunnel is then brought up by the driver itself, so the interface name, the state files and the diagnosis stay with the profile
- Declare a concentrator that compares only the first characters of a password: it is announced before the secret is stored, and nothing is ever truncated
- The VPN installer looks for `vpnc-script` — a file, not a binary on the `PATH` — and names the package to install per distribution family, instead of letting the tunnel fail on an interface that never appears
- A command launched by the VPN runner gets `/dev/null` on standard input, so a captured-output command can no longer be stopped by a SIGTTOU and freeze the machine's package manager
- The VPN profile list marks which profiles carry a live tunnel, so connecting one already up asks first and disconnecting one already down says so instead of looking like a mistake. A profile is judged on its interface, not on the state file a tunnel killed without `down` leaves behind — a state left over used to be reported as mounted on the same screen that declared the process gone
- `Assistant › LLM` — ask a model server over several turns, local or remote. The history lives in memory and dies with the menu, `/save` being the only way to keep a trace; every command carries a leading slash, so a question pasted over several lines stays one turn. A third-party destination has to be retyped before the first send
- Server recognition across eleven ports and twelve families, identity read from the response BODY and never from the port: one port hosts up to three products, and one family re-serves another's whole native API
- Finding a server from six sources — the loopback, this machine's QEMU domains, the hosts of `~/.ssh/config`, an address or a network typed by hand, and the networks read over SSH on another machine. Anything wider than a `/24` is refused before enumeration, and two preferences bound the sweep: `assistant_sweep_workers`, `assistant_sweep_timeout`
- A gpt catalogue in `script/todo/assistant/gpt/`: one Markdown file per tool, whose declared requirements are matched against what the server announces. An unknown never greys a tool out — only a requirement contradicted by a field actually read does, with the figure that refuses it
- A declared READ-ONLY context per tool, files and allowlisted commands, shown and confirmed before the first send, capped in size and duration, and scanned for identifying data. The scan's honest limit is stated: it sees addresses, e-mails and account paths, not names
- `Execute › GPT code › Claude Code` — list the machine's sessions, ask one a question with read-only tools, or resume one in its own terminal. A copy is branched by default, since two writers on one session lose a branch
- `check_comment_hygiene.py` signals a fully qualified machine name in a comment, as a re-read signal and never a finding: a BARE host name is mechanically indistinguishable from an ordinary word, so the absence of a signal proves nothing about names. The copyright header, the RFC 2606 domains and any address carried by a URL are left alone
- Transform data, a menu entry that opens an external file — Excel, Access, CSV, XML or JSON — reports what it holds, then draws an anonymised copy of it. The original is never touched. Numbers are drawn from the measured extent of their own column rather than a fixed 0-1000 range, which turns a tax rate into 743 and a year into 12; they are drawn without replacement, since a hundred distinct keys in a range of a hundred otherwise yield sixty-six outputs and a fixture that no longer reimports. Text takes a French word from a local dictionary of 1366, assigned by a counter rather than a draw, and a portable mapping table gives the same client the same word across a whole batch
- Eleven structural labels are left alone on their NAME — `id`, `create_uid`, `sequence`, `active` and the rest, plus anything ending in `/id` or `/.id` — since a test set has to keep working. Every OTHER column is judged on its measured CONTENT, never on the strength of its name. In an import-ready export, `partner_id` holds the relation's display name and `display_name` is the data itself, so deciding on the label copied the most identifying columns of the file verbatim while announcing them as protected
- The anonymiser rereads the bytes it has just written and refuses the copy when a value it announced as replaced survives in it. A workbook holds data in a dozen places that are not cells: a pivot cache and an external link each carry an entire copy of the source, a chart caches its categories and its axis titles, a custom number format carries a label, a comment carries its author, a cell hyperlink carries a path. The guard depends on no list of those, so a place nobody thought to clean produces a refusal instead of a silence — and what stays by decision, a header row or a column left alone, is named on screen before anything is written
- Transform data anonymises an Odoo database too, the entry asking for the SOURCE rather than the format: an external file, a live database, or a backup zip taken from `image_db/`. A zip is never modified — it is restored into a database, anonymised there, then dumped into a NEW zip by Odoo's own backup, so the dump, the filestore and the manifest are written by the software that will read them back. A live database is modified ITSELF, which is said before the work and not after, and nothing is drawn when the write did not happen: declining otherwise handed back a zip of the untouched database, announced as anonymised. A register records which databases the entry produced, since the server does not
- An anonymised number can keep its digit count, on the file anonymiser and on `anonymize.py` alike (`--keep-digits`): 8839 then draws in 1000..9999, so the copy keeps columns of the same width, which an export read by eye or imported into a bounded field asks for. Each value keeps ITS own width and not its column's — 7 stays at one digit where 12 keeps two — and below the unit the rule does not apply, 0.15 having no digit before the point. The option trades one guarantee for another: the measured extent no longer bounds anything, so a rate or a year can leave its range, and the preview SAYS so rather than letting it be found at reimport. Uniqueness is what yields when a band fills up, a duplicate of the same width beating a value of a different one, and the band never exceeds what the type RECEIVING the draw holds, which is not always the column's: an Odoo `integer` over a column PostgreSQL did not create as an integer — what an upgraded base carries — is poured into `numeric`, which has no ceiling, where `integer` stops at 2 147 483 647 and a draw past it aborts the whole write, that write being one transaction
- The anonymiser asks four questions instead of eleven, seven of the eleven having had an obvious default. Answering them one by one to arrive at the same place makes prompts be passed by reflex, and a prompt passed by reflex consents to nothing; they now live behind « Advanced options? ». The short path DECLARES what it takes, in sentences rather than in yes/no, since those are decisions taken and not questions whose answer was lost. Macros and charts are asked on both paths: they are not visible in the cells
- `markdown-it-py` is declared as a functional dependency: it renders the language model's markdown to HTML, before sanitising, on the assistant page. It reached the environment transitively through `bandit` → `rich`, a lint tool, so removing a lint dependency removed a portal page's rendering engine
- A download cache shared by the QEMU VMs of a host, installed from **Deployment › QEMU cache**. Two VMs of the same distribution stop pulling the same hundreds of megabytes twice: a package file is served from disk, while an index is always taken from upstream, so a withdrawn package can never turn into a « failed retrieving file … 404 ». An index is stored all the same and only comes back out when upstream is unreachable, which is what makes an offline deployment possible. The cache never shrinks by itself: `--status` says what it occupies
- Interception is transparent and covers the whole host bridge, so a VM cannot opt out from the inside. Every VM trusts the cache's authority as long as the service runs. To take ONE machine out, tick « keep this VM out of the download cache » when deploying: its MAC address is fixed before creation and an exception is posted on the host. To take them all out, stop the service — its rules leave with it. A Proxmox host that is itself a VM here is no exception: the machines it carries come out behind its address, so the deployment poses the authority in each of them, by ssh, before installing anything
- The measurement is not limited to Arch: any catalogue system whose package family is known, and either a batch of packages or the real install of ERPLibre and Odoo 18. Measured on Ubuntu 24.04 with that real install, the second VM pulled **zero byte** of package from the network and finished 19 % faster. Verified on the seven systems of the catalogue
- Git is MIRRORED rather than cached: its protocol is a negotiation, the server computing its answer from what the client already holds, so no answer is reusable. A bare mirror per upstream repository is kept on the host and served locally, and a mirror already held serves with no network at all — measured, a repository cloned inside a VM while the cache's upstream was cut. Measured on a full ERPLibre install: the second VM pulled **zero** git request from upstream, where git had been four fifths of the traffic. **Deployment › QEMU cache › Git mirrors** fills them ahead from the manifests, so the first VM does not pay every clone
- An offline deployment also covers the base suite of a cloud image. Its apt REVALIDATES the index it ships instead of downloading it, upstream answers 304, and the cache had no body to keep — so that one suite, and only it, was missing offline while its `-updates` and `-security` neighbours came off the disk. A conditional request for something the cache does not hold now goes upstream without its condition, once, and a client that holds its own copy gets 304 rather than 504 when upstream is mute.
- What an offline deployment covers, exactly: packages, repository indexes and git. NOT what the cache is forbidden to decrypt — a client carrying its own trust store, npm and poetry among them, is tunnelled opaquely, and a tunnel carries nothing once the network is gone. A full ERPLibre install therefore still needs the network, though everything the cache holds is served from disk
- A mirror is COMPLETE where `repo sync` clones at depth one, so it costs tens of gigabytes. Below ten gigabytes free, no new mirror is created and the request goes back upstream. The diagnosis says what the objects and the mirrors each occupy
- **Deployment › QEMU cache › Age and cleanup** groups the cache by age of last use (day, week or month; objects and git repositories apart) and gives back what has not served for a chosen delay, or everything. A served object has its date renewed, so « old » means « no longer used ». Both cleanups say what would go before erasing anything, and entry 5 lists the mirrors heaviest first to remove one
- `long_test/qemu_cache.py` measures whether the cache really serves the second VM, and `--hors-ligne` cuts the upstream of the cache service alone to prove a third VM still builds from the stored index
- Before cutting, the form says whether the cache holds the base suite of each system asked for: F5 warns « cache holds nothing for ubuntu 26.04 » and a second F5 goes ahead anyway. The verdict is given only where a release is named unambiguously in the URL — the apt families — rather than reassuring wrongly elsewhere. The verdict is given component by component — `main`, `universe`, `restricted`, `multiverse`, on the base suite and on its `-updates` and `-security` companions — because a single stored URL used to silence it while a whole component was missing, and apt only said so twenty minutes later, by « Unable to locate package »
- **Deployment › QEMU cache › Copy it to another machine** carries the store to another ERPLibre host in a single stream — `tar`, compressed, over ssh, no intermediate file for tens of gigabytes — and hands the files to the service account on arrival, the same account rarely bearing the same number on two machines. Only the STORE travels: an object is keyed by its URL and never by the machine that fetched it, and a git mirror is a repository. The settings stay behind — bridge, subnet and authority belong to the host, and entry 1 poses them there
- The deployment form carries a **Network** section with « No internet connection »: for the whole deployment, install included, the cache service loses its way out AND the VMs lose theirs — ping, other ports, UDP, IPv6 — so a step that takes any path but the cache fails instead of quietly succeeding online. Names no longer resolve through the internet either: the host answers every name itself with an address the cache intercepts, so only what the cache holds can be reached; dnsmasq must be installed on the host. A VM behind the cache pulls from one fixed apt mirror: cloud-init's mirror search discards every mirror behind a resolver that answers every name, and would fall back on another mirror than the one the previous VMs filled the cache from. The cut refuses rather than drops, so an address the cache does not hold answers 504 at once instead of after a connection timeout; a kernel that cannot load the reject module gets the dropping set instead. Offered only where the cache runs, and the deployment refuses rather than run with the upstream still up, a VM built that way succeeding for the wrong reason. **Proxmox VE** carries the same box, offered where its host is itself a VM of this bridge: its guests come out behind its address, so the local cut covers them and nothing is posted on the remote host. A Proxmox host that does not live here is never offered it — nothing here can cut its way out
- A Proxmox VE deployment can ask for **3D acceleration**. The VM is created with an accelerated screen (`--vga virtio-gl`) rather than the serial console as its display, and the account joins the GPU groups INSIDE the guest: the render node belongs to `root:render`, so without them every GL application falls back to software rendering while the VIRGL negotiation reports success, and nothing says so. The box is offered only where the remote host has a render node AND the three libraries Proxmox loads for that screen — VIRGL, GL and EGL. It names the missing ones and refuses to start the machine, once its disk is written and its configuration posted, so a host carrying GL without EGL would fail at the very last step. Where a piece is missing the form says which, and the package to install on the host: a box that vanishes without a word reads as a regression. A button installs them without leaving the screen — the form hands the terminal back so sudo can ask for a password and apt can be watched — then reads the host again rather than taking apt's word for it, and the box appears in place of the message. The serial port stays posted, so `qm terminal` keeps working
- Offline, the cache replays what an online pass saw, not only 200 bodies: redirects, definitive refusals (404/410) and HEAD answers of volatile URLs are kept without a body, under keys of their own, and served ONLY when upstream is mute. A TUF client probing the next version of its root gets the 404 it expects instead of a 504, so mise installs Python offline with its Sigstore verification intact; GNOME extensions, Claude Code's installer and rtk's version lookup follow their redirects offline
- The offline cut ends when the last installation ends, not when the monitor closes: a root unit, handed the lift at launch, waits for every installation's exit marker and survives the monitor closed early, todo.py killed or the terminal gone — 12 h at most. The monitor is therefore required while offline. A second offline deployment is refused while one runs, and an online deployment started meanwhile is told it would run offline
- F5 also reads the previous offline runs of the same VM and warns « at least N addresses were missing », minus what the store holds now (`erplibre_go_qemu_cache --detient`, read-only, no root). **Deployment › QEMU cache › Fill what offline runs lacked** replays them online, through the cache
- The install log names the commit the VM runs; offline, the recap says, branch by branch, which commit the cache's mirror will give
- `long_test/qemu_cache.py --distro tous` (or a comma list) chains one campaign per catalogue system, destroys each system's VMs before the next, and ends on a table of verdict, durations and upstream bytes. A failure does not stop the series
- The QEMU download cache can clean itself up every day: by age (`EL_PURGE_AGE`, e.g. `90j`) and by size ceiling (`EL_MAX_SIZE`, e.g. `50G`, the least recently served going first, objects and git mirrors alike). Both are off by default and set from **Deployment › QEMU cache › Automatic cleanup**, which previews what would go; `--purge-to-size` runs the ceiling by hand. A reinstall keeps the values chosen
- NixOS 25.11 as a deployable system, alongside the eight others. It is the only one no distribution publishes a cloud image for: the image is rebuilt by a third party, so its release is pinned, its sha256 verified at every download, and its origin printed before anything is created. cloud-init receives no network configuration there — its networkd renderer takes the key of a block as an interface NAME, where netplan honours a `match:` — and the account is created with `/bin/sh`, sshd refusing an account whose shell does not exist
- ERPLibre installed on NixOS, its dependencies DECLARED in `conf/nixos/erplibre.nix` and applied by `nixos-rebuild`, where the four other families install them one command at a time. `services.envfs` answers `/usr/bin/env` and `programs.nix-ld` gives manylinux wheels the dynamic loader they ask for; the headers of what has no wheel are linked into the system profile, and its libraries reach the loader too, a module compiled on the machine carrying no RPATH. The install reaches it from the menu like any other distribution: the bootstrap poses git, make and python3 — absent from that image — in the user profile for the clone, and « make install_os » redeclares them for the system. Checked on a VM: the 362-package lock installs and Odoo answers over HTTP
- A `nix + nixos-anywhere` option on the OTHER distributions, the reverse of picking NixOS: it leaves an ordinary VM able to install NixOS onto any machine reachable over SSH. Nix is called by absolute path, the remote shell's PATH being frozen before the installer drops the binary, and the flake features are repeated on the command line, writing `nix.conf` needing a sudo that may fail
- NixOS deploys on a **Proxmox** host as it does on QEMU/KVM, which took three fixes no code reading could have found. Its image has no BIOS boot sector: a VM created in SeaBIOS reports « running » with a silent console, so the catalogue now marks which images need UEFI — one marker per distribution, since Debian 13 boots in SeaBIOS on that same host. `--ciuser` and `--sshkeys` defer to the image's DEFAULT account, which NixOS declares as another name: the repository's own cloud-config now travels as a snippet for every distribution, carrying an explicit `users:` block. And the cloud-init drive moves to the SCSI bus — an image built for virtio alone has no ATA driver and never sees an IDE drive, so cloud-init hunted network datasources and the VM came up with no account at all. Checked end to end: NixOS answers with `/bin/sh`, Debian 13 with `/bin/bash`, sudo on both
- The third-party image is verified against the sum the repository pins for it on the Proxmox path too, where a bare `wget` used to be enough. One accessor carries that sum for both paths, and the check runs even on a cached image — the case aimed at is a file substituted or truncated between deployments, which a presence test cannot see
- One entry of the download cache can be removed, by URL. A checksum that does not match invalidated nothing: the store kept serving the same bytes, and re-downloading changed nothing since the store is what answers. Neither existing purge reaches it — `--purge` erases everything, and `--purge-older-than` skips what is recent while every service resets that date, so a poisoned object that keeps being served never ages. `--oublie` is symmetric to `--detient`: same input lines, same key functions, same refusals, and a present object that resists is reported as a refusal rather than a forget. Both checksum failures now name it, with the exact URL
- The install log carries what the host decided before launching: the download cache authority placed or refused, the bypass, the mirror. Those lines were said on a console that scrolls away, while the file reopened after a failure held only the symptom — on a guest with no trust store, a refused certificate, hundreds of derivations to build and six hundred lines of errors, without a word on the cause
- One entry of the download cache can be forgotten from the menu, under « Age and cleanup ». The binary could already do it; the menu offered only the two bulk purges, neither of which reaches a single object — « erase what has not served » never reaches one the service rejuvenates each time it serves it, and « erase everything » costs the whole cache for one file. `--detient` runs first and is the preview: same line, same key, nothing modified
- `erplibre_go_qemu_cache --recle` stores a cache's objects again under the current key, without downloading anything, and merges the copies a mirror carried under several paths. Objects written under the former key rule stay on disk but become UNREACHABLE, so the service asks upstream for them again and the space they hold serves no one: on a store of 12 764 objects, 5 419 were in that case — 9.11 GiB — and merging the duplicates returned about 3.37 GiB. The service must be stopped, the body being renamed before its meta, and `--dry-run` only counts what would move. A status-only entry is left alone, its key carrying the host rather than the path
- The `pre-commit` hook runs `check_python_version.py` on staged files: it reports source that does not parse under the Python of `conf/python-erplibre-version`, without blocking the commit, and says when no such interpreter was there to check. Neither black nor flake8 sees that fault — black's target bounds what it writes, never what it accepts
- `Deploy › Local › [4]` opens a SOCKS proxy over SSH — `ssh -D`, port 1080 by default — so the browser reaches, FROM the remote machine, an interface listening only on its loopback or a host of its network. The address comes from `~/.ssh/config` or by hand; an alias is passed to ssh as is, so its `ProxyJump` still applies and a nested VM stays reachable. The Firefox settings print before the tunnel opens, the command only returning on Ctrl+C
- `make format_test` formats `test/` and `long_test/`, which no target covered: 75 files out of 210 followed no standard, and only a file a diff reported was ever touched
- `script/reverse_proxy/main.py` — a development reverse proxy for Odoo 18 without nginx: one address sends pages to the web port and `/websocket` to the bus port, with the `X-Forwarded-*` headers of `proxy_mode` set by the proxy alone (`--trust-forwarded` extends a chain instead, behind another proxy). Only the request head is read, so an upgraded WebSocket stays open and a gzip or chunked response passes byte for byte. It serves HTTPS with `--tls-cert`/`--tls-key`, logs one line per request (route, status, duration; `--quiet` silences it), says at start which Odoo port does not answer, and names that port in a 502. A request head waits 30 s (408) and the connection to Odoo 10 s (504), never an open WebSocket. Listens on `127.0.0.1:8080` by default, `--listen 0.0.0.0` opens it to the network; one request per connection, production keeps nginx
- `script/reverse_proxy/local_cert.py` issues a local authority, imported once in the browser, and a server certificate it signs for localhost, the host name and its addresses, under `~/.erplibre/reverse_proxy_tls/` with keys in 0600; the authority is kept when the certificate is issued again
- `TODO › Execute › Network › Odoo reverse proxy` starts it with the web and bus ports read from `config.conf`, asks for this machine only or the whole network and for HTTP or HTTPS, issues the local certificate on first HTTPS use, and warns when `proxy_mode` is off or `workers` is 0 — without a worker no bus port listens and `/websocket` fails. `Network › Local TLS certificates` issues it again with extra names
<!-- [fr] -->
- Des préréglages de site pour le VPN : un `.json` porte la passerelle d'un site, son protocole et son groupe de connexion, et ni identifiant ni secret, si bien qu'il peut circuler. Lus depuis `conf/vpn_presets/`, puis depuis un `private/vpn/presets/` ignoré par git, puis depuis tout répertoire listé dans `vpn_preset_paths` ; sur un même identifiant le plus tardif gagne, et un site corrige un gabarit livré sans toucher de fichier suivi
- Importer un profil Cisco AnyConnect `.xml` depuis le menu, en parcourant les répertoires du client ou en tapant le chemin, et en tirer un préréglage de ses balises `HostName`, `HostAddress` et `UserGroup`
- OpenConnect distingue les deux mécanismes qui désignent un service sur un même concentrateur : le groupe de connexion dans l'URL et la valeur choisie dans un menu déroulant. Les confondre donne le formulaire d'un autre service, et des identifiants justes sont refusés sans que rien ne nomme le groupe
- Joindre une passerelle qui exige un navigateur intégré pour le SAML, ce qui arrête OpenConnect sur « No SSO handler » : l'étape web est déléguée à un greffon `openconnect-sso` que l'installateur propose de poser, et le tunnel est ensuite monté par le pilote lui-même, si bien que le nom d'interface, les fichiers d'état et le diagnostic restent au profil
- Déclarer un concentrateur qui ne compare que les premiers caractères d'un mot de passe : il est annoncé avant le dépôt du secret, et rien n'est jamais tronqué
- L'installateur VPN cherche `vpnc-script` — un fichier, et non un binaire du `PATH` — et nomme le paquet à poser par famille de distribution, au lieu de laisser le tunnel échouer sur une interface qui n'apparaît jamais
- Une commande lancée par l'exécuteur VPN reçoit `/dev/null` sur son entrée standard, si bien qu'une commande à sortie capturée ne peut plus être arrêtée par un SIGTTOU et figer le gestionnaire de paquets de la machine
- La liste des profils VPN marque ceux qui portent un tunnel vivant, si bien que connecter un profil déjà monté demande confirmation et que déconnecter un profil déjà tombé le dit au lieu de ressembler à une erreur. Un profil est jugé sur son interface et non sur le fichier d'état qu'un tunnel tué sans `down` laisse derrière lui — un état laissé était annoncé monté sur l'écran même qui déclarait le processus mort
- `Assistant › LLM` — interroger un serveur de modèle sur plusieurs tours, local ou distant. L'historique vit en mémoire et meurt avec le menu, `/save` étant le seul moyen d'en garder une trace ; toute commande porte une barre oblique initiale, donc une question collée sur plusieurs lignes reste un seul tour. Une destination tierce doit être retapée avant le premier envoi
- Reconnaissance du serveur sur onze ports et douze familles, l'identité étant lue dans le CORPS de la réponse et jamais dans le port : un port héberge jusqu'à trois produits, et une famille réémet l'API native d'une autre en entier
- Recherche d'un serveur depuis six sources — la boucle locale, les domaines QEMU de la machine, les hôtes de `~/.ssh/config`, une adresse ou un réseau saisi, et les réseaux lus en SSH sur une autre machine. Plus large qu'un `/24` est refusé avant énumération, et deux préférences bornent le balayage : `assistant_sweep_workers`, `assistant_sweep_timeout`
- Un catalogue d'outils gpt dans `script/todo/assistant/gpt/` : un fichier Markdown par outil, dont les exigences déclarées sont confrontées à ce que le serveur annonce. L'inconnu ne grise jamais un outil — seule une exigence contredite par un champ réellement lu le fait, avec le chiffre qui la refuse
- Un contexte LECTURE SEULE déclaré par outil, fichiers et commandes autorisées, montré et confirmé avant le premier envoi, borné en taille et en durée, et balayé à la recherche de données identifiantes. La limite du balayage est dite : il voit les adresses, les courriels et les chemins de compte, pas les noms
- `Exécution › GPT code › Claude Code` — lister les sessions de la machine, en interroger une avec des outils en lecture seule, ou la reprendre dans son propre terminal. Une copie est branchée par défaut, deux écritures sur une même session perdant une branche
- `check_comment_hygiene.py` signale un nom de machine pleinement qualifié dans un commentaire, en signal à relire et jamais en trouvaille : un nom d'hôte NU ne se distingue mécaniquement pas d'un mot ordinaire, donc l'absence de signal ne prouve rien sur les noms. L'en-tête de copyright, les domaines de la RFC 2606 et toute adresse portée par une URL sont laissés tranquilles
- Transform data, une entrée de menu qui ouvre un fichier externe — Excel, Access, CSV, XML ou JSON —, rapporte ce qu'il porte, puis en tire une copie anonymisée. L'original n'est jamais touché. Les nombres sont tirés dans l'étendue mesurée de leur propre colonne plutôt que dans un intervalle fixe de 0 à 1000, qui rend un taux de TVA à 743 et une année à 12 ; ils sont tirés sans remise, cent clés distinctes dans une étendue de cent ne rendant sinon que soixante-six sorties, et une fixture qui ne se réimporte plus. Le texte prend un mot français dans un dictionnaire local de 1366, attribué par un compteur et non par un tirage, et une table de correspondance portable donne au même client le même mot sur tout un lot
- Onze étiquettes structurelles sont laissées intactes sur leur NOM — `id`, `create_uid`, `sequence`, `active` et les autres, plus tout ce qui finit en `/id` ou `/.id` —, un jeu de test devant continuer de fonctionner. Toute AUTRE colonne est jugée sur son CONTENU mesuré, jamais sur la seule foi de son nom. Dans un export import-compatible, `partner_id` porte le nom affiché de la relation et `display_name` est la donnée elle-même : décider sur l'étiquette recopiait textuellement les colonnes les plus identifiantes du fichier en les annonçant comme protégées
- L'anonymiseur relit les octets qu'il vient d'écrire et refuse la copie dès qu'une valeur annoncée comme remplacée y subsiste. Un classeur porte de la donnée dans une douzaine d'endroits qui ne sont pas des cellules : un cache de tableau croisé et un lien externe en portent chacun une copie entière, un graphique met ses catégories et ses titres d'axes en cache, un format de nombre personnalisé porte un libellé, un commentaire porte son auteur, un hyperlien de cellule porte un chemin. Le filet ne dépend d'aucune liste de ces endroits, si bien qu'un endroit que personne n'a pensé à nettoyer produit un refus et non un silence — et ce qui reste par décision, une ligne d'en-tête ou une colonne laissée intacte, est nommé à l'écran avant que rien ne soit écrit
- Transform data anonymise aussi une base Odoo, l'entrée demandant la SOURCE plutôt que le format : un fichier externe, une base vivante, ou un zip de sauvegarde pris dans `image_db/`. Un zip n'est jamais modifié — il est restauré dans une base, anonymisé là, puis vidé dans un zip NEUF par la sauvegarde d'Odoo lui-même, si bien que le dump, le filestore et le manifeste sont écrits par le logiciel qui les relira. Une base vivante est modifiée ELLE-MÊME, ce qui est dit avant le travail et non après, et rien n'est tiré lorsque l'écriture n'a pas eu lieu : un renoncement rendait sinon un zip de la base intacte, annoncé comme anonymisé. Un registre inscrit les bases que l'entrée a produites, le serveur ne le disant pas
- Un nombre anonymisé peut garder son nombre de chiffres, sur l'anonymiseur de fichiers comme sur `anonymize.py` (`--keep-digits`) : 8839 tire alors dans 1000..9999, si bien que la copie garde des colonnes de la même largeur, ce qu'un export relu à l'œil ou importé dans un champ borné demande. Chaque valeur garde SA largeur et non celle de sa colonne — 7 reste à un chiffre là où 12 en garde deux — et sous l'unité la règle ne s'applique pas, 0,15 n'ayant pas de chiffre avant la virgule. L'option échange une garantie contre une autre : l'étendue mesurée ne borne plus rien, donc un taux ou une année peut sortir de sa plage, et l'aperçu le DIT au lieu de le laisser découvrir à la réimportation. C'est l'unicité qui cède quand une bande se remplit, un doublon de la même largeur valant mieux qu'une valeur d'une autre, et la bande ne dépasse jamais ce que tient le type qui ACCUEILLE le tirage, lequel n'est pas toujours celui de la colonne : un `integer` d'Odoo posé sur une colonne que PostgreSQL n'a pas créée entière — ce qu'une base montée de version porte — se coule en `numeric`, qui n'a pas de plafond, là où `integer` s'arrête à 2 147 483 647 et où un tirage au-delà fait retomber toute l'écriture, celle-ci tenant en une transaction
- L'anonymiseur pose quatre questions au lieu de onze, sept des onze ayant eu un défaut évident. Les répondre une par une pour arriver au même endroit fait passer les invites par réflexe, et une invite qu'on passe par réflexe ne consent à rien : elles vivent désormais derrière « Options avancées ? ». Le chemin court DIT ce qu'il prend, en phrases et non en oui/non, puisque ce sont des décisions prises et non des questions dont on aurait perdu la réponse. Macros et graphiques sont demandés dans les deux chemins : ils ne se voient pas dans les cellules
- `markdown-it-py` est déclaré en dépendance fonctionnelle : il rend en HTML le markdown du modèle de langage, avant assainissement, sur la page de l'assistant. Il arrivait dans l'environnement en transitif par `bandit` → `rich`, un outil de lint, si bien que retirer une dépendance de lint retirait le moteur de rendu d'une page portail
- Un cache de téléchargement partagé par les VM QEMU d'un hôte, installé depuis **Déploiement › Cache QEMU**. Deux VM de la même distribution cessent de tirer deux fois les mêmes centaines de mégaoctets : un fichier de paquet est servi du disque, tandis qu'un index est toujours repris à l'amont, si bien qu'un paquet retiré ne peut jamais devenir un « failed retrieving file … 404 ». L'index est stocké quand même et ne ressort que si l'amont est injoignable, ce qui rend un déploiement hors ligne possible. Le cache ne diminue jamais de lui-même : `--status` dit ce qu'il occupe
- L'interception est transparente et vaut pour tout le pont de l'hôte : une VM ne peut pas s'y soustraire de l'intérieur. Toutes approuvent l'autorité du cache tant que le service tourne. Pour en soustraire UNE, cocher « soustraire cette VM au cache » au déploiement : son adresse MAC est fixée avant la création et une exception est posée sur l'hôte. Pour les soustraire toutes, arrêter le service — ses règles partent avec lui. Un hôte Proxmox qui est lui-même une VM d'ici n'y échappe pas : les machines qu'il porte sortent derrière son adresse, et le déploiement pose donc l'autorité dans chacune, par ssh, avant d'installer quoi que ce soit
- La mesure ne se limite plus à Arch : tout système du catalogue dont la famille de paquets est connue, et au choix un lot de paquets ou l'installation réelle d'ERPLibre et d'Odoo 18. Mesuré sur Ubuntu 24.04 avec cette installation réelle, la seconde VM n'a tiré **aucun octet** de paquet du réseau et a fini 19 % plus vite. Vérifié sur les sept systèmes du catalogue
- Git est mis en MIROIR plutôt que caché : son protocole est une négociation, le serveur calculant sa réponse d'après ce que le client détient déjà, si bien qu'aucune réponse ne se réutilise. Un miroir nu par dépôt amont est tenu sur l'hôte et servi localement, et un miroir déjà détenu sert sans aucun réseau — mesuré, un dépôt cloné dans une VM alors que l'amont du cache était coupé. Mesuré sur une installation complète d'ERPLibre : la seconde VM n'a tiré **aucune** requête git de l'amont, là où git pesait quatre cinquièmes du trafic. **Déploiement › Cache QEMU › Miroirs git** les remplit d'avance depuis les manifestes, pour que la première VM ne paie pas tous les clonages
- Un déploiement hors ligne couvre aussi la suite de base d'une image cloud. Son apt REVALIDE l'index qu'elle livre au lieu de le télécharger, l'amont rend 304, et le cache n'avait donc aucun corps à garder — cette suite-là, et elle seule, manquait hors ligne pendant que ses voisines `-updates` et `-security` sortaient du disque. Une requête conditionnelle sur ce que le cache ne détient pas part désormais sans sa condition, une fois ; et un client qui détient sa propre copie reçoit 304 plutôt que 504 quand l'amont est muet.
- Ce qu'un déploiement hors ligne couvre, exactement : les paquets, les index de dépôts et git. PAS ce que le cache n'a pas le droit de déchiffrer — un client qui porte son propre magasin de confiance, npm et poetry en sont, passe en tunnel opaque, et un tunnel ne porte rien une fois le réseau coupé. Une installation complète d'ERPLibre demande donc toujours le réseau, même si tout ce que le cache détient est servi du disque
- Un miroir est COMPLET là où `repo sync` clone en profondeur un : il coûte donc des dizaines de gigaoctets. Sous dix gigaoctets libres, aucun miroir neuf n'est créé et la requête repart vers l'amont. Le diagnostic dit ce qu'occupent les objets et les miroirs, séparément
- **Déploiement › Cache QEMU › Âge et nettoyage** groupe le cache par âge du dernier usage (jour, semaine ou mois ; objets et dépôts git séparément) et rend ce qui n'a plus servi depuis un délai choisi, ou tout. Un objet servi voit sa date remise à jour : « vieux » veut donc dire « n'a plus servi ». Les deux nettoyages disent ce qui partirait avant d'effacer quoi que ce soit, et l'entrée 5 liste les miroirs du plus lourd au plus léger pour en effacer un
- `long_test/qemu_cache.py` mesure si le cache sert vraiment la seconde VM, et `--hors-ligne` coupe l'amont du seul service du cache pour prouver qu'une troisième se bâtit encore sur l'index stocké
- Avant de couper, le formulaire dit si le cache détient la suite de base de chaque système demandé : F5 prévient « le cache ne détient rien pour ubuntu 26.04 » et un second F5 passe outre. Le verdict n'est rendu que là où une version se nomme sans ambiguïté dans l'URL — les familles apt — plutôt que de rassurer à tort ailleurs. Le verdict est rendu composant par composant — `main`, `universe`, `restricted`, `multiverse`, sur la suite de base et sur ses compagnes `-updates` et `-security` —, car une seule URL en réserve le rendait muet quand un composant entier manquait, et apt ne le disait que vingt minutes plus tard, par « Unable to locate package »
- **Déploiement › Cache QEMU › L'emporter sur une autre machine** porte le magasin vers un autre hôte ERPLibre en un seul flux — `tar`, compressé, par ssh, sans fichier intermédiaire pour des dizaines de gigaoctets — et rend les fichiers au compte du service à l'arrivée, le même compte portant rarement le même numéro sur deux machines. Seul le MAGASIN voyage : un objet est rangé sous son URL et jamais sous la machine qui l'a pris, et un miroir git est un dépôt. Les réglages restent — pont, sous-réseau et autorité appartiennent à l'hôte, et l'entrée 1 les pose là-bas
- Le formulaire de déploiement porte une section **Réseau** avec « Sans connexion internet » : pour tout le déploiement, installation comprise, le service du cache perd sa sortie ET les VM perdent la leur — ping, autres ports, UDP, IPv6 —, si bien qu'un pas qui prendrait un autre chemin que le cache échoue au lieu de réussir en ligne sans rien dire. Les noms ne se résolvent plus par l'internet non plus : l'hôte répond lui-même à tout nom une adresse que le cache intercepte, si bien que seul ce que le cache détient est joignable ; dnsmasq doit être installé sur l'hôte. Une VM derrière le cache tire d'un seul miroir apt, fixe : la recherche de miroir de cloud-init écarte tout miroir derrière un résolveur qui répond à tout nom, et retomberait sur un autre miroir que celui dont les VM précédentes ont rempli le cache. La coupure refuse au lieu de jeter : une adresse que le cache ne détient pas répond 504 sur-le-champ, et non après un délai de connexion ; un noyau qui ne peut pas charger le module du refus reçoit le jeu qui jette. Offerte seulement là où le cache tourne, et le déploiement refuse plutôt que de partir avec l'amont debout, une VM bâtie ainsi réussissant pour la mauvaise raison. **Proxmox VE** porte la même case, offerte là où son hôte est lui-même une VM de ce pont : ses invités sortent derrière son adresse, si bien que la coupure locale les couvre et que rien n'est posé sur l'hôte distant. Un hôte Proxmox qui ne vit pas ici ne la reçoit jamais — rien ici ne sait couper sa sortie
- Un déploiement Proxmox VE peut demander l'**accélération 3D**. La VM est créée avec un écran accéléré (`--vga virtio-gl`) plutôt que la console série comme affichage, et le compte entre dans les groupes du GPU DANS l'invité : le nœud de rendu appartient à « root:render », si bien que sans eux toute application GL retombe en rendu logiciel alors que la négociation VIRGL a réussi, et rien ne le signale. La case n'est offerte que là où l'hôte distant a le nœud de rendu ET les trois bibliothèques que Proxmox charge pour cet écran — VIRGL, GL et EGL. Il nomme celles qui manquent et refuse de démarrer la machine, une fois son disque écrit et sa configuration posée : un hôte portant GL sans EGL échouerait donc à la toute dernière étape. Là où une pièce manque, le formulaire dit laquelle et quel paquet poser sur l'hôte — une case qui disparaît sans un mot se lit comme une régression. Un bouton les pose sans quitter l'écran — le formulaire rend le terminal pour que sudo puisse demander un mot de passe et qu'on voie apt travailler —, puis relit l'hôte au lieu de croire apt sur parole, et la case prend la place du message. Le port série reste posé, donc « qm terminal » fonctionne toujours
- Hors ligne, le cache rejoue ce qu'un passage en ligne a vu, et non plus les seuls corps en 200 : redirections, refus définitifs (404/410) et réponses HEAD des adresses volatiles sont gardés sans corps, sous des clés à eux, et servis SEULEMENT quand l'amont est muet. Un client TUF qui sonde la version suivante de sa racine reçoit le 404 qu'il attend au lieu d'un 504 : mise pose Python hors ligne, vérification Sigstore intacte ; les extensions GNOME, l'installateur de Claude Code et la version de rtk suivent leurs redirections hors ligne
- La coupure hors ligne tombe avec la dernière installation, et non à la fermeture du suivi : une unité root, qui reçoit la levée au lancement, attend le marqueur de fin de chaque installation et survit au suivi fermé tôt, à todo.py tué ou au terminal perdu — 12 h au plus. Le suivi est donc obligatoire hors ligne. Un second déploiement hors ligne est refusé pendant qu'un premier tourne, et un déploiement en ligne lancé entre-temps est prévenu qu'il tournerait hors ligne
- F5 lit aussi les essais hors ligne précédents de la même VM et prévient « au moins N adresses ont manqué », moins ce que le magasin détient désormais (`erplibre_go_qemu_cache --detient`, en lecture seule, sans root). **Déploiement › Cache QEMU › Combler ce qui a manqué hors ligne** les rejoue en ligne, à travers le cache
- Le journal d'installation nomme le commit que la VM exécute ; hors ligne, le récapitulatif dit, branche par branche, quel commit le miroir du cache donnera
- `long_test/qemu_cache.py --distro tous` (ou une liste séparée par des virgules) enchaîne une campagne par système du catalogue, défait les VM de chaque système avant le suivant, et finit sur un tableau des verdicts, durées et octets d'amont. Un échec n'arrête pas la série
- Le cache de téléchargement QEMU peut se nettoyer chaque jour : par âge (`EL_PURGE_AGE`, ex. `90j`) et par plafond de taille (`EL_MAX_SIZE`, ex. `50G`, le moins récemment servi partant d'abord, objets et miroirs git confondus). Les deux sont désactivés par défaut et se règlent depuis **Déploiement › Cache QEMU › Nettoyage automatique**, qui montre ce qui partirait ; `--purge-to-size` applique le plafond à la main. Une réinstallation garde les valeurs choisies
- NixOS 25.11 parmi les systèmes déployables, à côté des huit autres. C'est le seul dont aucune distribution ne publie d'image cloud : l'image est rebâtie par un tiers, donc sa version est épinglée, sa somme sha256 vérifiée à chaque téléchargement, et son origine dite avant que rien ne soit créé. cloud-init n'y reçoit aucune configuration réseau — son moteur networkd prend la clé d'un bloc pour un NOM d'interface, là où netplan honore un `match:` — et le compte y est créé avec `/bin/sh`, sshd refusant un compte dont le shell n'existe pas
- ERPLibre installé sur NixOS, ses dépendances DÉCLARÉES dans `conf/nixos/erplibre.nix` puis appliquées par `nixos-rebuild`, là où les quatre autres familles les installent commande par commande. `services.envfs` répond à `/usr/bin/env` et `programs.nix-ld` donne aux roues manylinux le chargeur dynamique qu'elles réclament ; les en-têtes de ce qui n'a pas de roue sont liés au profil du système, et leurs bibliothèques vont aussi au chargeur, un module compilé sur la machine ne portant pas de RPATH. L'installation l'atteint depuis le menu comme toute autre distribution : l'amorçage pose git, make et python3 — absents de cette image — dans le profil de l'utilisateur pour la durée du clone, et « make install_os » les redéclare pour le système. Vérifié sur une VM : le verrou de 362 paquets s'installe et Odoo répond en HTTP
- Une option `nix + nixos-anywhere` sur les AUTRES distributions, l'inverse de choisir NixOS : elle laisse une VM ordinaire capable d'installer NixOS sur toute machine joignable en SSH. Nix est appelé par son chemin absolu, le PATH du shell distant étant figé avant que l'installateur ne pose le binaire, et les fonctions des flakes sont redonnées sur la ligne de commande, l'écriture de `nix.conf` réclamant un sudo qui peut manquer
- NixOS se déploie sur un hôte **Proxmox** comme sur QEMU/KVM, ce qui a demandé trois correctifs qu'aucune lecture de code n'aurait trouvés. Son image n'a pas de secteur d'amorçage BIOS : une VM créée en SeaBIOS se déclare « running » avec une console muette, donc le catalogue marque désormais les images qui exigent l'UEFI — un marqueur par distribution, Debian 13 démarrant en SeaBIOS sur ce même hôte. `--ciuser` et `--sshkeys` s'en remettent au compte par DÉFAUT de l'image, que NixOS nomme autrement : le cloud-config du dépôt part maintenant comme extrait pour toutes les distributions, avec son bloc `users:` explicite. Et le lecteur cloud-init passe sur le bus SCSI — une image bâtie pour virtio seul n'a pas de pilote ATA et ne voit jamais un lecteur IDE, si bien que cloud-init cherchait des sources réseau et que la VM arrivait sans aucun compte. Vérifié de bout en bout : NixOS rend `/bin/sh`, Debian 13 `/bin/bash`, sudo aux deux
- L'image tierce est vérifiée contre la somme que le dépôt épingle pour elle sur le chemin Proxmox aussi, où un `wget` nu suffisait. Un seul accesseur porte cette somme pour les deux chemins, et le contrôle vaut même pour une image déjà en cache — le cas visé est un fichier substitué ou tronqué entre deux déploiements, qu'un test de présence ne voit pas
- Une entrée du cache de téléchargement peut être retirée, par son URL. Une somme qui ne correspond pas n'invalidait rien : le magasin continuait de servir les mêmes octets, et retélécharger ne changeait rien puisque c'est lui qui répond. Aucune des deux purges ne l'atteint — `--purge` efface tout, et `--purge-older-than` saute ce qui est récent alors que chaque service remet cette date, si bien qu'un objet empoisonné qui sert ne vieillit jamais. `--oublie` est le symétrique de `--detient` : mêmes lignes en entrée, mêmes fonctions de clé, mêmes refus, et un objet présent qui résiste est dit refusé plutôt qu'oublié. Les deux échecs de somme le nomment désormais, avec l'URL exacte
- Le journal d'installation porte ce que l'hôte a décidé avant de lancer : l'autorité du cache de téléchargement posée ou refusée, l'exception, le miroir. Ces lignes se disaient sur une console qui défile, pendant que le fichier qu'on rouvre après un échec ne portait que le symptôme — sur un invité sans magasin de confiance, un certificat refusé, des centaines de dérivations à construire et six cents lignes d'erreurs, sans un mot sur la cause
- Une entrée du cache de téléchargement s'oublie depuis le menu, sous « Âge et nettoyage ». Le binaire savait déjà le faire ; le menu n'offrait que les deux purges en gros, dont aucune ne vise un objet — « effacer ce qui n'a plus servi » n'atteint jamais celui que le service rajeunit chaque fois qu'il le rend, et « tout effacer » coûte le cache entier pour un fichier. `--detient` passe d'abord et fait l'aperçu : même ligne, même clé, sans rien modifier
- `erplibre_go_qemu_cache --recle` range à nouveau les objets d'un cache sous la clé courante, sans rien retélécharger, et fond les copies qu'un miroir portait sous plusieurs chemins. Les objets écrits sous l'ancienne règle de clé restent sur le disque mais deviennent INTROUVABLES, si bien que le service les redemande à l'amont et que la place qu'ils tiennent ne sert plus personne : sur un magasin de 12 764 objets, 5 419 étaient dans ce cas — 9,11 Gio — et la fusion des doublons a rendu environ 3,37 Gio. Le service doit être arrêté, le corps étant renommé avant son méta, et `--dry-run` ne fait que compter ce qui bougerait. Un statut seul n'est pas touché, sa clé portant l'hôte et non le chemin
- Le hook `pre-commit` lance `check_python_version.py` sur les fichiers indexés : il signale le source qui ne parse pas sous le Python de `conf/python-erplibre-version`, sans bloquer le commit, et dit quand aucun interpréteur de cette version n'était là pour vérifier. Ni black ni flake8 ne voient ce défaut — la cible de black borne ce qu'il écrit, jamais ce qu'il accepte
- `Déploiement › Local › [4]` ouvre un proxy SOCKS par SSH — `ssh -D`, port 1080 par défaut — pour que le navigateur atteigne, DEPUIS la machine distante, une interface qui n'écoute que sur sa boucle locale ou un hôte de son réseau. L'adresse vient de `~/.ssh/config` ou de la saisie ; un alias part tel quel à ssh, si bien que son `ProxyJump` s'applique encore et qu'une VM imbriquée reste joignable. Le réglage de Firefox s'affiche avant l'ouverture du tunnel, la commande ne rendant la main qu'au Ctrl+C
- `make format_test` formate `test/` et `long_test/`, qu'aucune cible ne couvrait : 75 fichiers sur 210 ne suivaient aucune norme, et seul un fichier signalé par un diff était touché
- `script/reverse_proxy/main.py` — un mandataire inverse de développement pour Odoo 18, sans nginx : une seule adresse envoie les pages au port web et `/websocket` au port du bus, les en-têtes `X-Forwarded-*` de `proxy_mode` n'étant posés que par le mandataire (`--trust-forwarded` prolonge plutôt une chaîne, derrière un autre mandataire). Seule la tête de la requête est lue : une WebSocket montée reste ouverte et une réponse gzip ou en morceaux passe octet pour octet. Il sert en HTTPS avec `--tls-cert`/`--tls-key`, écrit une ligne par requête (route, statut, durée ; `--quiet` la coupe), dit au démarrage quel port d'Odoo ne répond pas, et nomme ce port dans un 502. La tête d'une requête attend 30 s (408) et la connexion à Odoo 10 s (504), jamais une WebSocket ouverte. Écoute par défaut sur `127.0.0.1:8080`, `--listen 0.0.0.0` l'ouvre au réseau ; une requête par connexion, la production garde nginx
- `script/reverse_proxy/local_cert.py` émet une autorité locale, importée une fois dans le navigateur, et un certificat serveur qu'elle signe pour localhost, le nom d'hôte et ses adresses, sous `~/.erplibre/reverse_proxy_tls/` avec des clés en 0600 ; l'autorité est gardée quand le certificat est réémis
- `TODO › Execute › Network › Mandataire inverse Odoo` le lance avec les ports web et bus lus dans `config.conf`, demande cette machine seule ou tout le réseau et HTTP ou HTTPS, émet le certificat local au premier usage en HTTPS, et prévient quand `proxy_mode` est éteint ou que `workers` vaut 0 — sans worker, aucun port de bus n'écoute et `/websocket` échoue. `Network › Certificats TLS locaux` le réémet avec d'autres noms
<!-- [en] -->
## Changed
<!-- [fr] -->
## Modifié
<!-- [en] -->
- `Assistant › [1]` no longer sends every question to a single remote API on a fixed model: it asks whichever server is configured, and falls back to the remote one only when no local server answers
- The comment hygiene check reads Go comments, not only `#` ones: `//` outside a string, the raw string between backticks, and `/* … */` blocks
- Debian and Ubuntu `by-hash` index files are served from disk, their name being the digest of their content; `…/releases/latest/download/…` is no longer pinned to the first version seen
- An upstream that refuses or drops connections is remembered for 20 s: a request with a stored answer is served at once instead of waiting its connect timeout, which made up most of an offline install's time; a request with nothing stored still tries upstream. A git mirror skips its refresh while its forge is unreachable
- Mirror prefetch runs under the cache's service account, never as root
- The long-test menu asks before creating real machines, and asks again, in words of its own, before `--detruire` removes machines with their disks. The command is shown first, which is what makes the question answerable; a dry run or a performance report creates nothing and asks nothing
- Every entry of the Proxmox VE menu carries an icon, the same picture meaning the same action as in the other menus of the tool
- The QEMU cache binary speaks English or French: service journal, `--status`, `--age`, option help and the error served to a VM. The language comes from `--lang`, then `EL_LANG`, then French; the installer writes `EL_LANG` to the service settings and the TODO menu passes its own. Rules, verdict codes and JSON keys are never translated
- A repository index the cache already holds is revalidated with its ETag rather than downloaded again: upstream still judges every request, and a « 304 » serves the stored body from disk. On a full ERPLibre install the pip indexes, npm metadata and repo bundle had been about 110 MB per VM, taken whole each time. An index stored without its host — shared by every mirror of a rotating list — and an answer carrying no ETag are taken whole as before; the access log names the new outcome `revalidated`
- A registry page served under `Vary: Accept` keeps one copy per representation. npm asks for the same `/npm` page abridged, then complete, then abridged again; kept under one key they replaced each other and the 31 MB were fetched on every install. Each representation is now revalidated and, offline, served on its own; `--detient` still reads the page under its URL alone
- A VM deployed with the cache upstream cut — QEMU form, Proxmox VE, or `deploy_qemu.py --offline` — has npm's security audit turned off (`NPM_CONFIG_AUDIT=false`): it queries a remote service no cache can replay, and failed on every offline install. An online VM keeps its audit
- Verifying a downloaded image no longer needs `--verify`: it runs by default for every distribution that publishes a sum, and `--no-verify` is what skips it — to be kept for offline runs, where a substituted image would otherwise pass unremarked
- `--bios` is refused on an image with no BIOS boot sector, and says why. Forced there, it gave a VM reported « running » with a silent console — the very failure that flag exists to avoid elsewhere
- The tooling virtual environment `.venv.erplibre` runs Python 3.14.7, independently of the Odoo one (3.12.10 for Odoo 18.0). `install_erplibre.sh` builds it through `install_venv.sh` and `EL_PYTHON_PROVIDER` instead of the system `python3`
- `.venv.erplibre` on an incompatible Python is DELETED and rebuilt; whatever was installed in it by hand goes with it. Odoo's venv is kept when it merely differs in version, and rebuilt only when it is unusable: rebuilding it redoes a whole Poetry install. A directory without `pyvenv.cfg` is never deleted
- `make` and `make todo` run `./todo.sh`, a launcher whose name says a menu opens and not an installation; it hands every argument to `install.sh`, which picks an interpreter able to READ the code before running it: `.venv.erplibre` on the right version, else a recent enough system `python3`, else the install, which runs only on a yes typed in a terminal (`o`, `oui`, `y`, `yes`) since it can delete `.venv.erplibre`. A system older than `conf/python-erplibre-version` would otherwise stop on a syntax error raised before any guard could name the command to type. TODO then relaunches itself in `.venv.erplibre`, or offers to run `install_erplibre.sh` in a terminal
- The production Docker image builds `.venv.erplibre` on Odoo's Python and stops when that Python cannot parse `script/`
- Debian 11 is dropped from the deployment catalogue: its LTS ended, and its security suite is neither served nor archived — the index it still publishes names packages whose pool no longer holds the file, so apt stops before installing git. Debian 13 takes its place, its cloud image always being the latest point release
- Every container image is built on bookworm, whatever the Odoo version. The base is `python:<version>-slim-<suite>`: the interpreter comes from the official image, never from Debian, and the bookworm variants exist down to 3.7.17. The wkhtmltopdf build follows the suite — bullseye's requires libssl1.1, absent from bookworm
- The PATCH bounds only Odoo's venv, whose pyproject requires `>=3.12.10,<3.13`. For the tooling one, the major.minor is enough: requiring the patch turned away a distribution's Python one step behind — NixOS 25.11 ships 3.14.2 where conf asks 3.14.7 — and made pyenv COMPILE CPython for a difference nothing needs
- `make format` picks the formatter from each file's context: an Odoo module keeps isort and black on `py37`, the series still supported going down that far, while this repository's own tooling goes through ruff, configured once in `.ruff.toml`. ruff follows CPython's versions, where black 24.8.0 stops at `py313`, and its import sorting replaces isort; it is also what the OCA standard uses since it left black
- The repositories that Google Repo checks out under `script/` are excluded from that formatting, a named path included: reformatting them would write in someone else's history. `target-version` stays at `py310` there, because the git hooks carry `#!/usr/bin/env python3` and a distribution still ships 3.10 — from 3.14 on, ruff would write `except A, B:` without parentheses
- The list of Claude Code commands in `TODO › Execute › GPT code › Claude configs` compares each ERPLibre template in `conf/` with its copy in `~/.claude/commands/`: a command not installed is shown, an outdated copy is marked with its count of added and removed lines, and a command that comes from elsewhere is labelled as such. On a yes it prints the diff, then redeploys the outdated copies, keeping the git name and e-mail `/commit` carried
- A commit message opens on an English subject and an English body; `--- FR ---` then opens the French section, which starts with the subject translated under the same tag. The `commit-msg` hook refuses a `--- EN ---` marker and a French section without that title, and checks the title like a subject. `/commit` and `/git_prepare_merge` follow the same order
- TODO menus: the language is set only from Configuration, the duplicate entry in Execute is gone, and Fork moves from the main menu to Configuration. The main menu now numbers Telemetry 4 and Configuration 5. The language chooser shows a flag per language
- Odoo 18 dependencies refreshed. `openai` is pinned to 2.x, whose 3.x requires an `idna` that Odoo 18 forbids; `fsspec` is pinned beside `s3fs`, which demands it at its own exact version, so the two move together; `meteostat` returns to 1.x, every 2.x capping `pytz` below 2024. PyMuPDF stays excluded on s390x, now declared in the requirements so a regeneration keeps it. Major bumps of `ujson` 6, `plotly` 7, `python-slugify` 9 and `sqlalchemy` 2.1 are not yet tested
- Dependabot ignores the major versions of `meteostat`
- Odoo 18 moves to pandas 3.0.6, cryptography 50 with pyopenssl 26.4, Pillow 12.3 and botocore/boto3 1.43.75 with aiobotocore 3.9.1, the highest botocore its narrow range accepts. The seven modules that import pandas run their pandas calls unchanged; `freq='d'` in a Cybro attendance dashboard now warns and will break with pandas 4
- Dependabot groups `aiobotocore`, `botocore` and `boto3` into one pull request, since each aiobotocore accepts only a narrow botocore range; security fixes still arrive on their own
- `TODO › Transform data` reads Excel with openpyxl 3.1.5 and xlsxwriter 3.2.9; the leak test that guards openpyxl's exact pin passes on them
- factur-x requires 6.8 outside s390x, the version already locked, so a regeneration can no longer fall back to an untested 4.x or 5.x
- The interface chooser of the QEMU deployment and of the Odoo migration, and its preferences in `TODO › Configuration`, mark the TUI form with 📋 and the line by line questions with 💬
<!-- [fr] -->
- `Assistant › [1]` n'envoie plus chaque question à une seule API distante sur un modèle figé : elle interroge le serveur configuré, et ne retombe sur le distant que lorsqu'aucun serveur local ne répond
- Le contrôle d'hygiène des commentaires lit le Go, et non les seuls `#` : `//` hors d'une chaîne, la chaîne brute entre accents graves, et les blocs `/* … */`
- Les index `by-hash` de Debian et d'Ubuntu sont servis du disque, leur nom étant l'empreinte de leur contenu ; `…/releases/latest/download/…` n'est plus figé sur la première version vue
- Un amont qui refuse ou ignore les connexions est retenu 20 s : une requête qui a une réponse gardée est servie aussitôt au lieu d'attendre son délai d'établissement, qui faisait l'essentiel du temps d'une installation hors ligne ; une requête sans rien en réserve tente toujours l'amont. Un miroir git saute son rafraîchissement tant que sa forge est injoignable
- Le pré-remplissage des miroirs tourne sous le compte du service du cache, jamais en root
- Le menu des tests longs demande avant de créer de vraies machines, et redemande, avec des mots à lui, avant que `--detruire` efface des machines avec leurs disques. La commande est montrée d'abord, c'est elle qui rend la question répondable ; un plan à blanc ou un rapport de performance ne crée rien et ne demande rien
- Chaque entrée du menu Proxmox VE porte une icône, la même image voulant dire la même action que dans les autres menus de l'outil
- Le binaire du cache QEMU parle anglais ou français : journal du service, `--status`, `--age`, aide des options et erreur servie à une VM. La langue vient de `--lang`, puis d'`EL_LANG`, puis du français ; l'installateur écrit `EL_LANG` dans les réglages du service et le menu TODO passe la sienne. Règles, codes de verdict et clés JSON ne se traduisent jamais
- Un index de dépôt que le cache détient déjà est revalidé par son ETag au lieu d'être retéléchargé : l'amont juge toujours chaque requête, et un « 304 » sert le corps gardé depuis le disque. Sur une installation complète d'ERPLibre, les index pip, les métadonnées npm et le bundle de repo pesaient environ 110 Mo par VM, repris en entier à chaque fois. Un index rangé sans son hôte — partagé par tous les miroirs d'une liste qui tourne — et une réponse sans ETag sont repris en entier comme avant ; le journal d'accès nomme la nouvelle issue `revalidated`
- Une page de registre servie sous `Vary: Accept` garde une copie par représentation. npm demande la même page `/npm` abrégée, puis complète, puis de nouveau abrégée ; rangées sous une seule clé, elles se remplaçaient et les 31 Mo repartaient à chaque installation. Chaque représentation est désormais revalidée et, hors ligne, servie à part ; `--detient` lit toujours la page sous sa seule URL
- Une VM déployée l'amont du cache coupé — formulaire QEMU, Proxmox VE, ou `deploy_qemu.py --offline` — a l'audit de sécurité de npm désactivé (`NPM_CONFIG_AUDIT=false`) : il interroge un service qu'aucun cache ne rejoue, et échouait à chaque installation hors ligne. Une VM en ligne garde son audit
- Vérifier une image téléchargée ne demande plus `--verify` : c'est le défaut pour toute distribution qui publie une somme, et `--no-verify` est ce qui la saute — à réserver aux essais hors ligne, où une image substituée passerait autrement sans un mot
- `--bios` est refusé sur une image sans secteur d'amorçage BIOS, et dit pourquoi. Forcé là, il donnait une VM « running » à console muette — la panne même que ce drapeau évite ailleurs
- L'environnement virtuel d'outillage `.venv.erplibre` tourne en Python 3.14.7, indépendamment de celui d'Odoo (3.12.10 pour Odoo 18.0). `install_erplibre.sh` le bâtit par `install_venv.sh` et `EL_PYTHON_PROVIDER` plutôt qu'avec le `python3` du système
- `.venv.erplibre` sur un Python incompatible est SUPPRIMÉ puis rebâti ; ce qu'on y avait posé à la main part avec lui. Le venv d'Odoo est conservé quand seule sa version diffère, et rebâti seulement s'il est hors service : le rebâtir refait une installation Poetry entière. Un répertoire sans `pyvenv.cfg` n'est jamais effacé
- `make` et `make todo` lancent `./todo.sh`, dont le nom annonce un menu et non une installation ; il passe chaque argument à `install.sh`, qui choisit un interpréteur capable de LIRE le code avant de le lancer : `.venv.erplibre` s'il porte la bonne version, sinon le `python3` du système s'il est assez récent, sinon l'installation, qui ne part que sur un oui tapé au terminal (`o`, `oui`, `y`, `yes`) puisqu'elle peut supprimer `.venv.erplibre`. Un système plus ancien que `conf/python-erplibre-version` s'arrêterait autrement sur une erreur de syntaxe levée avant qu'aucun garde puisse nommer la commande à taper. TODO se relance ensuite dans `.venv.erplibre`, ou propose de lancer `install_erplibre.sh` en terminal
- L'image Docker de production bâtit `.venv.erplibre` sur le Python d'Odoo et s'arrête quand ce Python ne sait pas lire `script/`
- Debian 11 quitte le catalogue de déploiement : son LTS est terminé, et sa suite de sécurité n'est ni servie ni archivée — l'index qu'elle publie encore nomme des paquets dont le pool ne porte plus le fichier, et apt s'arrête avant d'installer git. Debian 13 la remplace, son image cloud étant toujours le dernier point de version
- Toutes les images de conteneur reposent sur bookworm, quelle que soit la version d'Odoo. La base est `python:<version>-slim-<version Debian>` : l'interpréteur vient de l'image officielle, jamais de Debian, et les variantes bookworm existent jusqu'à 3.7.17. Le build de wkhtmltopdf suit la version — celui de bullseye réclame libssl1.1, absente de bookworm
- Le PATCH ne borne que le venv d'Odoo, dont le pyproject exige `>=3.12.10,<3.13`. Pour celui de l'outillage, la majeure.mineure suffit : exiger le patch écartait le Python d'une distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11 livre 3.14.2 quand conf demande 3.14.7 — et faisait COMPILER CPython à pyenv pour une différence que rien ne réclame
- `make format` choisit le formateur d'après le contexte de chaque fichier : un module Odoo garde isort et black en `py37`, la série la plus ancienne encore supportée, quand l'outillage de ce dépôt passe par ruff, réglé une fois dans `.ruff.toml`. ruff suit les versions de CPython, là où black 24.8.0 s'arrête à `py313`, et son tri d'imports remplace isort ; c'est aussi ce qu'emploie la norme OCA depuis qu'elle a quitté black
- Les dépôts que Google Repo rapatrie sous `script/` sont écartés de ce formatage, chemin nommé compris : les reformater écrirait dans l'historique d'autrui. `target-version` y reste à `py310`, parce que les hooks git portent `#!/usr/bin/env python3` et qu'une distribution livre encore 3.10 — à partir de 3.14, ruff écrirait `except A, B:` sans parenthèses
- La liste des commandes Claude Code de `TODO › Execute › GPT code › Claude configs` compare chaque gabarit d'ERPLibre de `conf/` à sa copie de `~/.claude/commands/` : une commande non installée est affichée, une copie périmée est marquée de son compte de lignes ajoutées et retirées, et une commande venue d'ailleurs est signalée comme telle. Sur un oui, elle affiche le diff, puis redéploie les copies périmées en gardant le nom et le courriel git que portait `/commit`
- Un message de commit s'ouvre sur un sujet et un corps en anglais ; `--- FR ---` ouvre ensuite la section française, qui commence par le sujet traduit sous le même tag. Le hook `commit-msg` refuse un marqueur `--- EN ---` et une section française sans ce titre, et juge ce titre comme un sujet. `/commit` et `/git_prepare_merge` suivent le même ordre
- Menus de TODO : la langue se règle seulement depuis Configuration, l'entrée en double dans Execute disparaît, et Fork quitte le menu principal pour Configuration. Le menu principal numérote désormais Télémétrie 4 et Configuration 5. Le choix de la langue montre un drapeau par langue
- Dépendances d'Odoo 18 rafraîchies. `openai` est épinglé en 2.x, dont la 3.x exige un `idna` qu'Odoo 18 interdit ; `fsspec` est épinglé à côté de `s3fs`, qui l'exige à sa propre version exacte, si bien que les deux se montent ensemble ; `meteostat` revient en 1.x, toute 2.x plafonnant `pytz` sous 2024. PyMuPDF reste écarté sur s390x, désormais déclaré dans les requirements pour qu'une régénération le garde. Les montées majeures de `ujson` 6, `plotly` 7, `python-slugify` 9 et `sqlalchemy` 2.1 ne sont pas encore testées
- Dependabot ignore les versions majeures de `meteostat`
- Odoo 18 passe à pandas 3.0.6, cryptography 50 avec pyopenssl 26.4, Pillow 12.3 et botocore/boto3 1.43.75 avec aiobotocore 3.9.1, le plus haut botocore que sa plage étroite accepte. Les sept modules qui importent pandas exécutent leurs appels pandas sans changement ; `freq='d'` dans un tableau de bord de présence Cybro avertit désormais et cassera avec pandas 4
- Dependabot réunit `aiobotocore`, `botocore` et `boto3` dans une seule demande de fusion, chaque aiobotocore n'acceptant qu'une plage étroite de botocore ; les correctifs de sécurité arrivent toujours seuls
- `TODO › Transform data` lit Excel avec openpyxl 3.1.5 et xlsxwriter 3.2.9 ; le test de fuite qui garde l'épingle exacte d'openpyxl passe sur eux
- factur-x exige 6.8 hors s390x, la version déjà verrouillée : une régénération ne peut plus retomber sur une 4.x ou 5.x non testée
- Le choix d'interface du déploiement QEMU et de la migration Odoo, et ses préférences dans `TODO › Configuration`, marquent le formulaire TUI d'un 📋 et les questions ligne par ligne d'un 💬
<!-- [en] -->
## Fixed
<!-- [fr] -->
## Corrigé
<!-- [en] -->
- Reading the dnsmasq leases no longer opens a root password prompt: the files are read directly, which suffices on a standard install where they are 0644, and only then is `sudo -n` tried, which fails instead of asking. Displaying a VM list called that path once per VM, and waiting on a VM called it every three seconds for ten minutes
- `--max_process` runs again on Python 3.10 and later: `loop=` left `asyncio.wait` in 3.10 and `asyncio.get_event_loop()` raises outside a running loop since 3.14, so the pool was not even constructible while the help still advertised the flag
- A prompt no longer writes its colon twice — the most-seen menu of the software asked « Command:: », and seven remote-deployment prompts showed a colon followed by another
- Eleven submenus now leave their segment in the breadcrumb, and navigation telemetry stops filing them as commands under their raw method name
- The three readers of `~/.ssh/config` agree on what a machine name is: an alias declared with a lowercase `host` is seen, a tab separates as legally as a space, and a negated `!name` pattern is no longer taken for a machine to connect to
- Three translation keys declared twice are gone, and a check refuses the next one: a repeated key silently overwrites the previous, which had already cost a menu label
- `anonymize.py` abstains from a unique numeric column and NAMES it in the report. A draw guarantees nothing on a unique column, and a number has no way out where text has one — appending the id carries uniqueness for text, but would change a number's magnitude. Two rows drawing the same number failed the UPDATE and, the whole run being one transaction, took the entire anonymisation with them. Without the report naming it, an identifying column stays in the clear with nothing saying so
- Restoring a backup no longer raises `AttributeError` before running the command: `_monitoring_restore` read `self._execute` where `TODO` sets `self.execute`, and both entries leading there — the local backup and the remote one — were broken. A check refuses the next one: every `self.X` that `TODO` READS must be set by TODO or by one of its bases. Searching the name across `script/todo/` did not see the fault, another object of the package setting `_execute`; it has to be searched in the classes TODO INHERITS from
- The Selenium scripts run on a Python built without `tkinter` — any server with no graphical toolkit package. That module is only needed by the vault's file picker, so it is now optional: with no `tkinter` and no configured KDBX path, opening the vault logs an error and returns, instead of breaking the import of every browser-automation script
- Dark mode works again in a private window on a current Firefox. The « Run in Private Windows » permission is granted when the addon is installed, through the `allowPrivateBrowsing` field, rather than clicked through the `about:addons` interface: Firefox refuses navigation to `about:addons` from the content context, and the chrome context demands `-remote-allow-system-access`, which geckodriver rejects through capabilities, so both routes to that checkbox are closed. A geckodriver that ignores the field installs without the permission instead of killing the session
- The « - Default » label appears again at the version and environment menus: both reads asked for a capitalised key the version file never writes, and a missing key returns nothing without a word
- The cache's « nothing in store » message is inert as a shell script, every line being a comment. Fed to an installer built on `curl … | bash`, it used to become a cascade of « command not found » that hid the real cause. Such a download now also asks curl to fail on an HTTP error rather than execute the error page
- The wait for a VM to be ready now covers the guest-agent install too. That one is launched as a DETACHED unit so cloud-init returns in seconds, and it runs an `apt-get update`: `cloud-init status --wait` said « done » while the package lock was still held, the next step burnt through its retries, and the install then ran on an index never refreshed — « Unable to locate package », a message that blames the repository rather than the lock. An update that never succeeds now says so on the spot
- A desktop install no longer waits minutes on the apt lock: the apt-daily SERVICE is stopped and not only its timer, a timer being disabled without interrupting the apt-get it already started; and the retry comes back every two seconds rather than every ten, `DPkg::Lock::Timeout` not covering the list lock at all
- Fedora VMs boot again: the firmware loads and starts their loader, then freezes without writing a byte — no console, no DHCP lease, a machine "running" that does nothing. Fedora is booted in legacy BIOS, where the same image starts its kernel; `--bios` still wins when asked
- A VM receives a hostname it can accept — an underscore, which a libvirt domain name tolerates, made it keep its image's generic name — and a timezone its own distribution knows, a legacy alias having left it in UTC
- starship installs in a VM: its installer runs as root, bounded by a root timeout, so it never reaches the `sudo -v` that sudo-rs refuses; its shell hook no longer prints « command not found », nor fails a sourced rc, when starship is absent
- Each optional tool says whether it was installed, and a GNOME extension whose download failed is no longer reported as unavailable for this GNOME
- mise, pyenv and GNOME extensions are downloaded, then run: without pipefail, `curl | sh` could neither report a failed download nor reach its fallback
- The guest-agent unit no longer ends in failure after a successful install
- The cache answers 508 to a request that targets the cache itself, instead of calling itself until it runs out of descriptors
- The cache diagnosis no longer reports a stopped service as running
- The wait for `apt-get update` is bounded by a deadline rather than by a number of attempts. An attempt fails in under a second on a held lock, but takes minutes when the cache answers 504 on every index it does not hold: sixty attempts were then worth hours of silence where five minutes were promised, and the install went on to fail on unmet dependencies
- A Proxmox guest is pinned to the same apt mirror as the rest of the fleet, written over ssh before anything downloads. The store keys its indexes by HOST, so a VM left on the default repositories of its image found none of what the cache had been filled with — offline, every one of those indexes was missing
- The cache installer accepts a bridge and a subnet given by hand. It probed libvirt first and died on « network default not found », so the workaround its own header advertised — `EL_BRIDGE` and `EL_SUBNET` — could never be reached. A machine whose libvirt network is not started, or which carries its bridge otherwise, can now lay the cache down by naming it; and when the probe does run and fails, it names both ways out
- **Deployment › QEMU cache › Install or reinstall** no longer announces « installed and started » when the installer failed. It caught exceptions only: a non-zero exit — a missing libvirt network, a build that gave way — printed the success line right under the error itself, along with the path of an authority that does not exist
- A Proxmox guest receives its guide, its timezone, its apt mirror and the cache authority again. All four go by ssh and used to start as soon as an address was known, while cloud-init was still creating accounts and keys: they failed together, and the VM was born in UTC, guideless, without the authority and on its image's repositories. The deployment now waits for the machine to answer ssh — five minutes at most — and says so when it never does, rather than failing four times in a row
- The cache no longer serves a repository index newer than the signature that announces it. Offline, each object came out with its own date: an index refreshed on Saturday under a Friday `InRelease` made apt fail on « File has unexpected size » or « Hash Sum mismatch », and the install stopped on unmet dependencies — a message that blames the repository, never the cache. The comparison is made on the upstream `Last-Modified`, never on the storage date, which is renewed on every hit
- The refusal to copy the cache to another machine names the gesture that lifts it, and that gesture is not entry 1 — entry 1 installs the cache HERE, so following it reinstalled the host that already had one while the target stayed empty. Three situations were reported as a single « no cache installed »: an ssh link that never ran the probe, a target carrying no cache, and a target whose cache lacks its service account. Each has its own message now, and the missing-cache one lists the steps to run ON the target, the two ways past an installer that reads the « default » libvirt network included — start libvirt, or name the bridge, a stopped libvirt making it die on a network that exists. The steps also name the branch to put the target on, read from this host: the installer is a file of the repository, so a machine left on another branch answers « no such file », which looks nothing like a missing cache. A fourth case is checked before a single byte leaves: sudo asking for a password on the target, which no terminal can answer since the store itself occupies ssh's standard input — the message gives the ticket to obtain there first. The arrival is asked for the privilege ONCE, `tar` and `chown` under a single invocation. Where sudo there wants a password, the entry offers two ways out instead of failing: the one-off sudoers line that allows it, or a two-step mode — the store is sent into the target's own account, which needs no privilege at all, and a printed command extracts it from a terminal there, where a password can be typed. That mode needs twice the store on the target, checked before a byte leaves, a cache holding only already-compressed packages and git archives. The guide carries the same section
- The Proxmox VE deployment form checks the cache before cutting the network, as the libvirt one already did: what the store lacks, no cut VM will read, and the failure used to land an hour later, at the desktop step — a message that blames the repository, never the cache. F5 again means going ahead anyway. Both forms now share a single verdict instead of two copies of it, which would have drifted apart at the first adjustment
- The cache keeps its repository indexes when a mirror list rotates. An index published under the hash of its content — `by-hash/SHA256/…` — was stored under a key carrying the host, so the same bytes served by a second mirror were fetched again; offline they were simply missing, and the install failed on files the store already held, with a message that blames the repository. Such an object is now keyed by its path alone, its name BEING the checksum of its content
- The cache diagnosis no longer reports « no redirection rule is posted » when it simply could not read them. On a host whose sudo asks for a password, `sudo -n nft` returns nothing, and that silence was read as an absence of rules — sending the operator to reinstall a cache that was redirecting correctly. The reading now carries a third state, « cannot tell », marked with a dot rather than a cross, exactly as the upstream-cut reading already did
- A lifted cut gives the upstreams their chance back at once. The service remembers, for a short while, which upstreams just failed to connect, so that an offline install does not pay the connection delay hundreds of times; nothing told it the cut was over, and the first requests after the lift fell back on the store while the network was already back. The lift now touches a witness file inside the store, which that memory consults — there is no channel at all to the running service
- Before cutting, the form also warns about what no index can reveal: a package the deployment lays down OUTSIDE the watched thread — the guest agent, installed by a detached unit whose failure surfaces nowhere — and the git repositories declared by the manifests that have no mirror yet. A held suite index was enough to call the cache complete while not one byte of that package had ever crossed it; and a git negotiation is never stored, so a repository without a mirror simply cannot be cloned once the network is gone
- The mirror warning counts only the repositories of the Odoo version being deployed. It used to add up every manifest in the repository — the deprecated one included — and announced 170 missing mirrors where a real Odoo 18 deployment meets four: an alarm that fires for nothing is one that stops being read. Filling the mirrors still takes every version ahead, which is its purpose
- A host banned from decryption on a burst of transport errors gets another chance. Three failed handshakes in a row put it in an opaque tunnel, and a tunnel never consults the store: a distribution mirror condemned by a few corrupted records sent all its traffic back upstream, including the hundreds of objects already held for it, until the service was restarted. A TLS alert still bans for good — the client looked at our certificate and refused it — but a repeated cut is only a suspicion, and it reopens after ten minutes
- **Deployment › QEMU cache › Git mirrors** fills the base of the active Odoo version, or its extra modules, on their own — beside the full fill of every manifest, which takes hours. Each list shows how many repositories it declares and how many still lack a mirror. What a deployment clones is now read with the manifest merge's own rule and lists, so the extra modules, installed only on request, and the mobile project no longer count: the offline warning announced four missing mirrors that a default Odoo 18 install never clones
- pip's PEP 658 metadata — the `.whl.metadata` file fetched before each wheel — is served from disk. The name ends in `.metadata`, which no rule knew, so each file was taken again on every install: 178 of them on a full ERPLibre install. Copies stored before this change are not reached again; the next online install refills them
- The timezone a deployed VM inherits from its host is translated to its canonical name. Ubuntu 24.04 cloud images no longer carry the legacy aliases — `Canada/*`, `US/*`, `Asia/Calcutta` — moved to a `tzdata-legacy` package they do not install: cloud-init refused the zone, the VM stayed on UTC, and the only sign was cloud-init reporting an error, the offset showing up in timestamps long afterwards. The alias table is the host's own `tzdata.zi`, not a copy kept in the code
- `make` looks for bash instead of assuming `/bin/bash`. That path does not exist on NixOS, where the shell lives in the store, and make stopped before running any recipe — including the one that installs what creates that path. Elsewhere the resolved shell is the same one as before
- The locale and the keyboard a deployed VM is given now apply on Debian, where both silently failed. A locale is generated from `/etc/locale.gen` and nowhere else, so `update-locale` refused one that was not there and the VM stayed on C.UTF-8; the keyboard module ends on a `console-setup` the genericcloud image does not carry, so `/etc/default/keyboard` — the file localed and X read — is written directly instead. Every Debian deployment used to print `cloud-init: status: error`, and a word that always shows warns of nothing
- A guest with no per-file trust anchor is taken out of the download cache instead of being intercepted without one. Interception is transparent and covers the whole bridge, so a VM given no authority still fails every HTTPS download on « self-signed certificate in certificate chain » — and on a declarative system placing the authority comes too late, the first rebuild being the first download. On a Proxmox host it is the HOST that is exempted: a nested guest leaves masqueraded behind it and the bridge never sees its own address. Measured from inside the guest: code 000 and SSL verification 19, then 200 and 0. Without it the package manager fell back to building 564 derivations, whose sources failed for the same reason
- NixOS learns the download cache's authority WITHOUT a rebuild, so it is no longer taken out of the cache — which used to close offline deployment to it, the store being the only source there and an exempted VM having none. It has no per-file trust anchor and /etc is generated read-only, while a declaration would come too late, the first rebuild being the first download. The authority is therefore POINTED AT, consumer by consumer, through the environment — and the environment is lost at three boundaries the four imperative families never meet. nix-daemon is socket-activated and sees no session: a drop-in under /run/systemd/system, a tmpfs writable where /etc is not, reaches it. sudo wipes it, and root's nix talks straight to the local store rather than the daemon, downloading on its own: `Defaults env_keep` carries the variables across, visudo being reached through the system profile since cloud-init's PATH there holds no sudo. And the ssh session opens one second before cloud-init writes the bundle, so the exports live inside the wait for it rather than at the head of the command. The bundle concatenates the system authorities with the cache's, giving the cache's alone would stop trusting everything else. Checked on a fresh VM with upstream CUT: nix-shell realises from the store; and with the cache intercepting, a complete install ends with no certificate refusal
- Odoo answers from outside a NixOS VM. It listened on 0.0.0.0:8069 and replied locally, but NixOS enables a firewall by default where none of the four other cloud images does: the host received nothing — not a refusal, silence until the timeout — and the monitor declared Odoo absent on a machine where it was running. Measured from the host: 000 after 12 s, then 303 in 9 ms
- ERPLibre runs as a service on NixOS. The install ended by writing a unit into `/etc/systemd/system`, generated from the store and mounted read-only: it returned 1 at its last step, after the clone, the venv and an Odoo start had all succeeded. The unit is now declared by the module; its interpreter comes from the store, `/bin` being an envfs FUSE mount that systemd does not see when it resolves the executable; and its PATH carries bash, whose absence stopped `run.sh` before Odoo
- What a declarative system must declare, and the four others receive free from their cloud image: xmlsec1, without which Odoo refuses to install auth_saml, a module of the addons path; parallel and shfmt, called by bare name; growpart, absent from the whole system while the disk grow is written « … || true » and returned 0 without growing anything; and the guest agent, which came from the image rather than the repository, its unit PATH lacking findmnt so that guest-exec died with 127 on its first line
- The connection guide is displayed on NixOS. Deployment writes `/etc/motd` everywhere and relies on pam_motd to show it — true of the four cloud images, false here, where sshd reports « printmotd no » and the PAM stack holds no pam_motd: the guide was written, complete, and nobody read it. It also gains a NixOS block naming the trap it exists for — `/etc/nixos/erplibre.nix` is rewritten by `make install_os`, and declarations added there vanish without a word
- « make db_drop_all » no longer announces databases as dropped that were not. It built a parallel command, discarded its exit status and printed the list; the case is reachable as soon as parallel is missing from the PATH, and the operator moves on believing their databases are gone
- A download cache mirror refused for lack of space names its threshold and its measurement. It echoed a field every ordinary caller leaves at zero — « less than 0 B free on disk » announces no threshold and does not say what was measured
- A downloaded image is checked against the sum its publisher ships, for every distribution that publishes one and WITHOUT asking. The check existed behind a flag and for Ubuntu only, so the other images arrived with nothing looking at them. Six now enter, read off the repositories rather than guessed: Debian publishes sha512 where everything else is sha256, the RHEL families name the file « CHECKSUM », Rocky writes the BSD form, and Arch and openSUSE ship a sum per image. An unreachable sums file no longer stops a deployment — that is an availability failure — while a mismatch still stops everything and removes the image
- The locale a deployed VM is given applies on NixOS. cloud-init applies it through locale-gen and update-locale, absent there, and the VM kept the distribution's default — « fr_CA.UTF-8 » asked for, « en_US.UTF-8 » obtained. Both it and the timezone are declared by the module now, and neither is imposed on a NixOS one already had
- The connection guide fits an 80-column terminal even on a VM carrying its tools and a desktop, where it rendered 103 columns wide: the frame overflowed, the terminal wrapped wherever it liked, and the two-column alignment — the only thing making the guide readable at a glance — was lost. A gloss now wraps under its column, and moves below its command when that command leaves no room. The layout carries the rule, not the length of the texts, which would have held only until the next tool
- A VM deployed offline gets its cache variables before its installation starts. « cloud-init status --wait » returns as soon as cloud-init declares itself in error — an accessory module suffices — while its final stage is still writing the authority, `/etc/environment` and the sudoers file; a session opened in that second lived without them, and an install run by sudo then rejected the cache certificate. The deployment now waits for the cloud-final unit, and only its « activating » state, that unit being a oneshot that stays active once finished
- Repository metadata an RPM distribution names after the hash of its content is served from disk like a package, and a range request on a file the cache does not hold fetches the whole file in the background, once per key. Such an index of tens of megabytes was taken whole on every install — about 110 MB per VM on a RHEL family system — and dnf, which fetches its zchunk metadata by ranges, got a « 504 » with upstream cut, no range being stored
- A VM deployed offline no longer waits for a time synchronisation that cannot come. An image that enables `systemd-time-wait-sync` holds `time-sync.target` until the first NTP answer, and cloud-init's final stage is ordered after it: with no reachable time server, that stage never ran, nor the ssh host keys it generates, and the VM reached its login prompt without ever answering ssh
- The download cache no longer re-fetches a package it already holds because a mirror files it under another path. A mirror prefixes the path as it pleases — « /rocky/10.2/… », « /mirror/rocky-linux/10.2/… », « /pub/archive/fedora/… » — and the whole path gave two keys for the same bytes: over a log of 7099 delivered names, 1124 lived under several paths and 3.18 GiB went back upstream for nothing. Only the last six segments count now, empty ones falling with them. Six is the smallest collision-free bound: a Debian path carries exactly six, so five would serve Ubuntu's package for Debian's, which bears the same name for other bytes. Pacman packages stop at four, their paths being shorter than the common bound, which drops the mirror's prefix and keeps the repository name. A store filled before this change is brought over by `--recle`
- A kept image that has gone stale is fetched once more instead of ending the deployment. A distribution's « latest » directory moves with each point release and the published sum stops describing the image on disk, with no byte corrupted: the check deleted it and exited, losing a whole campaign — three VMs — to a staleness one download repairs. A second mismatch is on freshly downloaded bytes, stops everything and deletes the image; called with no mirror list, and for unreachable sums, nothing changes
- `long_test/qemu_cache.py` no longer fails a campaign where the cache served everything. A URL counts as « already seen » only if the first VM obtained its bytes: one package lives under two paths depending on the mirror, and the first VM can get a « 504 » on one — upstream judged mute — then be served from disk by the other, so nothing was stored under the first path and the second VM's honest download was counted a fault. A missing status counts as delivered, older logs not always writing it, and the new-files line names both of its causes instead of blaming Arch whatever the system measured
- An interrupted image download resumes on the same mirror, three attempts, by a `Range` asking for the rest, instead of throwing away what it received: a VM image weighs half a gigabyte, and a truncated `.part` used to send the reader back to a hand-typed `curl -C -`. A server ignoring the Range returns the whole file, and the transfer restarts from zero rather than doubling the bytes already there
- The cache's certificate variables name a bundle only when the file exists. A recent Fedora lacks `/etc/pki/tls/certs/ca-bundle.crt`, and pointing pip at a missing path made it refuse EVERY download, including what has nothing to do with the cache. None found writes no variable, and pip keeps its own certificate set
- `make version` names both Pythons, Odoo's and the tooling's. A bare label suggested the repository had one, and the figure shown was not that of the venv the reader works in
- `make` no longer launches a `.venv.erplibre` built on another machine, such as a checkout mounted over the network, which died on « No module named 'encodings' ». `install.sh` reads the interpreter's version by running code: `python -V` answers before the standard library loads, so it vouched for an interpreter that could not start. Such a venv is now reported as built elsewhere, with the command that rebuilds it
- Dependabot no longer opens pull requests against the frozen requirements of Odoo 12 to 17: its security updates scan `requirement/` as its own directory, which the exclusions did not cover
- `poetry_update.py` stops on a missing `pyproject.toml` with the command that creates it, `make switch_odoo_XX` for the active version, and offers to run it then restart when launched from a terminal
- `poetry_update.py` runs Poetry in the Odoo venv even from a shell under `.venv.erplibre`, whose Python made it fail on « InvalidCurrentPythonVersionError »
- `poetry_update.py` skips requirements and manifests under a `doc`, `docs`, `example` or `examples` directory: an example file declaring a loose `>=` no longer moves a dependency for the whole environment
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- La lecture des baux dnsmasq n'ouvre plus d'invite de mot de passe root : les fichiers sont lus en direct, ce qui suffit sur une installation standard où ils sont en 0644, et `sudo -n` n'est tenté qu'ensuite, qui échoue au lieu de demander. L'affichage d'une liste de VM appelait ce chemin une fois par VM, et l'attente d'une VM toutes les trois secondes pendant dix minutes
- `--max_process` repart sur Python 3.10 et plus : `loop=` a quitté `asyncio.wait` en 3.10 et `asyncio.get_event_loop()` lève hors d'une loop en marche depuis 3.14, si bien que le pool n'était même plus instanciable alors que l'aide annonçait toujours l'option
- Une invite n'écrit plus son deux-points deux fois — le menu le plus vu du logiciel demandait « Commande :: », et sept invites de déploiement à distance affichaient un deux-points suivi d'un autre
- Onze sous-menus laissent désormais leur segment dans le fil d'Ariane, et la télémétrie de navigation cesse de les classer comme des commandes sous leur nom de méthode brut
- Les trois lecteurs de `~/.ssh/config` s'accordent sur ce qu'est un nom de machine : un alias déclaré par un `host` en minuscules est vu, une tabulation sépare aussi légalement qu'un espace, et un motif nié `!nom` n'est plus pris pour une machine à joindre
- Trois clés de traduction déclarées deux fois ont disparu, et un contrôle refuse la suivante : une clé répétée écrase la précédente en silence, ce qui avait déjà coûté une étiquette de menu
- `anonymize.py` s'abstient sur une colonne numérique unique et la NOMME dans le rapport. Un tirage ne garantit rien sur une colonne unique, et un nombre n'a pas l'issue qu'a le texte — coller l'id porte l'unicité pour du texte, mais changerait la grandeur d'un nombre. Deux lignes tirant le même nombre faisaient échouer l'UPDATE et, transaction unique oblige, emportaient TOUTE l'anonymisation. Sans que le rapport la nomme, une colonne identifiante reste en clair sans que rien ne le dise
- Restaurer une sauvegarde ne lève plus `AttributeError` avant de lancer la commande : `_monitoring_restore` lisait `self._execute` là où `TODO` pose `self.execute`, et les deux entrées qui y mènent — la sauvegarde locale et la distante — étaient cassées. Un contrôle refuse le suivant : tout `self.X` que `TODO` LIT doit être posé par TODO ou par une de ses bases. Chercher le nom dans tout `script/todo/` ne voyait pas la faute, un autre objet du paquet posant bien `_execute` ; il faut le chercher dans les classes dont TODO HÉRITE
- Les scripts Selenium tournent sur un Python bâti sans `tkinter` — tout serveur dépourvu de paquet d'interface graphique. Ce module ne sert qu'au sélecteur de fichier du coffre, il est donc désormais optionnel : sans `tkinter` et sans chemin KDBX configuré, l'ouverture du coffre journalise une erreur et rend la main, au lieu de casser l'import de tous les scripts de pilotage de navigateur
- Le mode sombre repart en fenêtre privée sur un Firefox récent. La permission « Exécuter dans les fenêtres privées » est accordée à l'installation de l'extension, par le champ `allowPrivateBrowsing`, au lieu d'être cochée dans l'interface `about:addons` : Firefox refuse la navigation vers `about:addons` depuis le contexte contenu, et le contexte chrome exige `-remote-allow-system-access`, que geckodriver refuse via les capabilities, si bien que les deux voies vers cette case sont fermées. Un geckodriver qui ignore le champ installe sans la permission au lieu d'interrompre la session
- L'étiquette « - Default » reparaît aux menus des versions et des environnements : les deux lectures demandaient une clé à majuscule que le fichier des versions n'écrit pas, et une clé absente ne rend rien sans rien dire
- Le message « rien en réserve » du cache est inerte pour un interpréteur de commandes, chaque ligne étant un commentaire. Livré à un installateur bâti sur `curl … | bash`, il devenait une cascade de « command not found » qui masquait la cause. Un tel téléchargement demande en outre à curl d'échouer sur une erreur HTTP plutôt que d'exécuter la page d'erreur
- L'attente qu'une VM soit prête couvre aussi la pose de l'agent invité. Celle-ci part en unité DÉTACHÉE pour que cloud-init rende la main en quelques secondes, et elle fait un `apt-get update` : « cloud-init status --wait » disait « done » alors que le verrou des paquets était encore tenu, l'étape suivante épuisait ses reprises, puis installait sur un index jamais rafraîchi — « Impossible de trouver le paquet », un message qui accuse le dépôt et non le verrou. Un update qui n'aboutit pas le dit désormais sur le champ
- Une installation de bureau n'attend plus des minutes sur le verrou apt : le SERVICE apt-daily est arrêté et non son seul minuteur, un minuteur désactivé n'interrompant pas l'apt-get qu'il a déjà lancé ; et la reprise repasse toutes les deux secondes au lieu de dix, « DPkg::Lock::Timeout » ne couvrant pas ce verrou-là
- Les VM Fedora démarrent de nouveau : le micrologiciel charge et démarre leur chargeur, puis se fige sans écrire un octet — pas de console, pas de bail DHCP, une machine « en cours d'exécution » qui ne fait rien. Fedora est amorcée en BIOS hérité, où la même image démarre son noyau ; `--bios` garde le dernier mot
- Une VM reçoit un nom d'hôte qu'elle accepte — un souligné, que le nom de domaine libvirt tolère, lui faisait garder le nom générique de son image — et un fuseau que sa distribution connaît, un alias hérité la laissant en UTC
- starship s'installe dans une VM : son installateur tourne en root, borné par un délai root, et n'atteint jamais le `sudo -v` que sudo-rs refuse ; son crochet de shell n'écrit plus « command not found », ni ne fait échouer un rc sourcé, quand starship est absent
- Chaque outil optionnel dit s'il a été posé, et une extension GNOME dont le téléchargement a échoué n'est plus déclarée indisponible pour ce GNOME
- mise, pyenv et les extensions GNOME sont téléchargés, puis exécutés : sans pipefail, `curl | sh` ne pouvait ni signaler un téléchargement raté ni atteindre son repli
- L'unité de l'agent invité ne finit plus en échec après une pose réussie
- Le cache répond 508 à une requête qui le vise lui-même, au lieu de s'appeler jusqu'à épuiser ses descripteurs
- Le diagnostic du cache ne donne plus un service arrêté pour actif
- L'attente d'`apt-get update` est bornée par une échéance et non par un nombre d'essais. Un essai échoue en moins d'une seconde sur un verrou tenu, mais dure des minutes quand le cache rend 504 sur chaque index qu'il ne détient pas : soixante essais valaient alors des heures de silence là où cinq minutes étaient promises, et l'installation échouait ensuite sur des dépendances introuvables
- Un invité Proxmox est fixé sur le même miroir apt que le reste du parc, écrit par ssh avant tout téléchargement. Le magasin range ses index par HÔTE : une VM restée sur les dépôts par défaut de son image ne retrouvait rien de ce dont le cache avait été rempli — hors ligne, chacun de ces index manquait
- L'installateur du cache accepte un pont et un sous-réseau donnés à la main. Il sondait libvirt d'abord et mourait sur « réseau default introuvable » : le contournement annoncé dans son propre en-tête — `EL_BRIDGE` et `EL_SUBNET` — était donc hors d'atteinte. Une machine dont le réseau libvirt n'est pas démarré, ou qui porte son pont autrement, peut désormais poser le cache en le nommant ; et quand la sonde tourne et échoue, elle nomme les deux issues
- **Déploiement › Cache QEMU › Installer ou réinstaller** n'annonce plus « installé et démarré » quand l'installateur a échoué. Il n'attrapait que les exceptions : un code de sortie non nul — réseau libvirt absent, compilation qui cède — imprimait la ligne de réussite juste sous l'erreur elle-même, avec le chemin d'une autorité qui n'existe pas
- Un invité Proxmox reçoit de nouveau son guide, son fuseau, son miroir apt et l'autorité du cache. Ces quatre gestes passent par ssh et partaient dès qu'une adresse était connue, pendant que cloud-init posait encore les comptes et les clés : ils échouaient ensemble, et la VM naissait en UTC, sans guide, sans autorité et sur les dépôts de son image. Le déploiement attend désormais que la machine réponde en ssh — cinq minutes au plus — et le dit quand elle ne répond jamais, au lieu d'échouer quatre fois de suite
- Le cache ne sert plus un index de dépôt plus récent que la signature qui l'annonce. Hors ligne, chaque objet sortait avec sa propre date : un index rafraîchi samedi sous un `InRelease` de vendredi faisait échouer apt sur « File has unexpected size » ou « Hash Sum mismatch », et l'installation s'arrêtait sur des dépendances introuvables — un message qui accuse le dépôt, jamais le cache. La comparaison porte sur le `Last-Modified` de l'amont, jamais sur la date de stockage, renouvelée à chaque service
- Le refus d'emporter le cache sur une autre machine nomme le geste qui le lève, et ce geste n'est pas l'entrée 1 — elle pose le cache ICI, si bien que la suivre faisait réinstaller l'hôte qui en avait déjà un pendant que l'arrivée restait sans rien. Trois situations étaient rendues par un seul « pas de cache » : un lien ssh qui n'a jamais exécuté la sonde, une arrivée sans cache, une arrivée dont le cache n'a pas son compte de service. Chacune a désormais son message, et celle du cache absent énumère les gestes à faire SUR l'arrivée, avec les deux issues d'un installateur qui lit le réseau libvirt « default » — lever libvirt, ou nommer le pont, un libvirt arrêté le faisant mourir sur un réseau qui existe. Les gestes nomment aussi la branche à donner à l'arrivée, lue sur cet hôte : l'installateur est un fichier du dépôt, si bien qu'une machine restée sur une autre branche répond « fichier introuvable », ce qui ne ressemble en rien à un cache absent. Un quatrième cas est éprouvé avant qu'un seul octet ne parte : un sudo qui réclame un mot de passe à l'arrivée, auquel aucun terminal ne peut répondre puisque le magasin occupe lui-même l'entrée standard de ssh — le message donne le ticket à y obtenir d'abord. Le privilège n'est demandé qu'UNE fois à l'arrivée, « tar » et « chown » sous une seule invocation. Quand le sudo de là-bas réclame un mot de passe, l'entrée offre deux issues au lieu d'échouer : la ligne sudoers à poser une fois, ou un mode en deux temps — le magasin part dans le compte de l'arrivée, qui n'exige aucun privilège, et une commande affichée l'extrait depuis un terminal de là-bas, où un mot de passe se tape. Ce mode réclame deux fois le magasin à l'arrivée, vérifié avant qu'un octet ne parte, un cache ne contenant que des paquets et des archives git déjà comprimés. Le guide porte la même section
- Le formulaire de déploiement Proxmox VE éprouve le cache avant de couper le réseau, comme celui de libvirt le faisait déjà : ce que le magasin n'a pas, aucune VM coupée ne le lira, et l'échec tombait une heure plus tard, à la pose du bureau — un message qui accuse le dépôt, jamais le cache. F5 à nouveau vaut passage outre. Les deux formulaires partagent désormais un seul verdict au lieu de deux copies, qui auraient divergé au premier ajustement
- Le cache garde ses index de dépôt quand une liste de miroirs tourne. Un index publié sous l'empreinte de son contenu — « by-hash/SHA256/… » — était rangé sous une clé portant l'hôte : les mêmes octets servis par un second miroir étaient repris à l'amont, et hors ligne ils manquaient tout simplement — l'installation échouait sur des fichiers que le magasin détenait, avec un message qui accuse le dépôt. Un tel objet est désormais rangé sous son seul chemin, son nom ÉTANT la somme de son contenu
- Le diagnostic du cache n'annonce plus « aucune règle de détournement n'est posée » quand il n'a simplement pas pu les lire. Sur un hôte dont le sudo réclame un mot de passe, « sudo -n nft » ne rend rien, et ce silence était lu comme une absence de règle — ce qui envoyait réinstaller un cache qui détournait correctement. La lecture porte désormais un troisième état, « impossible de savoir », marqué d'un point et non d'une croix, comme le faisait déjà la lecture de la coupure d'amont
- Une coupure levée rend aussitôt leur chance aux amonts. Le service retient un court moment ceux dont la connexion vient d'échouer, pour qu'une installation hors ligne ne paie pas le délai d'établissement des centaines de fois ; rien ne lui disait que la coupure était finie, et les premières requêtes d'après la levée se rabattaient sur le magasin alors que le réseau était déjà revenu. La levée touche désormais un témoin dans le magasin, que cette mémoire consulte — il n'existe aucun canal vers le service en marche
- Avant de couper, le formulaire avertit aussi de ce qu'aucun index ne peut révéler : un paquet que le déploiement pose HORS du fil observé — l'agent invité, posé par une unité détachée dont l'échec ne remonte nulle part — et les dépôts git déclarés par les manifestes qui n'ont pas encore de miroir. Un index de suite en réserve suffisait à faire passer le cache pour complet alors qu'aucun octet de ce paquet ne l'avait jamais traversé ; et une négociation git ne se garde jamais, si bien qu'un dépôt sans miroir ne peut tout simplement pas être cloné une fois le réseau coupé
- L'avertissement sur les miroirs ne compte que les dépôts de la version d'Odoo déployée. Il additionnait tous les manifestes du dépôt — le déprécié compris — et annonçait 170 miroirs manquants là où un vrai déploiement Odoo 18 en rencontre quatre : une alarme qui sonne pour rien est une alarme qu'on cesse de lire. Le remplissage des miroirs, lui, prend toujours de l'avance pour toutes les versions, ce qui est son rôle
- Un hôte banni du déchiffrement sur une rafale d'erreurs de transport retrouve sa chance. Trois poignées de main manquées d'affilée le passaient en tunnel opaque, et un tunnel ne consulte jamais le magasin : un miroir de distribution condamné par quelques enregistrements corrompus renvoyait tout son trafic à l'amont — y compris les centaines d'objets déjà détenus pour lui — jusqu'au redémarrage du service. Une alerte TLS bannit toujours définitivement, le client ayant regardé notre certificat et l'ayant refusé ; mais une coupure répétée n'est qu'un soupçon, et elle se rouvre au bout de dix minutes
- **Déploiement › Cache QEMU › Miroirs git** remplit à part la base de la version d'Odoo active, ou ses modules extra — à côté du remplissage de tous les manifestes, qui prend des heures. Chaque liste dit combien de dépôts elle déclare et combien n'ont pas encore de miroir. Ce qu'un déploiement clone se lit désormais avec la règle et les listes de la fusion des manifestes elle-même : les modules extra, installés seulement sur demande, et le projet mobile ne comptent plus, là où l'avertissement hors ligne annonçait quatre miroirs manquants qu'une installation Odoo 18 par défaut ne clone jamais
- Les métadonnées PEP 658 de pip — le fichier `.whl.metadata` récupéré avant chaque roue — sont servies du disque. Le nom finit par `.metadata`, qu'aucune règle ne connaissait : chaque fichier repartait à chaque installation, 178 sur une installation complète d'ERPLibre. Les copies gardées avant ce changement ne sont plus atteintes ; la prochaine installation en ligne les remplit
- Le fuseau horaire qu'une VM déployée hérite de son hôte est traduit en son nom canonique. Les images cloud d'Ubuntu 24.04 ne portent plus les alias historiques — `Canada/*`, `US/*`, `Asia/Calcutta` — déplacés dans un paquet `tzdata-legacy` qu'elles n'installent pas : cloud-init refusait le fuseau, la VM restait en UTC, et le seul signe était un cloud-init en erreur, le décalage n'apparaissant qu'aux horodatages longtemps après. La table des alias est le `tzdata.zi` de l'hôte, et non une copie figée dans le code
- `make` cherche bash au lieu de présumer `/bin/bash`. Ce chemin n'existe pas sur NixOS, où le shell vit dans le store, et make s'arrêtait avant d'exécuter la moindre recette — y compris celle qui installe de quoi créer ce chemin. Ailleurs, le shell résolu est celui d'avant
- Le locale et le clavier qu'une VM déployée reçoit s'appliquent désormais sur Debian, où les deux échouaient en silence. Un locale se génère à partir de `/etc/locale.gen` et de nulle part ailleurs : `update-locale` refusait celui qui n'y était pas et la VM restait en C.UTF-8 ; le module clavier finit par un `console-setup` que l'image genericcloud ne porte pas, alors `/etc/default/keyboard` — le fichier que localed et X relisent — est écrit directement. Chaque déploiement Debian imprimait `cloud-init: status: error`, et un mot qui s'affiche toujours n'avertit plus de rien
- Un invité sans ancre de confiance par fichier est soustrait au cache de téléchargement plutôt qu'intercepté sans elle. Le détournement est transparent et vaut pour tout le pont : une VM à qui l'on ne donne pas l'autorité échoue quand même sur « self-signed certificate in certificate chain » — et sur un système déclaratif, poser l'autorité arrive trop tard, la première reconstruction étant le premier téléchargement. Sur un hôte Proxmox, c'est l'HÔTE qui est excepté : un invité imbriqué sort masqué derrière lui et le pont ne voit jamais sa propre adresse. Mesuré depuis l'invité : code 000 et vérification SSL 19, puis 200 et 0. Sans cela le gestionnaire de paquets se rabattait sur 564 dérivations à construire, dont les sources échouaient pour la même raison
- NixOS apprend l'autorité du cache de téléchargement SANS reconstruire, et n'en est donc plus soustrait — ce qui lui fermait le déploiement hors ligne, le magasin étant alors la seule source et une VM exceptée n'ayant plus rien. Il n'a pas d'ancre de confiance par fichier et /etc est généré en lecture seule, quand une déclaration arriverait trop tard, la première reconstruction étant le premier téléchargement. L'autorité y est donc POINTÉE, consommateur par consommateur, par l'environnement — et l'environnement se perd à trois frontières que les quatre familles impératives ne rencontrent jamais. nix-daemon est activé par socket et ne voit aucune session : un fragment sous /run/systemd/system, un tmpfs inscriptible là où /etc ne l'est pas, l'atteint. sudo l'efface, et le nix de root parle droit au magasin local plutôt qu'au démon, téléchargeant lui-même : « Defaults env_keep » fait traverser les variables, visudo étant atteint par le profil du système, le PATH qu'y donne cloud-init ne portant aucun sudo. Et la session ssh s'ouvre une seconde avant que cloud-init n'écrive le faisceau, si bien que les exports vivent DANS l'attente de celui-ci plutôt qu'en tête de commande. Le faisceau concatène les autorités du système et celle du cache, donner la seconde seule ferait cesser d'approuver tout le reste. Vérifié amont COUPÉ sur une VM neuve : nix-shell réalise depuis le magasin ; et cache interceptant, une installation complète se termine sans un refus de certificat
- Odoo répond depuis l'extérieur d'une VM NixOS. Il écoutait sur 0.0.0.0:8069 et répondait en local, mais NixOS active un pare-feu par défaut là où aucune des quatre autres images cloud n'en active : l'hôte ne recevait rien — pas un refus, un silence jusqu'au délai — et le suivi déclarait Odoo absent sur une machine où il tournait. Mesuré depuis l'hôte : 000 après 12 s, puis 303 en 9 ms
- ERPLibre tourne comme service sur NixOS. L'installation finissait par écrire une unité dans `/etc/systemd/system`, généré depuis le store et monté en lecture seule : elle rendait 1 à sa dernière étape, après que le clone, le venv et un démarrage d'Odoo avaient tous réussi. L'unité est désormais déclarée par le module ; son interpréteur vient du store, `/bin` étant un montage FUSE d'envfs que systemd ne voit pas quand il résout l'exécutable ; et son PATH porte bash, dont l'absence arrêtait `run.sh` avant Odoo
- Ce qu'un système déclaratif doit déclarer, et que les quatre autres reçoivent gratuitement de leur image cloud : xmlsec1, sans lequel Odoo refuse d'installer auth_saml, module du chemin des addons ; parallel et shfmt, appelés par leur nom nu ; growpart, absent de tout le système alors que l'agrandissement du disque s'écrit « … || true » et rendait 0 sans rien agrandir ; et l'agent invité, qui venait de l'image et non du dépôt, le PATH de son unité manquant findmnt si bien que guest-exec mourait en 127 dès sa première ligne
- Le guide de connexion s'affiche sur NixOS. Le déploiement écrit `/etc/motd` partout et compte sur pam_motd pour le montrer — vrai des quatre images cloud, faux ici, où sshd rend « printmotd no » et où la pile PAM ne contient aucun pam_motd : le guide était écrit, complet, et personne ne le lisait. Il gagne aussi un bloc propre à NixOS, qui nomme le piège pour lequel il existe — `/etc/nixos/erplibre.nix` est réécrit par `make install_os`, et les déclarations qu'on y ajoute disparaissent sans un mot
- « make db_drop_all » n'annonce plus détruites des bases qui ne le sont pas. Il composait une commande parallel, jetait son code de retour et imprimait la liste ; le cas s'atteint dès que parallel manque du PATH, et l'opérateur passe à la suite en croyant ses bases parties
- Un miroir du cache de téléchargement refusé faute de place nomme son seuil et sa mesure. Il reprenait un champ que tout appelant ordinaire laisse à zéro — « moins de 0 o libres sur le disque » n'annonce aucun seuil et ne dit pas ce qui a été mesuré
- Une image téléchargée est vérifiée contre la somme que son éditeur publie, pour toute distribution qui en publie une et SANS le demander. La vérification existait sous un drapeau et pour Ubuntu seulement, si bien que les autres images arrivaient sans que rien ne les regarde. Six y entrent, relevées sur les dépôts plutôt que devinées : Debian publie du sha512 quand tout le reste est en sha256, les familles RHEL nomment le fichier « CHECKSUM », Rocky l'écrit en forme BSD, et Arch comme openSUSE posent une somme par image. Un fichier de sommes injoignable n'arrête plus un déploiement — c'est une panne de disponibilité — quand un écart arrête toujours tout et supprime l'image
- La locale qu'une VM déployée reçoit s'applique sur NixOS. cloud-init l'applique par locale-gen et update-locale, absents là-bas, et la VM gardait le défaut de la distribution — « fr_CA.UTF-8 » demandé, « en_US.UTF-8 » obtenu. Elle et le fuseau sont désormais déclarés par le module, et ni l'un ni l'autre n'est imposé à une NixOS qu'on avait déjà
- Le guide de connexion tient dans un terminal de 80 colonnes même sur une VM qui porte ses outils et un bureau, là où il en rendait 103 : le cadre débordait, le terminal repliait où il voulait, et l'alignement en deux colonnes — seule chose qui rend le guide lisible d'un coup d'œil — se perdait. La glose se replie désormais sous sa colonne, et passe sous sa commande quand celle-ci ne laisse plus de quoi écrire. C'est la mise en page qui porte la règle, non la longueur des textes, qui n'aurait tenu que jusqu'au prochain outil
- Une VM déployée hors ligne reçoit les variables du cache avant que son installation ne commence. « cloud-init status --wait » rend la main dès que cloud-init se déclare en erreur — un module accessoire y suffit — alors que son étape finale écrit encore l'autorité, `/etc/environment` et le fichier sudoers ; une session ouverte dans cette seconde-là vivait sans elles, et une installation lancée par sudo rejetait alors le certificat du cache. Le déploiement attend désormais l'unité cloud-final, et son seul état « activating », ce service étant un oneshot qui reste actif une fois fini
- Une métadonnée de dépôt qu'une distribution RPM nomme d'après l'empreinte de son contenu est servie du disque comme un paquet, et une demande de plage sur un fichier que le cache ne détient pas fait prendre le fichier entier en arrière-plan, une fois par clé. Un tel index de dizaines de mégaoctets était repris en entier à chaque installation — environ 110 Mo par VM sur un système de la famille RHEL — et dnf, qui prend ses métadonnées zchunk par plages, recevait un « 504 » l'amont coupé, aucune plage ne se gardant
- Une VM déployée hors ligne n'attend plus une synchronisation de l'heure qui ne peut pas venir. Une image qui active `systemd-time-wait-sync` retient `time-sync.target` jusqu'à la première réponse NTP, et l'étape finale de cloud-init est ordonnée après elle : sans serveur de temps joignable, cette étape ne démarrait jamais, ni les clés d'hôte ssh qu'elle génère, et la VM atteignait son invite de connexion sans jamais répondre en ssh
- Le cache de téléchargement ne reprend plus à l'amont un paquet qu'il détient déjà parce qu'un miroir le range sous un autre chemin. Un miroir préfixe le chemin à sa guise — « /rocky/10.2/… », « /mirror/rocky-linux/10.2/… », « /pub/archive/fedora/… » — et le chemin entier donnait deux clés pour les mêmes octets : sur un journal de 7099 noms livrés, 1124 vivaient sous plusieurs chemins et 3,18 Gio repartaient à l'amont pour rien. Seuls les six derniers segments comptent désormais, les segments vides tombant avec eux. Six est la plus petite borne sans collision : un chemin Debian en porte exactement six, si bien que cinq servirait le paquet d'Ubuntu pour celui de Debian, qui porte le même nom pour d'autres octets. Les paquets pacman s'arrêtent à quatre, leurs chemins étant plus courts que la borne commune, ce qui retire le préfixe du miroir et garde le nom du dépôt. Un magasin rempli avant ce changement se rattrape par `--recle`
- Une image gardée devenue périmée est reprise une fois au lieu d'arrêter le déploiement. Le répertoire « latest » d'une distribution avance à chaque version mineure et la somme publiée cesse de décrire l'image du disque, sans qu'un octet soit corrompu : la vérification la supprimait puis sortait, perdant une campagne entière — trois VM — pour une péremption qu'un seul téléchargement répare. Un second écart porte sur des octets fraîchement téléchargés, arrête tout et supprime l'image ; appelée sans liste de miroirs, et pour des sommes injoignables, rien ne change
- `long_test/qemu_cache.py` ne fait plus échouer une campagne où le cache a tout servi. Une URL n'est « déjà vue » que si la première VM en a obtenu les octets : un même paquet vit sous deux chemins selon le miroir, et la première VM peut recevoir « 504 » sur l'un — amont jugé muet — puis être servie du disque par l'autre, si bien que rien n'était rangé sous le premier chemin et que le téléchargement honnête de la seconde y était compté en faute. Un statut absent vaut livré, les journaux d'avant ne l'écrivant pas toujours, et la ligne des fichiers neufs nomme ses deux causes au lieu d'imputer à Arch quelle que soit la distribution mesurée
- Un téléchargement d'image coupé se reprend sur le même miroir, trois essais, par un `Range` qui demande la suite, au lieu de jeter ce qu'il a reçu : une image de VM pèse un demi-gigaoctet, et un `.part` tronqué renvoyait le lecteur à un `curl -C -` tapé à la main. Un serveur qui ignore le Range rend le fichier entier, et le transfert repart alors de zéro plutôt que de doubler les octets déjà là
- Les variables de certificat du cache ne désignent un faisceau que s'il existe. Une Fedora récente n'a pas `/etc/pki/tls/certs/ca-bundle.crt`, et viser un chemin absent faisait refuser à pip TOUT téléchargement, y compris ce qui n'a rien à voir avec le cache. Aucun trouvé n'écrit aucune variable, et pip garde son propre jeu de certificats
- `make version` nomme les deux Python, celui d'Odoo et celui de l'outillage. Un libellé nu laissait croire que le dépôt n'en a qu'un, et le chiffre affiché n'était pas celui du venv dans lequel on travaille
- `make` ne lance plus un `.venv.erplibre` bâti sur une autre machine, comme un checkout monté par le réseau, qui mourait sur « No module named 'encodings' ». `install.sh` lit la version de l'interpréteur en exécutant du code : `python -V` répond avant le chargement de la bibliothèque standard, et se portait donc garant d'un interpréteur incapable de démarrer. Un tel venv est désormais signalé comme bâti ailleurs, avec la commande qui le rebâtit
- Dependabot n'ouvre plus de demandes de fusion sur les requirements figés d'Odoo 12 à 17 : ses mises à jour de sécurité lisent `requirement/` comme un répertoire à part, que les exclusions ne couvraient pas
- `poetry_update.py` s'arrête sur un `pyproject.toml` absent en nommant la commande qui le crée, `make switch_odoo_XX` pour la version active, et propose de la lancer puis de se relancer quand il tourne dans un terminal
- `poetry_update.py` fait tourner Poetry dans le venv Odoo même depuis un shell sous `.venv.erplibre`, dont le Python le faisait échouer sur « InvalidCurrentPythonVersionError »
- `poetry_update.py` écarte les requirements et manifestes sous un répertoire `doc`, `docs`, `example` ou `examples` : un fichier d'exemple déclarant un `>=` lâche ne déplace plus une dépendance pour tout l'environnement
<!-- [en] -->
## Removed
<!-- [fr] -->
## Retiré
<!-- [en] -->
- The `sshconf` dependency, declared and installed everywhere and imported nowhere
<!-- [fr] -->
- La dépendance `sshconf`, déclarée et installée partout et importée nulle part
<!-- [en] -->
## Security
<!-- [fr] -->
## Sécurité
<!-- [en] -->
- An API key and a bearer token are redacted too before a command is displayed, logged or reprinted: `OPENAI_API_KEY=` went out in the clear, and a header token escaped by construction, carrying neither an option name nor a variable name
- Following a redirect, the cache no longer forwards the client's credentials (Authorization, Cookie, Proxy-Authorization) to another host
- Odoo 18 installs `idna` 3.20 instead of the 3.6 its own requirements pin, which is affected by CVE-2024-3651
- Odoo 18 installs `requests` 2.32.4 instead of the 2.31.0 its own requirements pin, which is affected by CVE-2024-35195 and CVE-2024-47081
- The git mirror of the QEMU cache clones only over `http` and `https`: a client could name an `ssh://` or `git://` repository in its request and make the cache connect, with its service account keys, to a host of its choosing. Repositories fetched over HTTPS are mirrored as before; the binary reports 0.2.17
<!-- [fr] -->
- Une clé d'API et un jeton Bearer sont caviardés eux aussi avant qu'une commande soit affichée, journalisée ou réimprimée : `OPENAI_API_KEY=` partait en clair, et un jeton d'en-tête échappait par construction, ne portant ni nom d'option ni nom de variable
- En suivant une redirection, le cache ne transmet plus les identifiants du client (Authorization, Cookie, Proxy-Authorization) à un autre hôte
- Odoo 18 installe `idna` 3.20 au lieu de la 3.6 qu'épinglent ses propres requirements, touchée par CVE-2024-3651
- Odoo 18 installe `requests` 2.32.4 au lieu du 2.31.0 qu'épinglent ses propres requirements, touché par CVE-2024-35195 et CVE-2024-47081
- Le miroir git du cache QEMU ne clone plus qu'en `http` et `https` : un client pouvait nommer un dépôt `ssh://` ou `git://` dans sa requête et faire se connecter le cache, avec les clés de son compte de service, à un hôte de son choix. Les dépôts servis en HTTPS sont mis en miroir comme avant ; le binaire annonce 0.2.17
<!-- [common] -->
## [1.8.0] - 2026-09-04
<!-- [en] -->
**Migration notes**
Recreating the virtual environment, the Python interpreter and the package
installer being chosen now. Use the installation guide from tool `make`.
Ubuntu 20.04 and 22.04 are no longer supported.
<!-- [fr] -->
**Notes de migration**
Recréer l'environnement virtuel, l'interpréteur Python et l'installateur de
paquets se choisissant désormais. Utiliser le guide d'installation depuis
l'outil `make`. Ubuntu 20.04 et 22.04 ne sont plus supportés.
<!-- [en] -->
## Added
<!-- [fr] -->
## Ajouté
<!-- [en] -->
- Deploy ERPLibre VMs with QEMU/KVM from cloud images: Ubuntu, Debian, Fedora, AlmaLinux, Rocky, openSUSE, Arch, Linux Mint, and Debian on s390x. Hardware, branch and Odoo version are set per machine
- Proxmox VE as a deployment target, its installation including the reboot it needs
- A QEMU menu: network status and repair, 3D acceleration, a diagnostic report, file recovery from a VM that no longer boots, virt-viewer and a remote desktop tunnel
- An install dashboard and Textual forms: deploy, follow, update, restart or delete a VM without leaving the screen
- A mobile development VM: PyCharm, Android Studio, an Android emulator and an adb tunnel
- A VPN tool, five free technologies from the menu, the secrets in a KeePassXC vault and a diagnosis that names the failing stage
- Automated Odoo migration: the tool drives the whole run, goes back to a step, and repairs what a version bump leaves behind
- Migration review: a verdict per step, smoke tests on every public URL, and a filestore check
- A read-only analysis toolkit for an Odoo database, a backup zip included, with PostgreSQL index advice
- Anonymising a production copy without AI, and duplicating a database neutralised for good
- Development assistants installed inside a VM, and a Git and Shell menu that installs what a checkout needs
- A writing convention for what stays in git, held by a `pre-commit` and a `commit-msg` hook
- `long_test/` — tests that create real machines, nested QEMU and Proxmox included, kept out of the unit runner
- NTFY, Forgejo, a local git server, e-mail from the CLI, and SSH configuration with recursive ProxyJump
- The Python interpreter and the package installer are chosen, through EL_PYTHON_PROVIDER and EL_PIP_PROVIDER
- The OCA generative AI policy, Claude Code agents and commands, and the context an assistant is given, shown from the menu
- Unit tests with a bilingual test plan, navigation telemetry for TODO, and Odoo 18 reading STL files
<!-- [fr] -->
- Déployer des VM ERPLibre en QEMU/KVM depuis des images cloud : Ubuntu, Debian, Fedora, AlmaLinux, Rocky, openSUSE, Arch, Linux Mint, et Debian sur s390x. Matériel, branche et version d'Odoo se règlent par machine
- Proxmox VE comme cible de déploiement, son installation comprenant le redémarrage qu'elle exige
- Un menu QEMU : état et réparation du réseau, accélération 3D, un rapport de diagnostic, récupération de fichiers sur une VM qui ne démarre plus, virt-viewer et un tunnel de bureau distant
- Un tableau de bord d'installation et des formulaires Textual : déployer, suivre, mettre à jour, redémarrer ou effacer une VM sans quitter l'écran
- Une VM de développement mobile : PyCharm, Android Studio, un émulateur Android et un tunnel adb
- Un outil VPN, cinq technologies libres au menu, les secrets dans un coffre KeePassXC et un diagnostic qui nomme l'étage fautif
- La migration Odoo automatisée : l'outil mène toute l'exécution, revient à une étape, et répare ce qu'un changement de version laisse derrière lui
- La revue de migration : un verdict par étape, des tests de fumée sur chaque URL publique, et un contrôle du filestore
- Une trousse d'analyse en lecture seule d'une base Odoo, archive de sauvegarde comprise, avec conseil d'index PostgreSQL
- L'anonymisation d'une copie de production sans IA, et la duplication d'une base neutralisée pour de bon
- Des assistants de développement posés dans une VM, et un menu Git et Shell qui installe ce qu'un checkout réclame
- Une convention d'écriture pour ce qui reste dans git, tenue par un hook `pre-commit` et un hook `commit-msg`
- `long_test/` — des tests qui créent de vraies machines, QEMU et Proxmox imbriqués compris, hors du lanceur unitaire
- NTFY, Forgejo, un serveur git local, le courriel depuis le CLI, et la configuration SSH avec ProxyJump récursif
- L'interpréteur Python et l'installateur de paquets se choisissent, par EL_PYTHON_PROVIDER et EL_PIP_PROVIDER
- La politique d'IA générative de l'OCA, les agents et commandes Claude Code, et le contexte donné à un assistant, montré depuis le menu
- Des tests unitaires avec un plan de test bilingue, la télémétrie de navigation de TODO, et Odoo 18 qui lit les fichiers STL
<!-- [en] -->
## Changed
<!-- [fr] -->
## Modifié
<!-- [en] -->
- todo.py split into nine files, one per subject, with a shared base per form
- Every menu entry carries an icon, the menus are grouped into sections, and a countdown prompt gives 15 seconds to decide
- Branch, profile, type and timezone are chosen per VM rather than globally
- Installation covers Fedora, Debian, Ubuntu, Arch and openSUSE; repository sync and Poetry run in parallel, quiet unless EL_VERBOSE asks
- Node.js 22 for Capacitor 8, flanker for Odoo 18, CybroOdoo extras opt-in, and a Poetry dependency declinable per architecture
- A VM boots faster and picks the fastest reachable mirror, Canadian pacman mirrors coming first on Arch
- Staging names the files, never `git add -A`
- Enter targets the highest supported Odoo version, and a VM name drops the `latest` segment
<!-- [fr] -->
- todo.py éclaté en neuf fichiers, un par sujet, avec un socle commun par formulaire
- Chaque entrée de menu porte une icône, les menus sont regroupés en sections, et une invite à compte à rebours laisse 15 secondes pour décider
- La branche, le profil, le type et le fuseau se choisissent par VM plutôt que globalement
- L'installation couvre Fedora, Debian, Ubuntu, Arch et openSUSE ; la synchronisation des dépôts et Poetry tournent en parallèle, silencieux sauf si EL_VERBOSE le demande
- Node.js 22 pour Capacitor 8, flanker pour Odoo 18, les extras CybroOdoo optionnels, et une dépendance Poetry déclinable par architecture
- Une VM démarre plus vite et prend le miroir joignable le plus rapide, les miroirs pacman canadiens passant en tête sur Arch
- L'indexation nomme les fichiers, jamais `git add -A`
- Entrée cible la version d'Odoo la plus élevée supportée, et un nom de VM perd le segment `latest`
<!-- [en] -->
## Fixed
<!-- [fr] -->
## Corrigé
<!-- [en] -->
- The libvirt network no longer counts as its own collision, no longer leaves a host without network at the next boot, and its state is read in English whatever the locale
- QEMU deployment: sudo says why it needs a password, the `libvirt` group replaces it where it suffices, no host reboots unasked, and an orphan disk no longer blocks a creation
- Migration: the database drop, the account.root view Odoo 17 leaves behind, the pricelists a repair invented, and the assumptions the 13-to-18 run rested on
- Anonymisation respects what a value means, and no longer breaks past the 131 072-byte limit of a single argument
- Installation on Debian 13, Fedora, Ubuntu 26.04 and s390x: apt locks, missing compilers and headers, too little memory, and what a recent SWIG or PROJ needs
- Secrets: the KeePassXC vault opens on a server without tkinter, the forgejo installer stops echoing the password it set, and db_restore validates the master one
- A question is seen before it is answered, and one faulty repository no longer takes a whole batch down
- Three screens that fell over, a shrink that would have filled the disk, and a monitor that binned a VM before being sure
- The unit runner globs the whole directory, where it ran 1131 tests of 3703
- Proxmox no longer aims at the host instead of the VM
<!-- [fr] -->
- Le réseau libvirt ne compte plus comme sa propre collision, ne laisse plus un hôte sans réseau au démarrage suivant, et son état est lu en anglais quelle que soit la locale
- Le déploiement QEMU : sudo dit pourquoi il faut un mot de passe, le groupe `libvirt` le remplace là où il suffit, aucun hôte ne redémarre sans qu'on le demande, et un disque orphelin ne bloque plus
- La migration : l'effacement de base, la vue account.root que laisse Odoo 17, les listes de prix qu'une réparation inventait, et les suppositions sur lesquelles tenait le passage de 13 à 18
- L'anonymisation respecte ce qu'une valeur signifie, et ne casse plus au-delà de la limite de 131 072 octets d'un seul argument
- L'installation sur Debian 13, Fedora, Ubuntu 26.04 et s390x : verrous apt, compilateurs et en-têtes manquants, mémoire trop courte, et ce qu'exigent un SWIG ou un PROJ récents
- Les secrets : le coffre KeePassXC s'ouvre sur un serveur sans tkinter, l'installateur forgejo cesse de réafficher le mot de passe qu'il a posé, et db_restore valide celui du maître
- Une question se voit avant qu'on y réponde, et un dépôt fautif n'emporte plus tout un lot
- Trois écrans qui tombaient, une réduction qui aurait rempli le disque, et un suivi qui mettait une VM à la poubelle avant d'en être sûr
- Le lanceur unitaire balaie tout le répertoire, là où il exécutait 1131 tests sur 3703
- Proxmox ne vise plus l'hôte au lieu de la VM
<!-- [en] -->
## Removed
<!-- [fr] -->
## Retiré
<!-- [en] -->
- Ubuntu 20.04 and 22.04 support, on every architecture
- The residue check that called a language broken when its `active` is NULL
<!-- [fr] -->
- Le support d'Ubuntu 20.04 et 22.04, sur toutes les architectures
- Le contrôle de résidus qui jugeait cassée une langue dont `active` est NULL
<!-- [en] -->
## Security
<!-- [fr] -->
## Sécurité
<!-- [en] -->
- Passwords and tokens are redacted before a command is displayed, logged or reprinted
- The Odoo master password and the KeePass one leave the command line, an environment variable carrying them instead
<!-- [fr] -->
- Les mots de passe et jetons sont caviardés avant l'affichage, la journalisation ou le réaffichage d'une commande
- Le mot de passe maître d'Odoo et celui de KeePass quittent la ligne de commande, une variable d'environnement les portant à la place
<!-- [common] -->
## [1.7.0] - 2026-03-11
<!-- [en] -->
**Migration notes**
@ -561,47 +41,41 @@ Recréer l'environnement virtuel, utiliser le guide d'installation depuis l'outi
## Ajouté
<!-- [en] -->
- Odoo 12.0 to 18.0 in a single workspace, switched without reinstalling: the manifests, the configuration and the addons paths follow the version named in `.odoo-version`
- ERPLibre's Python separated from Odoo's — `.venv.erplibre` carries the repository's own tools, `.venv.odoo<version>` the server — so a tool of the repository no longer depends on the interpreter a given Odoo version imposes
- Auto-installation driven from TODO: the menu lays down the environment it needs, Poetry, the Google Repo manifests and the addons included, rather than printing a command to retype
- Migration of an Odoo database and its modules from TODO, `--neutralize` included, with the repair of the mail module that a move from PostgreSQL 17 to 18 leaves behind
- A hardening script for the installation
- The ERPLibre Home mobile application: TODO compiles it, deploys it, renames the software and changes its menu image
- The RobotLibre code generator, with the queue_job channels its configuration needs
- ERPLibre DevOps, and the automation procedure it describes
- The Selenium grid from `selenium_lib.py`: a KeePass vault opened for the run, file downloads, dark mode, video recording and a scenario library
- A performance script measuring the requests per second a website answers
- Deployment: Cloudflare DNS, nginx with a non-interactive certbot, Apache templates matching the nginx ones, and a systemd unit whose working directory is configurable
- The s390x mainframe architecture
- Addons OnlyOffice, Cetmix, OCA automation, OCA shopfloor, and the design-themes repository
- Database backup and erase commands, and a clearer restore naming
- A security check of the Python environment, from the menu
- TODO shows the documentation, downloads a database and helps with code formatting
- Killing an Odoo process by the port it holds, from the menu
- CLAUDE.md and the agent information document, so an assistant reads the repository's conventions instead of guessing them
- A FAQ entry on wkhtmltopdf for recent distributions
- Support Odoo migration database and module with TODO
- Support multi version odoo switch on same workspace
- Script for hardening the installation
- Support Odoo versions 12.0 to 18.0
- Separate ERPLibre python installation from Odoo python with .venv.erplibre and .venv.odoo18
- Implement auto-installation with TODO.py
- TODO show documentation, download database, help with code formatting
- Performance script to mesure request per second
- Support Mainframe architecture 390x
- Deployment with Cloudflare and Nginx
- Support Apache configuration like Nginx
- Support RobotLibre code generator
- Support ERPLibre DevOps, automation procedure about DevOps
- ERPLibre Home Mobile Application, use TODO to compile, deploy it and personalize it
- Support Selenium grid from selenium_lib.py
- Add addons OnlyOffice, Cetmix, OCA automation, OCA shopfloor
<!-- [fr] -->
- Odoo 12.0 à 18.0 dans un même espace de travail, changés sans réinstaller : les manifestes, la configuration et les chemins d'addons suivent la version nommée dans `.odoo-version`
- Le Python d'ERPLibre séparé de celui d'Odoo — `.venv.erplibre` porte les outils du dépôt, `.venv.odoo<version>` le serveur — si bien qu'un outil du dépôt ne dépend plus de l'interpréteur qu'impose une version d'Odoo
- L'auto-installation pilotée depuis TODO : le menu pose l'environnement dont il a besoin, Poetry, les manifestes Google Repo et les addons compris, au lieu d'afficher une commande à retaper
- La migration d'une base Odoo et de ses modules depuis TODO, `--neutralize` compris, avec la réparation du module mail que laisse un passage de PostgreSQL 17 à 18
- Un script de renforcement de la sécurité de l'installation
- L'application mobile ERPLibre Home : TODO la compile, la déploie, renomme le logiciel et change son image de menu
- Le générateur de code RobotLibre, avec les canaux queue_job que sa configuration réclame
- ERPLibre DevOps, et la procédure d'automatisation qu'il décrit
- La grille Selenium depuis `selenium_lib.py` : un coffre KeePass ouvert pour l'exécution, le téléchargement de fichiers, le mode sombre, l'enregistrement vidéo et une bibliothèque de scénarios
- Un script de performance qui mesure les requêtes par seconde qu'un site répond
- Le déploiement : DNS Cloudflare, nginx avec un certbot non interactif, gabarits Apache alignés sur ceux de nginx, et une unité systemd dont le répertoire de travail se configure
- L'architecture mainframe s390x
- Les addons OnlyOffice, Cetmix, OCA automation, OCA shopfloor, et le dépôt design-themes
- Des commandes de sauvegarde et d'effacement de base, et un nommage plus clair à la restauration
- Une vérification de sécurité de l'environnement Python, depuis le menu
- TODO affiche la documentation, télécharge une base et aide au formatage du code
- Tuer un processus Odoo par le port qu'il occupe, depuis le menu
- CLAUDE.md et le document d'information des agents, pour qu'un assistant lise les conventions du dépôt au lieu de les deviner
- Une entrée de FAQ sur wkhtmltopdf pour les distributions récentes
- Support de la migration de base de données et de modules Odoo avec TODO
- Support du changement multi-version Odoo sur le même espace de travail
- Script pour le renforcement de la sécurité de l'installation
- Support des versions Odoo 12.0 à 18.0
- Séparation de l'installation Python ERPLibre de celle d'Odoo avec .venv.erplibre et .venv.odoo18
- Implémentation de l'auto-installation avec TODO.py
- TODO affiche la documentation, télécharge la base de données, aide au formatage du code
- Script de performance pour mesurer les requêtes par seconde
- Support de l'architecture Mainframe 390x
- Déploiement avec Cloudflare et Nginx
- Support de la configuration Apache comme Nginx
- Support du générateur de code RobotLibre
- Support d'ERPLibre DevOps, procédure d'automatisation DevOps
- Application mobile ERPLibre Home, utiliser TODO pour compiler, déployer et personnaliser
- Support de la grille Selenium depuis selenium_lib.py
- Ajout des addons OnlyOffice, Cetmix, OCA automation, OCA shopfloor
<!-- [en] -->
## Changed
@ -609,65 +83,15 @@ Recréer l'environnement virtuel, utiliser le guide d'installation depuis l'outi
## Modifié
<!-- [en] -->
- Odoo 18.0 becomes the default version of a checkout
- Docker moves to PostgreSQL 18, with the matching client
- The documentation is bilingual, generated by mmg from the `.base.md` sources: a `.md` or `.fr.md` edited directly is lost at the next generation
- The TODO menus are grouped into sections, and the English text serves as the i18n key rather than a code of its own
- The formatting script looks for the changed files in every repository, hidden addons included, and skips a repository that is not installed
- Odoo runs on a custom database, and the menu configures queue_job as well as the SSH forwarding a remote instance needs
- Killing a process by port asks before acting, through an interactive menu
- Neutralising a database goes through Odoo's own `--neutralize`
- LinuxMint 22.3, Ubuntu 25.10, and macOS without Python 3.7
- Odoo 18 dependencies: tldextract, PyYAML, pdfminer.six, and cryptography at its latest version
- A make target runs the unit tests
- The Makefile is split: its commands live in `conf/`, and `Common.Makefile` extends it for a project of one's own
- Docker support postgresql 18
- Format script search diff file into each repository
- Support neutralize database from Odoo
<!-- [fr] -->
- Odoo 18.0 devient la version par défaut d'un checkout
- Docker passe à PostgreSQL 18, avec le client correspondant
- La documentation est bilingue, générée par mmg depuis les sources `.base.md` : un `.md` ou `.fr.md` modifié directement est perdu à la prochaine génération
- Les menus TODO sont regroupés en sections, et le texte anglais sert de clé i18n plutôt qu'un code à part
- Le script de formatage cherche les fichiers modifiés dans chaque dépôt, addons cachés compris, et saute un dépôt qui n'est pas installé
- Odoo tourne sur une base personnalisée, et le menu configure queue_job comme la redirection SSH qu'une instance distante réclame
- Tuer un processus par son port demande confirmation, par un menu interactif
- La neutralisation d'une base passe par le `--neutralize` d'Odoo
- LinuxMint 22.3, Ubuntu 25.10, et macOS sans Python 3.7
- Dépendances Odoo 18 : tldextract, PyYAML, pdfminer.six, et cryptography à sa dernière version
- Une cible make lance les tests unitaires
- Le Makefile est éclaté : ses commandes vivent dans `conf/`, et `Common.Makefile` l'étend pour un projet à soi
<!-- [en] -->
## Fixed
<!-- [fr] -->
## Corrigé
<!-- [en] -->
- The documentation accents, and the markdown generation running in parallel
- `git_tool` returns nothing instead of raising where `.git` is absent
- `poetry iscompatible` no longer crashes on a version carrying a letter, an alpha or a release candidate
- pymssql compiles again, and the Odoo 18 requirements leave pyssql out of a production install
- wkhtmltopdf is no longer offered where it does not exist: no package is published for s390x on Ubuntu 25.10
- Selenium: the snap Firefox path, a 60-second timeout when reaching for an element, execution in a private window, and a login that waits for Odoo 18
- The formatting script ignores the files and directories it must not touch
- `db_drop_all` runs its shell command, and the backup processing keeps the permissions of what it writes
- TODO: the first import, the regeneration of `.repo/local_manifests`, the database open dialog, and a missing Odoo version reported instead of a crash
- The code generator: creating a project, extracting a class carrying a selection, and reading a model through the Python 3.11 `ast` module rather than astor
- Docker: the duplicated Odoo 18 build target, and the compose file pinned to an image that works
<!-- [fr] -->
- Les accents de la documentation, et la génération markdown qui tourne en parallèle
- `git_tool` rend vide au lieu de lever là où `.git` est absent
- `poetry iscompatible` ne casse plus sur une version portant une lettre, une alpha ou une candidate
- pymssql se compile de nouveau, et les dépendances Odoo 18 laissent pyssql hors d'une installation de production
- wkhtmltopdf n'est plus proposé là où il n'existe pas : aucun paquet n'est publié pour s390x sur Ubuntu 25.10
- Selenium : le chemin du Firefox snap, un délai de 60 secondes pour atteindre un élément, l'exécution en fenêtre privée, et une connexion qui attend Odoo 18
- Le script de formatage ignore les fichiers et répertoires qu'il ne doit pas toucher
- `db_drop_all` exécute sa commande shell, et le traitement des sauvegardes garde les permissions de ce qu'il écrit
- TODO : le premier import, la régénération de `.repo/local_manifests`, le dialogue d'ouverture de base, et une version d'Odoo manquante signalée au lieu d'un plantage
- Le générateur de code : la création d'un projet, l'extraction d'une classe portant une sélection, et la lecture d'un modèle par le module `ast` de Python 3.11 plutôt que par astor
- Docker : la cible de compilation Odoo 18 en double, et le fichier compose épinglé sur une image qui fonctionne
- Support Docker postgresql 18
- Script de formatage recherche les fichiers diff dans chaque dépôt
- Support de la neutralisation de base de données depuis Odoo
<!-- [common] -->
@ -1692,11 +1116,7 @@ Parce que le dépôt d'addons a changé, le fichier de configuration doit être
<!-- [common] -->
[Unreleased]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.8.0...HEAD
[1.8.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.7.0...v1.8.0
[1.7.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.6.0...v1.7.0
[Unreleased]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.6.0...HEAD
[1.6.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.5.0...v1.6.0

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@ -9,301 +9,34 @@ au [Semantic Versioning](https://semver.org/spec/v2.0.0.html).
## [Unreleased]
## Ajouté
- Des préréglages de site pour le VPN : un `.json` porte la passerelle d'un site, son protocole et son groupe de connexion, et ni identifiant ni secret, si bien qu'il peut circuler. Lus depuis `conf/vpn_presets/`, puis depuis un `private/vpn/presets/` ignoré par git, puis depuis tout répertoire listé dans `vpn_preset_paths` ; sur un même identifiant le plus tardif gagne, et un site corrige un gabarit livré sans toucher de fichier suivi
- Importer un profil Cisco AnyConnect `.xml` depuis le menu, en parcourant les répertoires du client ou en tapant le chemin, et en tirer un préréglage de ses balises `HostName`, `HostAddress` et `UserGroup`
- OpenConnect distingue les deux mécanismes qui désignent un service sur un même concentrateur : le groupe de connexion dans l'URL et la valeur choisie dans un menu déroulant. Les confondre donne le formulaire d'un autre service, et des identifiants justes sont refusés sans que rien ne nomme le groupe
- Joindre une passerelle qui exige un navigateur intégré pour le SAML, ce qui arrête OpenConnect sur « No SSO handler » : l'étape web est déléguée à un greffon `openconnect-sso` que l'installateur propose de poser, et le tunnel est ensuite monté par le pilote lui-même, si bien que le nom d'interface, les fichiers d'état et le diagnostic restent au profil
- Déclarer un concentrateur qui ne compare que les premiers caractères d'un mot de passe : il est annoncé avant le dépôt du secret, et rien n'est jamais tronqué
- L'installateur VPN cherche `vpnc-script` — un fichier, et non un binaire du `PATH` — et nomme le paquet à poser par famille de distribution, au lieu de laisser le tunnel échouer sur une interface qui n'apparaît jamais
- Une commande lancée par l'exécuteur VPN reçoit `/dev/null` sur son entrée standard, si bien qu'une commande à sortie capturée ne peut plus être arrêtée par un SIGTTOU et figer le gestionnaire de paquets de la machine
- La liste des profils VPN marque ceux qui portent un tunnel vivant, si bien que connecter un profil déjà monté demande confirmation et que déconnecter un profil déjà tombé le dit au lieu de ressembler à une erreur. Un profil est jugé sur son interface et non sur le fichier d'état qu'un tunnel tué sans `down` laisse derrière lui — un état laissé était annoncé monté sur l'écran même qui déclarait le processus mort
- `Assistant › LLM` — interroger un serveur de modèle sur plusieurs tours, local ou distant. L'historique vit en mémoire et meurt avec le menu, `/save` étant le seul moyen d'en garder une trace ; toute commande porte une barre oblique initiale, donc une question collée sur plusieurs lignes reste un seul tour. Une destination tierce doit être retapée avant le premier envoi
- Reconnaissance du serveur sur onze ports et douze familles, l'identité étant lue dans le CORPS de la réponse et jamais dans le port : un port héberge jusqu'à trois produits, et une famille réémet l'API native d'une autre en entier
- Recherche d'un serveur depuis six sources — la boucle locale, les domaines QEMU de la machine, les hôtes de `~/.ssh/config`, une adresse ou un réseau saisi, et les réseaux lus en SSH sur une autre machine. Plus large qu'un `/24` est refusé avant énumération, et deux préférences bornent le balayage : `assistant_sweep_workers`, `assistant_sweep_timeout`
- Un catalogue d'outils gpt dans `script/todo/assistant/gpt/` : un fichier Markdown par outil, dont les exigences déclarées sont confrontées à ce que le serveur annonce. L'inconnu ne grise jamais un outil — seule une exigence contredite par un champ réellement lu le fait, avec le chiffre qui la refuse
- Un contexte LECTURE SEULE déclaré par outil, fichiers et commandes autorisées, montré et confirmé avant le premier envoi, borné en taille et en durée, et balayé à la recherche de données identifiantes. La limite du balayage est dite : il voit les adresses, les courriels et les chemins de compte, pas les noms
- `Exécution › GPT code › Claude Code` — lister les sessions de la machine, en interroger une avec des outils en lecture seule, ou la reprendre dans son propre terminal. Une copie est branchée par défaut, deux écritures sur une même session perdant une branche
- `check_comment_hygiene.py` signale un nom de machine pleinement qualifié dans un commentaire, en signal à relire et jamais en trouvaille : un nom d'hôte NU ne se distingue mécaniquement pas d'un mot ordinaire, donc l'absence de signal ne prouve rien sur les noms. L'en-tête de copyright, les domaines de la RFC 2606 et toute adresse portée par une URL sont laissés tranquilles
- Transform data, une entrée de menu qui ouvre un fichier externe — Excel, Access, CSV, XML ou JSON —, rapporte ce qu'il porte, puis en tire une copie anonymisée. L'original n'est jamais touché. Les nombres sont tirés dans l'étendue mesurée de leur propre colonne plutôt que dans un intervalle fixe de 0 à 1000, qui rend un taux de TVA à 743 et une année à 12 ; ils sont tirés sans remise, cent clés distinctes dans une étendue de cent ne rendant sinon que soixante-six sorties, et une fixture qui ne se réimporte plus. Le texte prend un mot français dans un dictionnaire local de 1366, attribué par un compteur et non par un tirage, et une table de correspondance portable donne au même client le même mot sur tout un lot
- Onze étiquettes structurelles sont laissées intactes sur leur NOM — `id`, `create_uid`, `sequence`, `active` et les autres, plus tout ce qui finit en `/id` ou `/.id` —, un jeu de test devant continuer de fonctionner. Toute AUTRE colonne est jugée sur son CONTENU mesuré, jamais sur la seule foi de son nom. Dans un export import-compatible, `partner_id` porte le nom affiché de la relation et `display_name` est la donnée elle-même : décider sur l'étiquette recopiait textuellement les colonnes les plus identifiantes du fichier en les annonçant comme protégées
- L'anonymiseur relit les octets qu'il vient d'écrire et refuse la copie dès qu'une valeur annoncée comme remplacée y subsiste. Un classeur porte de la donnée dans une douzaine d'endroits qui ne sont pas des cellules : un cache de tableau croisé et un lien externe en portent chacun une copie entière, un graphique met ses catégories et ses titres d'axes en cache, un format de nombre personnalisé porte un libellé, un commentaire porte son auteur, un hyperlien de cellule porte un chemin. Le filet ne dépend d'aucune liste de ces endroits, si bien qu'un endroit que personne n'a pensé à nettoyer produit un refus et non un silence — et ce qui reste par décision, une ligne d'en-tête ou une colonne laissée intacte, est nommé à l'écran avant que rien ne soit écrit
- Transform data anonymise aussi une base Odoo, l'entrée demandant la SOURCE plutôt que le format : un fichier externe, une base vivante, ou un zip de sauvegarde pris dans `image_db/`. Un zip n'est jamais modifié — il est restauré dans une base, anonymisé là, puis vidé dans un zip NEUF par la sauvegarde d'Odoo lui-même, si bien que le dump, le filestore et le manifeste sont écrits par le logiciel qui les relira. Une base vivante est modifiée ELLE-MÊME, ce qui est dit avant le travail et non après, et rien n'est tiré lorsque l'écriture n'a pas eu lieu : un renoncement rendait sinon un zip de la base intacte, annoncé comme anonymisé. Un registre inscrit les bases que l'entrée a produites, le serveur ne le disant pas
- Un nombre anonymisé peut garder son nombre de chiffres, sur l'anonymiseur de fichiers comme sur `anonymize.py` (`--keep-digits`) : 8839 tire alors dans 1000..9999, si bien que la copie garde des colonnes de la même largeur, ce qu'un export relu à l'œil ou importé dans un champ borné demande. Chaque valeur garde SA largeur et non celle de sa colonne — 7 reste à un chiffre là où 12 en garde deux — et sous l'unité la règle ne s'applique pas, 0,15 n'ayant pas de chiffre avant la virgule. L'option échange une garantie contre une autre : l'étendue mesurée ne borne plus rien, donc un taux ou une année peut sortir de sa plage, et l'aperçu le DIT au lieu de le laisser découvrir à la réimportation. C'est l'unicité qui cède quand une bande se remplit, un doublon de la même largeur valant mieux qu'une valeur d'une autre, et la bande ne dépasse jamais ce que tient le type qui ACCUEILLE le tirage, lequel n'est pas toujours celui de la colonne : un `integer` d'Odoo posé sur une colonne que PostgreSQL n'a pas créée entière — ce qu'une base montée de version porte — se coule en `numeric`, qui n'a pas de plafond, là où `integer` s'arrête à 2 147 483 647 et où un tirage au-delà fait retomber toute l'écriture, celle-ci tenant en une transaction
- L'anonymiseur pose quatre questions au lieu de onze, sept des onze ayant eu un défaut évident. Les répondre une par une pour arriver au même endroit fait passer les invites par réflexe, et une invite qu'on passe par réflexe ne consent à rien : elles vivent désormais derrière « Options avancées ? ». Le chemin court DIT ce qu'il prend, en phrases et non en oui/non, puisque ce sont des décisions prises et non des questions dont on aurait perdu la réponse. Macros et graphiques sont demandés dans les deux chemins : ils ne se voient pas dans les cellules
- `markdown-it-py` est déclaré en dépendance fonctionnelle : il rend en HTML le markdown du modèle de langage, avant assainissement, sur la page de l'assistant. Il arrivait dans l'environnement en transitif par `bandit` → `rich`, un outil de lint, si bien que retirer une dépendance de lint retirait le moteur de rendu d'une page portail
- Un cache de téléchargement partagé par les VM QEMU d'un hôte, installé depuis **Déploiement › Cache QEMU**. Deux VM de la même distribution cessent de tirer deux fois les mêmes centaines de mégaoctets : un fichier de paquet est servi du disque, tandis qu'un index est toujours repris à l'amont, si bien qu'un paquet retiré ne peut jamais devenir un « failed retrieving file … 404 ». L'index est stocké quand même et ne ressort que si l'amont est injoignable, ce qui rend un déploiement hors ligne possible. Le cache ne diminue jamais de lui-même : `--status` dit ce qu'il occupe
- L'interception est transparente et vaut pour tout le pont de l'hôte : une VM ne peut pas s'y soustraire de l'intérieur. Toutes approuvent l'autorité du cache tant que le service tourne. Pour en soustraire UNE, cocher « soustraire cette VM au cache » au déploiement : son adresse MAC est fixée avant la création et une exception est posée sur l'hôte. Pour les soustraire toutes, arrêter le service — ses règles partent avec lui. Un hôte Proxmox qui est lui-même une VM d'ici n'y échappe pas : les machines qu'il porte sortent derrière son adresse, et le déploiement pose donc l'autorité dans chacune, par ssh, avant d'installer quoi que ce soit
- La mesure ne se limite plus à Arch : tout système du catalogue dont la famille de paquets est connue, et au choix un lot de paquets ou l'installation réelle d'ERPLibre et d'Odoo 18. Mesuré sur Ubuntu 24.04 avec cette installation réelle, la seconde VM n'a tiré **aucun octet** de paquet du réseau et a fini 19 % plus vite. Vérifié sur les sept systèmes du catalogue
- Git est mis en MIROIR plutôt que caché : son protocole est une négociation, le serveur calculant sa réponse d'après ce que le client détient déjà, si bien qu'aucune réponse ne se réutilise. Un miroir nu par dépôt amont est tenu sur l'hôte et servi localement, et un miroir déjà détenu sert sans aucun réseau — mesuré, un dépôt cloné dans une VM alors que l'amont du cache était coupé. Mesuré sur une installation complète d'ERPLibre : la seconde VM n'a tiré **aucune** requête git de l'amont, là où git pesait quatre cinquièmes du trafic. **Déploiement › Cache QEMU › Miroirs git** les remplit d'avance depuis les manifestes, pour que la première VM ne paie pas tous les clonages
- Un déploiement hors ligne couvre aussi la suite de base d'une image cloud. Son apt REVALIDE l'index qu'elle livre au lieu de le télécharger, l'amont rend 304, et le cache n'avait donc aucun corps à garder — cette suite-là, et elle seule, manquait hors ligne pendant que ses voisines `-updates` et `-security` sortaient du disque. Une requête conditionnelle sur ce que le cache ne détient pas part désormais sans sa condition, une fois ; et un client qui détient sa propre copie reçoit 304 plutôt que 504 quand l'amont est muet.
- Ce qu'un déploiement hors ligne couvre, exactement : les paquets, les index de dépôts et git. PAS ce que le cache n'a pas le droit de déchiffrer — un client qui porte son propre magasin de confiance, npm et poetry en sont, passe en tunnel opaque, et un tunnel ne porte rien une fois le réseau coupé. Une installation complète d'ERPLibre demande donc toujours le réseau, même si tout ce que le cache détient est servi du disque
- Un miroir est COMPLET là où `repo sync` clone en profondeur un : il coûte donc des dizaines de gigaoctets. Sous dix gigaoctets libres, aucun miroir neuf n'est créé et la requête repart vers l'amont. Le diagnostic dit ce qu'occupent les objets et les miroirs, séparément
- **Déploiement › Cache QEMU › Âge et nettoyage** groupe le cache par âge du dernier usage (jour, semaine ou mois ; objets et dépôts git séparément) et rend ce qui n'a plus servi depuis un délai choisi, ou tout. Un objet servi voit sa date remise à jour : « vieux » veut donc dire « n'a plus servi ». Les deux nettoyages disent ce qui partirait avant d'effacer quoi que ce soit, et l'entrée 5 liste les miroirs du plus lourd au plus léger pour en effacer un
- `long_test/qemu_cache.py` mesure si le cache sert vraiment la seconde VM, et `--hors-ligne` coupe l'amont du seul service du cache pour prouver qu'une troisième se bâtit encore sur l'index stocké
- Avant de couper, le formulaire dit si le cache détient la suite de base de chaque système demandé : F5 prévient « le cache ne détient rien pour ubuntu 26.04 » et un second F5 passe outre. Le verdict n'est rendu que là où une version se nomme sans ambiguïté dans l'URL — les familles apt — plutôt que de rassurer à tort ailleurs. Le verdict est rendu composant par composant — `main`, `universe`, `restricted`, `multiverse`, sur la suite de base et sur ses compagnes `-updates` et `-security` —, car une seule URL en réserve le rendait muet quand un composant entier manquait, et apt ne le disait que vingt minutes plus tard, par « Unable to locate package »
- **Déploiement › Cache QEMU › L'emporter sur une autre machine** porte le magasin vers un autre hôte ERPLibre en un seul flux — `tar`, compressé, par ssh, sans fichier intermédiaire pour des dizaines de gigaoctets — et rend les fichiers au compte du service à l'arrivée, le même compte portant rarement le même numéro sur deux machines. Seul le MAGASIN voyage : un objet est rangé sous son URL et jamais sous la machine qui l'a pris, et un miroir git est un dépôt. Les réglages restent — pont, sous-réseau et autorité appartiennent à l'hôte, et l'entrée 1 les pose là-bas
- Le formulaire de déploiement porte une section **Réseau** avec « Sans connexion internet » : pour tout le déploiement, installation comprise, le service du cache perd sa sortie ET les VM perdent la leur — ping, autres ports, UDP, IPv6 —, si bien qu'un pas qui prendrait un autre chemin que le cache échoue au lieu de réussir en ligne sans rien dire. Les noms ne se résolvent plus par l'internet non plus : l'hôte répond lui-même à tout nom une adresse que le cache intercepte, si bien que seul ce que le cache détient est joignable ; dnsmasq doit être installé sur l'hôte. Une VM derrière le cache tire d'un seul miroir apt, fixe : la recherche de miroir de cloud-init écarte tout miroir derrière un résolveur qui répond à tout nom, et retomberait sur un autre miroir que celui dont les VM précédentes ont rempli le cache. La coupure refuse au lieu de jeter : une adresse que le cache ne détient pas répond 504 sur-le-champ, et non après un délai de connexion ; un noyau qui ne peut pas charger le module du refus reçoit le jeu qui jette. Offerte seulement là où le cache tourne, et le déploiement refuse plutôt que de partir avec l'amont debout, une VM bâtie ainsi réussissant pour la mauvaise raison. **Proxmox VE** porte la même case, offerte là où son hôte est lui-même une VM de ce pont : ses invités sortent derrière son adresse, si bien que la coupure locale les couvre et que rien n'est posé sur l'hôte distant. Un hôte Proxmox qui ne vit pas ici ne la reçoit jamais — rien ici ne sait couper sa sortie
- Un déploiement Proxmox VE peut demander l'**accélération 3D**. La VM est créée avec un écran accéléré (`--vga virtio-gl`) plutôt que la console série comme affichage, et le compte entre dans les groupes du GPU DANS l'invité : le nœud de rendu appartient à « root:render », si bien que sans eux toute application GL retombe en rendu logiciel alors que la négociation VIRGL a réussi, et rien ne le signale. La case n'est offerte que là où l'hôte distant a le nœud de rendu ET les trois bibliothèques que Proxmox charge pour cet écran — VIRGL, GL et EGL. Il nomme celles qui manquent et refuse de démarrer la machine, une fois son disque écrit et sa configuration posée : un hôte portant GL sans EGL échouerait donc à la toute dernière étape. Là où une pièce manque, le formulaire dit laquelle et quel paquet poser sur l'hôte — une case qui disparaît sans un mot se lit comme une régression. Un bouton les pose sans quitter l'écran — le formulaire rend le terminal pour que sudo puisse demander un mot de passe et qu'on voie apt travailler —, puis relit l'hôte au lieu de croire apt sur parole, et la case prend la place du message. Le port série reste posé, donc « qm terminal » fonctionne toujours
- Hors ligne, le cache rejoue ce qu'un passage en ligne a vu, et non plus les seuls corps en 200 : redirections, refus définitifs (404/410) et réponses HEAD des adresses volatiles sont gardés sans corps, sous des clés à eux, et servis SEULEMENT quand l'amont est muet. Un client TUF qui sonde la version suivante de sa racine reçoit le 404 qu'il attend au lieu d'un 504 : mise pose Python hors ligne, vérification Sigstore intacte ; les extensions GNOME, l'installateur de Claude Code et la version de rtk suivent leurs redirections hors ligne
- La coupure hors ligne tombe avec la dernière installation, et non à la fermeture du suivi : une unité root, qui reçoit la levée au lancement, attend le marqueur de fin de chaque installation et survit au suivi fermé tôt, à todo.py tué ou au terminal perdu — 12 h au plus. Le suivi est donc obligatoire hors ligne. Un second déploiement hors ligne est refusé pendant qu'un premier tourne, et un déploiement en ligne lancé entre-temps est prévenu qu'il tournerait hors ligne
- F5 lit aussi les essais hors ligne précédents de la même VM et prévient « au moins N adresses ont manqué », moins ce que le magasin détient désormais (`erplibre_go_qemu_cache --detient`, en lecture seule, sans root). **Déploiement › Cache QEMU › Combler ce qui a manqué hors ligne** les rejoue en ligne, à travers le cache
- Le journal d'installation nomme le commit que la VM exécute ; hors ligne, le récapitulatif dit, branche par branche, quel commit le miroir du cache donnera
- `long_test/qemu_cache.py --distro tous` (ou une liste séparée par des virgules) enchaîne une campagne par système du catalogue, défait les VM de chaque système avant le suivant, et finit sur un tableau des verdicts, durées et octets d'amont. Un échec n'arrête pas la série
- Le cache de téléchargement QEMU peut se nettoyer chaque jour : par âge (`EL_PURGE_AGE`, ex. `90j`) et par plafond de taille (`EL_MAX_SIZE`, ex. `50G`, le moins récemment servi partant d'abord, objets et miroirs git confondus). Les deux sont désactivés par défaut et se règlent depuis **Déploiement › Cache QEMU › Nettoyage automatique**, qui montre ce qui partirait ; `--purge-to-size` applique le plafond à la main. Une réinstallation garde les valeurs choisies
- NixOS 25.11 parmi les systèmes déployables, à côté des huit autres. C'est le seul dont aucune distribution ne publie d'image cloud : l'image est rebâtie par un tiers, donc sa version est épinglée, sa somme sha256 vérifiée à chaque téléchargement, et son origine dite avant que rien ne soit créé. cloud-init n'y reçoit aucune configuration réseau — son moteur networkd prend la clé d'un bloc pour un NOM d'interface, là où netplan honore un `match:` — et le compte y est créé avec `/bin/sh`, sshd refusant un compte dont le shell n'existe pas
- ERPLibre installé sur NixOS, ses dépendances DÉCLARÉES dans `conf/nixos/erplibre.nix` puis appliquées par `nixos-rebuild`, là où les quatre autres familles les installent commande par commande. `services.envfs` répond à `/usr/bin/env` et `programs.nix-ld` donne aux roues manylinux le chargeur dynamique qu'elles réclament ; les en-têtes de ce qui n'a pas de roue sont liés au profil du système, et leurs bibliothèques vont aussi au chargeur, un module compilé sur la machine ne portant pas de RPATH. L'installation l'atteint depuis le menu comme toute autre distribution : l'amorçage pose git, make et python3 — absents de cette image — dans le profil de l'utilisateur pour la durée du clone, et « make install_os » les redéclare pour le système. Vérifié sur une VM : le verrou de 362 paquets s'installe et Odoo répond en HTTP
- Une option `nix + nixos-anywhere` sur les AUTRES distributions, l'inverse de choisir NixOS : elle laisse une VM ordinaire capable d'installer NixOS sur toute machine joignable en SSH. Nix est appelé par son chemin absolu, le PATH du shell distant étant figé avant que l'installateur ne pose le binaire, et les fonctions des flakes sont redonnées sur la ligne de commande, l'écriture de `nix.conf` réclamant un sudo qui peut manquer
- NixOS se déploie sur un hôte **Proxmox** comme sur QEMU/KVM, ce qui a demandé trois correctifs qu'aucune lecture de code n'aurait trouvés. Son image n'a pas de secteur d'amorçage BIOS : une VM créée en SeaBIOS se déclare « running » avec une console muette, donc le catalogue marque désormais les images qui exigent l'UEFI — un marqueur par distribution, Debian 13 démarrant en SeaBIOS sur ce même hôte. `--ciuser` et `--sshkeys` s'en remettent au compte par DÉFAUT de l'image, que NixOS nomme autrement : le cloud-config du dépôt part maintenant comme extrait pour toutes les distributions, avec son bloc `users:` explicite. Et le lecteur cloud-init passe sur le bus SCSI — une image bâtie pour virtio seul n'a pas de pilote ATA et ne voit jamais un lecteur IDE, si bien que cloud-init cherchait des sources réseau et que la VM arrivait sans aucun compte. Vérifié de bout en bout : NixOS rend `/bin/sh`, Debian 13 `/bin/bash`, sudo aux deux
- L'image tierce est vérifiée contre la somme que le dépôt épingle pour elle sur le chemin Proxmox aussi, où un `wget` nu suffisait. Un seul accesseur porte cette somme pour les deux chemins, et le contrôle vaut même pour une image déjà en cache — le cas visé est un fichier substitué ou tronqué entre deux déploiements, qu'un test de présence ne voit pas
- Une entrée du cache de téléchargement peut être retirée, par son URL. Une somme qui ne correspond pas n'invalidait rien : le magasin continuait de servir les mêmes octets, et retélécharger ne changeait rien puisque c'est lui qui répond. Aucune des deux purges ne l'atteint — `--purge` efface tout, et `--purge-older-than` saute ce qui est récent alors que chaque service remet cette date, si bien qu'un objet empoisonné qui sert ne vieillit jamais. `--oublie` est le symétrique de `--detient` : mêmes lignes en entrée, mêmes fonctions de clé, mêmes refus, et un objet présent qui résiste est dit refusé plutôt qu'oublié. Les deux échecs de somme le nomment désormais, avec l'URL exacte
- Le journal d'installation porte ce que l'hôte a décidé avant de lancer : l'autorité du cache de téléchargement posée ou refusée, l'exception, le miroir. Ces lignes se disaient sur une console qui défile, pendant que le fichier qu'on rouvre après un échec ne portait que le symptôme — sur un invité sans magasin de confiance, un certificat refusé, des centaines de dérivations à construire et six cents lignes d'erreurs, sans un mot sur la cause
- Une entrée du cache de téléchargement s'oublie depuis le menu, sous « Âge et nettoyage ». Le binaire savait déjà le faire ; le menu n'offrait que les deux purges en gros, dont aucune ne vise un objet — « effacer ce qui n'a plus servi » n'atteint jamais celui que le service rajeunit chaque fois qu'il le rend, et « tout effacer » coûte le cache entier pour un fichier. `--detient` passe d'abord et fait l'aperçu : même ligne, même clé, sans rien modifier
- `erplibre_go_qemu_cache --recle` range à nouveau les objets d'un cache sous la clé courante, sans rien retélécharger, et fond les copies qu'un miroir portait sous plusieurs chemins. Les objets écrits sous l'ancienne règle de clé restent sur le disque mais deviennent INTROUVABLES, si bien que le service les redemande à l'amont et que la place qu'ils tiennent ne sert plus personne : sur un magasin de 12 764 objets, 5 419 étaient dans ce cas — 9,11 Gio — et la fusion des doublons a rendu environ 3,37 Gio. Le service doit être arrêté, le corps étant renommé avant son méta, et `--dry-run` ne fait que compter ce qui bougerait. Un statut seul n'est pas touché, sa clé portant l'hôte et non le chemin
- Le hook `pre-commit` lance `check_python_version.py` sur les fichiers indexés : il signale le source qui ne parse pas sous le Python de `conf/python-erplibre-version`, sans bloquer le commit, et dit quand aucun interpréteur de cette version n'était là pour vérifier. Ni black ni flake8 ne voient ce défaut — la cible de black borne ce qu'il écrit, jamais ce qu'il accepte
- `Déploiement › Local › [4]` ouvre un proxy SOCKS par SSH — `ssh -D`, port 1080 par défaut — pour que le navigateur atteigne, DEPUIS la machine distante, une interface qui n'écoute que sur sa boucle locale ou un hôte de son réseau. L'adresse vient de `~/.ssh/config` ou de la saisie ; un alias part tel quel à ssh, si bien que son `ProxyJump` s'applique encore et qu'une VM imbriquée reste joignable. Le réglage de Firefox s'affiche avant l'ouverture du tunnel, la commande ne rendant la main qu'au Ctrl+C
- `make format_test` formate `test/` et `long_test/`, qu'aucune cible ne couvrait : 75 fichiers sur 210 ne suivaient aucune norme, et seul un fichier signalé par un diff était touché
- `script/reverse_proxy/main.py` — un mandataire inverse de développement pour Odoo 18, sans nginx : une seule adresse envoie les pages au port web et `/websocket` au port du bus, les en-têtes `X-Forwarded-*` de `proxy_mode` n'étant posés que par le mandataire (`--trust-forwarded` prolonge plutôt une chaîne, derrière un autre mandataire). Seule la tête de la requête est lue : une WebSocket montée reste ouverte et une réponse gzip ou en morceaux passe octet pour octet. Il sert en HTTPS avec `--tls-cert`/`--tls-key`, écrit une ligne par requête (route, statut, durée ; `--quiet` la coupe), dit au démarrage quel port d'Odoo ne répond pas, et nomme ce port dans un 502. La tête d'une requête attend 30 s (408) et la connexion à Odoo 10 s (504), jamais une WebSocket ouverte. Écoute par défaut sur `127.0.0.1:8080`, `--listen 0.0.0.0` l'ouvre au réseau ; une requête par connexion, la production garde nginx
- `script/reverse_proxy/local_cert.py` émet une autorité locale, importée une fois dans le navigateur, et un certificat serveur qu'elle signe pour localhost, le nom d'hôte et ses adresses, sous `~/.erplibre/reverse_proxy_tls/` avec des clés en 0600 ; l'autorité est gardée quand le certificat est réémis
- `TODO › Execute › Network › Mandataire inverse Odoo` le lance avec les ports web et bus lus dans `config.conf`, demande cette machine seule ou tout le réseau et HTTP ou HTTPS, émet le certificat local au premier usage en HTTPS, et prévient quand `proxy_mode` est éteint ou que `workers` vaut 0 — sans worker, aucun port de bus n'écoute et `/websocket` échoue. `Network › Certificats TLS locaux` le réémet avec d'autres noms
## Modifié
- `Assistant › [1]` n'envoie plus chaque question à une seule API distante sur un modèle figé : elle interroge le serveur configuré, et ne retombe sur le distant que lorsqu'aucun serveur local ne répond
- Le contrôle d'hygiène des commentaires lit le Go, et non les seuls `#` : `//` hors d'une chaîne, la chaîne brute entre accents graves, et les blocs `/* … */`
- Les index `by-hash` de Debian et d'Ubuntu sont servis du disque, leur nom étant l'empreinte de leur contenu ; `…/releases/latest/download/…` n'est plus figé sur la première version vue
- Un amont qui refuse ou ignore les connexions est retenu 20 s : une requête qui a une réponse gardée est servie aussitôt au lieu d'attendre son délai d'établissement, qui faisait l'essentiel du temps d'une installation hors ligne ; une requête sans rien en réserve tente toujours l'amont. Un miroir git saute son rafraîchissement tant que sa forge est injoignable
- Le pré-remplissage des miroirs tourne sous le compte du service du cache, jamais en root
- Le menu des tests longs demande avant de créer de vraies machines, et redemande, avec des mots à lui, avant que `--detruire` efface des machines avec leurs disques. La commande est montrée d'abord, c'est elle qui rend la question répondable ; un plan à blanc ou un rapport de performance ne crée rien et ne demande rien
- Chaque entrée du menu Proxmox VE porte une icône, la même image voulant dire la même action que dans les autres menus de l'outil
- Le binaire du cache QEMU parle anglais ou français : journal du service, `--status`, `--age`, aide des options et erreur servie à une VM. La langue vient de `--lang`, puis d'`EL_LANG`, puis du français ; l'installateur écrit `EL_LANG` dans les réglages du service et le menu TODO passe la sienne. Règles, codes de verdict et clés JSON ne se traduisent jamais
- Un index de dépôt que le cache détient déjà est revalidé par son ETag au lieu d'être retéléchargé : l'amont juge toujours chaque requête, et un « 304 » sert le corps gardé depuis le disque. Sur une installation complète d'ERPLibre, les index pip, les métadonnées npm et le bundle de repo pesaient environ 110 Mo par VM, repris en entier à chaque fois. Un index rangé sans son hôte — partagé par tous les miroirs d'une liste qui tourne — et une réponse sans ETag sont repris en entier comme avant ; le journal d'accès nomme la nouvelle issue `revalidated`
- Une page de registre servie sous `Vary: Accept` garde une copie par représentation. npm demande la même page `/npm` abrégée, puis complète, puis de nouveau abrégée ; rangées sous une seule clé, elles se remplaçaient et les 31 Mo repartaient à chaque installation. Chaque représentation est désormais revalidée et, hors ligne, servie à part ; `--detient` lit toujours la page sous sa seule URL
- Une VM déployée l'amont du cache coupé — formulaire QEMU, Proxmox VE, ou `deploy_qemu.py --offline` — a l'audit de sécurité de npm désactivé (`NPM_CONFIG_AUDIT=false`) : il interroge un service qu'aucun cache ne rejoue, et échouait à chaque installation hors ligne. Une VM en ligne garde son audit
- Vérifier une image téléchargée ne demande plus `--verify` : c'est le défaut pour toute distribution qui publie une somme, et `--no-verify` est ce qui la saute — à réserver aux essais hors ligne, où une image substituée passerait autrement sans un mot
- `--bios` est refusé sur une image sans secteur d'amorçage BIOS, et dit pourquoi. Forcé là, il donnait une VM « running » à console muette — la panne même que ce drapeau évite ailleurs
- L'environnement virtuel d'outillage `.venv.erplibre` tourne en Python 3.14.7, indépendamment de celui d'Odoo (3.12.10 pour Odoo 18.0). `install_erplibre.sh` le bâtit par `install_venv.sh` et `EL_PYTHON_PROVIDER` plutôt qu'avec le `python3` du système
- `.venv.erplibre` sur un Python incompatible est SUPPRIMÉ puis rebâti ; ce qu'on y avait posé à la main part avec lui. Le venv d'Odoo est conservé quand seule sa version diffère, et rebâti seulement s'il est hors service : le rebâtir refait une installation Poetry entière. Un répertoire sans `pyvenv.cfg` n'est jamais effacé
- `make` et `make todo` lancent `./todo.sh`, dont le nom annonce un menu et non une installation ; il passe chaque argument à `install.sh`, qui choisit un interpréteur capable de LIRE le code avant de le lancer : `.venv.erplibre` s'il porte la bonne version, sinon le `python3` du système s'il est assez récent, sinon l'installation, qui ne part que sur un oui tapé au terminal (`o`, `oui`, `y`, `yes`) puisqu'elle peut supprimer `.venv.erplibre`. Un système plus ancien que `conf/python-erplibre-version` s'arrêterait autrement sur une erreur de syntaxe levée avant qu'aucun garde puisse nommer la commande à taper. TODO se relance ensuite dans `.venv.erplibre`, ou propose de lancer `install_erplibre.sh` en terminal
- L'image Docker de production bâtit `.venv.erplibre` sur le Python d'Odoo et s'arrête quand ce Python ne sait pas lire `script/`
- Debian 11 quitte le catalogue de déploiement : son LTS est terminé, et sa suite de sécurité n'est ni servie ni archivée — l'index qu'elle publie encore nomme des paquets dont le pool ne porte plus le fichier, et apt s'arrête avant d'installer git. Debian 13 la remplace, son image cloud étant toujours le dernier point de version
- Toutes les images de conteneur reposent sur bookworm, quelle que soit la version d'Odoo. La base est `python:<version>-slim-<version Debian>` : l'interpréteur vient de l'image officielle, jamais de Debian, et les variantes bookworm existent jusqu'à 3.7.17. Le build de wkhtmltopdf suit la version — celui de bullseye réclame libssl1.1, absente de bookworm
- Le PATCH ne borne que le venv d'Odoo, dont le pyproject exige `>=3.12.10,<3.13`. Pour celui de l'outillage, la majeure.mineure suffit : exiger le patch écartait le Python d'une distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11 livre 3.14.2 quand conf demande 3.14.7 — et faisait COMPILER CPython à pyenv pour une différence que rien ne réclame
- `make format` choisit le formateur d'après le contexte de chaque fichier : un module Odoo garde isort et black en `py37`, la série la plus ancienne encore supportée, quand l'outillage de ce dépôt passe par ruff, réglé une fois dans `.ruff.toml`. ruff suit les versions de CPython, là où black 24.8.0 s'arrête à `py313`, et son tri d'imports remplace isort ; c'est aussi ce qu'emploie la norme OCA depuis qu'elle a quitté black
- Les dépôts que Google Repo rapatrie sous `script/` sont écartés de ce formatage, chemin nommé compris : les reformater écrirait dans l'historique d'autrui. `target-version` y reste à `py310`, parce que les hooks git portent `#!/usr/bin/env python3` et qu'une distribution livre encore 3.10 — à partir de 3.14, ruff écrirait `except A, B:` sans parenthèses
- La liste des commandes Claude Code de `TODO › Execute › GPT code › Claude configs` compare chaque gabarit d'ERPLibre de `conf/` à sa copie de `~/.claude/commands/` : une commande non installée est affichée, une copie périmée est marquée de son compte de lignes ajoutées et retirées, et une commande venue d'ailleurs est signalée comme telle. Sur un oui, elle affiche le diff, puis redéploie les copies périmées en gardant le nom et le courriel git que portait `/commit`
- Un message de commit s'ouvre sur un sujet et un corps en anglais ; `--- FR ---` ouvre ensuite la section française, qui commence par le sujet traduit sous le même tag. Le hook `commit-msg` refuse un marqueur `--- EN ---` et une section française sans ce titre, et juge ce titre comme un sujet. `/commit` et `/git_prepare_merge` suivent le même ordre
- Menus de TODO : la langue se règle seulement depuis Configuration, l'entrée en double dans Execute disparaît, et Fork quitte le menu principal pour Configuration. Le menu principal numérote désormais Télémétrie 4 et Configuration 5. Le choix de la langue montre un drapeau par langue
- Dépendances d'Odoo 18 rafraîchies. `openai` est épinglé en 2.x, dont la 3.x exige un `idna` qu'Odoo 18 interdit ; `fsspec` est épinglé à côté de `s3fs`, qui l'exige à sa propre version exacte, si bien que les deux se montent ensemble ; `meteostat` revient en 1.x, toute 2.x plafonnant `pytz` sous 2024. PyMuPDF reste écarté sur s390x, désormais déclaré dans les requirements pour qu'une régénération le garde. Les montées majeures de `ujson` 6, `plotly` 7, `python-slugify` 9 et `sqlalchemy` 2.1 ne sont pas encore testées
- Dependabot ignore les versions majeures de `meteostat`
- Odoo 18 passe à pandas 3.0.6, cryptography 50 avec pyopenssl 26.4, Pillow 12.3 et botocore/boto3 1.43.75 avec aiobotocore 3.9.1, le plus haut botocore que sa plage étroite accepte. Les sept modules qui importent pandas exécutent leurs appels pandas sans changement ; `freq='d'` dans un tableau de bord de présence Cybro avertit désormais et cassera avec pandas 4
- Dependabot réunit `aiobotocore`, `botocore` et `boto3` dans une seule demande de fusion, chaque aiobotocore n'acceptant qu'une plage étroite de botocore ; les correctifs de sécurité arrivent toujours seuls
- `TODO › Transform data` lit Excel avec openpyxl 3.1.5 et xlsxwriter 3.2.9 ; le test de fuite qui garde l'épingle exacte d'openpyxl passe sur eux
- factur-x exige 6.8 hors s390x, la version déjà verrouillée : une régénération ne peut plus retomber sur une 4.x ou 5.x non testée
- Le choix d'interface du déploiement QEMU et de la migration Odoo, et ses préférences dans `TODO › Configuration`, marquent le formulaire TUI d'un 📋 et les questions ligne par ligne d'un 💬
## Corrigé
- La lecture des baux dnsmasq n'ouvre plus d'invite de mot de passe root : les fichiers sont lus en direct, ce qui suffit sur une installation standard où ils sont en 0644, et `sudo -n` n'est tenté qu'ensuite, qui échoue au lieu de demander. L'affichage d'une liste de VM appelait ce chemin une fois par VM, et l'attente d'une VM toutes les trois secondes pendant dix minutes
- `--max_process` repart sur Python 3.10 et plus : `loop=` a quitté `asyncio.wait` en 3.10 et `asyncio.get_event_loop()` lève hors d'une loop en marche depuis 3.14, si bien que le pool n'était même plus instanciable alors que l'aide annonçait toujours l'option
- Une invite n'écrit plus son deux-points deux fois — le menu le plus vu du logiciel demandait « Commande :: », et sept invites de déploiement à distance affichaient un deux-points suivi d'un autre
- Onze sous-menus laissent désormais leur segment dans le fil d'Ariane, et la télémétrie de navigation cesse de les classer comme des commandes sous leur nom de méthode brut
- Les trois lecteurs de `~/.ssh/config` s'accordent sur ce qu'est un nom de machine : un alias déclaré par un `host` en minuscules est vu, une tabulation sépare aussi légalement qu'un espace, et un motif nié `!nom` n'est plus pris pour une machine à joindre
- Trois clés de traduction déclarées deux fois ont disparu, et un contrôle refuse la suivante : une clé répétée écrase la précédente en silence, ce qui avait déjà coûté une étiquette de menu
- `anonymize.py` s'abstient sur une colonne numérique unique et la NOMME dans le rapport. Un tirage ne garantit rien sur une colonne unique, et un nombre n'a pas l'issue qu'a le texte — coller l'id porte l'unicité pour du texte, mais changerait la grandeur d'un nombre. Deux lignes tirant le même nombre faisaient échouer l'UPDATE et, transaction unique oblige, emportaient TOUTE l'anonymisation. Sans que le rapport la nomme, une colonne identifiante reste en clair sans que rien ne le dise
- Restaurer une sauvegarde ne lève plus `AttributeError` avant de lancer la commande : `_monitoring_restore` lisait `self._execute` là où `TODO` pose `self.execute`, et les deux entrées qui y mènent — la sauvegarde locale et la distante — étaient cassées. Un contrôle refuse le suivant : tout `self.X` que `TODO` LIT doit être posé par TODO ou par une de ses bases. Chercher le nom dans tout `script/todo/` ne voyait pas la faute, un autre objet du paquet posant bien `_execute` ; il faut le chercher dans les classes dont TODO HÉRITE
- Les scripts Selenium tournent sur un Python bâti sans `tkinter` — tout serveur dépourvu de paquet d'interface graphique. Ce module ne sert qu'au sélecteur de fichier du coffre, il est donc désormais optionnel : sans `tkinter` et sans chemin KDBX configuré, l'ouverture du coffre journalise une erreur et rend la main, au lieu de casser l'import de tous les scripts de pilotage de navigateur
- Le mode sombre repart en fenêtre privée sur un Firefox récent. La permission « Exécuter dans les fenêtres privées » est accordée à l'installation de l'extension, par le champ `allowPrivateBrowsing`, au lieu d'être cochée dans l'interface `about:addons` : Firefox refuse la navigation vers `about:addons` depuis le contexte contenu, et le contexte chrome exige `-remote-allow-system-access`, que geckodriver refuse via les capabilities, si bien que les deux voies vers cette case sont fermées. Un geckodriver qui ignore le champ installe sans la permission au lieu d'interrompre la session
- L'étiquette « - Default » reparaît aux menus des versions et des environnements : les deux lectures demandaient une clé à majuscule que le fichier des versions n'écrit pas, et une clé absente ne rend rien sans rien dire
- Le message « rien en réserve » du cache est inerte pour un interpréteur de commandes, chaque ligne étant un commentaire. Livré à un installateur bâti sur `curl … | bash`, il devenait une cascade de « command not found » qui masquait la cause. Un tel téléchargement demande en outre à curl d'échouer sur une erreur HTTP plutôt que d'exécuter la page d'erreur
- L'attente qu'une VM soit prête couvre aussi la pose de l'agent invité. Celle-ci part en unité DÉTACHÉE pour que cloud-init rende la main en quelques secondes, et elle fait un `apt-get update` : « cloud-init status --wait » disait « done » alors que le verrou des paquets était encore tenu, l'étape suivante épuisait ses reprises, puis installait sur un index jamais rafraîchi — « Impossible de trouver le paquet », un message qui accuse le dépôt et non le verrou. Un update qui n'aboutit pas le dit désormais sur le champ
- Une installation de bureau n'attend plus des minutes sur le verrou apt : le SERVICE apt-daily est arrêté et non son seul minuteur, un minuteur désactivé n'interrompant pas l'apt-get qu'il a déjà lancé ; et la reprise repasse toutes les deux secondes au lieu de dix, « DPkg::Lock::Timeout » ne couvrant pas ce verrou-là
- Les VM Fedora démarrent de nouveau : le micrologiciel charge et démarre leur chargeur, puis se fige sans écrire un octet — pas de console, pas de bail DHCP, une machine « en cours d'exécution » qui ne fait rien. Fedora est amorcée en BIOS hérité, où la même image démarre son noyau ; `--bios` garde le dernier mot
- Une VM reçoit un nom d'hôte qu'elle accepte — un souligné, que le nom de domaine libvirt tolère, lui faisait garder le nom générique de son image — et un fuseau que sa distribution connaît, un alias hérité la laissant en UTC
- starship s'installe dans une VM : son installateur tourne en root, borné par un délai root, et n'atteint jamais le `sudo -v` que sudo-rs refuse ; son crochet de shell n'écrit plus « command not found », ni ne fait échouer un rc sourcé, quand starship est absent
- Chaque outil optionnel dit s'il a été posé, et une extension GNOME dont le téléchargement a échoué n'est plus déclarée indisponible pour ce GNOME
- mise, pyenv et les extensions GNOME sont téléchargés, puis exécutés : sans pipefail, `curl | sh` ne pouvait ni signaler un téléchargement raté ni atteindre son repli
- L'unité de l'agent invité ne finit plus en échec après une pose réussie
- Le cache répond 508 à une requête qui le vise lui-même, au lieu de s'appeler jusqu'à épuiser ses descripteurs
- Le diagnostic du cache ne donne plus un service arrêté pour actif
- L'attente d'`apt-get update` est bornée par une échéance et non par un nombre d'essais. Un essai échoue en moins d'une seconde sur un verrou tenu, mais dure des minutes quand le cache rend 504 sur chaque index qu'il ne détient pas : soixante essais valaient alors des heures de silence là où cinq minutes étaient promises, et l'installation échouait ensuite sur des dépendances introuvables
- Un invité Proxmox est fixé sur le même miroir apt que le reste du parc, écrit par ssh avant tout téléchargement. Le magasin range ses index par HÔTE : une VM restée sur les dépôts par défaut de son image ne retrouvait rien de ce dont le cache avait été rempli — hors ligne, chacun de ces index manquait
- L'installateur du cache accepte un pont et un sous-réseau donnés à la main. Il sondait libvirt d'abord et mourait sur « réseau default introuvable » : le contournement annoncé dans son propre en-tête — `EL_BRIDGE` et `EL_SUBNET` — était donc hors d'atteinte. Une machine dont le réseau libvirt n'est pas démarré, ou qui porte son pont autrement, peut désormais poser le cache en le nommant ; et quand la sonde tourne et échoue, elle nomme les deux issues
- **Déploiement › Cache QEMU › Installer ou réinstaller** n'annonce plus « installé et démarré » quand l'installateur a échoué. Il n'attrapait que les exceptions : un code de sortie non nul — réseau libvirt absent, compilation qui cède — imprimait la ligne de réussite juste sous l'erreur elle-même, avec le chemin d'une autorité qui n'existe pas
- Un invité Proxmox reçoit de nouveau son guide, son fuseau, son miroir apt et l'autorité du cache. Ces quatre gestes passent par ssh et partaient dès qu'une adresse était connue, pendant que cloud-init posait encore les comptes et les clés : ils échouaient ensemble, et la VM naissait en UTC, sans guide, sans autorité et sur les dépôts de son image. Le déploiement attend désormais que la machine réponde en ssh — cinq minutes au plus — et le dit quand elle ne répond jamais, au lieu d'échouer quatre fois de suite
- Le cache ne sert plus un index de dépôt plus récent que la signature qui l'annonce. Hors ligne, chaque objet sortait avec sa propre date : un index rafraîchi samedi sous un `InRelease` de vendredi faisait échouer apt sur « File has unexpected size » ou « Hash Sum mismatch », et l'installation s'arrêtait sur des dépendances introuvables — un message qui accuse le dépôt, jamais le cache. La comparaison porte sur le `Last-Modified` de l'amont, jamais sur la date de stockage, renouvelée à chaque service
- Le refus d'emporter le cache sur une autre machine nomme le geste qui le lève, et ce geste n'est pas l'entrée 1 — elle pose le cache ICI, si bien que la suivre faisait réinstaller l'hôte qui en avait déjà un pendant que l'arrivée restait sans rien. Trois situations étaient rendues par un seul « pas de cache » : un lien ssh qui n'a jamais exécuté la sonde, une arrivée sans cache, une arrivée dont le cache n'a pas son compte de service. Chacune a désormais son message, et celle du cache absent énumère les gestes à faire SUR l'arrivée, avec les deux issues d'un installateur qui lit le réseau libvirt « default » — lever libvirt, ou nommer le pont, un libvirt arrêté le faisant mourir sur un réseau qui existe. Les gestes nomment aussi la branche à donner à l'arrivée, lue sur cet hôte : l'installateur est un fichier du dépôt, si bien qu'une machine restée sur une autre branche répond « fichier introuvable », ce qui ne ressemble en rien à un cache absent. Un quatrième cas est éprouvé avant qu'un seul octet ne parte : un sudo qui réclame un mot de passe à l'arrivée, auquel aucun terminal ne peut répondre puisque le magasin occupe lui-même l'entrée standard de ssh — le message donne le ticket à y obtenir d'abord. Le privilège n'est demandé qu'UNE fois à l'arrivée, « tar » et « chown » sous une seule invocation. Quand le sudo de là-bas réclame un mot de passe, l'entrée offre deux issues au lieu d'échouer : la ligne sudoers à poser une fois, ou un mode en deux temps — le magasin part dans le compte de l'arrivée, qui n'exige aucun privilège, et une commande affichée l'extrait depuis un terminal de là-bas, où un mot de passe se tape. Ce mode réclame deux fois le magasin à l'arrivée, vérifié avant qu'un octet ne parte, un cache ne contenant que des paquets et des archives git déjà comprimés. Le guide porte la même section
- Le formulaire de déploiement Proxmox VE éprouve le cache avant de couper le réseau, comme celui de libvirt le faisait déjà : ce que le magasin n'a pas, aucune VM coupée ne le lira, et l'échec tombait une heure plus tard, à la pose du bureau — un message qui accuse le dépôt, jamais le cache. F5 à nouveau vaut passage outre. Les deux formulaires partagent désormais un seul verdict au lieu de deux copies, qui auraient divergé au premier ajustement
- Le cache garde ses index de dépôt quand une liste de miroirs tourne. Un index publié sous l'empreinte de son contenu — « by-hash/SHA256/… » — était rangé sous une clé portant l'hôte : les mêmes octets servis par un second miroir étaient repris à l'amont, et hors ligne ils manquaient tout simplement — l'installation échouait sur des fichiers que le magasin détenait, avec un message qui accuse le dépôt. Un tel objet est désormais rangé sous son seul chemin, son nom ÉTANT la somme de son contenu
- Le diagnostic du cache n'annonce plus « aucune règle de détournement n'est posée » quand il n'a simplement pas pu les lire. Sur un hôte dont le sudo réclame un mot de passe, « sudo -n nft » ne rend rien, et ce silence était lu comme une absence de règle — ce qui envoyait réinstaller un cache qui détournait correctement. La lecture porte désormais un troisième état, « impossible de savoir », marqué d'un point et non d'une croix, comme le faisait déjà la lecture de la coupure d'amont
- Une coupure levée rend aussitôt leur chance aux amonts. Le service retient un court moment ceux dont la connexion vient d'échouer, pour qu'une installation hors ligne ne paie pas le délai d'établissement des centaines de fois ; rien ne lui disait que la coupure était finie, et les premières requêtes d'après la levée se rabattaient sur le magasin alors que le réseau était déjà revenu. La levée touche désormais un témoin dans le magasin, que cette mémoire consulte — il n'existe aucun canal vers le service en marche
- Avant de couper, le formulaire avertit aussi de ce qu'aucun index ne peut révéler : un paquet que le déploiement pose HORS du fil observé — l'agent invité, posé par une unité détachée dont l'échec ne remonte nulle part — et les dépôts git déclarés par les manifestes qui n'ont pas encore de miroir. Un index de suite en réserve suffisait à faire passer le cache pour complet alors qu'aucun octet de ce paquet ne l'avait jamais traversé ; et une négociation git ne se garde jamais, si bien qu'un dépôt sans miroir ne peut tout simplement pas être cloné une fois le réseau coupé
- L'avertissement sur les miroirs ne compte que les dépôts de la version d'Odoo déployée. Il additionnait tous les manifestes du dépôt — le déprécié compris — et annonçait 170 miroirs manquants là où un vrai déploiement Odoo 18 en rencontre quatre : une alarme qui sonne pour rien est une alarme qu'on cesse de lire. Le remplissage des miroirs, lui, prend toujours de l'avance pour toutes les versions, ce qui est son rôle
- Un hôte banni du déchiffrement sur une rafale d'erreurs de transport retrouve sa chance. Trois poignées de main manquées d'affilée le passaient en tunnel opaque, et un tunnel ne consulte jamais le magasin : un miroir de distribution condamné par quelques enregistrements corrompus renvoyait tout son trafic à l'amont — y compris les centaines d'objets déjà détenus pour lui — jusqu'au redémarrage du service. Une alerte TLS bannit toujours définitivement, le client ayant regardé notre certificat et l'ayant refusé ; mais une coupure répétée n'est qu'un soupçon, et elle se rouvre au bout de dix minutes
- **Déploiement › Cache QEMU › Miroirs git** remplit à part la base de la version d'Odoo active, ou ses modules extra — à côté du remplissage de tous les manifestes, qui prend des heures. Chaque liste dit combien de dépôts elle déclare et combien n'ont pas encore de miroir. Ce qu'un déploiement clone se lit désormais avec la règle et les listes de la fusion des manifestes elle-même : les modules extra, installés seulement sur demande, et le projet mobile ne comptent plus, là où l'avertissement hors ligne annonçait quatre miroirs manquants qu'une installation Odoo 18 par défaut ne clone jamais
- Les métadonnées PEP 658 de pip — le fichier `.whl.metadata` récupéré avant chaque roue — sont servies du disque. Le nom finit par `.metadata`, qu'aucune règle ne connaissait : chaque fichier repartait à chaque installation, 178 sur une installation complète d'ERPLibre. Les copies gardées avant ce changement ne sont plus atteintes ; la prochaine installation en ligne les remplit
- Le fuseau horaire qu'une VM déployée hérite de son hôte est traduit en son nom canonique. Les images cloud d'Ubuntu 24.04 ne portent plus les alias historiques — `Canada/*`, `US/*`, `Asia/Calcutta` — déplacés dans un paquet `tzdata-legacy` qu'elles n'installent pas : cloud-init refusait le fuseau, la VM restait en UTC, et le seul signe était un cloud-init en erreur, le décalage n'apparaissant qu'aux horodatages longtemps après. La table des alias est le `tzdata.zi` de l'hôte, et non une copie figée dans le code
- `make` cherche bash au lieu de présumer `/bin/bash`. Ce chemin n'existe pas sur NixOS, où le shell vit dans le store, et make s'arrêtait avant d'exécuter la moindre recette — y compris celle qui installe de quoi créer ce chemin. Ailleurs, le shell résolu est celui d'avant
- Le locale et le clavier qu'une VM déployée reçoit s'appliquent désormais sur Debian, où les deux échouaient en silence. Un locale se génère à partir de `/etc/locale.gen` et de nulle part ailleurs : `update-locale` refusait celui qui n'y était pas et la VM restait en C.UTF-8 ; le module clavier finit par un `console-setup` que l'image genericcloud ne porte pas, alors `/etc/default/keyboard` — le fichier que localed et X relisent — est écrit directement. Chaque déploiement Debian imprimait `cloud-init: status: error`, et un mot qui s'affiche toujours n'avertit plus de rien
- Un invité sans ancre de confiance par fichier est soustrait au cache de téléchargement plutôt qu'intercepté sans elle. Le détournement est transparent et vaut pour tout le pont : une VM à qui l'on ne donne pas l'autorité échoue quand même sur « self-signed certificate in certificate chain » — et sur un système déclaratif, poser l'autorité arrive trop tard, la première reconstruction étant le premier téléchargement. Sur un hôte Proxmox, c'est l'HÔTE qui est excepté : un invité imbriqué sort masqué derrière lui et le pont ne voit jamais sa propre adresse. Mesuré depuis l'invité : code 000 et vérification SSL 19, puis 200 et 0. Sans cela le gestionnaire de paquets se rabattait sur 564 dérivations à construire, dont les sources échouaient pour la même raison
- NixOS apprend l'autorité du cache de téléchargement SANS reconstruire, et n'en est donc plus soustrait — ce qui lui fermait le déploiement hors ligne, le magasin étant alors la seule source et une VM exceptée n'ayant plus rien. Il n'a pas d'ancre de confiance par fichier et /etc est généré en lecture seule, quand une déclaration arriverait trop tard, la première reconstruction étant le premier téléchargement. L'autorité y est donc POINTÉE, consommateur par consommateur, par l'environnement — et l'environnement se perd à trois frontières que les quatre familles impératives ne rencontrent jamais. nix-daemon est activé par socket et ne voit aucune session : un fragment sous /run/systemd/system, un tmpfs inscriptible là où /etc ne l'est pas, l'atteint. sudo l'efface, et le nix de root parle droit au magasin local plutôt qu'au démon, téléchargeant lui-même : « Defaults env_keep » fait traverser les variables, visudo étant atteint par le profil du système, le PATH qu'y donne cloud-init ne portant aucun sudo. Et la session ssh s'ouvre une seconde avant que cloud-init n'écrive le faisceau, si bien que les exports vivent DANS l'attente de celui-ci plutôt qu'en tête de commande. Le faisceau concatène les autorités du système et celle du cache, donner la seconde seule ferait cesser d'approuver tout le reste. Vérifié amont COUPÉ sur une VM neuve : nix-shell réalise depuis le magasin ; et cache interceptant, une installation complète se termine sans un refus de certificat
- Odoo répond depuis l'extérieur d'une VM NixOS. Il écoutait sur 0.0.0.0:8069 et répondait en local, mais NixOS active un pare-feu par défaut là où aucune des quatre autres images cloud n'en active : l'hôte ne recevait rien — pas un refus, un silence jusqu'au délai — et le suivi déclarait Odoo absent sur une machine où il tournait. Mesuré depuis l'hôte : 000 après 12 s, puis 303 en 9 ms
- ERPLibre tourne comme service sur NixOS. L'installation finissait par écrire une unité dans `/etc/systemd/system`, généré depuis le store et monté en lecture seule : elle rendait 1 à sa dernière étape, après que le clone, le venv et un démarrage d'Odoo avaient tous réussi. L'unité est désormais déclarée par le module ; son interpréteur vient du store, `/bin` étant un montage FUSE d'envfs que systemd ne voit pas quand il résout l'exécutable ; et son PATH porte bash, dont l'absence arrêtait `run.sh` avant Odoo
- Ce qu'un système déclaratif doit déclarer, et que les quatre autres reçoivent gratuitement de leur image cloud : xmlsec1, sans lequel Odoo refuse d'installer auth_saml, module du chemin des addons ; parallel et shfmt, appelés par leur nom nu ; growpart, absent de tout le système alors que l'agrandissement du disque s'écrit « … || true » et rendait 0 sans rien agrandir ; et l'agent invité, qui venait de l'image et non du dépôt, le PATH de son unité manquant findmnt si bien que guest-exec mourait en 127 dès sa première ligne
- Le guide de connexion s'affiche sur NixOS. Le déploiement écrit `/etc/motd` partout et compte sur pam_motd pour le montrer — vrai des quatre images cloud, faux ici, où sshd rend « printmotd no » et où la pile PAM ne contient aucun pam_motd : le guide était écrit, complet, et personne ne le lisait. Il gagne aussi un bloc propre à NixOS, qui nomme le piège pour lequel il existe — `/etc/nixos/erplibre.nix` est réécrit par `make install_os`, et les déclarations qu'on y ajoute disparaissent sans un mot
- « make db_drop_all » n'annonce plus détruites des bases qui ne le sont pas. Il composait une commande parallel, jetait son code de retour et imprimait la liste ; le cas s'atteint dès que parallel manque du PATH, et l'opérateur passe à la suite en croyant ses bases parties
- Un miroir du cache de téléchargement refusé faute de place nomme son seuil et sa mesure. Il reprenait un champ que tout appelant ordinaire laisse à zéro — « moins de 0 o libres sur le disque » n'annonce aucun seuil et ne dit pas ce qui a été mesuré
- Une image téléchargée est vérifiée contre la somme que son éditeur publie, pour toute distribution qui en publie une et SANS le demander. La vérification existait sous un drapeau et pour Ubuntu seulement, si bien que les autres images arrivaient sans que rien ne les regarde. Six y entrent, relevées sur les dépôts plutôt que devinées : Debian publie du sha512 quand tout le reste est en sha256, les familles RHEL nomment le fichier « CHECKSUM », Rocky l'écrit en forme BSD, et Arch comme openSUSE posent une somme par image. Un fichier de sommes injoignable n'arrête plus un déploiement — c'est une panne de disponibilité — quand un écart arrête toujours tout et supprime l'image
- La locale qu'une VM déployée reçoit s'applique sur NixOS. cloud-init l'applique par locale-gen et update-locale, absents là-bas, et la VM gardait le défaut de la distribution — « fr_CA.UTF-8 » demandé, « en_US.UTF-8 » obtenu. Elle et le fuseau sont désormais déclarés par le module, et ni l'un ni l'autre n'est imposé à une NixOS qu'on avait déjà
- Le guide de connexion tient dans un terminal de 80 colonnes même sur une VM qui porte ses outils et un bureau, là où il en rendait 103 : le cadre débordait, le terminal repliait où il voulait, et l'alignement en deux colonnes — seule chose qui rend le guide lisible d'un coup d'œil — se perdait. La glose se replie désormais sous sa colonne, et passe sous sa commande quand celle-ci ne laisse plus de quoi écrire. C'est la mise en page qui porte la règle, non la longueur des textes, qui n'aurait tenu que jusqu'au prochain outil
- Une VM déployée hors ligne reçoit les variables du cache avant que son installation ne commence. « cloud-init status --wait » rend la main dès que cloud-init se déclare en erreur — un module accessoire y suffit — alors que son étape finale écrit encore l'autorité, `/etc/environment` et le fichier sudoers ; une session ouverte dans cette seconde-là vivait sans elles, et une installation lancée par sudo rejetait alors le certificat du cache. Le déploiement attend désormais l'unité cloud-final, et son seul état « activating », ce service étant un oneshot qui reste actif une fois fini
- Une métadonnée de dépôt qu'une distribution RPM nomme d'après l'empreinte de son contenu est servie du disque comme un paquet, et une demande de plage sur un fichier que le cache ne détient pas fait prendre le fichier entier en arrière-plan, une fois par clé. Un tel index de dizaines de mégaoctets était repris en entier à chaque installation — environ 110 Mo par VM sur un système de la famille RHEL — et dnf, qui prend ses métadonnées zchunk par plages, recevait un « 504 » l'amont coupé, aucune plage ne se gardant
- Une VM déployée hors ligne n'attend plus une synchronisation de l'heure qui ne peut pas venir. Une image qui active `systemd-time-wait-sync` retient `time-sync.target` jusqu'à la première réponse NTP, et l'étape finale de cloud-init est ordonnée après elle : sans serveur de temps joignable, cette étape ne démarrait jamais, ni les clés d'hôte ssh qu'elle génère, et la VM atteignait son invite de connexion sans jamais répondre en ssh
- Le cache de téléchargement ne reprend plus à l'amont un paquet qu'il détient déjà parce qu'un miroir le range sous un autre chemin. Un miroir préfixe le chemin à sa guise — « /rocky/10.2/… », « /mirror/rocky-linux/10.2/… », « /pub/archive/fedora/… » — et le chemin entier donnait deux clés pour les mêmes octets : sur un journal de 7099 noms livrés, 1124 vivaient sous plusieurs chemins et 3,18 Gio repartaient à l'amont pour rien. Seuls les six derniers segments comptent désormais, les segments vides tombant avec eux. Six est la plus petite borne sans collision : un chemin Debian en porte exactement six, si bien que cinq servirait le paquet d'Ubuntu pour celui de Debian, qui porte le même nom pour d'autres octets. Les paquets pacman s'arrêtent à quatre, leurs chemins étant plus courts que la borne commune, ce qui retire le préfixe du miroir et garde le nom du dépôt. Un magasin rempli avant ce changement se rattrape par `--recle`
- Une image gardée devenue périmée est reprise une fois au lieu d'arrêter le déploiement. Le répertoire « latest » d'une distribution avance à chaque version mineure et la somme publiée cesse de décrire l'image du disque, sans qu'un octet soit corrompu : la vérification la supprimait puis sortait, perdant une campagne entière — trois VM — pour une péremption qu'un seul téléchargement répare. Un second écart porte sur des octets fraîchement téléchargés, arrête tout et supprime l'image ; appelée sans liste de miroirs, et pour des sommes injoignables, rien ne change
- `long_test/qemu_cache.py` ne fait plus échouer une campagne où le cache a tout servi. Une URL n'est « déjà vue » que si la première VM en a obtenu les octets : un même paquet vit sous deux chemins selon le miroir, et la première VM peut recevoir « 504 » sur l'un — amont jugé muet — puis être servie du disque par l'autre, si bien que rien n'était rangé sous le premier chemin et que le téléchargement honnête de la seconde y était compté en faute. Un statut absent vaut livré, les journaux d'avant ne l'écrivant pas toujours, et la ligne des fichiers neufs nomme ses deux causes au lieu d'imputer à Arch quelle que soit la distribution mesurée
- Un téléchargement d'image coupé se reprend sur le même miroir, trois essais, par un `Range` qui demande la suite, au lieu de jeter ce qu'il a reçu : une image de VM pèse un demi-gigaoctet, et un `.part` tronqué renvoyait le lecteur à un `curl -C -` tapé à la main. Un serveur qui ignore le Range rend le fichier entier, et le transfert repart alors de zéro plutôt que de doubler les octets déjà là
- Les variables de certificat du cache ne désignent un faisceau que s'il existe. Une Fedora récente n'a pas `/etc/pki/tls/certs/ca-bundle.crt`, et viser un chemin absent faisait refuser à pip TOUT téléchargement, y compris ce qui n'a rien à voir avec le cache. Aucun trouvé n'écrit aucune variable, et pip garde son propre jeu de certificats
- `make version` nomme les deux Python, celui d'Odoo et celui de l'outillage. Un libellé nu laissait croire que le dépôt n'en a qu'un, et le chiffre affiché n'était pas celui du venv dans lequel on travaille
- `make` ne lance plus un `.venv.erplibre` bâti sur une autre machine, comme un checkout monté par le réseau, qui mourait sur « No module named 'encodings' ». `install.sh` lit la version de l'interpréteur en exécutant du code : `python -V` répond avant le chargement de la bibliothèque standard, et se portait donc garant d'un interpréteur incapable de démarrer. Un tel venv est désormais signalé comme bâti ailleurs, avec la commande qui le rebâtit
- Dependabot n'ouvre plus de demandes de fusion sur les requirements figés d'Odoo 12 à 17 : ses mises à jour de sécurité lisent `requirement/` comme un répertoire à part, que les exclusions ne couvraient pas
- `poetry_update.py` s'arrête sur un `pyproject.toml` absent en nommant la commande qui le crée, `make switch_odoo_XX` pour la version active, et propose de la lancer puis de se relancer quand il tourne dans un terminal
- `poetry_update.py` fait tourner Poetry dans le venv Odoo même depuis un shell sous `.venv.erplibre`, dont le Python le faisait échouer sur « InvalidCurrentPythonVersionError »
- `poetry_update.py` écarte les requirements et manifestes sous un répertoire `doc`, `docs`, `example` ou `examples` : un fichier d'exemple déclarant un `>=` lâche ne déplace plus une dépendance pour tout l'environnement
## Retiré
- La dépendance `sshconf`, déclarée et installée partout et importée nulle part
## Sécurité
- Une clé d'API et un jeton Bearer sont caviardés eux aussi avant qu'une commande soit affichée, journalisée ou réimprimée : `OPENAI_API_KEY=` partait en clair, et un jeton d'en-tête échappait par construction, ne portant ni nom d'option ni nom de variable
- En suivant une redirection, le cache ne transmet plus les identifiants du client (Authorization, Cookie, Proxy-Authorization) à un autre hôte
- Odoo 18 installe `idna` 3.20 au lieu de la 3.6 qu'épinglent ses propres requirements, touchée par CVE-2024-3651
- Odoo 18 installe `requests` 2.32.4 au lieu du 2.31.0 qu'épinglent ses propres requirements, touché par CVE-2024-35195 et CVE-2024-47081
- Le miroir git du cache QEMU ne clone plus qu'en `http` et `https` : un client pouvait nommer un dépôt `ssh://` ou `git://` dans sa requête et faire se connecter le cache, avec les clés de son compte de service, à un hôte de son choix. Les dépôts servis en HTTPS sont mis en miroir comme avant ; le binaire annonce 0.2.17
## [1.8.0] - 2026-09-04
**Notes de migration**
Recréer l'environnement virtuel, l'interpréteur Python et l'installateur de
paquets se choisissant désormais. Utiliser le guide d'installation depuis
l'outil `make`. Ubuntu 20.04 et 22.04 ne sont plus supportés.
## Ajouté
- Déployer des VM ERPLibre en QEMU/KVM depuis des images cloud : Ubuntu, Debian, Fedora, AlmaLinux, Rocky, openSUSE, Arch, Linux Mint, et Debian sur s390x. Matériel, branche et version d'Odoo se règlent par machine
- Proxmox VE comme cible de déploiement, son installation comprenant le redémarrage qu'elle exige
- Un menu QEMU : état et réparation du réseau, accélération 3D, un rapport de diagnostic, récupération de fichiers sur une VM qui ne démarre plus, virt-viewer et un tunnel de bureau distant
- Un tableau de bord d'installation et des formulaires Textual : déployer, suivre, mettre à jour, redémarrer ou effacer une VM sans quitter l'écran
- Une VM de développement mobile : PyCharm, Android Studio, un émulateur Android et un tunnel adb
- Un outil VPN, cinq technologies libres au menu, les secrets dans un coffre KeePassXC et un diagnostic qui nomme l'étage fautif
- La migration Odoo automatisée : l'outil mène toute l'exécution, revient à une étape, et répare ce qu'un changement de version laisse derrière lui
- La revue de migration : un verdict par étape, des tests de fumée sur chaque URL publique, et un contrôle du filestore
- Une trousse d'analyse en lecture seule d'une base Odoo, archive de sauvegarde comprise, avec conseil d'index PostgreSQL
- L'anonymisation d'une copie de production sans IA, et la duplication d'une base neutralisée pour de bon
- Des assistants de développement posés dans une VM, et un menu Git et Shell qui installe ce qu'un checkout réclame
- Une convention d'écriture pour ce qui reste dans git, tenue par un hook `pre-commit` et un hook `commit-msg`
- `long_test/` — des tests qui créent de vraies machines, QEMU et Proxmox imbriqués compris, hors du lanceur unitaire
- NTFY, Forgejo, un serveur git local, le courriel depuis le CLI, et la configuration SSH avec ProxyJump récursif
- L'interpréteur Python et l'installateur de paquets se choisissent, par EL_PYTHON_PROVIDER et EL_PIP_PROVIDER
- La politique d'IA générative de l'OCA, les agents et commandes Claude Code, et le contexte donné à un assistant, montré depuis le menu
- Des tests unitaires avec un plan de test bilingue, la télémétrie de navigation de TODO, et Odoo 18 qui lit les fichiers STL
## Modifié
- todo.py éclaté en neuf fichiers, un par sujet, avec un socle commun par formulaire
- Chaque entrée de menu porte une icône, les menus sont regroupés en sections, et une invite à compte à rebours laisse 15 secondes pour décider
- La branche, le profil, le type et le fuseau se choisissent par VM plutôt que globalement
- L'installation couvre Fedora, Debian, Ubuntu, Arch et openSUSE ; la synchronisation des dépôts et Poetry tournent en parallèle, silencieux sauf si EL_VERBOSE le demande
- Node.js 22 pour Capacitor 8, flanker pour Odoo 18, les extras CybroOdoo optionnels, et une dépendance Poetry déclinable par architecture
- Une VM démarre plus vite et prend le miroir joignable le plus rapide, les miroirs pacman canadiens passant en tête sur Arch
- L'indexation nomme les fichiers, jamais `git add -A`
- Entrée cible la version d'Odoo la plus élevée supportée, et un nom de VM perd le segment `latest`
## Corrigé
- Le réseau libvirt ne compte plus comme sa propre collision, ne laisse plus un hôte sans réseau au démarrage suivant, et son état est lu en anglais quelle que soit la locale
- Le déploiement QEMU : sudo dit pourquoi il faut un mot de passe, le groupe `libvirt` le remplace là où il suffit, aucun hôte ne redémarre sans qu'on le demande, et un disque orphelin ne bloque plus
- La migration : l'effacement de base, la vue account.root que laisse Odoo 17, les listes de prix qu'une réparation inventait, et les suppositions sur lesquelles tenait le passage de 13 à 18
- L'anonymisation respecte ce qu'une valeur signifie, et ne casse plus au-delà de la limite de 131 072 octets d'un seul argument
- L'installation sur Debian 13, Fedora, Ubuntu 26.04 et s390x : verrous apt, compilateurs et en-têtes manquants, mémoire trop courte, et ce qu'exigent un SWIG ou un PROJ récents
- Les secrets : le coffre KeePassXC s'ouvre sur un serveur sans tkinter, l'installateur forgejo cesse de réafficher le mot de passe qu'il a posé, et db_restore valide celui du maître
- Une question se voit avant qu'on y réponde, et un dépôt fautif n'emporte plus tout un lot
- Trois écrans qui tombaient, une réduction qui aurait rempli le disque, et un suivi qui mettait une VM à la poubelle avant d'en être sûr
- Le lanceur unitaire balaie tout le répertoire, là où il exécutait 1131 tests sur 3703
- Proxmox ne vise plus l'hôte au lieu de la VM
## Retiré
- Le support d'Ubuntu 20.04 et 22.04, sur toutes les architectures
- Le contrôle de résidus qui jugeait cassée une langue dont `active` est NULL
## Sécurité
- Les mots de passe et jetons sont caviardés avant l'affichage, la journalisation ou le réaffichage d'une commande
- Le mot de passe maître d'Odoo et celui de KeePass quittent la ligne de commande, une variable d'environnement les portant à la place
## [1.7.0] - 2026-03-11
**Notes de migration**
Recréer l'environnement virtuel, utiliser le guide d'installation depuis l'outil `make`.
## Ajouté
- Odoo 12.0 à 18.0 dans un même espace de travail, changés sans réinstaller : les manifestes, la configuration et les chemins d'addons suivent la version nommée dans `.odoo-version`
- Le Python d'ERPLibre séparé de celui d'Odoo — `.venv.erplibre` porte les outils du dépôt, `.venv.odoo<version>` le serveur — si bien qu'un outil du dépôt ne dépend plus de l'interpréteur qu'impose une version d'Odoo
- L'auto-installation pilotée depuis TODO : le menu pose l'environnement dont il a besoin, Poetry, les manifestes Google Repo et les addons compris, au lieu d'afficher une commande à retaper
- La migration d'une base Odoo et de ses modules depuis TODO, `--neutralize` compris, avec la réparation du module mail que laisse un passage de PostgreSQL 17 à 18
- Un script de renforcement de la sécurité de l'installation
- L'application mobile ERPLibre Home : TODO la compile, la déploie, renomme le logiciel et change son image de menu
- Le générateur de code RobotLibre, avec les canaux queue_job que sa configuration réclame
- ERPLibre DevOps, et la procédure d'automatisation qu'il décrit
- La grille Selenium depuis `selenium_lib.py` : un coffre KeePass ouvert pour l'exécution, le téléchargement de fichiers, le mode sombre, l'enregistrement vidéo et une bibliothèque de scénarios
- Un script de performance qui mesure les requêtes par seconde qu'un site répond
- Le déploiement : DNS Cloudflare, nginx avec un certbot non interactif, gabarits Apache alignés sur ceux de nginx, et une unité systemd dont le répertoire de travail se configure
- L'architecture mainframe s390x
- Les addons OnlyOffice, Cetmix, OCA automation, OCA shopfloor, et le dépôt design-themes
- Des commandes de sauvegarde et d'effacement de base, et un nommage plus clair à la restauration
- Une vérification de sécurité de l'environnement Python, depuis le menu
- TODO affiche la documentation, télécharge une base et aide au formatage du code
- Tuer un processus Odoo par le port qu'il occupe, depuis le menu
- CLAUDE.md et le document d'information des agents, pour qu'un assistant lise les conventions du dépôt au lieu de les deviner
- Une entrée de FAQ sur wkhtmltopdf pour les distributions récentes
- Support de la migration de base de données et de modules Odoo avec TODO
- Support du changement multi-version Odoo sur le même espace de travail
- Script pour le renforcement de la sécurité de l'installation
- Support des versions Odoo 12.0 à 18.0
- Séparation de l'installation Python ERPLibre de celle d'Odoo avec .venv.erplibre et .venv.odoo18
- Implémentation de l'auto-installation avec TODO.py
- TODO affiche la documentation, télécharge la base de données, aide au formatage du code
- Script de performance pour mesurer les requêtes par seconde
- Support de l'architecture Mainframe 390x
- Déploiement avec Cloudflare et Nginx
- Support de la configuration Apache comme Nginx
- Support du générateur de code RobotLibre
- Support d'ERPLibre DevOps, procédure d'automatisation DevOps
- Application mobile ERPLibre Home, utiliser TODO pour compiler, déployer et personnaliser
- Support de la grille Selenium depuis selenium_lib.py
- Ajout des addons OnlyOffice, Cetmix, OCA automation, OCA shopfloor
## Modifié
- Odoo 18.0 devient la version par défaut d'un checkout
- Docker passe à PostgreSQL 18, avec le client correspondant
- La documentation est bilingue, générée par mmg depuis les sources `.base.md` : un `.md` ou `.fr.md` modifié directement est perdu à la prochaine génération
- Les menus TODO sont regroupés en sections, et le texte anglais sert de clé i18n plutôt qu'un code à part
- Le script de formatage cherche les fichiers modifiés dans chaque dépôt, addons cachés compris, et saute un dépôt qui n'est pas installé
- Odoo tourne sur une base personnalisée, et le menu configure queue_job comme la redirection SSH qu'une instance distante réclame
- Tuer un processus par son port demande confirmation, par un menu interactif
- La neutralisation d'une base passe par le `--neutralize` d'Odoo
- LinuxMint 22.3, Ubuntu 25.10, et macOS sans Python 3.7
- Dépendances Odoo 18 : tldextract, PyYAML, pdfminer.six, et cryptography à sa dernière version
- Une cible make lance les tests unitaires
- Le Makefile est éclaté : ses commandes vivent dans `conf/`, et `Common.Makefile` l'étend pour un projet à soi
## Corrigé
- Les accents de la documentation, et la génération markdown qui tourne en parallèle
- `git_tool` rend vide au lieu de lever là où `.git` est absent
- `poetry iscompatible` ne casse plus sur une version portant une lettre, une alpha ou une candidate
- pymssql se compile de nouveau, et les dépendances Odoo 18 laissent pyssql hors d'une installation de production
- wkhtmltopdf n'est plus proposé là où il n'existe pas : aucun paquet n'est publié pour s390x sur Ubuntu 25.10
- Selenium : le chemin du Firefox snap, un délai de 60 secondes pour atteindre un élément, l'exécution en fenêtre privée, et une connexion qui attend Odoo 18
- Le script de formatage ignore les fichiers et répertoires qu'il ne doit pas toucher
- `db_drop_all` exécute sa commande shell, et le traitement des sauvegardes garde les permissions de ce qu'il écrit
- TODO : le premier import, la régénération de `.repo/local_manifests`, le dialogue d'ouverture de base, et une version d'Odoo manquante signalée au lieu d'un plantage
- Le générateur de code : la création d'un projet, l'extraction d'une classe portant une sélection, et la lecture d'un modèle par le module `ast` de Python 3.11 plutôt que par astor
- Docker : la cible de compilation Odoo 18 en double, et le fichier compose épinglé sur une image qui fonctionne
- Support Docker postgresql 18
- Script de formatage recherche les fichiers diff dans chaque dépôt
- Support de la neutralisation de base de données depuis Odoo
## [1.6.0] - 2025-04-25
@ -758,11 +491,7 @@ Parce que le dépôt d'addons a changé, le fichier de configuration doit être
- Support uniquement de python3.6 et python3.7, python3.8 cause des erreurs à l'exécution.
[Unreleased]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.8.0...HEAD
[1.8.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.7.0...v1.8.0
[1.7.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.6.0...v1.7.0
[Unreleased]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.6.0...HEAD
[1.6.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.5.0...v1.6.0

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@ -9,301 +9,34 @@ to [Semantic Versioning](https://semver.org/spec/v2.0.0.html).
## [Unreleased]
## Added
- Site presets for the VPN: one `.json` carries a site's gateway, protocol and connection group, and neither a username nor a secret, so it can be handed around. Read from `conf/vpn_presets/`, then from a git-ignored `private/vpn/presets/`, then from any directory listed in `vpn_preset_paths`; on the same identifier the latest wins, so a site fixes a shipped template without touching a tracked file
- Import a Cisco AnyConnect `.xml` profile from the menu, browsing the client's own directories or typing the path, and get a preset from its `HostName`, `HostAddress` and `UserGroup`
- OpenConnect tells apart the two mechanisms that designate a service on one concentrator: the connection group in the URL and the value picked from a dropdown. Confusing them hands over another service's login form, so correct credentials are refused with nothing naming the group
- Reach a gateway that demands an embedded browser for SAML, which stops OpenConnect on « No SSO handler »: the web step is delegated to an `openconnect-sso` helper that the installer offers to set up, and the tunnel is then brought up by the driver itself, so the interface name, the state files and the diagnosis stay with the profile
- Declare a concentrator that compares only the first characters of a password: it is announced before the secret is stored, and nothing is ever truncated
- The VPN installer looks for `vpnc-script` — a file, not a binary on the `PATH` — and names the package to install per distribution family, instead of letting the tunnel fail on an interface that never appears
- A command launched by the VPN runner gets `/dev/null` on standard input, so a captured-output command can no longer be stopped by a SIGTTOU and freeze the machine's package manager
- The VPN profile list marks which profiles carry a live tunnel, so connecting one already up asks first and disconnecting one already down says so instead of looking like a mistake. A profile is judged on its interface, not on the state file a tunnel killed without `down` leaves behind — a state left over used to be reported as mounted on the same screen that declared the process gone
- `Assistant › LLM` — ask a model server over several turns, local or remote. The history lives in memory and dies with the menu, `/save` being the only way to keep a trace; every command carries a leading slash, so a question pasted over several lines stays one turn. A third-party destination has to be retyped before the first send
- Server recognition across eleven ports and twelve families, identity read from the response BODY and never from the port: one port hosts up to three products, and one family re-serves another's whole native API
- Finding a server from six sources — the loopback, this machine's QEMU domains, the hosts of `~/.ssh/config`, an address or a network typed by hand, and the networks read over SSH on another machine. Anything wider than a `/24` is refused before enumeration, and two preferences bound the sweep: `assistant_sweep_workers`, `assistant_sweep_timeout`
- A gpt catalogue in `script/todo/assistant/gpt/`: one Markdown file per tool, whose declared requirements are matched against what the server announces. An unknown never greys a tool out — only a requirement contradicted by a field actually read does, with the figure that refuses it
- A declared READ-ONLY context per tool, files and allowlisted commands, shown and confirmed before the first send, capped in size and duration, and scanned for identifying data. The scan's honest limit is stated: it sees addresses, e-mails and account paths, not names
- `Execute › GPT code › Claude Code` — list the machine's sessions, ask one a question with read-only tools, or resume one in its own terminal. A copy is branched by default, since two writers on one session lose a branch
- `check_comment_hygiene.py` signals a fully qualified machine name in a comment, as a re-read signal and never a finding: a BARE host name is mechanically indistinguishable from an ordinary word, so the absence of a signal proves nothing about names. The copyright header, the RFC 2606 domains and any address carried by a URL are left alone
- Transform data, a menu entry that opens an external file — Excel, Access, CSV, XML or JSON — reports what it holds, then draws an anonymised copy of it. The original is never touched. Numbers are drawn from the measured extent of their own column rather than a fixed 0-1000 range, which turns a tax rate into 743 and a year into 12; they are drawn without replacement, since a hundred distinct keys in a range of a hundred otherwise yield sixty-six outputs and a fixture that no longer reimports. Text takes a French word from a local dictionary of 1366, assigned by a counter rather than a draw, and a portable mapping table gives the same client the same word across a whole batch
- Eleven structural labels are left alone on their NAME — `id`, `create_uid`, `sequence`, `active` and the rest, plus anything ending in `/id` or `/.id` — since a test set has to keep working. Every OTHER column is judged on its measured CONTENT, never on the strength of its name. In an import-ready export, `partner_id` holds the relation's display name and `display_name` is the data itself, so deciding on the label copied the most identifying columns of the file verbatim while announcing them as protected
- The anonymiser rereads the bytes it has just written and refuses the copy when a value it announced as replaced survives in it. A workbook holds data in a dozen places that are not cells: a pivot cache and an external link each carry an entire copy of the source, a chart caches its categories and its axis titles, a custom number format carries a label, a comment carries its author, a cell hyperlink carries a path. The guard depends on no list of those, so a place nobody thought to clean produces a refusal instead of a silence — and what stays by decision, a header row or a column left alone, is named on screen before anything is written
- Transform data anonymises an Odoo database too, the entry asking for the SOURCE rather than the format: an external file, a live database, or a backup zip taken from `image_db/`. A zip is never modified — it is restored into a database, anonymised there, then dumped into a NEW zip by Odoo's own backup, so the dump, the filestore and the manifest are written by the software that will read them back. A live database is modified ITSELF, which is said before the work and not after, and nothing is drawn when the write did not happen: declining otherwise handed back a zip of the untouched database, announced as anonymised. A register records which databases the entry produced, since the server does not
- An anonymised number can keep its digit count, on the file anonymiser and on `anonymize.py` alike (`--keep-digits`): 8839 then draws in 1000..9999, so the copy keeps columns of the same width, which an export read by eye or imported into a bounded field asks for. Each value keeps ITS own width and not its column's — 7 stays at one digit where 12 keeps two — and below the unit the rule does not apply, 0.15 having no digit before the point. The option trades one guarantee for another: the measured extent no longer bounds anything, so a rate or a year can leave its range, and the preview SAYS so rather than letting it be found at reimport. Uniqueness is what yields when a band fills up, a duplicate of the same width beating a value of a different one, and the band never exceeds what the type RECEIVING the draw holds, which is not always the column's: an Odoo `integer` over a column PostgreSQL did not create as an integer — what an upgraded base carries — is poured into `numeric`, which has no ceiling, where `integer` stops at 2 147 483 647 and a draw past it aborts the whole write, that write being one transaction
- The anonymiser asks four questions instead of eleven, seven of the eleven having had an obvious default. Answering them one by one to arrive at the same place makes prompts be passed by reflex, and a prompt passed by reflex consents to nothing; they now live behind « Advanced options? ». The short path DECLARES what it takes, in sentences rather than in yes/no, since those are decisions taken and not questions whose answer was lost. Macros and charts are asked on both paths: they are not visible in the cells
- `markdown-it-py` is declared as a functional dependency: it renders the language model's markdown to HTML, before sanitising, on the assistant page. It reached the environment transitively through `bandit` → `rich`, a lint tool, so removing a lint dependency removed a portal page's rendering engine
- A download cache shared by the QEMU VMs of a host, installed from **Deployment › QEMU cache**. Two VMs of the same distribution stop pulling the same hundreds of megabytes twice: a package file is served from disk, while an index is always taken from upstream, so a withdrawn package can never turn into a « failed retrieving file … 404 ». An index is stored all the same and only comes back out when upstream is unreachable, which is what makes an offline deployment possible. The cache never shrinks by itself: `--status` says what it occupies
- Interception is transparent and covers the whole host bridge, so a VM cannot opt out from the inside. Every VM trusts the cache's authority as long as the service runs. To take ONE machine out, tick « keep this VM out of the download cache » when deploying: its MAC address is fixed before creation and an exception is posted on the host. To take them all out, stop the service — its rules leave with it. A Proxmox host that is itself a VM here is no exception: the machines it carries come out behind its address, so the deployment poses the authority in each of them, by ssh, before installing anything
- The measurement is not limited to Arch: any catalogue system whose package family is known, and either a batch of packages or the real install of ERPLibre and Odoo 18. Measured on Ubuntu 24.04 with that real install, the second VM pulled **zero byte** of package from the network and finished 19 % faster. Verified on the seven systems of the catalogue
- Git is MIRRORED rather than cached: its protocol is a negotiation, the server computing its answer from what the client already holds, so no answer is reusable. A bare mirror per upstream repository is kept on the host and served locally, and a mirror already held serves with no network at all — measured, a repository cloned inside a VM while the cache's upstream was cut. Measured on a full ERPLibre install: the second VM pulled **zero** git request from upstream, where git had been four fifths of the traffic. **Deployment › QEMU cache › Git mirrors** fills them ahead from the manifests, so the first VM does not pay every clone
- An offline deployment also covers the base suite of a cloud image. Its apt REVALIDATES the index it ships instead of downloading it, upstream answers 304, and the cache had no body to keep — so that one suite, and only it, was missing offline while its `-updates` and `-security` neighbours came off the disk. A conditional request for something the cache does not hold now goes upstream without its condition, once, and a client that holds its own copy gets 304 rather than 504 when upstream is mute.
- What an offline deployment covers, exactly: packages, repository indexes and git. NOT what the cache is forbidden to decrypt — a client carrying its own trust store, npm and poetry among them, is tunnelled opaquely, and a tunnel carries nothing once the network is gone. A full ERPLibre install therefore still needs the network, though everything the cache holds is served from disk
- A mirror is COMPLETE where `repo sync` clones at depth one, so it costs tens of gigabytes. Below ten gigabytes free, no new mirror is created and the request goes back upstream. The diagnosis says what the objects and the mirrors each occupy
- **Deployment › QEMU cache › Age and cleanup** groups the cache by age of last use (day, week or month; objects and git repositories apart) and gives back what has not served for a chosen delay, or everything. A served object has its date renewed, so « old » means « no longer used ». Both cleanups say what would go before erasing anything, and entry 5 lists the mirrors heaviest first to remove one
- `long_test/qemu_cache.py` measures whether the cache really serves the second VM, and `--hors-ligne` cuts the upstream of the cache service alone to prove a third VM still builds from the stored index
- Before cutting, the form says whether the cache holds the base suite of each system asked for: F5 warns « cache holds nothing for ubuntu 26.04 » and a second F5 goes ahead anyway. The verdict is given only where a release is named unambiguously in the URL — the apt families — rather than reassuring wrongly elsewhere. The verdict is given component by component — `main`, `universe`, `restricted`, `multiverse`, on the base suite and on its `-updates` and `-security` companions — because a single stored URL used to silence it while a whole component was missing, and apt only said so twenty minutes later, by « Unable to locate package »
- **Deployment › QEMU cache › Copy it to another machine** carries the store to another ERPLibre host in a single stream — `tar`, compressed, over ssh, no intermediate file for tens of gigabytes — and hands the files to the service account on arrival, the same account rarely bearing the same number on two machines. Only the STORE travels: an object is keyed by its URL and never by the machine that fetched it, and a git mirror is a repository. The settings stay behind — bridge, subnet and authority belong to the host, and entry 1 poses them there
- The deployment form carries a **Network** section with « No internet connection »: for the whole deployment, install included, the cache service loses its way out AND the VMs lose theirs — ping, other ports, UDP, IPv6 — so a step that takes any path but the cache fails instead of quietly succeeding online. Names no longer resolve through the internet either: the host answers every name itself with an address the cache intercepts, so only what the cache holds can be reached; dnsmasq must be installed on the host. A VM behind the cache pulls from one fixed apt mirror: cloud-init's mirror search discards every mirror behind a resolver that answers every name, and would fall back on another mirror than the one the previous VMs filled the cache from. The cut refuses rather than drops, so an address the cache does not hold answers 504 at once instead of after a connection timeout; a kernel that cannot load the reject module gets the dropping set instead. Offered only where the cache runs, and the deployment refuses rather than run with the upstream still up, a VM built that way succeeding for the wrong reason. **Proxmox VE** carries the same box, offered where its host is itself a VM of this bridge: its guests come out behind its address, so the local cut covers them and nothing is posted on the remote host. A Proxmox host that does not live here is never offered it — nothing here can cut its way out
- A Proxmox VE deployment can ask for **3D acceleration**. The VM is created with an accelerated screen (`--vga virtio-gl`) rather than the serial console as its display, and the account joins the GPU groups INSIDE the guest: the render node belongs to `root:render`, so without them every GL application falls back to software rendering while the VIRGL negotiation reports success, and nothing says so. The box is offered only where the remote host has a render node AND the three libraries Proxmox loads for that screen — VIRGL, GL and EGL. It names the missing ones and refuses to start the machine, once its disk is written and its configuration posted, so a host carrying GL without EGL would fail at the very last step. Where a piece is missing the form says which, and the package to install on the host: a box that vanishes without a word reads as a regression. A button installs them without leaving the screen — the form hands the terminal back so sudo can ask for a password and apt can be watched — then reads the host again rather than taking apt's word for it, and the box appears in place of the message. The serial port stays posted, so `qm terminal` keeps working
- Offline, the cache replays what an online pass saw, not only 200 bodies: redirects, definitive refusals (404/410) and HEAD answers of volatile URLs are kept without a body, under keys of their own, and served ONLY when upstream is mute. A TUF client probing the next version of its root gets the 404 it expects instead of a 504, so mise installs Python offline with its Sigstore verification intact; GNOME extensions, Claude Code's installer and rtk's version lookup follow their redirects offline
- The offline cut ends when the last installation ends, not when the monitor closes: a root unit, handed the lift at launch, waits for every installation's exit marker and survives the monitor closed early, todo.py killed or the terminal gone — 12 h at most. The monitor is therefore required while offline. A second offline deployment is refused while one runs, and an online deployment started meanwhile is told it would run offline
- F5 also reads the previous offline runs of the same VM and warns « at least N addresses were missing », minus what the store holds now (`erplibre_go_qemu_cache --detient`, read-only, no root). **Deployment › QEMU cache › Fill what offline runs lacked** replays them online, through the cache
- The install log names the commit the VM runs; offline, the recap says, branch by branch, which commit the cache's mirror will give
- `long_test/qemu_cache.py --distro tous` (or a comma list) chains one campaign per catalogue system, destroys each system's VMs before the next, and ends on a table of verdict, durations and upstream bytes. A failure does not stop the series
- The QEMU download cache can clean itself up every day: by age (`EL_PURGE_AGE`, e.g. `90j`) and by size ceiling (`EL_MAX_SIZE`, e.g. `50G`, the least recently served going first, objects and git mirrors alike). Both are off by default and set from **Deployment › QEMU cache › Automatic cleanup**, which previews what would go; `--purge-to-size` runs the ceiling by hand. A reinstall keeps the values chosen
- NixOS 25.11 as a deployable system, alongside the eight others. It is the only one no distribution publishes a cloud image for: the image is rebuilt by a third party, so its release is pinned, its sha256 verified at every download, and its origin printed before anything is created. cloud-init receives no network configuration there — its networkd renderer takes the key of a block as an interface NAME, where netplan honours a `match:` — and the account is created with `/bin/sh`, sshd refusing an account whose shell does not exist
- ERPLibre installed on NixOS, its dependencies DECLARED in `conf/nixos/erplibre.nix` and applied by `nixos-rebuild`, where the four other families install them one command at a time. `services.envfs` answers `/usr/bin/env` and `programs.nix-ld` gives manylinux wheels the dynamic loader they ask for; the headers of what has no wheel are linked into the system profile, and its libraries reach the loader too, a module compiled on the machine carrying no RPATH. The install reaches it from the menu like any other distribution: the bootstrap poses git, make and python3 — absent from that image — in the user profile for the clone, and « make install_os » redeclares them for the system. Checked on a VM: the 362-package lock installs and Odoo answers over HTTP
- A `nix + nixos-anywhere` option on the OTHER distributions, the reverse of picking NixOS: it leaves an ordinary VM able to install NixOS onto any machine reachable over SSH. Nix is called by absolute path, the remote shell's PATH being frozen before the installer drops the binary, and the flake features are repeated on the command line, writing `nix.conf` needing a sudo that may fail
- NixOS deploys on a **Proxmox** host as it does on QEMU/KVM, which took three fixes no code reading could have found. Its image has no BIOS boot sector: a VM created in SeaBIOS reports « running » with a silent console, so the catalogue now marks which images need UEFI — one marker per distribution, since Debian 13 boots in SeaBIOS on that same host. `--ciuser` and `--sshkeys` defer to the image's DEFAULT account, which NixOS declares as another name: the repository's own cloud-config now travels as a snippet for every distribution, carrying an explicit `users:` block. And the cloud-init drive moves to the SCSI bus — an image built for virtio alone has no ATA driver and never sees an IDE drive, so cloud-init hunted network datasources and the VM came up with no account at all. Checked end to end: NixOS answers with `/bin/sh`, Debian 13 with `/bin/bash`, sudo on both
- The third-party image is verified against the sum the repository pins for it on the Proxmox path too, where a bare `wget` used to be enough. One accessor carries that sum for both paths, and the check runs even on a cached image — the case aimed at is a file substituted or truncated between deployments, which a presence test cannot see
- One entry of the download cache can be removed, by URL. A checksum that does not match invalidated nothing: the store kept serving the same bytes, and re-downloading changed nothing since the store is what answers. Neither existing purge reaches it — `--purge` erases everything, and `--purge-older-than` skips what is recent while every service resets that date, so a poisoned object that keeps being served never ages. `--oublie` is symmetric to `--detient`: same input lines, same key functions, same refusals, and a present object that resists is reported as a refusal rather than a forget. Both checksum failures now name it, with the exact URL
- The install log carries what the host decided before launching: the download cache authority placed or refused, the bypass, the mirror. Those lines were said on a console that scrolls away, while the file reopened after a failure held only the symptom — on a guest with no trust store, a refused certificate, hundreds of derivations to build and six hundred lines of errors, without a word on the cause
- One entry of the download cache can be forgotten from the menu, under « Age and cleanup ». The binary could already do it; the menu offered only the two bulk purges, neither of which reaches a single object — « erase what has not served » never reaches one the service rejuvenates each time it serves it, and « erase everything » costs the whole cache for one file. `--detient` runs first and is the preview: same line, same key, nothing modified
- `erplibre_go_qemu_cache --recle` stores a cache's objects again under the current key, without downloading anything, and merges the copies a mirror carried under several paths. Objects written under the former key rule stay on disk but become UNREACHABLE, so the service asks upstream for them again and the space they hold serves no one: on a store of 12 764 objects, 5 419 were in that case — 9.11 GiB — and merging the duplicates returned about 3.37 GiB. The service must be stopped, the body being renamed before its meta, and `--dry-run` only counts what would move. A status-only entry is left alone, its key carrying the host rather than the path
- The `pre-commit` hook runs `check_python_version.py` on staged files: it reports source that does not parse under the Python of `conf/python-erplibre-version`, without blocking the commit, and says when no such interpreter was there to check. Neither black nor flake8 sees that fault — black's target bounds what it writes, never what it accepts
- `Deploy › Local › [4]` opens a SOCKS proxy over SSH — `ssh -D`, port 1080 by default — so the browser reaches, FROM the remote machine, an interface listening only on its loopback or a host of its network. The address comes from `~/.ssh/config` or by hand; an alias is passed to ssh as is, so its `ProxyJump` still applies and a nested VM stays reachable. The Firefox settings print before the tunnel opens, the command only returning on Ctrl+C
- `make format_test` formats `test/` and `long_test/`, which no target covered: 75 files out of 210 followed no standard, and only a file a diff reported was ever touched
- `script/reverse_proxy/main.py` — a development reverse proxy for Odoo 18 without nginx: one address sends pages to the web port and `/websocket` to the bus port, with the `X-Forwarded-*` headers of `proxy_mode` set by the proxy alone (`--trust-forwarded` extends a chain instead, behind another proxy). Only the request head is read, so an upgraded WebSocket stays open and a gzip or chunked response passes byte for byte. It serves HTTPS with `--tls-cert`/`--tls-key`, logs one line per request (route, status, duration; `--quiet` silences it), says at start which Odoo port does not answer, and names that port in a 502. A request head waits 30 s (408) and the connection to Odoo 10 s (504), never an open WebSocket. Listens on `127.0.0.1:8080` by default, `--listen 0.0.0.0` opens it to the network; one request per connection, production keeps nginx
- `script/reverse_proxy/local_cert.py` issues a local authority, imported once in the browser, and a server certificate it signs for localhost, the host name and its addresses, under `~/.erplibre/reverse_proxy_tls/` with keys in 0600; the authority is kept when the certificate is issued again
- `TODO › Execute › Network › Odoo reverse proxy` starts it with the web and bus ports read from `config.conf`, asks for this machine only or the whole network and for HTTP or HTTPS, issues the local certificate on first HTTPS use, and warns when `proxy_mode` is off or `workers` is 0 — without a worker no bus port listens and `/websocket` fails. `Network › Local TLS certificates` issues it again with extra names
## Changed
- `Assistant › [1]` no longer sends every question to a single remote API on a fixed model: it asks whichever server is configured, and falls back to the remote one only when no local server answers
- The comment hygiene check reads Go comments, not only `#` ones: `//` outside a string, the raw string between backticks, and `/* … */` blocks
- Debian and Ubuntu `by-hash` index files are served from disk, their name being the digest of their content; `…/releases/latest/download/…` is no longer pinned to the first version seen
- An upstream that refuses or drops connections is remembered for 20 s: a request with a stored answer is served at once instead of waiting its connect timeout, which made up most of an offline install's time; a request with nothing stored still tries upstream. A git mirror skips its refresh while its forge is unreachable
- Mirror prefetch runs under the cache's service account, never as root
- The long-test menu asks before creating real machines, and asks again, in words of its own, before `--detruire` removes machines with their disks. The command is shown first, which is what makes the question answerable; a dry run or a performance report creates nothing and asks nothing
- Every entry of the Proxmox VE menu carries an icon, the same picture meaning the same action as in the other menus of the tool
- The QEMU cache binary speaks English or French: service journal, `--status`, `--age`, option help and the error served to a VM. The language comes from `--lang`, then `EL_LANG`, then French; the installer writes `EL_LANG` to the service settings and the TODO menu passes its own. Rules, verdict codes and JSON keys are never translated
- A repository index the cache already holds is revalidated with its ETag rather than downloaded again: upstream still judges every request, and a « 304 » serves the stored body from disk. On a full ERPLibre install the pip indexes, npm metadata and repo bundle had been about 110 MB per VM, taken whole each time. An index stored without its host — shared by every mirror of a rotating list — and an answer carrying no ETag are taken whole as before; the access log names the new outcome `revalidated`
- A registry page served under `Vary: Accept` keeps one copy per representation. npm asks for the same `/npm` page abridged, then complete, then abridged again; kept under one key they replaced each other and the 31 MB were fetched on every install. Each representation is now revalidated and, offline, served on its own; `--detient` still reads the page under its URL alone
- A VM deployed with the cache upstream cut — QEMU form, Proxmox VE, or `deploy_qemu.py --offline` — has npm's security audit turned off (`NPM_CONFIG_AUDIT=false`): it queries a remote service no cache can replay, and failed on every offline install. An online VM keeps its audit
- Verifying a downloaded image no longer needs `--verify`: it runs by default for every distribution that publishes a sum, and `--no-verify` is what skips it — to be kept for offline runs, where a substituted image would otherwise pass unremarked
- `--bios` is refused on an image with no BIOS boot sector, and says why. Forced there, it gave a VM reported « running » with a silent console — the very failure that flag exists to avoid elsewhere
- The tooling virtual environment `.venv.erplibre` runs Python 3.14.7, independently of the Odoo one (3.12.10 for Odoo 18.0). `install_erplibre.sh` builds it through `install_venv.sh` and `EL_PYTHON_PROVIDER` instead of the system `python3`
- `.venv.erplibre` on an incompatible Python is DELETED and rebuilt; whatever was installed in it by hand goes with it. Odoo's venv is kept when it merely differs in version, and rebuilt only when it is unusable: rebuilding it redoes a whole Poetry install. A directory without `pyvenv.cfg` is never deleted
- `make` and `make todo` run `./todo.sh`, a launcher whose name says a menu opens and not an installation; it hands every argument to `install.sh`, which picks an interpreter able to READ the code before running it: `.venv.erplibre` on the right version, else a recent enough system `python3`, else the install, which runs only on a yes typed in a terminal (`o`, `oui`, `y`, `yes`) since it can delete `.venv.erplibre`. A system older than `conf/python-erplibre-version` would otherwise stop on a syntax error raised before any guard could name the command to type. TODO then relaunches itself in `.venv.erplibre`, or offers to run `install_erplibre.sh` in a terminal
- The production Docker image builds `.venv.erplibre` on Odoo's Python and stops when that Python cannot parse `script/`
- Debian 11 is dropped from the deployment catalogue: its LTS ended, and its security suite is neither served nor archived — the index it still publishes names packages whose pool no longer holds the file, so apt stops before installing git. Debian 13 takes its place, its cloud image always being the latest point release
- Every container image is built on bookworm, whatever the Odoo version. The base is `python:<version>-slim-<suite>`: the interpreter comes from the official image, never from Debian, and the bookworm variants exist down to 3.7.17. The wkhtmltopdf build follows the suite — bullseye's requires libssl1.1, absent from bookworm
- The PATCH bounds only Odoo's venv, whose pyproject requires `>=3.12.10,<3.13`. For the tooling one, the major.minor is enough: requiring the patch turned away a distribution's Python one step behind — NixOS 25.11 ships 3.14.2 where conf asks 3.14.7 — and made pyenv COMPILE CPython for a difference nothing needs
- `make format` picks the formatter from each file's context: an Odoo module keeps isort and black on `py37`, the series still supported going down that far, while this repository's own tooling goes through ruff, configured once in `.ruff.toml`. ruff follows CPython's versions, where black 24.8.0 stops at `py313`, and its import sorting replaces isort; it is also what the OCA standard uses since it left black
- The repositories that Google Repo checks out under `script/` are excluded from that formatting, a named path included: reformatting them would write in someone else's history. `target-version` stays at `py310` there, because the git hooks carry `#!/usr/bin/env python3` and a distribution still ships 3.10 — from 3.14 on, ruff would write `except A, B:` without parentheses
- The list of Claude Code commands in `TODO › Execute › GPT code › Claude configs` compares each ERPLibre template in `conf/` with its copy in `~/.claude/commands/`: a command not installed is shown, an outdated copy is marked with its count of added and removed lines, and a command that comes from elsewhere is labelled as such. On a yes it prints the diff, then redeploys the outdated copies, keeping the git name and e-mail `/commit` carried
- A commit message opens on an English subject and an English body; `--- FR ---` then opens the French section, which starts with the subject translated under the same tag. The `commit-msg` hook refuses a `--- EN ---` marker and a French section without that title, and checks the title like a subject. `/commit` and `/git_prepare_merge` follow the same order
- TODO menus: the language is set only from Configuration, the duplicate entry in Execute is gone, and Fork moves from the main menu to Configuration. The main menu now numbers Telemetry 4 and Configuration 5. The language chooser shows a flag per language
- Odoo 18 dependencies refreshed. `openai` is pinned to 2.x, whose 3.x requires an `idna` that Odoo 18 forbids; `fsspec` is pinned beside `s3fs`, which demands it at its own exact version, so the two move together; `meteostat` returns to 1.x, every 2.x capping `pytz` below 2024. PyMuPDF stays excluded on s390x, now declared in the requirements so a regeneration keeps it. Major bumps of `ujson` 6, `plotly` 7, `python-slugify` 9 and `sqlalchemy` 2.1 are not yet tested
- Dependabot ignores the major versions of `meteostat`
- Odoo 18 moves to pandas 3.0.6, cryptography 50 with pyopenssl 26.4, Pillow 12.3 and botocore/boto3 1.43.75 with aiobotocore 3.9.1, the highest botocore its narrow range accepts. The seven modules that import pandas run their pandas calls unchanged; `freq='d'` in a Cybro attendance dashboard now warns and will break with pandas 4
- Dependabot groups `aiobotocore`, `botocore` and `boto3` into one pull request, since each aiobotocore accepts only a narrow botocore range; security fixes still arrive on their own
- `TODO › Transform data` reads Excel with openpyxl 3.1.5 and xlsxwriter 3.2.9; the leak test that guards openpyxl's exact pin passes on them
- factur-x requires 6.8 outside s390x, the version already locked, so a regeneration can no longer fall back to an untested 4.x or 5.x
- The interface chooser of the QEMU deployment and of the Odoo migration, and its preferences in `TODO › Configuration`, mark the TUI form with 📋 and the line by line questions with 💬
## Fixed
- Reading the dnsmasq leases no longer opens a root password prompt: the files are read directly, which suffices on a standard install where they are 0644, and only then is `sudo -n` tried, which fails instead of asking. Displaying a VM list called that path once per VM, and waiting on a VM called it every three seconds for ten minutes
- `--max_process` runs again on Python 3.10 and later: `loop=` left `asyncio.wait` in 3.10 and `asyncio.get_event_loop()` raises outside a running loop since 3.14, so the pool was not even constructible while the help still advertised the flag
- A prompt no longer writes its colon twice — the most-seen menu of the software asked « Command:: », and seven remote-deployment prompts showed a colon followed by another
- Eleven submenus now leave their segment in the breadcrumb, and navigation telemetry stops filing them as commands under their raw method name
- The three readers of `~/.ssh/config` agree on what a machine name is: an alias declared with a lowercase `host` is seen, a tab separates as legally as a space, and a negated `!name` pattern is no longer taken for a machine to connect to
- Three translation keys declared twice are gone, and a check refuses the next one: a repeated key silently overwrites the previous, which had already cost a menu label
- `anonymize.py` abstains from a unique numeric column and NAMES it in the report. A draw guarantees nothing on a unique column, and a number has no way out where text has one — appending the id carries uniqueness for text, but would change a number's magnitude. Two rows drawing the same number failed the UPDATE and, the whole run being one transaction, took the entire anonymisation with them. Without the report naming it, an identifying column stays in the clear with nothing saying so
- Restoring a backup no longer raises `AttributeError` before running the command: `_monitoring_restore` read `self._execute` where `TODO` sets `self.execute`, and both entries leading there — the local backup and the remote one — were broken. A check refuses the next one: every `self.X` that `TODO` READS must be set by TODO or by one of its bases. Searching the name across `script/todo/` did not see the fault, another object of the package setting `_execute`; it has to be searched in the classes TODO INHERITS from
- The Selenium scripts run on a Python built without `tkinter` — any server with no graphical toolkit package. That module is only needed by the vault's file picker, so it is now optional: with no `tkinter` and no configured KDBX path, opening the vault logs an error and returns, instead of breaking the import of every browser-automation script
- Dark mode works again in a private window on a current Firefox. The « Run in Private Windows » permission is granted when the addon is installed, through the `allowPrivateBrowsing` field, rather than clicked through the `about:addons` interface: Firefox refuses navigation to `about:addons` from the content context, and the chrome context demands `-remote-allow-system-access`, which geckodriver rejects through capabilities, so both routes to that checkbox are closed. A geckodriver that ignores the field installs without the permission instead of killing the session
- The « - Default » label appears again at the version and environment menus: both reads asked for a capitalised key the version file never writes, and a missing key returns nothing without a word
- The cache's « nothing in store » message is inert as a shell script, every line being a comment. Fed to an installer built on `curl … | bash`, it used to become a cascade of « command not found » that hid the real cause. Such a download now also asks curl to fail on an HTTP error rather than execute the error page
- The wait for a VM to be ready now covers the guest-agent install too. That one is launched as a DETACHED unit so cloud-init returns in seconds, and it runs an `apt-get update`: `cloud-init status --wait` said « done » while the package lock was still held, the next step burnt through its retries, and the install then ran on an index never refreshed — « Unable to locate package », a message that blames the repository rather than the lock. An update that never succeeds now says so on the spot
- A desktop install no longer waits minutes on the apt lock: the apt-daily SERVICE is stopped and not only its timer, a timer being disabled without interrupting the apt-get it already started; and the retry comes back every two seconds rather than every ten, `DPkg::Lock::Timeout` not covering the list lock at all
- Fedora VMs boot again: the firmware loads and starts their loader, then freezes without writing a byte — no console, no DHCP lease, a machine "running" that does nothing. Fedora is booted in legacy BIOS, where the same image starts its kernel; `--bios` still wins when asked
- A VM receives a hostname it can accept — an underscore, which a libvirt domain name tolerates, made it keep its image's generic name — and a timezone its own distribution knows, a legacy alias having left it in UTC
- starship installs in a VM: its installer runs as root, bounded by a root timeout, so it never reaches the `sudo -v` that sudo-rs refuses; its shell hook no longer prints « command not found », nor fails a sourced rc, when starship is absent
- Each optional tool says whether it was installed, and a GNOME extension whose download failed is no longer reported as unavailable for this GNOME
- mise, pyenv and GNOME extensions are downloaded, then run: without pipefail, `curl | sh` could neither report a failed download nor reach its fallback
- The guest-agent unit no longer ends in failure after a successful install
- The cache answers 508 to a request that targets the cache itself, instead of calling itself until it runs out of descriptors
- The cache diagnosis no longer reports a stopped service as running
- The wait for `apt-get update` is bounded by a deadline rather than by a number of attempts. An attempt fails in under a second on a held lock, but takes minutes when the cache answers 504 on every index it does not hold: sixty attempts were then worth hours of silence where five minutes were promised, and the install went on to fail on unmet dependencies
- A Proxmox guest is pinned to the same apt mirror as the rest of the fleet, written over ssh before anything downloads. The store keys its indexes by HOST, so a VM left on the default repositories of its image found none of what the cache had been filled with — offline, every one of those indexes was missing
- The cache installer accepts a bridge and a subnet given by hand. It probed libvirt first and died on « network default not found », so the workaround its own header advertised — `EL_BRIDGE` and `EL_SUBNET` — could never be reached. A machine whose libvirt network is not started, or which carries its bridge otherwise, can now lay the cache down by naming it; and when the probe does run and fails, it names both ways out
- **Deployment › QEMU cache › Install or reinstall** no longer announces « installed and started » when the installer failed. It caught exceptions only: a non-zero exit — a missing libvirt network, a build that gave way — printed the success line right under the error itself, along with the path of an authority that does not exist
- A Proxmox guest receives its guide, its timezone, its apt mirror and the cache authority again. All four go by ssh and used to start as soon as an address was known, while cloud-init was still creating accounts and keys: they failed together, and the VM was born in UTC, guideless, without the authority and on its image's repositories. The deployment now waits for the machine to answer ssh — five minutes at most — and says so when it never does, rather than failing four times in a row
- The cache no longer serves a repository index newer than the signature that announces it. Offline, each object came out with its own date: an index refreshed on Saturday under a Friday `InRelease` made apt fail on « File has unexpected size » or « Hash Sum mismatch », and the install stopped on unmet dependencies — a message that blames the repository, never the cache. The comparison is made on the upstream `Last-Modified`, never on the storage date, which is renewed on every hit
- The refusal to copy the cache to another machine names the gesture that lifts it, and that gesture is not entry 1 — entry 1 installs the cache HERE, so following it reinstalled the host that already had one while the target stayed empty. Three situations were reported as a single « no cache installed »: an ssh link that never ran the probe, a target carrying no cache, and a target whose cache lacks its service account. Each has its own message now, and the missing-cache one lists the steps to run ON the target, the two ways past an installer that reads the « default » libvirt network included — start libvirt, or name the bridge, a stopped libvirt making it die on a network that exists. The steps also name the branch to put the target on, read from this host: the installer is a file of the repository, so a machine left on another branch answers « no such file », which looks nothing like a missing cache. A fourth case is checked before a single byte leaves: sudo asking for a password on the target, which no terminal can answer since the store itself occupies ssh's standard input — the message gives the ticket to obtain there first. The arrival is asked for the privilege ONCE, `tar` and `chown` under a single invocation. Where sudo there wants a password, the entry offers two ways out instead of failing: the one-off sudoers line that allows it, or a two-step mode — the store is sent into the target's own account, which needs no privilege at all, and a printed command extracts it from a terminal there, where a password can be typed. That mode needs twice the store on the target, checked before a byte leaves, a cache holding only already-compressed packages and git archives. The guide carries the same section
- The Proxmox VE deployment form checks the cache before cutting the network, as the libvirt one already did: what the store lacks, no cut VM will read, and the failure used to land an hour later, at the desktop step — a message that blames the repository, never the cache. F5 again means going ahead anyway. Both forms now share a single verdict instead of two copies of it, which would have drifted apart at the first adjustment
- The cache keeps its repository indexes when a mirror list rotates. An index published under the hash of its content — `by-hash/SHA256/…` — was stored under a key carrying the host, so the same bytes served by a second mirror were fetched again; offline they were simply missing, and the install failed on files the store already held, with a message that blames the repository. Such an object is now keyed by its path alone, its name BEING the checksum of its content
- The cache diagnosis no longer reports « no redirection rule is posted » when it simply could not read them. On a host whose sudo asks for a password, `sudo -n nft` returns nothing, and that silence was read as an absence of rules — sending the operator to reinstall a cache that was redirecting correctly. The reading now carries a third state, « cannot tell », marked with a dot rather than a cross, exactly as the upstream-cut reading already did
- A lifted cut gives the upstreams their chance back at once. The service remembers, for a short while, which upstreams just failed to connect, so that an offline install does not pay the connection delay hundreds of times; nothing told it the cut was over, and the first requests after the lift fell back on the store while the network was already back. The lift now touches a witness file inside the store, which that memory consults — there is no channel at all to the running service
- Before cutting, the form also warns about what no index can reveal: a package the deployment lays down OUTSIDE the watched thread — the guest agent, installed by a detached unit whose failure surfaces nowhere — and the git repositories declared by the manifests that have no mirror yet. A held suite index was enough to call the cache complete while not one byte of that package had ever crossed it; and a git negotiation is never stored, so a repository without a mirror simply cannot be cloned once the network is gone
- The mirror warning counts only the repositories of the Odoo version being deployed. It used to add up every manifest in the repository — the deprecated one included — and announced 170 missing mirrors where a real Odoo 18 deployment meets four: an alarm that fires for nothing is one that stops being read. Filling the mirrors still takes every version ahead, which is its purpose
- A host banned from decryption on a burst of transport errors gets another chance. Three failed handshakes in a row put it in an opaque tunnel, and a tunnel never consults the store: a distribution mirror condemned by a few corrupted records sent all its traffic back upstream, including the hundreds of objects already held for it, until the service was restarted. A TLS alert still bans for good — the client looked at our certificate and refused it — but a repeated cut is only a suspicion, and it reopens after ten minutes
- **Deployment › QEMU cache › Git mirrors** fills the base of the active Odoo version, or its extra modules, on their own — beside the full fill of every manifest, which takes hours. Each list shows how many repositories it declares and how many still lack a mirror. What a deployment clones is now read with the manifest merge's own rule and lists, so the extra modules, installed only on request, and the mobile project no longer count: the offline warning announced four missing mirrors that a default Odoo 18 install never clones
- pip's PEP 658 metadata — the `.whl.metadata` file fetched before each wheel — is served from disk. The name ends in `.metadata`, which no rule knew, so each file was taken again on every install: 178 of them on a full ERPLibre install. Copies stored before this change are not reached again; the next online install refills them
- The timezone a deployed VM inherits from its host is translated to its canonical name. Ubuntu 24.04 cloud images no longer carry the legacy aliases — `Canada/*`, `US/*`, `Asia/Calcutta` — moved to a `tzdata-legacy` package they do not install: cloud-init refused the zone, the VM stayed on UTC, and the only sign was cloud-init reporting an error, the offset showing up in timestamps long afterwards. The alias table is the host's own `tzdata.zi`, not a copy kept in the code
- `make` looks for bash instead of assuming `/bin/bash`. That path does not exist on NixOS, where the shell lives in the store, and make stopped before running any recipe — including the one that installs what creates that path. Elsewhere the resolved shell is the same one as before
- The locale and the keyboard a deployed VM is given now apply on Debian, where both silently failed. A locale is generated from `/etc/locale.gen` and nowhere else, so `update-locale` refused one that was not there and the VM stayed on C.UTF-8; the keyboard module ends on a `console-setup` the genericcloud image does not carry, so `/etc/default/keyboard` — the file localed and X read — is written directly instead. Every Debian deployment used to print `cloud-init: status: error`, and a word that always shows warns of nothing
- A guest with no per-file trust anchor is taken out of the download cache instead of being intercepted without one. Interception is transparent and covers the whole bridge, so a VM given no authority still fails every HTTPS download on « self-signed certificate in certificate chain » — and on a declarative system placing the authority comes too late, the first rebuild being the first download. On a Proxmox host it is the HOST that is exempted: a nested guest leaves masqueraded behind it and the bridge never sees its own address. Measured from inside the guest: code 000 and SSL verification 19, then 200 and 0. Without it the package manager fell back to building 564 derivations, whose sources failed for the same reason
- NixOS learns the download cache's authority WITHOUT a rebuild, so it is no longer taken out of the cache — which used to close offline deployment to it, the store being the only source there and an exempted VM having none. It has no per-file trust anchor and /etc is generated read-only, while a declaration would come too late, the first rebuild being the first download. The authority is therefore POINTED AT, consumer by consumer, through the environment — and the environment is lost at three boundaries the four imperative families never meet. nix-daemon is socket-activated and sees no session: a drop-in under /run/systemd/system, a tmpfs writable where /etc is not, reaches it. sudo wipes it, and root's nix talks straight to the local store rather than the daemon, downloading on its own: `Defaults env_keep` carries the variables across, visudo being reached through the system profile since cloud-init's PATH there holds no sudo. And the ssh session opens one second before cloud-init writes the bundle, so the exports live inside the wait for it rather than at the head of the command. The bundle concatenates the system authorities with the cache's, giving the cache's alone would stop trusting everything else. Checked on a fresh VM with upstream CUT: nix-shell realises from the store; and with the cache intercepting, a complete install ends with no certificate refusal
- Odoo answers from outside a NixOS VM. It listened on 0.0.0.0:8069 and replied locally, but NixOS enables a firewall by default where none of the four other cloud images does: the host received nothing — not a refusal, silence until the timeout — and the monitor declared Odoo absent on a machine where it was running. Measured from the host: 000 after 12 s, then 303 in 9 ms
- ERPLibre runs as a service on NixOS. The install ended by writing a unit into `/etc/systemd/system`, generated from the store and mounted read-only: it returned 1 at its last step, after the clone, the venv and an Odoo start had all succeeded. The unit is now declared by the module; its interpreter comes from the store, `/bin` being an envfs FUSE mount that systemd does not see when it resolves the executable; and its PATH carries bash, whose absence stopped `run.sh` before Odoo
- What a declarative system must declare, and the four others receive free from their cloud image: xmlsec1, without which Odoo refuses to install auth_saml, a module of the addons path; parallel and shfmt, called by bare name; growpart, absent from the whole system while the disk grow is written « … || true » and returned 0 without growing anything; and the guest agent, which came from the image rather than the repository, its unit PATH lacking findmnt so that guest-exec died with 127 on its first line
- The connection guide is displayed on NixOS. Deployment writes `/etc/motd` everywhere and relies on pam_motd to show it — true of the four cloud images, false here, where sshd reports « printmotd no » and the PAM stack holds no pam_motd: the guide was written, complete, and nobody read it. It also gains a NixOS block naming the trap it exists for — `/etc/nixos/erplibre.nix` is rewritten by `make install_os`, and declarations added there vanish without a word
- « make db_drop_all » no longer announces databases as dropped that were not. It built a parallel command, discarded its exit status and printed the list; the case is reachable as soon as parallel is missing from the PATH, and the operator moves on believing their databases are gone
- A download cache mirror refused for lack of space names its threshold and its measurement. It echoed a field every ordinary caller leaves at zero — « less than 0 B free on disk » announces no threshold and does not say what was measured
- A downloaded image is checked against the sum its publisher ships, for every distribution that publishes one and WITHOUT asking. The check existed behind a flag and for Ubuntu only, so the other images arrived with nothing looking at them. Six now enter, read off the repositories rather than guessed: Debian publishes sha512 where everything else is sha256, the RHEL families name the file « CHECKSUM », Rocky writes the BSD form, and Arch and openSUSE ship a sum per image. An unreachable sums file no longer stops a deployment — that is an availability failure — while a mismatch still stops everything and removes the image
- The locale a deployed VM is given applies on NixOS. cloud-init applies it through locale-gen and update-locale, absent there, and the VM kept the distribution's default — « fr_CA.UTF-8 » asked for, « en_US.UTF-8 » obtained. Both it and the timezone are declared by the module now, and neither is imposed on a NixOS one already had
- The connection guide fits an 80-column terminal even on a VM carrying its tools and a desktop, where it rendered 103 columns wide: the frame overflowed, the terminal wrapped wherever it liked, and the two-column alignment — the only thing making the guide readable at a glance — was lost. A gloss now wraps under its column, and moves below its command when that command leaves no room. The layout carries the rule, not the length of the texts, which would have held only until the next tool
- A VM deployed offline gets its cache variables before its installation starts. « cloud-init status --wait » returns as soon as cloud-init declares itself in error — an accessory module suffices — while its final stage is still writing the authority, `/etc/environment` and the sudoers file; a session opened in that second lived without them, and an install run by sudo then rejected the cache certificate. The deployment now waits for the cloud-final unit, and only its « activating » state, that unit being a oneshot that stays active once finished
- Repository metadata an RPM distribution names after the hash of its content is served from disk like a package, and a range request on a file the cache does not hold fetches the whole file in the background, once per key. Such an index of tens of megabytes was taken whole on every install — about 110 MB per VM on a RHEL family system — and dnf, which fetches its zchunk metadata by ranges, got a « 504 » with upstream cut, no range being stored
- A VM deployed offline no longer waits for a time synchronisation that cannot come. An image that enables `systemd-time-wait-sync` holds `time-sync.target` until the first NTP answer, and cloud-init's final stage is ordered after it: with no reachable time server, that stage never ran, nor the ssh host keys it generates, and the VM reached its login prompt without ever answering ssh
- The download cache no longer re-fetches a package it already holds because a mirror files it under another path. A mirror prefixes the path as it pleases — « /rocky/10.2/… », « /mirror/rocky-linux/10.2/… », « /pub/archive/fedora/… » — and the whole path gave two keys for the same bytes: over a log of 7099 delivered names, 1124 lived under several paths and 3.18 GiB went back upstream for nothing. Only the last six segments count now, empty ones falling with them. Six is the smallest collision-free bound: a Debian path carries exactly six, so five would serve Ubuntu's package for Debian's, which bears the same name for other bytes. Pacman packages stop at four, their paths being shorter than the common bound, which drops the mirror's prefix and keeps the repository name. A store filled before this change is brought over by `--recle`
- A kept image that has gone stale is fetched once more instead of ending the deployment. A distribution's « latest » directory moves with each point release and the published sum stops describing the image on disk, with no byte corrupted: the check deleted it and exited, losing a whole campaign — three VMs — to a staleness one download repairs. A second mismatch is on freshly downloaded bytes, stops everything and deletes the image; called with no mirror list, and for unreachable sums, nothing changes
- `long_test/qemu_cache.py` no longer fails a campaign where the cache served everything. A URL counts as « already seen » only if the first VM obtained its bytes: one package lives under two paths depending on the mirror, and the first VM can get a « 504 » on one — upstream judged mute — then be served from disk by the other, so nothing was stored under the first path and the second VM's honest download was counted a fault. A missing status counts as delivered, older logs not always writing it, and the new-files line names both of its causes instead of blaming Arch whatever the system measured
- An interrupted image download resumes on the same mirror, three attempts, by a `Range` asking for the rest, instead of throwing away what it received: a VM image weighs half a gigabyte, and a truncated `.part` used to send the reader back to a hand-typed `curl -C -`. A server ignoring the Range returns the whole file, and the transfer restarts from zero rather than doubling the bytes already there
- The cache's certificate variables name a bundle only when the file exists. A recent Fedora lacks `/etc/pki/tls/certs/ca-bundle.crt`, and pointing pip at a missing path made it refuse EVERY download, including what has nothing to do with the cache. None found writes no variable, and pip keeps its own certificate set
- `make version` names both Pythons, Odoo's and the tooling's. A bare label suggested the repository had one, and the figure shown was not that of the venv the reader works in
- `make` no longer launches a `.venv.erplibre` built on another machine, such as a checkout mounted over the network, which died on « No module named 'encodings' ». `install.sh` reads the interpreter's version by running code: `python -V` answers before the standard library loads, so it vouched for an interpreter that could not start. Such a venv is now reported as built elsewhere, with the command that rebuilds it
- Dependabot no longer opens pull requests against the frozen requirements of Odoo 12 to 17: its security updates scan `requirement/` as its own directory, which the exclusions did not cover
- `poetry_update.py` stops on a missing `pyproject.toml` with the command that creates it, `make switch_odoo_XX` for the active version, and offers to run it then restart when launched from a terminal
- `poetry_update.py` runs Poetry in the Odoo venv even from a shell under `.venv.erplibre`, whose Python made it fail on « InvalidCurrentPythonVersionError »
- `poetry_update.py` skips requirements and manifests under a `doc`, `docs`, `example` or `examples` directory: an example file declaring a loose `>=` no longer moves a dependency for the whole environment
## Removed
- The `sshconf` dependency, declared and installed everywhere and imported nowhere
## Security
- An API key and a bearer token are redacted too before a command is displayed, logged or reprinted: `OPENAI_API_KEY=` went out in the clear, and a header token escaped by construction, carrying neither an option name nor a variable name
- Following a redirect, the cache no longer forwards the client's credentials (Authorization, Cookie, Proxy-Authorization) to another host
- Odoo 18 installs `idna` 3.20 instead of the 3.6 its own requirements pin, which is affected by CVE-2024-3651
- Odoo 18 installs `requests` 2.32.4 instead of the 2.31.0 its own requirements pin, which is affected by CVE-2024-35195 and CVE-2024-47081
- The git mirror of the QEMU cache clones only over `http` and `https`: a client could name an `ssh://` or `git://` repository in its request and make the cache connect, with its service account keys, to a host of its choosing. Repositories fetched over HTTPS are mirrored as before; the binary reports 0.2.17
## [1.8.0] - 2026-09-04
**Migration notes**
Recreating the virtual environment, the Python interpreter and the package
installer being chosen now. Use the installation guide from tool `make`.
Ubuntu 20.04 and 22.04 are no longer supported.
## Added
- Deploy ERPLibre VMs with QEMU/KVM from cloud images: Ubuntu, Debian, Fedora, AlmaLinux, Rocky, openSUSE, Arch, Linux Mint, and Debian on s390x. Hardware, branch and Odoo version are set per machine
- Proxmox VE as a deployment target, its installation including the reboot it needs
- A QEMU menu: network status and repair, 3D acceleration, a diagnostic report, file recovery from a VM that no longer boots, virt-viewer and a remote desktop tunnel
- An install dashboard and Textual forms: deploy, follow, update, restart or delete a VM without leaving the screen
- A mobile development VM: PyCharm, Android Studio, an Android emulator and an adb tunnel
- A VPN tool, five free technologies from the menu, the secrets in a KeePassXC vault and a diagnosis that names the failing stage
- Automated Odoo migration: the tool drives the whole run, goes back to a step, and repairs what a version bump leaves behind
- Migration review: a verdict per step, smoke tests on every public URL, and a filestore check
- A read-only analysis toolkit for an Odoo database, a backup zip included, with PostgreSQL index advice
- Anonymising a production copy without AI, and duplicating a database neutralised for good
- Development assistants installed inside a VM, and a Git and Shell menu that installs what a checkout needs
- A writing convention for what stays in git, held by a `pre-commit` and a `commit-msg` hook
- `long_test/` — tests that create real machines, nested QEMU and Proxmox included, kept out of the unit runner
- NTFY, Forgejo, a local git server, e-mail from the CLI, and SSH configuration with recursive ProxyJump
- The Python interpreter and the package installer are chosen, through EL_PYTHON_PROVIDER and EL_PIP_PROVIDER
- The OCA generative AI policy, Claude Code agents and commands, and the context an assistant is given, shown from the menu
- Unit tests with a bilingual test plan, navigation telemetry for TODO, and Odoo 18 reading STL files
## Changed
- todo.py split into nine files, one per subject, with a shared base per form
- Every menu entry carries an icon, the menus are grouped into sections, and a countdown prompt gives 15 seconds to decide
- Branch, profile, type and timezone are chosen per VM rather than globally
- Installation covers Fedora, Debian, Ubuntu, Arch and openSUSE; repository sync and Poetry run in parallel, quiet unless EL_VERBOSE asks
- Node.js 22 for Capacitor 8, flanker for Odoo 18, CybroOdoo extras opt-in, and a Poetry dependency declinable per architecture
- A VM boots faster and picks the fastest reachable mirror, Canadian pacman mirrors coming first on Arch
- Staging names the files, never `git add -A`
- Enter targets the highest supported Odoo version, and a VM name drops the `latest` segment
## Fixed
- The libvirt network no longer counts as its own collision, no longer leaves a host without network at the next boot, and its state is read in English whatever the locale
- QEMU deployment: sudo says why it needs a password, the `libvirt` group replaces it where it suffices, no host reboots unasked, and an orphan disk no longer blocks a creation
- Migration: the database drop, the account.root view Odoo 17 leaves behind, the pricelists a repair invented, and the assumptions the 13-to-18 run rested on
- Anonymisation respects what a value means, and no longer breaks past the 131 072-byte limit of a single argument
- Installation on Debian 13, Fedora, Ubuntu 26.04 and s390x: apt locks, missing compilers and headers, too little memory, and what a recent SWIG or PROJ needs
- Secrets: the KeePassXC vault opens on a server without tkinter, the forgejo installer stops echoing the password it set, and db_restore validates the master one
- A question is seen before it is answered, and one faulty repository no longer takes a whole batch down
- Three screens that fell over, a shrink that would have filled the disk, and a monitor that binned a VM before being sure
- The unit runner globs the whole directory, where it ran 1131 tests of 3703
- Proxmox no longer aims at the host instead of the VM
## Removed
- Ubuntu 20.04 and 22.04 support, on every architecture
- The residue check that called a language broken when its `active` is NULL
## Security
- Passwords and tokens are redacted before a command is displayed, logged or reprinted
- The Odoo master password and the KeePass one leave the command line, an environment variable carrying them instead
## [1.7.0] - 2026-03-11
**Migration notes**
Recreating the virtual environment, use installation guide from tool `make`.
## Added
- Odoo 12.0 to 18.0 in a single workspace, switched without reinstalling: the manifests, the configuration and the addons paths follow the version named in `.odoo-version`
- ERPLibre's Python separated from Odoo's — `.venv.erplibre` carries the repository's own tools, `.venv.odoo<version>` the server — so a tool of the repository no longer depends on the interpreter a given Odoo version imposes
- Auto-installation driven from TODO: the menu lays down the environment it needs, Poetry, the Google Repo manifests and the addons included, rather than printing a command to retype
- Migration of an Odoo database and its modules from TODO, `--neutralize` included, with the repair of the mail module that a move from PostgreSQL 17 to 18 leaves behind
- A hardening script for the installation
- The ERPLibre Home mobile application: TODO compiles it, deploys it, renames the software and changes its menu image
- The RobotLibre code generator, with the queue_job channels its configuration needs
- ERPLibre DevOps, and the automation procedure it describes
- The Selenium grid from `selenium_lib.py`: a KeePass vault opened for the run, file downloads, dark mode, video recording and a scenario library
- A performance script measuring the requests per second a website answers
- Deployment: Cloudflare DNS, nginx with a non-interactive certbot, Apache templates matching the nginx ones, and a systemd unit whose working directory is configurable
- The s390x mainframe architecture
- Addons OnlyOffice, Cetmix, OCA automation, OCA shopfloor, and the design-themes repository
- Database backup and erase commands, and a clearer restore naming
- A security check of the Python environment, from the menu
- TODO shows the documentation, downloads a database and helps with code formatting
- Killing an Odoo process by the port it holds, from the menu
- CLAUDE.md and the agent information document, so an assistant reads the repository's conventions instead of guessing them
- A FAQ entry on wkhtmltopdf for recent distributions
- Support Odoo migration database and module with TODO
- Support multi version odoo switch on same workspace
- Script for hardening the installation
- Support Odoo versions 12.0 to 18.0
- Separate ERPLibre python installation from Odoo python with .venv.erplibre and .venv.odoo18
- Implement auto-installation with TODO.py
- TODO show documentation, download database, help with code formatting
- Performance script to mesure request per second
- Support Mainframe architecture 390x
- Deployment with Cloudflare and Nginx
- Support Apache configuration like Nginx
- Support RobotLibre code generator
- Support ERPLibre DevOps, automation procedure about DevOps
- ERPLibre Home Mobile Application, use TODO to compile, deploy it and personalize it
- Support Selenium grid from selenium_lib.py
- Add addons OnlyOffice, Cetmix, OCA automation, OCA shopfloor
## Changed
- Odoo 18.0 becomes the default version of a checkout
- Docker moves to PostgreSQL 18, with the matching client
- The documentation is bilingual, generated by mmg from the `.base.md` sources: a `.md` or `.fr.md` edited directly is lost at the next generation
- The TODO menus are grouped into sections, and the English text serves as the i18n key rather than a code of its own
- The formatting script looks for the changed files in every repository, hidden addons included, and skips a repository that is not installed
- Odoo runs on a custom database, and the menu configures queue_job as well as the SSH forwarding a remote instance needs
- Killing a process by port asks before acting, through an interactive menu
- Neutralising a database goes through Odoo's own `--neutralize`
- LinuxMint 22.3, Ubuntu 25.10, and macOS without Python 3.7
- Odoo 18 dependencies: tldextract, PyYAML, pdfminer.six, and cryptography at its latest version
- A make target runs the unit tests
- The Makefile is split: its commands live in `conf/`, and `Common.Makefile` extends it for a project of one's own
## Fixed
- The documentation accents, and the markdown generation running in parallel
- `git_tool` returns nothing instead of raising where `.git` is absent
- `poetry iscompatible` no longer crashes on a version carrying a letter, an alpha or a release candidate
- pymssql compiles again, and the Odoo 18 requirements leave pyssql out of a production install
- wkhtmltopdf is no longer offered where it does not exist: no package is published for s390x on Ubuntu 25.10
- Selenium: the snap Firefox path, a 60-second timeout when reaching for an element, execution in a private window, and a login that waits for Odoo 18
- The formatting script ignores the files and directories it must not touch
- `db_drop_all` runs its shell command, and the backup processing keeps the permissions of what it writes
- TODO: the first import, the regeneration of `.repo/local_manifests`, the database open dialog, and a missing Odoo version reported instead of a crash
- The code generator: creating a project, extracting a class carrying a selection, and reading a model through the Python 3.11 `ast` module rather than astor
- Docker: the duplicated Odoo 18 build target, and the compose file pinned to an image that works
- Docker support postgresql 18
- Format script search diff file into each repository
- Support neutralize database from Odoo
## [1.6.0] - 2025-04-25
@ -758,11 +491,7 @@ Because addons repository has change, config file need to be updated.
- Support only python3.6 and python3.7, python3.8 causes error in runtime.
[Unreleased]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.8.0...HEAD
[1.8.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.7.0...v1.8.0
[1.7.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.6.0...v1.7.0
[Unreleased]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.6.0...HEAD
[1.6.0]: https://github.com/ERPLibre/ERPLibre/compare/v1.5.0...v1.6.0

View file

@ -7,8 +7,8 @@ This file provides guidance to Claude Code (claude.ai/code) when working with co
## Projet
ERPLibre est un fork communautaire d'Odoo Community Edition (OCE) supportant les versions 12 à 18.
Version actuelle : **1.8.0** | Licence : **AGPL-3.0+**
Version Odoo par défaut : **18.0** (support officiel ERPLibre 1.8.0)
Version actuelle : **1.6.0** | Licence : **AGPL-3.0+**
Version Odoo par défaut : **18.0** (support officiel ERPLibre 1.6.0)
## Points d'attention pour Claude
@ -19,25 +19,38 @@ Version Odoo par défaut : **18.0** (support officiel ERPLibre 1.8.0)
`ls -d .venv.odoo*` plutôt que de le composer de tête
- Les scripts ERPLibre utilisent `.venv.erplibre/bin/python`
- Le Makefile principal inclut des fragments depuis `conf/make.*.Makefile`
- Un module cloné depuis un module existant hérite de ses commentaires
et de ses docstrings : les relire avant de committer, un nom de client
ou de base y arrive tout seul
- Les fichiers privés vont dans `private/`. C'est le SEUL endroit qui a le
droit de porter une donnée de client — nom, base, machine, adresse,
chiffres. Il peut être commité, mais seulement sur un dépôt privé : sur
un fork public, ce qui s'y trouve devient public comme le reste
- Partout ailleurs — code, commentaires, messages de commit, documentation
— aucune donnée identifiante, jamais. Ce sont les fichiers qui suivent le
dépôt en amont. La règle complète, avec l'épreuve qui tranche, est dans
`.claude/rules/04-code-conventions.md`
- Les fichiers privés vont dans `private/` (non versionné)
- La DB PostgreSQL par défaut est sur le port 5432, mot de passe admin : `admin`
- Port Odoo par défaut : 8069, longpolling : 8072
- Pour les commits : suivre le format `[TYPE] description` (ex: `[FIX]`, `[UPD]`, `[ADD]`, `[REM]`)
- Pour la documentation : modifier les `.base.md`, jamais les `.md` ou `.fr.md` directement
- Outil mmg disponible via `source .venv.erplibre/bin/activate && mmg`
- Les tests qui créent de VRAIES machines vivent dans `long_test/` et non dans
`test/` : le lanceur unitaire balaie `test/test_*.py` et doit rester lançable
en quelques secondes, même sans virtualisation. Ils durent des heures et se
défont par `--detruire` — voir `long_test/README.md`
## Core Principles
- **Simplicity First**: Make every change as simple as possible. Impact minimal code.
- **No Laziness**: Find root causes. No temporary fixes. Senior developer standards.
- **Minimal Impact**: Changes should only touch what's necessary. Avoid introducing bugs.
## Règles détaillées
Les instructions détaillées sont dans `.claude/rules/` :
| Fichier | Contenu |
|---------|---------|
| `01-versions.md` | Versions Odoo supportées, où lit-on la correspondance |
| `04-code-conventions.md` | Où sont les configs de format, conventions Git |
| `06-code-generator.md` | Génération de modules Odoo |
| `07-documentation.md` | Interdit : ne pas éditer les `.md` générés |
| `08-deployment.md` | Docker, systemd, nginx, SSL, DNS |
| `09-workflow.md` | Workflow orchestration + task management |
Chargées à la demande (`.claude/skills/`) :
| Skill | Contenu |
|-------|---------|
| `erplibre-commands` | Commandes make et scripts : versions, run, tests, DB, Docker, repo |
| `erplibre-doc-i18n` | Mode d'emploi mmg (`.base.md`) et i18n du CLI TODO |
L'arborescence et la liste des venvs ne sont plus documentées : `ls` et
`ls -d .venv.*` en donnent l'état réel, la doc dérivait de la réalité.

114
Makefile
View file

@ -1,9 +1,4 @@
# bash, où qu'il soit. « /bin/bash » n'existe pas sur NixOS, où le shell
# vit dans le store : make s'y arrêtait sur « /bin/bash: No such file or
# directory » avant d'exécuter la moindre recette, y compris celle qui
# installe de quoi le créer. Le repli garde le chemin des plateformes qui
# l'ont, et l'affectation reste immédiate — SHELL est lu à chaque recette.
SHELL := $(shell command -v bash 2>/dev/null || echo /bin/bash)
SHELL := /bin/bash
ERPLIBRE_VERSION := $(strip \
$(if $(wildcard .erplibre-version),$(shell cat .erplibre-version),) \
)
@ -102,61 +97,6 @@ version:
pyenv_update:
~/.pyenv/bin/pyenv update
# mise pose un CPython PRECOMPILE la ou pyenv le compile : quelques secondes
# contre une a trois minutes, et aucun paquet -dev requis. Volontairement
# EXPLICITE : « curl | sh » engage, et ce n'est pas a un script d'installation
# de le decider a la place de l'utilisateur. Une fois mise present,
# EL_PYTHON_PROVIDER=auto s'en sert tout seul.
#
# Pas de binaire s390x publie a ce jour : sur cette architecture, la cible
# le dit et n'installe rien.
# uv installe les paquets Python nettement plus vite que pip, et met en cache
# les roues qu'il CONSTRUIT — ce qui compte la ou rien n'a de roue publiee.
# Contrairement a mise, uv publie une roue s390x : un « pip install uv » dans
# le venv d'outils suffit, sans « curl | sh ». Reste EXPLICITE quand meme,
# comme install_mise : EL_PIP_PROVIDER=auto s'en sert des qu'il est la.
#
# Attention a l'attente : « poetry install », qui domine le temps
# d'installation, n'est PAS accelere — uv ne lit pas poetry.lock.
.PHONY: install_uv
install_uv:
@if command -v uv >/dev/null 2>&1; then \
echo "uv deja present : $$(uv --version)"; \
else \
echo "Installation de uv dans le venv d outils"; \
./$$(cat conf/python-erplibre-venv | xargs)/bin/pip install uv; \
echo "uv : ./$$(cat conf/python-erplibre-venv | xargs)/bin/uv"; \
echo "Ajoutez ce repertoire au PATH, ou installez uv globalement."; \
fi
# Telecharge puis execute : dans « curl | sh », le statut est celui de sh,
# qui rend 0 sur une entree vide et masque un telechargement rate.
.PHONY: install_mise
install_mise:
@if command -v mise >/dev/null 2>&1; then \
echo "mise deja present : $$(mise --version)"; \
elif command -v pacman >/dev/null 2>&1; then \
sudo pacman -S --needed --noconfirm mise; \
elif [ "$$(uname -m)" = "s390x" ]; then \
echo "mise ne publie pas de binaire s390x : on reste sur pyenv."; \
else \
echo "Installation de mise depuis https://mise.run"; \
installateur="$$(mktemp)" || exit 1; \
if ! curl -fsSL -o "$$installateur" https://mise.run; then \
rm -f "$$installateur"; \
echo "Telechargement de l installateur mise impossible" \
"(reseau ou cache) : mise n est pas pose." >&2; \
exit 1; \
fi; \
if ! sh "$$installateur"; then \
rm -f "$$installateur"; \
echo "L installateur de mise a echoue (voir ci-dessus)." >&2; \
exit 1; \
fi; \
rm -f "$$installateur"; \
echo "Ajoutez ~/.local/bin a votre PATH, puis relancez l installation."; \
fi
.PHONY: db_create_db_test
db_create_db_test:
./script/make.sh db_drop_db_test
@ -202,47 +142,46 @@ format:
.PHONY: format_all
format_all:
parallel ::: "./script/make.sh format_code_generator" "./script/make.sh format_code_generator_template" "./script/make.sh format_script" "./script/make.sh format_test" "./script/make.sh format_erplibre_addons" "./script/make.sh format_supported_addons"
parallel ::: "./script/make.sh format_code_generator" "./script/make.sh format_code_generator_template" "./script/make.sh format_script" "./script/make.sh format_erplibre_addons" "./script/make.sh format_supported_addons"
# Les dépôts d'addons sont nommés, jamais leur chemin : il dépend du manifeste,
# et chaque version d'Odoo n'en rapatrie qu'une partie. Voir format_addons.sh.
.PHONY: format_code_generator
format_code_generator:
./script/maintenance/format_addons.sh --xml TechnoLibre_odoo-code-generator
.venv.erplibre/bin/isort --profile black -l 79 ./addons/TechnoLibre_odoo-code-generator/
./script/maintenance/black.sh ./addons/TechnoLibre_odoo-code-generator/
./script/maintenance/prettier_xml.sh ./addons/TechnoLibre_odoo-code-generator/
.PHONY: format_erplibre_addons
format_erplibre_addons:
./script/maintenance/format_addons.sh --xml ERPLibre_erplibre_addons
./script/maintenance/format_addons.sh ERPLibre_erplibre_theme_addons
.venv.erplibre/bin/isort --profile black -l 79 ./addons/ERPLibre_erplibre_addons/
./script/maintenance/black.sh ./addons/ERPLibre_erplibre_addons/
./script/maintenance/prettier_xml.sh ./addons/ERPLibre_erplibre_addons/
.venv.erplibre/bin/isort --profile black -l 79 ./addons/ERPLibre_erplibre_theme_addons/
./script/maintenance/black.sh ./addons/ERPLibre_erplibre_theme_addons/
#./script/maintenance/prettier_xml.sh ./addons/ERPLibre_erplibre_theme_addons/
.PHONY: format_supported_addons
format_supported_addons:
./script/maintenance/format_addons.sh MathBenTech_erplibre-family-management \
MathBenTech_odoo-business-spending-management-quebec-canada
.venv.erplibre/bin/isort --profile black -l 79 ./addons/MathBenTech_erplibre-family-management/
./script/maintenance/black.sh ./addons/MathBenTech_erplibre-family-management/
#./script/maintenance/prettier_xml.sh ./addons/MathBenTech_erplibre-family-management/
.venv.erplibre/bin/isort --profile black -l 79 ./addons/MathBenTech_odoo-business-spending-management-quebec-canada/
./script/maintenance/black.sh ./addons/MathBenTech_odoo-business-spending-management-quebec-canada/
#./script/maintenance/prettier_xml.sh ./addons/MathBenTech_erplibre-family-management/
.PHONY: format_code_generator_template
format_code_generator_template:
./script/maintenance/format_addons.sh TechnoLibre_odoo-code-generator-template
.venv.erplibre/bin/isort --profile black -l 79 ./addons/TechnoLibre_odoo-code-generator-template/
./script/maintenance/black.sh ./addons/TechnoLibre_odoo-code-generator-template/
#./script/maintenance/prettier_xml.sh ./addons/TechnoLibre_odoo-code-generator-template/
# L'outillage passe par ruff, réglé une fois dans .ruff.toml, qui écarte les
# dépôts rapatriés sous script/. Les addons gardent black : voir
# script/maintenance/format_python.sh.
.PHONY: format_script
format_script:
.venv.erplibre/bin/ruff check --select I --fix ./script/
.venv.erplibre/bin/ruff format ./script/
# Les tests suivent la norme de l'outillage : ils tournent dans le même venv,
# et rien ne les formatait — seul « make format » les touchait, et seulement
# s'ils étaient modifiés.
.PHONY: format_test
format_test:
.venv.erplibre/bin/ruff check --select I --fix ./test/ ./long_test/
.venv.erplibre/bin/ruff format ./test/ ./long_test/
#.venv.erplibre/bin/isort --profile black -l 79 ./script/ --gitignore
./script/maintenance/black.sh ./script/
.PHONY: format_script_isort_only
format_script_isort_only:
.venv.erplibre/bin/ruff check --select I --fix ./script/
.venv.erplibre/bin/isort --profile black -l 79 ./script/ --gitignore
#########
# log #
@ -404,9 +343,4 @@ pycharm_open:
.PHONY: pycharm_configure
pycharm_configure:
# Le venv du dépôt, et non le python système : le script importe xmltodict, qui
# vit dans .venv.erplibre. Appelé directement, il s'arrête sur
# « ModuleNotFoundError: No module named 'xmltodict' » — et c'est cette cible
# que le message d'échec de l'installation recommande. update_env_version.
# pycharm_update() l'appelle déjà ainsi : une seule autorité.
./.venv.erplibre/bin/python ./script/ide/pycharm_configuration.py --init
./script/ide/pycharm_configuration.py --init

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@ -86,52 +86,27 @@ Suivez-nous sur Mastodon : https://fosstodon.org/@erplibre
Switch between versions with `make switch_odoo_18`, `make switch_odoo_16`, etc.
The Python in that table is the one of the Odoo virtual environment. The
tooling virtual environment `.venv.erplibre` (TODO, `repo`, formatters) runs
its own interpreter, **3.14.7**, set by `conf/python-erplibre-version`. Where a
distribution does not carry it, pyenv compiles it.
<!-- [fr] -->
Changez de version avec `make switch_odoo_18`, `make switch_odoo_16`, etc.
Le Python de ce tableau est celui de l'environnement virtuel Odoo.
L'environnement virtuel d'outillage `.venv.erplibre` (TODO, `repo`, formateurs)
tourne sur son propre interpréteur, **3.14.7**, fixé par
`conf/python-erplibre-version`. Là où une distribution ne le porte pas, pyenv
le compile.
<!-- [en] -->
# Supported platforms
- **Ubuntu** : 24.04, 25.10, 26.04 — 20.04 and 22.04 are dropped, pikepdf requiring a qpdf 12.2 built in C++20
- **Linux Mint** : 22.3
- **Debian** : 12 (bookworm) and 13 (trixie)
- **Fedora** : 41 and later
- **AlmaLinux, Rocky Linux** : 9 and 10 — RHEL and CentOS Stream take the same path
- **openSUSE** : Leap 16.0 and Tumbleweed
- **Arch Linux** : rolling release
- **NixOS** : 25.11 — the dependencies are DECLARED in `conf/nixos/erplibre.nix` and applied by `nixos-rebuild`, where the four other families install them one command at a time
- **macOS** : through mise or pyenv
- **Windows** : through WSL or Docker
- **Architectures** : amd64, arm64 and s390x (IBM Z mainframe)
- **Linux** : Ubuntu 20.04, 22.04, 24.04, 25.04; Debian 12; Arch Linux
- **macOS** : via pyenv
- **Windows** : via WSL or Docker
- **Mainframe** : 390x architecture
<!-- [fr] -->
# Plateformes supportées
- **Ubuntu** : 24.04, 25.10, 26.04 — 20.04 et 22.04 sont retirées, pikepdf réclamant un qpdf 12.2 bâti en C++20
- **Linux Mint** : 22.3
- **Debian** : 12 (bookworm) et 13 (trixie)
- **Fedora** : 41 et suivantes
- **AlmaLinux, Rocky Linux** : 9 et 10 — RHEL et CentOS Stream empruntent le même chemin
- **openSUSE** : Leap 16.0 et Tumbleweed
- **Arch Linux** : rolling release
- **NixOS** : 25.11 — les dépendances y sont DÉCLARÉES dans `conf/nixos/erplibre.nix` puis appliquées par `nixos-rebuild`, là où les quatre autres familles les installent commande par commande
- **macOS** : par mise ou pyenv
- **Windows** : par WSL ou Docker
- **Architectures** : amd64, arm64 et s390x (mainframe IBM Z)
- **Linux** : Ubuntu 20.04, 22.04, 24.04, 25.04; Debian 12; Arch Linux
- **macOS** : via pyenv
- **Windows** : via WSL ou Docker
- **Mainframe** : architecture 390x
<!-- [en] -->
@ -254,37 +229,6 @@ make
<!-- [en] -->
`make` and `./install.sh` start TODO through the interpreter that can read it:
`.venv.erplibre` when it carries the right version, otherwise the system
`python3` when it is recent enough, otherwise the install itself — a system
older than `conf/python-erplibre-version` cannot parse the code, so it offers
the install rather than stopping on a syntax error. The install runs only on a
yes typed in a terminal (`o`, `oui`, `y` or `yes`); Enter alone, or no
terminal, means no. When the
environment is missing but the system Python suffices, TODO offers to run
`./script/install/install_erplibre.sh` (in a terminal) or prints that command. The install builds the environment
through `EL_PYTHON_PROVIDER` (mise or pyenv); an existing `.venv.erplibre` on
another Python version is DELETED and rebuilt, and whatever was installed in it
by hand goes with it.
<!-- [fr] -->
`make` et `./install.sh` lancent TODO par l'interpréteur capable de le lire :
`.venv.erplibre` quand il porte la bonne version, sinon le `python3` du système
s'il est assez récent, sinon l'installation elle-même — un système plus ancien
que `conf/python-erplibre-version` ne sait pas analyser le code, donc
l'installation est proposée plutôt que de s'arrêter sur une erreur de syntaxe.
Elle ne part que sur un oui tapé au terminal (`o`, `oui`, `y` ou `yes`) ;
Entrée seule, ou l'absence de terminal, vaut non. Quand
l'environnement manque mais que le Python du système suffit, TODO propose de
lancer `./script/install/install_erplibre.sh` (dans un terminal) ou affiche
cette commande. L'installation bâtit l'environnement par
`EL_PYTHON_PROVIDER` (mise ou pyenv) ; un `.venv.erplibre` existant sur une
autre version de Python est SUPPRIMÉ puis rebâti, et ce qu'on y avait posé à la
main part avec lui.
<!-- [en] -->
### Manually
Into Ubuntu, minimal dependency:
@ -332,11 +276,11 @@ cd ERPLibre
<!-- [en] -->
`make install_os` detects the distribution and picks the right dependency script: apt for Ubuntu, Linux Mint and Debian, dnf for Fedora and the RHEL family, zypper for openSUSE, pacman for Arch, and a declarative module for NixOS. See the supported platforms above.
Support Ubuntu 20.04, 22.04, 24.04, 25.04 and OSX.
<!-- [fr] -->
`make install_os` détecte la distribution et choisit le bon script de dépendances : apt pour Ubuntu, Linux Mint et Debian, dnf pour Fedora et la famille RHEL, zypper pour openSUSE, pacman pour Arch, et un module déclaratif pour NixOS. Voir les plateformes supportées ci-dessus.
Support Ubuntu 20.04, 22.04, 24.04, 25.04 et OSX.
<!-- [common] -->

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@ -44,26 +44,13 @@ Suivez-nous sur Mastodon : https://fosstodon.org/@erplibre
Changez de version avec `make switch_odoo_18`, `make switch_odoo_16`, etc.
Le Python de ce tableau est celui de l'environnement virtuel Odoo.
L'environnement virtuel d'outillage `.venv.erplibre` (TODO, `repo`, formateurs)
tourne sur son propre interpréteur, **3.14.7**, fixé par
`conf/python-erplibre-version`. Là où une distribution ne le porte pas, pyenv
le compile.
# Plateformes supportées
- **Ubuntu** : 24.04, 25.10, 26.04 — 20.04 et 22.04 sont retirées, pikepdf réclamant un qpdf 12.2 bâti en C++20
- **Linux Mint** : 22.3
- **Debian** : 12 (bookworm) et 13 (trixie)
- **Fedora** : 41 et suivantes
- **AlmaLinux, Rocky Linux** : 9 et 10 — RHEL et CentOS Stream empruntent le même chemin
- **openSUSE** : Leap 16.0 et Tumbleweed
- **Arch Linux** : rolling release
- **NixOS** : 25.11 — les dépendances y sont DÉCLARÉES dans `conf/nixos/erplibre.nix` puis appliquées par `nixos-rebuild`, là où les quatre autres familles les installent commande par commande
- **macOS** : par mise ou pyenv
- **Windows** : par WSL ou Docker
- **Architectures** : amd64, arm64 et s390x (mainframe IBM Z)
- **Linux** : Ubuntu 20.04, 22.04, 24.04, 25.04; Debian 12; Arch Linux
- **macOS** : via pyenv
- **Windows** : via WSL ou Docker
- **Mainframe** : architecture 390x
# Installation en production
@ -126,21 +113,6 @@ make
```
`make` et `./install.sh` lancent TODO par l'interpréteur capable de le lire :
`.venv.erplibre` quand il porte la bonne version, sinon le `python3` du système
s'il est assez récent, sinon l'installation elle-même — un système plus ancien
que `conf/python-erplibre-version` ne sait pas analyser le code, donc
l'installation est proposée plutôt que de s'arrêter sur une erreur de syntaxe.
Elle ne part que sur un oui tapé au terminal (`o`, `oui`, `y` ou `yes`) ;
Entrée seule, ou l'absence de terminal, vaut non. Quand
l'environnement manque mais que le Python du système suffit, TODO propose de
lancer `./script/install/install_erplibre.sh` (dans un terminal) ou affiche
cette commande. L'installation bâtit l'environnement par
`EL_PYTHON_PROVIDER` (mise ou pyenv) ; un `.venv.erplibre` existant sur une
autre version de Python est SUPPRIMÉ puis rebâti, et ce qu'on y avait posé à la
main part avec lui.
### Manuellement
Sous Ubuntu, dépendance minimale :
@ -168,7 +140,7 @@ cd ERPLibre
```
`make install_os` détecte la distribution et choisit le bon script de dépendances : apt pour Ubuntu, Linux Mint et Debian, dnf pour Fedora et la famille RHEL, zypper pour openSUSE, pacman pour Arch, et un module déclaratif pour NixOS. Voir les plateformes supportées ci-dessus.
Support Ubuntu 20.04, 22.04, 24.04, 25.04 et OSX.
```bash

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@ -43,25 +43,13 @@ Follow us on Mastodon : https://fosstodon.org/@erplibre
Switch between versions with `make switch_odoo_18`, `make switch_odoo_16`, etc.
The Python in that table is the one of the Odoo virtual environment. The
tooling virtual environment `.venv.erplibre` (TODO, `repo`, formatters) runs
its own interpreter, **3.14.7**, set by `conf/python-erplibre-version`. Where a
distribution does not carry it, pyenv compiles it.
# Supported platforms
- **Ubuntu** : 24.04, 25.10, 26.04 — 20.04 and 22.04 are dropped, pikepdf requiring a qpdf 12.2 built in C++20
- **Linux Mint** : 22.3
- **Debian** : 12 (bookworm) and 13 (trixie)
- **Fedora** : 41 and later
- **AlmaLinux, Rocky Linux** : 9 and 10 — RHEL and CentOS Stream take the same path
- **openSUSE** : Leap 16.0 and Tumbleweed
- **Arch Linux** : rolling release
- **NixOS** : 25.11 — the dependencies are DECLARED in `conf/nixos/erplibre.nix` and applied by `nixos-rebuild`, where the four other families install them one command at a time
- **macOS** : through mise or pyenv
- **Windows** : through WSL or Docker
- **Architectures** : amd64, arm64 and s390x (IBM Z mainframe)
- **Linux** : Ubuntu 20.04, 22.04, 24.04, 25.04; Debian 12; Arch Linux
- **macOS** : via pyenv
- **Windows** : via WSL or Docker
- **Mainframe** : 390x architecture
# Installation in production
@ -124,20 +112,6 @@ make
```
`make` and `./install.sh` start TODO through the interpreter that can read it:
`.venv.erplibre` when it carries the right version, otherwise the system
`python3` when it is recent enough, otherwise the install itself — a system
older than `conf/python-erplibre-version` cannot parse the code, so it offers
the install rather than stopping on a syntax error. The install runs only on a
yes typed in a terminal (`o`, `oui`, `y` or `yes`); Enter alone, or no
terminal, means no. When the
environment is missing but the system Python suffices, TODO offers to run
`./script/install/install_erplibre.sh` (in a terminal) or prints that command. The install builds the environment
through `EL_PYTHON_PROVIDER` (mise or pyenv); an existing `.venv.erplibre` on
another Python version is DELETED and rebuilt, and whatever was installed in it
by hand goes with it.
### Manually
Into Ubuntu, minimal dependency:
@ -165,7 +139,7 @@ cd ERPLibre
```
`make install_os` detects the distribution and picks the right dependency script: apt for Ubuntu, Linux Mint and Debian, dnf for Fedora and the RHEL family, zypper for openSUSE, pacman for Arch, and a declarative module for NixOS. See the supported platforms above.
Support Ubuntu 20.04, 22.04, 24.04, 25.04 and OSX.
```bash

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@ -4,31 +4,6 @@
# TODO load specific test file : ./run.sh -d test_file --log-level=test --test-enable --stop-after-init --test-file ./.venv.erplibre/test.py
###########################
# Tests unitaires python #
###########################
# Ni base de données, ni Odoo, ni VM : ils lisent le code et exécutent les
# fragments de shell que todo.py génère, « sudo », « pgrep » et « pkill »
# bouchonnés. Une dizaine de secondes, là où « make test » demande une base et
# plusieurs minutes — d'où une cible à part, faite pour être lancée souvent.
#
# DÉPENDANCE : les tests du transfert mobile lisent
# mobile/erplibre_home_mobile. Le lanceur l'annonce présent ou absent avant de
# commencer, et les tests concernés se déclarent ignorés plutôt que de passer
# en silence — un test vert sans son dépôt ne prouve rien.
#
# « test_todo.py » n'en fait PAS partie : il demande une base de données. Son
# nom sans souligné le laisse hors du motif, et c'est voulu.
.PHONY: test_unit
test_unit:
./script/test/run_unit_test.sh
# Un seul fichier, pour la boucle d'écriture :
# make test_unit_file F=test/test_qemu_forgejo.py
.PHONY: test_unit_file
test_unit_file:
./script/test/run_unit_test.sh $(F)
.PHONY: open_test_coverage
open_test_coverage:
-$(BROWSER) htmlcov/index.html

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@ -2,11 +2,6 @@
# TODO #
########
# Par todo.sh, et non todo.py directement : la chaîne passe par install.sh,
# qui choisit un interpréteur capable de LIRE le code avant de le lancer et
# pose le venv s'il manque. Le nom dit ce qui se passe : make affiche la
# recette, et « ./install.sh » y donnait à lire une installation là où l'on
# ouvre un menu.
.PHONY: todo
todo:
./todo.sh
./script/todo/todo.py

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@ -1,372 +0,0 @@
# © 2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
#
# Dépendances système d'ERPLibre, pour NixOS.
#
# Le pendant DÉCLARATIF des quatre install_<distro>_dependency.sh. Ceux-là
# posent des paquets par apt, dnf, pacman ou zypper ; ici rien ne s'installe
# par une commande — ce qui doit rester se déclare, et ce fichier est cette
# déclaration. Un « nixos-rebuild switch » l'applique ; ce qui aurait été posé
# à la main disparaîtrait à la reconstruction suivante.
#
# Déposé en /etc/nixos/erplibre.nix par script/install/install_nixos_dependency.sh,
# qui l'ajoute aussi aux « imports » de la configuration de la machine.
#
# DEUX options portent tout le reste, et sans elles rien de ce dépôt ne
# fonctionne sur NixOS :
#
# services.envfs.enable — NixOS ne peuple pas /bin ni /usr/bin. Or le
# Makefile force « SHELL := /bin/bash » (toute cible make échouerait avant
# sa première ligne) et lib_python_provider.sh ne cherche l'interpréteur du
# système qu'en /usr/bin/pythonX.Y, jamais dans le PATH. envfs fabrique ces
# deux répertoires à la volée depuis le PATH : les scripts du dépôt marchent
# alors sans être réécrits.
#
# programs.nix-ld.enable — les binaires téléchargés (roues manylinux de pip,
# CPython précompilé de mise, archives amont) sont liés à
# /lib64/ld-linux-x86-64.so.2, qui n'existe pas ici. nix-ld le fournit et
# leur donne les bibliothèques listées plus bas.
{ config, lib, pkgs, ... }:
{
# ── Ce que /bin, /usr/bin et l'éditeur de liens doivent porter ──────────
services.envfs.enable = true;
programs.nix-ld.enable = true;
# Les bibliothèques que réclament les roues manylinux d'Odoo : psycopg2 veut
# libpq, lxml veut libxml2/libxslt, cryptography veut openssl, pillow veut
# zlib et freetype. Une roue qui n'en trouve pas une échoue à l'IMPORT, pas
# à l'installation — donc bien après, et sans rapport apparent.
programs.nix-ld.libraries = with pkgs; [
stdenv.cc.cc.lib
zlib
openssl
libxml2
libxslt
libffi
libpq
freetype
fontconfig
libjpeg
glib
expat
bzip2
xz
ncurses
readline
sqlite
util-linux
openldap
cyrus_sasl
cups
libmysqlclient
];
# ── La base de données ───────────────────────────────────────────────────
# Le compte de service est SUPERUSER comme sur les autres distributions :
# ERPLibre crée et détruit des bases (migrations, copies neutralisées), ce
# qu'un rôle ordinaire ne peut pas faire.
services.postgresql = {
enable = true;
# PostGIS comme les quatre autres scripts de distribution le posent. Ici
# c'est une extension DU SERVEUR, pas un paquet du système : déclarée
# ailleurs, elle ne serait pas chargeable par « CREATE EXTENSION ».
extensions = ps: with ps; [ postgis ];
ensureUsers = [
{
name = "@EL_USER@";
ensureClauses.superuser = true;
ensureClauses.createdb = true;
ensureClauses.login = true;
}
];
};
# ── Les outils ───────────────────────────────────────────────────────────
# Les DEUX Python du dépôt, substitués depuis ses fichiers de version :
# celui d'Odoo (.python-odoo-version) et celui de l'outillage
# (conf/python-erplibre-version), qui ne sont plus la même version. envfs
# les rend visibles en /usr/bin/python3.X, où lib_python_provider.sh les
# cherche — ni mise ni pyenv n'ont alors rien à compiler. Déclarer le seul
# Python d'Odoo laissait pyenv bâtir l'autre, et la compilation de CPython
# s'arrête ici sur « Modules/_cursesmodule.o ».
#
# Le second marqueur est VIDE quand les deux versions coïncident : nommer
# deux fois le même paquet ferait entrer en collision deux chemins
# identiques dans le profil.
#
# Les sorties « .dev » portent les en-têtes : sans elles, une roue absente
# du dépôt amont devrait se compiler et ne trouverait ni libpq-fe.h ni
# openssl/ssl.h. Elles ne servent qu'à ce cas, et ne coûtent que du disque.
environment.systemPackages = with pkgs; [
@EL_PY_ODOO_PKG@
@EL_PY_ODOO_PKG@Packages.pip
@EL_PY_ODOO_PKG@Packages.virtualenv
@EL_PY_TOOLS_PKG@
uv
nodejs_22
postgresql
postgresql.dev
git
gnumake
gcc
pkg-config
openssl
openssl.dev
zlib
zlib.dev
libxml2
libxml2.dev
libxslt
libxslt.dev
libffi
libffi.dev
# python-ldap n'a PAS de roue amont : il compile, et réclame lber.h
# (openldap) plus sasl.h. Sans ces sorties « .dev », « poetry install »
# s'arrête sur « fatal error: lber.h: No such file or directory ».
openldap
openldap.dev
cyrus_sasl
cyrus_sasl.dev
# « pg_config » est une dérivation à PART dans nixpkgs : il n'est ni dans
# postgresql ni dans sa sortie « .dev », et psycopg2 s'arrête sur
# « Error: pg_config executable not found ».
postgresql.pg_config
# pycups veut cups/http.h, mysqlclient veut mysql.h. Les quatre autres
# scripts posent les mêmes (libcups2-dev, cups-devel,
# mariadb-connector-c-devel, mariadb-libs).
cups
# « cups.lib » porte libcups.so, que « out » n'a pas : sans elle la
# compilation de pycups PASSE et l'édition de liens échoue sur « -lcups ».
cups.lib
cups.dev
libmysqlclient
libmysqlclient.dev
# « less » est le PAGINATEUR ; « nodePackages.less » est lessc, le
# compilateur LESS des assets Odoo. Les quatre autres scripts les posent
# tous deux, l'un par le gestionnaire du système et l'autre par « npm
# install -g » — geste impossible ici, le préfixe npm étant le store, en
# lecture seule. nixpkgs les porte : ils se déclarent comme le reste.
less
nodePackages.less
nodePackages.rtlcss
sshpass
curl
wget
unzip
wkhtmltopdf
# « xmlsec » pose bin/xmlsec1, que les CINQ autres plateformes posent
# aussi. Le manifeste d'auth_saml (OCA server-auth, présent dans
# l'addons_path) déclare « bin: ["xmlsec1"] », et Odoo REFUSE d'installer
# ou de mettre à niveau le module tant que le binaire n'est pas dans le
# PATH : « Unable to find 'xmlsec1' in path », en boîte de dialogue.
xmlsec
# « parallel » et « shfmt » sont appelés par leur NOM NU, l'un par
# script/database/db_drop_all.py, l'autre par script/maintenance/
# format_bash.sh. Sans parallel, « make db_drop_all » annonce des bases
# détruites qui ne l'ont pas été — une opération destructrice qui rend un
# succès qu'elle n'a pas obtenu.
parallel
shfmt
# « cloud-utils » porte growpart, qu'aucune autre voie ne fournit ici.
# L'agrandissement du disque s'écrit « sudo growpart … || true » : sans le
# binaire, il rend 0 sans rien agrandir, et la VM garde la taille de son
# image pendant que le déploiement annonce la taille demandée.
cloud-utils
];
# Le profil du système ne porte PAS « /include » : la liste par défaut de
# ce qui y est lié ne contient ni les en-têtes ni les fichiers pkg-config.
# Sans cette ligne, déclarer une sortie « .dev » ne met rien nulle part, et
# « fatal error: lber.h: No such file or directory » reste entier.
environment.pathsToLink = [ "/include" "/lib/pkgconfig" ];
# Les manuels HTML, et EUX SEULS, sont écartés.
#
# NixOS installe la sortie « doc » de CHAQUE paquet du système
# (environment.extraOutputsToInstall vaut « man info doc »). Celle de
# CPython n'est pas dans le cache binaire : le premier « nixos-rebuild »
# la BÂTIT — un Sphinx qui lit puis écrit 3 000 pages. Sur une VM de 4 Go
# et 4 cœurs, cela domine le temps d'installation ; sur une de 2 Go, la
# machine cesse de répondre pendant la construction.
#
# « documentation.doc » et non « documentation » : les pages de manuel et
# info restent, elles se lisent depuis un terminal et ne coûtent rien.
documentation.doc.enable = false;
# « sessionVariables » et NON « variables » : la seconde n'écrit que dans
# /etc/set-environment, que seul un shell de CONNEXION lit. Or le
# déploiement installe par « ssh hôte 'commande' », qui n'en est pas un —
# la variable y serait vide. sessionVariables passe par pam_env, que toute
# session traverse, y compris celle-là.
environment.sessionVariables = {
CPATH = "/run/current-system/sw/include";
LIBRARY_PATH = "/run/current-system/sw/lib";
PKG_CONFIG_PATH = "/run/current-system/sw/lib/pkgconfig";
} // lib.optionalAttrs ("@EL_CA_BUNDLE@" != "") {
# L'autorité du cache de téléchargement, pour TOUTE session d'après
# l'installation — un « git pull » échouerait sinon sur un certificat
# qu'il ne reconnaît pas, comme le clone avant elle.
#
# La commande d'installation porte ces mêmes variables elle-même : elle
# tourne AVANT la première reconstruction, et aucun chemin PAM n'est
# inscriptible d'ici là. Les deux moitiés se relaient.
#
# « optionalAttrs » et non une valeur de repli : sur une machine sans
# cache le faisceau n'existe pas, et y pointer SSL_CERT_FILE couperait
# TLS partout.
SSL_CERT_FILE = "@EL_CA_BUNDLE@";
CURL_CA_BUNDLE = "@EL_CA_BUNDLE@";
GIT_SSL_CAINFO = "@EL_CA_BUNDLE@";
REQUESTS_CA_BUNDLE = "@EL_CA_BUNDLE@";
NODE_EXTRA_CA_CERTS = "@EL_CA_BUNDLE@";
PIP_CERT = "@EL_CA_BUNDLE@";
};
# Les réglages régionaux demandés au déploiement.
#
# Le FUSEAU marche déjà sans cela : cloud-init pose /etc/localtime, que
# NixOS laisse mutable tant que « time.timeZone » n'est pas déclaré.
# Mesuré sur une VM installée — le lien pointe bien la zone demandée. Le
# déclarer ne répare donc rien ; il fait passer la garantie du côté du
# module, comme pour l'agent invité.
#
# La LOCALE, elle, ne marchait pas : cloud-init l'applique par locale-gen
# et update-locale, qui n'existent pas ici, et la VM gardait le défaut de
# NixOS. Mesuré : « fr_CA.UTF-8 » demandé, « en_US.UTF-8 » obtenu.
#
# « mkIf » plutôt qu'une valeur de repli : sur une machine où rien n'a été
# demandé — une NixOS que l'on avait déjà, installée par « --hote » —
# l'option n'est PAS définie, et le réglage de son propriétaire reste.
# Écrire un défaut ici l'écraserait sans le dire.
#
# CE QUE CELA COÛTE, mesuré : une locale autre que celle du défaut change
# l'ensemble des locales prises en charge, donc la dérivation de
# glibc-locales, qui n'est alors pas dans le cache binaire et se BÂTIT. La
# première reconstruction est longue, et silencieuse — il vaut mieux le
# savoir que de la prendre pour un blocage.
i18n.defaultLocale = lib.mkIf ("@EL_LOCALE@" != "") "@EL_LOCALE@";
time.timeZone = lib.mkIf ("@EL_TZ@" != "") "@EL_TZ@";
# Le guide de connexion, AFFICHÉ.
#
# Le déploiement écrit /etc/motd dans toutes les distributions, et compte
# sur pam_motd pour le montrer — c'est vrai des quatre images cloud, où
# sshd est en « PrintMotd no » et où ajouter l'inverse afficherait le guide
# DEUX FOIS. Ici, ni l'un ni l'autre : mesuré sur une VM installée, sshd
# rend « printmotd no » et /etc/pam.d/sshd ne contient AUCUN pam_motd. Le
# fichier est donc écrit, complet, et personne ne le lit.
#
# sshd et non pam_motd : le double affichage qu'on redoute ailleurs ne peut
# pas se produire tant que le PAM d'ici n'en contient pas, et c'est le seul
# des deux qui ne demande rien de plus que cette ligne.
services.openssh.settings.PrintMotd = true;
# L'agent invité, DÉCLARÉ ici plutôt que reçu de l'image.
#
# L'image épinglée l'active déjà (son configuration.nix porte la ligne), et
# c'est précisément le problème : la garantie appartient alors au tiers qui
# rebâtit l'image, pas au dépôt. Les quatre autres distributions reçoivent
# l'agent par le runcmd du déploiement, qui appelle leur gestionnaire de
# paquets — geste impossible sur un système déclaratif. Ici, c'est cette
# ligne ou rien.
#
# Sans agent, la voie Proxmox perd sa source PRIMAIRE d'adresse et retombe
# sur « ip neigh ». Déclarer l'option deux fois est sans effet : une option
# booléenne ne rompt l'évaluation que sur des valeurs DIFFÉRENTES. Hors
# QEMU, l'unité ne démarre pas — elle n'a pas de section [Install] et
# attend une règle udev sur le port virtio.
services.qemuGuest.enable = true;
# Ce que l'agent doit trouver dans son PATH.
#
# Une unité systemd n'hérite pas du profil du système : celle-ci ne porte
# que coreutils, findutils, grep, sed et systemd. Or « guest-exec » exécute
# les commandes du produit DANS ce PATH, et l'agrandissement du disque
# commence par « findmnt -no SOURCE / » — absent, donc code 127 dès la
# première ligne.
systemd.services.qemu-guest-agent.path = with pkgs; [
util-linux
e2fsprogs
cloud-utils
];
# Le port d'Odoo, OUVERT.
#
# NixOS active un pare-feu par défaut ; aucune des images cloud des quatre
# autres distributions n'en active un. Le service écoute bien sur
# 0.0.0.0:8069 et répond en local, mais l'extérieur ne reçoit RIEN — pas un
# refus, un silence, donc une attente jusqu'au délai. Ce qui sonde depuis
# l'hôte conclut « Odoo absent » sur une machine où il tourne, et le journal
# de l'installation ne porte aucune trace de la cause : elle est dans le
# pare-feu, pas dans l'application.
#
# 8069 SEUL. Le port websocket est configuré à 8072, mais Odoo ne le lie
# qu'en mode multi-processus, que cette configuration n'emploie pas : rien
# n'y écoute, et l'ouvrir donnerait un port béant sans service derrière.
# PostgreSQL n'écoute déjà que sur la boucle locale et n'a rien à ouvrir.
networking.firewall.allowedTCPPorts = [ 8069 ];
# Le service ERPLibre, DÉCLARÉ et non écrit.
#
# Sur toute autre distribution l'installation dépose l'unité par
# « tee /etc/systemd/system/erplibre.service ». Ici /etc est généré depuis
# le store et monté en lecture seule : le tee échoue sur « Read-only file
# system », et l'installation entière rend 1 à sa dernière étape, après que
# tout le reste a réussi.
#
# « wantedBy » est l'équivalent déclaratif de « systemctl enable » :
# l'activation par lien symbolique écrirait elle aussi dans /etc.
#
# L'interpréteur vient du STORE et non de /bin. /bin et /usr/bin sont ici
# un montage FUSE d'envfs, et systemd résout l'exécutable d'ExecStart
# lui-même, hors de portée de ce montage : « /bin/bash » y rend
# « 203/EXEC, Unable to locate executable ». Avec Restart=always, l'unité
# boucle alors indéfiniment. La même raison vaut pour /usr/bin/env, donc
# le shebang de run.sh ne suffirait pas davantage.
#
# La première reconstruction déclare le service AVANT qu'ERPLibre ne soit
# installé, et son démarrage échoue alors — c'est attendu, et c'est
# exactement le cas que « nixos-rebuild rend 4 » recouvre. L'installation
# le relance une fois le dépôt en place.
systemd.services.erplibre = {
description = "ERPLibre";
requires = [ "postgresql.service" ];
after = [ "network.target" "network-online.target" "postgresql.service" ];
wantedBy = [ "multi-user.target" ];
# Une unité systemd ne reçoit PAS le PATH d'une session : le sien ne
# porte que coreutils, findutils, grep, sed et systemd.
#
# bash — run.sh lance odoo_bin.sh et lib_db_select.sh, dont le shebang est
# « #!/usr/bin/env bash ». env est là, bash non : « env: 'bash': No such
# file or directory », et run.sh s'arrête avant Odoo.
#
# python3 — la sonde de réveil tourne AVANT que odoo_bin.sh n'active le
# venv, donc avec le python du système. Son échec est silencieux
# (« 2>/dev/null ») : sans elle, la première page ouverte attendrait le
# chargement du registre sans que rien ne le dise.
path = with pkgs; [ bash @EL_PY_ODOO_PKG@ ];
# L'unité est déclarée par le module, donc démarrée par la
# reconstruction — qui a lieu PENDANT « make install_os », alors que la
# source d'Odoo n'arrive qu'à « make install_odoo_18 ». Sans condition,
# run.sh échoue sur un odoo-bin absent et « Restart = always » le rejoue
# toutes les cinq secondes jusqu'à ce que l'installation le pose — vingt
# et un échecs mesurés sur une pose ordinaire, et un « nixos-rebuild »
# qui rend 4 parce qu'une unité n'a pas démarré.
#
# Une CONDITION, et non une dépendance : systemd saute l'unité en le
# disant une fois, sans la marquer en échec, et la démarre d'elle-même
# au prochain déclenchement une fois le fichier là. Le motif évite de
# figer la version d'Odoo ici, où elle vieillirait en silence.
unitConfig.ConditionPathExistsGlob = "@EL_DIR@/odoo*/odoo/odoo-bin";
serviceConfig = {
Type = "simple";
User = "@EL_USER@";
WorkingDirectory = "@EL_DIR@";
ExecStart = "${pkgs.bash}/bin/bash @EL_DIR@/run.sh";
Restart = "always";
RestartSec = 5;
StandardOutput = "journal+console";
};
};
}

View file

@ -1 +1 @@
3.14.7
3.12.10

View file

@ -1,53 +0,0 @@
# Norme OCA pour les MODULES ODOO, calquée sur le gabarit
# oca-addons-repo-template — celui que porte tout dépôt d'addons de la
# communauté, et qu'on lit dans odoo18.0/OCA_OpenUpgrade/.ruff.toml.
#
# OCA a quitté black : ruff-format formate, et ruff remplace d'un coup isort,
# flake8 et pyupgrade. L'outillage d'ERPLibre suit sa propre norme, plus
# étroite — voir .ruff.toml à la racine, et format_python.sh qui aiguille.
#
# Un dépôt d'addons qui porte SON PROPRE .ruff.toml gagne sur ce fichier :
# format_addons.sh le laisse décider chez lui.
# La série Odoo décide, comme chez OCA, qui fixe une cible par branche. Cette
# valeur n'est qu'un repli : format_addons.sh passe celle de
# .python-odoo-version, la seule qui dise ce qui EXÉCUTE ces modules.
target-version = "py310"
# 88, la largeur d'OCA, et non les 79 de l'outillage.
line-length = 88
[lint]
extend-select = [
"B", # bugbear
"C90", # complexité
"E501", # ligne trop longue
"I", # tri des imports
"UP", # pyupgrade
]
[lint.per-file-ignores]
# Un __init__.py d'addon liste ses modules : ni inutilisés, ni à trier.
"__init__.py" = ["F401", "I001"]
# Un manifeste est un dictionnaire nu, que bugbear prend pour une expression
# sans effet.
"__manifest__.py" = ["B018"]
[lint.isort]
# Ce qu'isort ne sait pas faire : « odoo » et « odoo.addons » sont deux
# sections à elles seules, avant le code du module.
section-order = [
"future",
"standard-library",
"third-party",
"odoo",
"odoo-addons",
"first-party",
"local-folder",
]
[lint.isort.sections]
"odoo" = ["odoo"]
"odoo-addons" = ["odoo.addons"]
[lint.mccabe]
max-complexity = 16

View file

@ -24,14 +24,13 @@
"odoo_version": "15.0",
"python_version": "3.8.20",
"poetry_version": "1.8.3",
"is_deprecated": true,
"note": "Deprecated"
},
"odoo16.0_python3.10.18": {
"odoo_version": "16.0",
"python_version": "3.10.18",
"poetry_version": "1.8.3",
"note": "Previous official support"
"note": "Official support ERPLibre 1.6.0"
},
"odoo17.0_python3.10.18": {
"odoo_version": "17.0",
@ -44,6 +43,6 @@
"python_version": "3.12.10",
"poetry_version": "2.1.3",
"default": true,
"note": "Official support ERPLibre 1.8.0"
"note": "Last version"
}
}

View file

@ -1,6 +1,6 @@
---
name: commit
description: "ERPLibre commit: OCA tag, bilingual body, Assisted-by trailer per AI_POLICY.md."
description: "OCA/Odoo conventional commit in English with dynamic Claude Code attribution."
disable-model-invocation: true
allowed-tools:
- Bash(git add:*)
@ -8,6 +8,8 @@ allowed-tools:
- Bash(git commit:*)
- Bash(git diff:*)
- Bash(git log:*)
- Bash(claude --version)
- Bash(cat:*)
- Bash(python3:*)
---
@ -17,271 +19,62 @@ allowed-tools:
- Full diff: !`git diff HEAD`
- Current branch: !`git branch --show-current`
- Last 5 commits (for style reference): !`git log --oneline -5`
- Claude Code version: !`claude --version 2>/dev/null | head -1`
## Task
Write a commit that satisfies `AI_POLICY.md` — the OCA generative AI policy
ERPLibre adopts — and the conventions below.
### Resolve the model — `{MODEL}`
Run this first. It reads the model from the CURRENT session transcript, which
is the only source that stays right when the model is switched mid-session
with `/model` or a CLI flag:
Before committing, retrieve the active model with:
```bash
python3 -c "
import glob, json, os, sys
sid = os.environ.get('CLAUDE_CODE_SESSION_ID', '')
hits = glob.glob(os.path.expanduser('~/.claude/projects/*/%s.jsonl' % sid)) if sid else []
mid = ''
for path in hits[:1]:
with open(path) as fh:
for line in fh:
import json, os
path = os.path.expanduser('~/.claude/settings.json')
try:
m = json.loads(line).get('message', {}).get('model', '')
except Exception:
continue
if m and not m.startswith('<'):
mid = m
if not mid:
sys.exit('UNKNOWN')
mid = mid.removeprefix('claude-')
parts = [p for p in mid.split('-') if not (len(p) == 8 and p.isdigit())]
print('Claude %s %s' % (parts[0].capitalize(), '.'.join(parts[1:])))
d = json.load(open(path))
print(d.get('model', 'claude-sonnet-4-6'))
except:
print('claude-sonnet-4-6')
"
```
It prints the trailer value: `Claude Opus 5`, `Claude Sonnet 4.6`,
`Claude Haiku 4.5`. There is deliberately no fallback name — on `UNKNOWN`,
use the model you know you are running as, and never a value read from a
settings file: `~/.claude/settings.json` usually has no `model` key at all,
so it would quietly declare the default instead of the truth.
Then create an OCA/Odoo-compliant commit.
### Tags
### OCA Tags
| Tag | Usage |
|-----|-------|
| `[UPD]` | Update existing code, data or configuration |
| `[IMP]` | Improvement / new feature |
| `[FIX]` | Bug fix |
| `[ADD]` | New module, file or capability |
| `[IMP]` | Improvement to something that already works |
| `[REF]` | Refactoring, no observable behaviour change |
| `[REM]` | Remove code or module |
| `[MOV]` | Move or rename |
| `[REF]` | Refactoring |
| `[ADD]` | New module |
| `[REM]` | Remove code/module |
| `[MOV]` | Move/rename |
| `[I18N]` | Translations |
The first five cover every one of the last 400 commits. Reach for `[REM]`,
`[MOV]` or `[I18N]` only when one of them genuinely fits better.
### Format
```
[TAG] scope: short description in imperative mood, in English
[TAG] module_name: short description in imperative mood
Explain WHY the change was made — the diff already shows what. Name the
failure mode, and what was measured rather than assumed, in words a
stranger to this site can read: the software, the version, the class of
situation — never a customer, a real database, a machine or an address.
Wrap at 80 characters.
Explain WHY the change was made (not what — the diff already shows that).
Keep lines under 80 characters.
--- FR ---
Generated by Claude Code {VERSION} {MODEL}
[TAG] portée : le sujet, traduit en français
The same body, translated.
Assisted-by: {MODEL}
Co-Authored-By: Your Name <your@email.com>
```
The subject line is in ENGLISH, and the English body follows it: together
they are the English section. `--- FR ---` then opens the French section,
which starts with the subject translated, under the same tag, and goes on
with the translated body.
### The subject line
The subject is read a hundred times for every time the body is read: in
`git log --oneline`, in a blame, in a release note, in a bisect. It has one
job — say what the code is about.
**The test.** Read the subject alone, with no diff and no body. Can you say
which part of the system it concerns, and what is now different about it? If
not, it is not finished.
**Name the thing, then what changed about it.** The symptom, the quoted error
and the metaphor are EVIDENCE, and evidence belongs in the body. A subject
built on them reads well and tells the next reader nothing:
| Instead of | Write |
|-----------|-------|
| `[FIX] cleanup: the children leave with their bounce` | `[FIX] cleanup: ssh entries that bounce through a deleted VM` |
| `[FIX] proxmox: "storage is missing" was the symptom, not the cause` | `[FIX] proxmox: report pmxcfs down, not "no storage"` |
| `[FIX] migration: a faulty module no longer takes the whole batch` | `[FIX] migration: isolate a module's failure during uninstall` |
The scope is not the subject. `proxmox` says WHERE; the words after the colon
must say WHAT. A subject that works with its scope removed is usually the
right one.
**Summarise the whole commit, not its largest piece.** When the work has two
faces — a guard moved and the check that proves it, a screen and the service
under it — the subject covers both or the commit should have been two. If the
only honest subject needs an `and` joining two unrelated things, split it.
**It must be complete in 72 characters.** A subject cut mid-phrase by
`--oneline` has failed at the one place it is read most. Write it to fit
rather than trimming it afterwards: drop the adjectives, keep the nouns.
When the work genuinely will not fit in a sentence, do not write an amputated
one — write **keywords that summarise**. A comma-separated list of the nouns
that matter says more in the space than half a sentence does:
```
[FIX] proxmox: pmxcfs down, pvesm silent, diagnosis at the source
[ADD] migration: site copies, doubled indexes, lost settings
```
That form is a fallback, not a default. Prefer the sentence when it fits.
**The guard rail.** `script/git/hooks/commit-msg` refuses a subject with no
tag, one over 72 characters, and one opening on a quotation. It reads the body
too: over ten lines for one language, an IP address, an e-mail, and a
`/home/<account>/` path. And the order of the languages: a `--- EN ---`
marker, or a French section that does not open on the translated subject
under the same tag. Whether the subject is really in English stays yours to
check. Install the hook with `git config core.hooksPath script/git/hooks`; `git commit
--no-verify` passes a legitimate exception. It checks only what is mechanical
— whether the subject says what the code is about, and whether the body tells
the story instead of the mechanism, stay judgements, and the tests above are
how you make them.
### Keep it short
The body answers one question: why was this necessary. Stop once it is
answered — the reader owes you nothing beyond that.
**Eight lines per language. Ten is the ceiling.** Past that, the reasoning
belongs in `tasks/`, which is not versioned, and the commit points at it —
never in a code comment: a comment says how the code WORKS, not what happened
the week it was written. The budget is per language: bilingual doubles
everything, so it buys terseness, it does not excuse length.
Cut, in this order:
- Anything the diff already says. `adds function X` is visible; `X because
the DHCP lease can be stale` is not.
- Headings and bullet lists. If the change really needs sections, it needs
several commits.
- Every clause that would not change what a reader does: no `this commit`,
no `I decided to`, no summary of the summary, no restating the subject.
Keep, always: the failure mode the change removes, the figure that bounds it,
and one line naming what you verified and how. A single `Checked: 4 jobs,
1.63 s at parallelism 1 vs 0.58 s at 4` is worth three paragraphs of prose.
Two tests decide what survives, and they apply to every sentence of the body.
**Tense and subject.** Each sentence says what the code now does or refuses,
in the present. A sentence whose subject is an incident, a session, a machine,
a date or a person is cut — including your own reasoning: no `my conclusion
was wrong`, no `three faults found by running it`. That belongs in `tasks/`.
**Nothing identifying.** No customer or third-party organisation, no real
database name, no VM or host name, no IP address, no e-mail, no path carrying
a user name, no label or figure taken from a customer's data. Generalise to
the CLASS of situation instead of censoring: `on a production database`, `on a
development VM`, `on a host that demands interactive sudo` — the class is what
serves the reader; the name never was. A figure that is a durable limit or
threshold stays (65 536 inotify watches); a reading taken during one incident
goes.
### Bilingual body
Every AI-assisted commit carries its subject and its body twice, English
first: the subject and the body under it are in English, then `--- FR ---`,
then the subject translated into French under the same tag, then the body
translated. The order never varies — `--- EN ---` is refused — so a reader of
`git log --oneline` always gets English, and a French reader finds the French
title where the French section starts.
The translated subject obeys the same rules as the subject: 72 characters,
no opening quotation. It does not count against the body's line budget.
Translate, do not re-summarise: a reader of either language must get the same
reasoning, the same measured figures and the same caveats.
### The Assisted-by trailer
`AI_POLICY.md` makes this binary — there was AI involvement or there was not,
with no threshold to judge. Anything from a single suggestion to fully
autonomous coding means the trailer, and it says nothing about the quality of
the work.
- One `Assisted-by:` line per model. A session that switched models declares
each of them, one line each.
- NEVER name an AI in `Co-authored-by:`: authorship of a work by a machine is
legally undefined. That field is for other HUMANS who worked on the change.
You are already the author, so never co-author yourself.
- No blank line between trailers.
### Rules
- Subject: imperative mood, **72 characters maximum**, aim for 50.
- `scope` is the Odoo technical module (`sale_order`, `account`, `stock`) or
the area of the repository (`script todo`, `qemu ssh`, `migration`).
- The commit stands on its own: state what was verified, and how. If a claim
was not checked, say so rather than implying it was. Standing on its own
means it needs no OTHER COMMIT to be understood — not that it carries the
whole investigation. The line budget above still binds.
- If you cannot explain and defend every line, do not commit it.
### Size and pace
A patch under 30 lines in a single file is the reference point. Past ~500
lines the policy asks for prior agreement with a maintainer — say so instead
of committing quietly. When several unrelated modules are touched, propose
splitting into separate commits before writing anything.
- **English only**, imperative mood, subject line under 50 chars
- Use the Odoo technical module name (e.g. `sale_order`, `account`, `stock`)
- If multiple modules are impacted, suggest splitting into separate commits
### Execute
The timezone comes from the system, as it should: nothing is forced here, so
each contributor's commits carry their own zone. If yours land at `+0000`,
the machine itself is on UTC — common on a server or a VM — and the fix
belongs there, `sudo timedatectl set-timezone <Area/City>`, because it
affects every commit and not just this one.
The identity is passed explicitly with `-c`, which sets the author AND the
committer. `--author` alone sets only the author, and a checkout with no
configured `user.email` then fails on the committer.
Use a heredoc rather than `-m`: a body with quotes, backticks or accented
characters survives it unharmed.
**Name the files. Never `git add -A`.** It stages everything untracked, and
this repository keeps two directories untracked ON PURPOSE: `private/`, the
only place allowed to hold customer data, and `tasks/`, where the convention
sends the investigation precisely because it is not versioned. A sweep commits
both. It also swallows whatever else is in flight in the checkout — another
tool's output, a half-finished edit — under a subject that does not cover it.
`git status --porcelain` lists what changed; stage the paths that belong to
the subject you just wrote, and no others. When one file carries two subjects,
`git add -p` stages the hunks that belong to this commit.
```bash
git status --porcelain
git add script/module/thing.py test/test_thing.py
git -c user.name="Your Name" -c user.email="your@email.com" commit -F - <<'MSG'
[TAG] scope: description in English
git add -A && git commit --author="Your Name <your@email.com>" -m "[TAG] module: description
Explain WHY here.
--- FR ---
Generated by Claude Code {VERSION} {MODEL}
[TAG] portée : la description en français
The same body, translated.
Assisted-by: {MODEL}
MSG
Co-Authored-By: Your Name <your@email.com>"
```

View file

@ -1,173 +0,0 @@
---
name: git_prepare_merge
description: "ERPLibre merge preparation: changelog entry, then the merge message for the current branch."
disable-model-invocation: true
allowed-tools:
- Bash(git status:*)
- Bash(git branch:*)
- Bash(git log:*)
- Bash(git diff:*)
- Bash(git merge-base:*)
- Bash(sed:*)
- Bash(make doc_markdown:*)
- Bash(python3:*)
- Read
- Edit
- Write
---
## Context
- Current branch: !`git branch --show-current`
- Branch commits: !`git log --oneline $(git merge-base HEAD master)..HEAD`
- Files touched: !`git diff --stat $(git merge-base HEAD master)..HEAD`
- Working tree: !`git status --porcelain`
- Changelog head: !`sed -n '24,45p' CHANGELOG.base.md`
## Task
Prepare the merge of the CURRENT branch into its integration branch. Two
deliverables, in this order: the changelog entry, then the merge message.
Nothing is merged here — `/git_prepare_merge` prepares, the human merges.
### 0. Read the branch
`master` is production, `develop` is where the work lands. Take the target
from where the branch forked: `git merge-base HEAD develop` and
`git merge-base HEAD master`, the closer of the two names the target.
Read the WHOLE branch before writing a word — `git log -p <base>..HEAD` for
the commits, `git diff <base>..HEAD` for the net result. A merge message
summarises what the branch delivers, which is rarely the concatenation of its
subjects: commits that undo each other cancel, and a fix to a feature added on
the same branch is part of the feature, not a separate line.
Stop and say so, rather than inventing, when the branch is empty, when it is
already merged, or when the working tree carries changes not yet committed —
uncommitted work is not part of the merge and must not be described as if it
were.
### 1. The changelog entry
`CHANGELOG.base.md` at the repository root is the SOURCE. `CHANGELOG.md` and
`CHANGELOG.fr.md` are generated by mmg and every direct edit to them is lost
at the next `make doc_markdown` — never open them to write.
The entry goes under `## [Unreleased]`, in the section that fits: Added /
Ajouté, Changed / Modifié, Fixed / Corrigé, Removed / Retiré, Security /
Sécurité. Create the pair of headings if the section does not exist yet, in
the file's own order.
The file alternates language blocks with markers. Within one section the
English bullets sit under `<!-- [en] -->` and the French translation under
`<!-- [fr] -->`, in the SAME order: the two lists are read side by side, and a
bullet added to one language only leaves the other half wrong. Nothing goes
under `<!-- [common] -->` but the version headings.
What a bullet says: what the software now DOES or REFUSES, in the present, for
someone who was not on this branch. It is longer than a commit subject and
shorter than the commit body — the reader is choosing whether to upgrade, not
reviewing the diff. Keep the failure mode removed, the figure that bounds it,
the flag or the file a user has to know. Drop the internals nobody outside
calls.
The two rules of `.claude/rules/04-code-conventions.md` hold here as
everywhere: nothing identifying — no customer, no real database, no host, no
address, no account path — and the code as the subject, never the session
that produced it.
Regenerate afterwards, and stage the three files together, the generated pair
being what most readers actually open:
```bash
make doc_markdown
git status --porcelain CHANGELOG.base.md CHANGELOG.md CHANGELOG.fr.md
```
### 2. The merge message
Resolve `{MODEL}` exactly as `/commit` does — the trailer is required here
too, a merge message being as AI-assisted as any other. Run:
```bash
python3 -c "
import glob, json, os, sys
sid = os.environ.get('CLAUDE_CODE_SESSION_ID', '')
hits = glob.glob(os.path.expanduser('~/.claude/projects/*/%s.jsonl' % sid)) if sid else []
mid = ''
for path in hits[:1]:
with open(path) as fh:
for line in fh:
try:
m = json.loads(line).get('message', {}).get('model', '')
except Exception:
continue
if m and not m.startswith('<'):
mid = m
if not mid:
sys.exit('UNKNOWN')
mid = mid.removeprefix('claude-')
parts = [p for p in mid.split('-') if not (len(p) == 8 and p.isdigit())]
print('Claude %s %s' % (parts[0].capitalize(), '.'.join(parts[1:])))
"
```
The shape, as this repository writes it:
```
Merge branch '<branch>'
[TAG] scope: what the branch delivers, in English, 72 characters maximum
<N> commits. Why the branch existed: the failure mode it removes, the
figure that bounds it, what was verified and how. Wrap at 80 characters.
--- FR ---
[TAG] portée : ce que livre la branche, traduit en français
The same body, translated.
Assisted-by: {MODEL}
```
The first line stays `Merge branch '<branch>'` — git writes it, tools read it,
and a merge whose first line says something else no longer looks like a merge
in `git log --oneline`. The tagged line beneath it is what a reader gets from
`--oneline` on the second row and from a release note, so it carries the same
duty as a commit subject: name the part of the system, then what is now
different about it. The evidence — the symptom, the quoted error, the
metaphor — belongs in the body.
The body: the same budget as a commit, per language, and here a merge covers
several commits, so it is a SUMMARY and not a list. Open by stating how many
commits the branch carries, then say what they add up to. No bullet list, no
per-commit rundown: `git log <base>..HEAD` already gives that, and a body
repeating it teaches nothing.
The bilingual rule holds as for a commit — the tagged line and the body in
English, then `--- FR ---`, then the tagged line translated under the same
tag, then the translated body — as does the ban on naming an AI in
`Co-authored-by:`.
**The hook does not check this one.** `script/git/hooks/commit-msg` skips any
message beginning with `Merge `, along with `Revert `, `fixup!` and `squash!`.
Length, addresses, account paths and the order of the languages pass
unchallenged here, so the discipline is entirely yours.
### 3. Hand it over
Write the message to `tasks/merge_message.txt` — `tasks/` is not versioned,
which is why the repository sends working material there — and print the two
commands the human runs, with `--no-ff` so the branch keeps a merge commit and
its history stays readable:
```bash
git switch <target>
git merge --no-ff <branch> -F tasks/merge_message.txt
```
Do not run them. Do not switch branch, do not merge, do not push: the merge is
the human's decision and the last chance to read the message before it is
permanent. Report, in a sentence each, the changelog section written to and
the number of commits summarised.

View file

@ -17,14 +17,6 @@ allowed-tools:
- Current todo.json sections: !`python3 -c "import json; d=json.load(open('script/todo/todo.json')); print('\n'.join(d.keys()))"`
- Current i18n keys count: !`grep -c fr.: script/todo/todo_i18n.py`
## Planning first
`/todo_plan_max` plans one entry at maximum effort: it asks what forks the
design, uses the superpowers plugin when it is installed, and writes the
specification to `tasks/todo.md`. Both commands are deployed together by
`TODO › Execute › GPT code › Claude configs`. When such a specification
exists, implement it rather than re-deciding the design here.
## Architecture Reference
### Files to modify

View file

@ -1,228 +0,0 @@
---
name: todo_generate_code
description: "Write code in ERPLibre by the rules the repository actually enforces: Odoo/OCA module conventions first, then the real format and verify toolchain."
disable-model-invocation: true
effort: high
allowed-tools:
- Read
- Edit
- Write
- Grep
- Glob
- Bash(make format:*)
- Bash(make test_unit:*)
- Bash(make test_unit_file:*)
- Bash(./script/maintenance/:*)
- Bash(python3:*)
- Bash(git status:*)
- Bash(git diff:*)
- Bash(ls:*)
- Bash(cat:*)
---
## Context
- Odoo series in this checkout: !`cat .odoo-version`
- Available venvs: !`ls -d .venv.* 2>/dev/null`
- Branch and pending work: !`git status --porcelain`
- Addons trees: !`ls -d odoo*/addons/*/ 2>/dev/null | head -12`
## Task
Write code in this repository by the rules it ENFORCES, which are not always
the rules it documents. Establish them first, then write. The sections below
were read off the configuration files and the in-house modules, not off the
prose; where a document disagrees with a tool, the tool wins and the
disagreement is named.
### The effort tier
The `effort: high` above applies to this invocation — "comprehensive
implementation with extensive testing", the tier for code that has to survive
review.
A session can be pinned above it. `/effort ultracode` sets xhigh AND turns on
dynamic workflow orchestration, and a system-reminder then asks for a workflow
on every substantive task. That standing opt-in does not apply here: writing
one module correctly is one agent's job, and fanning it out multiplies both the
token cost and the ways the pieces disagree.
So when a reminder says ultracode is on, say in one line that this command
works at high, and ask the user to type `/effort high` — that one command sets
the tier and clears the ultracode flag in the same move. A command's
frontmatter cannot release a session pin; only the user's own `/effort` can,
from an interactive terminal. Work solo either way.
### 1. Before writing a line
**Find the tree.** New modules go under `odoo<VERSION>/addons/<Org>_<repo>/<module>/`
— the version-prefixed tree is the real addons root, and the generator
rewrites any `addons/` it is handed into `odoo<VERSION>/addons/`
(`script/code_generator/new_project.py:144-146`). The version is in
`.odoo-version`; the venv carries BOTH versions in its name, so find it with
`ls -d .venv.odoo*` rather than composing it from memory.
**Read the neighbours.** Two or three in-house modules under
`odoo<VERSION>/addons/ERPLibre_erplibre_addons/` show the conventions in force
better than any list. Copy their shape.
**Bootstrap rather than hand-roll.** `script/code_generator/new_project.py -d
<git root dir> -m <module name>` creates a module; `create_from_existing_module.py`
clones one. A module cloned from an existing one INHERITS its comments and
docstrings — reread them before committing, a client or database name travels
that way on its own.
**Two rules bind every line you write**, and no tool checks either:
- Nothing identifying outside `private/` — no customer or third-party
organisation, no real database, host or VM name, no IP, e-mail or path
carrying an account name. Generalise to the class of situation instead.
- A comment says how the CODE works, in the present. A sentence whose subject
is an incident, a machine, a date or a person belongs in `tasks/`, which is
not versioned.
**Never edit a generated file.** `FICHIER.md` and `FICHIER.fr.md` come from
`FICHIER.base.md` through mmg; an edit is lost at the next `make doc_markdown`.
### 2. Odoo module conventions
`__manifest__.py` carries at minimum `name`, `version`, `author`, `license`,
`category`, `summary`, `depends`, `data`, `installable`. `version` is
`<series>.1.0.0` — `18.0.1.0.0` on an 18.0 checkout — and `license` is
`AGPL-3`, which every in-house module uses.
The `data` list is ordered `security/`, then `data/`, then `wizards/`, then
`views/`, with `views/menu.xml` last.
Non-Odoo Python requirements go in `external_dependencies: {"python": [...]}`,
and the import is guarded in the model with `try/except ImportError` logging at
debug level — a missing optional dependency must not break the registry.
Layout: `models/`, `views/`, `security/`, `wizards/`, `data/`, `controllers/`,
`i18n/`, `report/`, `tests/`, `static/description/`. Ship
`static/description/icon.png`.
Naming, one for one:
- `models/<model_name_with_dots_as_underscores>.py`, one model per file —
model `devops.workspace` lives in `models/devops_workspace.py`.
- `views/<same_name>.xml` for a Model; a TransientModel's Python AND its XML
both live in `wizards/`.
- `ir.ui.view` ids: `<model_underscored>_view_<type>` (`_view_form`,
`_view_tree`, `_view_search`, `_view_kanban`).
- `ir.actions.act_window` ids: `<model_underscored>_<action>_action_window`;
server actions: `<model_underscored>_<name>_server_action`.
- `res.groups` go in `security/<module_name>.xml` — named after the module, not
`security.xml` — and that file is listed BEFORE `ir.model.access.csv`.
`security/ir.model.access.csv` carries exactly the header
`id,name,model_id:id,group_id:id,perm_read,perm_write,perm_create,perm_unlink`.
Split the rows by privilege level — a read-only row for the broad group, a
full-CRUD row for the administrative one — rather than one blanket row.
Every Python file opens with the AGPL licence comment; hand-written models and
hooks also carry the shebang and copyright lines. A package `__init__.py`
starts with `# License AGPL-3.0 or later (https://www.gnu.org/licenses/agpl)`,
a blank line, then imports. The root `__init__.py` imports subpackages on one
line (`from . import models, wizards`) and a hook by name
(`from .hooks import post_init_hook`); hooks live in a top-level `hooks.py` and
are declared under the matching manifest key.
Models declare `_name`, `_description` and, when mixins are used, `_inherit`;
the class name is the CamelCase of the model. Odoo symbols come in one grouped
import — `from odoo import _, api, exceptions, fields, models`.
Translations go in `i18n/` as `<module>.pot` plus one `.po` per locale.
### 3. Format — the toolchain that exists
`make format` before committing. It formats only what git reports as
modified, added, renamed or untracked, dispatching each file by extension —
so it is cheap and safe to run repeatedly. `make format_all` sweeps whole
areas instead.
What it runs underneath, and what to match when writing by hand:
| Kind | Tool and settings |
|------|-------------------|
| Python | `isort --profile black -l 79`, then `black -l 79 --preview -t py37` |
| XML | prettier + `@prettier/plugin-xml`, tab-width 4, print-width 120 |
| XML under `data/` | same, print-width 999999999 — long data strings stay on one line |
| js, css, scss, html | prettier, tab-width 4, print-width 120, no bracket spacing |
| Shell | `shfmt -i 2 -ci -w` |
black and isort run from `.venv.erplibre`, prettier from the repo-pinned
`./node_modules/.bin` — a globally installed prettier is a different version
and reformats differently. Nothing under `not_supported_files/` is formatted.
**What NOT to run**, each verified absent from this checkout rather than
assumed:
- `./script/maintenance/autopep8.sh` — `oca-autopep8` is not installed; the
script exits 1. `doc/DEVELOPMENT.base.md` still recommends it; the document
is stale.
- Any `oca-*` console script (`oca-gen-addon-readme`, `oca-towncrier`, …) —
`script/OCA_maintainer-tools` is checked out but never pip-installed, and its
install block in `install_locally_dev.sh` is commented out. Run one as a
module from that directory if you truly need it.
- `pre-commit run` at the repository root — there is no root
`.pre-commit-config.yaml`. ERPLibre's own hooks are hand-written Python,
installed once per clone with
`git config core.hooksPath script/git/hooks`.
**A vendored OCA addon** under `odoo<VERSION>/addons/OCA_*` carries its own
`.pre-commit-config.yaml`: run THAT from its directory instead of the ERPLibre
format scripts, so the patch matches what upstream will accept.
### 4. Lint
Neither linter runs on its own — no target, no hook, no CI invokes them, so
running them is a deliberate act:
- flake8 lives in the Odoo venv, not `.venv.erplibre`. The root `.flake8`
applies: max-line-length 80, max-complexity 16, `select = C,E,F,W,B,B9`,
ignoring E203, E501 and W503 for black compatibility.
- pylint-odoo also lives in the Odoo venv:
`.venv.odoo<...>/bin/pylint --load-plugins=pylint_odoo --rcfile=<file> <path>`.
The `--rcfile` is not optional — the repository root ships no `.pylintrc`,
and the ones found under vendored trees belong to those projects.
### 5. Verify
Verification is entirely local: `.github/` holds no workflow, so nothing
catches a mistake after the fact.
**Repository scripts** — `make test_unit` is the fast gate: no PostgreSQL, no
Odoo, no VM, a few seconds. While iterating on one file, `make test_unit_file
F=test/test_<name>.py`.
A new file in `test/` must declare at least one `test_*` function and end with
`if __name__ == "__main__": unittest.main()` as the LAST top-level statement —
the suite has its own test that enforces both, since the runner selects files
by the glob `test/test_*.py`. A test that creates a real machine, installs a
system or runs for hours goes in `long_test/` instead, and undoes itself with
`--detruire`.
**An Odoo module** — drop the database, then run the module's tests:
```bash
./odoo_bin.sh db --drop --database test_<module>
./test.sh -d test_<module> --db-filter test_<module> -i <module>
```
`./test.sh` is `./run.sh` with `ODOO_MODE_TEST=true --workers 0`, which adds
`--test-enable --no-http --stop-after-init`. For coverage, bracket that with
`./.venv.erplibre/bin/coverage erase` before and a combine/report after, and
set `ODOO_MODE_COVERAGE=true` — coverage is switched on through the
environment, never a CLI flag. `make open_test_coverage` opens the report.
To run ONE test file inside a module, install the module first, then pass
`--test-file=`.
### 6. Then, and only then, commit
`make format`, the tests above, then `/commit` — which resolves the model,
writes the `[TYPE] portée : sujet` subject under 72 characters, the bilingual
body under ten lines per language, and the `Assisted-by:` trailer. The
`commit-msg` hook REFUSES a message that breaks the mechanical part of that;
the `pre-commit` hook only reports comments worth rereading and never blocks.
Stage by naming files. `git add -A` sweeps in `private/` and `tasks/`, which
are untracked on purpose.

View file

@ -1,115 +0,0 @@
---
name: todo_plan_max
description: "Plan a todo.py command at maximum effort: questions first, superpowers when installed, then the specification /todo_add_command implements."
disable-model-invocation: true
effort: max
allowed-tools:
- Bash(claude plugin list:*)
- Bash(claude plugin marketplace list:*)
- Bash(grep:*)
- Bash(sed:*)
- Bash(ls:*)
- Bash(git log:*)
- Read
- Glob
- Grep
- Write
---
## Context
- Existing menus: !`grep -n "def prompt_execute" script/todo/todo.py`
- Menu sections in todo.json: !`python3 -c "import json;print(*json.load(open('script/todo/todo.json')),sep='\n')"`
- Installed plugins: !`claude plugin list`
- Last commits on the menu: !`git log --oneline -8 -- script/todo/`
## Task
Plan ONE command for the `script/todo/todo.py` menu, at the effort tier this
file pins. Planning is the whole job: this command produces a specification
and writes no menu code. `/todo_add_command` implements what comes out.
### The effort tier
The `effort: max` above applies to this invocation and to it alone.
Two other levers exist, and they are the user's to pull, not yours. `/effort
ultracode` PINS ultracode for the rest of the session — every substantive task
then goes through the Workflow tool, and an interactive terminal releases the
pin with `/effort high`. The bare keyword `ultracode` in a typed prompt opts in
that ONE turn. Say which of the two would serve, and let the user type it;
never claim a pin that is not shown as on.
Invoking this command is itself an explicit opt-in to multi-agent
orchestration, so the Workflow tool is available here without any further ask.
Reach for it when the plan genuinely has independent dimensions to explore in
parallel — several candidate designs, or a survey of how the existing menus
already solve the problem. A single obvious entry does not need one, and a
workflow spawned for it burns tokens the user is paying for.
### 1. Ask before planning
Ask with the question tool, never as prose the user has to answer in a
paragraph. Ask ONLY what changes the plan — a question whose every answer
leads to the same design is noise, and four is the ceiling per round.
What usually forks the design, in this repository:
- **Which menu.** Git, Code, Database, Config, Network, Process, Test, Update,
Run, Doc, Security — the parent decides who finds the entry.
- **Pattern A or B.** A hard-coded method when the entry prompts, branches or
reads state; a `todo.json` entry when it is one bash command or one make
target. Guessing wrong costs a rewrite, not an edit.
- **What it does on failure.** An entry that stops at the first error, one that
carries on and reports at the end, and one that asks before each step are
three different features wearing one name.
- **Whether it destroys anything.** A command that drops a database, deletes a
VM or overwrites a file needs a confirmation prompt and a name typed in full;
the repository already writes them that way.
- **Whether it touches customer data.** Only `private/` may hold it. If the
answer is yes, the plan says where the data lives and what never leaves it.
Take the answers as given. When one contradicts what the code does, say so in
a sentence and plan what was asked for.
### 2. Plan with superpowers when it is installed
Read the context block above. When `superpowers` appears among the installed
plugins, use it: its brainstorming skill for the design, its subagent-driven
development and code-review skills for the shape of the work, its systematic
debugging skill when the entry wraps something that already misbehaves.
When it is absent, say so in one line and plan without it — plan mode, the
repository's own conventions, and the menus already written. Do not install it
from here: `TODO › Execute › GPT code › Plugins Claude Code` carries the
ERPLibre list and the install is the user's decision, not a side effect of
asking for a plan.
### 3. Read what already exists
A menu of this size has almost always solved the problem next door. Before
designing anything, find the two or three closest entries and read them —
`grep -n "def prompt_execute" script/todo/todo.py` for the parents, then the
private methods under them. Copy the shape that is there: the same
confirmation prompt, the same `t()` keys, the same way of running a command.
An entry that behaves like its neighbours needs no explaining.
### 4. What the plan contains
Write it to `tasks/todo.md` — `tasks/` is not versioned, which is why the
convention sends working material there — as checkable items, and state:
- the parent menu and the position of the entry in it;
- pattern A or B, and why the other was rejected;
- the exact i18n keys, with their French and English text, both mandatory;
- for pattern A, the method name and its signature; for pattern B, the
`todo.json` section and the command line;
- what the entry prints on success and on failure, and every confirmation it
asks for;
- how to verify it: the syntax checks, the unit test to add under `test/`, and
what to run by hand. A real machine goes to `long_test/`, never to `test/`,
which stays runnable in seconds.
Then stop and hand it over. The plan is checked before code is written — that
is the whole point of planning at this tier. When it is approved,
`/todo_add_command` implements it.

View file

@ -1,16 +0,0 @@
[
{
"preset": "example_ssl_vpn",
"label": "Example campus SSL VPN (template)",
"hint": "Cisco AnyConnect gateway with an authentication group",
"driver": "openconnect",
"server": "ssl.vpn.example-campus.net",
"port": 443,
"oc_protocol": "anyconnect",
"oc_authgroup": "CampusSSL",
"oc_sso": false,
"oc_password_len": 0,
"routes": [],
"default_route": false
}
]

View file

@ -5,7 +5,7 @@
"matrix": [
{
"mobile": "2026.03.29.01",
"erplibre": "1.7.0",
"erplibre": "1.6.0",
"odoo": "18.0",
"sync_api_version": "1.0",
"modules_required": [

View file

@ -1042,70 +1042,3 @@ Tester les générations des templates :
```bash
make test_code_generator_template
```
<!-- [en] -->
## Comments in generated code
Generated code carries comments like any other, and the same rule applies: a
comment says HOW the code works. It never carries identifying data — no
customer or third-party organisation, no real database name, no machine, no
address, no label or figure taken from a customer's data — and it does not
tell the story of the investigation that produced it.
A module generated from an existing database inherits what that database
holds: re-read its comments and docstrings before committing. A customer or
database name gets in on its own.
## Cleaning up as you go
Nothing gets cleaned in one sweep. You fix the comments of the file you are
touching, at the moment you touch it. A `pre-commit` hook lists what is worth
re-reading in the files you staged, and never blocks the commit:
<!-- [fr] -->
## Les commentaires du code produit
Le code généré porte des commentaires comme le reste, et la même règle
s'applique : un commentaire dit COMMENT le code marche. Il ne porte jamais de
donnée identifiante — ni client ni organisation tierce, ni nom de base réelle,
ni machine, ni adresse, ni libellé ou chiffre tiré des données d'un client — et
il ne raconte pas l'enquête qui l'a produit.
Un module généré à partir d'une base existante hérite de ce qu'elle contient :
relire ses commentaires et ses docstrings avant de committer. Un nom de client
ou de base y arrive tout seul.
## Le nettoyage au fur et à mesure
Rien ne se nettoie en une passe. On corrige les commentaires du fichier qu'on
touche, au moment où on le touche. Un hook `pre-commit` liste ce qui est à
relire dans les fichiers indexés, et ne bloque jamais le commit :
<!-- [common] -->
```bash
git config core.hooksPath script/git/hooks
```
<!-- [en] -->
The same tool runs by hand, on a file, a directory or the index. It reports
`identifiant` findings — an address, an e-mail, an account path — which are to
be removed, and `récit` signals —
a witness marker, a date, the first person — which are to be RE-READ: a
durable fact stays, the incident where it was observed goes. Exit codes follow
the repository convention: 0 nothing to report, 1 findings, 2 the tool failed.
<!-- [fr] -->
Le même outil se lance à la main, sur un fichier, un répertoire ou l'index. Il
signale les trouvailles `identifiant` — adresse, courriel, chemin de compte —
qui sont à retirer, et les signaux
`récit` — marqueur de témoignage, date, première personne — qui sont à RELIRE :
un fait durable reste, l'incident où on l'a observé part. Les codes de sortie
suivent la convention du dépôt : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué.
<!-- [common] -->
```bash
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script/todo/todo.py
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py --staged
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script --identifying-only
```

View file

@ -649,39 +649,3 @@ Tester les générations des templates :
```bash
make test_code_generator_template
```
## Les commentaires du code produit
Le code généré porte des commentaires comme le reste, et la même règle
s'applique : un commentaire dit COMMENT le code marche. Il ne porte jamais de
donnée identifiante — ni client ni organisation tierce, ni nom de base réelle,
ni machine, ni adresse, ni libellé ou chiffre tiré des données d'un client — et
il ne raconte pas l'enquête qui l'a produit.
Un module généré à partir d'une base existante hérite de ce qu'elle contient :
relire ses commentaires et ses docstrings avant de committer. Un nom de client
ou de base y arrive tout seul.
## Le nettoyage au fur et à mesure
Rien ne se nettoie en une passe. On corrige les commentaires du fichier qu'on
touche, au moment où on le touche. Un hook `pre-commit` liste ce qui est à
relire dans les fichiers indexés, et ne bloque jamais le commit :
```bash
git config core.hooksPath script/git/hooks
```
Le même outil se lance à la main, sur un fichier, un répertoire ou l'index. Il
signale les trouvailles `identifiant` — adresse, courriel, chemin de compte —
qui sont à retirer, et les signaux
`récit` — marqueur de témoignage, date, première personne — qui sont à RELIRE :
un fait durable reste, l'incident où on l'a observé part. Les codes de sortie
suivent la convention du dépôt : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué.
```bash
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script/todo/todo.py
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py --staged
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script --identifying-only
```

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@ -414,38 +414,3 @@ TODO
```bash
make test_code_generator_template
```
## Comments in generated code
Generated code carries comments like any other, and the same rule applies: a
comment says HOW the code works. It never carries identifying data — no
customer or third-party organisation, no real database name, no machine, no
address, no label or figure taken from a customer's data — and it does not
tell the story of the investigation that produced it.
A module generated from an existing database inherits what that database
holds: re-read its comments and docstrings before committing. A customer or
database name gets in on its own.
## Cleaning up as you go
Nothing gets cleaned in one sweep. You fix the comments of the file you are
touching, at the moment you touch it. A `pre-commit` hook lists what is worth
re-reading in the files you staged, and never blocks the commit:
```bash
git config core.hooksPath script/git/hooks
```
The same tool runs by hand, on a file, a directory or the index. It reports
`identifiant` findings — an address, an e-mail, an account path — which are to
be removed, and `récit` signals —
a witness marker, a date, the first person — which are to be RE-READ: a
durable fact stays, the incident where it was observed goes. Exit codes follow
the repository convention: 0 nothing to report, 1 findings, 2 the tool failed.
```bash
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script/todo/todo.py
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py --staged
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script --identifying-only
```

View file

@ -1,678 +0,0 @@
<!---------------------------->
<!-- multilingual suffix: en, fr -->
<!-- no suffix: en -->
<!---------------------------->
<!-- [en] -->
# Mail client
A mail client built into the TODO CLI: several accounts, IMAP + SMTP, and a
local cache — so you can read and answer email without leaving
`./script/todo/todo.py`.
Every `Mail > ...` path below is shorthand for
`TODO > [3] Assistant > [2] Mail - Read and send email > ...` — the full path
is spelled out once, in "Adding an account".
<!-- [fr] -->
# Client courriel
Un client courriel intégré au CLI TODO : plusieurs comptes, IMAP + SMTP, et
un cache local — pour lire et répondre à son courriel sans quitter
`./script/todo/todo.py`.
Chaque chemin `Courriel > ...` ci-dessous est un raccourci pour
`TODO > [3] Assistant > [2] Courriel - Lire et envoyer du courriel > ...` — le
chemin complet est écrit une fois, dans « Ajouter un compte ».
<!-- [en] -->
## Prerequisites
Four Python packages, already listed in `requirement/erplibre_require-ments.txt`
(the `.venv.erplibre` environment, not an Odoo venv):
- `cryptography` — seals the local cache in `encrypted` and `ephemeral` mode.
- `keyring` — the system keyring, one of the two places a password can live.
- `pykeepass` — the KDBX vault, the other place, and the one the client tries
first.
- `textual` — the terminal UI itself. Without it, "Open the mail client
(TUI)" prints a message and does nothing; the rest of the menu (accounts,
sync, cache) still works.
Install them with:
<!-- [fr] -->
## Prérequis
Quatre paquets Python, déjà listés dans
`requirement/erplibre_require-ments.txt` (l'environnement `.venv.erplibre`,
pas un venv Odoo) :
- `cryptography` — scelle le cache local en mode `encrypted` et `ephemeral`.
- `keyring` — le trousseau système, l'un des deux endroits où peut vivre un
mot de passe.
- `pykeepass` — le coffre KDBX, l'autre endroit, celui que le client essaie
en premier.
- `textual` — l'interface terminal elle-même. Sans lui, « Ouvrir le client
courriel (TUI) » affiche un message et ne fait rien ; le reste du menu
(comptes, synchronisation, cache) fonctionne quand même.
Installez-les avec :
<!-- [common] -->
```bash
.venv.erplibre/bin/pip install -r requirement/erplibre_require-ments.txt
```
<!-- [en] -->
### App passwords for Gmail, Outlook and iCloud
Phase 1 speaks plain IMAP/SMTP login only — no OAuth yet (that is phase 2).
Gmail, Outlook and iCloud have all closed that door to the account's real
password, so each of these three presets requires an **app password**
instead:
| Provider | Where to generate it |
|---|---|
| Gmail | Enable 2-step verification, then [myaccount.google.com](https://myaccount.google.com/security) > Security > App passwords |
| Outlook / Microsoft 365 | [account.microsoft.com](https://account.microsoft.com/security) > Security > Advanced security options > App passwords |
| iCloud | [account.apple.com](https://account.apple.com/) > Sign-In and Security > App-Specific Passwords |
Use that generated password when account setup asks for one — never the
account's normal password. The "Standard server" preset (generic IMAP/SMTP)
does not need one.
<!-- [fr] -->
### Mots de passe d'application pour Gmail, Outlook et iCloud
La phase 1 ne parle qu'IMAP/SMTP en authentification simple — pas encore
OAuth (ça, c'est la phase 2). Gmail, Outlook et iCloud ont tous les trois
fermé cette porte au vrai mot de passe du compte : chacun de ces trois
préréglages exige donc un **mot de passe d'application** à la place :
| Fournisseur | Où le générer |
|---|---|
| Gmail | Activez la validation en deux étapes, puis [myaccount.google.com](https://myaccount.google.com/security) > Sécurité > Mots de passe des applications |
| Outlook / Microsoft 365 | [account.microsoft.com](https://account.microsoft.com/security) > Sécurité > Options de sécurité avancées > Mots de passe d'application |
| iCloud | [account.apple.com](https://account.apple.com/) > Connexion et sécurité > Mots de passe spécifiques aux applications |
Utilisez ce mot de passe généré quand la configuration du compte en demande
un — jamais le mot de passe normal du compte. Le préréglage « Serveur
standard » (IMAP/SMTP générique) n'en a pas besoin.
<!-- [en] -->
## Adding an account
Menu path: `TODO > [3] Assistant > [2] Mail - Read and send email > [2]
Accounts > [2] Add an account`.
The prompts, in order:
1. **Short account name** — becomes both the folder name under
`~/.erplibre/mail/` and the vault reference, so it cannot contain `/` or
start with a dot.
2. **Email address**.
3. **Display name** (optional) — shown in the `From:` header as
`Display Name <email>`.
4. **Provider** — a number from the printed list: Gmail, Outlook, iCloud, or
"Standard server" (generic IMAP/SMTP).
5. If you picked "Standard server", the **IMAP host** and **SMTP host** are
asked next; the other presets fill these in for you.
6. If the preset requires an app password, its note is printed here as a
reminder.
7. **Password** — typed hidden (`getpass`), then stored — never written to
`accounts.json`.
Where the password goes: at the password step, the client hands off to the
CLI's shared **KDBX manager** — the same one already used for the OpenAI
key and Odoo credentials. It reads `kdbx.path` / `kdbx.password` from the
TODO config (`script/todo/todo.json`, overridable in
`private/todo/todo_override.json` / `private/todo/todo_override_private.json`).
If `kdbx.path` isn't set yet, a graphical file picker pops up asking you to
choose an existing `.kdbx` file — it needs a display, and cancelling it (or
running headless) fails account creation with "le fichier kdbx n'a pas pu
être ouvert" (French — see Troubleshooting). **Set `kdbx.path` (and
`kdbx.password`, to skip the prompt) before adding your first account**,
pointing at a `.kdbx` vault you already have (create one with KeePassXC or
similar). The system keyring is only ever used for an account whose
`secret_ref` already points at one — the menu itself always writes new
accounts into the KDBX vault.
`accounts.json` (at `~/.erplibre/mail/accounts.json`) only ever holds a
`secret_ref` such as `kdbx:ERPLibre/Mail/perso` — a pointer, never the
secret. It is safe to read, edit by hand, or check into a private backup.
<!-- [fr] -->
## Ajouter un compte
Chemin de menu : `TODO > [3] Assistant > [2] Courriel - Lire et envoyer du
courriel > [2] Comptes > [2] Ajouter un compte`.
Les questions, dans l'ordre :
1. **Nom court du compte** — devient à la fois le nom de dossier sous
`~/.erplibre/mail/` et la référence dans le coffre : il ne peut donc pas
contenir `/` ni commencer par un point.
2. **Adresse courriel**.
3. **Nom affiché** (facultatif) — apparaît dans l'en-tête `De :` comme
`Nom affiché <email>`.
4. **Fournisseur** — un numéro dans la liste affichée : Gmail, Outlook,
iCloud, ou « Serveur standard » (IMAP/SMTP générique).
5. Si vous choisissez « Serveur standard », le **serveur IMAP** puis le
**serveur SMTP** sont demandés ensuite ; les autres préréglages les
remplissent déjà pour vous.
6. Si le préréglage exige un mot de passe d'application, sa note s'affiche
ici en rappel.
7. **Mot de passe** — saisi masqué (`getpass`), puis rangé dans le coffre —
jamais écrit dans `accounts.json`.
Où va le mot de passe : à l'étape du mot de passe, le client passe par le
**gestionnaire KDBX** partagé du CLI — le même que pour la clé OpenAI et
les identifiants Odoo. Il lit `kdbx.path` / `kdbx.password` dans la
configuration TODO (`script/todo/todo.json`, surchargeable dans
`private/todo/todo_override.json` / `private/todo/todo_override_private.json`).
Si `kdbx.path` n'est pas encore réglé, une fenêtre de sélection de fichier
s'ouvre pour choisir un `.kdbx` existant — il faut un affichage graphique,
et l'annuler (ou lancer le CLI sans affichage) fait échouer la création du
compte avec « le fichier kdbx n'a pas pu être ouvert » (voir Dépannage).
**Réglez `kdbx.path` (et `kdbx.password`, pour éviter l'invite) avant
d'ajouter votre premier compte**, en pointant vers un coffre `.kdbx` que
vous avez déjà (créez-en un avec KeePassXC ou équivalent). Le trousseau
système ne sert que pour un compte dont la `secret_ref` le désigne déjà —
le menu écrit toujours les nouveaux comptes dans le coffre KDBX.
`accounts.json` (dans `~/.erplibre/mail/accounts.json`) ne contient jamais
qu'une `secret_ref` du genre `kdbx:ERPLibre/Mail/perso` — une référence,
jamais le secret. Il est sans danger à lire, à éditer à la main, ou à
mettre dans une sauvegarde privée.
<!-- [en] -->
## The three cache modes
Every account keeps a local cache — a small SQLite database plus one file
per downloaded message — so the inbox stays readable offline. Three modes
control what that cache leaves on disk:
| Mode | What's on disk | Encryption key |
|---|---|---|
| `clear` (default) | `~/.erplibre/mail/<account>/cache.db` and `.eml` files, readable as plain text | none |
| `encrypted` | same location, but sender, recipients, subject, snippet, message-id and message bodies are sealed with AES-256-GCM | generated once, stored in the vault next to the password (`.../cache-key`) |
| `ephemeral` | under `/dev/shm/erplibre-mail-<pid>/<account>/` (or the system temp dir if `/dev/shm` isn't writable), sealed the same way as `encrypted` | generated fresh in RAM at every run, never written anywhere, and the whole directory is removed when the session closes |
Even in `clear` mode, the technical fields the SQL needs to sort and
filter — UID, folder, date, flags, size — are always plain; only the
person-identifying fields (and the message body) are ever sealed, and only
in `encrypted`/`ephemeral`.
Set the **general default** at `Mail > [4] Cache > [1] Default cache mode`;
it is the `mail_cache_mode` preference (default `clear`). **Override it per
account** at `Mail > [4] Cache > [2] Cache mode of one account` — this
writes the account's `cache_mode` field in `accounts.json`; leaving it at
`null` there means "inherit the general default."
`Mail > [4] Cache > [3] Cache size and purge` lists every account's
effective mode and disk usage, and can erase one account's cache entirely
(after confirmation) — the next sync rebuilds it from scratch.
<!-- [fr] -->
## Les trois modes de cache
Chaque compte garde un cache local — une petite base SQLite plus un fichier
par message téléchargé — pour que la boîte de réception reste lisible hors
ligne. Trois modes contrôlent ce que ce cache laisse sur le disque :
| Mode | Ce qui reste sur le disque | Clé de chiffrement |
|---|---|---|
| `clear` (par défaut) | `~/.erplibre/mail/<compte>/cache.db` et les fichiers `.eml`, lisibles en clair | aucune |
| `encrypted` | même emplacement, mais l'expéditeur, les destinataires, le sujet, l'extrait, le Message-ID et le corps des messages sont scellés en AES-256-GCM | générée une fois, rangée dans le coffre à côté du mot de passe (`.../cache-key`) |
| `ephemeral` | sous `/dev/shm/erplibre-mail-<pid>/<compte>/` (ou le dossier temporaire système si `/dev/shm` n'est pas inscriptible), scellé comme `encrypted` | tirée en RAM à chaque lancement, jamais écrite nulle part, et tout le dossier est effacé à la fermeture de la session |
Même en mode `clear`, les champs techniques dont le SQL a besoin pour trier
et filtrer — UID, dossier, date, drapeaux, taille — restent toujours en
clair ; seuls les champs qui identifient des personnes (et le corps du
message) sont scellés, et seulement en `encrypted`/`ephemeral`.
Réglez le **défaut général** dans `Courriel > [4] Cache > [1] Mode de cache
par défaut` ; c'est la préférence `mail_cache_mode` (défaut `clear`).
**Surchargez-le par compte** dans `Courriel > [4] Cache > [2] Mode de cache
d'un compte` — ceci écrit le champ `cache_mode` du compte dans
`accounts.json` ; le laisser à `null` là-bas veut dire « hérite du défaut
général ».
`Courriel > [4] Cache > [3] Taille du cache et purge` liste le mode
effectif et l'espace disque de chaque compte, et peut effacer entièrement le
cache d'un compte (après confirmation) — la prochaine synchronisation le
reconstruit à partir de zéro.
<!-- [en] -->
## The TUI
`Mail > [1] Open the mail client (TUI)` opens a three-pane screen: an
account/folder tree on the left, the message list in the middle, and a
preview pane on the right, with a status line at the bottom.
| Key | Action |
|---|---|
| `↑` `↓` `Tab` | move within a pane / move focus between panes (Textual defaults) |
| `h` | open the help window: every shortcut plus a few notes, closed with `Escape` |
| `z` | toggle full-screen preview (hides the folder tree and the message list) |
| `Escape` | leave full-screen |
| `v` | cycle the layout: columns, split, stacked |
| `+` / `-` | grow / shrink the pane that has focus |
| `0` | back to the default pane sizes |
| `r` | sync the account of the currently selected folder (all its folders) |
| `Shift+R` | sync every account |
| `/` | open the search field (filters the currently visible list only — locally, over subject/from/to/snippet; it does not search the server) |
| `s` / `u` | mark the selected message seen / unseen |
| `c` | compose a new message |
| `a` / `Shift+A` | reply / reply all |
| `f` | forward |
| `w` | save the message's **first** attachment to `~/Téléchargements` (created if missing) |
| `n` | add an account without leaving the client |
| `l` | show the tail of `~/.erplibre/mail.log` and this session's sync errors |
| `q` | quit |
This table is written by hand and can fall behind the code; the `h` window
cannot. It builds its list from the application's own key bindings every time
it opens, so it is the reference if the two ever disagree.
The bars between the panes can also be dragged with the mouse, and pane sizes
are remembered per layout.
The footer's key hints, like the help window, follow the CLI's chosen
language, as do the account tree, the message list and the preview text.
<!-- [fr] -->
## Le TUI
`Courriel > [1] Ouvrir le client courriel (TUI)` ouvre un écran en trois
volets : l'arbre comptes/dossiers à gauche, la liste des messages au
centre, et un aperçu à droite, avec une ligne de statut en bas.
| Touche | Action |
|---|---|
| `↑` `↓` `Tab` | se déplacer dans un volet / changer de volet (comportement par défaut de Textual) |
| `h` | ouvre la fenêtre d'aide : tous les raccourcis et quelques repères, fermée par `Échap` |
| `z` | plein écran sur l'aperçu (masque l'arbre et la liste) |
| `Échap` | quitter le plein écran |
| `v` | change de disposition : colonnes, partagée, empilée |
| `+` / `-` | agrandir / rétrécir le volet qui a le focus |
| `0` | revenir aux tailles de volets par défaut |
| `r` | synchronise le compte du dossier actuellement sélectionné (tous ses dossiers) |
| `Shift+R` | synchronise tous les comptes |
| `/` | ouvre le champ de recherche (filtre seulement la liste déjà affichée — localement, sur sujet/de/à/extrait ; ne cherche pas sur le serveur) |
| `s` / `u` | marquer le message sélectionné lu / non lu |
| `c` | écrire un nouveau message |
| `a` / `Shift+A` | répondre / répondre à tous |
| `f` | transférer |
| `w` | enregistrer la **première** pièce jointe du message dans `~/Téléchargements` (créé s'il n'existe pas) |
| `n` | ajouter un compte sans quitter le client |
| `l` | affiche la fin de `~/.erplibre/mail.log` et les erreurs de synchronisation de la session |
| `q` | quitter |
Ce tableau est écrit à la main et peut prendre du retard sur le code ; la
fenêtre `h`, elle, ne le peut pas : elle construit sa liste depuis les
liaisons de l'application à chaque ouverture. En cas de désaccord entre les
deux, c'est elle qui a raison.
Les barres entre les volets se glissent aussi à la souris, et les tailles
sont retenues par disposition.
Les indices de touches du pied d'écran, comme la fenêtre d'aide, suivent la
langue choisie dans le CLI, tout comme l'arbre des comptes, la liste et le
texte d'aperçu.
<!-- [en] -->
## Writing a message
`c` opens the compose form: `To`, `Cc`, `Subject`, an `Attachments` field
(semicolon-separated file paths — a comma is legal in a filename, so only
`;` splits entries; there is no file picker, type the paths), and a
multi-line body. `e` sends the body out to `$EDITOR` (or
`nano` if unset) and reads it back; if the editor is missing or exits with
an error, the body you had is kept untouched. `Ctrl+S` (or the Send button)
delivers the message; `Escape` discards the draft — there is no
save-as-draft.
`a` (reply) and `Shift+A` (reply all) prefill `To`/`Cc`/`Subject`/
`In-Reply-To`/`References` and quote the original message in the body. `f`
(forward) prefills the `Fwd:` subject and **attaches the original message**
automatically, as a `message/rfc822` attachment; the body itself starts
empty — write your own note above the attached original.
Reply, reply-all and forward all need the original message's body
available — from the cache, or fetched live if the account is online; with
neither, you get "No message selected." / "No message to forward."
Sending requires the account to be online (composing offline fails with
"Account offline: cannot send." — there is no offline outbox). Once sent, a
copy is filed into the account's Sent folder over IMAP; if that filing step
fails, the status line says so, but the message has already left — it is
not resent.
<!-- [fr] -->
## Écrire un message
`c` ouvre le formulaire : `À`, `Cc`, `Objet`, un champ `Pièces jointes`
(chemins de fichiers séparés par un point-virgule — une virgule est légale
dans un nom de fichier, donc seul `;` sépare les entrées ; il n'y a pas de
sélecteur de fichier, tapez les chemins), et un corps multi-lignes.
`e` envoie le corps vers `$EDITOR` (ou `nano` si non défini) et le relit ;
si l'éditeur manque ou sort en erreur, le texte de départ est conservé tel
quel. `Ctrl+S` (ou le bouton Envoyer) remet le message ; `Échap` abandonne
le brouillon — il n'y a pas d'enregistrement en brouillon.
`a` (répondre) et `Shift+A` (répondre à tous) préremplissent `À`/`Cc`/
`Objet`/`In-Reply-To`/`References` et citent le message d'origine dans le
corps. `f` (transférer) préremplit l'objet en `Fwd:` et **rattache le
message d'origine** automatiquement, en pièce jointe `message/rfc822` ; le
corps, lui, part vide — écrivez votre propre mot au-dessus du message
joint.
Répondre, répondre à tous et transférer ont tous besoin du corps du message
d'origine — depuis le cache, ou récupéré en direct si le compte est en
ligne ; sans l'un ou l'autre, vous obtenez « Aucun message sélectionné. » /
« Aucun message à transférer. ».
Envoyer exige que le compte soit en ligne (écrire hors ligne échoue avec
« Compte hors ligne : envoi impossible. » — il n'y a pas de file d'attente
hors ligne). Une fois envoyé, une copie est classée dans le dossier
Envoyés du compte par IMAP ; si ce classement échoue, la ligne de statut le
dit, mais le message est déjà parti — il n'est pas renvoyé.
<!-- [en] -->
## Synchronization
A sync pass is incremental: only UIDs above the last known one are
fetched, message bodies are never downloaded during a pass (only headers),
and bodies are fetched on demand when you open a message. Flags
(read/unread, etc.) of already-known messages are re-checked on every
pass, so a message read elsewhere shows up correctly here too.
Sync happens:
- **At launch** — opening the TUI kicks off one background sync of every
account.
- **On demand** — `r` (current account) / `Shift+R` (all accounts) inside
the TUI, or `Mail > [3] Synchronise now` from the CLI menu (prints a
per-account summary to the terminal).
- **Automatically, every `mail_refresh_sec` seconds** (default 300 = 5
minutes; 0 disables it) — **but only while the TUI is open**. Close it
and the timer goes with it; nothing syncs in the background afterward.
If the server reports a changed `UIDVALIDITY` for a folder (its UIDs no
longer mean what they used to — typically after a server-side migration),
that folder's cache is purged and resynced from scratch automatically;
there is currently no on-screen notice when this happens beyond the folder
briefly emptying and refilling.
<!-- [fr] -->
## Synchronisation
Une passe de synchronisation est incrémentale : seuls les UID supérieurs au
dernier connu sont demandés, le corps des messages n'est jamais téléchargé
pendant une passe (seulement les en-têtes), et les corps sont récupérés à
la demande à l'ouverture d'un message. Les drapeaux (lu/non lu, etc.) des
messages déjà connus sont revérifiés à chaque passe, donc un message lu
ailleurs apparaît correctement lu ici aussi.
La synchronisation a lieu :
- **Au lancement** — ouvrir le TUI déclenche une synchronisation de tous
les comptes en arrière-plan.
- **À la demande** — `r` (compte courant) / `Shift+R` (tous les comptes)
dans le TUI, ou `Courriel > [3] Synchroniser maintenant` depuis le menu
CLI (affiche un résumé par compte dans le terminal).
- **Automatiquement, toutes les `mail_refresh_sec` secondes** (défaut 300 =
5 minutes ; 0 la désactive) — **mais seulement tant que le TUI est
ouvert**. Fermez-le et la minuterie part avec lui ; rien ne se
synchronise en arrière-plan ensuite.
Si le serveur annonce un `UIDVALIDITY` changé pour un dossier (ses UID ne
veulent plus dire ce qu'ils disaient — typiquement après une migration
côté serveur), le cache de ce dossier est purgé et resynchronisé à partir
de zéro automatiquement ; il n'y a actuellement aucun avis à l'écran
au-delà du dossier qui se vide puis se remplit à nouveau brièvement.
<!-- [en] -->
## Where the files live
| Path | Contents |
|---|---|
| `~/.erplibre/mail/accounts.json` | account list — servers, presets, cache mode, and a `secret_ref` pointer; never a password (mode 0600) |
| `~/.erplibre/mail/<account>/cache.db` | that account's SQLite cache (mode 0600, parent directory 0700) |
| `~/.erplibre/mail/<account>/<folder>/<uid>.eml` (or `.eml.enc` when sealed) | one file per downloaded message body |
| `/dev/shm/erplibre-mail-<pid>/<account>/` | an `ephemeral` account's cache while the process is alive; removed when it exits (a sweep at every startup also clears directories left behind by a killed process) |
<!-- [fr] -->
## Où sont les fichiers
| Chemin | Contenu |
|---|---|
| `~/.erplibre/mail/accounts.json` | la liste des comptes — serveurs, préréglages, mode de cache, et une référence `secret_ref` ; jamais un mot de passe (mode 0600) |
| `~/.erplibre/mail/<compte>/cache.db` | le cache SQLite de ce compte (mode 0600, dossier parent 0700) |
| `~/.erplibre/mail/<compte>/<dossier>/<uid>.eml` (ou `.eml.enc` s'il est scellé) | un fichier par corps de message téléchargé |
| `/dev/shm/erplibre-mail-<pid>/<compte>/` | le cache d'un compte `ephemeral` pendant que le processus vit ; effacé à sa sortie (un balayage au démarrage nettoie aussi ce qu'un processus tué aurait laissé) |
<!-- [en] -->
## Troubleshooting
Error messages raised by the mail package itself (`secrets.py`,
`store.py`, `crypto.py`, `accounts.py`, `smtp_send.py`,
`imap_transport.py`, `imap_sync.py`) now go through the CLI's translation
layer, the same as the menu prompts and TUI labels: running the CLI in
English shows them in English. The wording below is quoted in French, this
document's reference language; expect the matching English wording when
`EL_LANG=en`.
**"Connection failed: ..." when adding or testing an account.**
`Mail > [2] Accounts > [5] Test an account connection` prints the server's
exact error and then asks for the password again — up to 3 attempts. The
password in the vault is only overwritten *after* a successful connection,
so a typo never destroys a working password. If the account is Gmail,
Outlook or iCloud, check first that you used an app password (see
"Prerequisites" above), not the account's normal one. Opening the TUI
itself does not retry automatically: an account with a rejected password
gets a ⚠ marker; if it had synced successfully before, its already-cached
folders stay visible and readable, they just stop refreshing — only a
brand-new account (nothing synced yet) shows no folders at all. Either
way, go run "Test an account connection" to fix it.
**"le fichier kdbx n'a pas pu être ouvert" when adding an account.**
The shared KDBX vault isn't configured yet, its file picker was cancelled,
or the CLI is running without a display to show that picker. Set
`kdbx.path` (and `kdbx.password`) as described in "Adding an account"
above, then try again.
**"le trousseau du système écrirait le mot de passe en clair (backend
...)".**
`keyring`'s active backend isn't one of the ones known to actually
encrypt — this happens over SSH, in a container, or on a machine with no
desktop session, where `keyring` silently falls back to a plaintext file
store. The client refuses rather than pretend that's safe. Use the KDBX
vault instead (see above), or run somewhere a real keyring is unlocked.
**"Install textual for the mail client (pip)."**
`textual` isn't installed. `Mail > [1] Open the mail client (TUI)` just
prints this and returns; every other menu entry (accounts, sync, cache)
still works without it.
**The folder cache says it changed (`UIDVALIDITY`).**
Nothing to do — the client purges and resyncs that folder by itself the
next time it syncs. Expect the message list to empty briefly and refill.
**"cache illisible, purgez-le et resynchronisez : ...".**
The account's `cache.db` is corrupt. `Mail > [4] Cache > [3] Cache size and
purge` may itself fail to open the same broken file; if so, delete the
account's cache directory by hand and resync:
<!-- [fr] -->
## Dépannage
Les messages d'erreur qui viennent du paquet courriel lui-même
(`secrets.py`, `store.py`, `crypto.py`, `accounts.py`, `smtp_send.py`,
`imap_transport.py`, `imap_sync.py`) passent maintenant par la couche de
traduction du CLI, comme les invites de menu et les libellés du TUI :
lancer le CLI en anglais les affiche en anglais. Le libellé ci-dessous est
cité en français, la langue de référence de ce document ; attendez-vous au
libellé anglais correspondant avec `EL_LANG=en`.
**« Connexion échouée : ... » en ajoutant ou en testant un compte.**
`Courriel > [2] Comptes > [5] Tester la connexion d'un compte` affiche
l'erreur exacte du serveur puis redemande le mot de passe — jusqu'à 3
tentatives. Le mot de passe dans le coffre n'est écrasé qu'*après* une
connexion réussie, donc une faute de frappe ne détruit jamais un mot de
passe qui fonctionnait. Si le compte est Gmail, Outlook ou iCloud,
vérifiez d'abord que vous avez utilisé un mot de passe d'application (voir
« Prérequis » plus haut), pas le mot de passe normal du compte. Ouvrir le
TUI lui-même ne relance pas cette demande automatiquement : un compte au
mot de passe refusé porte un ⚠ ; s'il avait déjà synchronisé avec succès,
ses dossiers déjà en cache restent visibles et lisibles, ils cessent
seulement de se rafraîchir — seul un compte tout neuf (rien de
synchronisé encore) n'affiche aucun dossier du tout. Dans tous les cas,
passez par « Tester la connexion d'un compte » pour corriger.
**« le fichier kdbx n'a pas pu être ouvert » en ajoutant un compte.**
Le coffre KDBX partagé n'est pas encore configuré, sa fenêtre de sélection
de fichier a été annulée, ou le CLI tourne sans affichage pour la montrer.
Réglez `kdbx.path` (et `kdbx.password`) comme décrit dans « Ajouter un
compte » plus haut, puis réessayez.
**« le trousseau du système écrirait le mot de passe en clair (backend
...) ».**
Le backend actif de `keyring` n'est pas de ceux qu'on sait vraiment
chiffrer — ça arrive en SSH, dans un conteneur, ou sur une machine sans
session graphique, où `keyring` retombe silencieusement sur un fichier en
clair. Le client refuse plutôt que de faire semblant que c'est sûr.
Utilisez le coffre KDBX à la place (voir plus haut), ou lancez-le là où un
vrai trousseau est déverrouillé.
**« Installez textual pour le client courriel (pip). »**
`textual` n'est pas installé. `Courriel > [1] Ouvrir le client courriel
(TUI)` affiche seulement ce message et revient au menu ; tout le reste
(comptes, synchronisation, cache) fonctionne quand même sans lui.
**Le cache d'un dossier signale qu'il a changé (`UIDVALIDITY`).**
Rien à faire — le client purge et resynchronise ce dossier tout seul à la
prochaine synchronisation. La liste des messages se vide puis se remplit
brièvement.
**« cache illisible, purgez-le et resynchronisez : ... ».**
Le `cache.db` du compte est corrompu. `Courriel > [4] Cache > [3] Taille
du cache et purge` peut lui-même échouer à ouvrir ce même fichier cassé ;
le cas échéant, effacez à la main le dossier de cache du compte et
resynchronisez :
<!-- [common] -->
```bash
rm -rf ~/.erplibre/mail/<account>/
```
<!-- [en] -->
## Testing against a real server
Almost every mail test uses an in-memory double. A double only produces what
its author imagined, which is how three protocol bugs reached users. So there
is also a **sandbox**: a real IMAP server (Twisted) and a real SMTP server
(aiosmtpd) that a test starts on an ephemeral loopback port, talks to over
real TCP, and kills when it finishes — pass or fail.
The point is not conformance. A well-behaved server proves little; this one
can **misbehave on purpose**. A test declares the exact bytes a message is
made of — raw 8-bit header bytes, an `unknown-8bit` charset — and can drop the
connection or refuse a command mid-sync. Adding a new hostile behaviour is a
small subclass in `test/mail_sandbox.py`, not a new server.
These tests do **not** run in the fast loop. Without `twisted` and `aiosmtpd`
the whole file skips visibly. Run them deliberately:
<!-- [fr] -->
## Tester contre un vrai serveur
Presque tous les tests courriel passent par un double en mémoire. Un double ne
produit que ce que son auteur avait imaginé — c'est par là que trois bugs de
protocole sont arrivés jusqu'aux utilisateurs. D'où un **bac à sable** : un
vrai serveur IMAP (Twisted) et un vrai serveur SMTP (aiosmtpd), qu'un test
démarre sur un port éphémère de la boucle locale, à qui il parle en vrai TCP,
et qu'il tue en terminant — qu'il réussisse ou qu'il échoue.
Le but n'est pas la conformité. Un serveur poli ne prouve pas grand-chose ;
celui-ci sait **se conduire mal exprès**. Un test déclare les octets exacts
d'un message — en-tête en 8 bits bruts, charset `unknown-8bit` — et peut
couper la connexion ou refuser une commande en pleine synchronisation.
Ajouter une nouvelle méchanceté est une petite sous-classe dans
`test/mail_sandbox.py`, pas un nouveau serveur.
Ces tests ne tournent **pas** dans la boucle rapide. Sans `twisted` ni
`aiosmtpd`, tout le fichier se saute visiblement. Pour les lancer
volontairement :
<!-- [common] -->
```bash
.venv.erplibre/bin/python -m unittest discover -s test \
-p test_mail_live_server.py -v
```
<!-- [en] -->
What it does **not** cover, and will not pretend to:
- **`SPECIAL-USE`** — Twisted announces only `IMAP4REV1 NAMESPACE IDLE`. The
bug where a sent message was filed under a guessed folder name instead of
the one the server announced is therefore out of reach. Implementing the
extension in the sandbox would only test our own assumption about it, which
is the exact failure this sandbox exists to escape.
- **No provider quirk** — Gmail's label-as-folder model, Microsoft's OAuth,
Apple app passwords: none of it is exercised. The sandbox is a plain
RFC 3501 server, not a stand-in for a specific provider.
- **No TLS** — the sandbox talks in the clear on `127.0.0.1`. `starttls` and
`ssl` code paths are not exercised here.
- **Nothing leaves the machine** — no external host, no OS keyring, no
`~/.erplibre`, no real credentials, and never a fixed port.
<!-- [fr] -->
Ce qu'il ne couvre **pas**, et ne fera pas semblant de couvrir :
- **`SPECIAL-USE`** — Twisted n'annonce que `IMAP4REV1 NAMESPACE IDLE`. Le bug
du message classé sous un nom de dossier deviné plutôt que sous celui
annoncé par le serveur reste donc hors de portée. Implémenter l'extension
dans le bac à sable ne testerait que notre propre supposition à son sujet —
précisément l'erreur que ce bac à sable existe pour éviter.
- **Aucune particularité de fournisseur** — les dossiers-étiquettes de Gmail,
OAuth chez Microsoft, les mots de passe d'application d'Apple : rien de tout
cela n'est exercé. Le bac à sable est un serveur RFC 3501 ordinaire, pas la
doublure d'un fournisseur précis.
- **Pas de TLS** — le bac à sable parle en clair sur `127.0.0.1`. Les chemins
`starttls` et `ssl` ne sont pas exercés ici.
- **Rien ne quitte la machine** — aucun hôte externe, aucun trousseau système,
aucun `~/.erplibre`, aucun identifiant réel, et jamais un port fixe.
<!-- [en] -->
## Phase 1 limits
- **No OAuth** — Gmail, Outlook and iCloud need an app password (see
above); OAuth is phase 2.
- **No statistics** — no read/unread counters or activity dashboards beyond
the per-folder unseen count shown in the folder tree.
- **No server-side search** — `/` filters only what's already synced to the
local cache.
- **No offline outbox** — sending requires the account to be online; there
is no queue that flushes once you're back online.
See the [design spec](../docs/superpowers/specs/2026-08-02-email-tui-design.md)
for what the following phases add.
<!-- [fr] -->
## Limites de la phase 1
- **Pas d'OAuth** — Gmail, Outlook et iCloud demandent un mot de passe
d'application (voir plus haut) ; OAuth arrive en phase 2.
- **Pas de statistiques** — aucun compteur lu/non lu global ni tableau de
bord d'activité, au-delà du compte de non-lus par dossier affiché dans
l'arbre.
- **Pas de recherche côté serveur** — `/` ne filtre que ce qui est déjà
synchronisé dans le cache local.
- **Pas de file d'attente hors ligne** — l'envoi exige que le compte soit
en ligne ; rien ne se met en attente pour partir au retour du réseau.
Voir le [spec de conception](../docs/superpowers/specs/2026-08-02-email-tui-design.md)
pour ce qu'apportent les phases suivantes.

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@ -1,340 +0,0 @@
# Client courriel
Un client courriel intégré au CLI TODO : plusieurs comptes, IMAP + SMTP, et
un cache local — pour lire et répondre à son courriel sans quitter
`./script/todo/todo.py`.
Chaque chemin `Courriel > ...` ci-dessous est un raccourci pour
`TODO > [3] Assistant > [2] Courriel - Lire et envoyer du courriel > ...` — le
chemin complet est écrit une fois, dans « Ajouter un compte ».
## Prérequis
Quatre paquets Python, déjà listés dans
`requirement/erplibre_require-ments.txt` (l'environnement `.venv.erplibre`,
pas un venv Odoo) :
- `cryptography` — scelle le cache local en mode `encrypted` et `ephemeral`.
- `keyring` — le trousseau système, l'un des deux endroits où peut vivre un
mot de passe.
- `pykeepass` — le coffre KDBX, l'autre endroit, celui que le client essaie
en premier.
- `textual` — l'interface terminal elle-même. Sans lui, « Ouvrir le client
courriel (TUI) » affiche un message et ne fait rien ; le reste du menu
(comptes, synchronisation, cache) fonctionne quand même.
Installez-les avec :
```bash
.venv.erplibre/bin/pip install -r requirement/erplibre_require-ments.txt
```
### Mots de passe d'application pour Gmail, Outlook et iCloud
La phase 1 ne parle qu'IMAP/SMTP en authentification simple — pas encore
OAuth (ça, c'est la phase 2). Gmail, Outlook et iCloud ont tous les trois
fermé cette porte au vrai mot de passe du compte : chacun de ces trois
préréglages exige donc un **mot de passe d'application** à la place :
| Fournisseur | Où le générer |
|---|---|
| Gmail | Activez la validation en deux étapes, puis [myaccount.google.com](https://myaccount.google.com/security) > Sécurité > Mots de passe des applications |
| Outlook / Microsoft 365 | [account.microsoft.com](https://account.microsoft.com/security) > Sécurité > Options de sécurité avancées > Mots de passe d'application |
| iCloud | [account.apple.com](https://account.apple.com/) > Connexion et sécurité > Mots de passe spécifiques aux applications |
Utilisez ce mot de passe généré quand la configuration du compte en demande
un — jamais le mot de passe normal du compte. Le préréglage « Serveur
standard » (IMAP/SMTP générique) n'en a pas besoin.
## Ajouter un compte
Chemin de menu : `TODO > [3] Assistant > [2] Courriel - Lire et envoyer du
courriel > [2] Comptes > [2] Ajouter un compte`.
Les questions, dans l'ordre :
1. **Nom court du compte** — devient à la fois le nom de dossier sous
`~/.erplibre/mail/` et la référence dans le coffre : il ne peut donc pas
contenir `/` ni commencer par un point.
2. **Adresse courriel**.
3. **Nom affiché** (facultatif) — apparaît dans l'en-tête `De :` comme
`Nom affiché <email>`.
4. **Fournisseur** — un numéro dans la liste affichée : Gmail, Outlook,
iCloud, ou « Serveur standard » (IMAP/SMTP générique).
5. Si vous choisissez « Serveur standard », le **serveur IMAP** puis le
**serveur SMTP** sont demandés ensuite ; les autres préréglages les
remplissent déjà pour vous.
6. Si le préréglage exige un mot de passe d'application, sa note s'affiche
ici en rappel.
7. **Mot de passe** — saisi masqué (`getpass`), puis rangé dans le coffre —
jamais écrit dans `accounts.json`.
Où va le mot de passe : à l'étape du mot de passe, le client passe par le
**gestionnaire KDBX** partagé du CLI — le même que pour la clé OpenAI et
les identifiants Odoo. Il lit `kdbx.path` / `kdbx.password` dans la
configuration TODO (`script/todo/todo.json`, surchargeable dans
`private/todo/todo_override.json` / `private/todo/todo_override_private.json`).
Si `kdbx.path` n'est pas encore réglé, une fenêtre de sélection de fichier
s'ouvre pour choisir un `.kdbx` existant — il faut un affichage graphique,
et l'annuler (ou lancer le CLI sans affichage) fait échouer la création du
compte avec « le fichier kdbx n'a pas pu être ouvert » (voir Dépannage).
**Réglez `kdbx.path` (et `kdbx.password`, pour éviter l'invite) avant
d'ajouter votre premier compte**, en pointant vers un coffre `.kdbx` que
vous avez déjà (créez-en un avec KeePassXC ou équivalent). Le trousseau
système ne sert que pour un compte dont la `secret_ref` le désigne déjà —
le menu écrit toujours les nouveaux comptes dans le coffre KDBX.
`accounts.json` (dans `~/.erplibre/mail/accounts.json`) ne contient jamais
qu'une `secret_ref` du genre `kdbx:ERPLibre/Mail/perso` — une référence,
jamais le secret. Il est sans danger à lire, à éditer à la main, ou à
mettre dans une sauvegarde privée.
## Les trois modes de cache
Chaque compte garde un cache local — une petite base SQLite plus un fichier
par message téléchargé — pour que la boîte de réception reste lisible hors
ligne. Trois modes contrôlent ce que ce cache laisse sur le disque :
| Mode | Ce qui reste sur le disque | Clé de chiffrement |
|---|---|---|
| `clear` (par défaut) | `~/.erplibre/mail/<compte>/cache.db` et les fichiers `.eml`, lisibles en clair | aucune |
| `encrypted` | même emplacement, mais l'expéditeur, les destinataires, le sujet, l'extrait, le Message-ID et le corps des messages sont scellés en AES-256-GCM | générée une fois, rangée dans le coffre à côté du mot de passe (`.../cache-key`) |
| `ephemeral` | sous `/dev/shm/erplibre-mail-<pid>/<compte>/` (ou le dossier temporaire système si `/dev/shm` n'est pas inscriptible), scellé comme `encrypted` | tirée en RAM à chaque lancement, jamais écrite nulle part, et tout le dossier est effacé à la fermeture de la session |
Même en mode `clear`, les champs techniques dont le SQL a besoin pour trier
et filtrer — UID, dossier, date, drapeaux, taille — restent toujours en
clair ; seuls les champs qui identifient des personnes (et le corps du
message) sont scellés, et seulement en `encrypted`/`ephemeral`.
Réglez le **défaut général** dans `Courriel > [4] Cache > [1] Mode de cache
par défaut` ; c'est la préférence `mail_cache_mode` (défaut `clear`).
**Surchargez-le par compte** dans `Courriel > [4] Cache > [2] Mode de cache
d'un compte` — ceci écrit le champ `cache_mode` du compte dans
`accounts.json` ; le laisser à `null` là-bas veut dire « hérite du défaut
général ».
`Courriel > [4] Cache > [3] Taille du cache et purge` liste le mode
effectif et l'espace disque de chaque compte, et peut effacer entièrement le
cache d'un compte (après confirmation) — la prochaine synchronisation le
reconstruit à partir de zéro.
## Le TUI
`Courriel > [1] Ouvrir le client courriel (TUI)` ouvre un écran en trois
volets : l'arbre comptes/dossiers à gauche, la liste des messages au
centre, et un aperçu à droite, avec une ligne de statut en bas.
| Touche | Action |
|---|---|
| `↑` `↓` `Tab` | se déplacer dans un volet / changer de volet (comportement par défaut de Textual) |
| `h` | ouvre la fenêtre d'aide : tous les raccourcis et quelques repères, fermée par `Échap` |
| `z` | plein écran sur l'aperçu (masque l'arbre et la liste) |
| `Échap` | quitter le plein écran |
| `v` | change de disposition : colonnes, partagée, empilée |
| `+` / `-` | agrandir / rétrécir le volet qui a le focus |
| `0` | revenir aux tailles de volets par défaut |
| `r` | synchronise le compte du dossier actuellement sélectionné (tous ses dossiers) |
| `Shift+R` | synchronise tous les comptes |
| `/` | ouvre le champ de recherche (filtre seulement la liste déjà affichée — localement, sur sujet/de/à/extrait ; ne cherche pas sur le serveur) |
| `s` / `u` | marquer le message sélectionné lu / non lu |
| `c` | écrire un nouveau message |
| `a` / `Shift+A` | répondre / répondre à tous |
| `f` | transférer |
| `w` | enregistrer la **première** pièce jointe du message dans `~/Téléchargements` (créé s'il n'existe pas) |
| `n` | ajouter un compte sans quitter le client |
| `l` | affiche la fin de `~/.erplibre/mail.log` et les erreurs de synchronisation de la session |
| `q` | quitter |
Ce tableau est écrit à la main et peut prendre du retard sur le code ; la
fenêtre `h`, elle, ne le peut pas : elle construit sa liste depuis les
liaisons de l'application à chaque ouverture. En cas de désaccord entre les
deux, c'est elle qui a raison.
Les barres entre les volets se glissent aussi à la souris, et les tailles
sont retenues par disposition.
Les indices de touches du pied d'écran, comme la fenêtre d'aide, suivent la
langue choisie dans le CLI, tout comme l'arbre des comptes, la liste et le
texte d'aperçu.
## Écrire un message
`c` ouvre le formulaire : `À`, `Cc`, `Objet`, un champ `Pièces jointes`
(chemins de fichiers séparés par un point-virgule — une virgule est légale
dans un nom de fichier, donc seul `;` sépare les entrées ; il n'y a pas de
sélecteur de fichier, tapez les chemins), et un corps multi-lignes.
`e` envoie le corps vers `$EDITOR` (ou `nano` si non défini) et le relit ;
si l'éditeur manque ou sort en erreur, le texte de départ est conservé tel
quel. `Ctrl+S` (ou le bouton Envoyer) remet le message ; `Échap` abandonne
le brouillon — il n'y a pas d'enregistrement en brouillon.
`a` (répondre) et `Shift+A` (répondre à tous) préremplissent `À`/`Cc`/
`Objet`/`In-Reply-To`/`References` et citent le message d'origine dans le
corps. `f` (transférer) préremplit l'objet en `Fwd:` et **rattache le
message d'origine** automatiquement, en pièce jointe `message/rfc822` ; le
corps, lui, part vide — écrivez votre propre mot au-dessus du message
joint.
Répondre, répondre à tous et transférer ont tous besoin du corps du message
d'origine — depuis le cache, ou récupéré en direct si le compte est en
ligne ; sans l'un ou l'autre, vous obtenez « Aucun message sélectionné. » /
« Aucun message à transférer. ».
Envoyer exige que le compte soit en ligne (écrire hors ligne échoue avec
« Compte hors ligne : envoi impossible. » — il n'y a pas de file d'attente
hors ligne). Une fois envoyé, une copie est classée dans le dossier
Envoyés du compte par IMAP ; si ce classement échoue, la ligne de statut le
dit, mais le message est déjà parti — il n'est pas renvoyé.
## Synchronisation
Une passe de synchronisation est incrémentale : seuls les UID supérieurs au
dernier connu sont demandés, le corps des messages n'est jamais téléchargé
pendant une passe (seulement les en-têtes), et les corps sont récupérés à
la demande à l'ouverture d'un message. Les drapeaux (lu/non lu, etc.) des
messages déjà connus sont revérifiés à chaque passe, donc un message lu
ailleurs apparaît correctement lu ici aussi.
La synchronisation a lieu :
- **Au lancement** — ouvrir le TUI déclenche une synchronisation de tous
les comptes en arrière-plan.
- **À la demande** — `r` (compte courant) / `Shift+R` (tous les comptes)
dans le TUI, ou `Courriel > [3] Synchroniser maintenant` depuis le menu
CLI (affiche un résumé par compte dans le terminal).
- **Automatiquement, toutes les `mail_refresh_sec` secondes** (défaut 300 =
5 minutes ; 0 la désactive) — **mais seulement tant que le TUI est
ouvert**. Fermez-le et la minuterie part avec lui ; rien ne se
synchronise en arrière-plan ensuite.
Si le serveur annonce un `UIDVALIDITY` changé pour un dossier (ses UID ne
veulent plus dire ce qu'ils disaient — typiquement après une migration
côté serveur), le cache de ce dossier est purgé et resynchronisé à partir
de zéro automatiquement ; il n'y a actuellement aucun avis à l'écran
au-delà du dossier qui se vide puis se remplit à nouveau brièvement.
## Où sont les fichiers
| Chemin | Contenu |
|---|---|
| `~/.erplibre/mail/accounts.json` | la liste des comptes — serveurs, préréglages, mode de cache, et une référence `secret_ref` ; jamais un mot de passe (mode 0600) |
| `~/.erplibre/mail/<compte>/cache.db` | le cache SQLite de ce compte (mode 0600, dossier parent 0700) |
| `~/.erplibre/mail/<compte>/<dossier>/<uid>.eml` (ou `.eml.enc` s'il est scellé) | un fichier par corps de message téléchargé |
| `/dev/shm/erplibre-mail-<pid>/<compte>/` | le cache d'un compte `ephemeral` pendant que le processus vit ; effacé à sa sortie (un balayage au démarrage nettoie aussi ce qu'un processus tué aurait laissé) |
## Dépannage
Les messages d'erreur qui viennent du paquet courriel lui-même
(`secrets.py`, `store.py`, `crypto.py`, `accounts.py`, `smtp_send.py`,
`imap_transport.py`, `imap_sync.py`) passent maintenant par la couche de
traduction du CLI, comme les invites de menu et les libellés du TUI :
lancer le CLI en anglais les affiche en anglais. Le libellé ci-dessous est
cité en français, la langue de référence de ce document ; attendez-vous au
libellé anglais correspondant avec `EL_LANG=en`.
**« Connexion échouée : ... » en ajoutant ou en testant un compte.**
`Courriel > [2] Comptes > [5] Tester la connexion d'un compte` affiche
l'erreur exacte du serveur puis redemande le mot de passe — jusqu'à 3
tentatives. Le mot de passe dans le coffre n'est écrasé qu'*après* une
connexion réussie, donc une faute de frappe ne détruit jamais un mot de
passe qui fonctionnait. Si le compte est Gmail, Outlook ou iCloud,
vérifiez d'abord que vous avez utilisé un mot de passe d'application (voir
« Prérequis » plus haut), pas le mot de passe normal du compte. Ouvrir le
TUI lui-même ne relance pas cette demande automatiquement : un compte au
mot de passe refusé porte un ⚠ ; s'il avait déjà synchronisé avec succès,
ses dossiers déjà en cache restent visibles et lisibles, ils cessent
seulement de se rafraîchir — seul un compte tout neuf (rien de
synchronisé encore) n'affiche aucun dossier du tout. Dans tous les cas,
passez par « Tester la connexion d'un compte » pour corriger.
**« le fichier kdbx n'a pas pu être ouvert » en ajoutant un compte.**
Le coffre KDBX partagé n'est pas encore configuré, sa fenêtre de sélection
de fichier a été annulée, ou le CLI tourne sans affichage pour la montrer.
Réglez `kdbx.path` (et `kdbx.password`) comme décrit dans « Ajouter un
compte » plus haut, puis réessayez.
**« le trousseau du système écrirait le mot de passe en clair (backend
...) ».**
Le backend actif de `keyring` n'est pas de ceux qu'on sait vraiment
chiffrer — ça arrive en SSH, dans un conteneur, ou sur une machine sans
session graphique, où `keyring` retombe silencieusement sur un fichier en
clair. Le client refuse plutôt que de faire semblant que c'est sûr.
Utilisez le coffre KDBX à la place (voir plus haut), ou lancez-le là où un
vrai trousseau est déverrouillé.
**« Installez textual pour le client courriel (pip). »**
`textual` n'est pas installé. `Courriel > [1] Ouvrir le client courriel
(TUI)` affiche seulement ce message et revient au menu ; tout le reste
(comptes, synchronisation, cache) fonctionne quand même sans lui.
**Le cache d'un dossier signale qu'il a changé (`UIDVALIDITY`).**
Rien à faire — le client purge et resynchronise ce dossier tout seul à la
prochaine synchronisation. La liste des messages se vide puis se remplit
brièvement.
**« cache illisible, purgez-le et resynchronisez : ... ».**
Le `cache.db` du compte est corrompu. `Courriel > [4] Cache > [3] Taille
du cache et purge` peut lui-même échouer à ouvrir ce même fichier cassé ;
le cas échéant, effacez à la main le dossier de cache du compte et
resynchronisez :
```bash
rm -rf ~/.erplibre/mail/<account>/
```
## Tester contre un vrai serveur
Presque tous les tests courriel passent par un double en mémoire. Un double ne
produit que ce que son auteur avait imaginé — c'est par là que trois bugs de
protocole sont arrivés jusqu'aux utilisateurs. D'où un **bac à sable** : un
vrai serveur IMAP (Twisted) et un vrai serveur SMTP (aiosmtpd), qu'un test
démarre sur un port éphémère de la boucle locale, à qui il parle en vrai TCP,
et qu'il tue en terminant — qu'il réussisse ou qu'il échoue.
Le but n'est pas la conformité. Un serveur poli ne prouve pas grand-chose ;
celui-ci sait **se conduire mal exprès**. Un test déclare les octets exacts
d'un message — en-tête en 8 bits bruts, charset `unknown-8bit` — et peut
couper la connexion ou refuser une commande en pleine synchronisation.
Ajouter une nouvelle méchanceté est une petite sous-classe dans
`test/mail_sandbox.py`, pas un nouveau serveur.
Ces tests ne tournent **pas** dans la boucle rapide. Sans `twisted` ni
`aiosmtpd`, tout le fichier se saute visiblement. Pour les lancer
volontairement :
```bash
.venv.erplibre/bin/python -m unittest discover -s test \
-p test_mail_live_server.py -v
```
Ce qu'il ne couvre **pas**, et ne fera pas semblant de couvrir :
- **`SPECIAL-USE`** — Twisted n'annonce que `IMAP4REV1 NAMESPACE IDLE`. Le bug
du message classé sous un nom de dossier deviné plutôt que sous celui
annoncé par le serveur reste donc hors de portée. Implémenter l'extension
dans le bac à sable ne testerait que notre propre supposition à son sujet —
précisément l'erreur que ce bac à sable existe pour éviter.
- **Aucune particularité de fournisseur** — les dossiers-étiquettes de Gmail,
OAuth chez Microsoft, les mots de passe d'application d'Apple : rien de tout
cela n'est exercé. Le bac à sable est un serveur RFC 3501 ordinaire, pas la
doublure d'un fournisseur précis.
- **Pas de TLS** — le bac à sable parle en clair sur `127.0.0.1`. Les chemins
`starttls` et `ssl` ne sont pas exercés ici.
- **Rien ne quitte la machine** — aucun hôte externe, aucun trousseau système,
aucun `~/.erplibre`, aucun identifiant réel, et jamais un port fixe.
## Limites de la phase 1
- **Pas d'OAuth** — Gmail, Outlook et iCloud demandent un mot de passe
d'application (voir plus haut) ; OAuth arrive en phase 2.
- **Pas de statistiques** — aucun compteur lu/non lu global ni tableau de
bord d'activité, au-delà du compte de non-lus par dossier affiché dans
l'arbre.
- **Pas de recherche côté serveur** — `/` ne filtre que ce qui est déjà
synchronisé dans le cache local.
- **Pas de file d'attente hors ligne** — l'envoi exige que le compte soit
en ligne ; rien ne se met en attente pour partir au retour du réseau.
Voir le [spec de conception](../docs/superpowers/specs/2026-08-02-email-tui-design.md)
pour ce qu'apportent les phases suivantes.

View file

@ -1,318 +0,0 @@
# Mail client
A mail client built into the TODO CLI: several accounts, IMAP + SMTP, and a
local cache — so you can read and answer email without leaving
`./script/todo/todo.py`.
Every `Mail > ...` path below is shorthand for
`TODO > [3] Assistant > [2] Mail - Read and send email > ...` — the full path
is spelled out once, in "Adding an account".
## Prerequisites
Four Python packages, already listed in `requirement/erplibre_require-ments.txt`
(the `.venv.erplibre` environment, not an Odoo venv):
- `cryptography` — seals the local cache in `encrypted` and `ephemeral` mode.
- `keyring` — the system keyring, one of the two places a password can live.
- `pykeepass` — the KDBX vault, the other place, and the one the client tries
first.
- `textual` — the terminal UI itself. Without it, "Open the mail client
(TUI)" prints a message and does nothing; the rest of the menu (accounts,
sync, cache) still works.
Install them with:
```bash
.venv.erplibre/bin/pip install -r requirement/erplibre_require-ments.txt
```
### App passwords for Gmail, Outlook and iCloud
Phase 1 speaks plain IMAP/SMTP login only — no OAuth yet (that is phase 2).
Gmail, Outlook and iCloud have all closed that door to the account's real
password, so each of these three presets requires an **app password**
instead:
| Provider | Where to generate it |
|---|---|
| Gmail | Enable 2-step verification, then [myaccount.google.com](https://myaccount.google.com/security) > Security > App passwords |
| Outlook / Microsoft 365 | [account.microsoft.com](https://account.microsoft.com/security) > Security > Advanced security options > App passwords |
| iCloud | [account.apple.com](https://account.apple.com/) > Sign-In and Security > App-Specific Passwords |
Use that generated password when account setup asks for one — never the
account's normal password. The "Standard server" preset (generic IMAP/SMTP)
does not need one.
## Adding an account
Menu path: `TODO > [3] Assistant > [2] Mail - Read and send email > [2]
Accounts > [2] Add an account`.
The prompts, in order:
1. **Short account name** — becomes both the folder name under
`~/.erplibre/mail/` and the vault reference, so it cannot contain `/` or
start with a dot.
2. **Email address**.
3. **Display name** (optional) — shown in the `From:` header as
`Display Name <email>`.
4. **Provider** — a number from the printed list: Gmail, Outlook, iCloud, or
"Standard server" (generic IMAP/SMTP).
5. If you picked "Standard server", the **IMAP host** and **SMTP host** are
asked next; the other presets fill these in for you.
6. If the preset requires an app password, its note is printed here as a
reminder.
7. **Password** — typed hidden (`getpass`), then stored — never written to
`accounts.json`.
Where the password goes: at the password step, the client hands off to the
CLI's shared **KDBX manager** — the same one already used for the OpenAI
key and Odoo credentials. It reads `kdbx.path` / `kdbx.password` from the
TODO config (`script/todo/todo.json`, overridable in
`private/todo/todo_override.json` / `private/todo/todo_override_private.json`).
If `kdbx.path` isn't set yet, a graphical file picker pops up asking you to
choose an existing `.kdbx` file — it needs a display, and cancelling it (or
running headless) fails account creation with "le fichier kdbx n'a pas pu
être ouvert" (French — see Troubleshooting). **Set `kdbx.path` (and
`kdbx.password`, to skip the prompt) before adding your first account**,
pointing at a `.kdbx` vault you already have (create one with KeePassXC or
similar). The system keyring is only ever used for an account whose
`secret_ref` already points at one — the menu itself always writes new
accounts into the KDBX vault.
`accounts.json` (at `~/.erplibre/mail/accounts.json`) only ever holds a
`secret_ref` such as `kdbx:ERPLibre/Mail/perso` — a pointer, never the
secret. It is safe to read, edit by hand, or check into a private backup.
## The three cache modes
Every account keeps a local cache — a small SQLite database plus one file
per downloaded message — so the inbox stays readable offline. Three modes
control what that cache leaves on disk:
| Mode | What's on disk | Encryption key |
|---|---|---|
| `clear` (default) | `~/.erplibre/mail/<account>/cache.db` and `.eml` files, readable as plain text | none |
| `encrypted` | same location, but sender, recipients, subject, snippet, message-id and message bodies are sealed with AES-256-GCM | generated once, stored in the vault next to the password (`.../cache-key`) |
| `ephemeral` | under `/dev/shm/erplibre-mail-<pid>/<account>/` (or the system temp dir if `/dev/shm` isn't writable), sealed the same way as `encrypted` | generated fresh in RAM at every run, never written anywhere, and the whole directory is removed when the session closes |
Even in `clear` mode, the technical fields the SQL needs to sort and
filter — UID, folder, date, flags, size — are always plain; only the
person-identifying fields (and the message body) are ever sealed, and only
in `encrypted`/`ephemeral`.
Set the **general default** at `Mail > [4] Cache > [1] Default cache mode`;
it is the `mail_cache_mode` preference (default `clear`). **Override it per
account** at `Mail > [4] Cache > [2] Cache mode of one account` — this
writes the account's `cache_mode` field in `accounts.json`; leaving it at
`null` there means "inherit the general default."
`Mail > [4] Cache > [3] Cache size and purge` lists every account's
effective mode and disk usage, and can erase one account's cache entirely
(after confirmation) — the next sync rebuilds it from scratch.
## The TUI
`Mail > [1] Open the mail client (TUI)` opens a three-pane screen: an
account/folder tree on the left, the message list in the middle, and a
preview pane on the right, with a status line at the bottom.
| Key | Action |
|---|---|
| `↑` `↓` `Tab` | move within a pane / move focus between panes (Textual defaults) |
| `h` | open the help window: every shortcut plus a few notes, closed with `Escape` |
| `z` | toggle full-screen preview (hides the folder tree and the message list) |
| `Escape` | leave full-screen |
| `v` | cycle the layout: columns, split, stacked |
| `+` / `-` | grow / shrink the pane that has focus |
| `0` | back to the default pane sizes |
| `r` | sync the account of the currently selected folder (all its folders) |
| `Shift+R` | sync every account |
| `/` | open the search field (filters the currently visible list only — locally, over subject/from/to/snippet; it does not search the server) |
| `s` / `u` | mark the selected message seen / unseen |
| `c` | compose a new message |
| `a` / `Shift+A` | reply / reply all |
| `f` | forward |
| `w` | save the message's **first** attachment to `~/Téléchargements` (created if missing) |
| `n` | add an account without leaving the client |
| `l` | show the tail of `~/.erplibre/mail.log` and this session's sync errors |
| `q` | quit |
This table is written by hand and can fall behind the code; the `h` window
cannot. It builds its list from the application's own key bindings every time
it opens, so it is the reference if the two ever disagree.
The bars between the panes can also be dragged with the mouse, and pane sizes
are remembered per layout.
The footer's key hints, like the help window, follow the CLI's chosen
language, as do the account tree, the message list and the preview text.
## Writing a message
`c` opens the compose form: `To`, `Cc`, `Subject`, an `Attachments` field
(semicolon-separated file paths — a comma is legal in a filename, so only
`;` splits entries; there is no file picker, type the paths), and a
multi-line body. `e` sends the body out to `$EDITOR` (or
`nano` if unset) and reads it back; if the editor is missing or exits with
an error, the body you had is kept untouched. `Ctrl+S` (or the Send button)
delivers the message; `Escape` discards the draft — there is no
save-as-draft.
`a` (reply) and `Shift+A` (reply all) prefill `To`/`Cc`/`Subject`/
`In-Reply-To`/`References` and quote the original message in the body. `f`
(forward) prefills the `Fwd:` subject and **attaches the original message**
automatically, as a `message/rfc822` attachment; the body itself starts
empty — write your own note above the attached original.
Reply, reply-all and forward all need the original message's body
available — from the cache, or fetched live if the account is online; with
neither, you get "No message selected." / "No message to forward."
Sending requires the account to be online (composing offline fails with
"Account offline: cannot send." — there is no offline outbox). Once sent, a
copy is filed into the account's Sent folder over IMAP; if that filing step
fails, the status line says so, but the message has already left — it is
not resent.
## Synchronization
A sync pass is incremental: only UIDs above the last known one are
fetched, message bodies are never downloaded during a pass (only headers),
and bodies are fetched on demand when you open a message. Flags
(read/unread, etc.) of already-known messages are re-checked on every
pass, so a message read elsewhere shows up correctly here too.
Sync happens:
- **At launch** — opening the TUI kicks off one background sync of every
account.
- **On demand** — `r` (current account) / `Shift+R` (all accounts) inside
the TUI, or `Mail > [3] Synchronise now` from the CLI menu (prints a
per-account summary to the terminal).
- **Automatically, every `mail_refresh_sec` seconds** (default 300 = 5
minutes; 0 disables it) — **but only while the TUI is open**. Close it
and the timer goes with it; nothing syncs in the background afterward.
If the server reports a changed `UIDVALIDITY` for a folder (its UIDs no
longer mean what they used to — typically after a server-side migration),
that folder's cache is purged and resynced from scratch automatically;
there is currently no on-screen notice when this happens beyond the folder
briefly emptying and refilling.
## Where the files live
| Path | Contents |
|---|---|
| `~/.erplibre/mail/accounts.json` | account list — servers, presets, cache mode, and a `secret_ref` pointer; never a password (mode 0600) |
| `~/.erplibre/mail/<account>/cache.db` | that account's SQLite cache (mode 0600, parent directory 0700) |
| `~/.erplibre/mail/<account>/<folder>/<uid>.eml` (or `.eml.enc` when sealed) | one file per downloaded message body |
| `/dev/shm/erplibre-mail-<pid>/<account>/` | an `ephemeral` account's cache while the process is alive; removed when it exits (a sweep at every startup also clears directories left behind by a killed process) |
## Troubleshooting
Error messages raised by the mail package itself (`secrets.py`,
`store.py`, `crypto.py`, `accounts.py`, `smtp_send.py`,
`imap_transport.py`, `imap_sync.py`) now go through the CLI's translation
layer, the same as the menu prompts and TUI labels: running the CLI in
English shows them in English. The wording below is quoted in French, this
document's reference language; expect the matching English wording when
`EL_LANG=en`.
**"Connection failed: ..." when adding or testing an account.**
`Mail > [2] Accounts > [5] Test an account connection` prints the server's
exact error and then asks for the password again — up to 3 attempts. The
password in the vault is only overwritten *after* a successful connection,
so a typo never destroys a working password. If the account is Gmail,
Outlook or iCloud, check first that you used an app password (see
"Prerequisites" above), not the account's normal one. Opening the TUI
itself does not retry automatically: an account with a rejected password
gets a ⚠ marker; if it had synced successfully before, its already-cached
folders stay visible and readable, they just stop refreshing — only a
brand-new account (nothing synced yet) shows no folders at all. Either
way, go run "Test an account connection" to fix it.
**"le fichier kdbx n'a pas pu être ouvert" when adding an account.**
The shared KDBX vault isn't configured yet, its file picker was cancelled,
or the CLI is running without a display to show that picker. Set
`kdbx.path` (and `kdbx.password`) as described in "Adding an account"
above, then try again.
**"le trousseau du système écrirait le mot de passe en clair (backend
...)".**
`keyring`'s active backend isn't one of the ones known to actually
encrypt — this happens over SSH, in a container, or on a machine with no
desktop session, where `keyring` silently falls back to a plaintext file
store. The client refuses rather than pretend that's safe. Use the KDBX
vault instead (see above), or run somewhere a real keyring is unlocked.
**"Install textual for the mail client (pip)."**
`textual` isn't installed. `Mail > [1] Open the mail client (TUI)` just
prints this and returns; every other menu entry (accounts, sync, cache)
still works without it.
**The folder cache says it changed (`UIDVALIDITY`).**
Nothing to do — the client purges and resyncs that folder by itself the
next time it syncs. Expect the message list to empty briefly and refill.
**"cache illisible, purgez-le et resynchronisez : ...".**
The account's `cache.db` is corrupt. `Mail > [4] Cache > [3] Cache size and
purge` may itself fail to open the same broken file; if so, delete the
account's cache directory by hand and resync:
```bash
rm -rf ~/.erplibre/mail/<account>/
```
## Testing against a real server
Almost every mail test uses an in-memory double. A double only produces what
its author imagined, which is how three protocol bugs reached users. So there
is also a **sandbox**: a real IMAP server (Twisted) and a real SMTP server
(aiosmtpd) that a test starts on an ephemeral loopback port, talks to over
real TCP, and kills when it finishes — pass or fail.
The point is not conformance. A well-behaved server proves little; this one
can **misbehave on purpose**. A test declares the exact bytes a message is
made of — raw 8-bit header bytes, an `unknown-8bit` charset — and can drop the
connection or refuse a command mid-sync. Adding a new hostile behaviour is a
small subclass in `test/mail_sandbox.py`, not a new server.
These tests do **not** run in the fast loop. Without `twisted` and `aiosmtpd`
the whole file skips visibly. Run them deliberately:
```bash
.venv.erplibre/bin/python -m unittest discover -s test \
-p test_mail_live_server.py -v
```
What it does **not** cover, and will not pretend to:
- **`SPECIAL-USE`** — Twisted announces only `IMAP4REV1 NAMESPACE IDLE`. The
bug where a sent message was filed under a guessed folder name instead of
the one the server announced is therefore out of reach. Implementing the
extension in the sandbox would only test our own assumption about it, which
is the exact failure this sandbox exists to escape.
- **No provider quirk** — Gmail's label-as-folder model, Microsoft's OAuth,
Apple app passwords: none of it is exercised. The sandbox is a plain
RFC 3501 server, not a stand-in for a specific provider.
- **No TLS** — the sandbox talks in the clear on `127.0.0.1`. `starttls` and
`ssl` code paths are not exercised here.
- **Nothing leaves the machine** — no external host, no OS keyring, no
`~/.erplibre`, no real credentials, and never a fixed port.
## Phase 1 limits
- **No OAuth** — Gmail, Outlook and iCloud need an app password (see
above); OAuth is phase 2.
- **No statistics** — no read/unread counters or activity dashboards beyond
the per-folder unseen count shown in the folder tree.
- **No server-side search** — `/` filters only what's already synced to the
local cache.
- **No offline outbox** — sending requires the account to be online; there
is no queue that flushes once you're back online.
See the [design spec](../docs/superpowers/specs/2026-08-02-email-tui-design.md)
for what the following phases add.

View file

@ -33,6 +33,25 @@ key : report.url
value : http://127.0.0.1:8069
```
<!-- [en] -->
### wkthmltopdf installation debian 13 and more
You need libssl1.1, it's deprecated.
<!-- [fr] -->
### Installation de wkthmltopdf sur Debian 13 et plus
Vous avez besoin de libssl1.1, qui est déprécié.
<!-- [common] -->
```bash
echo "deb http://security.debian.org/debian-security bullseye-security main" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/bullseye-security.list
sudo apt update
sudo apt install libssl1.1
sudo rm /etc/apt/sources.list.d/bullseye-security.list
sudo apt update
```
<!-- [en] -->
### wkthmltopdf installation alternative

View file

@ -15,6 +15,18 @@ key : report.url
value : http://127.0.0.1:8069
```
### Installation de wkthmltopdf sur Debian 13 et plus
Vous avez besoin de libssl1.1, qui est déprécié.
```bash
echo "deb http://security.debian.org/debian-security bullseye-security main" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/bullseye-security.list
sudo apt update
sudo apt install libssl1.1
sudo rm /etc/apt/sources.list.d/bullseye-security.list
sudo apt update
```
### Installation alternative de wkthmltopdf
Si vous ne pouvez pas installer wkhtmltopdf, vous pouvez exécuter un Docker et mettre à jour la configuration, consultez le dépôt https://github.com/acsone/kwkhtmltopdf

View file

@ -15,6 +15,18 @@ key : report.url
value : http://127.0.0.1:8069
```
### wkthmltopdf installation debian 13 and more
You need libssl1.1, it's deprecated.
```bash
echo "deb http://security.debian.org/debian-security bullseye-security main" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/bullseye-security.list
sudo apt update
sudo apt install libssl1.1
sudo rm /etc/apt/sources.list.d/bullseye-security.list
sudo apt update
```
### wkthmltopdf installation alternative
If you cannot install wkhtmltopdf, you can run a docker and update configuration, check repo https://github.com/acsone/kwkhtmltopdf

View file

@ -80,14 +80,14 @@ sudo ln -s /snap/bin/certbot /usr/bin/certbot
<!-- [en] -->
A service is running by SystemD. You can access it with the DNS name found in `env_var.sh`
#### Ubuntu 24.04 server
#### Ubuntu 20.04 server
Apply fix libpng12-0: https://www.linuxuprising.com/2018/05/fix-libpng12-0-missing-in-ubuntu-1804.html
<!-- [fr] -->
Un service est en cours d'exécution via SystemD. Vous pouvez y accéder avec le nom DNS trouvé dans `env_var.sh`
#### Serveur Ubuntu 24.04
#### Serveur Ubuntu 20.04
Appliquer le correctif libpng12-0 : https://www.linuxuprising.com/2018/05/fix-libpng12-0-missing-in-ubuntu-1804.html

View file

@ -45,7 +45,7 @@ sudo ln -s /snap/bin/certbot /usr/bin/certbot
Un service est en cours d'exécution via SystemD. Vous pouvez y accéder avec le nom DNS trouvé dans `env_var.sh`
#### Serveur Ubuntu 24.04
#### Serveur Ubuntu 20.04
Appliquer le correctif libpng12-0 : https://www.linuxuprising.com/2018/05/fix-libpng12-0-missing-in-ubuntu-1804.html

View file

@ -45,7 +45,7 @@ sudo ln -s /snap/bin/certbot /usr/bin/certbot
A service is running by SystemD. You can access it with the DNS name found in `env_var.sh`
#### Ubuntu 24.04 server
#### Ubuntu 20.04 server
Apply fix libpng12-0: https://www.linuxuprising.com/2018/05/fix-libpng12-0-missing-in-ubuntu-1804.html

View file

@ -129,7 +129,7 @@ Rechercher l'ancienne version, comme :
<!-- [common] -->
```bash
grep --color=always --exclude-dir={.repo,.venv,.git} --exclude="*.svg" -nri v1.8.0
grep --color=always --exclude-dir={.repo,.venv,.git} --exclude="*.svg" -nri v1.6.0
```
<!-- [en] -->

View file

@ -64,7 +64,7 @@ make docker_build_odoo_18
Rechercher l'ancienne version, comme :
```bash
grep --color=always --exclude-dir={.repo,.venv,.git} --exclude="*.svg" -nri v1.8.0
grep --color=always --exclude-dir={.repo,.venv,.git} --exclude="*.svg" -nri v1.6.0
```
Remplacer si nécessaire par la nouvelle version.

View file

@ -64,7 +64,7 @@ make docker_build_odoo_18
Search old version, like :
```bash
grep --color=always --exclude-dir={.repo,.venv,.git} --exclude="*.svg" -nri v1.8.0
grep --color=always --exclude-dir={.repo,.venv,.git} --exclude="*.svg" -nri v1.6.0
```
Replace if need it to new version.

View file

@ -37,38 +37,6 @@ Simplement
./run.sh
```
<!-- [en] -->
Without any argument, ERPLibre picks the database for you: with a single
one it starts on it, with several it shows a numbered menu. It only asks
when a real terminal is there — a service started by systemd behaves
exactly as before.
Two options steer that, and neither reaches Odoo:
| option | effect |
|---|---|
| `--auto-erplibre` | pick the database even when other arguments are given |
| `--no-cli-erplibre` | never show the menu; a lone database is still taken |
Naming a database yourself — `-d`, `--database` — turns the whole thing
off, and so does a `db_name` set in the configuration file.
<!-- [fr] -->
Sans aucun argument, ERPLibre choisit la base pour vous : s'il n'y en a
qu'une il démarre dessus, s'il y en a plusieurs il affiche un menu
numéroté. Il ne pose la question que devant un vrai terminal — un service
lancé par systemd se comporte exactement comme avant.
Deux options le pilotent, et aucune n'arrive jusqu'à Odoo :
| option | effet |
|---|---|
| `--auto-erplibre` | choisir la base même quand d'autres arguments sont donnés |
| `--no-cli-erplibre` | ne jamais afficher le menu ; une base seule est quand même retenue |
Nommer soi-même une base — `-d`, `--database` — désactive tout, de même
qu'un `db_name` posé dans le fichier de configuration.
<!-- [en] -->
With arguments

View file

@ -17,21 +17,6 @@ Simplement
./run.sh
```
Sans aucun argument, ERPLibre choisit la base pour vous : s'il n'y en a
qu'une il démarre dessus, s'il y en a plusieurs il affiche un menu
numéroté. Il ne pose la question que devant un vrai terminal — un service
lancé par systemd se comporte exactement comme avant.
Deux options le pilotent, et aucune n'arrive jusqu'à Odoo :
| option | effet |
|---|---|
| `--auto-erplibre` | choisir la base même quand d'autres arguments sont donnés |
| `--no-cli-erplibre` | ne jamais afficher le menu ; une base seule est quand même retenue |
Nommer soi-même une base — `-d`, `--database` — désactive tout, de même
qu'un `db_name` posé dans le fichier de configuration.
Avec des arguments
```bash

View file

@ -17,21 +17,6 @@ Simply
./run.sh
```
Without any argument, ERPLibre picks the database for you: with a single
one it starts on it, with several it shows a numbered menu. It only asks
when a real terminal is there — a service started by systemd behaves
exactly as before.
Two options steer that, and neither reaches Odoo:
| option | effect |
|---|---|
| `--auto-erplibre` | pick the database even when other arguments are given |
| `--no-cli-erplibre` | never show the menu; a lone database is still taken |
Naming a database yourself — `-d`, `--database` — turns the whole thing
off, and so does a `db_name` set in the configuration file.
With arguments
```bash

View file

@ -33,11 +33,3 @@ TODO: having the DB variable configurable
<!-- [fr] -->
À FAIRE : rendre la variable DB configurable
<!-- [en] -->
See also: [EMAIL.md](EMAIL.md) — the mail client built into the TODO CLI
(`Assistant > Mail`).
<!-- [fr] -->
Voir aussi : [EMAIL.fr.md](EMAIL.fr.md) — le client courriel intégré au CLI
TODO (`Assistant > Courriel`).

View file

@ -12,6 +12,3 @@ Une base de données est installée mais on n'arrive pas à l'exécuter
HEALTHCHECK CMD curl --fail http://localhost:8069/web || exit 1
À FAIRE : rendre la variable DB configurable
Voir aussi : [EMAIL.fr.md](EMAIL.fr.md) — le client courriel intégré au CLI
TODO (`Assistant > Courriel`).

View file

@ -12,6 +12,3 @@ A database is installed but cannot be executed
HEALTHCHECK CMD curl --fail http://localhost:8069/web || exit 1
TODO: having the DB variable configurable
See also: [EMAIL.md](EMAIL.md) — the mail client built into the TODO CLI
(`Assistant > Mail`).

View file

@ -8,7 +8,7 @@
A guide on how to set up a workspace and run ERPLibre on Windows 10 version 2004 and up or Windows 11. There are two methods of installation, one is automatic and the other manual.
**"WSL2 Ubuntu 24.04" will be referred as "WSL2"**
**"WSL2 Ubuntu 22.04" will be referred as "WSL2"**
**"PyCharm Professional" will be referred as "PyCharm"**
@ -21,7 +21,7 @@ Run Powershell with administrator rights and run the following command:
Un guide pour configurer un espace de travail et exécuter ERPLibre sur Windows 10 version 2004 et plus ou Windows 11. Il existe deux méthodes d'installation, une automatique et l'autre manuelle.
**"WSL2 Ubuntu 24.04" sera désigné par "WSL2"**
**"WSL2 Ubuntu 22.04" sera désigné par "WSL2"**
**"PyCharm Professional" sera désigné par "PyCharm"**
@ -31,7 +31,7 @@ Exécutez Powershell avec les droits administrateur et lancez la commande suivan
<!-- [common] -->
```bash
wsl --install -d Ubuntu-24.04
wsl --install -d Ubuntu-22.04
```
<!-- [en] -->
@ -406,12 +406,12 @@ https://www.jetbrains.com/pycharm/download/#section=windows
<!-- [en] -->
### Set up Pycharm
Select `Connect to WSL` under `Remote Development`. After that select your Ubuntu instace ("Ubuntu-24.04"). Point `Project directory` to the root of the project. Once everything has been selected and filled out correctly, click on `Start IDE and Connect`.
Select `Connect to WSL` under `Remote Development`. After that select your Ubuntu instace ("Ubuntu-22.04"). Point `Project directory` to the root of the project. Once everything has been selected and filled out correctly, click on `Start IDE and Connect`.
<!-- [fr] -->
### Configurer Pycharm
Sélectionnez `Connect to WSL` sous `Remote Development`. Ensuite sélectionnez votre instance Ubuntu ("Ubuntu-24.04"). Pointez `Project directory` vers la racine du projet. Une fois que tout a été sélectionné et rempli correctement, cliquez sur `Start IDE and Connect`.
Sélectionnez `Connect to WSL` sous `Remote Development`. Ensuite sélectionnez votre instance Ubuntu ("Ubuntu-22.04"). Pointez `Project directory` vers la racine du projet. Une fois que tout a été sélectionné et rempli correctement, cliquez sur `Start IDE and Connect`.
<!-- [common] -->
![Welcome to PyCharm Wizard](image/remote_development.png)
@ -439,10 +439,6 @@ If these last steps to set up your development environment were unsuccessful, fo
## Manual Installation
This system interpreter only needs to reach `make` (Python 3.10 or later).
`.venv.erplibre` is built on its own version, `conf/python-erplibre-version`,
through `EL_PYTHON_PROVIDER` (mise or pyenv).
### Install Python 3.10.14
You can delete the files that are left over in your home directory regarding the python installation when the steps have been completed succesfully.
@ -451,10 +447,6 @@ Si ces dernières étapes pour configurer votre environnement de développement
## Installation manuelle
Cet interpréteur système ne sert qu'à atteindre `make` (Python 3.10 ou plus).
`.venv.erplibre` est bâti sur sa propre version, `conf/python-erplibre-version`,
par `EL_PYTHON_PROVIDER` (mise ou pyenv).
### Installer Python 3.10.14
Vous pouvez supprimer les fichiers restants dans votre répertoire personnel concernant l'installation de Python une fois les étapes complétées avec succès.

View file

@ -3,7 +3,7 @@
Un guide pour configurer un espace de travail et exécuter ERPLibre sur Windows 10 version 2004 et plus ou Windows 11. Il existe deux méthodes d'installation, une automatique et l'autre manuelle.
**"WSL2 Ubuntu 24.04" sera désigné par "WSL2"**
**"WSL2 Ubuntu 22.04" sera désigné par "WSL2"**
**"PyCharm Professional" sera désigné par "PyCharm"**
@ -12,7 +12,7 @@ Un guide pour configurer un espace de travail et exécuter ERPLibre sur Windows
Exécutez Powershell avec les droits administrateur et lancez la commande suivante :
```bash
wsl --install -d Ubuntu-24.04
wsl --install -d Ubuntu-22.04
```
Si vous avez des difficultés à ouvrir Powershell avec les droits administrateur, appuyez sur `Windows + R`, entrez la ligne suivante et appuyez sur `OK`. Les droits administrateur vous seront automatiquement demandés.
@ -220,7 +220,7 @@ https://www.jetbrains.com/pycharm/download/#section=windows
### Configurer Pycharm
Sélectionnez `Connect to WSL` sous `Remote Development`. Ensuite sélectionnez votre instance Ubuntu ("Ubuntu-24.04"). Pointez `Project directory` vers la racine du projet. Une fois que tout a été sélectionné et rempli correctement, cliquez sur `Start IDE and Connect`.
Sélectionnez `Connect to WSL` sous `Remote Development`. Ensuite sélectionnez votre instance Ubuntu ("Ubuntu-22.04"). Pointez `Project directory` vers la racine du projet. Une fois que tout a été sélectionné et rempli correctement, cliquez sur `Start IDE and Connect`.
![Welcome to PyCharm Wizard](image/remote_development.png)
@ -236,10 +236,6 @@ Si ces dernières étapes pour configurer votre environnement de développement
## Installation manuelle
Cet interpréteur système ne sert qu'à atteindre `make` (Python 3.10 ou plus).
`.venv.erplibre` est bâti sur sa propre version, `conf/python-erplibre-version`,
par `EL_PYTHON_PROVIDER` (mise ou pyenv).
### Installer Python 3.10.14
Vous pouvez supprimer les fichiers restants dans votre répertoire personnel concernant l'installation de Python une fois les étapes complétées avec succès.

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@ -3,7 +3,7 @@
A guide on how to set up a workspace and run ERPLibre on Windows 10 version 2004 and up or Windows 11. There are two methods of installation, one is automatic and the other manual.
**"WSL2 Ubuntu 24.04" will be referred as "WSL2"**
**"WSL2 Ubuntu 22.04" will be referred as "WSL2"**
**"PyCharm Professional" will be referred as "PyCharm"**
@ -12,7 +12,7 @@ A guide on how to set up a workspace and run ERPLibre on Windows 10 version 2004
Run Powershell with administrator rights and run the following command:
```bash
wsl --install -d Ubuntu-24.04
wsl --install -d Ubuntu-22.04
```
If you have trouble opening the Powershell with administrator rights, press `Windows + R`, enter the following line and press `OK`. You will be automatically prompted for administrator rights.
@ -220,7 +220,7 @@ https://www.jetbrains.com/pycharm/download/#section=windows
### Set up Pycharm
Select `Connect to WSL` under `Remote Development`. After that select your Ubuntu instace ("Ubuntu-24.04"). Point `Project directory` to the root of the project. Once everything has been selected and filled out correctly, click on `Start IDE and Connect`.
Select `Connect to WSL` under `Remote Development`. After that select your Ubuntu instace ("Ubuntu-22.04"). Point `Project directory` to the root of the project. Once everything has been selected and filled out correctly, click on `Start IDE and Connect`.
![Welcome to PyCharm Wizard](image/remote_development.png)
@ -236,10 +236,6 @@ If these last steps to set up your development environment were unsuccessful, fo
## Manual Installation
This system interpreter only needs to reach `make` (Python 3.10 or later).
`.venv.erplibre` is built on its own version, `conf/python-erplibre-version`,
through `EL_PYTHON_PROVIDER` (mise or pyenv).
### Install Python 3.10.14
You can delete the files that are left over in your home directory regarding the python installation when the steps have been completed succesfully.

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@ -86,11 +86,7 @@ ENV ODOO_RC /etc/odoo/odoo.conf
COPY wait-for-psql.py /usr/local/bin/wait-for-psql.py
# « +X » en majuscule n'ajoute le bit que si l'un des trois est DÉJÀ posé,
# ou sur un répertoire. Sur le fichier que COPY vient de déposer en 644, il
# ne faisait rien : le script restait non exécutable dans l'image, malgré
# sa place dans /usr/local/bin.
RUN chmod +x /usr/local/bin/wait-for-psql.py
RUN chmod +X /usr/local/bin/wait-for-psql.py
# Set default user when running the container
USER odoo

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@ -37,12 +37,8 @@ RUN cd $ODOO_PREFIX && \
ls -lha /ERPLibre && \
python -m venv .venv.$ERPLIBRE_VERSION
# Le venv des outils prend le python de l'image, celui d'Odoo : le RUN
# s'arrete ici si ce python ne sait pas lire la syntaxe de script/.
RUN cd $ODOO_PREFIX && \
ls -lha /ERPLibre && \
{ python -m compileall -q script/ || \
{ echo "Le python de l'image ($(python -V 2>&1)) ne lit pas script/ : prendre une version Odoo plus recente." ; exit 1 ; } ; } && \
python -m venv .venv.erplibre && \
source ./.venv.erplibre/bin/activate && \
pip3 install -r requirement/erplibre_require-ments.txt

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@ -70,21 +70,11 @@ docker build -f Dockerfile.prod.pkg -t technolibre/erplibre:12.0-pkg .
```
<!-- [en] -->
`.venv.erplibre` is built on the image's own Python, Odoo's, without mise or
pyenv. The build stops when that Python cannot parse `script/`, which happens
with a deprecated Odoo version.
### Running ERPLibre using Docker-Compose
Go at the root of this git project.
<!-- [fr] -->
`.venv.erplibre` est bâti sur le Python de l'image, celui d'Odoo, sans mise ni
pyenv. La construction s'arrête quand ce Python ne sait pas lire `script/`, ce
qui arrive avec une version d'Odoo dépréciée.
### Exécuter ERPLibre avec Docker-Compose
Allez à la racine de ce projet git.

View file

@ -34,11 +34,6 @@ docker build -f Dockerfile.base -t technolibre/erplibre-base:12.0 .
docker build -f Dockerfile.prod.pkg -t technolibre/erplibre:12.0-pkg .
```
`.venv.erplibre` est bâti sur le Python de l'image, celui d'Odoo, sans mise ni
pyenv. La construction s'arrête quand ce Python ne sait pas lire `script/`, ce
qui arrive avec une version d'Odoo dépréciée.
### Exécuter ERPLibre avec Docker-Compose
Allez à la racine de ce projet git.

View file

@ -34,11 +34,6 @@ docker build -f Dockerfile.base -t technolibre/erplibre-base:12.0 .
docker build -f Dockerfile.prod.pkg -t technolibre/erplibre:12.0-pkg .
```
`.venv.erplibre` is built on the image's own Python, Odoo's, without mise or
pyenv. The build stops when that Python cannot parse `script/`, which happens
with a deprecated Odoo version.
### Running ERPLibre using Docker-Compose
Go at the root of this git project.

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@ -14,17 +14,6 @@ EL_POETRY_VERSION=$(cat ".poetry-version" | xargs)
EL_PYTHON_ODOO_VERSION=$(cat ".python-odoo-version" | xargs)
EL_PYTHON_ERPLIBRE_VERSION=$(cat "./conf/python-erplibre-version" | xargs)
EL_ERPLIBRE_VERSION=$(cat ".erplibre-version" | xargs)
# Fournisseur d'interpreteur Python : auto | mise | pyenv.
# « auto » prend ce qui est DEJA pose, sinon mise s'il est present (Python
# precompile, quelques secondes), sinon pyenv (compilation). Voir
# script/install/lib_python_provider.sh.
EL_PYTHON_PROVIDER="${EL_PYTHON_PROVIDER:-auto}"
# Installateur de paquets Python : auto | uv | pip.
# « auto » prend uv s'il est present et si le venv vise est en Python >= 3.8,
# sinon pip ; un echec d'uv retombe sur pip. Voir
# script/install/lib_pip_provider.sh. Note : « poetry install » n'est PAS
# concerne, uv ne lit pas poetry.lock.
EL_PIP_PROVIDER="${EL_PIP_PROVIDER:-auto}"
# The default port where this Odoo instance will run under (provided you use the command -c in the terminal)
# Set to true if you want to install it, false if you don't need it or have it already installed.
EL_INSTALL_WKHTMLTOPDF="True"
@ -48,36 +37,3 @@ EL_LANG="fr"
# 0 = silencieux (défaut), 1 = logs détaillés. On respecte une valeur déjà
# passée en environnement : EL_VERBOSE=1 make install_odoo_18
EL_VERBOSE="${EL_VERBOSE:-0}"
# NixOS : donner aux roues manylinux les bibliotheques que nix-ld declare.
#
# nix-ld fournit l'editeur de liens (/lib64/ld-linux-x86-64.so.2) aux binaires
# etrangers qu'il LANCE. Mais un « .so » de roue manylinux n'est pas lance :
# il est charge par dlopen depuis le CPython du systeme, qui est un binaire de
# Nix et ne lit pas NIX_LD_LIBRARY_PATH. Sans cette ligne, l'installation
# reussit et « import psycopg2 » echoue APRES, sur « libz.so.1: cannot open
# shared object file » -- une erreur qui ne parle ni de pip ni de Nix.
#
# Rien ailleurs : la variable n'est posee que la ou nix-ld existe, et ne
# masque donc aucune bibliotheque sur les autres systemes.
if [ -n "${NIX_LD_LIBRARY_PATH:-}" ]; then
export LD_LIBRARY_PATH="${NIX_LD_LIBRARY_PATH}${LD_LIBRARY_PATH:+:${LD_LIBRARY_PATH}}"
fi
# NixOS : les chemins de compilation, relus du SYSTEME DE FICHIERS.
#
# Le module declare CPATH, LIBRARY_PATH et PKG_CONFIG_PATH, mais une session
# les recoit de pam_env a son OUVERTURE. Or l'installation applique le module
# (« make install_os ») puis compile (« make install_odoo_18 ») dans la MEME
# session : la sienne est plus vieille que ce qu'elle vient de declarer. Les
# trois paquets du verrou qui n'ont pas de roue amont s'arretaient alors sur
# « lber.h », « cups/http.h » et « mysql.h » -- au PREMIER passage seulement,
# ce qui est la pire des pannes : le second reussit et donne raison a tort.
#
# « /run/current-system/sw » est le profil courant du systeme, un lien que le
# rebuild vient de reposer : le lire ne depend d'aucune variable heritee.
if [ -d /run/current-system/sw ]; then
export CPATH="/run/current-system/sw/include${CPATH:+:${CPATH}}"
export LIBRARY_PATH="/run/current-system/sw/lib${LIBRARY_PATH:+:${LIBRARY_PATH}}"
export PKG_CONFIG_PATH="/run/current-system/sw/lib/pkgconfig${PKG_CONFIG_PATH:+:${PKG_CONFIG_PATH}}"
fi

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@ -1,94 +1,3 @@
#!/usr/bin/env bash
# © 2021-2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
#
# Point d'entrée de TODO : choisir un interpréteur capable de LIRE le code
# avant de le lui donner.
#
# todo.py porte le hashbang « python3 », donc le Python du système. Celui-ci
# est libre d'être plus vieux que conf/python-erplibre-version, qui est la
# seule version que le dépôt vise : une syntaxe qu'il ne connaît pas l'arrête
# en SyntaxError au chargement, AVANT le garde de todo.py qui aurait su nommer
# le geste. Un système hors d'âge n'a alors plus aucun moyen de lancer
# l'installation qui le tirerait de là.
#
# D'où l'ordre : le venv d'outillage, qui porte la bonne version ; sinon le
# Python du système s'il est assez récent pour lire le code, et le garde de
# todo.py prend le relais ; sinon l'installation, seule issue.
cd "$(dirname "$0")" || exit 1
VENV="$(xargs < conf/python-erplibre-venv 2> /dev/null)"
VOULUE="$(xargs < conf/python-erplibre-version 2> /dev/null)"
ATTENDUE="${VOULUE%.*}"
# Majeure.mineure de l'exécutable : elle seule décide de la grammaire acceptée.
# La version est lue par du code exécuté, et non par « -V » : celui-ci répond
# avant le chargement de la bibliothèque standard, si bien qu'un interpréteur
# qui ne la trouve pas rend sa version puis meurt au premier vrai lancement.
# Rien n'est rendu quand la sortie n'a pas la forme X.Y : un interpréteur en
# panne écrit son diagnostic, et le premier mot venu passerait sinon pour un
# numéro de version que « sort -V » jugerait assez récent.
el_mineure() {
"$1" -c 'import sys; print("%d.%d" % sys.version_info[:2])' 2> /dev/null \
| awk '/^[0-9]+\.[0-9]+$/ { print; exit }'
}
# Vrai si la version lue atteint au moins celle attendue, comparée en version
# et non en chaîne : « 3.9 » est une chaîne plus grande que « 3.14 ».
el_assez_recent() {
[ -n "$1" ] && [ -n "${ATTENDUE}" ] \
&& [ "$(printf '%s\n%s\n' "${ATTENDUE}" "$1" | sort -V | head -1)" \
= "${ATTENDUE}" ]
}
# Vrai sur une réponse affirmative lue au terminal, en français ou en anglais :
# o, oui, y, yes, sans égard à la casse. Le défaut est NON : une frappe sur
# Entrée ne lance pas une installation qui peut détruire un venv. Sans
# terminal sur l'entrée, rien ne peut consentir, et la réponse est non.
el_confirmer() {
[ -t 0 ] || return 1
printf '%s [o/N] ' "$1"
read -r reponse || return 1
case "$(printf '%s' "${reponse}" | tr '[:upper:]' '[:lower:]')" in
o | oui | y | yes) return 0 ;;
*) return 1 ;;
esac
}
PYTHON_VENV="./${VENV}/bin/python"
if [ -n "${VENV}" ] && [ -x "${PYTHON_VENV}" ] \
&& el_assez_recent "$(el_mineure "${PYTHON_VENV}")"; then
exec "${PYTHON_VENV}" ./script/todo/todo.py "$@"
fi
# Un venv dont l'interpréteur ne rend pas sa version ne démarrera pas
# davantage TODO : c'est le cas d'un checkout monté depuis une autre machine,
# dont le venv cherche sa bibliothèque standard là où elle n'est pas. Le dire,
# et couper la relance de todo.py, qui sinon se remplacerait par ce python mort
# et rendrait son pavé d'initialisation au lieu d'un message.
if [ -x "${PYTHON_VENV}" ] && [ -z "$(el_mineure "${PYTHON_VENV}")" ]; then
echo "${PYTHON_VENV} ne demarre pas : ce venv a ete bati ailleurs."
echo " Rebatissez-le ici : ./script/install/install_erplibre.sh"
export EL_TODO_VENV_RELAUNCHED=1
fi
if command -v python3 > /dev/null 2>&1 \
&& el_assez_recent "$(el_mineure python3)"; then
exec ./script/todo/todo.py "$@"
fi
SYSTEME="$(el_mineure python3)"
echo "Python ${VOULUE:-du depot} est requis pour lire le code de TODO ;"
echo " ce systeme livre ${SYSTEME:-aucun python3 utilisable}."
echo " L'installation du venv d'outillage le pose :"
echo " ./script/install/install_erplibre.sh"
if [ -d "./${VENV}" ]; then
echo " ${VENV} existant sera SUPPRIME puis rebati, avec ce qui y a ete"
echo " pose a la main."
fi
if ! el_confirmer "Lancer l'installation ?"; then
echo "Installation non lancee : TODO ne demarre pas."
exit 1
fi
exec ./script/todo/source_todo.sh "$@"
./script/todo/todo.py

View file

@ -1,549 +0,0 @@
<!---------------------------->
<!-- multilingual suffix: en, fr -->
<!-- no suffix: en -->
<!---------------------------->
<!-- [en] -->
# long_test — tests that create real machines
These are not unit tests. They create virtual machines, install systems on
them, and take hours. They live here and **not** in `test/`, which the unit
runner sweeps: `./script/test/run_unit_test.sh` must stay runnable in seconds
on any machine, including one without virtualisation.
Run them from the menu — `TODO › Execute › Test › Long tests` — or directly.
## deep_proxmox.py — how deep does Proxmox-in-Proxmox go?
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured — and one
measurement is not a measurement.
A manual look at one fourth-level VM found a guest **36 times slower than real
time** (583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second) and then a frozen kernel: identical RIP across three samples
two minutes apart, and **not one byte written** to disk.
Running this script **refuted the conclusion drawn from it**. Its own
fourth-level VM — 2 vCPU where the manual one had 12 — booted, installed, and
wrote gigabytes. What looked like a nesting ceiling was a *parallelism*
ceiling under nesting. That is exactly what the algorithm caps, and this is
how it stopped being a guess.
Which is the point of the script: a number obtained once, on one machine, in
one chain, is an anecdote.
```
./long_test/deep_proxmox.py # three levels, ~30 minutes
./long_test/deep_proxmox.py --dry-run # the plan, nothing created
./long_test/deep_proxmox.py --depth 5 # ask for more, knowingly
./long_test/deep_proxmox.py --detruire # undo it
```
### How deep is worth asking for
The depth is the only setting, and **three** is the default because three
works. Measured on a 28-core machine, one full descent per row:
| level | boot (ssh) | install | total |
|------:|-----------:|--------:|------:|
| 1 | 0 s | 200 s | 280 s |
| 2 | 37 s | 344 s | 495 s |
| 3 | 93 s | 777 s | 1 064 s |
| 4 | **15 608 s** | **26 306 s** | did not finish |
Three levels cost half an hour. The **fourth** cost 4 h 20 of boot and 7 h 18
of install on the same machine — everything there is 15 to 30 times slower, not
just one step. And it lands exactly where the hardware vendors stop: level 4 is
the *third* nested hypervisor, and AMD documents two.
A wider guest makes it worse, sharply: at level 4, one extra vCPU multiplied
the boot by 9.4 (1 664 s at two vCPU, 15 608 s at three), and at eight vCPU the
guest read 32 MiB in 106 minutes with a static instruction pointer. At levels 2
and 3 that same vCPU costs nothing.
So: three by default, five if you want to know, ten only to watch the wall.
The descent is **uniform**. Every level, the first included, goes through the
same six steps: create, wait for ssh, install Proxmox, reboot and check the
kernel, bring pmxcfs back up, check the storage. Only creation differs —
libvirt locally, `qm` afterwards.
It sends **our** `install_proxmox.sh` over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code we want to exercise, and the remote is often
behind the checkout — a fix absent from the remote made the same defect "come
back" on three VMs in a row.
### The resource algorithm — sized from the bottom up
The first version handed down whatever the parent could spare, and a real
descent showed what that costs. Level 4 ended up with 44 GB of memory and
2 vCPU **on a host that had 2** — a hundred percent overcommit, at every
level, with the hypervisor itself to serve on top. Its install ran past two
and a half hours against thirteen minutes for level 3, and extrapolating that
ratio gave five years for the tenth.
So the direction is reversed for **memory and disk**. The deepest level gets
what a test Proxmox actually asks for — 4 GB of memory, 25 GB of disk — and
every parent above it adds its own overhead and nothing else: 2 GiB and 10 GB.
A ten-level descent therefore asks its first level for 22 GB and 115 GB, where
handing resources down wanted 50 GB of memory for the same depth. The
processor follows a different rule; see below.
Three budgets can bound the depth, and `script/proxmox/nesting.py` names the
one that ran out:
* **memory** — every level must run its own daemons (`pve-cluster`,
`pvestatd`, `pvedaemon`, `pveproxy`) *and* hold its child;
* **disk** — the child's disk lives *inside* the parent's, which must also
hold its own system;
* **processor** — it does *not* grow with depth. Every nested level keeps a
fixed, narrow width; only the first level counts against the physical cores.
Either the machine can carry that first level or it can carry nothing.
That third rule is measured, and it cost two descents to get right. A nested
guest at the **fourth** level freezes in early boot as soon as it is wide:
twelve vCPU the first time, eight the second — same instruction pointer at
three readings five minutes apart, 32 MiB read and not one byte more for 106
minutes. Two vCPU boots.
The first freeze was blamed on **overcommit**: that VM had twelve vCPU on a
host with two. The second measurement refuted it — eight vCPU on a parent with
**nine**, load 1.47, no overcommit at all, and the same freeze. It is the
nested guest's vCPU count, not its ratio to its host's.
At the third level, 9 vCPU boots in 117 s. The threshold sits between the
third and fourth level, so no nested level is ever made wide. An earlier
version of this algorithm gave each parent one vCPU more than its child, which
made level 4 eight wide — exactly the frozen case. The rule made wide what
must stay narrow.
Hence three fixed widths: `VCPU_METAL` for level 1 (on bare metal, no freeze
risk — eleven vCPU booted there in 42 s), `VCPU_IMBRIQUE` for the deepest, and
`VCPU_INTERMEDIAIRE` in between, wide enough to host its child without being
as narrow as it. That middle number is a **hypothesis**: two is proven to boot
at the fourth level and eight is proven to freeze, with nothing measured in
between. The descent decides.
Memory is not the lever. On that same manual VM, dropping it from 9 GB to 2 GB
moved nothing — it stopped after reading the same 32 MiB, which is simply the
size of the boot files.
The plan is printed **before** anything is created, and the script never
promises a depth it knows will not fit — better to announce six levels and
reach six than to promise ten and die at the seventh without knowing why.
## deep_qemu.py — how deep does QEMU-in-QEMU go?
The same descent, a different stack — and the pair is the point. The fourth
level's slowdown comes from the **processor**: what a VM exit costs under
nested paging. The per-level *cost*, though, comes from what you install. A
Proxmox node lays down a kernel, corosync, ceph and a web UI; a libvirt host
lays down `libvirtd` and `qemu-kvm`. Measured together, the two separate what
is due to the hardware from what is due to the stack — two things the Proxmox
measurement alone confounds.
### What this test must prove before it measures anything
`deploy_qemu.py` never passes `--cpu host-passthrough`, and when `/dev/kvm` is
missing it does **not** fail: it sets `--virt-type qemu`, warns on one line,
and creates a fully **emulated** VM. Seven and a half minutes to boot, and no
exit code says so.
Unguarded, this script would measure stacked TCG while believing it measured
nesting — and return a more flattering number that means nothing. So every
level must prove, not assume:
* `/dev/kvm` is readable;
* `/sys/module/kvm_amd|kvm_intel/parameters/nested` reads `Y`;
* the child's domain is `<domain type='kvm'>`, checked right after creation.
**What was not read counts as NO.** An absent `/sys/module` file means an
unloaded module, not a permissions problem. A level that fails these stops the
descent instead of prolonging it into the void.
## qemu_cache.py — does the download cache really serve the second VM?
Two sibling VMs, the same distribution, the same packages. The first fills the
cache, the second must be served by it.
**Zero upstream bytes is the headline, not the criterion.** Arch is a rolling
release: between the two deployments a mirror can publish a newer version,
which the second VM legitimately fetches — the cache never serves an index
while upstream answers, so the VM sees it. A criterion built on volume alone
would call the cache broken while it works.
The criterion is therefore: **no URL requested by BOTH VMs is fetched upstream
a second time.** What the second VM discovers on its own is counted, shown,
and does not fail.
`--hors-ligne` adds the counter-proof, which is what makes the test worth its
hours: it cuts the upstream of the cache SERVICE alone — by its system
account, not by a blanket rule that would take down the ssh session running
the test — and deploys a third VM, which must build from the stored index.
```
./long_test/qemu_cache.py # two VMs
./long_test/qemu_cache.py --dry-run # the plan, nothing created
./long_test/qemu_cache.py --hors-ligne # + the third VM, upstream cut
./long_test/qemu_cache.py --detruire # undo it
```
It needs the cache installed and running — `TODO › Deployment › QEMU cache` —
and it refuses to create anything before saying which prerequisite is missing.
Among those prerequisites: the rules must target the subnet libvirt actually
serves, which is not always 192.168.122.0/24.
What governs the duration is the FIRST VM's download, everything else being
boot and install: minutes on a machine with nested KVM and a nearby mirror,
much longer on a slow link. The second VM does not download at all — that is
what is being measured.
One limit the counter-proof exposes: with upstream cut, the repository
database SIGNATURES are missing from the cache, the mirror answering 404 for
them, so the cache returns its named 504. pacman treats them as optional and
carries on. A distribution that required them would stop there.
## install_nixos.py — ERPLibre s'installe-t-il sur NixOS ?
Not a depth: one machine, one binary question. The other two measure how far
nesting goes; this one asks whether the path the menu takes reaches the end on
a **declarative** system, where nothing is installed one command at a time.
It sends the menu's own remote command, `_qemu_erplibre_remote_cmd`, taken as
it is. A test that installed by its own means would prove *its* path, not the
product's — and that is exactly where the failures hid: a bootstrap with no
nix branch, a Makefile assuming `/bin/bash`, compile paths read from a session
older than the module it had just applied.
The block goes in **one** ssh session, as the deployment does. That is the
condition that exposes the first-pass failure: the session opens before
`make install_os` applies the module, so before `pam_env` sets `CPATH`, and
the packages with no upstream wheel stopped there. Replaying the install in a
fresh session succeeds and proves the wrong thing.
The verdict is the **state of the machine**, not a return code:
`nixos-rebuild switch` returns 4 on a system that is nonetheless activated,
and every tool block of the menu returns 0 by construction. So it checks what
`envfs` makes (`/bin/bash`, `/usr/bin/env`, `/usr/bin/python3.x`), the venv,
the four modules that have no wheel and must compile — psycopg2, python-ldap,
pycups, mysqlclient — the absence of the HTML manuals, and Odoo answering.
```
./long_test/install_nixos.py # create the VM, install, judge
./long_test/install_nixos.py --dry-run # the plan and the commands
./long_test/install_nixos.py --hote nixos-1 # on a machine you already have
./long_test/install_nixos.py --detruire # undo it
```
`--hote` expects a machine that **already runs NixOS**: the script installs
ERPLibre there, it does not install the system.
It clones from the **published** repository, on the branch asked for
(`develop` by default). That is deliberate — the test measures what a user
receives, not what a local checkout holds. Say it before running: a fix still
on an unmerged branch is *not* in the VM, and the test will fail on whatever
that fix repairs.
## Starting from a host you already have
The three scripts take `--hote`. Creating a head VM to host a hypervisor you
already own costs five minutes *and* one level of nesting — that is, slowness,
which is the very thing being measured.
```
./long_test/deep_proxmox.py --hote root@10.0.0.5 # an existing Proxmox
./long_test/deep_qemu.py --hote erplibre@10.0.0.7 # an existing libvirt host
```
Three things follow, and they are not decorative:
* the plan is sized on the **root**, read over ssh — sizing it on the local
machine while the levels live elsewhere would announce levels that do not
fit;
* the delays count **absolute** depth: a level-1 child placed in a root that
is already at the third level is really at the fourth;
* the root is **never** a level reached, and **never** destroyed. A borrowed
host has no local libvirt UUID, so `--detruire` refuses to fall back on its
name — `virsh undefine --remove-all-storage` erases a disk for good.
The menu offers the host already chosen without searching for it, and undoes
each stack separately: they share the report directory, but each knows only
its own reports.
<!-- [fr] -->
# long_test — des tests qui créent de vraies machines
Ce ne sont pas des tests unitaires. Ils créent des machines virtuelles, y
installent des systèmes, et durent des heures. Ils vivent ici et **non** dans
`test/`, que le lanceur unitaire balaie : `./script/test/run_unit_test.sh`
doit rester lançable en quelques secondes, sur n'importe quelle machine, y
compris sans virtualisation.
Ils se lancent depuis le menu — `TODO › Execute › Test › Tests longs` — ou
directement.
## deep_proxmox.py — jusqu'à quel étage un Proxmox dans un Proxmox tient-il ?
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure — et
une mesure n'est pas une mesure.
Un examen à la main d'UNE VM du quatrième étage a trouvé un invité **36 fois
plus lent que le temps réel** (583 secondes d'horloge pour 16 secondes de
temps invité, chaque ligne d'ACPI prenant une seconde), puis un noyau gelé :
même RIP à trois relevés deux minutes d'écart, et **pas un octet écrit** sur
le disque.
Lancer ce script a **réfuté la conclusion qu'on en avait tirée**. Sa propre VM
du quatrième étage — 2 vCPU là où celle de la main en avait 12 — a démarré,
s'est installée, et a écrit des gigaoctets. Ce qui ressemblait à un plafond
d'imbrication était un plafond de *parallélisme* sous imbrication. C'est
précisément ce que l'algorithme borne, et c'est ainsi qu'il a cessé d'être une
supposition.
D'où le script : un chiffre obtenu une fois, sur une machine, dans une chaîne,
est une anecdote.
```
./long_test/deep_proxmox.py # trois étages, ~30 minutes
./long_test/deep_proxmox.py --dry-run # le plan, rien de créé
./long_test/deep_proxmox.py --depth 5 # en demander plus, sciemment
./long_test/deep_proxmox.py --detruire # défaire
```
### Quelle profondeur vaut la peine d'être demandée
La profondeur est le seul réglage, et **trois** est le défaut parce que trois
marche. Mesuré sur une machine à 28 cœurs, une descente complète par ligne :
| étage | amorçage (ssh) | installation | total |
|------:|---------------:|-------------:|------:|
| 1 | 0 s | 200 s | 280 s |
| 2 | 37 s | 344 s | 495 s |
| 3 | 93 s | 777 s | 1 064 s |
| 4 | **15 608 s** | **26 306 s** | n'a pas abouti |
Trois étages coûtent une demi-heure. Le **quatrième** a coûté 4 h 20
d'amorçage et 7 h 18 d'installation sur la même machine — tout y est 15 à 30
fois plus lent, pas une seule étape. Et cela tombe précisément là où les
fabricants s'arrêtent : le quatrième étage est le *troisième* hyperviseur
imbriqué, et AMD en documente deux.
Un invité plus large aggrave brutalement : au quatrième étage, un vCPU de plus
a multiplié l'amorçage par 9,4 (1 664 s à deux vCPU, 15 608 s à trois), et à
huit vCPU l'invité a lu 32 Mio en 106 minutes, pointeur d'instruction
immobile. Aux étages 2 et 3, ce même vCPU ne coûte rien.
Donc : trois par défaut, cinq pour savoir, dix seulement pour voir le mur.
La descente est **uniforme**. Chaque étage, le premier compris, passe par les
mêmes six étapes : créer, attendre le ssh, installer Proxmox, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage. Seule la
création diffère — libvirt en local, `qm` ensuite.
Il envoie **notre** `install_proxmox.sh` par scp au lieu de laisser la VM
cloner le dépôt : c'est notre code qu'on veut éprouver, et le dépôt distant
est souvent en retard sur le checkout — un correctif absent du distant a fait
« revenir » le même défaut sur trois VM de suite.
### L'algorithme de ressources — dimensionné depuis le bas
La première version cédait à l'enfant ce que le parent pouvait céder, et une
descente réelle a montré ce que cela coûte. L'étage 4 se retrouvait avec 44 Go
de mémoire et 2 vCPU **sur un hôte qui en avait 2** — cent pour cent de
surengagement, à chaque étage, avec l'hyperviseur lui-même à servir par-dessus.
Son installation dépassait deux heures et demie contre treize minutes pour
l'étage 3, et l'extrapolation de ce rapport donnait cinq ANS pour le dixième.
Le sens est donc inversé pour la **mémoire et le disque**. Le plus profond
reçoit ce qu'un Proxmox de test demande vraiment — 4 Go de mémoire, 25 Go de
disque — et chaque parent au-dessus ajoute son propre surcoût, rien d'autre :
2 Gio et 10 Go. Une descente à dix étages demande ainsi 22 Go et 115 Go à son
premier étage, là où la cession de haut en bas voulait 50 Go de mémoire pour la
même profondeur. Le processeur, lui, suit une autre règle — voir plus bas.
Trois budgets peuvent borner la profondeur, et `script/proxmox/nesting.py`
nomme celui qui a manqué :
* **la mémoire** — chaque étage doit faire tourner ses propres démons
(`pve-cluster`, `pvestatd`, `pvedaemon`, `pveproxy`) *et* héberger son
enfant ;
* **le disque** — le disque de l'enfant vit *dans* celui du parent, qui doit
aussi contenir son propre système ;
* **le processeur** — il ne croît *pas* avec la profondeur. Tout étage
imbriqué garde une largeur fixe et étroite ; seul le premier compte sur les
cœurs physiques. Ou la machine peut porter ce premier étage, ou elle ne peut
rien.
Cette troisième règle est mesurée, et il a fallu deux descentes pour la poser
juste. Un invité imbriqué au **quatrième** étage gèle en tout début de
démarrage dès qu'il est large : douze vCPU la première fois, huit la seconde —
même pointeur d'instruction à trois relevés espacés de cinq minutes, 32 Mio lus
et plus un octet pendant 106 minutes. Deux vCPU démarrent.
Le premier gel avait été imputé au **surengagement** : cette VM à douze vCPU
tournait sur un hôte qui en avait deux. La seconde mesure l'a réfuté — huit
vCPU sur un parent qui en avait **neuf**, charge 1,47, aucun surengagement, et
le même gel. C'est le nombre de vCPU de l'invité imbriqué, et non son rapport à
celui de son hôte.
Au troisième étage, 9 vCPU démarrent en 117 s. Le seuil est entre le troisième
et le quatrième étage : aucun étage imbriqué n'est donc rendu large. Une version
précédente de cet algorithme donnait un vCPU de plus à chaque parent, ce qui
rendait l'étage 4 large de huit — exactement le cas gelé. La règle rendait large
ce qui doit rester étroit.
D'où trois largeurs fixes : `VCPU_METAL` pour l'étage 1 (sur le métal, aucun
risque de gel — onze vCPU y ont démarré en 42 s), `VCPU_IMBRIQUE` pour le plus
profond, et `VCPU_INTERMEDIAIRE` entre les deux, juste assez large pour héberger
son enfant sans être aussi étroit que lui. Ce nombre du milieu est une
**hypothèse** : deux démarre au quatrième étage, huit gèle, et rien n'est mesuré
entre les deux. C'est la descente qui tranche.
La mémoire n'est pas le levier. Sur cette même VM examinée à la main, la faire
passer de 9 Go à 2 Go n'a rien déplacé : elle s'arrêtait après avoir lu les
mêmes 32 Mio, c'est-à-dire simplement la taille des fichiers d'amorçage.
Le plan est affiché **avant** que quoi que ce soit ne soit créé, et le script
ne promet jamais une profondeur qu'il sait irréalisable — mieux vaut annoncer
six étages et en réussir six que d'en promettre dix et mourir au septième sans
savoir pourquoi.
## deep_qemu.py — jusqu'à quel étage une QEMU dans une QEMU tient-elle ?
La même descente, une autre pile — et c'est le couple qui compte. Le
ralentissement du quatrième étage vient du **processeur** : de ce que coûte une
sortie de VM sous pagination imbriquée. Le *coût* par étage, lui, vient de ce
qu'on installe. Un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface
web ; un hôte libvirt pose `libvirtd` et `qemu-kvm`. Mesurées ensemble, les
deux séparent ce qui tient au matériel de ce qui tient à la pile — deux choses
que la seule mesure Proxmox confond.
### Ce que ce test doit prouver avant de mesurer quoi que ce soit
`deploy_qemu.py` ne passe jamais `--cpu host-passthrough`, et quand
`/dev/kvm` manque il n'échoue **pas** : il pose `--virt-type qemu`, avertit sur
une ligne, et crée une VM entièrement **émulée**. Sept minutes et demie de
démarrage, et aucun code de retour ne le dit.
Sans garde, ce script mesurerait de la TCG empilée en croyant mesurer de
l'imbrication — et rendrait un chiffre plus flatteur qui ne veut rien dire.
Chaque étage doit donc prouver, et non supposer :
* `/dev/kvm` est lisible ;
* `/sys/module/kvm_amd|kvm_intel/parameters/nested` vaut `Y` ;
* le domaine de l'enfant est `<domain type='kvm'>`, vérifié juste après sa
création.
**Ce qui n'a pas été lu vaut NON.** Un fichier `/sys/module` absent, c'est un
module non chargé, pas un problème de permission. Un étage qui échoue à cela
arrête la descente au lieu de la prolonger dans le vide.
## qemu_cache.py — le cache de téléchargement sert-il vraiment la seconde VM ?
Deux machines sœurs, la même distribution, les mêmes paquets. La première
remplit le cache, la seconde doit être servie par lui.
**« Zéro octet d'amont » est la manchette, pas le critère.** Arch est une
publication continue : entre les deux déploiements, un miroir peut publier une
version neuve, que la seconde VM tire légitimement — le cache ne sert jamais
un index tant que l'amont répond, donc elle la voit. Un critère fondé sur le
seul volume déclarerait le cache en panne alors qu'il fonctionne.
Le critère est donc : **aucune URL demandée par les DEUX VM n'est retirée de
l'amont une seconde fois.** Ce que la seconde découvre seule est compté,
montré, et n'échoue pas.
« --hors-ligne » ajoute la contre-épreuve, qui fait la valeur de ces heures :
elle coupe l'amont du SEUL service du cache — par son compte système, non par
une règle générale qui emporterait la session ssh depuis laquelle le test se
lance — et déploie une troisième VM, qui doit se bâtir sur l'index stocké.
```
./long_test/qemu_cache.py # deux VM
./long_test/qemu_cache.py --dry-run # le plan, rien de créé
./long_test/qemu_cache.py --hors-ligne # + la troisième VM, amont coupé
./long_test/qemu_cache.py --detruire # défaire
```
Il exige le cache installé et actif — « TODO › Déploiement › Cache QEMU » — et
refuse de rien créer avant d'avoir dit lequel des préalables manque. Parmi
eux : les règles doivent viser le sous-réseau que libvirt sert vraiment, qui
n'est pas toujours 192.168.122.0/24.
Ce qui gouverne la durée est le téléchargement de la PREMIÈRE VM, le reste
n'étant que démarrage et installation : quelques minutes sur une machine à
KVM imbriqué et miroir proche, bien davantage sur une liaison lente. La
seconde VM ne télécharge rien — c'est précisément ce qu'on mesure.
Une limite que la contre-épreuve met au jour : amont coupé, les SIGNATURES
des bases de dépôt manquent au cache, le miroir y répondant 404, et le cache
rend donc son 504 nommé. pacman les traite comme optionnelles et poursuit.
Une distribution qui les exigerait s'arrêterait là.
## install_nixos.py — ERPLibre s'installe-t-il sur NixOS ?
Pas une profondeur : une machine, une question binaire. Les deux autres
mesurent jusqu'où l'imbrication tient ; celui-ci demande si le chemin que le
menu emprunte aboutit sur un système **déclaratif**, où rien ne s'installe
commande par commande.
Il envoie la commande distante du menu, `_qemu_erplibre_remote_cmd`, prise
telle quelle. Un test qui installerait par ses propres soins prouverait *son*
chemin, pas celui du produit — et c'est justement là que se cachaient les
pannes : un amorçage sans branche nix, un Makefile qui présumait `/bin/bash`,
des chemins de compilation lus d'une session plus vieille que le module
qu'elle venait d'appliquer.
Le bloc part en **une** session ssh, comme le déploiement le fait. C'est la
condition qui expose la panne du premier passage : la session est ouverte
avant que `make install_os` n'applique le module, donc avant que `pam_env` ne
pose `CPATH`, et les paquets sans roue amont s'y arrêtaient. Rejouer
l'installation dans une session neuve réussit et donne raison à tort.
Le verdict est l'**état de la machine**, pas un code de retour :
`nixos-rebuild switch` rend 4 sur un système pourtant activé, et chaque bloc
d'outil du menu rend 0 par construction. On contrôle donc ce que fabrique
`envfs` (`/bin/bash`, `/usr/bin/env`, `/usr/bin/python3.x`), le venv, les
quatre modules sans roue qui doivent se compiler — psycopg2, python-ldap,
pycups, mysqlclient —, l'absence des manuels HTML, et Odoo qui répond.
```
./long_test/install_nixos.py # crée la VM, installe, juge
./long_test/install_nixos.py --dry-run # le plan et les commandes
./long_test/install_nixos.py --hote nixos-1 # sur une machine qu'on a déjà
./long_test/install_nixos.py --detruire # défaire ce qui a été posé
```
`--hote` attend une machine qui porte **déjà** NixOS : le script y installe
ERPLibre, il n'y installe pas le système.
Le clone vient du dépôt **publié**, sur la branche demandée (`develop` par
défaut). C'est voulu : le test mesure ce qu'un utilisateur reçoit, pas ce
qu'un checkout local contient. À dire avant de lancer : un correctif encore
sur une branche non fusionnée n'est *pas* dans la VM, et le test échouera sur
ce que ce correctif répare.
## Partir d'un hôte qu'on possède déjà
Les trois scripts acceptent `--hote`. Créer une VM de tête pour héberger un
hyperviseur qu'on a sous la main coûte cinq minutes *et* un étage
d'imbrication — donc de la lenteur, puisque c'est justement elle qu'on mesure.
```
./long_test/deep_proxmox.py --hote root@10.0.0.5 # un Proxmox existant
./long_test/deep_qemu.py --hote erplibre@10.0.0.7 # un hôte libvirt existant
```
Trois choses en découlent, et elles ne sont pas décoratives :
* le plan se dimensionne sur la **racine**, lue par ssh — le dimensionner sur
la machine locale quand les étages vivent ailleurs annoncerait des étages qui
ne tiennent pas ;
* les délais comptent la profondeur **absolue** : un enfant de niveau 1 posé
dans une racine déjà au troisième étage est en réalité au quatrième ;
* la racine n'est **jamais** un étage atteint, et **jamais** détruite. Un hôte
emprunté n'a pas d'UUID libvirt local, donc `--detruire` refuse de se rabattre
sur son nom — `virsh undefine --remove-all-storage` efface un disque pour de
bon.
Le menu propose l'hôte déjà retenu sans le rechercher, et défait chaque pile
séparément : elles partagent le dossier des rapports, mais chacune ne connaît
que les siens.

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# long_test — des tests qui créent de vraies machines
Ce ne sont pas des tests unitaires. Ils créent des machines virtuelles, y
installent des systèmes, et durent des heures. Ils vivent ici et **non** dans
`test/`, que le lanceur unitaire balaie : `./script/test/run_unit_test.sh`
doit rester lançable en quelques secondes, sur n'importe quelle machine, y
compris sans virtualisation.
Ils se lancent depuis le menu — `TODO › Execute › Test › Tests longs` — ou
directement.
## deep_proxmox.py — jusqu'à quel étage un Proxmox dans un Proxmox tient-il ?
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure — et
une mesure n'est pas une mesure.
Un examen à la main d'UNE VM du quatrième étage a trouvé un invité **36 fois
plus lent que le temps réel** (583 secondes d'horloge pour 16 secondes de
temps invité, chaque ligne d'ACPI prenant une seconde), puis un noyau gelé :
même RIP à trois relevés deux minutes d'écart, et **pas un octet écrit** sur
le disque.
Lancer ce script a **réfuté la conclusion qu'on en avait tirée**. Sa propre VM
du quatrième étage — 2 vCPU là où celle de la main en avait 12 — a démarré,
s'est installée, et a écrit des gigaoctets. Ce qui ressemblait à un plafond
d'imbrication était un plafond de *parallélisme* sous imbrication. C'est
précisément ce que l'algorithme borne, et c'est ainsi qu'il a cessé d'être une
supposition.
D'où le script : un chiffre obtenu une fois, sur une machine, dans une chaîne,
est une anecdote.
```
./long_test/deep_proxmox.py # trois étages, ~30 minutes
./long_test/deep_proxmox.py --dry-run # le plan, rien de créé
./long_test/deep_proxmox.py --depth 5 # en demander plus, sciemment
./long_test/deep_proxmox.py --detruire # défaire
```
### Quelle profondeur vaut la peine d'être demandée
La profondeur est le seul réglage, et **trois** est le défaut parce que trois
marche. Mesuré sur une machine à 28 cœurs, une descente complète par ligne :
| étage | amorçage (ssh) | installation | total |
|------:|---------------:|-------------:|------:|
| 1 | 0 s | 200 s | 280 s |
| 2 | 37 s | 344 s | 495 s |
| 3 | 93 s | 777 s | 1 064 s |
| 4 | **15 608 s** | **26 306 s** | n'a pas abouti |
Trois étages coûtent une demi-heure. Le **quatrième** a coûté 4 h 20
d'amorçage et 7 h 18 d'installation sur la même machine — tout y est 15 à 30
fois plus lent, pas une seule étape. Et cela tombe précisément là où les
fabricants s'arrêtent : le quatrième étage est le *troisième* hyperviseur
imbriqué, et AMD en documente deux.
Un invité plus large aggrave brutalement : au quatrième étage, un vCPU de plus
a multiplié l'amorçage par 9,4 (1 664 s à deux vCPU, 15 608 s à trois), et à
huit vCPU l'invité a lu 32 Mio en 106 minutes, pointeur d'instruction
immobile. Aux étages 2 et 3, ce même vCPU ne coûte rien.
Donc : trois par défaut, cinq pour savoir, dix seulement pour voir le mur.
La descente est **uniforme**. Chaque étage, le premier compris, passe par les
mêmes six étapes : créer, attendre le ssh, installer Proxmox, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage. Seule la
création diffère — libvirt en local, `qm` ensuite.
Il envoie **notre** `install_proxmox.sh` par scp au lieu de laisser la VM
cloner le dépôt : c'est notre code qu'on veut éprouver, et le dépôt distant
est souvent en retard sur le checkout — un correctif absent du distant a fait
« revenir » le même défaut sur trois VM de suite.
### L'algorithme de ressources — dimensionné depuis le bas
La première version cédait à l'enfant ce que le parent pouvait céder, et une
descente réelle a montré ce que cela coûte. L'étage 4 se retrouvait avec 44 Go
de mémoire et 2 vCPU **sur un hôte qui en avait 2** — cent pour cent de
surengagement, à chaque étage, avec l'hyperviseur lui-même à servir par-dessus.
Son installation dépassait deux heures et demie contre treize minutes pour
l'étage 3, et l'extrapolation de ce rapport donnait cinq ANS pour le dixième.
Le sens est donc inversé pour la **mémoire et le disque**. Le plus profond
reçoit ce qu'un Proxmox de test demande vraiment — 4 Go de mémoire, 25 Go de
disque — et chaque parent au-dessus ajoute son propre surcoût, rien d'autre :
2 Gio et 10 Go. Une descente à dix étages demande ainsi 22 Go et 115 Go à son
premier étage, là où la cession de haut en bas voulait 50 Go de mémoire pour la
même profondeur. Le processeur, lui, suit une autre règle — voir plus bas.
Trois budgets peuvent borner la profondeur, et `script/proxmox/nesting.py`
nomme celui qui a manqué :
* **la mémoire** — chaque étage doit faire tourner ses propres démons
(`pve-cluster`, `pvestatd`, `pvedaemon`, `pveproxy`) *et* héberger son
enfant ;
* **le disque** — le disque de l'enfant vit *dans* celui du parent, qui doit
aussi contenir son propre système ;
* **le processeur** — il ne croît *pas* avec la profondeur. Tout étage
imbriqué garde une largeur fixe et étroite ; seul le premier compte sur les
cœurs physiques. Ou la machine peut porter ce premier étage, ou elle ne peut
rien.
Cette troisième règle est mesurée, et il a fallu deux descentes pour la poser
juste. Un invité imbriqué au **quatrième** étage gèle en tout début de
démarrage dès qu'il est large : douze vCPU la première fois, huit la seconde —
même pointeur d'instruction à trois relevés espacés de cinq minutes, 32 Mio lus
et plus un octet pendant 106 minutes. Deux vCPU démarrent.
Le premier gel avait été imputé au **surengagement** : cette VM à douze vCPU
tournait sur un hôte qui en avait deux. La seconde mesure l'a réfuté — huit
vCPU sur un parent qui en avait **neuf**, charge 1,47, aucun surengagement, et
le même gel. C'est le nombre de vCPU de l'invité imbriqué, et non son rapport à
celui de son hôte.
Au troisième étage, 9 vCPU démarrent en 117 s. Le seuil est entre le troisième
et le quatrième étage : aucun étage imbriqué n'est donc rendu large. Une version
précédente de cet algorithme donnait un vCPU de plus à chaque parent, ce qui
rendait l'étage 4 large de huit — exactement le cas gelé. La règle rendait large
ce qui doit rester étroit.
D'où trois largeurs fixes : `VCPU_METAL` pour l'étage 1 (sur le métal, aucun
risque de gel — onze vCPU y ont démarré en 42 s), `VCPU_IMBRIQUE` pour le plus
profond, et `VCPU_INTERMEDIAIRE` entre les deux, juste assez large pour héberger
son enfant sans être aussi étroit que lui. Ce nombre du milieu est une
**hypothèse** : deux démarre au quatrième étage, huit gèle, et rien n'est mesuré
entre les deux. C'est la descente qui tranche.
La mémoire n'est pas le levier. Sur cette même VM examinée à la main, la faire
passer de 9 Go à 2 Go n'a rien déplacé : elle s'arrêtait après avoir lu les
mêmes 32 Mio, c'est-à-dire simplement la taille des fichiers d'amorçage.
Le plan est affiché **avant** que quoi que ce soit ne soit créé, et le script
ne promet jamais une profondeur qu'il sait irréalisable — mieux vaut annoncer
six étages et en réussir six que d'en promettre dix et mourir au septième sans
savoir pourquoi.
## deep_qemu.py — jusqu'à quel étage une QEMU dans une QEMU tient-elle ?
La même descente, une autre pile — et c'est le couple qui compte. Le
ralentissement du quatrième étage vient du **processeur** : de ce que coûte une
sortie de VM sous pagination imbriquée. Le *coût* par étage, lui, vient de ce
qu'on installe. Un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface
web ; un hôte libvirt pose `libvirtd` et `qemu-kvm`. Mesurées ensemble, les
deux séparent ce qui tient au matériel de ce qui tient à la pile — deux choses
que la seule mesure Proxmox confond.
### Ce que ce test doit prouver avant de mesurer quoi que ce soit
`deploy_qemu.py` ne passe jamais `--cpu host-passthrough`, et quand
`/dev/kvm` manque il n'échoue **pas** : il pose `--virt-type qemu`, avertit sur
une ligne, et crée une VM entièrement **émulée**. Sept minutes et demie de
démarrage, et aucun code de retour ne le dit.
Sans garde, ce script mesurerait de la TCG empilée en croyant mesurer de
l'imbrication — et rendrait un chiffre plus flatteur qui ne veut rien dire.
Chaque étage doit donc prouver, et non supposer :
* `/dev/kvm` est lisible ;
* `/sys/module/kvm_amd|kvm_intel/parameters/nested` vaut `Y` ;
* le domaine de l'enfant est `<domain type='kvm'>`, vérifié juste après sa
création.
**Ce qui n'a pas été lu vaut NON.** Un fichier `/sys/module` absent, c'est un
module non chargé, pas un problème de permission. Un étage qui échoue à cela
arrête la descente au lieu de la prolonger dans le vide.
## qemu_cache.py — le cache de téléchargement sert-il vraiment la seconde VM ?
Deux machines sœurs, la même distribution, les mêmes paquets. La première
remplit le cache, la seconde doit être servie par lui.
**« Zéro octet d'amont » est la manchette, pas le critère.** Arch est une
publication continue : entre les deux déploiements, un miroir peut publier une
version neuve, que la seconde VM tire légitimement — le cache ne sert jamais
un index tant que l'amont répond, donc elle la voit. Un critère fondé sur le
seul volume déclarerait le cache en panne alors qu'il fonctionne.
Le critère est donc : **aucune URL demandée par les DEUX VM n'est retirée de
l'amont une seconde fois.** Ce que la seconde découvre seule est compté,
montré, et n'échoue pas.
« --hors-ligne » ajoute la contre-épreuve, qui fait la valeur de ces heures :
elle coupe l'amont du SEUL service du cache — par son compte système, non par
une règle générale qui emporterait la session ssh depuis laquelle le test se
lance — et déploie une troisième VM, qui doit se bâtir sur l'index stocké.
```
./long_test/qemu_cache.py # deux VM
./long_test/qemu_cache.py --dry-run # le plan, rien de créé
./long_test/qemu_cache.py --hors-ligne # + la troisième VM, amont coupé
./long_test/qemu_cache.py --detruire # défaire
```
Il exige le cache installé et actif — « TODO › Déploiement › Cache QEMU » — et
refuse de rien créer avant d'avoir dit lequel des préalables manque. Parmi
eux : les règles doivent viser le sous-réseau que libvirt sert vraiment, qui
n'est pas toujours 192.168.122.0/24.
Ce qui gouverne la durée est le téléchargement de la PREMIÈRE VM, le reste
n'étant que démarrage et installation : quelques minutes sur une machine à
KVM imbriqué et miroir proche, bien davantage sur une liaison lente. La
seconde VM ne télécharge rien — c'est précisément ce qu'on mesure.
Une limite que la contre-épreuve met au jour : amont coupé, les SIGNATURES
des bases de dépôt manquent au cache, le miroir y répondant 404, et le cache
rend donc son 504 nommé. pacman les traite comme optionnelles et poursuit.
Une distribution qui les exigerait s'arrêterait là.
## install_nixos.py — ERPLibre s'installe-t-il sur NixOS ?
Pas une profondeur : une machine, une question binaire. Les deux autres
mesurent jusqu'où l'imbrication tient ; celui-ci demande si le chemin que le
menu emprunte aboutit sur un système **déclaratif**, où rien ne s'installe
commande par commande.
Il envoie la commande distante du menu, `_qemu_erplibre_remote_cmd`, prise
telle quelle. Un test qui installerait par ses propres soins prouverait *son*
chemin, pas celui du produit — et c'est justement là que se cachaient les
pannes : un amorçage sans branche nix, un Makefile qui présumait `/bin/bash`,
des chemins de compilation lus d'une session plus vieille que le module
qu'elle venait d'appliquer.
Le bloc part en **une** session ssh, comme le déploiement le fait. C'est la
condition qui expose la panne du premier passage : la session est ouverte
avant que `make install_os` n'applique le module, donc avant que `pam_env` ne
pose `CPATH`, et les paquets sans roue amont s'y arrêtaient. Rejouer
l'installation dans une session neuve réussit et donne raison à tort.
Le verdict est l'**état de la machine**, pas un code de retour :
`nixos-rebuild switch` rend 4 sur un système pourtant activé, et chaque bloc
d'outil du menu rend 0 par construction. On contrôle donc ce que fabrique
`envfs` (`/bin/bash`, `/usr/bin/env`, `/usr/bin/python3.x`), le venv, les
quatre modules sans roue qui doivent se compiler — psycopg2, python-ldap,
pycups, mysqlclient —, l'absence des manuels HTML, et Odoo qui répond.
```
./long_test/install_nixos.py # crée la VM, installe, juge
./long_test/install_nixos.py --dry-run # le plan et les commandes
./long_test/install_nixos.py --hote nixos-1 # sur une machine qu'on a déjà
./long_test/install_nixos.py --detruire # défaire ce qui a été posé
```
`--hote` attend une machine qui porte **déjà** NixOS : le script y installe
ERPLibre, il n'y installe pas le système.
Le clone vient du dépôt **publié**, sur la branche demandée (`develop` par
défaut). C'est voulu : le test mesure ce qu'un utilisateur reçoit, pas ce
qu'un checkout local contient. À dire avant de lancer : un correctif encore
sur une branche non fusionnée n'est *pas* dans la VM, et le test échouera sur
ce que ce correctif répare.
## Partir d'un hôte qu'on possède déjà
Les trois scripts acceptent `--hote`. Créer une VM de tête pour héberger un
hyperviseur qu'on a sous la main coûte cinq minutes *et* un étage
d'imbrication — donc de la lenteur, puisque c'est justement elle qu'on mesure.
```
./long_test/deep_proxmox.py --hote root@10.0.0.5 # un Proxmox existant
./long_test/deep_qemu.py --hote erplibre@10.0.0.7 # un hôte libvirt existant
```
Trois choses en découlent, et elles ne sont pas décoratives :
* le plan se dimensionne sur la **racine**, lue par ssh — le dimensionner sur
la machine locale quand les étages vivent ailleurs annoncerait des étages qui
ne tiennent pas ;
* les délais comptent la profondeur **absolue** : un enfant de niveau 1 posé
dans une racine déjà au troisième étage est en réalité au quatrième ;
* la racine n'est **jamais** un étage atteint, et **jamais** détruite. Un hôte
emprunté n'a pas d'UUID libvirt local, donc `--detruire` refuse de se rabattre
sur son nom — `virsh undefine --remove-all-storage` efface un disque pour de
bon.
Le menu propose l'hôte déjà retenu sans le rechercher, et défait chaque pile
séparément : elles partagent le dossier des rapports, mais chacune ne connaît
que les siens.

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@ -1,265 +0,0 @@
# long_test — tests that create real machines
These are not unit tests. They create virtual machines, install systems on
them, and take hours. They live here and **not** in `test/`, which the unit
runner sweeps: `./script/test/run_unit_test.sh` must stay runnable in seconds
on any machine, including one without virtualisation.
Run them from the menu — `TODO › Execute › Test › Long tests` — or directly.
## deep_proxmox.py — how deep does Proxmox-in-Proxmox go?
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured — and one
measurement is not a measurement.
A manual look at one fourth-level VM found a guest **36 times slower than real
time** (583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second) and then a frozen kernel: identical RIP across three samples
two minutes apart, and **not one byte written** to disk.
Running this script **refuted the conclusion drawn from it**. Its own
fourth-level VM — 2 vCPU where the manual one had 12 — booted, installed, and
wrote gigabytes. What looked like a nesting ceiling was a *parallelism*
ceiling under nesting. That is exactly what the algorithm caps, and this is
how it stopped being a guess.
Which is the point of the script: a number obtained once, on one machine, in
one chain, is an anecdote.
```
./long_test/deep_proxmox.py # three levels, ~30 minutes
./long_test/deep_proxmox.py --dry-run # the plan, nothing created
./long_test/deep_proxmox.py --depth 5 # ask for more, knowingly
./long_test/deep_proxmox.py --detruire # undo it
```
### How deep is worth asking for
The depth is the only setting, and **three** is the default because three
works. Measured on a 28-core machine, one full descent per row:
| level | boot (ssh) | install | total |
|------:|-----------:|--------:|------:|
| 1 | 0 s | 200 s | 280 s |
| 2 | 37 s | 344 s | 495 s |
| 3 | 93 s | 777 s | 1 064 s |
| 4 | **15 608 s** | **26 306 s** | did not finish |
Three levels cost half an hour. The **fourth** cost 4 h 20 of boot and 7 h 18
of install on the same machine — everything there is 15 to 30 times slower, not
just one step. And it lands exactly where the hardware vendors stop: level 4 is
the *third* nested hypervisor, and AMD documents two.
A wider guest makes it worse, sharply: at level 4, one extra vCPU multiplied
the boot by 9.4 (1 664 s at two vCPU, 15 608 s at three), and at eight vCPU the
guest read 32 MiB in 106 minutes with a static instruction pointer. At levels 2
and 3 that same vCPU costs nothing.
So: three by default, five if you want to know, ten only to watch the wall.
The descent is **uniform**. Every level, the first included, goes through the
same six steps: create, wait for ssh, install Proxmox, reboot and check the
kernel, bring pmxcfs back up, check the storage. Only creation differs —
libvirt locally, `qm` afterwards.
It sends **our** `install_proxmox.sh` over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code we want to exercise, and the remote is often
behind the checkout — a fix absent from the remote made the same defect "come
back" on three VMs in a row.
### The resource algorithm — sized from the bottom up
The first version handed down whatever the parent could spare, and a real
descent showed what that costs. Level 4 ended up with 44 GB of memory and
2 vCPU **on a host that had 2** — a hundred percent overcommit, at every
level, with the hypervisor itself to serve on top. Its install ran past two
and a half hours against thirteen minutes for level 3, and extrapolating that
ratio gave five years for the tenth.
So the direction is reversed for **memory and disk**. The deepest level gets
what a test Proxmox actually asks for — 4 GB of memory, 25 GB of disk — and
every parent above it adds its own overhead and nothing else: 2 GiB and 10 GB.
A ten-level descent therefore asks its first level for 22 GB and 115 GB, where
handing resources down wanted 50 GB of memory for the same depth. The
processor follows a different rule; see below.
Three budgets can bound the depth, and `script/proxmox/nesting.py` names the
one that ran out:
* **memory** — every level must run its own daemons (`pve-cluster`,
`pvestatd`, `pvedaemon`, `pveproxy`) *and* hold its child;
* **disk** — the child's disk lives *inside* the parent's, which must also
hold its own system;
* **processor** — it does *not* grow with depth. Every nested level keeps a
fixed, narrow width; only the first level counts against the physical cores.
Either the machine can carry that first level or it can carry nothing.
That third rule is measured, and it cost two descents to get right. A nested
guest at the **fourth** level freezes in early boot as soon as it is wide:
twelve vCPU the first time, eight the second — same instruction pointer at
three readings five minutes apart, 32 MiB read and not one byte more for 106
minutes. Two vCPU boots.
The first freeze was blamed on **overcommit**: that VM had twelve vCPU on a
host with two. The second measurement refuted it — eight vCPU on a parent with
**nine**, load 1.47, no overcommit at all, and the same freeze. It is the
nested guest's vCPU count, not its ratio to its host's.
At the third level, 9 vCPU boots in 117 s. The threshold sits between the
third and fourth level, so no nested level is ever made wide. An earlier
version of this algorithm gave each parent one vCPU more than its child, which
made level 4 eight wide — exactly the frozen case. The rule made wide what
must stay narrow.
Hence three fixed widths: `VCPU_METAL` for level 1 (on bare metal, no freeze
risk — eleven vCPU booted there in 42 s), `VCPU_IMBRIQUE` for the deepest, and
`VCPU_INTERMEDIAIRE` in between, wide enough to host its child without being
as narrow as it. That middle number is a **hypothesis**: two is proven to boot
at the fourth level and eight is proven to freeze, with nothing measured in
between. The descent decides.
Memory is not the lever. On that same manual VM, dropping it from 9 GB to 2 GB
moved nothing — it stopped after reading the same 32 MiB, which is simply the
size of the boot files.
The plan is printed **before** anything is created, and the script never
promises a depth it knows will not fit — better to announce six levels and
reach six than to promise ten and die at the seventh without knowing why.
## deep_qemu.py — how deep does QEMU-in-QEMU go?
The same descent, a different stack — and the pair is the point. The fourth
level's slowdown comes from the **processor**: what a VM exit costs under
nested paging. The per-level *cost*, though, comes from what you install. A
Proxmox node lays down a kernel, corosync, ceph and a web UI; a libvirt host
lays down `libvirtd` and `qemu-kvm`. Measured together, the two separate what
is due to the hardware from what is due to the stack — two things the Proxmox
measurement alone confounds.
### What this test must prove before it measures anything
`deploy_qemu.py` never passes `--cpu host-passthrough`, and when `/dev/kvm` is
missing it does **not** fail: it sets `--virt-type qemu`, warns on one line,
and creates a fully **emulated** VM. Seven and a half minutes to boot, and no
exit code says so.
Unguarded, this script would measure stacked TCG while believing it measured
nesting — and return a more flattering number that means nothing. So every
level must prove, not assume:
* `/dev/kvm` is readable;
* `/sys/module/kvm_amd|kvm_intel/parameters/nested` reads `Y`;
* the child's domain is `<domain type='kvm'>`, checked right after creation.
**What was not read counts as NO.** An absent `/sys/module` file means an
unloaded module, not a permissions problem. A level that fails these stops the
descent instead of prolonging it into the void.
## qemu_cache.py — does the download cache really serve the second VM?
Two sibling VMs, the same distribution, the same packages. The first fills the
cache, the second must be served by it.
**Zero upstream bytes is the headline, not the criterion.** Arch is a rolling
release: between the two deployments a mirror can publish a newer version,
which the second VM legitimately fetches — the cache never serves an index
while upstream answers, so the VM sees it. A criterion built on volume alone
would call the cache broken while it works.
The criterion is therefore: **no URL requested by BOTH VMs is fetched upstream
a second time.** What the second VM discovers on its own is counted, shown,
and does not fail.
`--hors-ligne` adds the counter-proof, which is what makes the test worth its
hours: it cuts the upstream of the cache SERVICE alone — by its system
account, not by a blanket rule that would take down the ssh session running
the test — and deploys a third VM, which must build from the stored index.
```
./long_test/qemu_cache.py # two VMs
./long_test/qemu_cache.py --dry-run # the plan, nothing created
./long_test/qemu_cache.py --hors-ligne # + the third VM, upstream cut
./long_test/qemu_cache.py --detruire # undo it
```
It needs the cache installed and running — `TODO › Deployment › QEMU cache` —
and it refuses to create anything before saying which prerequisite is missing.
Among those prerequisites: the rules must target the subnet libvirt actually
serves, which is not always 192.168.122.0/24.
What governs the duration is the FIRST VM's download, everything else being
boot and install: minutes on a machine with nested KVM and a nearby mirror,
much longer on a slow link. The second VM does not download at all — that is
what is being measured.
One limit the counter-proof exposes: with upstream cut, the repository
database SIGNATURES are missing from the cache, the mirror answering 404 for
them, so the cache returns its named 504. pacman treats them as optional and
carries on. A distribution that required them would stop there.
## install_nixos.py — ERPLibre s'installe-t-il sur NixOS ?
Not a depth: one machine, one binary question. The other two measure how far
nesting goes; this one asks whether the path the menu takes reaches the end on
a **declarative** system, where nothing is installed one command at a time.
It sends the menu's own remote command, `_qemu_erplibre_remote_cmd`, taken as
it is. A test that installed by its own means would prove *its* path, not the
product's — and that is exactly where the failures hid: a bootstrap with no
nix branch, a Makefile assuming `/bin/bash`, compile paths read from a session
older than the module it had just applied.
The block goes in **one** ssh session, as the deployment does. That is the
condition that exposes the first-pass failure: the session opens before
`make install_os` applies the module, so before `pam_env` sets `CPATH`, and
the packages with no upstream wheel stopped there. Replaying the install in a
fresh session succeeds and proves the wrong thing.
The verdict is the **state of the machine**, not a return code:
`nixos-rebuild switch` returns 4 on a system that is nonetheless activated,
and every tool block of the menu returns 0 by construction. So it checks what
`envfs` makes (`/bin/bash`, `/usr/bin/env`, `/usr/bin/python3.x`), the venv,
the four modules that have no wheel and must compile — psycopg2, python-ldap,
pycups, mysqlclient — the absence of the HTML manuals, and Odoo answering.
```
./long_test/install_nixos.py # create the VM, install, judge
./long_test/install_nixos.py --dry-run # the plan and the commands
./long_test/install_nixos.py --hote nixos-1 # on a machine you already have
./long_test/install_nixos.py --detruire # undo it
```
`--hote` expects a machine that **already runs NixOS**: the script installs
ERPLibre there, it does not install the system.
It clones from the **published** repository, on the branch asked for
(`develop` by default). That is deliberate — the test measures what a user
receives, not what a local checkout holds. Say it before running: a fix still
on an unmerged branch is *not* in the VM, and the test will fail on whatever
that fix repairs.
## Starting from a host you already have
The three scripts take `--hote`. Creating a head VM to host a hypervisor you
already own costs five minutes *and* one level of nesting — that is, slowness,
which is the very thing being measured.
```
./long_test/deep_proxmox.py --hote root@10.0.0.5 # an existing Proxmox
./long_test/deep_qemu.py --hote erplibre@10.0.0.7 # an existing libvirt host
```
Three things follow, and they are not decorative:
* the plan is sized on the **root**, read over ssh — sizing it on the local
machine while the levels live elsewhere would announce levels that do not
fit;
* the delays count **absolute** depth: a level-1 child placed in a root that
is already at the third level is really at the fourth;
* the root is **never** a level reached, and **never** destroyed. A borrowed
host has no local libvirt UUID, so `--detruire` refuses to fall back on its
name — `virsh undefine --remove-all-storage` erases a disk for good.
The menu offers the host already chosen without searching for it, and undoes
each stack separately: they share the report directory, but each knows only
its own reports.

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@ -1,420 +0,0 @@
#!/usr/bin/env python3
# © 2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
"""Jusqu'à quel étage un Proxmox dans un Proxmox tient-il ?
Ce n'est pas un test unitaire : il crée de vraies machines et prend des
HEURES. Il vit donc hors de `test/`, que le lanceur unitaire balaie.
Ce qu'il établit, et pourquoi cela valait un script : la profondeur
d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Mesuré ici, sur une
machine à 28 cœurs : trois étages coûtent 34 minutes, et le quatrième 4 h 20
d'amorçage plus 7 h 18 d'installation. Tout y est 15 à 30 fois plus lent — et
c'est là que les fabricants cessent de documenter l'imbrication.
La descente et ce qu'elle sait sont dans `descente.py`, partagés avec
`deep_qemu.py`. Ce fichier-ci n'a que les VERBES de Proxmox : « qm create »
chez le parent, install_proxmox.sh, le noyau -pve, pmxcfs debout, un stockage
capable d'accueillir l'étage suivant.
Il envoie NOTRE install_proxmox.sh par scp au lieu de laisser la VM cloner le
dépôt : c'est notre code qu'on veut éprouver, et le dépôt distant est souvent
en retard sur le checkout — un correctif absent du distant a fait « revenir »
le même défaut sur trois VM de suite.
./long_test/deep_proxmox.py # trois étages, ~34 minutes
./long_test/deep_proxmox.py --depth 5 # en demander plus, sciemment
./long_test/deep_proxmox.py --dry-run # le plan, rien de créé
./long_test/deep_proxmox.py --detruire # défaire ce qui a été posé
"""
import os
import re
import shlex
import subprocess
import sys
import time
RACINE = os.path.dirname(os.path.dirname(os.path.abspath(__file__)))
sys.path.insert(0, RACINE)
sys.path.insert(0, os.path.join(RACINE, "long_test"))
import descente # noqa: E402
from descente import ( # noqa: E402,F401
DELAIS,
Famille,
_lance_une_descente,
a_defaire,
autre_descente,
capacite_hote,
cle_publique,
dernier_rapport,
descente_vivante,
detruire,
detruire_etage1,
dire,
identite_de,
mener,
module_qemu,
retirer_alias,
)
from descente import (
alias_etage as _alias_etage,
)
from descente import (
nom_etage as _nom_etage,
)
from script.proxmox import proxmox_deploy as pve # noqa: E402
# L'image des étages imbriqués. Debian parce que install_proxmox.sh s'installe
# SUR une Debian — Proxmox ne publie pas d'image cloud.
DISTRO = "proxmox"
NOM_BASE = "deep-pve"
OUTIL = "deep_proxmox"
def nom_etage(niveau):
return _nom_etage(niveau, NOM_BASE)
def alias_etage(niveau, parent_alias):
return _alias_etage(niveau, parent_alias, NOM_BASE)
class Descente(descente.Descente):
"""Les verbes de Proxmox. Le reste est dans `descente.Descente`."""
OUTIL = OUTIL
NOM_BASE = NOM_BASE
DISTRO = DISTRO
def noyau_convient(self, noyau):
"""Le noyau Proxmox, et pas celui de Debian.
Sans lui la machine reste sur le noyau cloud, dépouillé de tout
netfilter : ni pont NAT, ni invité.
"""
return "-pve" in noyau
def installer(self, hote):
"""Envoie NOTRE script et l'exécute. Rend True si Proxmox est posé."""
local = os.path.join(RACINE, "script/proxmox/install_proxmox.sh")
distant = "/tmp/install_proxmox.sh"
if self.dry_run:
print(f" scp {local} <hôte>:{distant}")
print(f" bash {distant}")
return True
argv = pve.ssh_argv(hote, "")[:-1] # les options, sans la commande
cible = argv[-1]
options = argv[1:-1]
res = subprocess.run(
["scp", "-q"] + options + [local, f"{cible}:{distant}"],
capture_output=True,
text=True,
timeout=300,
)
if res.returncode:
self.dire(f" ✗ scp : {res.stderr.strip()[:200]}")
return False
# « bash » et non « sh » : le script porte « set -euo pipefail » et un
# shebang bash. Sur Debian /bin/sh est dash, qui répond « set: Illegal
# option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne — vérifié. Chaque
# étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
code, _o = self.executer(
dict(hote, sudo=""),
f"bash {distant}",
self.delai("install"),
"install_proxmox.sh",
montrer=True,
)
return code == 0
def preparer_parent(self, parent):
"""Stockage, pont et réseau interne du parent, ou None.
Les codes de retour des LECTURES sont regardés, et c'est tout le
sujet ici. Ailleurs dans ce dépôt un code de retour ne prouve rien —
celui d'une commande distante composée est celui du dernier maillon.
Mais pour une lecture, il est la SEULE chose qui distingue « j'ai lu,
il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
La différence n'est pas académique : de l'absence de pont on
RECONFIGURE le réseau du parent. Un « ip link show » qui échoue — un
hoquet ssh, un sudo pas encore prêt — se lisait « pas de pont », et on
posait un pont et un NAT sur une machine qui en avait déjà un.
"""
code, out = self.executer(
parent,
"pvesm status --content images",
DELAIS["controle"],
"pvesm",
)
if code and not self.dry_run:
self.dire(" ✗ « pvesm status » a échoué : rien conclu")
return None
stockage = pve.pick_storage(pve.parse_storages(out))
if not stockage and not self.dry_run:
self.dire(" ✗ aucun stockage sur le parent")
return None
code, out = self.executer(
parent,
"ip -o link show type bridge",
self.delai("controle"),
"ponts",
)
if code and not self.dry_run:
self.dire(
" ✗ liste des ponts illisible : on ne touche PAS au"
" réseau du parent"
)
return None
ponts = pve.parse_bridges(out)
if not ponts:
_c, nets = self.executer(
parent, pve.USED_NETS_CMD, self.delai("controle"), "réseaux"
)
cidr = pve.pick_internal_cidr(nets) or pve.INTERNAL_CIDR
_c, rt = self.executer(
parent,
"ip -o -4 route show default",
DELAIS["controle"],
"uplink",
)
trouve = re.search(r"dev\s+(\S+)", rt or "")
uplink = trouve.group(1) if trouve else ""
self.dire(f" pont {cidr}, NAT par {uplink or '—'}")
for cmd in pve.bridge_setup_cmds(cidr=cidr, uplink=uplink):
code, _o = self.executer(
parent, cmd, DELAIS["reparation"], "pont"
)
if code and not self.dry_run:
return None
ponts = [pve.INTERNAL_BRIDGE]
_c, cfg = self.executer(
parent,
"cat /etc/network/interfaces",
DELAIS["controle"],
"interfaces",
)
# Le DNS de l'hôte. « --ipconfig0 » ne le porte PAS : une VM en
# adresse fixe route mais ne résout rien, et install_proxmox.sh meurt
# sur « apt update » sans que rien ne l'explique. Le rapport imputerait
# à l'installation ce qui est un défaut de résolveur.
_c, resolv = self.executer(
parent, pve.RESOLV_CMD, self.delai("controle"), "resolv"
)
return (
stockage or "local",
ponts[0],
pve.parse_bridge_config(cfg).get(ponts[0], {}),
pve.parse_nameservers(resolv),
)
def creer_enfant(self, parent, niveau, res, prepare, noter=None):
"""« qm create » sur le parent. Rend (vmid, adresse) ou (None, None).
`noter` reçoit le VMID AVANT la première commande qui peut créer la
VM. Sans lui, le VMID ne remontait qu'au RETOUR : une création qui
échouait à la quatrième de ses six commandes — « qm resize » sur un
stockage plein, par exemple — laissait une VM allumée et un disque
alloué que le rapport ne nommait nulle part, donc que « --detruire »
ne pouvait pas défaire.
"""
stockage, pont, info_pont, dns = prepare
mod = module_qemu()
version = mod.DISTROS[DISTRO][1]
code_img = mod.DISTROS[DISTRO][0][version][0]
url = mod.image_url(DISTRO, code_img, "amd64", version)
image = mod.default_image_name(DISTRO, code_img, "amd64", version)
_c, out = self.executer(
parent, "qm list", self.delai("controle"), "qm list"
)
vmid = pve.next_vmid(pve.parse_qm_list(out))
ipconfig = pve.ipconfig_for(info_pont, vmid)
adresse = pve.ip_from_ipconfig(ipconfig)
# AVANT de télécharger l'image et de démarrer quoi que ce soit : sur un
# pont relié au LAN, ipconfig_for rend « ip=dhcp » et l'adresse est
# vide. Le contrôle venait après la création : on laissait une VM
# allumée, un disque alloué, et une machine que --detruire ne
# connaissait pas.
if not adresse and self.dry_run:
# En essai à blanc on n'a rien lu du parent : conclure « pas de
# pont interne » serait une affirmation tirée d'une mesure qui
# n'a pas eu lieu. On prend une adresse plausible pour dérouler
# le plan jusqu'au bout.
adresse = "10.10.10.150"
ipconfig = f"ip={adresse}/24,gw=10.10.10.1"
if not adresse:
self.dire(" ✗ pas d'adresse fixe : le parent n'a pas de")
self.dire(" pont interne, et l'enfant serait injoignable")
return None, None
spec = {
"name": nom_etage(niveau),
"storage": stockage,
"image": image,
"memory": res["ram"],
"vcpus": res["vcpu"],
"bridge": pont,
"disk": f"{res['disque']}G",
"user": "erplibre",
"ipconfig": ipconfig,
"sshkey_path": "/root/.ssh/longtest.pub",
"nameservers": dns,
"start": True,
# Du CATALOGUE, jamais en dur : create_cmds lit cette clé, et un
# spec qui l'omet vaut SeaBIOS en silence — sur une image sans
# secteur d'amorçage BIOS, une VM « running » à la console muette.
"uefi": mod.requiert_uefi(DISTRO),
}
# La clé publique doit être un FICHIER sur le parent : « --sshkeys »
# n'accepte pas la clé en ligne.
pub = cle_publique()
if pub and not self.dry_run:
with open(pub, encoding="utf-8") as fh:
contenu = fh.read().strip()
self.executer(
parent,
f"mkdir -p /root/.ssh && printf '%s\\n'"
f" {shlex.quote(contenu)} > /root/.ssh/longtest.pub",
DELAIS["controle"],
"clé",
)
# Le VMID est annoncé MAINTENANT. Un numéro noté pour une VM qui
# n'existera jamais ne coûte rien — « --detruire » lit « qm list » et
# la dit absente — alors qu'une VM créée et non notée reste sur le
# parent, invisible.
if noter:
noter(vmid)
for cmd in [pve.image_fetch_cmd(url, image)] + pve.create_cmds(
vmid, spec
):
code, _o = self.executer(
parent, cmd, self.delai("creation"), "qm create"
)
if code and not self.dry_run:
return None, None
return vmid, adresse
# ---------------------------------------------------------------- #
# La descente
def remettre_debout(self, hote):
"""Les unités PVE, puis le CONSTAT que /etc/pve est monté."""
if self.dry_run:
print(" unités PVE + montage de /etc/pve")
return True
# « pve_unit_cmd » joint le journal de l'unité à un échec — « la seule
# façon de dire la cause à quelqu'un dont le seul accès à l'hôte est
# cet outil », dit son propre commentaire. On le JETAIT : quand le
# montage échouait ensuite, il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT »
# sans cause, et il fallait retourner sur la machine pour la chercher.
echecs = []
for unite in pve.PVE_UNITS:
code, sortie = self.executer(
hote, pve.pve_unit_cmd(unite, remonte=True), 300, unite
)
propre = pve.strip_ssh_noise(sortie)
if code or "-KO" in propre:
echecs.append((unite, propre))
_c, out = self.executer(
hote, pve.mount_wait_cmd(), self.delai("reparation"), "montage"
)
vu = pve.parse_mount_wait(out)
self.dire(f" /etc/pve : {vu['verdict']}")
if vu["verdict"] != "MONTE":
for unite, propre in echecs:
self.dire(f" ↳ {unite} : {propre.strip()[-400:]}")
if not echecs:
# Toutes debout et le montage absent : le dire, plutôt que de
# laisser croire qu'on n'a pas regardé.
self.dire(" ↳ toutes les unités PVE sont debout")
return vu["verdict"] == "MONTE"
def controler(self, hote):
"""Ce parent peut-il héberger l'étage suivant ?
Sixième étape, et elle manquait : le contrôle du stockage était celui
du DÉBUT de l'étage suivant, si bien qu'un étage marqué « terminé »
pouvait n'avoir aucun stockage capable d'accueillir une image — et le
compteur d'étages atteints mentait d'autant.
"""
if self.dry_run:
print(" pvesm status : un stockage pour les images")
return True
code, out = self.executer(
hote,
"pvesm status --content images",
DELAIS["controle"],
"pvesm",
)
if code:
self.dire(" ✗ « pvesm status » a échoué : rien conclu")
return False
stockage = pve.pick_storage(pve.parse_storages(out))
if not stockage:
self.dire(" ✗ aucun stockage pour les images")
return False
self.dire(f" stockage : {stockage}")
return True
def detruire_une(parent_alias, vmid, nom, journal):
"""Arrête puis détruit UNE VM, par son VMID. Rend True si elle a disparu.
Par le VMID et par égalité stricte du nom : un filtre par sous-chaîne
aurait pris une « deep-pve-lab » de production, et « --purge » emporte les
disques ET les entrées de sauvegarde.
L'arrêt est CONSTATÉ avant la destruction : « qm stop » rend la main dès
que la tâche est lancée, et sur un hyperviseur imbriqué mesuré 36 fois
plus lent, « qm destroy » arrivait alors que la VM tournait encore et
refusait avec « VM is running ».
"""
parent = {"target": parent_alias, "sudo": "sudo ", "jump": ""}
code, out = pve.run(parent, "qm list", 180)
if code:
dire(f" ✗ {parent_alias} injoignable : rien touché", journal)
return False
presentes = {
int(v["vmid"]): (v.get("name") or "") for v in pve.parse_qm_list(out)
}
if vmid not in presentes:
dire(f" — {vmid} déjà absente de {parent_alias}", journal)
return True
if presentes[vmid] != nom:
dire(
f" ✗ {vmid} sur {parent_alias} s'appelle"
f" « {presentes[vmid]} », pas « {nom} » : rien touché",
journal,
)
return False
pve.run(parent, f"qm stop {vmid} --skiplock 1 || true", 300)
for _ in range(20):
_c, etat = pve.run(parent, f"qm status {vmid}", 120)
if "stopped" in pve.strip_ssh_noise(etat):
break
time.sleep(6)
code, out = pve.run(parent, f"qm destroy {vmid} --purge 1", 600)
if code:
dire(f" ✗ qm destroy {vmid} : code {code}", journal)
for ligne in pve.strip_ssh_noise(out).strip().splitlines()[-3:]:
dire(f" {ligne}", journal)
return False
dire(f" ✓ {nom} ({vmid}) sur {parent_alias}", journal)
return True
FAMILLE = Famille(OUTIL, NOM_BASE, detruire_une)
def principal(argv=None):
return mener(
argv,
"Jusqu'à quel étage un Proxmox dans un Proxmox tient-il ?",
FAMILLE,
Descente,
)
if __name__ == "__main__":
sys.exit(principal())

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@ -1,567 +0,0 @@
#!/usr/bin/env python3
# © 2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
"""Jusqu'à quel étage une QEMU dans une QEMU tient-elle ?
Le pendant de `deep_proxmox.py`, et sa raison d'être : le ralentissement du
quatrième étage vient du PROCESSEUR — de ce que coûte une sortie de VM sous
pagination imbriquée — mais le coût par étage, lui, vient de ce qu'on installe.
Un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface web ; un hôte
libvirt nu pose libvirtd et qemu-kvm. Les deux mesures ensemble séparent ce qui
tient au matériel de ce qui tient à la pile, deux choses que la seule mesure
Proxmox confond.
CE QUE CE TEST DOIT PROUVER AVANT DE MESURER
`deploy_qemu.py` ne passe jamais « --cpu host-passthrough » : il s'en remet au
défaut de virt-install. Et quand /dev/kvm manque, il n'échoue pas — il pose
« --virt-type qemu », avertit sur une ligne, et crée une VM ENTIÈREMENT ÉMULÉE.
Un étage émulé démarre en sept minutes et demie au lieu de quelques secondes,
et rien dans le code de retour ne le dit.
Sans garde, ce script mesurerait donc de la TCG empilée en croyant mesurer de
la virtualisation imbriquée — et rendrait un chiffre plus flatteur, et faux.
D'où le contrôle de chaque étage : /dev/kvm lisible, « nested » à Y, et le
domaine de l'enfant en type='kvm' avec un CPU host-passthrough. Un étage qui
échoue à cela arrête la descente au lieu de la prolonger dans le vide.
./long_test/deep_qemu.py # trois étages
./long_test/deep_qemu.py --depth 5 # en demander plus, sciemment
./long_test/deep_qemu.py --dry-run # le plan, rien de créé
./long_test/deep_qemu.py --detruire # défaire ce qui a été posé
"""
import os
import re
import shlex
import subprocess
import sys
import time
RACINE = os.path.dirname(os.path.dirname(os.path.abspath(__file__)))
sys.path.insert(0, RACINE)
sys.path.insert(0, os.path.join(RACINE, "long_test"))
import descente # noqa: E402
from descente import ( # noqa: E402,F401
DELAIS,
Famille,
a_defaire,
autre_descente,
capacite_hote,
cle_publique,
dernier_rapport,
descente_vivante,
detruire,
detruire_etage1,
dire,
identite_de,
mener,
module_qemu,
retirer_alias,
)
from descente import (
alias_etage as _alias_etage,
)
from descente import (
nom_etage as _nom_etage,
)
from script.proxmox import nesting # noqa: E402
from script.proxmox import proxmox_deploy as pve # noqa: E402
# Une Debian nue : c'est elle qui recevra libvirt et qemu-kvm.
DISTRO = "debian"
NOM_BASE = "deep-qemu"
OUTIL = "deep_qemu"
# Le script est envoyé par scp, comme install_proxmox.sh l'est pour Proxmox :
# c'est NOTRE code qu'on veut éprouver, et il n'importe que la bibliothèque
# standard, donc il tourne dans un invité nu sans rien d'autre.
LOCAL_CLI = "script/qemu/deploy_qemu.py"
DISTANT_CLI = "/tmp/deploy_qemu.py"
CLE_DISTANTE = "/root/.ssh/longtest.pub"
# Trois faits, trois lignes, et l'ABSENCE d'une ligne vaut « non ». Écrit pour
# dash : /bin/sh sur Debian n'est pas bash.
CONTROLE_CMD = (
"if [ -r /dev/kvm ]; then echo KVM=oui; else echo KVM=non; fi; "
"cat /sys/module/kvm_amd/parameters/nested 2>/dev/null"
" | sed s/^/NESTED=/; "
"cat /sys/module/kvm_intel/parameters/nested 2>/dev/null"
" | sed s/^/NESTED=/; "
"df --output=avail -BG /var/lib/libvirt/images 2>/dev/null"
" | tail -1 | sed s/^/DISQUE=/"
)
# Les listes apt AVANT toute installation. Constaté au premier lancement
# réel : « --setup-host » a échoué en ZÉRO seconde sur « Unable to locate
# package qemu-system-x86 », alors que le paquet existe. La VM venait de
# démarrer, ses listes ne portaient que « bookworm-security », et un
# apt-get update les a complétées d'un coup.
#
# Deux causes, une seule parade : cloud-init n'a pas fini de composer
# /etc/apt, et apt-daily tient le verrou des listes au premier démarrage.
# install_proxmox.sh a la même parade, et pour la même raison — arrêter les
# minuteries, puis réessayer.
PREPARE_APT_CMD = (
"systemctl stop apt-daily.service apt-daily-upgrade.service"
" apt-daily.timer apt-daily-upgrade.timer >/dev/null 2>&1;"
" i=1; while [ $i -le 12 ]; do"
" DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get update && exit 0;"
" echo APT-RETRY=$i; sleep 15; i=$((i+1)); done; exit 1"
)
# Le réseau « default » de libvirt sert 192.168.122.0/24, à TOUS les étages.
# Un étage dont l'adresse vient du « default » de son parent voit donc son
# propre « net-start default » refusé net :
#
# error: internal error: Network is already in use by interface enp1s0
#
# Un invité qui vit DANS un réseau ne peut pas servir le même. Chaque étage
# reçoit donc son propre sous-réseau, déduit de sa PROFONDEUR : deux étages ne
# peuvent pas tomber sur le même, et rien n'est à deviner.
#
# 131 et au-delà : 122 est le sous-réseau de libvirt, et 123 celui qu'une
# machine de développement porte souvent. Les éviter coûte un octet.
RESEAU_BASE = 131
def cidr_pour(profondeur):
"""Le troisième octet du sous-réseau d'un étage. Déterminé, jamais tiré."""
return f"192.168.{RESEAU_BASE + max(0, int(profondeur) - 1)}"
def reseau_xml(prefixe, nom="default"):
"""Le réseau NAT d'un étage, en une ligne — pas de heredoc.
Une seule ligne parce qu'elle traverse deux couches de quoting pour
atterrir dans dash : un heredoc n'y survivrait pas.
"""
return (
f"<network><name>{nom}</name><forward mode='nat'/>"
f"<bridge name='virbr0' stp='on' delay='0'/>"
f"<ip address='{prefixe}.1' netmask='255.255.255.0'>"
f"<dhcp><range start='{prefixe}.10' end='{prefixe}.200'/></dhcp>"
f"</ip></network>"
)
RESEAU_CMD = (
"virsh -c qemu:///system net-info default 2>&1 | sed s/^/NET:/; "
"systemctl is-active libvirtd 2>/dev/null | sed s/^/UNITE:/"
)
def nom_etage(niveau):
return _nom_etage(niveau, NOM_BASE)
def alias_etage(niveau, parent_alias):
return _alias_etage(niveau, parent_alias, NOM_BASE)
def parse_controle(texte):
"""Ce que le contrôle a VU. Ce qui n'a pas été lu vaut « non ».
L'absence d'une ligne n'est jamais un oui : si
/sys/module/kvm_amd/parameters/nested n'existe pas, c'est que le module
n'est pas chargé, et l'étage suivant serait émulé.
"""
propre = pve.strip_ssh_noise(texte or "")
nested = re.search(r"^NESTED=(\S+)", propre, re.M)
disque = re.search(r"^DISQUE=\s*(\d+)", propre, re.M)
return {
"kvm": bool(re.search(r"^KVM=oui\s*$", propre, re.M)),
# « Y » ou « 1 » selon les versions du module.
"nested": bool(nested and nested.group(1).strip() in ("Y", "1")),
"disque_go": int(disque.group(1)) if disque else 0,
}
def parse_reseau(texte):
"""Le réseau libvirt « default » est-il actif, et libvirtd debout ?"""
propre = pve.strip_ssh_noise(texte or "")
actif = re.search(r"^NET:\s*Active:\s*(\S+)", propre, re.M | re.I)
unite = re.search(r"^UNITE:(\S+)", propre, re.M)
return {
"reseau": bool(actif and actif.group(1).lower() == "yes"),
"libvirtd": bool(unite and unite.group(1).strip() == "active"),
}
def parse_domifaddr(texte):
"""La première adresse IPv4 d'un domaine, sans son masque, ou "".
virsh écrit un tableau ; on ne prend que les lignes qui annoncent « ipv4 »,
et jamais la ligne d'en-tête ni les tirets.
"""
for ligne in pve.strip_ssh_noise(texte or "").splitlines():
champs = ligne.split()
if len(champs) >= 4 and champs[2].lower() == "ipv4":
return champs[3].split("/")[0]
return ""
def parse_domaine(xml):
"""Le domaine tourne-t-il sous KVM, et son CPU passe-t-il l'hôte ?
Les deux comptent, et pour la même raison : un domaine type='qemu' est
ÉMULÉ, et un CPU qui ne passe pas les drapeaux de l'hôte ne porte pas la
virtualisation — l'étage suivant serait émulé à son tour, sept minutes et
demie de démarrage, sans qu'aucun code de retour ne le dise.
"""
propre = pve.strip_ssh_noise(xml or "")
domaine = re.search(r"<domain[^>]*\btype=['\"](\w+)['\"]", propre)
cpu = re.search(r"<cpu[^>]*\bmode=['\"]([\w-]+)['\"]", propre)
return {
"type": domaine.group(1) if domaine else "",
"cpu": cpu.group(1) if cpu else "",
}
class Descente(descente.Descente):
"""Les verbes de QEMU/KVM. Le reste est dans `descente.Descente`."""
OUTIL = OUTIL
NOM_BASE = NOM_BASE
DISTRO = DISTRO
# ------------------------------------------------------------------ #
def _envoyer_cli(self, hote):
"""Pose NOTRE deploy_qemu.py sur l'hôte. Rend True s'il y est.
Refait à chaque besoin plutôt qu'une fois : /tmp est vidé au
démarrage sur bien des systèmes, et l'installation redémarre.
"""
local = os.path.join(RACINE, LOCAL_CLI)
if self.dry_run:
print(f" scp {local} <hôte>:{DISTANT_CLI}")
return True
argv = pve.ssh_argv(hote, "")[:-1] # les options, sans la commande
cible = argv[-1]
options = argv[1:-1]
res = subprocess.run(
["scp", "-q"] + options + [local, f"{cible}:{DISTANT_CLI}"],
capture_output=True,
text=True,
timeout=300,
)
if res.returncode:
self.dire(f" ✗ scp : {res.stderr.strip()[:200]}")
return False
return True
def installer(self, hote):
"""libvirt et qemu-kvm, par « --setup-host ».
Le code de retour ne prouve RIEN ici : « --setup-host » rend 0 même
quand il s'est contenté de PROGRAMMER un redémarrage. C'est l'étape
suivante — redémarrer et constater que la machine est revenue — qui
prouve quelque chose, et le contrôle de fin d'étage qui prouve que KVM
est là.
"""
if self.dry_run:
print(f" {DISTANT_CLI} --setup-host")
return True
if not self._envoyer_cli(hote):
return False
# Les listes d'abord. Sans elles, « --setup-host » échoue en zéro
# seconde sur des paquets qui existent — et le message parle de
# paquets introuvables, pas de listes vides.
code, _o = self.executer(
hote,
PREPARE_APT_CMD,
self.delai("install"),
"apt-get update",
)
if code:
self.dire(" ✗ listes apt : le verrou reste tenu")
return False
code, _o = self.executer(
hote,
f"python3 {DISTANT_CLI} --setup-host --assume-yes",
self.delai("install"),
"deploy_qemu --setup-host",
montrer=True,
)
return code == 0
def noyau_convient(self, noyau):
"""Tout noyau convient : c'est le REDÉMARRAGE qui compte, pas ce
qu'on redémarre.
Il charge les modules KVM et applique l'appartenance au groupe
libvirt, qui ne prend effet qu'à la SESSION SUIVANTE — sans lui,
virt-install retombe sur qemu:///session, où le réseau « default »
n'existe pas. Le moteur prouve déjà que la machine a vraiment
redémarré en comparant l'instant de démarrage.
"""
return bool(noyau)
def remettre_debout(self, hote):
"""libvirtd actif et le réseau « default » démarré."""
if self.dry_run:
print(" libvirtd + réseau default")
return True
# Son sous-réseau à LUI, sinon « net-start default » se heurte à
# l'adresse que son parent lui a servie.
profondeur = self.profondeur_racine + max(1, self.niveau_courant)
xml = reseau_xml(cidr_pour(profondeur))
self.executer(
hote,
"systemctl enable --now libvirtd 2>/dev/null;"
" virsh -c qemu:///system net-destroy default 2>/dev/null;"
" virsh -c qemu:///system net-undefine default 2>/dev/null;"
f" printf '%s' {shlex.quote(xml)} > /tmp/reseau.xml;"
" virsh -c qemu:///system net-define /tmp/reseau.xml;"
" virsh -c qemu:///system net-start default;"
" virsh -c qemu:///system net-autostart default; true",
self.delai("reparation"),
"libvirtd",
)
self.dire(f" réseau {cidr_pour(profondeur)}.0/24")
_c, out = self.executer(
hote, RESEAU_CMD, self.delai("controle"), "réseau"
)
vu = parse_reseau(out)
self.dire(
f" libvirtd {'actif' if vu['libvirtd'] else 'ABSENT'},"
f" réseau default {'actif' if vu['reseau'] else 'ABSENT'}"
)
return vu["libvirtd"] and vu["reseau"]
def rallumer_a_froid(self, parent, nom):
"""« virsh destroy » puis « start » : un processus QEMU neuf.
Mesuré sur la machine bloquée : à chaud elle restait 46 minutes au
même pointeur d'instruction, dans son micrologiciel ; à froid elle a
chargé son noyau en 60 à 90 secondes, trois fois de suite, à 2, 3 et
4 Go. Ce n'est donc pas la taille de la mémoire — c'est la façon de
redémarrer.
"""
if self.dry_run or not parent:
return False
self.executer(
parent,
f"virsh -c qemu:///system destroy {nom} 2>/dev/null; true",
self.delai("controle"),
"extinction",
)
code, _o = self.executer(
parent,
f"virsh -c qemu:///system start {nom}",
self.delai("controle"),
"rallumage",
)
return code == 0
def controler(self, hote):
"""CET étage peut-il héberger le suivant SANS l'émuler ?
Le contrôle qui donne son sens à la mesure. Sans lui, un étage sans
KVM ne casse pas : il bascule en émulation et continue. La descente
irait plus « profond » en mesurant tout autre chose — de la TCG
empilée, pas de la virtualisation imbriquée.
"""
if self.dry_run:
print(" /dev/kvm + nested=Y + place disque")
return True
code, out = self.executer(
hote, CONTROLE_CMD, self.delai("controle"), "kvm"
)
if code:
self.dire(" ✗ contrôle KVM illisible : rien conclu")
return False
vu = parse_controle(out)
self.dire(
f" /dev/kvm {'oui' if vu['kvm'] else 'NON'},"
f" nested {'oui' if vu['nested'] else 'NON'},"
f" {vu['disque_go']} Go libres"
)
if not vu["kvm"]:
self.dire(" ✗ pas de /dev/kvm : l'étage suivant serait ÉMULÉ")
return False
if not vu["nested"]:
self.dire(
" ✗ virtualisation imbriquée absente :"
" l'étage suivant serait ÉMULÉ"
)
return False
return True
def preparer_parent(self, parent):
"""Ce qu'il faut du parent : son réseau. C'est tout.
Rien à construire, contrairement à Proxmox, où il faut poser un pont
et un NAT dans /etc/network/interfaces : libvirt fournit déjà
« default », avec NAT, bail DHCP ET résolveur dnsmasq. Le défaut qui a
coûté cher là-bas — une VM en adresse fixe qui route mais ne résout
rien, et une installation qui meurt sur « apt update » sans que rien
ne l'explique — ne peut pas se produire ici.
"""
if self.dry_run:
print(" réseau default du parent")
return ("default",)
code, out = self.executer(
parent, RESEAU_CMD, self.delai("controle"), "réseau"
)
if code:
self.dire(" ✗ état du réseau illisible : rien conclu")
return None
vu = parse_reseau(out)
if not vu["reseau"]:
self.dire(
" ✗ le réseau « default » du parent n'est pas actif"
)
return None
return ("default",)
def attendre_adresse(self, parent, nom):
"""Le bail DHCP de l'enfant, attendu. Rend l'adresse, ou "".
ATTENDU, et non lu une fois. Constaté au troisième étage : le domaine
était créé, en type='kvm', et « domifaddr » ne rendait rien — l'invité
n'avait pas encore demandé son bail. Plus l'étage est profond, plus il
démarre lentement, et c'est justement ce qu'on mesure.
`deploy_qemu` attend lui-même l'adresse — 90 secondes par défaut — puis
rend 0 quand il ne l'a pas trouvée. Son code de sortie ne prouve donc
rien ici non plus.
"""
debut = time.time()
delai = self.delai("ssh")
while time.time() - debut < delai:
_c, sortie = self.executer(
parent,
f"virsh -c qemu:///system domifaddr {nom} --source lease",
DELAIS["controle"],
"domifaddr",
)
adresse = parse_domifaddr(sortie)
if adresse:
if time.time() - debut > 20:
self.dire(f" bail après {int(time.time() - debut)} s")
return adresse
time.sleep(15)
return ""
def creer_enfant(self, parent, niveau, res, prepare, noter=None):
"""Une VM dans le parent, par NOTRE deploy_qemu.py.
L'ordre compte, et il n'est pas celui de Proxmox. Là-bas l'adresse est
exigée AVANT la création (« --ipconfig0 ») ; ici libvirt ne la donne
qu'APRÈS le démarrage. On note donc l'identité — le nom du domaine,
qui est déterminé — avant la première commande qui peut créer quoi que
ce soit, faute de quoi une création échouée à mi-chemin laisserait une
machine que le rapport ne nomme nulle part.
"""
(reseau,) = prepare
nom = self.nom_etage(niveau)
if noter:
noter(nom)
if not self._envoyer_cli(parent):
return None, None
pub = cle_publique()
if pub and not self.dry_run:
with open(pub, encoding="utf-8") as fh:
contenu = fh.read().strip()
self.executer(
parent,
f"mkdir -p /root/.ssh && printf '%s\\n'"
f" {shlex.quote(contenu)} > {CLE_DISTANTE}",
DELAIS["controle"],
"clé",
)
creation = (
f"python3 {DISTANT_CLI} --distro {DISTRO} --name {nom}"
f" --vcpus {res['vcpu']} --memory {res['ram']}"
f" --disk-size {res['disque']}G --network network={reseau}"
f" --ssh-key {CLE_DISTANTE} --assume-yes"
)
code, _o = self.executer(
parent,
creation,
self.delai("creation"),
"deploy_qemu",
montrer=True,
)
if code and not self.dry_run:
return None, None
if self.dry_run:
return nom, "10.10.10.150"
# Le domaine est-il vraiment accéléré ? « deploy_qemu » n'échoue PAS
# quand KVM manque : il pose --virt-type qemu et continue. Un étage
# émulé fausserait toute la mesure sans rien dire.
_c, xml = self.executer(
parent,
f"virsh -c qemu:///system dumpxml {nom}",
self.delai("controle"),
"dumpxml",
)
vu = parse_domaine(xml)
if vu["type"] != "kvm":
self.dire(
f" ✗ domaine type='{vu['type'] or '?'}' : cette VM est"
" ÉMULÉE, la mesure ne voudrait rien dire"
)
return None, None
self.dire(f" domaine kvm, cpu {vu['cpu'] or '?'}")
adresse = self.attendre_adresse(parent, nom)
if not adresse:
self.dire(" ✗ créée, mais sans adresse : rien à joindre")
return None, None
self.dire(f" {nom} : {adresse}")
return nom, adresse
def detruire_une(parent_alias, identite, nom, journal):
"""Arrête puis détruit UNE VM chez son parent, par son NOM et son UUID.
Par égalité STRICTE du nom : un filtre par sous-chaîne aurait pris une
« deep-qemu-lab » de production, et « --remove-all-storage » efface un
disque pour de bon.
"""
parent = {"target": parent_alias, "sudo": "sudo ", "jump": ""}
code, out = pve.run(
parent, "virsh -c qemu:///system list --all --name", 180
)
if code:
dire(f" ✗ {parent_alias} injoignable : rien touché", journal)
return False
presents = [
ligne.strip()
for ligne in pve.strip_ssh_noise(out).splitlines()
if ligne.strip()
]
if nom not in presents:
dire(f" — {nom} : absent de {parent_alias}", journal)
return True
pve.run(parent, f"virsh -c qemu:///system destroy {nom}", 300)
code, _o = pve.run(
parent,
f"virsh -c qemu:///system undefine {nom} --nvram --remove-all-storage",
600,
)
if code:
dire(f" ✗ {nom} sur {parent_alias} : undefine a échoué", journal)
return False
dire(f" ✓ {nom} ({identite}) sur {parent_alias}", journal)
return True
FAMILLE = Famille(OUTIL, NOM_BASE, detruire_une)
def principal(argv=None):
return mener(
argv,
"Jusqu'à quel étage une QEMU dans une QEMU tient-elle ?",
FAMILLE,
Descente,
nesting.COUTS_QEMU,
)
if __name__ == "__main__":
sys.exit(principal())

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@ -1,543 +0,0 @@
#!/usr/bin/env python3
# © 2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
"""ERPLibre s'installe-t-il sur NixOS, de bout en bout ?
Ni `deep_qemu.py` ni `deep_proxmox.py` : ceux-là mesurent une profondeur
d'imbrication, celui-ci n'a qu'UNE machine et une question binaire — le
chemin que le menu emprunte aboutit-il sur un système déclaratif.
Il est ici et non dans `test/` pour la raison qui vaut pour ses deux voisins :
il crée une VM, y installe un système entier et prend des heures.
CE QU'IL ENVOIE, ET POURQUOI CE N'EST PAS UN SCRIPT À LUI
L'installation est la commande distante que le menu compose,
`_qemu_erplibre_remote_cmd`, prise telle quelle. Un test qui installerait par
ses propres soins prouverait SON chemin, pas celui du produit — et c'est
justement là que se cachaient les pannes : l'amorçage sans branche nix, le
Makefile qui présumait /bin/bash, les chemins de compilation lus d'une
session plus vieille que le module qu'elle venait d'appliquer.
UNE SEULE SESSION SSH, ET C'EST LA CONDITION QUI COMPTE
Le bloc part en UN appel, comme le déploiement le fait. C'est ce qui expose
la panne du PREMIER passage : la session est ouverte avant que
« make install_os » n'applique le module, donc avant que pam_env ne pose
CPATH ; les paquets qui n'ont pas de roue amont s'y arrêtaient. Rejouer
l'installation dans une session neuve réussit et donne raison à tort.
LE VERDICT EST LA VÉRIFICATION, PAS UN CODE DE RETOUR
« nixos-rebuild switch » rend 4 quand une unité n'a pas redémarré alors que
le système EST activé, et chaque bloc d'outil du menu rend 0 par
construction. On juge donc sur l'état de la machine : les chemins que envfs
fabrique, le venv, les modules qui n'ont pas de roue et doivent se compiler,
l'absence des manuels HTML — leur retour ramènerait une construction Sphinx
de trois mille pages à chaque installation —, puis Odoo qui répond.
CE QU'IL INSTALLE : LE DÉPÔT PUBLIÉ, ENVOYÉ PAR LE CODE LOCAL
Deux moitiés, et il faut les distinguer. La COMMANDE vient du checkout où
l'on est — c'est celle du menu, importée. Le CLONE qu'elle fait dans la VM
vient du dépôt PUBLIC, sur la branche demandée, « develop » par défaut.
C'est voulu : le test mesure ce qu'un utilisateur reçoit. Mais la
conséquence se dit avant de lancer plutôt que de se découvrir sur un rouge —
un correctif encore sur une branche non fusionnée voyage dans la commande et
PAS dans le clone. Éprouvé : l'amorçage passe, le clone se fait, et le make
s'arrête sur le « /bin/bash » que le dépôt publié exige encore.
./long_test/install_nixos.py # crée la VM, installe, juge
./long_test/install_nixos.py --dry-run # le plan et les commandes
./long_test/install_nixos.py --hote nixos-1 # sur une machine qu'on a déjà
./long_test/install_nixos.py --detruire # défaire ce qui a été posé
"""
import argparse
import json
import os
import shlex
import subprocess
import sys
import time
RACINE = os.path.dirname(os.path.dirname(os.path.abspath(__file__)))
sys.path.insert(0, RACINE)
sys.path.insert(0, os.path.join(RACINE, "long_test"))
from descente import ( # noqa: E402
Famille,
capacite_hote,
cle_publique,
detruire,
dire,
)
DISTRO = "nixos"
NOM_BASE = "long-nixos"
OUTIL = "install_nixos"
# La RAM : le catalogue annonce 2048 Mo pour NixOS et le « nixos-rebuild » du
# module y tient — mesuré, une fois les manuels HTML écartés. La compilation
# de ce qui n'a pas de roue amont, elle, n'a été éprouvée qu'au-dessus : le
# défaut est donc plus large que le minimum, et « --memory » le règle pour qui
# veut mesurer la limite basse.
MEMOIRE_MO = 4096
VCPUS = 4
# Le disque VIRTUEL de la VM : 40 Go, le minimum que le catalogue annonce. Il
# garde la marge des générations du store Nix, que rien ne purge tout seul.
DISQUE_GO = 40
# Ce que l'installation ÉCRIT vraiment, mesuré à la fin d'une installation
# complète : 12 Go, dont 5,5 pour le store. C'est ce chiffre-là qu'il faut
# comparer à l'espace libre de l'hôte, et non les 40 Go ci-dessus : un qcow2
# n'est pas préalloué, il ne prend que ce qu'on y écrit. Les confondre faisait
# refuser le test sur une machine qui pouvait parfaitement le mener.
DISQUE_ECRIT_GO = 12
# Ce qu'il faut à la machine AVANT de commencer, en plus de la VM elle-même.
# Annoncer un plan qui ne tient pas coûte une heure pour rien.
MARGE_RAM_MO = 1024
MARGE_DISQUE_GO = 8
# Les modules qui n'ont PAS de roue amont et doivent donc se compiler dans la
# VM. Ce sont eux qui tombent quand les en-têtes manquent, et eux seuls : les
# roues manylinux s'installent sans compilateur.
MODULES_COMPILES = ("psycopg2", "ldap", "cups", "MySQLdb")
# Odoo sans base répond 303 vers son sélecteur. 200, 404 et 500 prouvent aussi
# qu'un serveur écoute et a chargé son registre ; 000 est l'absence de réponse.
CODES_VIVANTS = ("200", "303", "404", "500")
DELAI_SSH = 600
DELAI_INSTALL = 10800
DELAI_HTTP = 300
def journal_du_jour():
chemin = os.path.expanduser(
f"~/.erplibre/longtest/{NOM_BASE}-{time.strftime('%Y%m%d-%H%M%S')}.log"
)
os.makedirs(os.path.dirname(chemin), exist_ok=True)
return chemin
def commande_installation(branche):
"""Le bloc que le MENU envoie, pris tel quel.
Importé plutôt que recopié : deux copies d'une chaîne d'installation
divergent, et c'est la copie du test qui reste verte pendant que le
produit casse.
"""
sys.argv = ["todo.py"]
from script.todo.todo import TODO
return TODO.__new__(TODO)._qemu_erplibre_remote_cmd(branche)
def ssh_base(cible, jump=""):
opts = [
"-o",
"StrictHostKeyChecking=no",
"-o",
"UserKnownHostsFile=/dev/null",
"-o",
"BatchMode=yes",
"-o",
"ConnectTimeout=10",
]
if jump:
opts += ["-J", jump]
return ["ssh"] + opts + [cible]
def attendre_ssh(cible, journal, jump="", delai=DELAI_SSH):
"""Vrai dès que la machine répond. Le premier boot d'une image NixOS pose
le compte par cloud-init : tant qu'il n'a pas fini, le port répond mais
l'authentification échoue."""
fin = time.time() + delai
while time.time() < fin:
try:
fini = subprocess.run(
ssh_base(cible, jump) + ["true"],
capture_output=True,
timeout=30,
)
except (OSError, subprocess.SubprocessError):
# Un ssh pendu est un tour d'attente de plus, pas la fin de la
# course : sans ce rattrapage, une trace d'exception remplaçait
# le verdict d'un test lancé pour des heures sans surveillance.
time.sleep(5)
continue
if fini.returncode == 0:
return True
time.sleep(5)
dire(f" ✗ {cible} jamais joignable en {delai} s", journal)
return False
def creer_vm(nom, journal, dry_run, memoire=MEMOIRE_MO):
"""La VM, par la CLI du dépôt — celle que le menu appelle aussi.
Rend (nom, uuid) ou (None, ""). L'UUID est ce qui identifie la machine
pour la destruction : un nom se réutilise, un UUID non.
"""
# SOUS SUDO, comme le menu le fait (« parts = [] if dry_run else
# ["sudo"] ») : le dossier des images appartient à root en 755 sur une
# installation ordinaire de libvirt, et la CLI s'arrête à l'étape 1 sur
# « Permission refusée » avant d'avoir rien créé. Sans cela le test ne
# peut pas tourner du tout — pas même échouer utilement.
#
# Jamais à blanc : un essai qui n'écrit rien n'a aucune raison de
# demander un mot de passe.
argv = ([] if dry_run else ["sudo"]) + [
os.path.join(RACINE, ".venv.erplibre/bin/python"),
os.path.join(RACINE, "script/qemu/deploy_qemu.py"),
"--distro",
DISTRO,
"--name",
nom,
"--vcpus",
str(VCPUS),
"--memory",
str(memoire),
"--disk-size",
f"{DISQUE_GO}G",
]
pub = cle_publique()
if pub:
argv += ["--ssh-key", pub]
if dry_run:
dire(" " + " ".join(shlex.quote(a) for a in argv), journal)
return nom, ""
try:
fini = subprocess.run(argv, timeout=DELAI_SSH * 3)
except (OSError, subprocess.SubprocessError) as souci:
dire(f" ✗ la création de la VM s'est arrêtée : {souci}", journal)
return None, ""
if fini.returncode:
dire(" ✗ la création de la VM a échoué", journal)
return None, ""
# L'UUID manquant n'annule PAS la création : la VM existe, et le défaire
# saura la reprendre par son nom, en le disant.
try:
uuid = subprocess.run(
["sudo", "-n", "virsh", "domuuid", nom],
capture_output=True,
text=True,
timeout=60,
)
except (OSError, subprocess.SubprocessError):
dire(f" ⚠ {nom} : UUID illisible, le nom devra suffire", journal)
return nom, ""
return nom, ("" if uuid.returncode else uuid.stdout.strip())
def adresse_de(nom, journal):
"""L'adresse de la VM, et l'entrée ~/.ssh/config qui va avec.
La CLI ne l'écrit pas : sans elle, « ssh long-nixos » rend « Name or
service not known » et l'attente irait jusqu'à son plein délai sur une
machine qui répond parfaitement à son adresse.
"""
sys.argv = ["todo.py"]
from script.todo.todo import TODO
todo = TODO.__new__(TODO)
ip = todo._qemu_vm_ip_now(nom)
if not ip:
dire(f" ✗ {nom} créée mais sans adresse", journal)
return ""
prive = cle_publique()[:-4] if cle_publique() else None
todo._write_ssh_config_entry([nom], "erplibre", ip, identity_file=prive)
dire(f" {nom} : {ip}", journal)
return ip
def installer(cible, branche, journal, jump="", dry_run=False):
"""Le bloc du menu, en UNE session — la condition qui expose la panne du
premier passage. Rend (ok, secondes)."""
bloc = commande_installation(branche)
if dry_run:
dire(f" {len(bloc)} caractères de commande distante", journal)
dire(" " + bloc[:200] + " …", journal)
return True, 0
debut = time.time()
try:
with open(journal, "a", encoding="utf-8") as fh:
fini = subprocess.run(
ssh_base(cible, jump) + ["bash -s"],
input=bloc,
text=True,
stdout=fh,
stderr=subprocess.STDOUT,
timeout=DELAI_INSTALL,
)
except (OSError, subprocess.SubprocessError) as souci:
# Une installation qui expire est un FAIT à rapporter, pas une trace
# d'exception : la vérification qui suit dira ce que la machine a
# tout de même reçu, et c'est elle qui tranche.
secondes = int(time.time() - debut)
dire(
f" ✗ installation interrompue après {secondes} s : {souci}",
journal,
)
return False, secondes
secondes = int(time.time() - debut)
# Le code de retour est NOTÉ, pas cru : la vérification tranche.
dire(f" installation : code={fini.returncode}, {secondes} s", journal)
return fini.returncode == 0, secondes
def sonder(cible, commande, jump=""):
"""La sortie d'une commande distante, ou "" si elle échoue."""
try:
fini = subprocess.run(
ssh_base(cible, jump) + [commande],
capture_output=True,
text=True,
timeout=180,
)
except (OSError, subprocess.SubprocessError):
return ""
return fini.stdout.strip() if fini.returncode == 0 else ""
def verifier(cible, journal, jump=""):
"""L'état de la machine, contrôle par contrôle. Rend {nom: bool}.
Ce sont des FAITS, pas des codes de retour : ce que envfs fabrique, le
venv, les modules qui doivent se compiler, et un serveur qui répond.
"""
resultats = {}
# Par NOM EXACT, jamais par motif. envfs est un système de fichiers qui
# RÉSOUT à la demande et n'ÉNUMÈRE pas : « ls /usr/bin » y rend un
# répertoire vide alors que « /usr/bin/python3.12 » s'ouvre. Un glob passe
# par readdir, donc ne rend rien, et le contrôle déclarait absent ce qui
# est là — il éprouvait envfs de la seule façon dont envfs ne peut pas
# répondre.
#
# La version vient du dépôt plutôt que d'être écrite ici : c'est elle que
# l'installation a suivie, et une constante vieillirait à côté.
chemins = sonder(
cible,
"for f in /bin/bash /usr/bin/env; do [ -e $f ] || exit 1; done;"
" v=$(cut -d. -f1,2 git/erplibre/.python-odoo-version 2>/dev/null);"
' [ -n "$v" ] || v=3;'
' [ -e "/usr/bin/python$v" ] || exit 1; echo ok',
jump,
)
resultats["envfs"] = chemins == "ok"
venv = sonder(
cible,
"cd git/erplibre 2>/dev/null && ls -d .venv.odoo*/bin/python"
" 2>/dev/null | head -1",
jump,
)
resultats["venv"] = bool(venv)
if venv:
# Les quatre en un seul import : ce qui manque est nommé par Python
# lui-même dans le journal, et un seul aller-retour suffit.
code = "import " + ", ".join(MODULES_COMPILES) + "; print('ok')"
rendu = sonder(
cible,
f"cd git/erplibre && ./{venv} -c {shlex.quote(code)}"
" 2>&1 | tail -1",
jump,
)
resultats["modules_compiles"] = rendu == "ok"
else:
resultats["modules_compiles"] = False
# Les manuels HTML : le module les écarte, et leur retour ferait revenir
# une construction Sphinx de trois mille pages à chaque installation.
doc = sonder(
cible, "ls /run/current-system/sw/share/doc 2>/dev/null | wc -l", jump
)
resultats["sans_manuels_html"] = doc == "0"
# Sans venv, il n'y a rien à démarrer : sonder cinq minutes une machine
# dont on sait déjà qu'elle n'a pas d'installation ne dit rien de plus.
if resultats["venv"]:
resultats["odoo_repond"] = odoo_repond(cible, journal, jump)
else:
dire(" — Odoo non sondé : pas de venv", journal)
resultats["odoo_repond"] = False
for nom, ok in resultats.items():
dire(f" {'✓' if ok else '✗'} {nom}", journal)
return resultats
def odoo_repond(cible, journal, jump=""):
"""Odoo démarré par le dépôt, et un code HTTP qui prouve un registre
chargé. Le serveur est lancé ICI plutôt que supposé en service : une VM de
développement n'en installe pas forcément un."""
try:
subprocess.run(
ssh_base(cible, jump)
+ [
"cd git/erplibre &&"
" nohup ./run.sh >/tmp/odoo-longtest.log 2>&1 &"
],
capture_output=True,
timeout=60,
)
except (OSError, subprocess.SubprocessError):
dire(" ✗ le lancement d'Odoo n'a pas abouti", journal)
return False
fin = time.time() + DELAI_HTTP
while time.time() < fin:
code = sonder(
cible,
"curl -s -o /dev/null -w '%{http_code}' -m 10"
" http://127.0.0.1:8069/web/login",
jump,
)
if code in CODES_VIVANTS:
dire(f" Odoo rend {code}", journal)
return True
time.sleep(10)
dire(" ✗ Odoo n'a rien rendu", journal)
return False
def plan_tient(journal, memoire=MEMOIRE_MO):
"""La machine peut-elle héberger la VM ? Le dire AVANT de la créer."""
coeurs, ram, disque = capacite_hote()
dire(
f" machine locale : {coeurs} cœurs, {ram} Mo disponibles,"
f" {disque} Go de disque",
journal,
)
manque = []
if ram < memoire + MARGE_RAM_MO:
manque.append(f"RAM (il en faut {memoire + MARGE_RAM_MO} Mo)")
if disque < DISQUE_ECRIT_GO + MARGE_DISQUE_GO:
manque.append(
f"disque (il en faut {DISQUE_ECRIT_GO + MARGE_DISQUE_GO} Go"
f" libres ; le disque virtuel fait {DISQUE_GO} Go, creux)"
)
if manque:
dire(f" ✗ pas assez de {' ni de '.join(manque)}", journal)
return False
return True
def mener(argv):
parseur = argparse.ArgumentParser(description=__doc__.splitlines()[0])
parseur.add_argument("--dry-run", action="store_true")
parseur.add_argument("--detruire", action="store_true")
parseur.add_argument(
"--hote",
default="",
help="installer sur une machine NixOS existante (alias ssh ou"
" user@adresse) au lieu de créer une VM",
)
parseur.add_argument("--jump", default="", help="rebond ssh pour --hote")
parseur.add_argument("--branche", default="develop")
parseur.add_argument("--memory", type=int, default=MEMOIRE_MO)
args = parseur.parse_args(argv)
journal = journal_du_jour()
# `detruire_une` défait une VM IMBRIQUÉE chez son parent. Il n'y en a
# aucune ici — une seule machine, au premier étage — donc le défaire
# partagé ne l'appelle jamais. On le dit quand même plutôt que de poser
# None : le jour où il serait appelé, le journal nommerait la raison au
# lieu de s'arrêter sur « NoneType is not callable ».
def pas_d_imbrique(parent_alias, identite, nom, log=None):
dire(f" ✗ {nom} : ce test ne crée pas de VM imbriquée", log)
return False
famille = Famille(OUTIL, NOM_BASE, pas_d_imbrique)
if args.detruire:
return detruire(famille, journal, dry_run=args.dry_run)
dire(f" journal : {journal}", journal)
if args.dry_run:
dire(" --dry-run : rien ne sera créé.", journal)
# La forme du rapport n'est pas libre : c'est le CONTRAT du défaire
# partagé (descente.py). « etages » vide fait écarter le rapport par
# dernier_rapport — « rien créé » — et la VM survivrait au --detruire.
# « pid » est ce qui empêche de détruire la machine d'une installation
# EN COURS : sans lui, le rapport de la course en cours est le plus
# récent, donc celui qu'on choisit.
rapport = {
"outil": OUTIL,
"distro": DISTRO,
"branche": args.branche,
"dry_run": args.dry_run,
"pid": os.getpid(),
"etapes": {},
"etages": [],
}
chemin = journal[:-4] + ("-dryrun.json" if args.dry_run else ".json")
if args.hote:
cible, uuid = args.hote, ""
dire(f" hôte fourni : {args.hote}", journal)
else:
if not args.dry_run and not plan_tient(journal, args.memory):
return 1
nom = f"{NOM_BASE}-{time.strftime('%H%M%S')}"
dire(
f" création de {nom} ({args.memory} Mo, {DISQUE_GO} Go)", journal
)
nom, uuid = creer_vm(nom, journal, args.dry_run, args.memory)
if not nom:
return 1
# Écrit AVANT la suite : une course qui meurt en cours
# d'installation laisse quand même de quoi la défaire.
rapport["etages"] = [
{
"niveau": 1,
"nom": nom,
"uuid": uuid,
"alias": nom,
"cree": True,
}
]
cible = nom
if not args.dry_run:
_ecrire(chemin, rapport, journal)
if not adresse_de(nom, journal):
return 1
if args.dry_run:
installer(cible, args.branche, journal, args.jump, dry_run=True)
_ecrire(chemin, rapport, journal)
return 0
if not attendre_ssh(cible, journal, args.jump):
_ecrire(chemin, rapport, journal)
return 1
rapport["etapes"]["joignable"] = True
ok, secondes = installer(cible, args.branche, journal, args.jump)
rapport["etapes"]["installation_code_zero"] = ok
rapport["secondes_installation"] = secondes
controles = verifier(cible, journal, args.jump)
rapport["controles"] = controles
_ecrire(chemin, rapport, journal)
# Le verdict porte sur l'ÉTAT, pas sur le code de retour de l'installation.
tout = all(controles.values())
dire(f" {'✅' if tout else '❌'} ERPLibre sur NixOS", journal)
return 0 if tout else 1
def _ecrire(chemin, rapport, journal):
with open(chemin, "w", encoding="utf-8") as fh:
json.dump(rapport, fh, indent=2)
dire(f" rapport : {chemin}", journal)
if __name__ == "__main__":
sys.exit(mener(sys.argv[1:]))

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@ -12,20 +12,12 @@
groups="mobile"
/>
<!-- sentencepiece : tokeniseur SentencePiece pour MarianMT (NDK JNI)
Version PUBLIÉE, et non « master ». Deux raisons, la seconde
bloquante : « master » fait de ce dépôt une cible mouvante, et deux
VM construites le même jour peuvent ne pas contenir le même code ;
surtout, le master d'août 2026 récupère protobuf par FetchContent et
bâtit son « protoc » POUR LA CIBLE Android avant de l'exécuter sur
l'hôte — « Exec format error », la compilation s'arrête là. Mesuré sur
une VM Ubuntu 24.04. La v0.2.1 livre au contraire ses .pb.cc
pré-générés (src/builtin_pb) et n'a besoin d'aucun protoc. -->
<!-- sentencepiece : tokeniseur SentencePiece pour MarianMT (NDK JNI) -->
<project
name="sentencepiece"
path="mobile/erplibre_home_mobile/android/app/src/main/cpp/sentencepiece"
remote="google"
revision="refs/tags/v0.2.1"
revision="master"
clone-depth="1"
groups="mobile"
/>

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@ -2,7 +2,6 @@
<manifest>
<remote name="CybroOdoo" fetch="https://github.com/CybroOdoo/" />
<remote name="ERPLibre" fetch="https://github.com/ERPLibre/" />
<remote name="ERPLibre_origin_MathBenTech" fetch="https://github.com/ERPLibre/" />
<remote name="MathBenTech" fetch="https://github.com/MathBenTech/" />
<remote name="ERPLibre_origin_TechnoLibre" fetch="https://github.com/ERPLibre/" />
<remote name="Numigi" fetch="https://github.com/Numigi/" />
@ -241,13 +240,6 @@
revision="13.0"
groups="addons,odoo13.0"
/>
<project
name="development.git"
path="odoo13.0/addons/MathBenTech_development"
remote="ERPLibre_origin_MathBenTech"
revision="13.0"
groups="addons,odoo13.0,base"
/>
<project
name="donation.git"
path="odoo13.0/addons/OCA_donation"

View file

@ -2,7 +2,6 @@
<manifest>
<remote name="CybroOdoo" fetch="https://github.com/CybroOdoo/" />
<remote name="ERPLibre" fetch="https://github.com/ERPLibre/" />
<remote name="ERPLibre_origin_MathBenTech" fetch="https://github.com/ERPLibre/" />
<remote name="MathBenTech" fetch="https://github.com/MathBenTech/" />
<remote name="ERPLibre_origin_TechnoLibre" fetch="https://github.com/ERPLibre/" />
<remote name="Numigi" fetch="https://github.com/Numigi/" />
@ -245,13 +244,6 @@
revision="15.0"
groups="addons,odoo15.0"
/>
<project
name="development.git"
path="odoo15.0/addons/MathBenTech_development"
remote="ERPLibre_origin_MathBenTech"
revision="15.0"
groups="addons,odoo15.0,base"
/>
<project
name="donation.git"
path="odoo15.0/addons/OCA_donation"

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@ -5,29 +5,10 @@ if [[ ! -d "./mobile/erplibre_home_mobile" ]]; then
exit 1
fi
WORKSPACE="$(pwd)"
cd mobile/erplibre_home_mobile || exit 1
cd mobile/erplibre_home_mobile
npm install
npm run build || exit 1
# Le transfert des dépôts du manifeste DANS l'application est ce qui fait
# l'intérêt de son navigateur de code hors ligne, et il peut être vide sans que
# la compilation le dise. Ces dépôts entrent dans des conteneurs — un APK est
# un ZIP borné à 65535 entrées, quand un fichier par source en réclamait
# 124 350 —
# soit une archive tar.gz par dépôt, soit des tranches pack. Le vérificateur
# accepte les deux, prouve la présence de CHAQUE fichier promis, et relit un
# échantillon octet pour octet contre la source. Quatre pannes qu'un
# « build OK » passe sous silence : transfert vide, conteneur absent, index qui
# promet un fichier que son conteneur n'a pas, octets qui diffèrent.
#
# Même vérification que l'installation d'une VM, même script : une seule
# autorité.
"${WORKSPACE}/script/mobile/check_bundle_transfer.py" . --workspace "${WORKSPACE}" || exit 1
npx cap sync || exit 1
npm run build && npx cap sync
npx cap run android
cd - || exit 1
cd -

View file

@ -2,11 +2,6 @@
# This is required to change environment for the running Odoo
source ./.venv.$(< .erplibre-version)/bin/activate
# Le config.conf du DÉPÔT, pas le ~/.odoorc de qui lance. Un « -c »
# explicite l'emporte toujours : Odoo lit opt.config avant ODOO_RC.
source ./script/lib_odoo_rc.sh
odoo_rc_resolve "$(pwd)"
ODOO_PATH="$(pwd)/odoo$(< .odoo-version)"
#export PATH=$ODOO_PATH:$PATH
#echo $PATH

4
package-lock.json generated
View file

@ -1,12 +1,12 @@
{
"name": "erplibre",
"version": "1.8.0",
"version": "1.6.0",
"lockfileVersion": 3,
"requires": true,
"packages": {
"": {
"name": "erplibre",
"version": "1.8.0",
"version": "1.6.0",
"license": "AGPLv3",
"devDependencies": {
"@prettier/plugin-xml": "==2.2.0",

View file

@ -1,7 +1,7 @@
{
"name": "erplibre",
"description": "Easy installation of Odoo",
"version": "1.8.0",
"version": "1.6.0",
"license": "AGPLv3",
"homepage": "https://erplibre.ca",
"devDependencies": {

5
private/.gitignore vendored
View file

@ -4,8 +4,3 @@
# bump). They describe one specific database, never a shared default, so they
# must not be versioned. Shared defaults belong to script/odoo/migration/.
odoo/
# Mount point for a private repository of VPN site presets. Those files name
# an institution, its gateway and its authentication group, so they belong to
# a repository that is itself private, never to a public fork.
vpn/presets/

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@ -16,12 +16,7 @@ selenium
uvloop
python-randomword-fr
isort
# Formatage et tri des imports de l'outillage : il suit les versions de
# CPython, là où black 24.8.0 s'arrête à py313. Voir .ruff.toml.
ruff
pykeepass
cryptography
keyring
click
aioshutil
python-magic
@ -32,22 +27,14 @@ urwid
# Borne recopiée de script/todo/textual_setup.py (TEXTUAL_SPEC) : les écrans TUI
# sont écrits pour Textual 8, qui casse son API entre majeures. Modifier les deux.
textual>=8,<9
# Dépendance DIRECTE, même si Textual l'installe : l'écran d'état décode
# l'ANSI avec rich.text.Text.from_ansi. Compter sur une dépendance
# transitive, c'est dépendre du jour où Textual changera la sienne.
rich
# Dépendance directe : les outils d'analyse comparent des arbres XML avec lxml.
# Il n'arrivait que par pykeepass / openupgradelib / odoo-module-migrator, donc
# un jour où l'un d'eux s'en passe, il disparaît sans que rien ne le réclame.
lxml
# Classeurs Excel de « Transform data », et les tests qui les éprouvent. Le
# moteur garde son venv dédié (script/todo/transform_setup.py) : un
# .venv.erplibre installé avant cette ligne n'a pas openpyxl, et le code ne
# l'importe donc jamais au niveau d'un module.
openpyxl
python-dotenv
python-dateutil
unidecode
sshconf
cloudflare
psutil
mmg
@ -65,14 +52,6 @@ virtualenv==20.36.1
git+https://github.com/psf/black.git@24.8.0
pre-commit
# Bac à sable du client courriel : un VRAI serveur SMTP et un VRAI serveur
# IMAP, sur loopback, pour tester ce qu'un faux transport ne peut pas —
# littéraux IMAP, en-têtes 8 bits, coupures en plein FETCH. Utilisés
# UNIQUEMENT par les tests, jamais par le client lui-même : les tests
# concernés s'ignorent d'eux-mêmes si ces paquets manquent.
aiosmtpd
twisted
odoo-module-migrator
# Ignore because need installation system

View file

@ -6322,17 +6322,6 @@ files = [
{file = "xlrd-1.2.0.tar.gz", hash = "sha256:546eb36cee8db40c3eaa46c351e67ffee6eeb5fa2650b71bc4c758a29a1b29b2"},
]
[[package]]
name = "xlsxwriter"
version = "1.4.5"
description = "A Python module for creating Excel XLSX files."
optional = false
python-versions = "*"
files = [
{file = "XlsxWriter-1.4.5-py2.py3-none-any.whl", hash = "sha256:f9335f1736e2c4fd80e940fe1b6d92d967bf454a1e5d639b0b7a4459ade790cc"},
{file = "XlsxWriter-1.4.5.tar.gz", hash = "sha256:0956747859567ec01907e561a7d8413de18a7aae36860f979f9da52b9d58bc19"},
]
[[package]]
name = "xlwt"
version = "1.3.0"
@ -6631,4 +6620,4 @@ files = [
[metadata]
lock-version = "2.0"
python-versions = ">=3.8.20,<3.9"
content-hash = "b627b33459aa69db80c29e21da288e828d4f7f2e002bb14565d050010c1bb12b"
content-hash = "660feb736151a54776a49b047a9dcf428145a2add97c89dddca2178be2c9d542"

File diff suppressed because it is too large Load diff

View file

@ -12,7 +12,7 @@ target-version = [ "py37",]
[tool.poetry]
name = "ERPLibre"
version = "1.8.0"
version = "1.6.0"
description = "Easy way to configure Odoo community"
license = "AGPL-3.0-or-later"
authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]

View file

@ -12,7 +12,7 @@ target-version = [ "py37",]
[tool.poetry]
name = "ERPLibre"
version = "1.8.0"
version = "1.6.0"
description = "Easy way to configure Odoo community"
license = "AGPL-3.0-or-later"
authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]

View file

@ -12,7 +12,7 @@ target-version = [ "py37",]
[tool.poetry]
name = "ERPLibre"
version = "1.8.0"
version = "1.6.0"
description = "Easy way to configure Odoo community"
license = "AGPL-3.0-or-later"
authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]

View file

@ -12,7 +12,7 @@ target-version = [ "py37",]
[tool.poetry]
name = "ERPLibre"
version = "1.8.0"
version = "1.6.0"
description = "Easy way to configure Odoo community"
license = "AGPL-3.0-or-later"
authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]

View file

@ -12,7 +12,7 @@ target-version = [ "py37",]
[tool.poetry]
name = "ERPLibre"
version = "1.8.0"
version = "1.6.0"
description = "Easy way to configure Odoo community"
license = "AGPL-3.0-or-later"
authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]
@ -166,7 +166,6 @@ werkzeug = "0.16.1"
wheel = "^0.45.1"
win-unicode-console = "^0.5"
xlrd = "1.2.0"
xlsxwriter = "1.4.5"
xlwt = "1.3.0"
xmlformatter = "^0.2.8"
xmlrunner = "^1.7.7"

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@ -12,7 +12,7 @@ target-version = [ "py37",]
[tool.poetry]
name = "ERPLibre"
version = "1.8.0"
version = "1.6.0"
description = "Easy way to configure Odoo community"
license = "AGPL-3.0-or-later"
authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]

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@ -12,7 +12,7 @@ target-version = [ "py37",]
[tool.poetry]
name = "ERPLibre"
version = "1.8.0"
version = "1.6.0"
description = "Easy way to configure Odoo community"
license = "AGPL-3.0-or-later"
authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]

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@ -12,7 +12,7 @@ target-version = [ "py37",]
[tool.poetry]
name = "ERPLibre"
version = "1.8.0"
version = "1.6.0"
description = "Easy way to configure Odoo community"
license = "AGPL-3.0-or-later"
authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]
@ -20,22 +20,21 @@ authors = [ "Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>",]
[tool.poetry.dependencies]
python = ">=3.12.10,<3.13"
a2wsgi = ">=1.10.6"
aiobotocore = "3.9.1"
altcha = ">=2.0.0"
ansi2html = "^1.9.5"
aiobotocore = "3.1.2"
ansi2html = "^1.9.2"
apispec = "^6.10.0"
asn1crypto = "1.5.1"
astor = "^0.8.1"
avalara = "^26.9.0"
avalara = "^26.4.0"
babel = "2.10.3"
bandit = "^1.9.4"
base64io = "^1.0.3"
beautifulsoup4 = "4.13.5"
bokeh = "3.6.3"
boto3 = "1.43.75"
botocore = "1.43.75"
cachetools = "^7.2.0"
cairosvg = "^2.9.1"
boto3 = "1.42.42"
botocore = "1.42.42"
cachetools = "^7.1.1"
cairosvg = "^2.9.0"
caldav = "1.3.9"
cbor2 = "5.6.2"
cerberus = "^1.3.8"
@ -43,74 +42,72 @@ chardet = "5.2.0"
code-writer = "^1.3.0"
colorama = "^0.4.6"
contextvars = "^2.4"
cryptography = "50.0.0"
cssselect = "^1.5.0"
cython = "^3.3.0"
dateparser = "^1.4.3"
cryptography = "46.0.5"
cssselect = "^1.4.0"
cython = "^3.2.4"
dateparser = "^1.4.0"
decorator = "5.1.1"
dnspython = "^2.8.0"
docutils = "0.20.1"
dropbox = "^12.2.2"
dropbox = "^12.0.2"
easypost = "7.15.0"
email-validator = "^2.3.0"
extendable = ">=0.0.4"
extendable-pydantic = ">=1.2.0"
extract-msg = "^0.56.1"
extract-msg = "^0.55.0"
extruct = "^0.18.0"
ezdxf = "^1.4.4"
ezdxf = "^1.4.3"
factur-x = "^4.2"
fastapi = ">=0.110.0"
filetype = "^1.2.0"
flake8 = "^7.4.1"
fonttools = "^4.66.0"
flake8 = "^7.3.0"
formio-data = "^2.1.7"
freezegun = "1.2.1"
geocoder = "^1.38.1"
geoip2 = "2.9.0"
geojson = "^3.3.0"
geojson = "^3.2.0"
gevent = "24.2.1"
gitpython = "^3.1.62"
gitpython = "^3.1.50"
giturlparse = "0.12.0"
googletrans-py = "4.0.0"
greenlet = "3.0.3"
httpagentparser = "^1.9.9"
icalendar = "5.0.13"
idna = "3.20"
idna = "3.6"
img2pdf = "^0.6.3"
isort = "7.0.0"
itsdangerous = "^2.2.0"
jinja2 = "3.1.2"
js2py = "^0.74"
libsass = "0.22.0"
lottie = "^0.7.2"
lxml = "5.2.1"
lxml-html-clean = "<0.4.5"
mako = "^1.4.3"
lxml-html-clean = "^0.4.4"
mako = "^1.3.12"
markdown2 = "2.5.1"
markdownify = "0.13.1"
markupsafe = "2.1.5"
matplotlib = "^3.11.2"
meteostat = "1.7.6"
matplotlib = "^3.10.9"
meteostat = "1.6.8"
mock = "^5.2.0"
mpld3 = "0.5.10"
msgraphfs = "^0.5"
mysqlclient = "^2.3.0"
msgraphfs = "^0.4"
mysqlclient = "^2.2.8"
nextcloud-api-wrapper = "^0.2.3"
num2words = "0.5.13"
numpy = ">=1.15"
numpy-financial = "<=1.0.0"
numpy-stl = "^4.0.1"
numpy-stl = "^3.2.0"
oauthlib = "^3.3.1"
odoo-test-helper = "^2.1.3"
odoorpc = "^0.10.1"
ofxparse = "0.21"
ollama = "^0.6.2"
openai = "2.54.0"
openai = "^2.34.0"
openpyxl = "3.1.2"
openupgradelib = "^3.13.7"
openupgradelib = "^3.13.1"
openwebui-client = ">=0.3.0"
orjson = "^3.12.0"
orjson = "^3.11.8"
ovh = "^1.2.0"
pandas = "3.0.6"
pandas = "2.3.3"
paramiko = "<4.0.0"
parse-accept-language = "^0.1.2"
passlib = "1.7.4"
@ -118,14 +115,14 @@ pathspec = "^1.1.1"
pdf2image = "^1.17.0"
pdfminer-six = "20260107"
pexpect = "^4.9.0"
phonenumbers = "^9.0.40"
pillow = "12.3.0"
plaid-python = "^44.0.0"
plotly = "^7.1.0"
phonenumbers = "^9.0.29"
pillow = "12.2.0"
plaid-python = "^39.2.0"
plotly = "^6.7.0"
polib = "1.1.1"
pre-commit = "^4.6.2"
pre-commit = "^4.6.0"
premailer = "^3.10.0"
prometheus-client = "^0.26.0"
prometheus-client = "^0.25.0"
psutil = "5.9.8"
psycopg2 = "2.9.9"
py3dns = "^4.0.2"
@ -136,16 +133,17 @@ pycups = "^2.0.4"
pydantic = ">=2.0.0"
pydevd-odoo = "^1.2.2"
pyftpdlib = "^2.2.0"
pygithub = "^2.10.0"
pygithub = "^2.9.1"
pyjsparser = "^2.7.1"
pyjwt = "^2.15.0"
pylint = "^4.0.9"
pylint-odoo = "^10.0.11"
pyjwt = "^2.12.1"
pylint = "^4.0.5"
pylint-odoo = "^10.0.2"
pymupdf = "^1.27.2.3"
pyncclient = "^0.7"
pyopenssl = "26.4.0"
pyopenssl = "26.0.0"
pypdf = ">=3.1.0"
pypdf2 = "2.12.1"
pyproj = "^3.8.0"
pyproj = "^3.7.2"
pyquerystring = "^1.1"
pyserial = "3.5"
pysftp = "^0.2.9"
@ -154,15 +152,15 @@ python-dateutil = "2.8.2"
python-docx = "^1.2.0"
python-dotenv = ">=1.0.0"
python-jose = "^3.5.0"
python-json-logger = "^4.2.0"
python-json-logger = "^4.1.0"
python-ldap = "3.4.4"
python-multipart = "^0.0.32"
python-multipart = "^0.0.27"
python-pptx = "^1.0.2"
python-resize-image = "^1.1.20"
python-slugify = "^9.1.1"
python-slugify = "^8.0.4"
python-stdnum = "1.19"
python-telegram-bot = "^22.8"
pytz = "^2026.4"
python-telegram-bot = "^22.7"
pytz = "^2026.2"
pyusb = "1.2.1"
pyyaml = "^6.0.3"
pyzbar = "^0.1.9"
@ -170,28 +168,27 @@ pyzk = "^0.9"
qifparse = "^0.5"
qrcode = "7.4.2"
radon = "^6.0.1"
redis = "^8.1.0"
regex = "^2026.9.10"
redis = "^7.4.0"
regex = "^2026.4.4"
reportlab = "4.1.0"
requests = "2.32.4"
requests = ">=2.31.0"
requests-oauthlib = "^2.0.0"
requests-toolbelt = "^1.0.0"
responses = "^0.26.3"
responses = "^0.26.0"
rjsmin = "1.2.0"
roulier = "^1.1.1"
s3fs = "2026.9.0"
s3fs = "2026.4.0"
schwifty = "2024.4.0"
sentry-sdk = ">=2.0.0,<=2.22.0"
setuptools = "84.0.0"
setuptools = "80.10.2"
shapely = "^2.1.2"
sqlalchemy = "^2.1.0"
sqlalchemy = "^2.0.49"
statsd = "^4.0.1"
tldextract = "^5.3.2"
to-3mf = "^0.1.0"
tweepy = "^4.17.0"
twilio = "^9.11.1"
typing-extensions = "^4.16.0"
ujson = "^6.0.0"
tldextract = "^5.3.1"
tweepy = "^4.16.0"
twilio = "^9.10.5"
typing-extensions = "^4.15.0"
ujson = "^5.12.1"
unidecode = "^1.4.0"
urllib3 = "2.0.7"
uvloop = "^0.22.1"
@ -206,14 +203,6 @@ xlsxwriter = "3.1.9"
xlwt = "1.3.0"
xmltodict = "0.13.0"
zeep = "4.2.1"
zklib = "^0.1.1"
[[tool.poetry.dependencies.factur-x]]
version = ">=6.8"
markers = "platform_machine != \"s390x\""
[[tool.poetry.dependencies.factur-x]]
version = "<4"
markers = "platform_machine == \"s390x\""
[tool.poetry.dependencies.black]
git = "https://github.com/psf/black.git"
@ -225,11 +214,7 @@ rev = "update_imghdr_python3"
[tool.poetry.dependencies.fsspec]
extras = [ "s3",]
version = "^2026.9.0"
[tool.poetry.dependencies.pymupdf]
version = ">=1.28.2"
markers = "platform_machine != \"s390x\""
version = "^2026.4.0"
[tool.poetry.dependencies.pysaml2]
git = "https://github.com/prauscher/pysaml2.git"

View file

@ -1,7 +1,7 @@
# For OSX
cython
setuptools==84.0.0
setuptools==80.10.2
# Module voice_to_text
#SpeechRecognition==3.10.0
@ -16,11 +16,7 @@ setuptools==84.0.0
googletrans-py==4.0.0
#googletrans==4.0.0-rc1
#chardet==3.0.4
openai==2.54.0
idna==3.20
# Odoo 18 épingle requests 2.31.0, touchée par CVE-2024-35195 et
# CVE-2024-47081, corrigées en 2.32.4. L'épingle d'ERPLibre l'emporte.
requests==2.32.4
openai
# Module infobip_whatsapp_integration
# Ignore it, need another version of requests
@ -61,7 +57,7 @@ orjson
#python-dateutil>=2.8.2
# Extra module
meteostat==1.7.6
meteostat==1.6.8
# Fix build
beautifulsoup4==4.13.5
@ -72,42 +68,17 @@ isort==7.0.0
git+https://github.com/mathben/flanker.git@update_imghdr_python3
# Fix some OS
cryptography==50.0.0
pyopenssl==26.4.0
cryptography==46.0.5
pyopenssl==26.0.0
# This will ignore pyopenssl from pysaml2==7.5.4
git+https://github.com/prauscher/pysaml2.git@replace-pyopenssl
# Fix compilation, until pymssql==2.3.9 is release
#git+https://github.com/pymssql/pymssql.git
pandas==3.0.6
pillow==12.3.0
# s3fs exige fsspec à sa propre version exacte, alors qu'OCA_storage amène
# « fsspec[s3] » sans borne : laissé libre, fsspec prendrait la dernière version
# publiée et casserait la résolution à chaque sortie. Les deux sont épinglés à
# la même version et se montent ensemble. aiobotocore doit rester dans la plage
# exigée par s3fs (>=2.19.0,<4.0.0).
s3fs==2026.9.0
fsspec==2026.9.0
aiobotocore==3.9.1
botocore==1.43.75
boto3==1.43.75
# factur-x >= 4.0 dépend de saxonche, qui encapsule SaxonC. Saxonica ne publie
# de roue que pour x86_64, aarch64, macOS et Windows — aucune pour s390x, et
# aucune distribution source : rien à installer, rien à compiler. La cause est
# en amont, GraalVM Native Image ne ciblant pas s390x.
# La 3.x n'exige que lxml et pypdf. On y retombe là où saxonche n'existe pas,
# au prix de la validation Schematron.
factur-x>=6.8 ; platform_machine != 's390x'
factur-x<4 ; platform_machine == 's390x'
# PyMuPDF (OCA_edi) : MuPDF ne se construit pas sur s390x. On l'y écarte, au
# prix des fonctions PDF qui en dépendent sur cette architecture.
pymupdf>=1.28.2 ; platform_machine != 's390x'
# lxml-html-clean 0.4.5 (2026-05-20) exige lxml>=6.1.1, alors qu'Odoo 18 épingle
# lxml==5.2.1 : le solveur poetry n'a plus de solution. Les versions jusqu'à
# 0.4.4 n'imposent aucune borne sur lxml — vérifié sur PyPI, release par
# release. À lever le jour où lxml montera.
lxml-html-clean<0.4.5
pandas==2.3.3
pillow==12.2.0
s3fs==2026.4.0
aiobotocore==3.1.2
botocore==1.42.42
boto3==1.42.42

View file

@ -1,28 +0,0 @@
# Lecteurs de fichiers externes pour « TODO › Execute › Transform data ».
#
# Bornes PROPRES à ce venv et indépendantes de .odoo-version : chacune
# existe pour ce que la bibliothèque fait ici, pas parce que
# pyproject.toml la déclare. Changer de version d'Odoo ne doit pas
# déplacer ce fichier, ni l'inverse.
#
# La borne openpyxl est EXACTE et non minimale : le nettoyage hors
# cellules touche _external_links, _charts, _pivots, _images et
# conditional_formatting._cf_rules, qui n'ont pas d'équivalent public en
# 3.1.2. Le test de fuite de test_transform_external.py est ce qui
# surveille cette borne à la montée de version.
openpyxl==3.1.5
xlsxwriter==3.2.9
xlrd==2.0.1
access-parser==0.0.6
chardet==5.2.0
defusedxml==0.7.1
# SANS Pillow, openpyxl retire xl/media/ en silence et ws._images reste
# toujours vide : les images disparaissent de la copie sans que rien ne
# puisse les compter ni l'annoncer. Il les rend VISIBLES au moteur, qui
# les efface ensuite.
Pillow==12.3.0
# 1404 mots français, hors réseau, un seul fichier. Le dictionnaire de la
# règle du texte ; import « randomwordfr », pas le nom du paquet. Déjà
# dans requirement/erplibre_require-ments.txt, donc .venv.erplibre l'a —
# ce venv-ci en a besoin pour son propre compte.
python-randomword-fr==1.0.0

85
run.sh
View file

@ -3,13 +3,6 @@ Red='\033[0;31m' # Red
Color_Off='\033[0m' # Text Reset
# Search by default local configuration
# NixOS : meme geste qu'en tete d'env_var.sh, et pour la meme raison -- ce
# fichier est lance par l'unite systemd, qui ne source pas env_var.sh, et
# Odoo importe psycopg2 au demarrage.
if [ -n "${NIX_LD_LIBRARY_PATH:-}" ]; then
export LD_LIBRARY_PATH="${NIX_LD_LIBRARY_PATH}${LD_LIBRARY_PATH:+:${LD_LIBRARY_PATH}}"
fi
CONFIG_PATH="./config.conf"
ORIGIN_CONFIG_PATH=CONFIG_PATH
if [ ! -f "${CONFIG_PATH}" ]; then
@ -20,84 +13,10 @@ if [ ! -f "${CONFIG_PATH}" ]; then
fi
fi
# Deux options qui appartiennent à ERPLibre, retirées avant de passer la
# main : Odoo ne les connaît pas et mourrait sur « no such option ».
# --auto-erplibre arme le choix de la base à démarrer
# --no-cli-erplibre interdit le menu, sans interdire le choix
# --erplibre-disable-warmup-http n'envoie pas la requête de réveil
# Sans AUCUN argument, le choix s'arme de lui-même : c'est « make run »,
# quelqu'un devant son terminal. Ce défaut-là reste timide — il exige un
# terminal des deux côtés — parce que systemd lance lui aussi run.sh sans
# argument, avec Restart=always.
EL_ARGS=()
EL_AUTO=0
EL_AUTO_EXPLICITE=0
EL_NO_CLI=0
EL_WARMUP=1
[ $# -eq 0 ] && EL_AUTO=1
while [ $# -gt 0 ]; do
case "$1" in
--auto-erplibre)
EL_AUTO=1
EL_AUTO_EXPLICITE=1
;;
--no-cli-erplibre) EL_NO_CLI=1 ;;
--erplibre-disable-warmup-http) EL_WARMUP=0 ;;
# Rien à réveiller si personne n'écoute. On les laisse passer à Odoo,
# on se contente de ne pas sonder.
--no-http|--stop-after-init)
EL_WARMUP=0
EL_ARGS+=("$1")
;;
# Tout le reste passe tel quel, y compris les arguments vides et ceux
# qui portent des espaces : un tableau, jamais une chaîne reconstruite.
*) EL_ARGS+=("$1") ;;
esac
shift
done
EL_DB=()
EL_LIB="./script/database/lib_db_select.sh"
if [ "${EL_AUTO}" = "1" ] && [ -f "${EL_LIB}" ]; then
# shellcheck source=script/database/lib_db_select.sh
. "${EL_LIB}"
EL_DB_NAME="$(el_db_select "${CONFIG_PATH}" "${EL_NO_CLI}" \
"${EL_AUTO_EXPLICITE}" "${EL_ARGS[@]}")"
retSelect=$?
# 130 : on a renoncé au menu. Ne pas démarrer Odoo pour autant, et ne pas
# rendre 1 non plus — run.sh:26 réserve déjà 1 à « Odoo a échoué ».
if [ ${retSelect} -eq 130 ]; then
exit 130
fi
if [ -n "${EL_DB_NAME}" ]; then
EL_DB=(-d "${EL_DB_NAME}")
fi
fi
# Le réveil, EN PARALLÈLE. Odoo ne charge le registre d'une base qu'à la
# première requête qui la concerne ; sur une base migrée cela prend des
# dizaines de secondes, et c'est la personne qui ouvre la page qui les
# attend. La sonde prend ce temps à sa place, se tait, et meurt avec nous.
EL_WARMUP_PID=""
EL_WARMUP_BIN="./script/odoo/warmup_http.py"
if [ "${EL_WARMUP}" = "1" ] && [ "$ODOO_MODE_TEST" != "true" ] \
&& [ -f "${EL_WARMUP_BIN}" ]; then
EL_WARMUP_DB=()
[ -n "${EL_DB_NAME}" ] && EL_WARMUP_DB=(-d "${EL_DB_NAME}")
# `--` sépare NOS options de celles d'Odoo : sans lui, un « -c » destiné
# à Odoo serait lu comme le nôtre.
python3 "${EL_WARMUP_BIN}" -c "${CONFIG_PATH}" "${EL_WARMUP_DB[@]}" \
-- "${EL_ARGS[@]}" 2>/dev/null &
EL_WARMUP_PID=$!
# Elle ne doit pas survivre au serveur qu'elle réveille. Un Ctrl-C sur
# run.sh doit tout emporter.
trap '[ -n "${EL_WARMUP_PID}" ] && kill "${EL_WARMUP_PID}" 2>/dev/null' EXIT
fi
if [ "$ODOO_MODE_TEST" = "true" ]; then
./odoo_bin.sh -c "${CONFIG_PATH}" --limit-time-real 99999 --limit-time-cpu 99999 --limit-memory-hard=0 --log-level=test --test-enable --no-http --stop-after-init "${EL_DB[@]}" "${EL_ARGS[@]}"
./odoo_bin.sh -c "${CONFIG_PATH}" --limit-time-real 99999 --limit-time-cpu 99999 --limit-memory-hard=0 --log-level=test --test-enable --no-http --stop-after-init "$@"
else
./odoo_bin.sh -c "${CONFIG_PATH}" --limit-time-real 99999 --limit-time-cpu 99999 --limit-memory-hard=0 "${EL_DB[@]}" "${EL_ARGS[@]}"
./odoo_bin.sh -c "${CONFIG_PATH}" --limit-time-real 99999 --limit-time-cpu 99999 --limit-memory-hard=0 "$@"
fi
# When need more memory RAM for instance by force
#python3 ./odoo/odoo-bin -c ${CONFIG_PATH} --limit-time-real 99999 --limit-time-cpu 99999 --limit-memory-soft=8589934592 --limit-memory-hard=10737418240 $@

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@ -1,315 +0,0 @@
#!/usr/bin/env python3
# © 2021-2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
"""Ce qu'un thème laisse derrière lui une fois désinstallé. Lecture seule.
Décharger un thème retire ses copies de vues et rend au site sa configuration
par défaut. Restent des pièces jointes portant son chemin — SCSS compilé,
images téléversées dans ses dossiers — et parfois des vues dont la clé le
nomme encore.
Elles ne cassent rien tant que le module est parti : plus personne ne les
inclut dans un bundle. Mais elles traversent toutes les migrations suivantes,
et l'on finit par tomber sur un `/theme_x/static/...` dont le module n'existe
plus nulle part, sans savoir si c'est grave.
Rien n'est supprimé ici. Le contenu d'une pièce jointe peut être la seule
trace d'une personnalisation, et c'est une décision, pas un ménage.
Codes de sortie : 0 rien à signaler, 1 des restes, 2 l'outil a échoué.
"""
import argparse
import os
import subprocess
import sys
sys.path.append(
os.path.normpath(os.path.join(os.path.dirname(__file__), "..", ".."))
)
try:
from script.todo.todo_i18n import t
except Exception: # pragma: no cover - repli si i18n indisponible
def t(key: str) -> str:
return key
try:
from script.todo import auto_ask
except Exception: # pragma: no cover - repli si le pilote est absent
auto_ask = None
def can_ask():
"""Peut-on poser une question ICI ?
Il faut deux choses, pas une : de quoi LIRE la réponse (stdin sur un
terminal) et de quoi MONTRER la question (stdout aussi). Ne tester que
stdin laisse poser une invite qui part dans un tube : elle reste en
tampon, invisible, pendant que le processus attend — on croit à un
blocage et l'on tape Entrée à l'aveugle.
"""
return sys.stdin.isatty() and sys.stdout.isatty()
def run_psql(database, sql):
"""Interroger la base en lecture seule, garantie côté serveur.
`default_transaction_read_only` est posé par le serveur pour toute la
session : ce n'est pas une promesse de l'outil, c'est PostgreSQL qui
refusera l'écriture même si le SQL en contenait une.
"""
env = os.environ.copy()
env["PGOPTIONS"] = (
"-c default_transaction_read_only=on -c statement_timeout=30000"
)
env["PSQLRC"] = ""
done = subprocess.run(
[
"psql",
"-X",
"-w",
"-v",
"ON_ERROR_STOP=1",
"-d",
database,
"-tAF",
"|",
"-c",
sql,
],
capture_output=True,
text=True,
env=env,
)
if done.returncode:
raise RuntimeError(done.stderr.strip() or "psql failed")
return [line for line in done.stdout.splitlines() if line]
def quote_literal(value):
return "'" + value.replace("'", "''") + "'"
def collect(database, theme):
"""Pièces jointes et vues qui nomment encore ce thème."""
like = quote_literal(f"%/{theme}/%")
key_like = quote_literal(f"{theme}.%")
attachments = run_psql(
database,
"SELECT id, COALESCE(url, name), create_date::date FROM ir_attachment"
f" WHERE url LIKE {like} ORDER BY id;",
)
views = run_psql(
database,
"SELECT id, key, website_id FROM ir_ui_view"
f" WHERE key LIKE {key_like} ORDER BY id;",
)
return attachments, views
def render(theme, attachments, views):
if not attachments and not views:
return f"✅ -> {t('No leftover for theme')} '{theme}'.\n"
lines = []
if attachments:
lines.append(
f"ℹ {len(attachments)} {t('attachment(s) still under')}"
f" /{theme}/ :"
)
for row in attachments[:20]:
lines.append(f" - {row}")
if len(attachments) > 20:
lines.append(f" … {len(attachments) - 20} {t('more')}")
if views:
lines.append(
f"ℹ {len(views)} {t('view(s) whose key still names it')} :"
)
for row in views[:20]:
lines.append(f" - {row}")
if len(views) > 20:
lines.append(f" … {len(views) - 20} {t('more')}")
lines.append(
f" {t('Nothing was deleted: their content may be the only trace')}"
f" {t('of a customization. Read before removing.')}"
)
return "\n".join(lines) + "\n"
def backup_attachments(database, theme, lst_row, filestore=None):
"""Écrire le contenu des pièces jointes AVANT de les supprimer.
C'est la condition pour pouvoir répondre « efface ». Sans elle, on
détruirait ce dont on vient d'écrire qu'il peut être la seule trace
d'une personnalisation.
"""
base = filestore or os.path.join(
os.path.expanduser("~"),
".local",
"share",
"Odoo",
"filestore",
database,
)
directory = os.path.join(
"private", "odoo", "migration", database, "theme_backup", theme
)
os.makedirs(directory, exist_ok=True)
lst_saved = []
for row in lst_row:
att_id = row.split("|")[0]
rows = run_psql(
database,
"SELECT COALESCE(store_fname, '') FROM ir_attachment"
f" WHERE id = {int(att_id)};",
)
store_fname = rows[0].strip() if rows else ""
if not store_fname:
continue
source = os.path.join(base, store_fname)
if not os.path.isfile(source):
continue
target = os.path.join(
directory, f"{att_id}_" + os.path.basename(row.split("|")[1])
)
with open(source, "rb") as src, open(target, "wb") as dst:
dst.write(src.read())
lst_saved.append(target)
return lst_saved
def delete_attachments(database, lst_row, config_path="./config.conf"):
"""Supprimer par le shell d'Odoo, pour qu'il gère aussi le filestore.
Un DELETE en SQL laisserait les fichiers orphelins et les caches
incohérents ; unlink() fait le ménage complet, dans toutes les versions.
"""
# int(), pas la chaîne du psql : browse(['4457']) fait échouer Odoo sur
# « n'a pas les identifiants (('4457',)) et a des identifiants
# supplémentaires ((4457,)) » — il compare des chaînes à des entiers.
# Mesuré sur une vraie base, l'effacement n'a rien retiré.
lst_id = [int(row.split("|")[0]) for row in lst_row]
script = (
f"env['ir.attachment'].browse({lst_id!r}).unlink()\n"
"env.cr.commit()\n"
)
done = subprocess.run(
["./odoo_bin.sh", "shell", "-c", config_path, "-d", database],
input=script,
capture_output=True,
text=True,
)
return done.returncode, done.stdout + done.stderr
DEFAULT_ANSWER = "d"
def prompt(database, theme, attachments, views, config_path, ask=None):
"""Effacer ou garder. Effacer par défaut, et la sauvegarde D'ABORD.
Ce qui rend ce défaut tenable, c'est l'ordre : le contenu part dans un
fichier avant que la base ne soit touchée. Sans cette sauvegarde, le
défaut aurait dû rester « garder » — on ne fait pas d'une décision
irréversible la réponse que l'on obtient en ne répondant pas.
"""
if not attachments:
return False
if ask is None:
# Lancé à part par la migration : sans lecteur temporisé, cette
# question arrêtait net une exécution automatique.
ask = (
auto_ask.make_ask(DEFAULT_ANSWER)
if auto_ask
else (lambda prompt="": input(prompt) or DEFAULT_ANSWER)
)
answer = (
ask(
f"💬 {t('Delete these leftovers, or keep them?')}"
f" ({t('Enter = delete, after saving them')},"
f" k = {t('keep')}) : "
)
.strip()
.lower()
)
if answer != "d":
print(f"ℹ -> {t('Kept. Nothing was deleted.')}")
return False
lst_saved = backup_attachments(database, theme, attachments)
print(f"📦 {t('Saved before deleting')} : {len(lst_saved)}")
if lst_saved:
print(f" {os.path.dirname(lst_saved[0])}")
status, output = delete_attachments(database, attachments, config_path)
print(output.strip()[-1500:])
if status:
print(f"❌ {t('Deletion failed, nothing was removed.')}")
return False
print(f"✅ -> {len(attachments)} {t('attachment(s) deleted.')}")
return True
def main(argv=None):
parser = argparse.ArgumentParser(
description=("List what an uninstalled theme left behind (read-only).")
)
parser.add_argument("-d", "--database", required=True)
parser.add_argument("-t", "--theme", required=True)
parser.add_argument(
"-c",
"--config",
default="./config.conf",
help="Odoo config used by the shell for --delete",
)
parser.add_argument(
"--delete",
action="store_true",
help="delete them (WRITES; saves their content first)",
)
parser.add_argument(
"--report-only",
action="store_true",
help="never ask anything, even in front of a terminal",
)
config = parser.parse_args(argv)
try:
attachments, views = collect(config.database, config.theme)
except RuntimeError as exc:
print(f"❌ {exc}")
return 2
print(render(config.theme, attachments, views))
if not attachments and not views:
return 0
if config.delete:
lst_saved = backup_attachments(
config.database, config.theme, attachments
)
print(f"📦 {t('Saved before deleting')} : {len(lst_saved)}")
status, output = delete_attachments(
config.database, attachments, config.config
)
print(output.strip()[-1500:])
if status:
print(f"❌ {t('Deletion failed, nothing was removed.')}")
return 2
print(f"✅ -> {len(attachments)} {t('attachment(s) deleted.')}")
return 0
# Voir ET pouvoir répondre : une invite dont la sortie part dans un
# tube reste invisible — Python bufferise par blocs — pendant que le
# processus attend. Mesuré : l'utilisateur tape Entrée à l'aveugle.
if not config.report_only and can_ask():
if prompt(
config.database,
config.theme,
attachments,
views,
config.config,
):
return 0
return 1
if __name__ == "__main__":
sys.exit(main())

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@ -1,96 +0,0 @@
#!/usr/bin/env bash
# Désinstaller un thème comme Odoo le fait lui-même.
#
# « ./run.sh --uninstall theme_x » retire le MODULE, pas le THÈME. Choisir un
# thème (button_choose_theme, ce que pose --install-theme) fait DEUX choses :
# copier ses vues et ressources dans chaque site, et écrire dans
# user_values.scss une personnalisation qui DÉFINIT $o-theme-font-number et
# ses trois voisines. Le chemin de retrait d'Odoo, _theme_remove(), défait les
# deux.
#
# Le désinstaller sans lui laisse donc les copies, et surtout n'écrit jamais
# ces définitions. Mesuré sur une migration réelle 12 -> 13 : le bundle
# web.assets_frontend s'arrête sur « Undefined variable: $o-theme-font-number
# ». La variable venait des fichiers option_font_body_* d'Odoo 12, supprimés
# en 13.0 ; seul le thème la redéfinissait encore, et le retirer a mis à nu
# une personnalisation figée depuis des années.
#
# Usage : ./script/addons/uninstall_addons_theme.sh <base> <theme> [config]
Red='\033[0;31m' # Red
Color_Off='\033[0m' # Text Reset
if [[ $# -lt 2 ]]; then
echo "Usage: $0 <database> <theme_module> [config]"
exit 1
fi
DATABASE="$1"
THEME="$2"
CONFIG="${3:-./config.conf}"
if [[ $# -eq 3 ]]; then
./script/addons/check_addons_exist.py -m "$THEME" -c "$3"
else
./script/addons/check_addons_exist.py -m "$THEME"
fi
retVal=$?
if [[ $retVal -ne 0 ]]; then
echo -e "${Red}Error${Color_Off} check_addons_exist.py into uninstall_addons_theme.sh"
exit 1
fi
echo "Unload theme '$THEME' from every website of BD '$DATABASE'"
# Le déchargement passe par le shell : _theme_remove() n'a pas d'option de
# ligne de commande, et l'écrire ici évite d'ajouter une option au fork pour
# chaque version d'Odoo. Les journaux se mêlent à la sortie, d'où la
# sentinelle : on ne conclut que sur ce qui la suit.
./odoo_bin.sh shell -c "$CONFIG" -d "$DATABASE" --no-http --log-level=warn <<PYTHON
theme_name = "$THEME"
Module = env["ir.module.module"]
theme = Module.search([("name", "=", theme_name)], limit=1)
if not theme:
print("ERPLIBRE_THEME_UNLOAD: unknown %s" % theme_name)
else:
lst_website = env["website"].search([])
for website in lst_website:
# _theme_remove décharge le thème COURANT du site et, avant tout,
# rappelle _reset_default_config() : c'est cet appel qui écrit
# font-number & co. dans user_values.scss. Il vaut même quand le
# site n'a plus de thème — c'est précisément le cas à réparer.
theme.with_context(website_id=website.id)._theme_remove(website)
env.cr.commit()
print("ERPLIBRE_THEME_UNLOAD: done %s website(s)" % len(lst_website))
PYTHON
retVal=$?
if [[ $retVal -ne 0 ]]; then
echo -e "${Red}Error${Color_Off} odoo_bin.sh shell into uninstall_addons_theme.sh"
exit 1
fi
echo "Uninstall theme module '$THEME' on BD '$DATABASE'"
if [[ $# -eq 3 ]]; then
./run.sh --no-http --stop-after-init -d "$DATABASE" --uninstall "$THEME" -c "$3"
else
./run.sh --no-http --stop-after-init -d "$DATABASE" --uninstall "$THEME"
fi
retVal=$?
if [[ $retVal -ne 0 ]]; then
echo -e "${Red}Error${Color_Off} run.sh into uninstall_addons_theme.sh"
exit 1
fi
# Ce que le déchargement ne prend pas : les pièces jointes que le thème a
# laissées sous son propre chemin. Elles ne cassent rien tant que ses vues
# sont parties, mais elles survivent à toutes les migrations suivantes et
# personne ne sait plus d'où elles viennent. On les signale, on ne les
# supprime pas : leur contenu peut être la seule trace d'une personnalisation.
# Son code de sortie dit « il reste des choses », pas « la désinstallation a
# échoué » : le laisser devenir celui du script faisait annoncer une erreur
# sur un thème correctement retiré.
./script/addons/theme_leftover.py -d "$DATABASE" -t "$THEME" -c "$CONFIG" || true
exit 0

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@ -5,7 +5,7 @@ Color_Off='\033[0m' # Text Reset
# This script will remove mail configuration, remove backup configuration, and force admin user to test/test
echo "Update prod to dev on BD '$1'"
./script/addons/install_addons_dev.sh "$1" user_test,disable_mail_server,disable_auto_backup,disable_payment_provider
./script/addons/install_addons_dev.sh "$1" user_test,disable_mail_server,disable_auto_backup
retVal=$?
if [[ $retVal -ne 0 ]]; then
@ -15,7 +15,7 @@ fi
echo "Update trace of prod to dev on BD '$1'"
./script/addons/uninstall_addons.sh "$1" user_test,disable_mail_server,disable_auto_backup,disable_payment_provider
./script/addons/uninstall_addons.sh "$1" user_test,disable_mail_server,disable_auto_backup
retVal=$?
if [[ $retVal -ne 0 ]]; then

Some files were not shown because too many files have changed in this diff Show more