L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.
GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).
POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
etiquette. Patient 0 descend de 742bcbf, etiquette v2026.08.21 ;
- P40 : la parente est inscrite, chaque depot se retrouve, chaque commit inscrit EXISTE
encore (une histoire reecrite se voit la), chacun porte un remote. Sautee proprement
quand l'instance n'est pas un depot git — le modele jetable de la CI.
POURQUOI PAS DE BLOCKCHAIN. Elle resout : qui ecrit ensuite, quand personne ne fait
confiance a personne et qu'il y a de l'argent en jeu. Aucun des trois ici. Et la
multiplicite qu'elle achete cher, la lignee la produit comme effet secondaire : chaque
enfant porte une copie du code dont il descend, donc reecrire l'histoire suppose de
convaincre TOUS les descendants. Le jour ou l'Alliance certifiera, ce sera un JOURNAL DE
TRANSPARENCE (Certificate Transparency, Sigstore), pas une chaine.
ENSEIGNE, pas seulement pose : nouvelle unite « Filiation, signatures et temoins » (moule
en quatre temps), onze termes au glossaire, et P39 les exige desormais.
make verifier 40 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un ecosysteme Set-OPS ne se reproduit pas depuis ses machines, mais depuis QUATRE depots :
le moteur, le plan du tenant, le depot de l'hebergeur (sa fabric) et les modeles. Perdre
les VM coute du temps ; perdre ces quatre-la coute l'ecosysteme. Rien ne les nommait.
`scripts/genome.py` les DERIVE au lieu de les declarer : le moteur est ce depot,
l'instance vient de SETOPS_INSTANCE, l'hebergeur se lit du symlink underlay.yml, et les
modeles se reconnaissent a leur FORME — des plans en sous-dossiers, aucun a la racine.
Deux criteres appris d'un faux positif : sans le second, le detecteur designait le lab,
qui porte un lien `OPS-Technolibre -> ../OPS-Technolibre` que le motif traversait. Un
lien vers un frere n'est pas un contenu.
Trois cibles : `make genome` (constater), `genome-inscrire` (ecrire la parente),
`genome-verifier` (tient-elle encore ?).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Git est deja une chaine de hachage — chaque commit porte l'empreinte de son parent, et
reecrire une ligne d'il y a trois mois change toutes les empreintes suivantes. Ce qui
manquait n'etait donc pas la chaine, mais l'AUTEUR : `user.name` est declaratif. Toute la
soiree du 2026-08-20, des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune preuve ne
le lie a une cle.
`.git-allowed-signers` est le registre des signataires, VERSIONNE dans le depot : qui
clone peut verifier sans rien demander a la forge, et sans lui faire confiance. Retirer
une ligne revoque le signataire pour la suite ; le passe deja signe reste verifiable — on
ne reecrit pas l'histoire, on cesse d'accepter l'avenir.
Signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et
nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ;
que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE.
MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP
184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le
vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui
vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur.
CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote
sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre
le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION.
- Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau,
noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET
pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe.
- Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante
termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux
clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 ->
EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle.
- Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a
exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu).
P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une
page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation.
LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee :
153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en
capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit
desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort.
EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un.
make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Remarque de l'exploitant en preparant patient 0 : « le pont ne me semble pas approprie du
tout, depuis qu'on cree des VNets pour des tenants ». Juste, et plus grave que cosmetique.
`make placement-plan` confrontait `proxmox_clone_pont` (vmbr1) au cluster. Ce n'est PAS la
que les VM de la flotte atterrissent : `instancier` pose dans chaque hote le pont DERIVE
de sa zone (le VNet du tenant), et `make creer-vm` le passe au clone en ecrasant ce
defaut. vmbr1 n'est que le repli des clones MANUELS, hors plan. Le devis mesurait donc un
objet qui ne sert pas, et ignorait celui qui sert.
SUR PATIENT 0 : avant, « pont vmbr1 existe -> CONFORME ». Apres, « reseaux VM : t29appl,
t29donn, t29fron, t29serv INTROUVABLE — passer `make sdn-appliquer` AVANT de creer les
VM ». Aucun de ses quatre VNets n'existe sur le cluster : le devis d'avant-vol declarait
conforme un tenant dont les VM n'auraient eu nulle part ou naitre.
D-80 avait pourtant ete corrigee le 2026-08-13 — la liaison de placement est noeud,
stockage et gabarit, le pont se derive. Le devis continuait de compter quatre objets et de
nommer le mauvais : une doctrine corrigee dans un document ne se propage pas toute seule
dans le code qui l'applique.
MESURE MAINTENANT : en `sdn`, les VNets derives confrontes a /cluster/sdn/vnets ; en
`switch`, les ponts du noeud retenu. Avec le geste correctif quand il en manque.
NON-REGRESSION sur l'ecosysteme de reference : ses six VNets existent, conforme, code 0.
Quatre tests (Cluster simule, aucun reseau touche), harnais 38/38.
Au passage, dans patient 0 : le commentaire annoncait « les QUATRE valeurs qui rattachent
un tenant a une fabric » — trois, et le pont n'en est pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Soir de reconstruction, VPN pas encore monte. `make placement-plan` — le devis qu'on lance
AVANT quarante minutes de deploiement — rendait `AttributeError: 'str' object has no
attribute 'get'` : dix lignes de trace Python pour dire « le nom `asgard` ne se resout pas
d'ici ».
En panne, `Cluster.__call__` rend {"_erreur": "..."} — un DICT. Le devis l'iterait comme
une liste, et un dict itere rend ses CLEFS. `Cluster.rate()` existait pour ca et n'etait
appele nulle part ici. Les quatre appels passent desormais par une garde qui nomme la
cause, l'hote interroge et le geste a tenter (resolution, VPN, jeton).
ET LE DEVIS MESURAIT LE MAUVAIS TENANT. `placement_du_tenant()` lisait `instance/` en dur :
viser patient 0 avec SETOPS_INSTANCE mesurait en silence le placement de l'instance
montee. Le verdict etait juste — pour l'autre tenant. Les deux portaient les memes quatre
valeurs, ce qui est exactement la circonstance ou l'erreur ne se voit pas. C'est la
HUITIEME resolution d'instance ou d'inventaire codee en dur trouvee en trois jours ; a ce
compte ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante.
L'en-tete annoncait aussi « tenant instance » — le nom du lien, pas celui du tenant.
TROIS TESTS, aucun reseau touche (Cluster simule) : une panne devient un refus lisible ;
une reponse qui n'est pas une liste est refusee — c'est le cas silencieux, celui qui
franchirait la premiere garde ; le cas nominal traverse sans gene. Branches sur `make test`.
Verifie ensuite contre le cluster reel : le devis nomme « OPS-Patient0 » et confirme ses
quatre objets (asgard, TrueNAS, vmbr1, gabarit 99998).
make test OK ; make verifier 38/38 ; make ci 38/38.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape
`make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI
(.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`.
CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une
question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone
nu : non, a cinq endroits.
- `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART.
Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa
precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut).
- P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur
l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute
offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services
qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire,
puis roles composes par leur playbook).
- P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on
construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi.
- P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur.
- P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE.
Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une
variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus
sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire.
`make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable,
vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce
que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se
decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE
pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une
autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce.
RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de
l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu.
Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois
(`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja.
A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit
correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et
ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent —
pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`catalogue-services.md` est le document qu'on lit pour savoir ce que Set-OPS FAIT :
l'hebergeur d'un second site, un futur client, un mainteneur qui arrive. Verifie role par
role contre roles/, voici ce qu'il disait de faux.
- « Capacites futures encore a implementer : collaboration (Nextcloud/Collabora) et couche
web (frontal/dorsal) » — les quatre roles existent, collab-01, web-frontal-01 et
web-dorsal-01 sont ACTIFS, et les deux roles web sont codifies depuis les spikes du
2026-07-05.
- « La federation LDAP n'est pas automatisee dans le role ; Keycloak n'est pas expose » —
serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml existe, et le plan declare
`expose: auth.<domaine>`.
- `infra-mail-01` : « Sendmail MTA » — c'est Dovecot ; Sendmail est retire depuis le
2026-07-04. La table des hotes datait d'avant la separation edge-mta / mailstore.
- `client_supervision` annonce comme integration — n'a JAMAIS eu ni role ni playbook. La
supervision ne pose rien sur les hotes : controles actifs depuis le coeur, resultats
passifs pousses par l'API (c'est backup-01 qui rapporte l'etat de ses depots).
- Une colonne « Role » decorative inventait des noms (`nextcloud`, `client_metriques`) : le
role porte le nom du GROUPE. Colonne retiree.
Et NEUF roles vivants ne figuraient dans aucune table — le socle, toute la pile courriel,
les sauvegardes, Icinga Web 2, oauth2-proxy, Unbound. Deux (`serveur_backup`,
`client_backup`) n'etaient nommes NULLE PART.
P38 — CE QUE P31 NE POUVAIT PAS VOIR. P31 verifie que tout est nomme et atteignable, pas
qu'un document dise vrai : une carte peut etre complete et perimee. P38 confronte le
catalogue au code dans les deux sens, et c'est la TABLE qui fait foi des deux cotes : tout
role figure dans une ligne de table (la prose ne suffit pas — la pile courriel y etait
racontee et introuvable pour qui lit un index), et tout groupe cite en table existe
reellement (role, ou playbook de groupe pour `serveur_durci`, qui en compose onze).
Deux exemptions nommees : la prose peut citer les roles RETIRES, sinon on ne peut plus
ecrire d'ou l'on vient ; et P38 ne juge pas si une description est JUSTE — cela se revoit
contre le CHANGELOG, le mecaniser serait se mentir.
EPROUVEE EN NEGATIF : rejouee contre la version d'avant, elle echoue en nommant les neuf
roles absents et les trois cases fantomes.
Le catalogue dit aussi desormais ou il s'arrete : la reconstruction prouve qu'une machine
nue atteint l'etat voulu, pas la tenue sous charge ; et l'usage reel de Nextcloud n'est pas
consigne comme preuve. Lacune nommee au passage : la dependance causale
serveur_web_frontal -> serveur_nginx n'est toujours pas declaree.
make prouver : 38 OK, 0 echec, 0 saute. make test inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Suite du filtre de portee : `underlay.tenants` nomme des DOSSIERS FRERES, et une faute de
frappe y etait invisible — le tenant disparaissait des trois devis du site, qui restaient
« conformes » sur ce qu'il en restait.
Sur un site a UN SEUL tenant — le cas de la prochaine implantation — la faute rend un
devis VIDE : une frontiere sans regle, un commutateur sans VLAN. Rien dans le mot
« conforme » ne dirait qu'on vient de dessiner le vide.
L'ecart est lisible sans toucher au materiel : d'un cote une liste de noms, de l'autre
les dossiers presents. Il se dit donc a `make underlay` (D-75). Quatre situations, quatre
messages distincts : dossier absent ; dossier sans plan/nomenclature.yml ; nomenclature
non federee (index absent, categories vide, federe: false) ; plus aucun nom qui
corresponde.
CE QU'UN GABARIT NE DOIT PAS SUBIR. Un modele decrit du materiel, pas un site deploye :
sans garde, tout modele portant un exemple de `tenants` echouerait chez quiconque n'a pas
ce dossier, et P17 deviendrait rouge sur la machine du voisin. La distinction existait
deja : modeles.py passe des reperes de tenants EXPLICITES (gabarit), le site les laisse
deriver. La verification ne s'applique qu'au second cas.
Trois tests dans test_adressage_derive.py — nom introuvable, clef absente, gabarit
epargne — avec un nom absurde pour qu'aucun test ne depende des dossiers de la machine.
make test 15 + 9 ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le commit du 2026-08-14 nommait lui-meme ce qui restait : « meme hypothese ailleurs, non
corrigee — devis_sdn et devis_reseau partent du meme decouvrir(). A traiter quand ils
serviront sur un second site. » C'est fait AVANT, pas pendant la visite.
Les trois devis equipent le MATERIEL d'un site : la frontiere (regles, routes), le
commutateur (VLAN, SVI, routes) et le SDN de l'hyperviseur (zones, VNets). Un tenant
d'ailleurs y ajoutait des objets que le materiel accepte, qui ne correspondent jamais a
rien, et que rien ne signale.
UNE SEULE FONCTION AU LIEU D'UN FILTRE RECOPIE TROIS FOIS :
`devis_reseau.decouvrir_du_site()` = decouvrir() restreint par `underlay.tenants`, la
doctrine ecrite une fois. Le filtre inline de devis_opnsense est retire au profit d'elle.
`admin_tous_tenants()` la suit : le routeur d'un site n'a pas a savoir revenir vers le
plan de gestion d'un tenant qu'il ne porte pas.
EPROUVE dans les trois situations : underlay sans la cle -> les deux tenants, comme avant ;
underlay du second site -> OPS-Technolibre seul ; nom declare qu'aucun dossier ne fournit
-> ATTENTION et le reste est retenu ; filtre qui ne retient rien -> refus, code 1.
SANS EFFET SUR LE SITE ACTUEL : l'underlay de Chezlepro ne declare pas `tenants`, et cle
absente = toute la federation (verifie : decouvrir() et decouvrir_du_site() rendent la
meme liste ici).
ET LA CLE EST ENFIN DOCUMENTEE — c'etait le vrai trou. `underlay.tenants` existait depuis
le 14 sans figurer ni dans underlay.yml.example ni dans l'annexe du runbook
d'implantation : indecouvrable pour qui monte un second site.
prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le 121 etait le total des lignes SUPPRIMEES au diff — il comptait aussi les lignes de
valeur deplacees par le retri des clefs. Compte des seules lignes de commentaire, les
quatre fichiers de l'enregistrement de 13:48 : 129 -> 35, dont ce qui reste est l'entete
que le panneau reecrit lui-meme. Soit 94.
Rien ne change au correctif ni a sa mesure (41 -> 41 lignes, 30 -> 30 commentaires, diff
d'une ligne). Un depot qui mesure ce qu'il affirme ne garde pas un chiffre approximatif.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un enregistrement du panneau « Intrants de base », a 13:48, a emporte 121 lignes
d'explications dans quatre fichiers — dont celle qui disait POURQUOI la valeur qu'on
venait de changer avait ete choisie (le plan de gestion reste en 10.0.0.0/24 tant que la
frontiere ne sait pas classer un second CIDR, D-61). Ces phrases sont la seule trace de
raisonnements qu'aucun code ne redit. `safe_dump` les effacait toutes a chaque
sauvegarde, en retriant les clefs au passage.
LE DEPOT CONNAISSAIT DEJA LE GESTE JUSTE. `_ecrire_intrants_fabric` (underlay.yml) et
`_ecrire_index_nomenclature` remplacent LA LIGNE sans toucher au reste ; leur commentaire
dit meme « un safe_dump les effacerait toutes ». Les quatre fichiers d'intrants n'avaient
jamais recu ce traitement. Ce qui manquait pour l'etendre : savoir remplacer une valeur
de LISTE, qui tient sur plusieurs lignes.
`_fusion_chirurgicale`, trois regles :
- une clef dont la valeur ne change pas n'est PAS reecrite (zero bruit au diff) ;
- les commentaires internes a un bloc remplace sont conserves, jamais juges ;
- une clef absente du fichier est ajoutee a la fin, jamais inseree au hasard.
La deuxieme est assumee : une explication devenue fausse survit a la valeur qu'elle
explique. Corriger une phrase est un geste humain ; l'effacer parce qu'un champ a bouge,
non. Meme principe que la fusion des clefs posee le 2026-08-10.
EPROUVE SUR LE FICHIER REEL, pas sur un exemple : l'enregistrement de 13:48 rejoue sur la
version d'avant (tiree de git) rend 41 lignes -> 41, 30 commentaires -> 30, 0 perdu, et un
diff d'UNE ligne. Neuf tests dans scripts/tests/test_gui_intrants.py, branches sur
`make test`.
DEUX FOIS LE MEME GESTE DESTRUCTEUR, SUR LE MEME CHEMIN : le 10 aout ce panneau perdait
des CLEFS (dns_amorcage, amorcage_acces_courriel — une VM qui nait sans resolution), le
18 des COMMENTAIRES. La premiere fois avait valu une fusion, pas un test. C'est le test
qui manquait.
Non touche, et dit comme tel : les registres (bases, applications, serveurs, domaines)
passent toujours par safe_dump. Ils sont structures et n'ont pas perdu de commentaires au
meme enregistrement — a reprendre si l'un d'eux en porte un jour.
make test 9/9 sur le nouveau fichier ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.
DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.
LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.
CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).
GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.
make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Regle 5 — « rien n'est pret sans l'entree CHANGELOG correspondante ». Trois commits
etaient passes sans la leur, dont le plus instructif de la serie.
- 2026-08-14, la PORTEE de la frontiere : `underlay.tenants`, le defaut silencieux qui
aurait pose trente objets de Chezlepro sur la frontiere de Technolibre. La note dit
aussi ce qui n'est PAS corrige : `devis_sdn` et `devis_reseau` partent du meme
`decouvrir()`.
- 2026-08-13, le formulaire encode : `hasPost()`, le `{"result":"failed"}` NU, et la
regle qui reste vraie quelle que soit la version — un refus sans validation n'est pas
un refus, c'est une absence. Le point ouvert (re-eprouver apres mise a jour) est ecrit.
- 2026-08-13, le runbook d'implantation sur un site neuf : les six phases, et surtout ce
que lui seul porte (adressage cible d'emblee, le piege `make flux`, le site a un noeud).
Aucun code touche. make test 0 ; prouver 37/37 (invocation directe).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mesure du 2026-08-14, sur le second site. `make frontiere-plan` voulait poser sur la
frontiere de Technolibre les regles ET les routes de CHEZLEPRO : 30 objets de plus,
dont six routes vers des sous-reseaux 10.17.x qui n'existent pas la-bas.
LE DEFAUT EST DE PORTEE, ET IL EST SILENCIEUX. Les devis partaient de
`devis_reseau.decouvrir()`, qui rend TOUTE la federation — tout dossier frere portant
une nomenclature avec un index. C'etait juste tant qu'il n'y avait qu'un site :
l'hebergeur unique portait bien tous les tenants. Des le second, le boitier aurait
accepte ces trente objets, aucun n'aurait jamais correspondu a un paquet, et rien ne
l'aurait signale — une politique qui a l'air complete et ne protege rien. Encore le
chèque vert sur un perimetre vide.
CORRECTIF : l'hebergeur declare dans SON underlay les tenants qu'il porte
(`underlay.tenants`), et `devis_opnsense` s'y limite. Cle ABSENTE = ancien
comportement (toute la federation) : un site unique n'a rien a declarer, c'est le
second qui doit se nommer. Un nom declare qu'aucun dossier frere ne fournit est
signale, pas ignore.
MEME HYPOTHESE AILLEURS, non corrigee ici : `devis_sdn` et `devis_reseau` partent du
meme `decouvrir()`. A traiter quand ils serviront sur un second site.
AU PASSAGE, un defaut du document ecrit la veille : le squelette d'`underlay.yml` de
`implanter-un-tenant-sur-un-site.md` omettait `index`. Sans cette cle, `make underlay`
refuse le reseau de gestion en le prenant pour le supernet d'un AUTRE site — message
deroutant, cause triviale. Trouve en s'en servant, moins de 24 h apres l'avoir ecrit.
prouver 37/37, make test 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mesure du 2026-08-13 sur un OPNsense 24.7 (version ANCIENNE, en cours de mise a
jour depuis) : toute ecriture du moteur y echouait. Alias, regles, NAT, routes —
`make frontiere-appliquer` n'aurait rien pose sur ce boitier.
Ce n'est donc PAS un defaut universel du moteur : il ecrit correctement sur la
frontiere de Chezlepro, plus recente. C'est un probleme de COMPATIBILITE, et le
correctif vaut surtout comme garantie de portabilite — le jour ou l'on arrive sur
un site dont on ne choisit pas le firmware, ce qui est exactement le cas ici.
LE SYMPTOME MERITE D'ETRE RETENU, lui, quelle que soit la version. Le controleur
d'OPNsense lit ses champs avec `hasPost(<racine>)`. Si le corps arrive en
`application/json` et que le boitier ne le decompose pas en variables de POST, ce
test est FAUX : reponse `{"result":"failed"}` NUE — HTTP 200, aucune redirection,
et surtout AUCUNE validation. Le controleur ne dit pas quel champ manque, parce que
de son point de vue il n'y avait aucun champ.
Trois fausses pistes avant la bonne : valeur invalide (un corps VIDE echouait
pareil), racine de payload erronee (elle etait juste), privileges de la cle (la
lecture passait). Ce qui a tranche : un corps vide aurait DU produire des
validations. Leur absence disait que le controleur n'avait rien recu.
CORRECTIF : `Frontiere` poste desormais `racine[champ]=valeur`. C'est la forme que
poste l'interface web elle-meme — aucune version d'OPNsense ne la refuse, alors que
le JSON depend du boitier. Tous les corps du moteur sont des dicts plats de chaines
(alias, rule, route) : un seul niveau d'imbrication suffit.
EPROUVE SUR LE BOITIER, dans les deux sens : addItem d'un alias sonde -> `saved`,
delItem -> `deleted`, aucune trace laissee, lecture intacte (11 alias). A re-eprouver
apres la mise a jour, pour verifier que le formulaire reste bon sur la version
recente — c'est le seul point qui reste ouvert.
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Le depot couvrait deja « l'hebergeur prepare son materiel » et « un tenant VIVANT
change d'hebergeur, sans coupure ». Il manquait le troisieme cas, qui est celui
qu'on s'apprete a faire : un tenant dont le plan existe deja prend corps sur un
site qui n'a jamais rien porte. Rien a migrer, rien a interrompre — donc ni la
sequence de gel/bascule de migration-tenant.md, ni le bootstrap de QUICKSTART.
SIX PHASES, chacune fermee par une commande qui INTERROGE le systeme :
0 bureau (index du site = index du tenant, depot hebergeur, gabarit, voute)
1 reconnaissance du cluster -> `make underlay`, `make placement-plan`
2 frontiere -> `make frontiere-plan`
3 gabarit (convertir en template ; un clone de VM vivante en ferait 14 copies)
4 composer les DEUX symlinks (D-80) + les 4 valeurs de placement
5 materialiser -> `make sdn-appliquer` puis `make reconstruire`
6 recette : devis, restauration eprouvee, supervision
CE QUE LE RUNBOOK PORTE ET QU'AUCUN AUTRE DOCUMENT NE DIT
- Un site NEUF se batit d'emblee dans l'adressage cible (D-77/D-78). Le site
historique est encore en 10.0.x et migrera par runbooks §6 ; sur un site vierge
la cible ne coute rien. Deux sites en 10.0.0.0/24 rendraient la reprise mutuelle
IMPOSSIBLE : deux plans de gestion identiques ne peuvent pas s'atteindre.
- L'ordre de `reconstruire` est explique ligne a ligne, dont le piege `make flux` :
sans lui nftables tombe en `policy drop` SANS AUCUNE REGLE, la flotte monte, SSH
repond, et tout le reste est mur (trouve le 2026-08-10).
- Un site a UN SEUL noeud : il est aussi noeud de sortie, aucun pont ne peut etre
partiel, aucune haute disponibilite — a dire, pas a laisser supposer.
- PVE 9 n'a jamais ete eprouve ici : tout ecart est inconnu jusqu'a mesure.
- « Ce qui n'est PAS fait en repartant » : resserrer le compte d'API, le lien
inter-sites, le gabarit des deux cotes, la voute hors de son propre site.
ANNEXE : les squelettes d'`underlay.yml` et `proxmox-hebergeur.yml` pour un site a
un noeud, a remplir depuis la RECONNAISSANCE et jamais de memoire — c'est en
recopiant des listes chez chaque tenant qu'elles avaient diverge.
Sixieme porte dans la table de routage du README. Les 21 cibles make citees ont
ete verifiees comme existantes. prouver 37/37 (P34 : 40 documents declarent leur
lecteur), make test 0.
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L'exploitant a decouvert par hasard, en creusant l'intrant « pont reseau », qu'on
peut fabriquer une VM HORS DU PLAN. Verification : `cloner-vm` n'etait mentionne
qu'UNE fois dans tout le depot, comme note de plomberie. L'usage n'etait nulle
part.
Or le depot porte deja la regle « eprouver l'outil avant d'ecrire le role qui
l'enveloppe » — elle a evite les bugs de premier deploiement de rspamd et tranche
le pivot Stalwart -> Postfix/Dovecot. L'instrument de cette regle n'etait pas
nomme.
DOCUMENTER LA DISCIPLINE, PAS SEULEMENT LA CAPACITE. Une telle VM est NUE :
l'inventaire ne la contient pas, `make raser` ne la detruira JAMAIS (il derive du
plan), aucun DNS, certificat, sauvegarde, pare-feu ni nftables, et son VMID n'est
garde par aucune preuve. Elle ne disparait que si on la detruit soi-meme — un VMID
oublie squatte le cluster sans que rien ne le signale, exactement comme un pont
disparu a survecu dix jours dans une declaration ce matin.
Ecrit pour trois lecteurs : le GESTE dans vm-lifecycle.md §4bis, la CAPACITE dans
pouvoirs-set-ops.md (qui evalue le moteur), le REFLEXE dans la discipline de
carte-set-ops.md (qui modifie le moteur).
Decouvrir une capacite de son propre outil par accident est le signe qu'elle
manquait a la documentation, pas au code.
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Question de l'exploitant apres la decouverte de vmbr3 : a quoi sert cet intrant ?
Mesure : a presque rien.
proxmox_pont 14 occurrences dans l'inventaire -> DERIVE par hote (VNet de zone)
proxmox_noeud 0 -> proxmox_clone_noeud est la vraie valeur
proxmox_stockage 0 -> proxmox_clone_stockage est la vraie valeur
instancier pose le VNet de chaque zone dans proxmox_pont, et l'hote l'emporte sur
le defaut. proxmox_clone_pont n'est donc consulte que par un `make cloner-vm`
manuel, hors flotte. C'est exactement pourquoi vmbr3 a pu y etre faux dix jours.
C'est le pire genre d'intrant : visible dans le GUI, on le corrige, on redeploie,
rien ne change. L'intitule dit desormais sa portee.
D-80 CORRIGEE : j'y avais ecrit « trois cles : noeud, stockage, pont ». Faux pour
le pont. La liaison de placement reelle est noeud, stockage et gabarit ; le pont
se derive comme le reste.
Verifier avant d'enumerer : j'avais liste les cles en lisant le fichier du tenant,
sans regarder lesquelles sont reellement consultees. Deux le sont, une ne l'est
pas — et c'est celle qui etait fausse.
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J'avais ecarte le gabarit de P37 (« objet du cluster, pas une liste declaree »).
L'exploitant a releve que ce n'etait pas une raison de ne pas le verifier : ca
deplace la question du STATIQUE vers le DEVIS.
devis_placement.py interroge le cluster et confronte les quatre valeurs : le noeud
existe ; le stockage existe ET accepte `images` ; le pont existe SUR LE NOEUD
retenu ; le gabarit existe ET porte template=1 — cloner une VM ordinaire
fonctionnerait, et produirait quatorze copies d'une machine vivante.
AU PREMIER PASSAGE il a trouve une declaration perimee : vmbr3 n'existe plus sur
aucun noeud (disparu au passage du transport VXLAN sur les interfaces VLAN), mais
proxmox-hebergeur.yml le declarait encore depuis le 3 aout — et P37 le validait,
puisqu'elle valide la DECLARATION, pas le cluster.
Invisible jusqu'ici : flotte-creer surcharge le pont avec le VNet derive de chaque
zone, donc le defaut n'aurait morde que sur un `make cloner-vm` manuel. Corrige
des deux cotes ; le defaut des trois tenants passe a vmbr1, que le cluster nomme
lui-meme « VM (5Gig) ».
P37 et ce devis ne se remplacent pas : l'un garde la coherence entre deux
declarations, l'autre confronte la declaration au reel. Il fallait les deux pour
voir un pont disparu depuis dix jours.
P31 a refuse le script tant qu'aucune cible make ne l'atteignait.
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Formulation de l'exploitant, meilleure que celle du depot. Le commentaire disait
« la fabric reste celle de l'hebergeur, quel que soit le tenant actif » — vrai,
mais centre sur l'HEBERGEUR. Le cadrage juste est centre sur le TENANT : les deux
symlinks composent deux axes INDEPENDANTS (instance = quel tenant, underlay.yml =
sur quelle fabric).
Tout l'adressage derive du seed index : le plan se deplace d'une fabric a l'autre
sans y toucher. Ce qui ne se deplace pas tient en TROIS CLES —
proxmox_clone_noeud, _stockage, _pont. Elles vivent cote tenant (c'est lui qui
choisit ou se poser) mais nomment des objets de l'hebergeur. Trois, pas trente :
c'est ce qui separe « portable » de « theoriquement portable ».
P37 confronte ces trois noms aux listes de proxmox-hebergeur.yml, trouve par
derivation du symlink underlay.yml. Un nom absent est un ecart STATIQUE (D-75) —
sans quoi une faute de frappe ne se decouvre qu'au premier clone, apres quarante
minutes. Eprouvee en negatif sur les trois cles.
Non verifie et dit comme tel : le gabarit (_vmid_modele) est un objet du cluster,
pas une liste declaree.
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Chezlepro rase puis reconstruit SANS UNE SEULE INTERVENTION. Les sept correctifs
de la nuit tiennent sur une flotte entierement neuve. Sept devis CONFORME,
prouver 36/36, make test 0, neuf sauvegardes reussies et cinq sans objet.
LA BATAILLE CONTRE NodeName N'AVAIT QU'UNE CAUSE. icinga2 api setup ecrit
NodeName d'apres `hostname -f`. Tant que /etc/hosts placait le nom court en
premier, hostname -f mentait et le certificat devenait inverifiable. Depuis que
le FQDN est en tete, Icinga s'emet spontanement un certificat CN et SAN = FQDN.
Il n'y avait rien a forcer : il suffisait que la machine sache comment elle
s'appelle.
Le contournement par le nom court est RETIRE — il etait devenu faux des que la
cause reelle a ete corrigee.
Ce que ca enseigne : trois heures passees a corriger un symptome visible (le nom
du certificat) alors que la cause vivait deux couches plus bas et affectait toute
la flotte. Le signe qui aurait du alerter : CHAQUE correction etait effacee au
passage suivant. Un correctif qu'on doit reposer sans cesse ne corrige pas.
Dette notee : le clone de mon-01 a depasse proxmox_clone_timeout (600 s) pendant
la generation de son ISO cloud-init. Quatre clones complets simultanes saturent
le stockage.
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Chezlepro reconstruit depuis zero en 10.17.x.x. Sept defauts sont tombes, et
AUCUN n'etait detectable autrement — c'est tout l'argument de la reconstruction
comme preuve.
1. aucune route vers le tenant sur le poste (posee a la main, jamais persistee)
2. backup-01 exigeait l'AC d'Icinga — dependance non declaree
3. ma correction inversait les couches : REFUSEE PAR P08 avant d'entrer
4. base Forgejo a moitie initialisee (sequelle de l'arret du n°2)
5. /etc/hosts : nom court avant le FQDN -> hostname -f faux sur les 14 machines
6. API Icinga jamais activee (garde `creates:` d'api setup)
7. restic refuse tout le lot si un chemin declare manque
LE CINQUIEME DEPASSAIT ICINGA. hostname -f rend le PREMIER nom : toute la flotte
se croyait appelee « mon-01 ». Visible sur le certificat d'Icinga, mais le meme
piege attendait Postfix (myhostname), les journaux, les certificats. FQDN d'abord.
CE QU'ON NE CORRIGE PAS : icinga2 api setup REECRIT NodeName d'apres le nom court
et nomme ses certificats d'apres lui. Aligne avant, il est ecrase ; aligne apres,
les certificats portent le mauvais nom. On adopte sa convention : le depot appelle
l'API par le nom court, celui que le certificat porte.
serveur_icinga_node_name derive desormais de l'INVENTAIRE, pas d'ansible_fqdn —
un fait qui depend du resolveur et rendait « mon-01 » alors que le FQDN etait bon.
Le commentaire ecrit pour avertir qu'une sequence accolade-diese casse les
gabarits Jinja contenait cette sequence, et cassait le gabarit. Neuf hotes en
echec pour un avertissement mal redige.
Sept devis CONFORME, prouver 36/36, make test 0. Neuf sauvegardes reussies.
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Question de l'exploitant : pourquoi les regles au pare-feu global alors que chaque
VNet peut en porter ? La reponse honnete a demande trois corrections.
CE QUE J'AVAIS TORT D'AFFIRMER :
- « une regle de VNet serait trop grossiere » : faux, elle porte source, dest,
dport, proto. Eprouve (regle creee, relue, retiree).
- « c'etait un arbitrage » : faux. Zero mention du pare-feu SDN dans le depot.
Pas un choix, une omission presentee comme un raisonnement.
- « sur Debian 12 iptables c'est iptables-nft » : faux ici. Mesure sur asgard :
iptables v1.8.9 (legacy). Proxmox force l'alternative sur legacy. LE DEFAUT
D'UNE DISTRIBUTION N'EST PAS UNE MESURE.
MESURE : proxmox-firewall 0.7.1 installe mais ABSENT des services ; seul
pve-firewall 5.1.3 tourne ; node firewall enable 0. Le pare-feu de VNet est
entierement expressif (source/dest/dport/proto, policy_forward ACCEPT|DROP) et
implemente par le SEUL moteur nftables : une regle posee aujourd'hui serait
acceptee, stockee, visible, et n'appliquerait rien. Quatrieme occurrence du motif
de la journee.
TROIS GAINS DANS LE MEME GESTE : moteur xtables -> nftables natif (la doctrine que
les invites respectent deja), pare-feu de VNet reel, et regles qui SURVIVENT a la
reconstruction la ou 38 groupes par VM doivent etre re-attaches a chaque cycle.
Differe apres la reconstruction, sur un noeud d'abord, avec controle negatif.
Reserves : jeu de regles charge non inspecte (nft exige root), aucun blocage reel
eprouve (aucune VM en service).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le retrait du decalage de +10 a deplace les tenants vers 10.<index>. Ces plages
n'etaient pas vierges : les hyperviseurs portent des interfaces VLAN heritees que
le plan ne connait pas — vlan5/6/7 = 10.11.5-7.41 (Technolibre) et vlan1110 =
10.1.110.254 (lab).
Changer l'index plutot que deloger le materiel. 10.23 et 10.13 sont libres
partout, VLAN derives 1231-1236 et 1131-1136 sans croisement.
LES DEVIS NE SUPPRIMENT JAMAIS CE QU'ILS NE POSSEDENT PAS — garde juste, mais elle
laisse des orphelins quand un tenant change de nom derive. Retires a la main :
zone SDN t11 (6 VNets, 6 sous-reseaux) et 18 groupes de securite t11-* (31
regles). Ordre impose : contenu d'abord, contenant ensuite.
Verifie sur le REEL et non sur les devis : SDN t17/t23 seulement, pare-feu t17/t23
seulement, frontiere 10.0/10.17/10.23. Les trois devis disent « rien a faire ».
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D-77 sortait deja le stockage de l'espace derive, mais par une EXCEPTION NOMMEE
plutot que par une regle. La question de l'exploitant — « le VLAN 40 n'a aucune
VM, pourquoi ne pas lui donner une adresse non routee ? » — a fait apparaitre le
critere juste.
Ce n'est pas « y a-t-il des machines dedans » (le VLAN de gestion n'en a pas plus
qu'un autre), c'est : ce reseau est-il jamais une DESTINATION, ou seulement un
CHEMIN ?
gestion (10) atteinte depuis ailleurs -> 10.<index>.0.0/24, UNIQUE
transit (40) prochains sauts seulement -> 192.168.40.0/24
transport VXLAN(50) VTEP <-> VTEP -> 192.168.50.0/24
stockage (20/30/31) baie <-> hyperviseurs -> 192.168.20/30/31.0/24
Sur six reseaux, CINQ cessent d'exiger la moindre coordination entre deux
hebergeurs, et « unique » redevient signifiant.
L'OS, trouve par l'exploitant avant ecriture : le VLAN 11 aurait produit
192.168.11.0/24, DEJA occupe par la gestion des hyperviseurs sur vmbr0
(passerelle .254). Le 11 se liberera quand cette gestion rejoindra 10.<index>.0.x
— mais faire dependre un plan d'adressage de l'ORDRE d'une migration est le genre
de dette qui se paie un an plus tard. Le transport passe au VLAN 50 : libre,
192.168.50.0/24 libre, et ne depend de rien. Verifie : rien ne code le 11 en dur.
underlay.yml n'est PAS modifie : il decrit le materiel tel qu'il est, et y ecrire
les nouvelles plages avant le deplacement physique le ferait mentir. Les adresses
changeront avec le materiel, dans l'ordre du runbook §6.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
P03 ne verifiait la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Or la
frontiere nord/sud est PARTAGEE : ses alias d'hotes sont construits depuis le
hosts.yml de CHAQUE tenant. Un tenant qu'on ne regarde pas — parce qu'il n'a
aucune VM, precisement — impose donc ses adresses au pare-feu de tout le monde.
Elle boucle desormais sur les instances decouvertes, chacune verifiee via
SETOPS_INSTANCE (que instancier.py honore deja).
AU PREMIER PASSAGE, elle a trouve une troisieme instance perimee et une collision
franche :
OPS-Chezlepro-lab (index 1) applique : 10.11.18.21 <- ancienne derivation
OPS-Technolibre (index 11) derive : 10.11.x.x <- nouvelle derivation
Le lab occupait EXACTEMENT la plage desormais attribuee a Technolibre. P21 garde
les index ; rien ne gardait les inventaires APPLIQUES. La collision serait apparue
le jour ou les deux auraient tourne ensemble.
Les trois instances sont alignees : 10.1 (lab), 10.11 (Technolibre), 10.17
(Chezlepro).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Apres le renumerotage de Chezlepro, la frontiere portait encore 17 adresses
10.21.x — l'ancienne plage de Technolibre. Et frontiere-plan repondait « la
frontiere dit deja ce que le devis dit ».
Les deux etaient vrais. Deux natures d'objets, deux sources :
SETOPS_TENANT_<T> (reseau) <- LA FORMULE -> recalcule seul, 10.11
SETOPS_<T>_SERVEUR_* (hotes) <- le hosts.yml du tenant -> reste a 10.21
Le devis lisait fidelement une entree perimee et l'annoncait conforme. Le
controle n'etait pas faux — son INTRANT l'etait.
Ce que ca revele : la frontiere est PARTAGEE entre tous les tenants, mais P03 ne
verifie la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Un tenant qu'on
ne regarde pas — parce qu'il n'a aucune VM, precisement — continue d'imposer ses
adresses au pare-feu de tout le monde.
Corrige en regenerant l'inventaire de Technolibre puis en reappliquant. Verifie
non pas sur le devis mais sur la CONFIGURATION REELLE du boitier, telechargee et
relue : il ne reste que 10.0 (underlay), 10.11 et 10.17.
Reste : P03 devrait boucler sur les instances decouvertes, pas seulement l'active.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
10.17.0.1/24 posee par l'API a cote de 10.0.0.1/24, qui reste active. Ajouter
AVANT de retirer : un point de routage qui change d'adresse d'un coup coupe
simultanement l'exploitant, les commutateurs qui l'ont en passerelle par defaut,
et l'outil qui devait faire la bascule.
Documente l'ordre du reste (poste, commutateurs, hyperviseurs, transit, VXLAN,
stockage, puis retrait) et surtout ce qui n'en depend PAS : le renumerotage du
TENANT est independant — la frontiere route son supernet vers le meme prochain
saut quelle que soit sa propre adresse de gestion.
prouver reste a 1 : P03 signale l'ecart plan/applique, qui est reel jusqu'au
renumerotage du tenant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
instancier.py comparer affichait l'ecart puis renvoyait TOUJOURS 0. P03
« Diff-vide du plan » ne pouvait donc pas echouer : elle est passee au vert
pendant que quatorze hotes divergeaient du plan.
Deux appelants, deux besoins — d'ou un MODE plutot qu'un changement de
comportement : `make instancier` est une INSPECTION (voir le diff avant de
decider ; un code d'erreur y transformerait la lecture en panne), P03 est une
AFFIRMATION (« le plan reproduit l'inventaire »).
prouver sort desormais a 1, et c'est EXACT : depuis le retrait du decalage de
+10, le plan derive 10.17.x.x tandis que l'inventaire applique — et les quatorze
VM qui tournent — portent 10.27.x.x. Le depot est sciemment dans cet etat
jusqu'au renumerotage.
Une preuve rouge qui dit vrai vaut mieux qu'une verte qui ne regarde rien.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Rien ne bornait `index`. supernet_de(300) rendait « 10.300.0.0/16 » : une CHAINE
qui ressemble a un reseau. Elle traverse tout le moteur sans bruit et n'echoue
qu'au premier ip_network() qui la lit, tres loin de l'index fautif.
La borne est posee A LA SOURCE (valider_index), pas dans un validateur de plan :
supernet_de, base3_de et vlan_de y passent toutes, donc aucune ne peut fabriquer
une adresse invalide — d'ou qu'on l'appelle : plan, GUI, devis ou test.
Elle protege un SECOND plafond, moins visible : a l'index 255 le VLAN vaut
3550+zone, sous les 4094 du 802.1Q. Un index a trois chiffres debordait aussi la.
Garde statique ajoutee au controle de federation (P21) : elle nomme le depot
fautif au lieu de laisser l'erreur remonter d'une bibliotheque.
LE TEST A TROUVE CE QUE LA RELECTURE N'AVAIT PAS VU : valider_index n'attrapait
que TypeError et ValueError, or int(float('inf')) leve OverflowError — un infini
faisait PLANTER la garde au lieu d'etre refuse.
test_underlay_bande_basse.py -> test_adressage_derive.py (il ne parlait plus
seulement de la bande basse). 12 cas, dont les refus.
Piege de structure au passage : les nouveaux cas, ajoutes apres le bloc
`if __name__ == "__main__"`, ne s'executaient pas — le bloc tourne avant que les
fonctions suivantes ne soient definies, et le compte affichait « 7 tests » au lieu
de 12. Un harnais qui compte ses propres tests doit etre lu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.
Ses deux effets constates :
- il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
vide cette reserve de son role la veille ;
- il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.
En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.
Chezlepro (17) 10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
lab (1) 10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16
Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.
CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.
Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
D-77 disait ou l'underlay doit vivre ; rien ne le verifiait. Une convention qu'on
n'outille pas pourrit en silence (D-70) — c'est ce qui a laisse la sauvegarde vide
pendant un mois.
Le controle disait l'INVERSE de la decision : underlay.py refusait tout
chevauchement avec un supernet tenant. Rendu plus FIN, pas plus strict :
son propre supernet, bande basse -> conforme (la regle)
son propre supernet, bande haute -> REFUS (collision avec ses zones)
supernet d'un AUTRE site -> REFUS (jamais reliables)
hors de tout supernet -> conforme (heritage 10.0.x, stockage 192.168.x)
La frontiere derive d'OCTET_ZONE, jamais ecrite en dur. Le site declare son `index`
dans underlay.yml ; sans lui on retombe sur la regle stricte d'avant D-77, sure —
Chezlepro reste donc conforme en 10.0.x tant qu'il n'a pas migre.
LE PIEGE, attrape par le test : un prefixe peut COMMENCER dans la bande basse et
deborder — 10.21.0.0/19 couvre les octets 0 a 31. La borne est evaluee sur toute
l'etendue du prefixe, pas sur son premier octet.
Deux de mes propres cas d'epreuve etaient mal choisis (10.21.14.0/23 et
10.21.12.0/21 se normalisent dans la bande basse) : il a fallu un prefixe qui
franchit reellement la frontiere pour eprouver la garde.
test_underlay_bande_basse.py : 7 cas, cable dans make test.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mon « numero de site » etait un SECOND SEED a tenir et a synchroniser, alors que
tout derive deja d'index (D-17). Rejete au profit de la proposition de l'exploitant,
meilleure : l'underlay occupe la BANDE BASSE du supernet du tenant,
10.(10+index).0-15.x.
La bande basse est sure PAR LA REGLE, pas par chance : les zones valent
10.(10+index).(15+categorie).0/24, donc 3e octet >= 16. Les octets 0 a 15 ne sont
JAMAIS alloues. Consequence heureuse : les 3e et derniers octets de l'underlay
actuel sont preserves — seul le 2e change, et l'invariant .1 (D-04) survit.
Verifie sur les quatre cas qui comptent : Technolibre sur l'underlay de Chezlepro,
Technolibre chez Mathieu (meme /16, bandes disjointes), Chezlepro restaure chez
Mathieu, et le lien entre les deux sites. Aucun recouvrement.
Le STOCKAGE en sort : jumbo, non route, il ne quitte jamais son site, donc aucun
besoin d'etre unique. Identique partout en 192.168.<vlan>.0/24 — l'adresse dit son
VLAN. Contrepartie assumee : ces reseaux ne traverseront jamais un lien
inter-sites ; sans consequence, puisque ce qui voyage entre deux sites est l'ETAT,
par le depot de sauvegarde, pas le stockage bloc.
Calendrier : applique tout de suite la ou c'est gratuit (site neuf), differe a
froid pour Chezlepro — 10.0.x.x et 10.21.x.x ne se chevauchent pas entre-temps.
Reste a outiller : borner le 3e octet de l'underlay sous OCTET_ZONE + 1 (P23).
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Le document prescrivait 10.0.x.x a tout hebergeur — c'est-a-dire exactement les
plages de Chezlepro. Deux sites qui portent les memes sous-reseaux NE PEUVENT PAS
etre relies : chaque routeur croit que le reseau est chez lui. Le defaut etait
invisible tant qu'il n'existait qu'un seul site.
Il devient bloquant des qu'on veut une reprise apres sinistre MUTUELLE : la
replication doit tourner machine a machine, en continu. D'ou `10.<site>.x.0/24`.
Les VLAN ne changent pas — ils sont locaux et ne traversent jamais le lien ;
une seule table mentale.
Nouveau §8 : relier deux sites. Il separe deux besoins qu'on confond facilement.
Les services publies n'ont besoin de RIEN (edge + TLS + SSO). Le plan de controle,
si : l'inventaire adresse les VM par leurs IP privees DERIVEES — aucun chemin
publie ne peut y mener sans casser la derivation — et les deux API d'admin
tournent avec la verification du certificat DESACTIVEE.
Acces nomade pour exploiter ponctuellement ; site-a-site pour repliquer, parce
qu'il doit tenir sans qu'aucun poste soit allume. Dans les deux cas la politique
est explicite : un lien qui joint deux reseaux defait en silence l'isolation
inter-tenant.
Ce que la reprise mutuelle exige en plus : capacite chez le survivant pour les
DEUX ecosystemes, gabarit present des deux cotes, voute conservee hors de son
propre site. Les sauvegardes sont chiffrees cote client : le site d'accueil
heberge du chiffre qu'il ne peut pas lire — la confiance porte sur la
DISPONIBILITE, pas la confidentialite.
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Tout derive d'un plan et se prouve. Le gabarit est la SEULE piece faite a la
main — 853 lignes de procedure manuelle — et il est en amont des quatorze VM.
Le 2026-08-09 l'a demontre : l'ancien portait une cle privee d'hote SSH et un
resolv.conf fige, recopies dans chaque clone.
La preuve de reconstruction s'arrete donc un cran trop tot : on reconstruit la
flotte, pas ce dont elle est clonee.
Cible : image cloud Debian officielle, signature verifiee contre une empreinte
epinglee (verifier_signature.py existe deja), import, reglages, conversion.
Cout assume : la recette doit etre COMPAREE au gabarit courant avant bascule —
un reglage oublie serait herite par les quatorze VM et decouvert loin de sa
cause. En attendant, vzdump/qmrestore transporte un gabarit entre clusters.
Ce que ca retourne : un artefact qu'on ne sait pas refaire est un artefact qu'on
ne peut pas se permettre de perdre.
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Le gabarit portait le nom du mauvais proprietaire. Les TROIS instances
(Chezlepro, Technolibre, lab) le declaraient et pointaient deja toutes sur le
MEME VMID 99998 — alors que le commentaire affirmait « chaque tenant a SON
golden template ». Faux depuis longtemps, et invisible en lisant un seul fichier.
Renomme sur le cluster et dans les trois instances. Le gabarit est un artefact du
MOTEUR, pas d'un tenant ; le nom d'un tenant sur le gabarit d'un autre etait un
piege qui n'attendait qu'un troisieme hebergeur. model_creer.py et
config_proxmox.py proposaient encore modele-debian13 : alignes.
Sans risque : le clonage se fait par VMID depuis le 2026-08-10, le nom ne sert
plus qu'a l'affichage.
NOUVELLE PORTE dans l'aiguillage : docs/preparer-un-site-hebergeur.md, pour
quelqu'un qui prete son materiel sans rien connaitre de Set-OPS. Ecrit a partir
du depot — VLAN et MTU d'underlay.yml, bloc par tenant de
inventory_rules.supernet_de(), privileges du jeton de config-proxmox.md,
dimensionnement (~460 Go, ~37 Go de RAM) mesure sur la flotte vivante.
Deux avertissements y figurent parce qu'ils ont deja coute cher ici : un gabarit
personnalise recopie son identite dans chaque clone, et un blocage contourne en
silence se paie en heures.
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On savait que la donnee partait et arrivait. Pas qu'elle revenait.
Trois charges critiques eprouvees :
- cles de l'AC (infra-pki-01) : restauration + comparaison OCTET POUR OCTET,
12 fichiers, 11 identiques, root_ca_key et intermediate_ca_key compris. Seul
ecart : db/000000.vlog, le journal badger de step-ca, qui avance a chaque
emission. Attendu.
- annuaire (idm-01) : slapadd -u (essai a blanc) sur le LDIF restaure —
REJOUABLE, 7 entrees dont uid=sysadmin.
- bases (data-sql-01) : section forgejo REJOUEE dans une base d'epreuve —
0 erreur, 130 tables, comptes reels. Production verifiee intacte apres.
Controles negatifs : un LDIF corrompu fait sortir slapadd en 1 ; la garde SQL a
refuse une section mal decoupee.
LE PIEGE pg_dumpall : il ecrit CREATE DATABASE <suivante> AVANT le \connect
correspondant. Decouper « du \connect X au \connect suivant » emporte un ordre
visant une AUTRE base. Ma premiere decoupe l'a fait ; la garde a refuse de
rejouer. Consigne dans runbooks-exploitation.md §5.
valider.yml ne ment plus : il exigeait une restauration de TOUS les noeuds
client_backup, donc echouait sur ceux qui ne detiennent rien et sur les depots
vides. Quatre verdicts desormais (OK / A CONFIRMER / SANS OBJET / ECHEC),
ALIGNES sur ceux de la supervision. Et il prouve que l'annuaire est rejouable,
pas seulement present.
make valider : 0 echec sur toute la flotte.
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Objectif : supprimer le `curl -k` du rapporteur. Fait, et la maniere a ete
imposee par la mesure.
SERVIR UN CERTIFICAT STEP-CA SUR L'API EST IMPOSSIBLE. Icinga le dit lui-meme :
« Our certificate will expire soon, but we own the CA. Renewing. » Il renouvelle
tout certificat expirant sous 30 jours ; les notres vivent 24 h ; possedant une
AC, il re-emet avec la sienne et ecrase le notre a chaque demarrage. Collision
entre deux politiques de PKI, et la notre n'est pas negociable.
Deux decouvertes en chemin, toutes deux par le garde-fou `icinga2 daemon -C`
ajoute au role, qui a ARRETE le deploiement avant de redemarrer la supervision :
- cert_path/key_path/ca_path sont DEPRECIES depuis 2.8 ; les poser reveille un
chemin de code herite qui exige en plus un objet Endpoint ;
- l'identite de l'API est le CN du certificat. NodeName valait « mon-01 », donc
le SAN aussi, alors qu'on appelle par le FQDN : aucune verification n'aurait
pu reussir. NodeName est desormais aligne sur le FQDN.
A LA PLACE : Icinga garde son AC (domaine de confiance FERME, legitime) et
backup-01 verifie le pair contre CETTE AC, recuperee depuis mon-01 au
deploiement. Le pair est authentifie ; seule la racine differe.
Controle negatif — une verification qu'on ne teste pas est un ornement : avec la
mauvaise AC (step-ca), curl refuse (« unable to get local issuer certificate ») ;
avec la bonne, les neuf rapports passent.
Sous-AC step-ca ecartee : elle poserait sur l'hote de supervision une cle capable
d'EMETTRE pour n'importe quel nom, alors qu'on a choisi le sens du flux pour que
compromettre mon-01 ne donne rien.
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Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
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Correction : l'entree precedente attribuait le defaut a la reconstruction
from-zero. C'est faux — le commit fondateur 7476a54 (2026-07-03) disait lui-meme
« Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) ». Ils n'ont jamais ete
ecrits, et infra-pki-01 a ensuite perdu son integration client_backup.
Le role qui POSSEDE la donnee dit comment la sortir : client_backup_jobs est
l'intersection du catalogue et des group_names du noeud. Un tenant qui deplace un
service emporte sa sauvegarde avec lui. On sauvegarde l'etat NON REGENERABLE :
ni zones PowerDNS ni tableaux Grafana, ils se redeploient.
L'unite qui ment est RETIREE, pas rendue bloquante : refuser le deploiement aurait
casse infra-edge-01, infra-dns-01 et mon-01, qui ne detiennent legitimement rien.
Le defaut etait le timer qui echouait chaque nuit en donnant l'apparence d'une
sauvegarde.
P36 (D-75) lit les groupes detenteurs dans le catalogue : ajouter un role au
catalogue etend la preuve du meme geste. Elle a attrape infra-pki-01 — les cles
de l'AC — corrige au plan.
Mesure hors-noeud : collab-01 64,0 MiB/272, edge-mta-01 4,4 MiB/139,
data-sql-01 1,0 MiB (pg_dumpall complet), forge-01 26,4 KiB/68,
infra-pki-01 20,1 KiB/21, idm-01 2,3 KiB/5 (slapcat). 9 hotes, 9 success.
Reste : rien ne surveille l'unite — c'est ce silence qui a laisse le defaut
vivre un mois.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Consigner une consequence connue (raser l'hote openldap detruit l'annuaire, donc
le compte sysadmin est recree depuis la voute et le changement force est rearme —
mesure : pwdReset TRUE) a fait apparaitre la perte reelle : par le §2 les
appartenances ne sont JAMAIS reconciliees, donc tout ce que l'exploitant a
construit est detruit et ne sera pas recree.
En cherchant ou pointer pour la restauration, mesure sur les 14 hotes :
- 11 hotes : setops-sauvegarde.service en echec chaque nuit, nothing to backup
- infra-pki-01, obs-01, backup-01 : aucune sauvegarde deployee
(et infra-pki-01 porte les cles de l'AC)
client_backup_jobs vaut [] par defaut et rien ne le surcharge dans l'instance.
Aucune donnee de cet ecosysteme n'est sauvegardee.
Le defaut n'est PAS corrige ici : il est rendu visible, avec la sortie manuelle
de l'annuaire en attendant. Une unite en echec qui n'alerte personne est le
second defaut a traiter.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La commande que j'avais donnee etait circulaire : `gpg --recv-keys <empreinte>`
demande la cle PAR son empreinte, et une empreinte est le condensat du materiel
de la cle. Le serveur ne peut rien renvoyer d'autre. Ca n'etablit rien.
Elle a tout de meme revele l'identite : Keycloak Bot <keycloak.bot@gmail.com>,
ed25519 2024-02-13, expire 2027-02-12. Mesure localement : cle AUTO-SIGNEE
uniquement, aucune certification tierce.
L'ancre reelle : keycloak.org/keys publie
861ab50e8cc6611fb6bc01a6b8f12ea26fd6eeba, identique a l'epinglage. Canal
DISTINCT de github.com qui livre l'archive — la propriete qu'avait Forgejo et
qui manquait ici.
Deux reserves consignees dans le role plutot que tues : la page decrit la cle
comme servant aux artefacts Maven, et l'ancrage vaut ce que vaut le controle de
keycloak.org (DNS + TLS).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les roles installent, ils ne mettent pas a jour. Relever une version ne change
rien tant qu'une machine neuve ne la rencontre pas.
Trois VM rasees (raser HOTE= ne peut que restreindre), leurs trois bases
supprimees puis recreees vides depuis le registre. Resultat mesure sur la
machine et livre par le frontal : Keycloak 26.7.1, Forgejo 16.0.2,
Nextcloud 34.0.2.1. 33 couches, 0 echec, ~15 min contre 54.
Les deux verifications de signature PGP ont tourne en conditions reelles, sans
ignore_errors : un refus aurait casse le play avant le depot de l'archive.
L'epinglage sur la cle PRIMAIRE de Forgejo tient malgre une sous-cle differente.
Supprimer les bases n'etait pas une commodite : occ maintenance:install refuse
une base peuplee.
Sept devis CONFORME, prouver.py 35 OK / 0 echec.
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Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs.
LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires
differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par
C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de
signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo
<contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui
avait signe la 12.0.0.
D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE,
donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait
appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse
arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de
VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie
l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est
INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation
(« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la
primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme.
Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ;
empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ;
et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur.
Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01,
ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube).
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En ajoutant la verification de signature, P31 a declare
`verifier_signature.py` « injoignable » — alors qu'il tourne a chaque
deploiement de Keycloak. Elle ne regardait que le Makefile et les autres
scripts, jamais les roles ni les playbooks.
Une preuve qui ignore un chemin d'appel reel accuse du code sain, et on
apprend a passer outre : le pire sort possible pour une garde.
ET J'AI POUSSE AVEC CETTE PREUVE EN ECHEC. Troisieme fois de la session, et
toujours la meme faute : `prouver.py | tail -1` rend le code de sortie de
`tail`, donc le `&&` qui suit continue quoi qu'il arrive. Le commit precedent
(verification de signature Keycloak) est parti avec 34 OK / 1 echec. Corrige
ici, et la lecon vaut plus que le correctif : ne jamais lire le verdict d'une
garde a travers un tube.
Verifie : prouver.py 35 OK, code de sortie lu SANS tube.
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« J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le
plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT
l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe.
CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de
controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient
jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present
sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme
prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit.
ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production),
26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie
cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente
de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une
autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision
humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement.
scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un
contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de
cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont
devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas
du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire
REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite
par une autre cle du trousseau.
Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte
differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1.
Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune
machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans
le voir.
Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production,
prouver.py 35 OK.
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