À l'agrandissement, on indique désormais l'espace libre de l'hôte et la
taille virtuelle MAX « soutenable » ≈ (taille réelle actuelle + libre
hôte) — affichée AVANT la saisie pour guider le choix. Si la cible la
dépasse, avertissement NON bloquant : le qcow2 est creux, donc OK tant que
la VM ne remplit pas, mais au-delà l'hôte tomberait à court d'espace.
Ex. : réel 115G + libre 30G -> max soutenable ~145G ; viser 190G affiche
« dépasse de ~45G — surallocation ». L'opération n'est pas bloquée.
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Sur un hôte en français, « virsh domstate » renvoie « en cours d'exécution »
au lieu de « running ». Le test « state == "running" » échouait donc :
l'agrandissement à chaud tombait dans la branche « qemu-img resize » (au
lieu de « virsh blockresize ») sur une VM ALLUMÉE -> « Failed to get write
lock ».
On force désormais LC_ALL=C / LANG=C (via _qemu_c_env) sur tous les outils
dont on PARSE la sortie, pour avoir l'anglais quelle que soit la locale :
virsh domstate/domname/dominfo/domblklist/list, sgdisk -i, dumpe2fs,
resize2fs -P (todo.py) et virsh list --all (dashboard). Cela répare aussi,
en locale fr, la détection d'état (pause/éteinte), l'analyse des infos
avancées (CPU/RAM) et le parsing de la réduction (partition/GPT).
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Trois améliorations autour de la sauvegarde de disque à la réduction :
- La sauvegarde .bak n'est plus systématique : on DEMANDE (défaut OUI)
« Sauvegarder le disque avant réduction ? ». Si non, avertissement (un
échec pourrait casser le disque, pas de restauration possible).
- À la FIN, après avoir proposé de démarrer la VM (donc après test manuel
possible), on propose d'EFFACER la sauvegarde (défaut NON -> on la garde
par prudence).
- « Nettoyer QEMU » détecte désormais les sauvegardes *.qcow2.bak (libellé
« sauvegarde de disque (redim.) ») et permet de les effacer.
_qemu_shrink_revert gère l'absence de sauvegarde (avertit de lancer fsck
au lieu de restaurer). Validé de bout en bout sur image jetable.
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« Partition à réduire introuvable » sur une vraie VM : _qemu_root_part
parsait lsblk en positionnel et EXIGEAIT 4 colonnes. Juste après le connect
nbd, le FSTYPE n'est pas encore en cache -> colonne VIDE -> 3 tokens ->
toutes les partitions étaient ignorées. (Le test initial passait car le FS
avait eu le temps d'être détecté.)
- lsblk -P (paires clé="valeur") : robuste aux colonnes vides ; on repère
la partition par TYPE="part" et on sonde le FSTYPE via blkid si absent.
- _qemu_nbd_connect attend l'APPARITION des sous-périphériques nbdNpM
(jusqu'à ~15 s) avant de rendre la main.
- partprobe silencieux (capture) -> plus de spam « Invalid argument during
seek » pendant la réparation GPT.
Validé sur image jetable au layout cloud (p1 root + p14 bios + p15 ESP),
détection immédiate après connect : 25G -> 15G, GPT « No problems found »,
partitions préservées, fsck propre.
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erplibre-ubuntu-2004 (déployée à 10G) plantait à l'install : « Poetry
installation error status 1 » car le disque était plein (9.7G/10G). Un
ERPLibre + Odoo occupe ~11G, plus le transitoire (caches pip, sync repo,
sources Odoo). Preuve : la VM à 15G réussissait, celle à 10G non.
Plancher relevé à 20G pour TOUTES les versions (ubuntu 20.04/22.04,
debian, fedora, arch). Le qcow2 est CREUX (sparse) : une taille virtuelle
plus grande ne consomme rien tant qu'elle n'est pas remplie -> aucun
surcoût réel, marge confortable pour l'installation.
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La réduction « sûre » via virt-resize ne marchait pas : (1) j'utilisais
« virt-filesystems -b » (option INEXISTANTE -> aucune partition détectée ->
« abandon »), et (2) libguestfs est inutilisable ici (aucun vmlinuz dans
/boot -> l'appliance supermin échoue). La VM restait donc à 25G.
Réécriture SANS libguestfs, avec des outils de base présents et éprouvés
(qemu-nbd, e2fsck, resize2fs, sgdisk, parted/partprobe) :
1. copie .bak AVANT toute modification ;
2. nbd + détection de la racine (plus grosse partition, ext seulement) ;
3. e2fsck -> resize2fs (FS) -> sgdisk réécrit la partition en PRÉSERVANT
type/UUID/nom (PARTUUID intact) -> qemu-img --shrink (conteneur) ->
sgdisk -e (GPT de secours) -> fsck final ;
4. en cas d'échec à N'IMPORTE quelle étape : restauration depuis .bak
-> corruption impossible.
Validé de bout en bout sur une image jetable (GPT + ext4, racine à offset
élevé, 800M de données) : 25G -> 15G, GPT « No problems found », fsck
propre, UUID préservé, données intactes.
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Si le dashboard se ferme (bug, sortie), on peut désormais le ROUVRIR sur un
run passé pour reprendre l'analyse. Nouvelle entrée [11] du menu QEMU :
« 📈 Rouvrir le suivi d'installation (dernier run / historique) ».
- mon.list_install_runs() : liste les runs (~/.erplibre/qemu-install/*/
session.json) triés du plus récent au plus ancien.
- _qemu_reopen_monitor : affiche l'historique (VM par run), choix (défaut =
le dernier), puis run_monitor(session.json) rouvre le dashboard.
- « Lister les images » passe de [11] à [12] ; config -> 13+.
Validé : 20 runs listés, dashboard reconstruit (titre + 5 VM) depuis un
session.json passé.
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Sur un gros parc, les ticks périodiques (logs 1s / table 2s / domstate 10s)
causaient du lag à la lecture des logs. Nouveau bouton « a » pour couper/
activer le rafraîchissement automatique, COUPÉ par défaut ; « r » pour
rafraîchir une seule fois à la demande.
- Chaque tick est scindé en wrapper _tick_* (ne fait rien si auto coupé) +
corps _do_* (le travail réel), réutilisable pour les rafraîchissements
forcés (init à l'ouverture, toggle, refresh manuel, après pause/reprise).
- Un relevé initial unique (table + domstate) à l'ouverture affiche l'état
courant même auto coupé ; changer de VM recharge son log (synchrone).
- Indicateur #autobar : « ⏸ Rafraîchissement auto : COUPÉ (a=activer ·
r=rafraîchir) » / « ▶ … : ACTIVÉ (a=couper) ».
Validé headless : défaut OFF, toggle a, refresh r, table peuplée à l'init.
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« Suivi interactif (dashboard) ? » répondait NON par défaut (réponse vide).
Le défaut est désormais OUI : nouveau helper _is_yes_default_yes (vide = oui)
et libellé « (O/n, défaut : oui) » / « (Y/n, default: yes) ».
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virt-resize/virt-filesystems (requis pour la réduction SÛRE de disque) sont
des binaires SYSTÈME (OCaml), pas des paquets Python : ils ne peuvent pas
vivre dans .venv.erplibre. On les ajoute donc au jeu de paquets système du
profil « ERPLibre Déploiement » (à côté de qemu/libvirt/virtinst) :
apt libguestfs-tools · dnf guestfs-tools · pacman libguestfs.
Ainsi tout hôte provisionné avec ce profil peut réduire un disque sans
risque. (La commande de redimensionnement propose déjà d'installer
libguestfs à la demande si absent.)
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Réduire avec « qemu-img resize --shrink » tronquait le conteneur qcow2 SANS
réduire le FS/partition/GPT invités : partition racine tronquée + GPT de
secours perdue -> dracut-initqueue en échec, OS non bootable.
Désormais la réduction passe par virt-resize (libguestfs) qui réduit
proprement système de fichiers + partition + GPT :
- _qemu_safe_shrink : écrit dans une NOUVELLE image (qemu-img create +
virt-resize --shrink <partition>), et ne remplace l'originale (mv) QUE si
virt-resize réussit. En cas d'échec/refus, le disque d'origine reste
INTACT (impossible de corrompre). Sauvegarde conservée en .bak.
- _qemu_largest_partition : détecte la partition racine (la plus grosse) via
virt-filesystems.
- _qemu_install_libguestfs : propose d'installer libguestfs-tools si absent ;
sinon on ABANDONNE (on ne tronque jamais).
- _qemu_offer_start extrait (redémarrage après extinction).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Sur erplibre-ubuntu-2604 (Ubuntu 26.04), wkhtmltopdf ne s'installait pas :
la liste de versions s'arrêtait à 25.10, donc WKHTMLTOX_X64 restait VIDE
-> « sudo gdebi $(basename '') » -> « Usage: gdebi… » -> erreur -> Odoo :
« You need Wkhtmltopdf to print a pdf ».
- Bloc Ubuntu réécrit : 18.04->bionic, 20.04->focal, ELSE->jammy (build le
plus récent publié par wkhtmltopdf, valable 22.04..26.04 et au-delà).
Un « else » évite toute URL vide sur une future version.
- Garde-fou : si l'URL est vide malgré tout, on saute proprement
(wkhtmltopdf est optionnel) au lieu d'appeler gdebi sans fichier.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Sur erplibre-ubuntu-2004, l'installation ERPLibre plantait : pyenv ne
pouvait pas compiler Python 3.12.10 (« no acceptable C compiler found »),
car build-essential n'était jamais installé.
Cause : shfmt figurait dans le MÊME « apt-get install » que build-essential
(git, cmake, …). shfmt est absent des dépôts Ubuntu < 22.04 -> apt refuse
le lot ENTIER (« Unable to locate package shfmt ») -> exit 1 avant même les
dépendances de compilation de pyenv.
Fix : shfmt (simple formateur shell, non requis pour exécuter ERPLibre) est
retiré du lot critique et installé SÉPARÉMENT en best-effort (jamais fatal).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Après un shrink, « Démarrer la VM » faisait « virsh start <id> » : une fois
la VM éteinte, l'ID numérique disparaît -> « failed to get domain 32 ».
On résout désormais le NOM canonique dès le début de _qemu_resize_disk
(VM encore allumée, ID résoluble) et on l'utilise partout, y compris pour
le redémarrage final. Plus de dépendance à l'ID une fois la VM arrêtée.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Le choix du navigateur propose désormais « [i] Installer un autre
navigateur » en plus des navigateurs déjà installés. L'option ouvre le
sous-menu d'installation (choix w3m/lynx/links/elinks, commande adaptée à
l'OS, validation), même s'il existe déjà un navigateur.
Le flux d'installation est extrait dans _qemu_install_cli_browser
(réutilisé quand aucun navigateur n'est présent ET via l'option [i]).
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Le navigateur ne faisait qu'imprimer sans réagir au clavier : la commande
passait par exec_command_live, qui exécute avec stdout=PIPE (et sans stdin
terminal) -> un navigateur texte (w3m/elinks) n'a pas de TTY interactif.
On lance désormais le navigateur avec os.system(), qui hérite du vrai
terminal (stdin/stdout/stderr) — même principe que le suivi d'installation
(TUI) qui l'appelle dans self.suspend(). Ici, en CLI simple, aucun suspend
n'est nécessaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Nouvelle entrée [10] dans « Gérer » du menu QEMU/KVM : 🧪 Tester une VM.
Elle liste les VM, demande laquelle, résout son IP puis ouvre
http://IP:8069 (Odoo) dans un navigateur web EN LIGNE DE COMMANDE choisi
par l'utilisateur.
- _qemu_test_vm : résolution d'IP (_qemu_vm_ip), lancement du navigateur,
message d'aide si la page ne s'affiche pas (Odoo pas démarré / réseau).
- _qemu_choose_cli_browser : liste les navigateurs CLI installés et laisse
choisir ; si aucun, propose d'en installer un (réutilise CLI_BROWSERS /
INSTALLABLE_BROWSERS / browser_install_command de qemu_install_monitor).
- « Lister les images » passe de [10] à [11] ; les entrées de config
suivent à 12+ (branche else inchangée via la liste `real`).
Validé : rendu du menu, choix du navigateur ([2]->elinks, vide->w3m).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
La colonne ⚠ donne le NOMBRE ; on peut désormais LIRE les lignes associées.
Touche « d » (ou indice dans la barre) : ouvre une petite fenêtre modale
(ErrorLinesScreen) listant, pour la VM sélectionnée, les lignes d'erreurs
puis d'avertissements (numéro de ligne + texte), défilable. Échap/q ferme.
- scan_log_error_lines() : mêmes détection + listes d'ignore que la suite de
tests ERPLibre, mais retient les lignes (bornées à 500) avec leur numéro.
- Scan à la demande à l'ouverture -> toujours à jour (marche même pendant
l'installation).
Validé headless : modale s'ouvre avec les lignes, se ferme à Échap.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Sur les images cloud, /var/lib/apt/lists est vide (package_update désactivé)
-> « Unable to locate package qemu-guest-agent » et agent inactif. On
rafraîchit l'index (timeout 120, || true) AVANT l'install dans le runcmd
(après sshd, sans bloquer SSH). Idem pacman -Sy. Sous-shell ( ) et non
accolades { } (indicateur YAML).
Validé sur une VM de test Ubuntu 24.04 (redéployée) :
- cloud-init status: done ; user erplibre créé + mot de passe (login console
erplibre/erplibre OK) ;
- qemu-guest-agent: active ;
- guest-ping OK ; guest-exec autorisé (echo -> code 0, tourne en root).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
La ligne runcmd Fedora commençait par « - [ -f … ] » : en YAML, « - [ »
démarre une SÉQUENCE EN FLUX, donc « [ -f … ] && sed … » rendait tout le
user-data invalide. cloud-init rejetait alors la config ENTIÈRE : aucun
utilisateur créé, pas de SSH, login console erplibre/erplibre impossible,
VM « en attente de démarrage ».
- « test -f … && … » au lieu de « [ -f … ] && … » (ne démarre pas de
séquence YAML).
- timeout 300 sur l'installation de qemu-guest-agent : un miroir lent ne
bloque plus cloud-init.
- Validé : le user-data se parse en YAML (tous les runcmd sont des chaînes),
avec et sans mot de passe.
Les VM déjà déployées avec le mauvais seed doivent être redéployées ; les
prochaines repartent correctement.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Suivi d'installation (qemu_install_monitor.py) :
- Table VM/État LISIBLE : largeurs de colonnes fixes (VM 26, ⚠ 4, État 12,
Durée 7, Disque 8) -> l'État n'est plus tronqué à 3-4 caractères
(« ❌ effacée », « ⏸ en pause » lisibles) ; table défilable (overflow-x,
height 1fr) pour les longs noms et les gros parcs.
- « w » web : offre désormais la LISTE des navigateurs CLI installés
(_choose_browser) pour choisir lequel utiliser, + option [i] installer.
Déploiement (deploy_qemu.py) :
- guest-exec AUTORISÉ : on vide la liste de blocage de qemu-ga
(block-rpcs/blacklist vides — pas allow-rpcs qui est une liste BLANCHE et
casserait les autres RPC), + neutralise /etc/sysconfig/qemu-ga (Fedora).
Installation (todo.py) :
- Profils AVEC Odoo (install_odoo*) UNIQUEMENT : Odoo est enregistré comme
service systemd (erplibre.service, inspiré de script/systemd/
install_daemon.sh) puis enable --now. Pas pour ERPLibre seul / mobile /
Déploiement.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Provisioning (deploy_qemu.py) :
- qemu-guest-agent installé + activé dans le runcmd cloud-init (APRÈS
sshd, « || true » : ne bloque pas le boot si le réseau est lent).
- Canal virtio org.qemu.guest_agent.0 ajouté à virt-install : virsh peut
piloter la VM SANS réseau.
- Extension du FS invité (todo.py) : nouveau tier AGENT INVITÉ
(_qemu_guest_exec via qemu-agent-command guest-exec) entre SSH et la
console série -> étend le FS même sans IP.
Suivi d'installation (qemu_install_monitor.py) :
- Détection d'erreurs dans le log à la complétion (succès OU échec) en
réutilisant la logique de script/test/run_parallel_test.py (sous-chaîne
error/warning + listes d'ignore). Nouvelle colonne « ⚠ » À GAUCHE d'État
(⚠N erreurs / ⚡N avert. / ✓ propre).
- Sommaire de stats EN CHIFFRES (📊 total · ✅ · ❌ · ⏳ · ⏸ · 🗑 · ⚠ · ⚡) ;
CLIC pour déplier le détail (VM en erreur + durées).
- Boutons « p » Pause tout (virsh suspend des VM running) et « o »
Reprendre tout (virsh resume) — les logs continuent (offsets conservés).
Validé headless : succès-avec-erreur -> ⚠1, stats/détail, pause du parc.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Trois améliorations QEMU :
- Extension du FS invité robuste : résolution d'IP avec BATTEMENT
(_qemu_resolve_ips, parallèle, boot émulé lent) au lieu d'un timeout
court ; en cas d'absence d'IP ou d'échec SSH, repli sur la CONSOLE
SÉRIE avec la commande growpart/resize prête à coller (login
erplibre/erplibre). Commande factorisée dans _GROW_FS_REMOTE.
- Temps estimés PAR VERSION : nouveau mon.avg_by_version(distro, version)
et _qemu_stat_avg("version", v, distro) -> suffixe « · ~46s moy (1) »
dans les listes de versions (prompt simple + granulaire).
- i18n : « Versions for » n'avait AUCUNE traduction (restait en anglais).
Ajout FR « Versions des » (+ « Version des ») et capitalisation de la
distro -> « Versions des Ubuntu : ».
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Deux points :
- Fil d'Ariane depuis la télémétrie : une commande lancée DEPUIS le TUI de
télémétrie ne passait par aucun menu, donc son chemin n'était jamais
affiché. On imprime désormais « 📍 TODO › … › <commande> » (dernier
segment traduit + icône) avant l'exécution, et on enregistre le chemin.
- Arrêt de VM (réduction disque) par SIGNAL : virsh shutdown --mode
acpi,agent (bouton ACPI puis agent invité) au lieu d'un arrêt implicite.
Pendant l'attente, on affiche un compte à rebours du timeout
(« ⏳ arrêt en cours… NNN s restantes ») et le délai max au départ.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
- F3 fait maintenant défiler Arbre -> Kanban -> Liste -> Arbre. Le résumé
et le footer annoncent la PROCHAINE vue (« F3 → Liste »).
- Nouvelle vue Liste : tous les menus empilés verticalement, chacun avec
ses sections et ses commandes exécutables.
- Les colonnes Kanban et la vue Liste affichent les SECTIONS (── … ──)
pour guider le choix, et chaque commande porte son ICÔNE.
L'icône vient de t() : l'AST extrait la clé i18n (prompt_description /
prompt_description_key), et _disp() la résout en libellé traduit + icône.
Les sections sont capturées via _choice_entries (marqueurs {"section": …}).
Validé headless : cycle F3, 11 en-têtes de menu, sections en Liste/Kanban.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Après « virsh list --all », le menu propose désormais :
[1] Infos avancées (vCPU, RAM, disque)
[2] Changer l'état d'une ou plusieurs VM
[Entrée] Rien
Changement d'état (_qemu_change_state) :
- Saisie d'une liste de VM séparée par des virgules (noms ou ID, résolus
via _qemu_domname et validés contre les VM existantes).
- Choix de l'état cible : Ouvrir (start) ou Fermer (shutdown).
- DOUBLE validation (« Appliquer : … ? » puis « Confirmer pour de vrai ? »)
avant d'exécuter virsh start/shutdown sur chaque VM.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Si la VM a dû être éteinte pour la réduction, on le NOTE (« La VM a été
éteinte pour le redimensionnement. ») puis on demande (o/N) si on veut la
redémarrer (virsh start sur le nom canonique). Si la VM était déjà éteinte
ou n'a pas eu besoin de l'être (agrandissement à chaud), on ne demande
rien : drapeau was_shut_down positionné uniquement après un arrêt effectif.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Avant, réduire le disque d'une VM allumée affichait seulement « Éteignez
la VM » puis abandonnait. Désormais on DEMANDE (o/N) si on veut l'éteindre
et réessayer :
- _qemu_shutdown_wait : arrêt ACPI gracieux (virsh shutdown), attente
jusqu'à « shut off » (timeout 120s), puis propose un arrêt forcé
(virsh destroy) si l'arrêt traîne.
- _qemu_domname : résout un ID numérique en nom canonique — l'ID
disparaît une fois la VM éteinte, le polling doit utiliser le nom.
Validé : domname(14) -> erplibre-ubuntu-2004.
- Tous les nouveaux prompts affichent la valeur par défaut (o/N).
Une fois éteinte, la réduction (qemu-img resize --shrink) se poursuit
automatiquement après confirmation du risque.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Après « sudo virsh list --all », le menu propose désormais (o/N) un
tableau détaillé par VM : état, vCPU, RAM allouée (Max memory), taille
disque virtuelle et réelle (qemu-img info -U, lit même VM allumée), plus
l'espace total/libre/utilisé du stockage des images (shutil.disk_usage).
- _qemu_list_vms(ask_advanced=False) : seul le menu [4] prompte ;
les appels internes (IP, console, resize, delete) restent inchangés.
- Helpers _qemu_dominfo (vcpu + Max memory) et _qemu_disk_sizes
(virtuel + réel, -U). Validé en réel : 8 vCPU / 8.0G / 30.0G / 2.5G.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
- Icônes devant chaque entrée du menu Execute (Code 💻, Config 🔧, Run 🏃,
Test 🧪, Process 📟, Database 💾, Git 🌿, Mise à jour 🔃, Doc 📖, GPT code
🤖, Automatisation 🦾, Déploiement 🚀, Réseau 📡, Sécurité 🔒, Langue 🌍).
- Icônes sur les titres de section (Développement 🧰, Données 📊, Sources &
documentation 📚, IA & automatisation 🧠, Déploiement/réseau/sécurité 🌐,
Préférences 🎨).
- « Back » (Retour) reçoit 🔙 — icône « Précédent » partagée par tous les
sous-menus via fill_help_info.
Emojis larges (2 cellules) -> 1 espace, alignement de la colonne label
préservé. Modifs uniquement dans les VALEURS de todo_i18n.py.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
qemu-img info échouait (« Failed to get shared write lock ») sur une VM
running car libvirt tient le lock d'écriture : la taille virtuelle lue
tombait à 0.0 G, et « -10G » donnait alors 0-10 = -10 → « Taille invalide ».
- Ajout de -U (--force-share) aux deux appels qemu-img info (affichage +
_qemu_disk_virtual_bytes) : lecture seule sûre même VM allumée.
- Garde-fou : si la taille reste illisible (0), on abandonne avec un
message clair au lieu de calculer une cible négative.
Le redimensionnement lui-même était déjà correct (virsh blockresize à
chaud si running, qemu-img resize si éteinte) — pas besoin d'éteindre la
VM pour AGRANDIR. Validé : lecture -U renvoie 30.0 G sur une VM running.
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Deux problèmes du bouton « w » (ouvrir l'UI web de la VM) :
- L'installation prenait w3m sans demander. Désormais on CHOISIT le
navigateur CLI à installer (w3m / lynx / links / elinks) via _install_cli_
browser ; la commande (adaptée à l'OS) est affichée puis validée.
browser_install_command prend un paramètre `browser`.
- Au lancement, le navigateur « clignotait » et revenait au TUI sans qu'on
voie l'erreur (souvent Odoo pas démarré sur :8069). On affiche maintenant
la commande, le CODE DE SORTIE, un indice (Odoo/réseau) et une PAUSE
« Entrée pour revenir » pour diagnostiquer.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
L'historique d'installation est désormais enregistré dans un fichier DÉDIÉ
.venv.erplibre/qemu_install_stats.json (repli ~/.erplibre) : chaque run garde
distro + version + architecture + durée + horodatage (500 derniers).
- record_duration(distro, version, arch, secs) enregistre le run (appelé par
le dashboard à la complétion d'une VM).
- Menus de sélection enrichis : chaque architecture et chaque distribution
affiche la DURÉE MOYENNE d'install historique « · ~5m moy (3) » quand la
donnée existe. La DERNIÈRE install (distro version [arch] — durée) est
rappelée en tête du déploiement.
- eta_reference lit désormais les runs (médiane par arch, repli global).
Nouveaux helpers : avg_by_arch, avg_by_distro, last_run.
Validé : enregistrement + moyennes (amd64 ~5m (2), ubuntu ~13m (3)),
dernière install affichée, distros sans données masquées.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Quand on installe ERPLibre sur une/des VM, on choisit désormais CE qu'on
installe (au lieu de forcer install_odoo_18) :
ERPLibre + Odoo 18/17/16/15/14/13/12 (make install_os && make install_odoo_X)
ERPLibre + toutes les versions Odoo (make install_odoo_all_version)
ERPLibre seulement (sans Odoo) (./script/install/install_erplibre.sh)
ERPLibre mobile (home) (./mobile/install_and_run.sh)
ERPLibre Déploiement (+ QEMU + dev) (install_dev + qemu/libvirt/virtinst)
_qemu_pick_install_profile renvoie la commande finale ; _qemu_erplibre_remote_cmd
l'exécute dans ~/git/erplibre ; le profil est threadé aux installeurs
(monitoré + streamé). Cibles make vérifiées dans les Makefiles.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Après « i » (installer lm-sensors) dans la vue système F2, l'affichage
n'était pas garanti d'être remis à jour : le message « lm-sensors absent »
pouvait rester même si les capteurs devenaient lisibles.
Fix : à la fin de action_install_sensors, on ré-échantillonne le système
(température incluse, _sys_prev remis à zéro) et on réécrit la case
SYNCHRONEMENT + self.refresh(), puis on notifie le résultat (« capteurs
désormais disponibles » ou « toujours pas de température — reboot/modprobe
requis ? »).
Validé headless : la ligne Température passe de « lm-sensors absent… » à
« 48°C (max) » une fois la température lisible.
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Ajoute une icône descriptive devant chaque section et entrée du menu QEMU :
🚀 Déploiement / Déployer, 🔍 Prévisualiser, ⬇ Télécharger, 🛠 Gérer,
📋 Lister, 🌐 IP, 🖥 Console, 📐 Redimensionner, 🗑 Effacer, 🧹 Nettoyer,
📚 Catalogue, 🗂 Lister images.
Uniquement les VALEURS i18n (fr+en) changent -> aucune modif de todo.py, les
clés (et donc les appels t(...) + la télémétrie) restent inchangés.
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- F2 : nouvelle vue SYSTÈME (état/uptime + charge, CPU %, mémoire, disque,
réseau ↓/↑, batterie, température). Les I/O sont déportées en thread
(asyncio.to_thread) ; rafraîchissement 2 s (deltas CPU/réseau). Si la
température n'est pas lisible (ni /sys/class/thermal ni lm-sensors), on
propose d'installer lm-sensors avec la touche « i » (commande selon l'OS —
apt/dnf/pacman — affichée puis validée). read_temperature essaie
/sys/class/thermal d'abord (sans dépendance).
- Vue Kanban GRILLE : clic sur le TITRE d'une case -> elle s'AGRANDIT
(row-span, prend toute la hauteur d'une colonne) ; re-clic -> taille
normale (classe kbig).
Validé headless : vue système peuplée (mém/disque/temp), F2/F3 basculent,
clic titre en grille -> kbig on/off.
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- Après exécution d'une commande choisie dans la télémétrie, on propose de
REVENIR (r) ou de quitter. En revenant, la vue ET la position du curseur
sont RESTAURÉES (chemin porté par chaque nœud/carte ; run_tui prend/rend un
`state`).
- Vue Kanban : F4 fait défiler la DISPOSITION —
columns (une rangée de colonnes) / swimlanes (une rangée par menu de
niveau 1) / grid (grille 3 colonnes). F3 bascule Arbre/Kanban.
Validé headless : F3/F4 cyclent les dispositions, sélection -> action+état,
relance avec `state` -> curseur restauré sur le bon nœud.
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- Ticks ASYNCHRONES : les I/O bloquantes (lecture des logs, stat disque,
subprocess « virsh list », /proc) sont déportées en THREAD via
asyncio.to_thread ; seules les mises à jour d'UI restent sur la boucle
d'événements Textual -> plus de gel, même sous forte charge ou disque lent.
_collect_table (thread) rassemble statut+disque+télémétrie, l'application
au tableau se fait ensuite sur la boucle. _tick_log/_tick_domstate idem.
Helper _read_new (lecture incrémentale) réutilisé.
- Touche « w » : si aucun navigateur CLI n'est présent, on PROPOSE de
l'installer selon l'OS (apt Ubuntu/Debian, dnf Fedora, pacman Arch — nos 4
systèmes) : la commande est AFFICHÉE puis exécutée après validation (o/N).
Validé headless : ticks async mettent l'UI à jour ; browser_install_command
renvoie la bonne commande selon l'OS.
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Le TUI de télémétrie devient aussi un LANCEUR, avec deux vues :
- Sélectionner une COMMANDE (feuille de l'arbre, ou carte du Kanban) +
Entrée -> le TUI se ferme et la commande est EXÉCUTÉE (getattr(self, méthode)
(**kwargs)). Les kwargs littéraux sont extraits du code (ex. Aperçu ->
_qemu_deploy(dry_run=True)), donc la commande est rejouée à l'identique.
- Vue KANBAN : une colonne par menu contenant des commandes (issu du code),
cartes = commandes exécutables + compteur de visites du menu.
- F3 bascule entre vue Arbre et vue Kanban. Résumé mis à jour (Entrée =
exécuter, F3 = vue).
_dispatch capture désormais (méthode, kwargs) ; les feuilles de l'arbre
portent la méthode en data ; run_tui renvoie (méthode, kwargs) à exécuter.
Validé headless : 11 colonnes Kanban, kwargs (dry_run/production_ready)
capturés, bascule F3, capture de l'action à exécuter.
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La télémétrie n'affichait que les chemins effectivement visités. Elle
observe désormais les MÉTADONNÉES DE NAVIGATION issues du CODE : todo.py est
analysé (AST) pour reconstruire l'arbre RÉEL des menus et commandes.
- build_code_tree() lit _MENU_LABELS + les listes « choices » + le dispatch
« status == N: self.X() » de chaque menu pour bâtir l'arborescence complète
(sous-menus = cibles présentes dans _MENU_LABELS ; sinon commandes-feuilles,
libellées par leur prompt_description).
- Le TUI affiche cet arbre COMPLET (tous les menus, même jamais visités) avec
le compteur de visites en surimpression sur chaque menu (via la télémétrie
persistée). Repli sur l'arbre des seuls chemins visités si l'analyse échoue.
Validé : l'arbre reconstruit couvre Execute -> Deploy -> SSH/QEMU (+ toutes
leurs commandes : Resize, Delete, …), Git -> Git local server, GPT code ->
RTK, etc. ; compteurs corrects (menus visités > 0, autres 0).
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Nouvelle entrée « [5] Télémétrie de navigation (TUI) » dans le menu principal.
- Enregistrement : Todo._menu_header (seul constructeur du fil d'Ariane)
appelle todo_telemetry.record(fil) à chaque affichage de menu. Dédup des
ré-affichages consécutifs -> on ne compte que les TRANSITIONS de
navigation. Persistant dans ~/.erplibre/todo_telemetry.json. Best-effort :
ne casse jamais la navigation.
- Visualisation : todo_telemetry.run_tui() ouvre un TUI Textual affichant
l'ARBRE des fonctionnalités visitées (chaque nœud = un menu, avec son
nombre de visites), trié par usage décroissant. Touches : q (quitter),
r (réinitialiser), e (tout déplier). Sommaire : total navigations + menus.
Validé headless : enregistrement + dédup, arbre imbriqué à compteurs,
montage du TUI, peuplement, touches.
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Pendant le suivi, une VM pouvait « stagner » sans qu'on sache pourquoi
(mise en pause, ou effacée à côté). Le dashboard interroge désormais l'état
libvirt (« virsh list --all ») à INTERVALLE LENT (toutes les 10 s, un seul
appel pour tout le parc ; le tableau applique le cache à chaque tick de 2 s) :
- VM en pause (virsh suspend) -> État « ⏸ pause » (non terminal, peut
reprendre).
- VM absente de virsh (effacée pendant l'attente) -> État « ❌ effacée »,
terminal (on cesse de lire son log).
Sinon on garde le statut basé sur le log (⏳ / ✅ / ❌).
Validé headless : running -> ⏳, paused -> ⏸ pause, absente -> ❌ effacée.
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Nouvelle entrée dans le menu QEMU/KVM (section Gérer). Elle :
- affiche le disque principal (qcow2 via domblklist) + « qemu-img info »
(taille virtuelle + réelle) et l'état de la VM ;
- demande +NG (agrandir), -NG (réduire) ou NG (taille cible) ;
- applique : agrandissement À CHAUD si la VM tourne (virsh blockresize),
sinon qemu-img resize ; réduction via qemu-img resize --shrink (VM éteinte
obligatoire + avertissement fort : le FS invité n'est PAS réduit, risque
de perte de données) ;
- propose ensuite d'étendre le FS invité via SSH (growpart + resize2fs /
xfs_growfs / btrfs, device et type de FS détectés).
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Ajouts au suivi d'installation (dashboard Textual) :
- Télémétrie hôte (barre dédiée, MAJ 2 s) : CPU % = charge / nb CPU, et
disque du dossier des images (utilisé/total/libre) — utile pour anticiper
le remplissage du disque (cas vécu).
- Colonne « Disque » par VM : taille RÉELLE du qcow2 (st_blocks) -> on voit
quelle VM grossit.
- ETA « hypothèse » : les durées d'install sont MÉMORISÉES par architecture
dans ~/.erplibre/qemu-install/stats.json ; l'ETA du parc = médiane
historique (par arch, repli global) - temps écoulé, affichée au sous-titre.
- Touche « w » : ouvre l'UI web de la VM (Odoo :8069) dans un navigateur CLI
(browsh/carbonyl/w3m/links/elinks/lynx, le 1er trouvé ; sinon notifie quoi
installer). Surtout utile quand l'install est terminée.
Helpers module : load_stats/record_duration/eta_reference, _fmt_size/_fmt_secs,
vm_disk_path/disk_actual_size, cli_browser. run_monitor(run_app=False) expose
l'app pour test headless.
Validé headless (run_test) : montage, ticks, enregistrement des durées, ETA,
télémétrie, touches f/w — sans crash.
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Encore du lag à 16 VM : update_cell était appelé pour CHAQUE ligne à chaque
tick (état + « Durée »), or la Durée — dérivée d'un `started` global — est
identique sur toutes les lignes et se réécrivait sans cesse -> re-render
permanent de la DataTable.
- _set_cell : n'appelle update_cell (donc ne re-render) que si la valeur
CHANGE. Mesuré : 312 -> 18 update_cell sur 10 ticks × 16 VM.
- La durée « live » passe dans le SOUS-TITRE (une seule mise à jour) ; la
colonne Durée n'est écrite qu'à la complétion (durée finale figée).
- Le NOMBRE de VM est affiché : titre « … (N VM) », sous-titre
« k/N terminées · mm:ss ».
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Le TUI de suivi laggait à 30 VM et se figeait quand l'I/O ralentissait
(disque plein / logs effacés). Cause : à chaque tick (1 s) on lisait le
fichier log ENTIER de CHAQUE VM pour le statut + on relisait tout le log
sélectionné, en synchrone sur la boucle d'événements Textual.
Corrections :
- read_status ne lit que les 4 derniers Ko (le marqueur de sortie est sur
la dernière ligne) : un log de 2 Mo passe de « tout lire » à 0,1 ms.
- _load_selected_log lit de façon INCRÉMENTALE (seek à l'offset) au lieu de
relire tout le fichier.
- Les VM TERMINÉES ne sont plus relues (cache _final).
- _tick_table (2 s) et _tick_log (1 s) séparés et PROTÉGÉS par try/except :
une erreur I/O transitoire (disque plein, log supprimé) ne tue plus la
boucle -> l'interface reste réactive aux touches.
- RichLog borné (max_lines=5000).
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Sur un gros parc (30 VM, ~18 émulées), la résolution d'IP « bloquait » 10 min
en silence sur les VM lentes. Trois causes traitées :
- Joignabilité par PING (ICMP) d'abord, TCP:22 en repli. Le ping répond dès
que le réseau de la VM est up, BIEN AVANT sshd : on ne retenait pas une VM
qui a déjà son IP juste parce que sshd (lent en émulation) n'était pas prêt.
Le ping distingue toujours le bail actif (répond) du bail périmé (non).
- IP cherchée sur PLUSIEURS sources : lease (dnsmasq), agent (qemu-guest-
agent DANS la VM) et arp (table ARP hôte). Le bail dnsmasq peut être vide
sous forte charge alors que la VM a une IP (constaté sur ce parc).
- BATTEMENT toutes les 30 s listant les VM encore en attente + timeout PAR VM
ramené à 5 min (au lieu de 10) dans la phase de résolution -> plus de
silence prolongé, et on n'attend pas indéfiniment une VM sans IP.
NB : déployer la matrice complète (30 VM dont ~18 émulées TCG) sature un seul
hôte ; certaines VM émulées n'obtiennent pas de bail DHCP à temps (limite de
capacité, pas un bug). La résolution dégrade désormais proprement.
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