verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.
Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.
Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.
Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.
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Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.
OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.
« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.
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Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.
Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.
Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.
Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.
Rien n'est applique : le devis se lit avant.
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Le registre ne savait pas dire « les autres tenants de ma fabric ». ingress +
externe signifie DEPUIS L'INTERNET : declarer ainsi un cache partage l'aurait
publie au monde.
voisins_site rend les supernets des tenants que CE SITE heberge, en reutilisant
devis_reseau.decouvrir_du_site() plutot qu'en ecrivant un second recensement.
Ma premiere version lisait un `federe` absent comme « non federe » et excluait
Chezlepro et Technolibre en silence -- la decouverte canonique dit l'inverse.
LE CHAINAGE DES CACHES N'EST PAS LIVRE. Aucun generateur ne rend ce mot : zero
regle 3142 au devis de frontiere. Les declarations ont donc ete RETIREES plutot
que laissees a moitie -- un flux declare que personne n'applique est le piege
que ce depot traque.
La difficulte est structurelle : les regles OPNsense s'evaluent sur l'interface
d'ARRIVEE, donc une regle inter-tenant doit etre posee sur l'interface du
VOISIN. Le generateur construit tenant par tenant, sur les interfaces de ce
tenant.
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Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.
Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.
L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.
Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.
client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.
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Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.
Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.
La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.
Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.
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ssh_baseline gere les cles d'administration declarees au plan, avec un `etat`
par entree : revoquer devient un changement de plan, pas une visite sur chaque
machine. Pas d'exclusive -- il effacerait la cle de cloud-init et fermerait la
flotte a tout le monde.
cloud-init reecrivait /etc/hosts a chaque demarrage et effacait le plancher de
resolution. Constate sur infra-dns-01 apres un redemarrage : six entrees
perdues, revelees deux jours plus tard par un apt update qui ne resolvait plus.
requirements.yml ne declarait pas ansible.posix ni community.docker, pourtant
utilisees. Ca marchait chez le mainteneur, pas sur un runner. Et le cache des
collections suivait l'existence du fichier au lieu de son contenu.
Enfin : deux `when` sur une meme tache, c'est un seul -- le dernier. Le
check-mode avait disparu en silence.
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La ligne de partage est celle des voutes. serveur_ops calcule et configure --
voute du tenant, SSH chez lui. serveur_ops_site materialise -- voute du SITE,
API de l'hyperviseur, jamais de SSH chez un tenant.
Un runner par tenant qui materialiserait mettrait la voute du SITE en N
exemplaires. Un runner unique qui ferait tout traverserait le default-deny
inter-tenant et rendrait l'emancipation impossible.
Le role depose la voute CHIFFREE et relit l'en-tete apres avoir ecrit : sans
`decrypt: false`, Ansible dechiffre la source quand il detient le mot de passe
-- constate le jour meme, 776 octets en clair au lieu de 3465. Controle negatif
fait, la garde mord.
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Un ecosysteme nait fils, peut rester mutualise par choix, et s'emancipe quand il
le decide. Le moteur avait rencontre ce motif trois fois sans le nommer :
client_artefacts_actif, serveur_ops_forge_externe, client_backup_cible.
serveur_ops_forge_externe etait citee par le registre des dependances ET par le
README, definie nulle part : l'exemption ne pouvait jamais s'appliquer. Elle
existe maintenant, avec un amont obligatoire.
Consequence pour les modeles : quatre n'ont pas de forge, ce ne sont pas des
lacunes mais des ecosystemes au premier age. Ils le declarent.
Reste a faire : l'instrument qui PROUVE qu'une emancipation a coupe le lien.
Sans lui, on croirait s'etre emancipe en restant dependant.
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deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.
Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.
serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.
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serveur_artefacts (apt-cacher-ng) + client_artefacts, integration universelle
qui s'eteint quand aucun hote ne porte le service et RETIRE la direction posee.
Chez patient 0 : colocalise sur forge-01 -- la forge est la source, du code et
des binaires.
La preuve est le mode hors ligne : paquet en cache servi en 0 o/s, paquet absent
refuse par un 503. Tant qu'internet repond, un apt update qui reussit ne dit pas
d'ou vient l'octet.
Trois lecons : apt fait heriter Acquire::https::Proxy de la valeur HTTP (d'ou
403 CONNECT denied sur les depots tiers, et smallstep injoignable) ; un service
ne doit pas dependre de lui-meme pour se reparer (l'apt update du role passait
par le cache hors ligne) ; et rediriger 2>/dev/null, c'est choisir de ne pas
voir.
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Les hotes interrogeaient Quad9 alors que l'ecosysteme fait tourner son propre
autoritatif. Le mecanisme n'etait pas absent -- client_unbound etait desarme.
En l'armant, la zone s'est revelee FAUSSE : ni ops-01, ni forge.genese.internal,
le nom que l'ecosysteme publie. Meme cause que le vhost nginx et le plancher :
setops_plan_dir pointait le mauvais plan. Un service que personne n'interroge
n'est pas surveille, il est muet.
Quatre hotes bascules, forward-addr = 0 : Unbound recurse depuis la racine, il
ne renvoie a aucun tiers.
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Le jeton de lecture seule porte read:repository SEUL -- mesure : organization,
package, user et admin rendent tous 403 -- et lit malgre tout les depots prives
d'organisation. La question laissee ouverte est tranchee par la mesure.
Eprouver un miroir authentifie demande le bon instrument : le justificatif n'est
pas dans le git config, Forgejo le range en base. Un ls-remote a la main rend
"could not read Password" et ne prouve rien. Le juge est mirror_updated, et il a
avance pour les deux.
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Le poste ne clonait que le moteur et son plan : il savait configurer des machines
existantes, pas en creer. Placer une VM demande de savoir sur quelle fabric la
poser.
Patient 0 n'a pas d'underlay a lui -- il est TENANT de SITE-Chezlepro. Son poste
porte donc les deux symlinks de D-80, et quatre depots : le moteur, son plan, la
fabric qui le porte, les modeles.
underlay.vault.yml reste hors du genome : le poste lit la CARTE du monde
physique, jamais ses cles. Mesure depuis ops-01 : `make instancier` rend un diff
vide sans aucun secret, `make underlay-plan` refuse faute de voute.
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Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.
Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.
setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.
Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.
Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.
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Le plancher /etc/hosts ne savait nommer que ce que l'ecosysteme contient. Or un
ecosysteme enfant doit atteindre la forge dont il descend, et ce nom-la resout
vers l'adresse publique depuis l'overlay -- pas vers l'adresse du LAN, que la
frontiere bloque a juste titre.
hosts_statiques_externes accueille ces declarations. Le fichier etant regenere
integralement a chaque passage, une entree posee a la main ne tiendrait pas.
La poignee TCP disait "ouvert" sur l'adresse bloquee alors qu'aucune donnee ne
passait -- seule la livraison compte.
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La boucle est fermee. Set-OPS-public (avec son etiquette SIGNEE v2026.08.21),
SITE-Chezlepro, OPS-Chezlepro, OPS-Patient0 et Set-OPS-Modeles sont sur la forge de
l'ecosysteme que le moteur vient de fabriquer. La filiation reste donc verifiable depuis
l'enfant, sans rien demander au parent.
Le genome existe desormais en TROIS exemplaires vivants et independants : eregion, le poste
de l'exploitant, patient 0. C'est le seuil a partir duquel reecrire l'histoire suppose de
convaincre plusieurs temoins — la propriete recherchee, obtenue sans blockchain, comme
effet secondaire de la lignee.
LE CHEMIN A DU SE PLIER A LA POLITIQUE. Le port 3000 n'est pas ouvert depuis le poste, et
le SSH de forge-01 refuse le transfert de ports (durcissement). Versement par paquets git
deposes sur l'hote, puis pousses depuis lui a travers l'API locale — donc par les crochets
de la forge, comme n'importe quel push. Aucune regle assouplie pour la commodite.
LE COMPTE DE SECOURS NE SECOURAIT RIEN. Forgejo exige par defaut un changement de mot de
passe au premier acces et refuse toute requete d'API tant qu'il n'a pas eu lieu. Or ce role
DESACTIVE la connexion locale (SSO d'abord) : aucun chemin n'existait pour ce changement.
Le compte administrateur etait donc inutilisable des sa creation, sur toutes les forges
deployees. `--must-change-password=false` est pose ; le mot de passe vient de la voute et
tourne deja par empreinte.
Cinquieme defaut revele par le meme ecosysteme. Aucun n'etait visible sur une flotte
debout : il fallait en construire une AUTRE, et s'en servir.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; lint vert.
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Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200).
forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84.
1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ;
`get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS
resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s,
et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le
reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin
critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent
sans reprise : liste dans le CHANGELOG.
2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans
`client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70
taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du
fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace
de noms de TOUT le role.
3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur
faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de
l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur
supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les
dependances causales.
AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne
pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.
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L'exploitant lance `make frontiere-appliquer` dans son terminal : « a creer 0, inchange
53 + 15 routes — la frontiere dit deja ce que le devis dit ». Elle etait DEJA conforme.
J'avais annonce quelques heures plus tot « 89 a creer, 0 inchange, donc les regles
heritees sont invisibles a l'API ». FAUX. L'intrant `opnsense_api_url` pointait sur
10.0.0.1, l'adresse d'avant la migration du boitier : chaque lecture rendait
{"_erreur": ...}, le plan lisait `.get("rows")`, n'y trouvait rien, et concluait au vide.
Avec CONFIRMER, on aurait pousse une politique entiere EN DOUBLE.
TROISIEME FOIS EN UNE SOIREE, meme confusion — « pas de reponse » pris pour « rien » :
devis_placement iterait un dict d'erreur comme une liste
devis_underlay declarait morts les reseaux qu'il ne joignait pas
appliquer_opnsense lisait un boitier injoignable comme un boitier vide
Toutes les lectures de la frontiere passent desormais par une garde qui refuse en nommant
l'hote, la cause et le piege evite. Eprouvee contre l'ancienne adresse : elle refuse.
CE QUE CA DIT DE LA METHODE : ce n'est ni le harnais ni moi qui avons trouve, c'est
l'exploitant, en lancant la commande la ou il VOIT la sortie. Mes commandes s'executent
dans ma session ; il n'en voit rien. Une commande lente ressemble a un blocage, et un
blocage a une commande lente — j'ai conclu deux fois a tort avant qu'il ne regarde.
make verifier 41/41 ; le plan reel reste « rien a faire ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.
UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound
UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
`sauf_si` l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
`utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.
ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.
make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cinq jours, cinq defauts, tous de la meme famille : « quelle instance, quel inventaire ? »
Neuf modules portaient chacun leur reponse.
- 18 aout : P03 comparait chaque instance a l'inventaire d'une AUTRE ;
- 19 aout : verifier_ports codait `principal/` en dur ; verifier_intrants et
_frontiere_absente lisaient le symlink au lieu de la variable ;
- 20 aout : devis_placement rendait un verdict juste sur le mauvais tenant ;
- 22 aout : P35, puis P36 — la dixieme, trouvee par la preuve elle-meme.
Aucune n'etait une faute d'inattention : chacune avait ete ecrite de bonne foi, a un
moment ou le besoin semblait local. C'est le mode de panne de la duplication — pas
l'erreur, mais la DERIVE, invisible depuis l'interieur d'un fichier.
LA RESOLUTION UNIQUE. `inventory_rules` porte instance_courante(), inventaire_de(),
dossier_inventaire() et plan_de(). Trois niveaux de repli, dont le TROISIEME manquait a la
moitie des copies : un hosts.yml existant, puis un REPERTOIRE existant (instance neuve —
c'est ce qui faisait echouer `make instancier` sur le modele public), puis le defaut.
Vingt-huit modules y sont branches.
CE QUI REND CE REFACTOR SUR : avant de toucher quoi que ce soit, chaque module a ete
interroge sur ce qu'il resolvait, pour les DEUX ecosystemes. Apres refactor, meme mesure :
17 modules x 2 instances, diff VIDE. Aucune resolution n'a change — prouve, pas suppose.
P41 echoue des qu'un module reintroduit une copie. Eprouvee en negatif : une copie
replacee dans genome.py est signalee avec son numero de ligne. Trois exemptions nommees :
instances.py et inventory_gui.py manipulent le SYMLINK lui-meme (bascule d'instance), et
devis_opnsense lit deliberement quelle instance est ACTIVE. Elles parlent du lien, pas de
la resolution.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem ; lint vert.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.
REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.
POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.
INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.
PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.
LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.
Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.
make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.
GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).
POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
etiquette. Patient 0 descend de 742bcbf, etiquette v2026.08.21 ;
- P40 : la parente est inscrite, chaque depot se retrouve, chaque commit inscrit EXISTE
encore (une histoire reecrite se voit la), chacun porte un remote. Sautee proprement
quand l'instance n'est pas un depot git — le modele jetable de la CI.
POURQUOI PAS DE BLOCKCHAIN. Elle resout : qui ecrit ensuite, quand personne ne fait
confiance a personne et qu'il y a de l'argent en jeu. Aucun des trois ici. Et la
multiplicite qu'elle achete cher, la lignee la produit comme effet secondaire : chaque
enfant porte une copie du code dont il descend, donc reecrire l'histoire suppose de
convaincre TOUS les descendants. Le jour ou l'Alliance certifiera, ce sera un JOURNAL DE
TRANSPARENCE (Certificate Transparency, Sigstore), pas une chaine.
ENSEIGNE, pas seulement pose : nouvelle unite « Filiation, signatures et temoins » (moule
en quatre temps), onze termes au glossaire, et P39 les exige desormais.
make verifier 40 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et
nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ;
que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE.
MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP
184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le
vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui
vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur.
CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote
sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre
le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION.
- Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau,
noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET
pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe.
- Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante
termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux
clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 ->
EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle.
- Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a
exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu).
P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une
page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation.
LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee :
153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en
capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit
desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort.
EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un.
make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Remarque de l'exploitant en preparant patient 0 : « le pont ne me semble pas approprie du
tout, depuis qu'on cree des VNets pour des tenants ». Juste, et plus grave que cosmetique.
`make placement-plan` confrontait `proxmox_clone_pont` (vmbr1) au cluster. Ce n'est PAS la
que les VM de la flotte atterrissent : `instancier` pose dans chaque hote le pont DERIVE
de sa zone (le VNet du tenant), et `make creer-vm` le passe au clone en ecrasant ce
defaut. vmbr1 n'est que le repli des clones MANUELS, hors plan. Le devis mesurait donc un
objet qui ne sert pas, et ignorait celui qui sert.
SUR PATIENT 0 : avant, « pont vmbr1 existe -> CONFORME ». Apres, « reseaux VM : t29appl,
t29donn, t29fron, t29serv INTROUVABLE — passer `make sdn-appliquer` AVANT de creer les
VM ». Aucun de ses quatre VNets n'existe sur le cluster : le devis d'avant-vol declarait
conforme un tenant dont les VM n'auraient eu nulle part ou naitre.
D-80 avait pourtant ete corrigee le 2026-08-13 — la liaison de placement est noeud,
stockage et gabarit, le pont se derive. Le devis continuait de compter quatre objets et de
nommer le mauvais : une doctrine corrigee dans un document ne se propage pas toute seule
dans le code qui l'applique.
MESURE MAINTENANT : en `sdn`, les VNets derives confrontes a /cluster/sdn/vnets ; en
`switch`, les ponts du noeud retenu. Avec le geste correctif quand il en manque.
NON-REGRESSION sur l'ecosysteme de reference : ses six VNets existent, conforme, code 0.
Quatre tests (Cluster simule, aucun reseau touche), harnais 38/38.
Au passage, dans patient 0 : le commentaire annoncait « les QUATRE valeurs qui rattachent
un tenant a une fabric » — trois, et le pont n'en est pas.
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Soir de reconstruction, VPN pas encore monte. `make placement-plan` — le devis qu'on lance
AVANT quarante minutes de deploiement — rendait `AttributeError: 'str' object has no
attribute 'get'` : dix lignes de trace Python pour dire « le nom `asgard` ne se resout pas
d'ici ».
En panne, `Cluster.__call__` rend {"_erreur": "..."} — un DICT. Le devis l'iterait comme
une liste, et un dict itere rend ses CLEFS. `Cluster.rate()` existait pour ca et n'etait
appele nulle part ici. Les quatre appels passent desormais par une garde qui nomme la
cause, l'hote interroge et le geste a tenter (resolution, VPN, jeton).
ET LE DEVIS MESURAIT LE MAUVAIS TENANT. `placement_du_tenant()` lisait `instance/` en dur :
viser patient 0 avec SETOPS_INSTANCE mesurait en silence le placement de l'instance
montee. Le verdict etait juste — pour l'autre tenant. Les deux portaient les memes quatre
valeurs, ce qui est exactement la circonstance ou l'erreur ne se voit pas. C'est la
HUITIEME resolution d'instance ou d'inventaire codee en dur trouvee en trois jours ; a ce
compte ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante.
L'en-tete annoncait aussi « tenant instance » — le nom du lien, pas celui du tenant.
TROIS TESTS, aucun reseau touche (Cluster simule) : une panne devient un refus lisible ;
une reponse qui n'est pas une liste est refusee — c'est le cas silencieux, celui qui
franchirait la premiere garde ; le cas nominal traverse sans gene. Branches sur `make test`.
Verifie ensuite contre le cluster reel : le devis nomme « OPS-Patient0 » et confirme ses
quatre objets (asgard, TrueNAS, vmbr1, gabarit 99998).
make test OK ; make verifier 38/38 ; make ci 38/38.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape
`make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI
(.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`.
CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une
question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone
nu : non, a cinq endroits.
- `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART.
Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa
precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut).
- P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur
l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute
offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services
qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire,
puis roles composes par leur playbook).
- P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on
construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi.
- P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur.
- P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE.
Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une
variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus
sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire.
`make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable,
vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce
que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se
decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE
pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une
autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce.
RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de
l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu.
Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois
(`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja.
A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit
correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et
ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent —
pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`catalogue-services.md` est le document qu'on lit pour savoir ce que Set-OPS FAIT :
l'hebergeur d'un second site, un futur client, un mainteneur qui arrive. Verifie role par
role contre roles/, voici ce qu'il disait de faux.
- « Capacites futures encore a implementer : collaboration (Nextcloud/Collabora) et couche
web (frontal/dorsal) » — les quatre roles existent, collab-01, web-frontal-01 et
web-dorsal-01 sont ACTIFS, et les deux roles web sont codifies depuis les spikes du
2026-07-05.
- « La federation LDAP n'est pas automatisee dans le role ; Keycloak n'est pas expose » —
serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml existe, et le plan declare
`expose: auth.<domaine>`.
- `infra-mail-01` : « Sendmail MTA » — c'est Dovecot ; Sendmail est retire depuis le
2026-07-04. La table des hotes datait d'avant la separation edge-mta / mailstore.
- `client_supervision` annonce comme integration — n'a JAMAIS eu ni role ni playbook. La
supervision ne pose rien sur les hotes : controles actifs depuis le coeur, resultats
passifs pousses par l'API (c'est backup-01 qui rapporte l'etat de ses depots).
- Une colonne « Role » decorative inventait des noms (`nextcloud`, `client_metriques`) : le
role porte le nom du GROUPE. Colonne retiree.
Et NEUF roles vivants ne figuraient dans aucune table — le socle, toute la pile courriel,
les sauvegardes, Icinga Web 2, oauth2-proxy, Unbound. Deux (`serveur_backup`,
`client_backup`) n'etaient nommes NULLE PART.
P38 — CE QUE P31 NE POUVAIT PAS VOIR. P31 verifie que tout est nomme et atteignable, pas
qu'un document dise vrai : une carte peut etre complete et perimee. P38 confronte le
catalogue au code dans les deux sens, et c'est la TABLE qui fait foi des deux cotes : tout
role figure dans une ligne de table (la prose ne suffit pas — la pile courriel y etait
racontee et introuvable pour qui lit un index), et tout groupe cite en table existe
reellement (role, ou playbook de groupe pour `serveur_durci`, qui en compose onze).
Deux exemptions nommees : la prose peut citer les roles RETIRES, sinon on ne peut plus
ecrire d'ou l'on vient ; et P38 ne juge pas si une description est JUSTE — cela se revoit
contre le CHANGELOG, le mecaniser serait se mentir.
EPROUVEE EN NEGATIF : rejouee contre la version d'avant, elle echoue en nommant les neuf
roles absents et les trois cases fantomes.
Le catalogue dit aussi desormais ou il s'arrete : la reconstruction prouve qu'une machine
nue atteint l'etat voulu, pas la tenue sous charge ; et l'usage reel de Nextcloud n'est pas
consigne comme preuve. Lacune nommee au passage : la dependance causale
serveur_web_frontal -> serveur_nginx n'est toujours pas declaree.
make prouver : 38 OK, 0 echec, 0 saute. make test inchange.
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Suite du filtre de portee : `underlay.tenants` nomme des DOSSIERS FRERES, et une faute de
frappe y etait invisible — le tenant disparaissait des trois devis du site, qui restaient
« conformes » sur ce qu'il en restait.
Sur un site a UN SEUL tenant — le cas de la prochaine implantation — la faute rend un
devis VIDE : une frontiere sans regle, un commutateur sans VLAN. Rien dans le mot
« conforme » ne dirait qu'on vient de dessiner le vide.
L'ecart est lisible sans toucher au materiel : d'un cote une liste de noms, de l'autre
les dossiers presents. Il se dit donc a `make underlay` (D-75). Quatre situations, quatre
messages distincts : dossier absent ; dossier sans plan/nomenclature.yml ; nomenclature
non federee (index absent, categories vide, federe: false) ; plus aucun nom qui
corresponde.
CE QU'UN GABARIT NE DOIT PAS SUBIR. Un modele decrit du materiel, pas un site deploye :
sans garde, tout modele portant un exemple de `tenants` echouerait chez quiconque n'a pas
ce dossier, et P17 deviendrait rouge sur la machine du voisin. La distinction existait
deja : modeles.py passe des reperes de tenants EXPLICITES (gabarit), le site les laisse
deriver. La verification ne s'applique qu'au second cas.
Trois tests dans test_adressage_derive.py — nom introuvable, clef absente, gabarit
epargne — avec un nom absurde pour qu'aucun test ne depende des dossiers de la machine.
make test 15 + 9 ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.
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Le commit du 2026-08-14 nommait lui-meme ce qui restait : « meme hypothese ailleurs, non
corrigee — devis_sdn et devis_reseau partent du meme decouvrir(). A traiter quand ils
serviront sur un second site. » C'est fait AVANT, pas pendant la visite.
Les trois devis equipent le MATERIEL d'un site : la frontiere (regles, routes), le
commutateur (VLAN, SVI, routes) et le SDN de l'hyperviseur (zones, VNets). Un tenant
d'ailleurs y ajoutait des objets que le materiel accepte, qui ne correspondent jamais a
rien, et que rien ne signale.
UNE SEULE FONCTION AU LIEU D'UN FILTRE RECOPIE TROIS FOIS :
`devis_reseau.decouvrir_du_site()` = decouvrir() restreint par `underlay.tenants`, la
doctrine ecrite une fois. Le filtre inline de devis_opnsense est retire au profit d'elle.
`admin_tous_tenants()` la suit : le routeur d'un site n'a pas a savoir revenir vers le
plan de gestion d'un tenant qu'il ne porte pas.
EPROUVE dans les trois situations : underlay sans la cle -> les deux tenants, comme avant ;
underlay du second site -> OPS-Technolibre seul ; nom declare qu'aucun dossier ne fournit
-> ATTENTION et le reste est retenu ; filtre qui ne retient rien -> refus, code 1.
SANS EFFET SUR LE SITE ACTUEL : l'underlay de Chezlepro ne declare pas `tenants`, et cle
absente = toute la federation (verifie : decouvrir() et decouvrir_du_site() rendent la
meme liste ici).
ET LA CLE EST ENFIN DOCUMENTEE — c'etait le vrai trou. `underlay.tenants` existait depuis
le 14 sans figurer ni dans underlay.yml.example ni dans l'annexe du runbook
d'implantation : indecouvrable pour qui monte un second site.
prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.
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Le 121 etait le total des lignes SUPPRIMEES au diff — il comptait aussi les lignes de
valeur deplacees par le retri des clefs. Compte des seules lignes de commentaire, les
quatre fichiers de l'enregistrement de 13:48 : 129 -> 35, dont ce qui reste est l'entete
que le panneau reecrit lui-meme. Soit 94.
Rien ne change au correctif ni a sa mesure (41 -> 41 lignes, 30 -> 30 commentaires, diff
d'une ligne). Un depot qui mesure ce qu'il affirme ne garde pas un chiffre approximatif.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un enregistrement du panneau « Intrants de base », a 13:48, a emporte 121 lignes
d'explications dans quatre fichiers — dont celle qui disait POURQUOI la valeur qu'on
venait de changer avait ete choisie (le plan de gestion reste en 10.0.0.0/24 tant que la
frontiere ne sait pas classer un second CIDR, D-61). Ces phrases sont la seule trace de
raisonnements qu'aucun code ne redit. `safe_dump` les effacait toutes a chaque
sauvegarde, en retriant les clefs au passage.
LE DEPOT CONNAISSAIT DEJA LE GESTE JUSTE. `_ecrire_intrants_fabric` (underlay.yml) et
`_ecrire_index_nomenclature` remplacent LA LIGNE sans toucher au reste ; leur commentaire
dit meme « un safe_dump les effacerait toutes ». Les quatre fichiers d'intrants n'avaient
jamais recu ce traitement. Ce qui manquait pour l'etendre : savoir remplacer une valeur
de LISTE, qui tient sur plusieurs lignes.
`_fusion_chirurgicale`, trois regles :
- une clef dont la valeur ne change pas n'est PAS reecrite (zero bruit au diff) ;
- les commentaires internes a un bloc remplace sont conserves, jamais juges ;
- une clef absente du fichier est ajoutee a la fin, jamais inseree au hasard.
La deuxieme est assumee : une explication devenue fausse survit a la valeur qu'elle
explique. Corriger une phrase est un geste humain ; l'effacer parce qu'un champ a bouge,
non. Meme principe que la fusion des clefs posee le 2026-08-10.
EPROUVE SUR LE FICHIER REEL, pas sur un exemple : l'enregistrement de 13:48 rejoue sur la
version d'avant (tiree de git) rend 41 lignes -> 41, 30 commentaires -> 30, 0 perdu, et un
diff d'UNE ligne. Neuf tests dans scripts/tests/test_gui_intrants.py, branches sur
`make test`.
DEUX FOIS LE MEME GESTE DESTRUCTEUR, SUR LE MEME CHEMIN : le 10 aout ce panneau perdait
des CLEFS (dns_amorcage, amorcage_acces_courriel — une VM qui nait sans resolution), le
18 des COMMENTAIRES. La premiere fois avait valu une fusion, pas un test. C'est le test
qui manquait.
Non touche, et dit comme tel : les registres (bases, applications, serveurs, domaines)
passent toujours par safe_dump. Ils sont structures et n'ont pas perdu de commentaires au
meme enregistrement — a reprendre si l'un d'eux en porte un jour.
make test 9/9 sur le nouveau fichier ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.
DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.
LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.
CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).
GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.
make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Regle 5 — « rien n'est pret sans l'entree CHANGELOG correspondante ». Trois commits
etaient passes sans la leur, dont le plus instructif de la serie.
- 2026-08-14, la PORTEE de la frontiere : `underlay.tenants`, le defaut silencieux qui
aurait pose trente objets de Chezlepro sur la frontiere de Technolibre. La note dit
aussi ce qui n'est PAS corrige : `devis_sdn` et `devis_reseau` partent du meme
`decouvrir()`.
- 2026-08-13, le formulaire encode : `hasPost()`, le `{"result":"failed"}` NU, et la
regle qui reste vraie quelle que soit la version — un refus sans validation n'est pas
un refus, c'est une absence. Le point ouvert (re-eprouver apres mise a jour) est ecrit.
- 2026-08-13, le runbook d'implantation sur un site neuf : les six phases, et surtout ce
que lui seul porte (adressage cible d'emblee, le piege `make flux`, le site a un noeud).
Aucun code touche. make test 0 ; prouver 37/37 (invocation directe).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant a decouvert par hasard, en creusant l'intrant « pont reseau », qu'on
peut fabriquer une VM HORS DU PLAN. Verification : `cloner-vm` n'etait mentionne
qu'UNE fois dans tout le depot, comme note de plomberie. L'usage n'etait nulle
part.
Or le depot porte deja la regle « eprouver l'outil avant d'ecrire le role qui
l'enveloppe » — elle a evite les bugs de premier deploiement de rspamd et tranche
le pivot Stalwart -> Postfix/Dovecot. L'instrument de cette regle n'etait pas
nomme.
DOCUMENTER LA DISCIPLINE, PAS SEULEMENT LA CAPACITE. Une telle VM est NUE :
l'inventaire ne la contient pas, `make raser` ne la detruira JAMAIS (il derive du
plan), aucun DNS, certificat, sauvegarde, pare-feu ni nftables, et son VMID n'est
garde par aucune preuve. Elle ne disparait que si on la detruit soi-meme — un VMID
oublie squatte le cluster sans que rien ne le signale, exactement comme un pont
disparu a survecu dix jours dans une declaration ce matin.
Ecrit pour trois lecteurs : le GESTE dans vm-lifecycle.md §4bis, la CAPACITE dans
pouvoirs-set-ops.md (qui evalue le moteur), le REFLEXE dans la discipline de
carte-set-ops.md (qui modifie le moteur).
Decouvrir une capacite de son propre outil par accident est le signe qu'elle
manquait a la documentation, pas au code.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant apres la decouverte de vmbr3 : a quoi sert cet intrant ?
Mesure : a presque rien.
proxmox_pont 14 occurrences dans l'inventaire -> DERIVE par hote (VNet de zone)
proxmox_noeud 0 -> proxmox_clone_noeud est la vraie valeur
proxmox_stockage 0 -> proxmox_clone_stockage est la vraie valeur
instancier pose le VNet de chaque zone dans proxmox_pont, et l'hote l'emporte sur
le defaut. proxmox_clone_pont n'est donc consulte que par un `make cloner-vm`
manuel, hors flotte. C'est exactement pourquoi vmbr3 a pu y etre faux dix jours.
C'est le pire genre d'intrant : visible dans le GUI, on le corrige, on redeploie,
rien ne change. L'intitule dit desormais sa portee.
D-80 CORRIGEE : j'y avais ecrit « trois cles : noeud, stockage, pont ». Faux pour
le pont. La liaison de placement reelle est noeud, stockage et gabarit ; le pont
se derive comme le reste.
Verifier avant d'enumerer : j'avais liste les cles en lisant le fichier du tenant,
sans regarder lesquelles sont reellement consultees. Deux le sont, une ne l'est
pas — et c'est celle qui etait fausse.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
J'avais ecarte le gabarit de P37 (« objet du cluster, pas une liste declaree »).
L'exploitant a releve que ce n'etait pas une raison de ne pas le verifier : ca
deplace la question du STATIQUE vers le DEVIS.
devis_placement.py interroge le cluster et confronte les quatre valeurs : le noeud
existe ; le stockage existe ET accepte `images` ; le pont existe SUR LE NOEUD
retenu ; le gabarit existe ET porte template=1 — cloner une VM ordinaire
fonctionnerait, et produirait quatorze copies d'une machine vivante.
AU PREMIER PASSAGE il a trouve une declaration perimee : vmbr3 n'existe plus sur
aucun noeud (disparu au passage du transport VXLAN sur les interfaces VLAN), mais
proxmox-hebergeur.yml le declarait encore depuis le 3 aout — et P37 le validait,
puisqu'elle valide la DECLARATION, pas le cluster.
Invisible jusqu'ici : flotte-creer surcharge le pont avec le VNet derive de chaque
zone, donc le defaut n'aurait morde que sur un `make cloner-vm` manuel. Corrige
des deux cotes ; le defaut des trois tenants passe a vmbr1, que le cluster nomme
lui-meme « VM (5Gig) ».
P37 et ce devis ne se remplacent pas : l'un garde la coherence entre deux
declarations, l'autre confronte la declaration au reel. Il fallait les deux pour
voir un pont disparu depuis dix jours.
P31 a refuse le script tant qu'aucune cible make ne l'atteignait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Formulation de l'exploitant, meilleure que celle du depot. Le commentaire disait
« la fabric reste celle de l'hebergeur, quel que soit le tenant actif » — vrai,
mais centre sur l'HEBERGEUR. Le cadrage juste est centre sur le TENANT : les deux
symlinks composent deux axes INDEPENDANTS (instance = quel tenant, underlay.yml =
sur quelle fabric).
Tout l'adressage derive du seed index : le plan se deplace d'une fabric a l'autre
sans y toucher. Ce qui ne se deplace pas tient en TROIS CLES —
proxmox_clone_noeud, _stockage, _pont. Elles vivent cote tenant (c'est lui qui
choisit ou se poser) mais nomment des objets de l'hebergeur. Trois, pas trente :
c'est ce qui separe « portable » de « theoriquement portable ».
P37 confronte ces trois noms aux listes de proxmox-hebergeur.yml, trouve par
derivation du symlink underlay.yml. Un nom absent est un ecart STATIQUE (D-75) —
sans quoi une faute de frappe ne se decouvre qu'au premier clone, apres quarante
minutes. Eprouvee en negatif sur les trois cles.
Non verifie et dit comme tel : le gabarit (_vmid_modele) est un objet du cluster,
pas une liste declaree.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Chezlepro rase puis reconstruit SANS UNE SEULE INTERVENTION. Les sept correctifs
de la nuit tiennent sur une flotte entierement neuve. Sept devis CONFORME,
prouver 36/36, make test 0, neuf sauvegardes reussies et cinq sans objet.
LA BATAILLE CONTRE NodeName N'AVAIT QU'UNE CAUSE. icinga2 api setup ecrit
NodeName d'apres `hostname -f`. Tant que /etc/hosts placait le nom court en
premier, hostname -f mentait et le certificat devenait inverifiable. Depuis que
le FQDN est en tete, Icinga s'emet spontanement un certificat CN et SAN = FQDN.
Il n'y avait rien a forcer : il suffisait que la machine sache comment elle
s'appelle.
Le contournement par le nom court est RETIRE — il etait devenu faux des que la
cause reelle a ete corrigee.
Ce que ca enseigne : trois heures passees a corriger un symptome visible (le nom
du certificat) alors que la cause vivait deux couches plus bas et affectait toute
la flotte. Le signe qui aurait du alerter : CHAQUE correction etait effacee au
passage suivant. Un correctif qu'on doit reposer sans cesse ne corrige pas.
Dette notee : le clone de mon-01 a depasse proxmox_clone_timeout (600 s) pendant
la generation de son ISO cloud-init. Quatre clones complets simultanes saturent
le stockage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Chezlepro reconstruit depuis zero en 10.17.x.x. Sept defauts sont tombes, et
AUCUN n'etait detectable autrement — c'est tout l'argument de la reconstruction
comme preuve.
1. aucune route vers le tenant sur le poste (posee a la main, jamais persistee)
2. backup-01 exigeait l'AC d'Icinga — dependance non declaree
3. ma correction inversait les couches : REFUSEE PAR P08 avant d'entrer
4. base Forgejo a moitie initialisee (sequelle de l'arret du n°2)
5. /etc/hosts : nom court avant le FQDN -> hostname -f faux sur les 14 machines
6. API Icinga jamais activee (garde `creates:` d'api setup)
7. restic refuse tout le lot si un chemin declare manque
LE CINQUIEME DEPASSAIT ICINGA. hostname -f rend le PREMIER nom : toute la flotte
se croyait appelee « mon-01 ». Visible sur le certificat d'Icinga, mais le meme
piege attendait Postfix (myhostname), les journaux, les certificats. FQDN d'abord.
CE QU'ON NE CORRIGE PAS : icinga2 api setup REECRIT NodeName d'apres le nom court
et nomme ses certificats d'apres lui. Aligne avant, il est ecrase ; aligne apres,
les certificats portent le mauvais nom. On adopte sa convention : le depot appelle
l'API par le nom court, celui que le certificat porte.
serveur_icinga_node_name derive desormais de l'INVENTAIRE, pas d'ansible_fqdn —
un fait qui depend du resolveur et rendait « mon-01 » alors que le FQDN etait bon.
Le commentaire ecrit pour avertir qu'une sequence accolade-diese casse les
gabarits Jinja contenait cette sequence, et cassait le gabarit. Neuf hotes en
echec pour un avertissement mal redige.
Sept devis CONFORME, prouver 36/36, make test 0. Neuf sauvegardes reussies.
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Question de l'exploitant : pourquoi les regles au pare-feu global alors que chaque
VNet peut en porter ? La reponse honnete a demande trois corrections.
CE QUE J'AVAIS TORT D'AFFIRMER :
- « une regle de VNet serait trop grossiere » : faux, elle porte source, dest,
dport, proto. Eprouve (regle creee, relue, retiree).
- « c'etait un arbitrage » : faux. Zero mention du pare-feu SDN dans le depot.
Pas un choix, une omission presentee comme un raisonnement.
- « sur Debian 12 iptables c'est iptables-nft » : faux ici. Mesure sur asgard :
iptables v1.8.9 (legacy). Proxmox force l'alternative sur legacy. LE DEFAUT
D'UNE DISTRIBUTION N'EST PAS UNE MESURE.
MESURE : proxmox-firewall 0.7.1 installe mais ABSENT des services ; seul
pve-firewall 5.1.3 tourne ; node firewall enable 0. Le pare-feu de VNet est
entierement expressif (source/dest/dport/proto, policy_forward ACCEPT|DROP) et
implemente par le SEUL moteur nftables : une regle posee aujourd'hui serait
acceptee, stockee, visible, et n'appliquerait rien. Quatrieme occurrence du motif
de la journee.
TROIS GAINS DANS LE MEME GESTE : moteur xtables -> nftables natif (la doctrine que
les invites respectent deja), pare-feu de VNet reel, et regles qui SURVIVENT a la
reconstruction la ou 38 groupes par VM doivent etre re-attaches a chaque cycle.
Differe apres la reconstruction, sur un noeud d'abord, avec controle negatif.
Reserves : jeu de regles charge non inspecte (nft exige root), aucun blocage reel
eprouve (aucune VM en service).
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Le retrait du decalage de +10 a deplace les tenants vers 10.<index>. Ces plages
n'etaient pas vierges : les hyperviseurs portent des interfaces VLAN heritees que
le plan ne connait pas — vlan5/6/7 = 10.11.5-7.41 (Technolibre) et vlan1110 =
10.1.110.254 (lab).
Changer l'index plutot que deloger le materiel. 10.23 et 10.13 sont libres
partout, VLAN derives 1231-1236 et 1131-1136 sans croisement.
LES DEVIS NE SUPPRIMENT JAMAIS CE QU'ILS NE POSSEDENT PAS — garde juste, mais elle
laisse des orphelins quand un tenant change de nom derive. Retires a la main :
zone SDN t11 (6 VNets, 6 sous-reseaux) et 18 groupes de securite t11-* (31
regles). Ordre impose : contenu d'abord, contenant ensuite.
Verifie sur le REEL et non sur les devis : SDN t17/t23 seulement, pare-feu t17/t23
seulement, frontiere 10.0/10.17/10.23. Les trois devis disent « rien a faire ».
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D-77 sortait deja le stockage de l'espace derive, mais par une EXCEPTION NOMMEE
plutot que par une regle. La question de l'exploitant — « le VLAN 40 n'a aucune
VM, pourquoi ne pas lui donner une adresse non routee ? » — a fait apparaitre le
critere juste.
Ce n'est pas « y a-t-il des machines dedans » (le VLAN de gestion n'en a pas plus
qu'un autre), c'est : ce reseau est-il jamais une DESTINATION, ou seulement un
CHEMIN ?
gestion (10) atteinte depuis ailleurs -> 10.<index>.0.0/24, UNIQUE
transit (40) prochains sauts seulement -> 192.168.40.0/24
transport VXLAN(50) VTEP <-> VTEP -> 192.168.50.0/24
stockage (20/30/31) baie <-> hyperviseurs -> 192.168.20/30/31.0/24
Sur six reseaux, CINQ cessent d'exiger la moindre coordination entre deux
hebergeurs, et « unique » redevient signifiant.
L'OS, trouve par l'exploitant avant ecriture : le VLAN 11 aurait produit
192.168.11.0/24, DEJA occupe par la gestion des hyperviseurs sur vmbr0
(passerelle .254). Le 11 se liberera quand cette gestion rejoindra 10.<index>.0.x
— mais faire dependre un plan d'adressage de l'ORDRE d'une migration est le genre
de dette qui se paie un an plus tard. Le transport passe au VLAN 50 : libre,
192.168.50.0/24 libre, et ne depend de rien. Verifie : rien ne code le 11 en dur.
underlay.yml n'est PAS modifie : il decrit le materiel tel qu'il est, et y ecrire
les nouvelles plages avant le deplacement physique le ferait mentir. Les adresses
changeront avec le materiel, dans l'ordre du runbook §6.
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P03 ne verifiait la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Or la
frontiere nord/sud est PARTAGEE : ses alias d'hotes sont construits depuis le
hosts.yml de CHAQUE tenant. Un tenant qu'on ne regarde pas — parce qu'il n'a
aucune VM, precisement — impose donc ses adresses au pare-feu de tout le monde.
Elle boucle desormais sur les instances decouvertes, chacune verifiee via
SETOPS_INSTANCE (que instancier.py honore deja).
AU PREMIER PASSAGE, elle a trouve une troisieme instance perimee et une collision
franche :
OPS-Chezlepro-lab (index 1) applique : 10.11.18.21 <- ancienne derivation
OPS-Technolibre (index 11) derive : 10.11.x.x <- nouvelle derivation
Le lab occupait EXACTEMENT la plage desormais attribuee a Technolibre. P21 garde
les index ; rien ne gardait les inventaires APPLIQUES. La collision serait apparue
le jour ou les deux auraient tourne ensemble.
Les trois instances sont alignees : 10.1 (lab), 10.11 (Technolibre), 10.17
(Chezlepro).
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Apres le renumerotage de Chezlepro, la frontiere portait encore 17 adresses
10.21.x — l'ancienne plage de Technolibre. Et frontiere-plan repondait « la
frontiere dit deja ce que le devis dit ».
Les deux etaient vrais. Deux natures d'objets, deux sources :
SETOPS_TENANT_<T> (reseau) <- LA FORMULE -> recalcule seul, 10.11
SETOPS_<T>_SERVEUR_* (hotes) <- le hosts.yml du tenant -> reste a 10.21
Le devis lisait fidelement une entree perimee et l'annoncait conforme. Le
controle n'etait pas faux — son INTRANT l'etait.
Ce que ca revele : la frontiere est PARTAGEE entre tous les tenants, mais P03 ne
verifie la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Un tenant qu'on
ne regarde pas — parce qu'il n'a aucune VM, precisement — continue d'imposer ses
adresses au pare-feu de tout le monde.
Corrige en regenerant l'inventaire de Technolibre puis en reappliquant. Verifie
non pas sur le devis mais sur la CONFIGURATION REELLE du boitier, telechargee et
relue : il ne reste que 10.0 (underlay), 10.11 et 10.17.
Reste : P03 devrait boucler sur les instances decouvertes, pas seulement l'active.
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instancier.py comparer affichait l'ecart puis renvoyait TOUJOURS 0. P03
« Diff-vide du plan » ne pouvait donc pas echouer : elle est passee au vert
pendant que quatorze hotes divergeaient du plan.
Deux appelants, deux besoins — d'ou un MODE plutot qu'un changement de
comportement : `make instancier` est une INSPECTION (voir le diff avant de
decider ; un code d'erreur y transformerait la lecture en panne), P03 est une
AFFIRMATION (« le plan reproduit l'inventaire »).
prouver sort desormais a 1, et c'est EXACT : depuis le retrait du decalage de
+10, le plan derive 10.17.x.x tandis que l'inventaire applique — et les quatorze
VM qui tournent — portent 10.27.x.x. Le depot est sciemment dans cet etat
jusqu'au renumerotage.
Une preuve rouge qui dit vrai vaut mieux qu'une verte qui ne regarde rien.
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Rien ne bornait `index`. supernet_de(300) rendait « 10.300.0.0/16 » : une CHAINE
qui ressemble a un reseau. Elle traverse tout le moteur sans bruit et n'echoue
qu'au premier ip_network() qui la lit, tres loin de l'index fautif.
La borne est posee A LA SOURCE (valider_index), pas dans un validateur de plan :
supernet_de, base3_de et vlan_de y passent toutes, donc aucune ne peut fabriquer
une adresse invalide — d'ou qu'on l'appelle : plan, GUI, devis ou test.
Elle protege un SECOND plafond, moins visible : a l'index 255 le VLAN vaut
3550+zone, sous les 4094 du 802.1Q. Un index a trois chiffres debordait aussi la.
Garde statique ajoutee au controle de federation (P21) : elle nomme le depot
fautif au lieu de laisser l'erreur remonter d'une bibliotheque.
LE TEST A TROUVE CE QUE LA RELECTURE N'AVAIT PAS VU : valider_index n'attrapait
que TypeError et ValueError, or int(float('inf')) leve OverflowError — un infini
faisait PLANTER la garde au lieu d'etre refuse.
test_underlay_bande_basse.py -> test_adressage_derive.py (il ne parlait plus
seulement de la bande basse). 12 cas, dont les refus.
Piege de structure au passage : les nouveaux cas, ajoutes apres le bloc
`if __name__ == "__main__"`, ne s'executaient pas — le bloc tourne avant que les
fonctions suivantes ne soient definies, et le compte affichait « 7 tests » au lieu
de 12. Un harnais qui compte ses propres tests doit etre lu.
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supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.
Ses deux effets constates :
- il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
vide cette reserve de son role la veille ;
- il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.
En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.
Chezlepro (17) 10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
lab (1) 10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16
Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.
CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.
Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
D-77 disait ou l'underlay doit vivre ; rien ne le verifiait. Une convention qu'on
n'outille pas pourrit en silence (D-70) — c'est ce qui a laisse la sauvegarde vide
pendant un mois.
Le controle disait l'INVERSE de la decision : underlay.py refusait tout
chevauchement avec un supernet tenant. Rendu plus FIN, pas plus strict :
son propre supernet, bande basse -> conforme (la regle)
son propre supernet, bande haute -> REFUS (collision avec ses zones)
supernet d'un AUTRE site -> REFUS (jamais reliables)
hors de tout supernet -> conforme (heritage 10.0.x, stockage 192.168.x)
La frontiere derive d'OCTET_ZONE, jamais ecrite en dur. Le site declare son `index`
dans underlay.yml ; sans lui on retombe sur la regle stricte d'avant D-77, sure —
Chezlepro reste donc conforme en 10.0.x tant qu'il n'a pas migre.
LE PIEGE, attrape par le test : un prefixe peut COMMENCER dans la bande basse et
deborder — 10.21.0.0/19 couvre les octets 0 a 31. La borne est evaluee sur toute
l'etendue du prefixe, pas sur son premier octet.
Deux de mes propres cas d'epreuve etaient mal choisis (10.21.14.0/23 et
10.21.12.0/21 se normalisent dans la bande basse) : il a fallu un prefixe qui
franchit reellement la frontiere pour eprouver la garde.
test_underlay_bande_basse.py : 7 cas, cable dans make test.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le gabarit portait le nom du mauvais proprietaire. Les TROIS instances
(Chezlepro, Technolibre, lab) le declaraient et pointaient deja toutes sur le
MEME VMID 99998 — alors que le commentaire affirmait « chaque tenant a SON
golden template ». Faux depuis longtemps, et invisible en lisant un seul fichier.
Renomme sur le cluster et dans les trois instances. Le gabarit est un artefact du
MOTEUR, pas d'un tenant ; le nom d'un tenant sur le gabarit d'un autre etait un
piege qui n'attendait qu'un troisieme hebergeur. model_creer.py et
config_proxmox.py proposaient encore modele-debian13 : alignes.
Sans risque : le clonage se fait par VMID depuis le 2026-08-10, le nom ne sert
plus qu'a l'affichage.
NOUVELLE PORTE dans l'aiguillage : docs/preparer-un-site-hebergeur.md, pour
quelqu'un qui prete son materiel sans rien connaitre de Set-OPS. Ecrit a partir
du depot — VLAN et MTU d'underlay.yml, bloc par tenant de
inventory_rules.supernet_de(), privileges du jeton de config-proxmox.md,
dimensionnement (~460 Go, ~37 Go de RAM) mesure sur la flotte vivante.
Deux avertissements y figurent parce qu'ils ont deja coute cher ici : un gabarit
personnalise recopie son identite dans chaque clone, et un blocage contourne en
silence se paie en heures.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
On savait que la donnee partait et arrivait. Pas qu'elle revenait.
Trois charges critiques eprouvees :
- cles de l'AC (infra-pki-01) : restauration + comparaison OCTET POUR OCTET,
12 fichiers, 11 identiques, root_ca_key et intermediate_ca_key compris. Seul
ecart : db/000000.vlog, le journal badger de step-ca, qui avance a chaque
emission. Attendu.
- annuaire (idm-01) : slapadd -u (essai a blanc) sur le LDIF restaure —
REJOUABLE, 7 entrees dont uid=sysadmin.
- bases (data-sql-01) : section forgejo REJOUEE dans une base d'epreuve —
0 erreur, 130 tables, comptes reels. Production verifiee intacte apres.
Controles negatifs : un LDIF corrompu fait sortir slapadd en 1 ; la garde SQL a
refuse une section mal decoupee.
LE PIEGE pg_dumpall : il ecrit CREATE DATABASE <suivante> AVANT le \connect
correspondant. Decouper « du \connect X au \connect suivant » emporte un ordre
visant une AUTRE base. Ma premiere decoupe l'a fait ; la garde a refuse de
rejouer. Consigne dans runbooks-exploitation.md §5.
valider.yml ne ment plus : il exigeait une restauration de TOUS les noeuds
client_backup, donc echouait sur ceux qui ne detiennent rien et sur les depots
vides. Quatre verdicts desormais (OK / A CONFIRMER / SANS OBJET / ECHEC),
ALIGNES sur ceux de la supervision. Et il prouve que l'annuaire est rejouable,
pas seulement present.
make valider : 0 echec sur toute la flotte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Objectif : supprimer le `curl -k` du rapporteur. Fait, et la maniere a ete
imposee par la mesure.
SERVIR UN CERTIFICAT STEP-CA SUR L'API EST IMPOSSIBLE. Icinga le dit lui-meme :
« Our certificate will expire soon, but we own the CA. Renewing. » Il renouvelle
tout certificat expirant sous 30 jours ; les notres vivent 24 h ; possedant une
AC, il re-emet avec la sienne et ecrase le notre a chaque demarrage. Collision
entre deux politiques de PKI, et la notre n'est pas negociable.
Deux decouvertes en chemin, toutes deux par le garde-fou `icinga2 daemon -C`
ajoute au role, qui a ARRETE le deploiement avant de redemarrer la supervision :
- cert_path/key_path/ca_path sont DEPRECIES depuis 2.8 ; les poser reveille un
chemin de code herite qui exige en plus un objet Endpoint ;
- l'identite de l'API est le CN du certificat. NodeName valait « mon-01 », donc
le SAN aussi, alors qu'on appelle par le FQDN : aucune verification n'aurait
pu reussir. NodeName est desormais aligne sur le FQDN.
A LA PLACE : Icinga garde son AC (domaine de confiance FERME, legitime) et
backup-01 verifie le pair contre CETTE AC, recuperee depuis mon-01 au
deploiement. Le pair est authentifie ; seule la racine differe.
Controle negatif — une verification qu'on ne teste pas est un ornement : avec la
mauvaise AC (step-ca), curl refuse (« unable to get local issuer certificate ») ;
avec la bonne, les neuf rapports passent.
Sous-AC step-ca ecartee : elle poserait sur l'hote de supervision une cle capable
d'EMETTRE pour n'importe quel nom, alors qu'on a choisi le sens du flux pour que
compromettre mon-01 ne donne rien.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Correction : l'entree precedente attribuait le defaut a la reconstruction
from-zero. C'est faux — le commit fondateur 7476a54 (2026-07-03) disait lui-meme
« Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) ». Ils n'ont jamais ete
ecrits, et infra-pki-01 a ensuite perdu son integration client_backup.
Le role qui POSSEDE la donnee dit comment la sortir : client_backup_jobs est
l'intersection du catalogue et des group_names du noeud. Un tenant qui deplace un
service emporte sa sauvegarde avec lui. On sauvegarde l'etat NON REGENERABLE :
ni zones PowerDNS ni tableaux Grafana, ils se redeploient.
L'unite qui ment est RETIREE, pas rendue bloquante : refuser le deploiement aurait
casse infra-edge-01, infra-dns-01 et mon-01, qui ne detiennent legitimement rien.
Le defaut etait le timer qui echouait chaque nuit en donnant l'apparence d'une
sauvegarde.
P36 (D-75) lit les groupes detenteurs dans le catalogue : ajouter un role au
catalogue etend la preuve du meme geste. Elle a attrape infra-pki-01 — les cles
de l'AC — corrige au plan.
Mesure hors-noeud : collab-01 64,0 MiB/272, edge-mta-01 4,4 MiB/139,
data-sql-01 1,0 MiB (pg_dumpall complet), forge-01 26,4 KiB/68,
infra-pki-01 20,1 KiB/21, idm-01 2,3 KiB/5 (slapcat). 9 hotes, 9 success.
Reste : rien ne surveille l'unite — c'est ce silence qui a laisse le defaut
vivre un mois.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Consigner une consequence connue (raser l'hote openldap detruit l'annuaire, donc
le compte sysadmin est recree depuis la voute et le changement force est rearme —
mesure : pwdReset TRUE) a fait apparaitre la perte reelle : par le §2 les
appartenances ne sont JAMAIS reconciliees, donc tout ce que l'exploitant a
construit est detruit et ne sera pas recree.
En cherchant ou pointer pour la restauration, mesure sur les 14 hotes :
- 11 hotes : setops-sauvegarde.service en echec chaque nuit, nothing to backup
- infra-pki-01, obs-01, backup-01 : aucune sauvegarde deployee
(et infra-pki-01 porte les cles de l'AC)
client_backup_jobs vaut [] par defaut et rien ne le surcharge dans l'instance.
Aucune donnee de cet ecosysteme n'est sauvegardee.
Le defaut n'est PAS corrige ici : il est rendu visible, avec la sortie manuelle
de l'annuaire en attendant. Une unite en echec qui n'alerte personne est le
second defaut a traiter.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La commande que j'avais donnee etait circulaire : `gpg --recv-keys <empreinte>`
demande la cle PAR son empreinte, et une empreinte est le condensat du materiel
de la cle. Le serveur ne peut rien renvoyer d'autre. Ca n'etablit rien.
Elle a tout de meme revele l'identite : Keycloak Bot <keycloak.bot@gmail.com>,
ed25519 2024-02-13, expire 2027-02-12. Mesure localement : cle AUTO-SIGNEE
uniquement, aucune certification tierce.
L'ancre reelle : keycloak.org/keys publie
861ab50e8cc6611fb6bc01a6b8f12ea26fd6eeba, identique a l'epinglage. Canal
DISTINCT de github.com qui livre l'archive — la propriete qu'avait Forgejo et
qui manquait ici.
Deux reserves consignees dans le role plutot que tues : la page decrit la cle
comme servant aux artefacts Maven, et l'ancrage vaut ce que vaut le controle de
keycloak.org (DNS + TLS).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les roles installent, ils ne mettent pas a jour. Relever une version ne change
rien tant qu'une machine neuve ne la rencontre pas.
Trois VM rasees (raser HOTE= ne peut que restreindre), leurs trois bases
supprimees puis recreees vides depuis le registre. Resultat mesure sur la
machine et livre par le frontal : Keycloak 26.7.1, Forgejo 16.0.2,
Nextcloud 34.0.2.1. 33 couches, 0 echec, ~15 min contre 54.
Les deux verifications de signature PGP ont tourne en conditions reelles, sans
ignore_errors : un refus aurait casse le play avant le depot de l'archive.
L'epinglage sur la cle PRIMAIRE de Forgejo tient malgre une sous-cle differente.
Supprimer les bases n'etait pas une commodite : occ maintenance:install refuse
une base peuplee.
Sept devis CONFORME, prouver.py 35 OK / 0 echec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs.
LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires
differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par
C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de
signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo
<contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui
avait signe la 12.0.0.
D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE,
donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait
appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse
arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de
VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie
l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est
INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation
(« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la
primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme.
Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ;
empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ;
et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur.
Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01,
ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
« J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le
plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT
l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe.
CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de
controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient
jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present
sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme
prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit.
ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production),
26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie
cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente
de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une
autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision
humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement.
scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un
contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de
cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont
devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas
du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire
REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite
par une autre cle du trousseau.
Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte
differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1.
Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune
machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans
le voir.
Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production,
prouver.py 35 OK.
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Question de l'exploitant : « ne devrait-on pas prendre les versions les plus
recentes ? » Non — resoudre « la derniere » au deploiement detruirait la
reproductibilite qu'on vient de prouver en rasant et remontant deux
ecosystemes, et ferait de chaque reconstruction une loterie. Six majeures de
Forgejo ne s'avalent pas en effet de bord d'un `make`.
Mais il avait raison de tirer le fil : L'ECART ETAIT INVISIBLE. Il a fallu
quatre requetes a la main pour decouvrir Forgejo 10.0.0 contre v16.0.2 publie,
Keycloak 26.0.7 contre 26.7.1, Nextcloud 34.0.1 contre 34.0.2, oauth2-proxy a
jour.
Le devis ne juge pas, il RENSEIGNE : un retard n'est pas une faute, il sort
donc en 0. Monter de version reste un acte explicite.
Ce qui le distingue d'une liste ecrite a la main : les versions epinglees sont
DERIVEES du depot. La source amont, elle, ne peut pas se deriver — elle depend
de l'editeur — et vit dans une table. TOUTE VERSION EPINGLEE SANS ENTREE DANS
CETTE TABLE FAIT SORTIR EN ERREUR : sans cette garde, un epinglage ajoute
demain vieillirait sans que personne ne le voie. Une exemption reste possible,
mais ecrite et motivee (deux le sont : la serie PHP de Debian, la version
PostgreSQL vide).
Eprouve dans les deux sens : un serveur_redis_version ajoute temporairement
fait sortir en 1 en le nommant ; retire, retour a 0.
Et il rappelle ce qu'on n'epingle PAS. Grafana n'a aucune version dans le
depot — le 13.1.1 vu dans l'historique apt etait ce que son depot servait ce
jour-la. Debian, Grafana, smallstep et Icinga prennent ce qu'on leur donne.
Deux regimes coexistent dans la meme flotte, et les taire donnerait l'illusion
que tout est maitrise.
Verifie : versions-mesurer code 0, garde eprouvee, prouver.py 35 OK.
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Le defaut note hier est corrige. `raser` concluait au succes sur la reponse
immediate de l'API : le DELETE rend un UPID et la main tout de suite, la
destruction se fait en tache de fond, et elle peut echouer APRES. Le
2026-08-10, six VM ont ete rapportees « detruites » alors qu'elles etaient
toujours la — la tache sortait sur « VM is locked (clone) », verrou laisse par
des clonages interrompus.
Confondre « demande acceptee » et « travail fait » est le pire mensonge
possible pour la SEULE commande destructive du moteur : on croit la place
libre, on relance la construction, et rien ne se cree sans qu'on comprenne
pourquoi.
_attendre_tache() relit l'UPID, interroge l'etat jusqu'a `stopped` et rend
l'exitstatus reel. Chaque VM est annoncee detruite OU en echec, avec la cause
telle que le cluster l'a donnee ; le compte final ne ment plus.
test_raser_resultat.py fabrique la situation exacte : un faux cluster qui
accepte tout puis rend une tache terminee en erreur. EPROUVE DANS LES DEUX
SENS — avec l'ancien comportement retabli temporairement il echoue en
designant le defaut, avec le correctif il passe. Raccorde a `make test`, donc
rejoue par P02.
Meme motif que le clonage corrige une heure plus tot, dans l'autre sens : une
operation asynchrone dont on ne verifie pas l'issue. Les deux venaient du
passage a des appels d'API directs, ou plus rien n'attend a notre place.
Verifie : make test vert, prouver.py 35 OK.
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Mon optimisation d'hier soir a mis le cluster a genoux, et la faute est
entiere. En remplacant proxmox_kvm par un appel d'API direct, j'ai perdu ce
que le module faisait pour moi : attendre la fin de la tache (timeout: 600).
`POST .../clone` rend un UPID et la main immediatement ; Proxmox copie le
disque en tache de fond.
En sequentiel ca ne se voyait pas — l'attente de SSH absorbait le delai. En
PARALLELE, `make creer-vm` rendait la main pendant la copie : la limite de
concurrence ne retenait plus que des PROCESSUS VIDES et les clones
s'empilaient. Mesure : limite a 4, QUATORZE copies integrales simultanees.
Le symptome trompait — CPU de l'hyperviseur a 2 %, RAM a 13/62, et tout
ramait. Ce n'etait pas la machine, c'etait TrueNAS. Les 14 hotes ont echoue,
et flotte-creer a refuse de continuer : la garde ajoutee le matin meme a fait
son travail.
Le clonage relit desormais l'UPID et interroge l'etat de la tache jusqu'a
`stopped`, avec un message clair si la sortie n'est pas OK. La limite de
concurrence retrouve un sens : quatre clones REELS, pas quatre coquilles.
NOTE, PAS ENCORE CORRIGE : `raser` a le meme defaut dans l'autre sens. Il a
rapporte « 6/6 VM detruites » alors que les six etaient la — l'API accepte le
DELETE, rend un UPID, et la tache echoue ensuite sur « VM is locked (clone) ».
raser ne lit que la reponse immediate, jamais le resultat.
MESURE DES OPTIMISATIONS, reconstruction complete avec gabarit sur CephNVMe
(proposition de l'exploitant) et concurrence a 3 : 54 min 02 s contre
1 h 12 min 48 s — 26 % de moins, zero echec, 2838 taches.
Le cache d'artefacts est le plus rentable : Nextcloud 10m55s -> 4m14s, Forgejo
3m42s -> 1m33s, verifie par les `skipping` du journal. J'avais annonce un gain
« limite a la part telechargement » — cette part etait bien plus grosse que je
ne le croyais. forks=20 : les couches larges 3m09s -> 1m37s. Gabarit NVMe +
3 clones : 1m35s -> 1m17s par VM, le plus modeste, car les disques ECRIVENT
toujours sur TrueNAS.
Verifie : 3 clones actifs jamais plus, 7 devis CONFORME, ansible-lint
production, prouver.py 35 OK.
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Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio :
Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140,
Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana +
smallstep + Icinga) sur 14 hotes.
Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL
hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une
dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait
tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement.
POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste
comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait
ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une
VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de
ROUVRIR un flux vers le plan d'administration.
L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache
(~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe
deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces
artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli.
Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule
entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre
decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a
sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants.
Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese
271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser
moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition.
Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers,
prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible.
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Choisis sur le chronometrage d'une reconstruction complete (1 h 12 min 48 s,
phase par phase), pas sur l'intuition.
FORKS ETAIT AU DEFAUT (5) POUR 14 HOTES. Chaque play qui balaie la flotte —
socle, durcissement, enrolement PKI, les cinq agents — tournait en TROIS
vagues. Les gros roles n'en profitent pas : Nextcloud (10 min 55 s), Forgejo,
Grafana et Keycloak sont sur UN hote. Ce sont les couches larges qui payaient.
forks = 20 laisse de la marge au-dela des 14 actuels ; chaque fork est un
processus sur le controleur, pas sur les cibles.
LA CREATION DES VM SE FAISAIT UNE PAR UNE : 14 x 1 min 35 s = 22 min 08 s,
30 % du total, et surtout de l'ATTENTE (clone, demarrage, SSH, verrou dpkg)
sans le moindre recouvrement. flotte-creer en lance quatre a la fois,
ajustable par PARALLELE=n.
La sortie de chaque hote va dans SON fichier, recopiee ordonnee a la fin :
quatre clones ecrivant en meme temps donneraient un journal illisible, ce qui
serait un comble apres une journee a traquer des diagnostics masques. Le
marqueur `=== Creation VM: <hote> ===` reste emis en direct.
Et un echec n'est pas avale : le code de retour de chaque hote est relu, et la
cible sort en erreur si l'un a echoue — sinon _attendre-flotte partirait sur
une flotte incomplete.
Gains ESTIMES, a verifier par la prochaine mesure : ~15 min sur les clones,
~5 min sur les couches larges. Le troisieme levier identifie — l'archive
Nextcloud en .tar.bz2, decompressee sur un seul coeur — attend d'etre mesure.
Verifie : ansible-config confirme forks=20, make -n passe, prouver.py 35 OK.
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Technolibre remonte depuis zero une seconde fois — 14 hotes, 2588 taches ok,
0 failed. Deux defauts trouves en chemin.
LE JETON KEYCLOAK VIVAIT 60 SECONDES. Il etait pris dans politique-mdp.yml —
le 2e des neuf fichiers du role — et reutilise jusqu'au 8e. Entre les deux,
six fichiers de travail dont groupes-ldap.yml et ses reprises espacees de
15 s. Sur une construction NEUVE le temps depasse la minute : 401. Sur un
REJEU tout est converge, ca va vite, ca passe.
D'ou les deux echecs du matin, chaque fois suivis d'un succes au rejeu, qui
donnaient l'illusion d'une course au demarrage de Keycloak. J'avais ecrit
alors ne pas avoir de mesure qui le prouve — c'etait juste, et la cause etait
l'AGE du jeton. jeton-admin.yml en prend un frais la ou on s'en sert.
GRAFANA : UN ECHEC TRANSITOIRE RENDU ILLISIBLE. Premier demarrage, apres 67 s
de migrations : « failed to create admin user: no such column: uid », alors
que la migration qui ajoute cette colonne etait journalisee comme reussie.
Base neuve : tout remigre, service actif, colonne presente. L'incident ne
s'est pas reproduit et Chezlepro ne l'a jamais eu — je n'ai donc PAS corrige
la cause, faute de l'avoir reproduite. J'ai corrige ce qui la rendait
indechiffrable :
- Restart=on-failure venait du paquet SANS RestartSec, donc 100 ms : six
relances en une seconde, chacune rejouant les migrations sur la meme base
SQLite. Un echec unique se presentait comme un desastre. RestartSec=10 ;
- la rotation du compte de secours echouait cinq fois sous no_log en
annoncant « the output has been hidden », alors que la vraie cause etait
ailleurs et lisible : le serveur ne demarrait pas. Une attente explicite sur
le port precede desormais la CLI, avec un message qui renvoie a la PREMIERE
erreur du journal.
Troisieme fois dans la journee que no_log masque la cause au moment ou elle
sert : une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.
Verifie : 7 devis sur Technolibre — MTU, identite, certificats, PostgreSQL,
courriel, frontiere CONFORME ; prouver.py 35 OK ; ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : « je ne vois nulle part un MTU a 1450 ». Fondee.
Le 1450 existait bien — MTU_OVERLAY_DEFAUT dans underlay.py, dont P23 derive
sa garde (transport >= overlay + 50), pose par le devis SDN sur chaque zone,
et verifie sur le cluster. Mais il ne se propage pas a la carte de l'invite :
les 14 VM tournaient a 1500, et cloner_vm_debian.yml n'avait aucune occurrence
de `mtu`. La VM emettait donc des trames que son propre chemin ne pouvait pas
encapsuler — la panne que le registre des flux appelle « la plus couteuse a
diagnostiquer ».
Invisible parce que les 14 VM vivent sur asgard : deux VM du meme hyperviseur
communiquent par le pont local, sans encapsulation. Le defaut serait apparu au
premier eclatement de la flotte — c'est-a-dire quand il faudra heberger les
deux tenants ensemble.
Corrige en DEUX endroits, avec `mtu=1` (« herite du pont ») plutot que 1450 en
dur : juste en SDN comme hors SDN, et encore juste le jour des trames jumbo.
Le GABARIT le porte — proposition de l'exploitant, meilleure que la mienne :
elle couvre les clonages qui ne passent pas par le playbook. Et le playbook le
repose a chaque clone, parce qu'un gabarit se RECAPTURE et que ce qui n'est pas
versionne se perd en silence.
make mtu-mesurer (7e devis) rattache chaque hote a sa zone par son pont derive
et lit le MTU attendu dans devis_sdn.py. Ecart trouve sur 14 hotes du premier
coup, puis confirme corrige.
ET J'AI CASSE LA FLOTTE EN CORRIGEANT : applique aux cartes de VM EN MARCHE,
le changement detache et rebranche la carte sans que l'invite reconfigure son
interface. 0/14 joignables pendant trois minutes. L'agent qemu, independant du
reseau invite, a permis de constater et de redemarrer par l'API. Dans le
playbook la meme tache s'execute AVANT le demarrage du clone : aucun risque.
Sur une VM en service : poser la config, puis redemarrer — une seule d'abord.
Verifie : mtu-mesurer CONFORME 14/14 a 1450, prouver.py 35 OK, ansible-lint
production.
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L'epreuve de portabilite est passee. Un second ecosysteme souverain complet,
monte depuis zero par le meme moteur : 14 hotes, 2583 taches ok, 331 changed,
0 failed. Plan distinct, voute separee, realm technolibre, sa propre AC — et
une topologie differente : LDAP et SSO sur des machines separees la ou
Chezlepro les co-localise.
Cinq devis CONFORME (identite, certificats, PostgreSQL, courriel, frontiere —
55 lignes 0 ecart). Le sixieme dit exactement la bonne chose : les 6 services
repondent depuis l'edge, aucun depuis le poste, qui ne resout pas encore
technolibre.internal (6 entrees /etc/hosts absentes — le plancher).
SIXIEME DEFAUT MOTEUR. Le devis d'identite interrogeait LDAP en `ldapi:///`
— un socket UNIX LOCAL — depuis l'hote serveur_keycloak. Cela ne marchait que
par CO-LOCATION ACCIDENTELLE. Un tenant qui separe l'annuaire du SSO echouait
sur « Failed to import python-ldap » : l'hote SSO n'a pas de client LDAP. Les
deux lectures sont deleguees a l'hote DERIVE par resoudre_annuaire.
P35 (D-75) : toute application dont le role exige une base en a une au plan.
La garde de resoudre_base existait deja, mais s'est declenchee a la 92e tache
de collab-01, apres quarante minutes, pour un ecart entierement lisible dans
le plan.
Rien n'y est code en dur : les roles concernes sont ceux qui INCLUENT
resoudre_base, et le groupe reclame est lu dans le DEFAUT de la variable
passee — jamais deduit du nom. serveur_icingaweb2 reclame la base de
serveur_icinga ; une preuve supposant « role = groupe » aurait crie sur un cas
sain.
Eprouvee dans les deux sens ET sur les deux tenants, dont les registres n'ont
pas la meme portee : base retiree -> ECHEC la nommant ; restauree -> OK.
Verifie : prouver.py 35 OK sur les deux instances, ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le socle pose l'un de DEUX fichiers dans /etc/nftables.conf : le ruleset
derive (table setops_flux) s'il existe, sinon un gabarit de repli plat (table
setops_filter) qui n'ouvre que le 22. Ce sont des ALTERNATIVES, jamais des
couches.
Mais le rechargement est `nft -f`, qui AJOUTE sans purger, et le fichier
derive retirait setops_flux — jamais setops_filter. Un hote passe du repli au
derive gardait donc DEUX chaines input sur le meme hook, toutes deux en
policy drop. Le paquet traverse les deux : seule l'intersection de leurs
accept passait.
Symptome parfaitement trompeur : AC debout, 8443 en ecoute, regle posee et
acceptante, ICMP entre les deux VM a 0,15 ms — et step ca bootstrap qui
expire. Il a fallu lire le ruleset entier pour voir la seconde table.
Le fichier derive retire desormais les DEUX tables (le repli portait deja
flush ruleset). Pas de flush ruleset cote derive : choix du depot pour ne pas
detruire de tables etrangeres, respecte.
Ce qui l'avait rendu possible : `make reconstruire` ne generait JAMAIS les
flux. `make flux` en est maintenant la premiere etape.
Et `no_log` a masque la cause trois fois dans la journee — dont au terme d'un
deploiement de 157 taches. Les taches concernees extraient desormais le
verdict a part (ce qui a echoue, quel code, quel message) sans toucher aux
en-tetes. Une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.
Verifie : TLS OK depuis infra-dns-01 vers l'AC, une seule table nftables,
13/14 hotes deployes sans echec, prouver.py 34 OK, ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux reconstructions de la semaine rebatissaient Chezlepro sur son propre
materiel : une preuve de reproductibilite, pas de portabilite. La vraie
epreuve est un second tenant — Technolibre, index 11, plan distinct, voute
separee, meme cluster.
1. LE CLONAGE RESOLVAIT PAR NOM. proxmox_kvm cherche une VM portant le `name`
demande ; s'il en trouve une il rend `ok` et ne clone RIEN — aucune tache
cote cluster. Or les noms courts sont VOLONTAIREMENT identiques d'un tenant a
l'autre. `backup-01` de Technolibre tombait sur celui de Chezlepro. Mesure :
id-ldap-01 et sup-01 (noms absents chez Chezlepro) passaient du premier coup,
backup-01 echouait toujours. Le clonage cible desormais par VMID, via l'API.
Deux defauts de ce correctif, trouves en le mesurant : le corps assemble en
Jinja avec `>-` rendait une CHAINE et perdait le `pool` (VM nee hors de son
pool, sans un mot) ; et l'application du gabarit de calcul expirait a 5 s,
laissant la VM aux valeurs du gabarit — 2 coeurs/2 Go au lieu du plan, en
silence. Corps en mapping YAML avec omit ; six tentatives espacees.
Et `no_log` a masque la cause au moment ou elle servait. Les deux attentes
disent maintenant ce qu'elles ont constate.
2. LE GUI DETRUISAIT DES INTRANTS. Dans ecrire_intrants, `identite` etait la
seule branche sur quatre a ecrire par-dessus le disque au lieu de fusionner.
Un enregistrement a supprime dns_amorcage et amorcage_acces_courriel. Le meme
geste sur Chezlepro aurait mange les memes cles.
3. LE VERROU DE `raser` N'ETAIT PROUVE QUE POUR UN TENANT. Le faux cluster
codait en dur les VMID de Chezlepro ; monte ailleurs, le test rendait 0 au
lieu de 2. Il fabrique desormais la collision sur le plan courant.
Verifie : prouver.py 34 OK sur Technolibre, test_raser vert sur les deux
tenants, ansible-lint production sur le playbook de clonage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La refonte de ce matin posait une convention. Une convention qu'on n'outille
pas tient tant que quelqu'un y pense : c'est le raisonnement de D-70, applique
au corpus documentaire.
Etat de depart mesure : 2 documents sur 34 declaraient leur lecteur. Les 32
autres disaient leur SUJET — ce qui avait enfoui le runbook de reprise le plus
utile du depot au §6 de autorisation.md.
Les 38 le declarent desormais, lecteur determine document par document et non
colle au gabarit : l'exploitant (devis, migration de tenant, cycle de vie,
gabarit d'or), le mainteneur (conceptions, registres, carte), le lecteur
externe (ecosysteme-chezlepro), l'agent IA (MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE).
Deux exemptions DERIVEES, pas listees — un chemin en dur aurait vieilli a la
premiere page ajoutee : un document qui s'annonce genere, et un fragment sans
titre. Les 13 exemptes verifies un par un ; aucun document ecrit a la main
n'est exempte par accident. La preuve ne lit que l'EN-TETE, ce qui empeche
frontiere-opnsense.md et plan-et-generation.md — qui parlent de generation
dans leur corps — d'etre exemptes a tort.
Eprouvee dans les deux sens. Elle a echoue seule des sa premiere execution en
nommant deux documents que mon inventaire avait manques (docs/audit/). Puis
test negatif delibere : declaration retiree de meta-classe.md -> ECHEC la
nommant ; restauree -> OK.
Ce qu'elle ne teste pas : que le lecteur declare soit le BON. Ca se juge en
revue ; elle garantit qu'on a du y penser.
P01–P34. Comptes perimes corriges au passage (AGENTS.md et devis-services.md
annoncaient encore 30 preuves).
Verifie : prouver.py 0 (34 OK), plan-recette inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
README.md ouvre desormais sur « par ou entrer, selon ce que tu viens faire » :
monter (QUICKSTART), heriter (wiki Reprendre l'ecosysteme), modifier
(carte-set-ops), apprendre (wiki Home). On n'arrive pas avec un sujet, on
arrive avec une situation.
carte-set-ods.md et wiki/Home.md declarent leur lecteur — le mainteneur et
l'apprenant — et renvoient aux deux autres portes. C'est la convention qui
empeche la rechute : un document qui declare son lecteur se range tout seul.
La regle du miroir est ecrite aux trois endroits ou elle se lit : le wiki est
publie DEPUIS le depot, une page modifiee dans l'interface de la forge est
detruite a la publication suivante.
Corrige au passage les comptes perimes de la carte (26 docs + 7 audits + 21
unites -> 34 + 15 + 23, et un README pour chacun des 54 roles).
Le lien vers la page accentuee est percent-encode : aucun precedent de lien
accentue hors du wiki dans ce depot, et le rendu du depot n'est pas celui du
wiki.
Verifie : les cinq liens relatifs du README resolvent, chaque porte declare
son lecteur, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.
Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.
Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.
Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.
Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.
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devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.
Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.
scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».
Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.
Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.
Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.
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Validation a l'instrument de l'exigence « aucun trafic impertinent », par de
vraies requetes applicatives contre des destinations interdites.
Le transit tenant etait deja correct : hyperviseur, frontiere, poste et
Proxmox tous muets ; le 25 sortant passe depuis edge-mta-01 (banniere
220 mx.google.com) et est refuse depuis infra-dns-01.
Trou 1, a nous : les flux sortants visaient `any`, donc n'excluaient ni le
plan de gestion ni le voisin — https://10.0.0.1/ repondait depuis une VM.
Ils visent desormais !SETOPS_INTERNES, destination NIEE valant les trois
blocs prives RFC 1918. Pas la liste de nos reseaux : elle laissait dehors
192.168.11.0/24, le plan de gestion herite.
Trou 2, pas a nous : la regle d'usine « Default allow LAN to any » privait
notre defaut-deny de tout effet (mesure : le 443 d'un nginx repondait depuis
le poste alors que seul le 22 est declare). Aucune API ne l'expose. Set-OPS
declare donc les flux d'administration legitimes vers les services publies,
pour que la desactiver ne coupe pas l'exploitant de ses consoles web.
Verifie apres application : 10.0.0.1:443 bloque depuis le tenant, sortie web
+ DNS + SMTP public toujours passants, curl vers le nginx du tenant -> 302,
flotte 14/14, frontiere-plan sans ecart, prouver.py 0.
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Retire les deux routes /16 (les douze /24 attribues suffisent) et retrecit les
alias SETOPS_TENANT_* du supernet aux memes /24 : nos propres regles
autorisaient jusqu'ici « admin -> tout le /16:22 ».
Ajoute la garde qui l'aurait attrape : verifier() exige que l'ensemble des
reseaux routes et l'ensemble des reseaux autorises coincident exactement.
Attachee a P24, qui ne verifiait que la traduction NAT.
Fait entrer les routes dans appliquer_opnsense.py — elles etaient posees a la
main, donc reconciliees par rien : identite portee par la description
(setopsroute:<tenant>:<reseau>-><saut>), creation avant retrait, perimetre
strict. Le nom de passerelle est resolu depuis l'adresse du prochain saut.
Le symptome du connect() qui aboutit toujours subsiste et n'est pas de notre
fait : l'etat pf porte la regle d'usine « Default allow LAN to any rule ».
Mesure qui tranche : depuis une VM du tenant, 172.31.99.99 « s'etablit » en
1 ms sans rendre de banniere.
Verifie : frontiere-plan sans ecart (12 routes), flotte 14/14, prouver.py 0.
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« Je ne trouve pas ca normal » — l'exploitant avait raison. Pendant deux jours
nous avons attribue ce comportement a l'anti-usurpation de la frontiere, et je
l'avais consigne comme tel.
Mesure depuis DEUX points de vue : depuis le poste, quatre connexions sur
quatre s'etablissaient ; depuis l'interieur du tenant, le comportement etait
correct partout ou un VNet existe. L'anomalie ne touchait que les portions de
supernet sans VNet.
Cause : vrf_t17 portait les six /24 et un defaut, RIEN pour le reste du /16.
Une adresse non attribuee sortait du VRF, atteignait la frontiere, revenait a
l'hyperviseur dans la table PRINCIPALE — pas dans le VRF — et repartait vers
192.168.11.254, la passerelle du reseau d'ADMINISTRATION.
strophe_frr pose desormais un puits sur le supernet du tenant, moins specifique
que ses /24 donc invisible au trafic legitime. Derive du seed.
Verifie : depuis le tenant, 10.27.99.99 et 10.27.18.99 refusees, 10.27.18.21
etablie. Une machine du tenant ne peut plus atteindre le reseau de gestion par
une faute de frappe.
Reste, sans arbitrage : depuis le VLAN d'administration le connect() reussit
encore, ce trafic n'entrant jamais dans le VRF. Deux remedes possibles, dont
l'un touche la table qui porte l'administration des hyperviseurs.
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Le wiki datait du 3 aout. Verifie avant d'y toucher : toutes les cibles make
citees existent, aucune commande morte.
La-preuve.md annoncait P01-P21 ; le harnais est a P33. Les trois nouvelles
ajoutees, et surtout la page dit maintenant ce que ces preuves NE FONT PAS :
elles sont statiques, elles lisent le depot, et c'est dans cet angle mort
qu'une AC est restee expiree huit heures sous un harnais vert.
Infra-as-Code-et-idempotence.md enseignait l'idempotence comme acquise. Vrai
role par role, faux a l'echelle de la flotte. La page enseigne desormais
depuis les chiffres (924 -> 17 -> 0), raconte ce que les 17 cachaient, et
explique pourquoi il faut verifier le zero lui-meme.
Nouvelle unite « Verifier le deploye » : la difference entre valider du code
et verifier un systeme, avec les trois regles qui separent un devis utile d'un
devis decoratif.
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924 (rejeu depuis zero) -> 17 (2e passage) -> 0 (3e). Zero tache changed,
zero echec sur les quatorze hotes. Le depot n'avait jamais fait ce test a
l'echelle de la flotte.
Verification du zero, parce qu'un zero peut signifier que les roles ne font
plus rien : PLUS de taches se sont executees au passage a vide qu'au rejeu
(2266 contre 2152). Elles ont toutes tourne et toutes trouve le systeme
conforme. Un zero obtenu avec MOINS de taches aurait dit l'inverse.
Ce que le test a rapporte : trois defauts, dont deux n'etaient pas des defauts
d'idempotence mais des PANNES SILENCIEUSES — node_exporter mourait a chaque
renouvellement de certificat sur les 14 hotes, et chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 de la forge.
Le chiffre devient la ligne de base : un deploiement futur qui rapporte
changed sur une flotte non modifiee signale desormais quelque chose.
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Prometheus : intersect rend un ENSEMBLE, dont l'ordre d'iteration n'est pas
stable d'un processus a l'autre. Le fichier se rendait differemment a chaque
passage — memes cibles, ordre different — et le service redemarrait pour rien.
Trie sur les hotes.
Forgejo : JWT_SECRET est genere par le service et ajoute par lui a la fin
d'app.ini. Le gabarit ne le portait pas, donc chaque rendu l'EFFACAIT et
Forgejo en generait un nouveau. Ce n'etait pas du bruit : chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 emis par la forge. Le role le relit et le repose ;
meme empreinte avant/apres, changed=0 aux 2e et 3e passages.
Trois erreurs de methode de ma part dans cette enquete :
- conclu « diff vide donc contenu identique » alors que no_log masquait le diff
- applique un replace sur le gabarit SANS verifier qu'il avait pris (la section
[oauth2] n'existait pas), affiche un succes, et interprete trois passages sur
cette base
- garde une expression Jinja indiagnosticable en place a cause de no_log
Verifier l'effet, pas l'intention — un replace qui ne trouve rien reussit
silencieusement, exactement comme kcadm -s sur une map.
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Le passage d'idempotence a trouve une PANNE, pas une imperfection. 17 taches
changed au second passage contre 924 au rejeu depuis zero — mais 13 d'entre
elles etaient « Activer et demarrer node_exporter », et Ansible ne le
redemarrait pas par maladresse : il le trouvait ARRETE.
Le dump du module : ActiveState inactive, SubState dead, ExecStart code=killed
status=1/HUP.
Cause : le script de synchro du certificat faisait try-reload-or-restart, qui
RECHARGE si l'unite declare un ExecReload — et Debian en declare un
(kill -HUP). node_exporter ne sait pas se recharger : il meurt sur SIGHUP. Le
commentaire du script affirmait le contraire ; c'est l'hypothese qui etait
fausse, pas le code.
Consequence : a chaque renouvellement (24 h), la collecte de metriques
s'arretait sur toute la flotte, en silence. Elle repartait au deploiement
suivant, ce qui rendait la panne invisible a qui deploie souvent.
Mesure sur backup-01 : reload alloy -> active, reload loki -> active, reload
node_exporter -> INACTIVE. Seul lui est concerne.
Corrige en restart. Preuve : synchro declenchee sur les 14, quatorze active.
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Arbitrage de l'exploitant : garder aussi les cles de signature. Zero get_url
sans garde dans le depot, contre neuf ce matin.
Avant : 6 serveurs tiers x 14 hotes recontactes a chaque deploiement. Apres :
zero. Un deploiement de flotte ne depend plus d'aucun serveur etranger pour ce
que la machine possede deja.
Consequence assumee et ecrite dans chaque role : une rotation de cle amont
n'est plus recuperee seule. Elle ne passe pas inapercue pour autant — apt
refuse le depot, bruyamment — et le remede tient en une ligne. C'est un defaut
SONORE, pas silencieux ; toute la journee a consiste a transformer les seconds
en premiers.
Verifie sur backup-01 : changed=0, trois taches sautees. Reste a eprouver sur
un hote neuf, ou la garde doit laisser passer le telechargement.
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Recensement apres l'echec du passage d'idempotence : 9 get_url sans aucune
garde, 1 avec.
Les quatre artefacts epingles (forgejo, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy)
sont immuables PAR CONSTRUCTION — leur chemin de destination porte la version.
Les retelecharger n'a aucun sens, les recontacter encore moins. Gardes par une
verification d'existence.
Restent cinq cles de signature apt et un trousseau .deb, recuperes a chaque
passage : cinq serveurs externes x quatorze hotes = 70 allers-retours par
deploiement. Les garder supprimerait la dependance au prix de ne plus detecter
une rotation ; une cle tournee casse apt bruyamment, donc l'oubli se voit.
Arbitrage a rendre — pas a moi.
Sur une plateforme souveraine la question merite d'etre posee : combien de
serveurs tiers doivent etre joignables pour redeployer ce qu'on possede deja ?
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Deuxieme reconstruction from-zero : zero echec, zero injoignable sur les 14
hotes, d'un seul trait — creation, amorcage du socle, trente couches. La
premiere avait demande six corrections. Les cinq devis : CONFORME.
D-71 se lit dans les chiffres : infra-pki-01 changed=3, infra-dns-01
changed=1, deja montes par _amorcer-socle.
CORRECTION. J'ai ecrit hier que MaxStartups/MaxSessions « ne viennent d'aucun
role, elles sont dans le gabarit ». C'est FAUX : j'avais grepe ssh_baseline
seul. ssh_hardening les pose depuis toujours, en dur dans son template. Le
depot declarait bien son durcissement ; ce qu'il ne faisait pas, c'est
l'exposer — des valeurs ecrites dans un fichier de rendu sont invisibles a qui
lit les defaults.
Et ma premiere correction avait EMPIRE les choses : ajouter ces cles a
ssh_baseline creait deux fichiers, deux roles, une meme directive et deux
valeurs. Retire. Elles sont maintenant des variables de ssh_hardening.
Mesure finale sur les 14 : logingracetime 20, maxsessions 10, maxstartups
10:30:60 — identique partout.
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Cette fois j'ai garde le journal, et la cause est etablie.
La machine : un seul demarrage toujours en cours, aucune coupure reseau, aucun
redemarrage de sshd. Le « trou » de 72 s dans son journal n'en etait pas un —
l'entree qui le referme est ma propre commande de diagnostic. L'hote n'a rien
fait parce que plus personne ne lui parlait.
La cause : maxstartups 5:30:20 et maxsessions 2 (defauts Debian 10:30:100 et
10). Au-dela de 5 connexions non authentifiees simultanees, sshd en refuse une
partie SANS BANNIERE — et le client rapporte « timed out during banner
exchange », qui accuse le reseau pour un refus applicatif.
Ces valeurs ne viennent d'aucun role : elles sont dans le GABARIT. Un reglage
de securite qui ne vit que dans une image disque est invisible du depot et des
preuves, et gouverne pourtant la voie d'administration.
Corrige cote client : ansible.cfg n'avait AUCUNE section [ssh_connection].
pipelining + ControlPersist + control_path_dir court (un chemin trop long
depasse la limite des sockets UNIX et ferait retomber Ansible sur une
connexion par tache).
Mesure sur le meme play de 30 taches : avant, une session par seconde ; apres,
ZERO nouvelle session.
Reste ouvert : MaxStartups/MaxSessions devraient etre declares par
ssh_baseline plutot que dormir dans le gabarit.
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Le cluster ne porte plus qu'un gabarit : modeleChezlepro, VMID 99998.
Trois verifications avant de supprimer : le nouveau avait deja produit une VM
deployee et prouvee (web-dorsal-01, cinq devis CONFORME) ; aucune VM ne
dependait du disque de 99999 (recherche de base-99999 dans tous les disques du
cluster — un clone lie aurait rendu la suppression destructrice pour la flotte
entiere) ; et le nom de 99999 confirme avant le DELETE, meme verrou que raser.
L'ordre n'etait pas indifferent : supprimer d'abord, renommer ensuite. Deux
modeleChezlepro sur le cluster auraient rendu le clonage PAR NOM ambigu —
exactement la collision qui avait fait rapporter ok a proxmox_kvm sans rien
faire le 2026-08-07.
Ce que le nouveau n'a plus : resolv.conf du reseau de fabrication, searchdomain
public, et une cle PRIVEE d'hote SSH.
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Le deploiement s'interrompait autour du redemarrage d'Unbound (« banner
exchange »), et Ansible abandonnait alors TOUTES les couches suivantes de
l'hote — alors qu'il repondait de nouveau une minute plus tard.
Ma premiere explication etait fausse et je l'ai verifiee avant de coder :
sshd -T dit usedns no, il n'y a pas de resolution inverse. Et la cause reste
INCONNUE — j'avais ecrase le journal du deploiement rate en relancant. Faute
de methode, pas de raisonnement.
Ce que le depot sait de ce symptome est deja dans le Makefile : a travers la
frontiere le TCP s'etablit par proxy SYN, et l'echec se lit « banner exchange »
meme quand l'hote n'est pas la. Le message accuse SSH pour un probleme
d'accessibilite.
Corrige sans pretendre connaitre la cause : ignore_unreachable sur le handler,
puis wait_for_connection qui EXIGE le retour (180 s). Si l'hote ne revient
pas, la tache suivante echoue franchement — on ne masque rien.
Regle pour moi : ne plus ecraser le journal d'un echec avant de l'avoir lu.
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proxmox_clone_* pointent sur modeleChezlepro-travail (99998). L'ancien reste
sur le cluster — il porte encore un resolv.conf et une cle privee d'hote SSH
du reseau de fabrication ; a supprimer quand plusieurs VM seront nees du
nouveau.
Preuve par une machine, pas par lecture de config : web-dorsal-01 rase puis
recree par le chemin normal. Herite du nouveau gabarit un resolv.conf reduit a
ses commentaires, un machine-id neuf, une cle d'hote regeneree. Deploiement
complet sans echec, cinq devis CONFORME.
raser accepte --hote : les quatre verrous restent en vigueur, on ne fait que
RESTREINDRE la liste derivee du plan.
Releve, non corrige : le premier deploiement s'est interrompu sur
client_unbound, a l'instant de la bascule du resolveur vers 127.0.0.1 — sshd
fige sa resolution a l'ouverture de session (« banner exchange »). L'hote
repondait une minute plus tard et la reprise est passee integralement. C'est
une COURSE, meme famille que celles de la reconstruction.
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modeleChezlepro (99999) clone en modeleChezlepro-travail (99998). L'original
n'a pas ete touche.
Deux defauts de mon propre outillage, trouves en l'utilisant :
- l'inventaire d'un seul hote ne porte aucun group_vars, donc aucun utilisateur
de connexion : Ansible tentait le compte local. MODELE_HOTE passe desormais
ansible_user.
- les playbooks ciblent hosts: modeles_vm, et un inventaire d'un seul hote
place la machine dans all. La commande etait juste et la cible introuvable
(« skipping: no hosts matched »). J'avais verifie l'affichage, pas l'effet.
Les trois acceptent maintenant cible_modele.
Le nettoyage vide /etc/resolv.conf (il portait l'identite du reseau de
fabrication) et supprime les CLES D HOTE SSH — le gabarit transportait une cle
privee. Sur que parce que cloud-init les recree au premier demarrage, verifie
avant de l'ecrire.
Reste a faire, et ce n'est pas a moi : basculer proxmox_clone_* sur le nouveau
une fois qu'une VM en sera nee et aura fonctionne.
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Le groupe etait TOUJOURS vide et rien ne le signalait. instancier l'emet comme
squelette, les etats d'un serveur ne connaissent que actif et planifie — aucun
chemin ne permettait d'y faire entrer une machine. Les trois cibles recevaient
« skipping: no hosts matched », qui n'est pas une erreur.
Le gabarit ne PEUT PAS venir du plan : sa config Proxmox le place sur le
reseau de fabrication (192.168.12.99/24), pas dans le supernet. Ce n'est pas
un hote de l'ecosysteme, c'est la matrice dont il est tire. Le forcer dans
plan/serveurs.yml aurait ete le mettre dans un registre qui n'est pas le sien.
MODELE_HOTE=<ip> le designe ; l'inventaire d'un seul hote sert les trois
playbooks, prerequis d'acces et de privileges compris. Sans lui, elles
REFUSENT en expliquant au lieu de ne rien faire.
Meme famille que le reste de la journee : une capacite declaree dont personne
ne verifiait qu'elle est branchee — a ceci pres qu'elle ne se manifestait par
aucun symptome. Elle ne faisait rien, poliment.
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Question « on peut l'optimiser ? » — mesure avant de repondre. Rien a gagner
cote performance (UEFI/q35, virtio-scsi-single + iothread, discard+ssd,
x86-64-v2-AES, agent, balloon 0) ni cote paquets : le socle est deja cuit dans
l'image.
Ce que le gabarit transporte, c'est son lieu de naissance. searchdomain
chezlepro.ca — le domaine PUBLIC — etait herite par les 14 VM, faute de
proxmox_clone_domaines_recherche defini. Desormais derive de domaine_interne
via SETOPS_DOMAINE, par le mecanisme qui existait deja pour le DNS.
Honnetement : ca ne reparait pas de panne. serveur_debian reecrit resolv.conf
au deploiement sans ligne search — verifie sur la flotte. C'etait faux et ca
ne tenait que par chance.
template_cleanup vide desormais /etc/resolv.conf a la capture : un gabarit ne
transporte aucune identite de reseau.
Notes : mtu 9000 est un reglage MORT (les clones tournent en 1500) ; et le
groupe modeles_vm est VIDE, donc preparer/verifier/nettoyer-modele n'ont
aucune cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.
Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.
Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.
partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.
Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.
Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Premier des trois chantiers rendus evidents par la reconstruction. Il aurait
trouve son defaut n1 — amorcage_acces_courriel — SANS RIEN DETRUIRE.
Un assert de role declare un contrat ; rien ne verifiait que l'instance
l'honore, et le manque ne se voit qu'au moment ou la garde s'execute — donc,
pour un intrant d'amorcage, seulement en repartant de rien.
Satisfait par : defaut non vide (vault_* compris, gardes par P18), set_fact de
resolveur, ou declaration de l'inventaire. Aucune voute dechiffree : la preuve
reste statique.
Deux fois mon instrument a accuse le composant a sa place, avant meme sa
premiere execution utile : il criait au manque sur
serveur_postfix_mailstore_hote, pourtant fourni — je ne lisais pas le fichier
d'inventaire, puis je n'y cherchais que les blocs vars: alors qu'instancier
ecrit sous le nom d'hote.
Verifie dans les deux sens : 30 exigences satisfaites sur le reel ; sur un
double sans la declaration d'hier, le defaut n1 est nomme, code 1.
Harnais : 32 preuves, 0 echec, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ecosysteme chezlepro detruit (14 VM, disques compris) puis rejoue depuis le
plan seul, sans restaurer aucune sauvegarde. Les cinq devis rendent le meme
verdict qu'avant la destruction.
Premiere fois que le depot peut affirmer que le SYSTEME RECONSTRUIT est celui
que le plan decrit, au lieu d'affirmer que le depot est coherent avec lui-meme.
Six defauts trouves, tous invisibles autrement : trois d'ordre, deux courses de
premier demarrage, un conflit de port. Ils dormaient tous derriere un etat
preexistant — un compte deja la, des roles crees par un passage anterieur, des
clients existants, un service qui tournait depuis toujours, un port deja tenu.
Le rejeu n'a rien casse : il a retire l'etat qui masquait.
Refait a la main : la seule base de Grafana, dont le schema etait reste a
moitie migre apres l'interruption du defaut n5. Rien d'autre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Premiere execution de _amorcer-socle sur une flotte fraichement clonee, aucun
pair debout. Les deux exceptions structurelles de D-71 se sont exercees :
l'AC s'auto-signe (subject == issuer sur la racine), le DNS pose ses zones.
Requetes reelles, pas lecture de fichier :
10.27.19.21 -> infra-pki-01.chezlepro.internal.
10.27.21.11 -> forge-01.chezlepro.internal.
10.27.18.21 -> backup-01.chezlepro.internal.
forge-01 et backup-01 ne sont PAS deployes et leur PTR repond : demonstration
de l'arbitrage rendu la veille — la zone est GENEREE depuis le plan, pas
enrolee par la VM. Un enrolement aurait fait dependre le DNS de l'etat de
chaque machine.
Sonde fausse une fois de plus avant le systeme : dig @127.0.0.1 refusait la
connexion, PowerDNS ecoutant sur ansible_host.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.
Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches
Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.
Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.
_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.
P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
« Pourquoi pas make myDay ? » — la cible existe (alias strict de reconstruire)
mais n'avait aucun texte d'aide, et P31 la declarait conforme. Le motif etait
^[a-z][a-z0-9_-]*: — toute majuscule echappait au controle. myDay est citee
dans l'aide du Makefile et dans la GUI, et n'apparaissait dans aucun
recensement.
Une preuve ne vaut que ce que vaut son motif. Celle-ci a ete ecrite avec la
conviction d'etre rigoureuse et testee dans les deux sens le jour meme. Le
trou a ete trouve par une question, pas par un test.
Troisieme fois sur la meme preuve en une journee, apres le rapport genere qui
se citait lui-meme et l'inventaire genere qui l'aurait satisfaite par
construction. La difficulte n'est pas d'ecrire un test, c'est de delimiter
honnetement ce qu'il regarde.
87 cibles documentees, 36 scripts, 54 roles.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ajoutee pour rendre la reconstruction from-zero REPETABLE — un test qu'on ne
peut jouer qu'une fois n'est pas une recette.
Verrous, tous eprouves avant usage :
- VMID derives du plan uniquement (le gabarit dore est structurellement exclu)
- le NOM doit correspondre : un VMID du plan sous un autre nom fait refuser
l'operation ENTIERE. Pas theorique — le 2026-08-07 une VM heritee portait un
VMID du plan sous le nom web-frontal-01 et proxmox_kvm rapportait ok.
- il faut NOMMER l'ecosysteme (INSTANCE=) : le symlink instance/ peut pointer
n'importe ou ; taper le nom distingue le POC de la production.
- CONFIRMER=true ; sans lui, inventaire et rien d'autre.
Le verrou du nom est le seul qu'on ne peut pas eprouver sur le vrai cluster
sans y fabriquer une collision : scripts/tests/test_raser.py l'isole derriere
un faux cluster, rattache a P02. Harnais : 31 preuves, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les 14 VM sont un POC, pas de la prod (recadrage de l'exploitant). Et
reconstruire Chezlepro est un MEILLEUR test que construire Technolibre : on a
un etat de reference — les 5 devis y sont CONFORME. Toute divergence apres
rejeu sera un defaut reel, mesurable. Sur Technolibre, qui n'a jamais tourne,
un echec serait ambigu.
Fige : les 5 verdicts, les 14 hotes (adresse + services), et ce qui sera perdu
et devra etre refait a la main (cle racine de l'AC, donc la racine installee
dans le navigateur ; mot de passe sysadmin). Pour que « identique » soit
prouvable plutot que ressenti.
Verifie que rien de necessaire au rejeu ne vit dans les 14 VM : les voutes et
le mot de passe de voute sont hors cluster, et origin est sur eregion
(192.168.12.201), machine distincte du tenant.
Constat : le moteur n'a AUCUN chemin de destruction. make reconstruire cree et
deploie, il ne rase rien.
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Question de l'exploitant : « Set-OPS trichait ? ». Non, et c'est le depot qui
le prouve : onze de ses propres promesses publiques marquees FAUSSES, un
perimetre declare (« aucune VM / Proxmox / reseau touche »), et D-25 qui en
fait une regle. Un systeme qui triche n'ecrit aucune de ces trois choses.
L'angle mort etait ailleurs, et il est ferme depuis ce matin : les 30 preuves
sont statiques. « CONFORME : 30 preuves » se lit comme « le systeme
fonctionne » alors que ca veut dire « le depot est coherent avec lui-meme ».
C'est ainsi que le certificat de l'AC a pu expirer 8 h sous un harnais vert.
Les 11 rejugees, chacune reconfrontee au depot : toutes resolues. Preuve
consignee ligne par ligne.
Le rejugement a trouve mieux qu'un registre oublie : les resolutions etaient
DEJA documentees en Phase 3, mais le tableau de synthese annoncait encore
« fausse : 8 ». Deux representations du meme fait, une corrigee et l'autre
non, rien qui verifie qu'elles se rejoignent — le defaut que ce registre
existe pour traquer, applique a lui-meme. Il penchait du bon cote, ce qui l'a
rendu invisible.
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Directive de l'exploitant : la doc dit et explique tout ce que Set-OPS fait.
Une exigence seulement enoncee pourrit en silence — trois exemples le jour
meme dans la carte.
Ecart mesure : 66 cibles make sur 85 sans texte d'aide (make aide en montrait
19), 11 scripts sur 35 cites nulle part. Les 66 cibles ont recu leur aide :
85 commandes documentees.
P31 garde le couvert. Le chemin pour l'ecrire a ete instructif : deux fois mon
critere s'est revele creux. D'abord « le nom apparait dans un document » — le
rapport d'audit GENERE recopiait les noms manquants dans son message d'echec.
Puis j'ai failli refaire le trou en plus grand : generer un inventaire de
l'outillage aurait satisfait le critere par construction. Un critere qu'on
peut satisfaire en generant du texte ne prouve rien.
P31 teste donc que chaque script porte une docstring qui l'explique et reste
ATTEIGNABLE (cible make ou autre outil), que chaque cible porte son aide (sauf
les internes prefixees _, exemption nommee), que chaque role a son README.
Verifiee dans les deux sens.
Ce qu'elle ne garde pas, et c'est dit dans son code : que l'explication soit
bonne. Le pourquoi se juge en revue.
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Pas de refonte : 54 roles / 54 README, 34 documents, une carte, un registre de
decisions. Le retard etait ailleurs — le travail du jour vivait dans son coin,
les cinq devis n'existant que dans deux fichiers. Donc decouvrables seulement
par qui connait le Makefile, ce qui contredit « exploitable sans IA ».
Tisses dans les quatre points d'entree : ligne « Conformite du deploye » dans
la carte, section « Ecrire, puis relire (D-68) » dans AGENTS.md, §6.0 du
runbook (le premier reflexe), vue Reconstruction de la GUI.
Le tissage a fait tomber trois affirmations perimees :
- la carte annoncait 28 decisions, il y en a 66 en vigueur (D-01 -> D-69) ;
- elle disait les acces « decides, non construits, ou=people et ou=groups
restent vides » — mesure : un compte, un groupe, chaine exercee de bout en
bout sur Icinga Web 2 le jour meme ;
- la GUI parlait des « deux » devis d'infrastructure ; il y en a quatre.
Formation et wiki differes : la reconstruction from-zero est le test de cette
documentation, et enseigner une procedure que personne n'a executee serait
enseigner une hypothese.
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Question de l'exploitant apres deux pannes causees par kcadm. La reponse est
non, et elle se fonde sur la mesure : sur six familles de defauts du jour,
deux seulement viennent d'un CLI ; un module Ansible (ldap_entry) a commis la
meme faute, et trois autres viennent d'un grep de fichier, de la precedence
Ansible et de mon propre comparateur.
D-68 — ecrire, puis relire et comparer, quelle que soit l'interface ; choisir
celle dont le chemin de lecture parle le meme langage que celui d'ecriture.
Une API est souvent preferable parce qu'elle rend la ressource ENTIERE, ce qui
permet le patron de chaque devis. Mais la plupart de la flotte n'a pas d'API,
et postconf -h / -e sont parfaitement symetriques.
D-69 — sur Keycloak : l'API pour toute map ou collection, kcadm ailleurs
(vocabulaire de la doc du produit, donc lisible sans IA).
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Nextcloud se connectait et echouait a la deconnexion — « invalid redirect
uri ». Keycloak valide ces URI SEPAREMENT des URI de rappel, et aucun des
quatre clients ne declarait l'attribut ; Nextcloud etait seulement le seul a
en envoyer une.
post.logout.redirect.uris derivee de web_origins, qui porte deja l'URL de base
du service. Posee par l'API : attributes est une map, et kcadm -s sur une map
accepte sans ecrire (meme leçon que smtpServer ce matin). Relu apres ecriture.
Le second passage a revele un defaut de l'heure precedente : la tache de
journalisation se declarait changed a chaque deploiement — Jinja rendait True
et 1209600 en CHAINES, la comparaison au reel ne pouvait aboutir. Compose en
une seule expression, types natifs. Deux passages a changed=0.
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oauth2-proxy journalisait AuthSuccess pendant que le navigateur recevait une
erreur de passerelle : le cookie de session porte le jeton d'identite, decoupe
en plusieurs Set-Cookie, et le tampon par defaut de nginx (4 Ko) ne peut pas
les contenir.
upstream sent too big header while reading response header from upstream
server: icinga.chezlepro.internal, request: GET /oauth2/callback
Pose sur TOUTES les expositions : c'est une propriete du proxy, pas de ce
service-la, et le prochain service derriere un IdP rencontrerait le meme mur.
Trouve grace au journal d'evenements active juste avant : LOGIN puis
CODE_TO_TOKEN reussis pour icingaweb2 ont ecarte l'identite d'un coup.
Laisse ouvert : trois upstream timed out vers Keycloak en 14 h, alors que
Keycloak repond en millisecondes depuis l'edge. Cause non etablie — et ma
sonde MTU ne valait rien, l'ICMP etant bloque par construction entre hotes.
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Deux services n'aboutissaient pas et tout etait correct cote serveur — clients
OIDC, URI de rappel, secret identique (meme empreinte), CA de confiance,
aucune restriction de domaine. Le premier saut rejoue au curl montrait des
parcours sains.
Et la, plus rien a examiner : eventsEnabled = False. Keycloak ne gardait
aucune trace, ni des connexions ni des echecs. Manque de diagnostic, mais
surtout d'exploitation : « un sysadmin l'exploite sans IA » suppose qu'il
puisse lire lui-meme ce qui s'est passe.
Journal (connexions + actions d'administration, retention 14 jours)
reconcilie par le role, pas active a la main dans une console.
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Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.
Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.
SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)
Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.
Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.
Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.
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PostgreSQL — rend visibles deux defauts deja vecus ici : un reseau ECRIT dans
pg_hba au lieu d'etre derive, et une ligne host en clair la ou il faut hostssl
(verrou qui saute sans bruit, les clients verify-full continuant de marcher).
Interroge pg_settings, jamais le fichier : un grep de postgresql.conf annonce
ssl_cert_file=snakeoil alors que le serveur sert le certificat de l'AC — la
valeur vient d'un conf.d que le grep ne voyait pas. L'instrument etait
incomplet, pas la configuration.
Courriel — chaque maillon interroge la ou il dit la verite : postmap -q pour
la resolution LDAP de Postfix, doveadm user pour celle de Dovecot (le maillon
exact ou la livraison avait bloque), vraies conversations SMTP/IMAP. Verifie
aussi qu'une adresse INEXISTANTE ne resout pas — sinon la boite est un
fourre-tout et le devis ne mesure plus rien.
Trouve immediatement une divergence reelle : Dovecot connait la boite de
sysadmin@chezlepro.internal, Postfix ne sait pas y router (query_filter
(mail=%s), et l'attribut mail porte sysadmin@chezlepro.ca). Collision de
roles : une identite ne porte qu'une adresse mail et on lui en demande deux —
notification joignable hors du systeme, et cle de routage local. Arbitrage a
rendre avant correction.
Tests negatifs : PostgreSQL 3 ecarts nommes, code 1. Une variable morte
trouvee dans une branche que le cas nominal n'emprunte jamais.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Troisieme devis de service. Chaque expose: du plan repond-il, et si non, ou
ca casse.
- requete HTTPS complete avec la racine de l'AC, jamais un connect() : a
travers l'OPNsense (anti-spoofing) toute connexion TCP reussit, et en TLS
le silence apres connect() ne distingue pas un service sain d'un trou.
- deux points de vue : depuis l'edge (edge + dorsal) et depuis le poste
(DNS + frontiere + edge + dorsal). Leur difference diagnostique.
- un code n'est pas un verdict : mon premier comparateur laissait passer un
502 des deux cotes. Trouve par le test negatif, pas par la relecture.
Etat : les 6 expositions repondent des deux cotes. Test negatif (frontiere
qui bloque + dorsal tombe) : 2 ecarts nommes distinctement, code 1.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deuxieme application du patron devis/applicateur aux services. Trouve a la
premiere execution : sur infra-pki-01 — l'autorite elle-meme — le certificat
etait expire depuis plus de 8 h et le renouvellement echouait toutes les 14
minutes sur « 'step ca renew' requires the '--ca-url' flag ». Rien ne le
signalait.
Cause : sur l'hote de l'AC, /etc/step est le STEPPATH du SERVEUR, pas un
amorcage client — pas de defaults.json, et l'unite de renouvellement en
dependait. La lecon etait deja ecrite dans le commentaire de la tache
d'emission (« l'autorite ne bootstrape pas »), jamais reportee sur l'unite.
Le role ne pouvait pas non plus se soigner : la re-emission ne regardait que
la FORME (cert absent ou SAN manquant), jamais la validite. client_pki
verifie desormais l'echeance (client_pki_marge_renouvellement).
Ce qu'il a fallu desapprendre : les certificats vivent 24 h et se renouvellent
toutes les ~14 min ; « empreinte servie != empreinte disque » est l'etat
NORMAL. Comparer les empreintes aurait donne un verificateur qui crie en
permanence. Le signal est l'echeance de ce qui est SERVI, plus l'absence de
client_pki_reload_services.
Le devis a d'abord menti, du defaut meme qu'il traque : include_vars au niveau
du play prime sur les group_vars. Et le premier correctif a PARU marcher —
set_fact accepte un dictionnaire entier en argument libre sans erreur et n'en
fait rien. Il faut reimposer cle par cle. Les deux devis sont corriges et le
piege est consigne dans docs/devis-services.md avant d'ecrire le prochain.
Verifie dans les deux sens : CONFORME sur 14 hotes ; sur un releve ou l'on
rejoue une copie perimee en memoire, 2 ecarts et code de sortie 1.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Constat de l'exploitant : « ca fait beaucoup de trucs incoherents qu'on
debusque ensemble ». Il y a une raison mesurable — les 30 preuves de
prouver.py sont STATIQUES (0 appel reseau, 0 ssh, 0 ansible). Elles montrent
que le depot est coherent avec lui-meme ; aucune ne demande au systeme
deploye s'il ressemble a ce que le depot annonce. Les quatre defauts du jour
vivaient tous la.
La classe statique est presque epuisee : recensement des motifs « cree mais
ne reconcilie jamais » -> amorcage_acces (delibere, D-67), serveur_openldap
(corrige le matin), et un seul reste reel (rbac-oidc.yml). Une preuve
statique de plus aurait rapporte une ligne.
Le patron devis/applicateur (D-23/D-24) existait deja pour les quatre
pare-feu, jamais pour les services. make identite-plan l'y porte :
- playbooks/maintenance/devis-identite.yml RELEVE le declare et le reel
- scripts/devis_identite.py COMPARE (le raisonnement n'a rien a faire en
Jinja ; le depot a deja cette forme pour les devis reseau)
- le declare n'est jamais recopie : defauts du role + resolveurs. Un devis
qui redeclare ce qu'il verifie ne verifie rien.
Verifie dans les deux sens : CONFORME sur le systeme reel ; sur un releve ou
les quatre defauts du jour sont rejoues plus deux regressions, 6 divergences
listees et code de sortie 1.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Quatre defauts mesures dans l'integration Keycloak/LDAP, meme famille : une
valeur declaree d'un cote, consommee de l'autre, rien qui verifie la jonction.
1. Aucune regle ne s'appliquait sur le chemin d'un vrai utilisateur. Sonde :
« abcd » refuse par l'operation etendue LDAP, accepte par Keycloak (204),
puis actif pour l'authentification. Keycloak ecrivait userPassword en
direct (ppolicy aveugle) et le realm n'avait aucune passwordPolicy.
2. ldap_entry ne fait que CREER : la politique etait figee a sa creation. Le
depot disait pwdMustChange TRUE, le serveur FALSE — une reconstruction
from-zero aurait ressuscite la boucle du 2026-08-07. ldap_attrs state=exact
reconcilie la politique et l'overlay (DN lu, pas devine).
3. syncRegistrations absent : un compte cree dans Keycloak n'atteignait jamais
ou=people — acces web, aucune boite, invisible du modele de groupes.
4. Le prenom pointait sur cn (nom complet) : « Administrateur systeme systeme ».
Ajoute roles/resoudre_politique_mdp : LA declaration, traduite en pwdPolicy,
passwordPolicy et anti-force-brute. Les deux roles la consomment sans la
redeclarer.
usePasswordModifyExtendedOp ET validatePasswordPolicy : la seconde est
porteuse, Keycloak se liant en rootDN et slapd n'appliquant pas ses controles
de qualite au rootDN. La premiere seule aurait paru juste sans tenir.
Verification : abcd -> 400 « minimum length 12 » et absent de LDAP ; mot de
passe conforme -> 204 puis ldapwhoami accepte ; POST users -> 201 ET present
dans ou=people. Second passage des deux playbooks : changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le realm portait une politique d'acces complete et aucun moyen d'ecrire a qui
que ce soit. Tout oubli remontait donc a l'exploitant, qui n'avait d'autre
choix que de manipuler le mot de passe d'autrui.
- serveur_keycloak/tasks/courriel-realm.yml : reconcilie smtpServer et
resetPasswordAllowed ; hote du relais DERIVE de applications.postfix.hote,
et refus explicite si le plan ne declare pas de MTA.
- passe par l'API d'administration : kcadm.sh accepte les deux formes -s sur
une map, sort en succes et n'ecrit rien (smtpServer reste vide).
- amorcage_acces_courriel redevient a declarer : cette adresse designe une
personne, hors du systeme qu'on amorce ; une boite interne serait illisible
tant qu'on n'a pas l'acces qu'on cherche justement a recuperer.
- autorisation.md §6.6 : le mecanisme, ses deux conditions, et l'ecart
d'adresse laisse par l'ancien mode READ_ONLY de la federation.
Preuve : banniere SMTP lue depuis idm-01, RCPT TO accepte, execute-actions-email
declenche, MTA en starttls -> relay=mx.chezlepro.ca status=sent (250). Second
deploiement changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`ldappasswd` ne peut pas le changer : `cn=admin` n'est pas une entree de la base
mais le rootDN declare dans cn=config. Le mot de passe vit dans `olcRootPW` et se
modifie par un bind EXTERNAL. L'echec etait sans degat — l'ancien fonctionnait
toujours, verifie avant de continuer.
Keycloak stocke le mot de passe de LIAISON dans sa base et le masque : la
reconciliation d'hier couvrait l'URL, les DN et le mode, pas `bindCredential`.
Tourner le secret aurait coupe Keycloak de l'annuaire. Comme la valeur est
masquee, la reconciliation passe par une empreinte.
Verifie consommateur par consommateur : synchro LDAP de Keycloak (qui prouve la
liaison), carte LDAP de Postfix, Dovecot actif. Les trois rejouent a changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le secret avait fui dans une sortie de diagnostic. Le faire tourner a d'abord
demande de rendre la rotation possible : ni Keycloak ni Forgejo ne reconciliaient
un secret OIDC existant. Le commentaire de clients-oidc.yml l'avouait
(« create-si-absent »), et `update-oauth` ne passait pas --secret.
Regenerer la voute aurait laisse les deux cotes sur l'ancienne valeur — ou un
seul des deux, et le SSO aurait casse sans que rien ne l'annonce.
Keycloak compare desormais le secret EN PLACE a celui voulu avant d'ecrire.
Verifie par empreinte aux trois endroits : voute, Keycloak, Forgejo — identiques.
Keycloak rejoue a changed=0.
Signale sans etre corrige : `Deployer app.ini` change a chaque passage. Forgejo
reecrit lui-meme ce fichier (il y persiste ses secrets generes) et le gabarit
l'ecrase. Prealable au correctif : decider quelles cles appartiennent au gabarit.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ce compte est le moyen de se changer lui-meme : regenerer la voute d'abord
l'aurait rendu inapplicable — plus rien n'aurait pu s'authentifier pour poser la
nouvelle valeur. L'ordre est inverse : s'authentifier avec l'actuelle, poser la
nouvelle, verifier, PUIS ecrire la voute.
C'est une procedure, pas un redeploiement. Meme contrainte pour
`vault_openldap_admin`, qui reste a faire. Consigne au runbook §6.7, avec le
rappel qu'une verification n'est pas un message de succes.
Verifie : admin (voute) OK, groupe sysadmin et role grafana-admin intacts,
rejeu a changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le runbook promettait cette rotation ; le code ne savait pas la faire. Les trois
roles ne posaient le mot de passe qu'a la CREATION — regenerer la voute aurait
produit le mensonge silencieux corrige toute la journee.
Chaque role sait desormais CHANGER un mot de passe existant, idempotent par
empreinte du secret applique. Pour Nextcloud le secret passe par l'environnement,
pas par la ligne de commande ou il serait visible dans la table des processus.
`grafana-cli` ecrivait dans une base FANTOME en annoncant « changed successfully »
a chaque fois : il prend `paths.data` a `<homepath>/data`, le paquet Debian range
la base dans /var/lib/grafana. Demasque par le champ `updated` du compte, reste a
l'heure du deploiement initial malgre quatre reinitialisations « reussies ». Un
message de succes n'est pas une preuve ; l'etat l'est.
Verifie par authentification reelle : Grafana 200, Nextcloud 200. Forgejo ferme
l'API par doctrine (D-41) — seule preuve disponible : le retour de la commande.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le dernier `porte_par: liste-uid` du catalogue. `roles.ini` porte desormais
`groups = "sysadmin"` ; `serveur_icingaweb2_admins` devient un repli de
depannage, VIDE par defaut.
Le mode SSO complique le montage : les membres d'un `groupOfNames` sont des DN,
alors que `REMOTE_USER` est une chaine. Un backend LDAP supplementaire est
declare — jamais utilise pour authentifier — uniquement pour que `groups.ini`
resolve le nom vers son DN. Sans ce pont, l'habilitation par groupe est
impossible en SSO.
NON PROUVE : la resolution REMOTE_USER -> DN -> appartenance est interne a
Icinga Web 2 ; seule une connexion reelle par le SSO la confirmera.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`realm-admin` (role du client `realm-management`) est attache au GROUPE sysadmin.
Administrer le realm ne passe plus par le compte local. Portee : CE realm, jamais
`master` — le compte de secours reste hors d'atteinte du groupe, et c'est le sens
meme d'un acces de secours (D-40).
Les roles de CLIENT sont un espace de noms distinct : la declaration gagne
`roles_client`. L'API attend l'UUID du client, pas son clientId — interroger par
le nom rendait une erreur, la verification echouait toujours et la tache se
declarait `changed` a chaque passage. Deux passages consecutifs a changed=0.
La boucle de changement de mot de passe : `pwdMustChange: TRUE` signifie « quand
un ADMINISTRATEUR pose un mot de passe, l'utilisateur doit le changer ». Keycloak
ecrit en tant qu'administrateur — chaque changement relaye etait vu comme une
reinitialisation. Incompatible par construction avec un IdP qui relaie.
La contrainte est deplacee la ou l'utilisateur la voit : pwdMustChange FALSE cote
annuaire, action `UPDATE_PASSWORD` posee par Keycloak. J'avais eprouve pwdReset
au niveau LDAP, ou il marche, sans parcourir le chemin complet.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le changement de mot de passe imposé echouait sur « Federated storage is not
writable » : `editMode=READ_ONLY` etait code en dur. Keycloak lisait l'annuaire
sans pouvoir y ecrire — `pwdReset` devenait un cul-de-sac, LDAP exigeant un
changement que Keycloak ne pouvait pas faire.
Trois modes, un seul tient avec la doctrine. `UNSYNCED` ferait ecrire Keycloak
dans SA base : Dovecot et Postfix, qui se lient directement a LDAP (D-39),
valideraient encore l'ancien mot de passe. Ca aurait « marche » a l'ecran en
cassant le courriel en silence. `WRITABLE` ecrit A TRAVERS : l'annuaire reste la
source unique, Keycloak n'en est qu'un client.
Le mode devient une variable et il est RECONCILIE : un provider cree en
READ_ONLY le serait reste a vie.
Deux fautes de ma part au passage : extraction ancree sur `$` alors que la ligne
finit par un guillemet, et pas de `|| true` — sous `pipefail`, un grep vide tue
le script. Masque par `no_log`, pour la troisieme fois aujourd'hui.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La premiere connexion du sysadmin echouait sur « invalid username or password ».
Ni le jeton ni le compte : `https://auth.<domaine>/` redirige vers `/admin/`, la
console du realm `master`, ou `sysadmin` n'existe pas — il vit dans le realm
applicatif.
Le runbook disait « se connecter a Keycloak » SANS donner d'URL, et l'URL
evidente est la mauvaise. Il nomme desormais les deux consoles :
/realms/<realm>/account/ ton compte sysadmin + jeton
/admin/ Keycloak lui-meme admin + vault_keycloak_admin
L'absence de `pwdFailureTime` cote LDAP etait le vrai indice : aucune tentative
n'atteignait l'annuaire, donc le probleme etait en amont de la validation.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le sysadmin ne pouvait atteindre AUCUNE interface web de la flotte qu'il
administre : le pare-feu de l'hyperviseur n'autorisait le 443 de l'edge que
depuis `+t17-flotte`. Le reseau d'administration est dans `t17-admin`.
L'exploitant arrive par un TROISIEME chemin que rien ne declarait : ni `externe`
(Internet, affaire de la frontiere), ni `flotte` (le tenant). Le runbook de
reprise supposait pourtant qu'on ouvre Keycloak dans un navigateur.
`admin` devient un pair declarable — les reseaux de `nftables_admin_ssh`, deja
source unique de la garde anti-lockout. `serveur_nginx` le declare pour son 443.
L'edge SEUL : ouvrir les services en direct elargirait la surface pour rien.
Erreur de methode de ma part : mon premier test utilisait `/dev/tcp` et concluait
« atteignable ». Faux — la frontiere repond au SYN a la place de la cible. Je
l'avais consigne le matin meme.
`make ca-racine` / `make ca-empreinte` : l'hote de l'AC est derive du groupe
`serveur_step_ca`, et la sortie insiste sur la comparaison d'empreinte. La racine
est un certificat PUBLIC — hors voute, dans le magasin de confiance.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Quatre meta/empreinte.yml declaraient leurs valeurs A LA RACINE, sans la cle
`setops_empreinte:` : collabora, nextcloud, web_dorsal, web_frontal. Le lecteur
les voyait vides et rendait {0,0,0} — en silence. collab-01 s'est retrouvee avec
1 coeur / 1 Go pour porter Nextcloud ET Collabora, et a cesse de repondre en SSH
faute de memoire. Corrigee : 4c/5632Mo. Une garde refuse desormais cette forme.
Un fichier qui existe mais ne dit rien est pire qu'un fichier absent : le repli
aurait donne des valeurs sensees.
Deux courses de premier demarrage :
- le clone rend la main avant que son .conf existe -> attente active sur l'API ;
- le verrou dpkg frappait hors de `common_packages` -> `lock_timeout` pose en
module_defaults sur les 30 playbooks de groupe, une declaration au lieu de 30.
Au passage, j'ai failli livrer pire que le defaut : une URL coupee avec `>-`
inserait une ESPACE en son milieu. Le lint passait, la requete non.
Enfin : `proxmox_kvm` identifie une VM par son NOM. Une VM heritee homonyme lui
a fait rapporter `ok` sans rien cloner — un deploiement peut donc PARAITRE
reussi alors qu'aucune VM n'existe. Touche D-37 directement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`forge-01` a echoue sur une URL de decouverte pointant
`https://keycloak.<domaine>` — le nom que rien ne publie. J'avais corrige
exactement ca dans `serveur_oauth2_proxy` quelques heures plus tot, en croyant
regler un cas isole.
Il etait dans quatre roles : forgejo, grafana, nextcloud, oauth2-proxy. Chacun
fabriquait le meme nom par la meme convention. Une cinquieme correction a la main
aurait diverge comme les quatre autres.
`roles/resoudre_idp` lit l'exposition declaree au plan et rend hote, base et
discovery. Les roles n'en gardent qu'un REPLI nomme, jamais la valeur de travail.
Verifie en base sur forge-01 : discovery = auth.chezlepro.internal,
GroupClaimName = groups, AdminGroup = sysadmin.
Meme lecon que `resoudre_annuaire` hier : corriger la valeur la ou elle echoue ne
corrige que la. Ce sont les copies silencieuses qui coutent la journee suivante.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux services n'etaient pas encore deployes : les cabler maintenant vaut
mieux que les corriger apres. `porte_par` passe de `aucun` a `claim-groupe`.
Forgejo recoit --group-claim-name + --admin-group, et sa tache passe de « creer
si absent » a add-oauth OU update-oauth : le meme defaut que la federation
Keycloak — cree une fois, jamais corrige — l'attendait sinon.
Nextcloud recoit --mapping-groups + --group-provisioning, plus une tache qui
verse les membres du groupe d'habilitation dans le groupe interne `admin` : etre
dans un groupe projete ne donne aucun pouvoir en soi.
Le maillon qui manquait aux deux : AUCUN mapper de protocole n'emettait le claim.
Les groupes existaient dans le realm et n'apparaissaient dans aucun jeton — un
cablage correct des deux cotes et rien au milieu. `oidc-group-membership-mapper`
pose sur les trois clients, `full.path=false` pour que le claim porte `sysadmin`
et non `/sysadmin`.
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La chaine est complete : LDAP cn=sysadmin -> groupe de realm -> role
grafana-admin -> Admin dans Grafana. Ajouter quelqu'un au groupe dans l'annuaire
lui ouvre Grafana sans deploiement et sans que personne ne soit nomme (D-66).
Rejoue : changed=0.
Defaut de fond trouve en chemin : la federation LDAP n'etait JAMAIS reconciliee.
`federation-ldap.yml` creait le provider s'il manquait puis ne le corrigeait
plus — il pointait encore `ldaps://id-ldap-01...`, le nom errone corrige le matin
meme dans `resoudre_annuaire`. La synchronisation echouait sur `UnknownHost`.
C'est le revers de D-67 au mauvais endroit : l'INFRASTRUCTURE se reconcilie,
seules les appartenances ne le sont pas. URL, usersDn et bindDn sont desormais
corriges a chaque passage.
Et j'avais masque l'echec avec `|| true` : le mapper existait, le realm restait
vide, rien ne disait pourquoi. Retire — l'erreur remonte avec son message.
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Chaque role web declare le GROUPE qu'il reconnait et ce qu'il lui accorde. Un
troisieme champ s'est impose en ecrivant : `porte_par` — le mecanisme qui
transporte reellement l'habilitation. Sans lui, les declarations auraient decrit
une chaine inexistante.
Etat mesure : grafana `role-realm` (reel) ; forgejo, nextcloud et keycloak
`aucun` ; icingaweb2 `liste-uid` — il NOMME DES PERSONNES, ce que D-66 interdit.
Le maillon manquant est chez Keycloak : `role_assignments` assigne un role a un
UTILISATEUR, et son propre commentaire l'admettait (« en prod, preferer
l'assignation via groupe d'annuaire »). Sans group-ldap-mapper, les groupes LDAP
n'atteignent jamais les services. Sa meta a donc une autre forme,
`acces_projection` : Keycloak projette au lieu de consommer (D-65).
Defaut corrige : `serveur_icingaweb2_admins` valait "testmail", un compte de
test code en dur dans le moteur qu'aucune instance ne surchargeait — le seul
administrateur declare de la supervision etait un utilisateur inexistant. Il
suit desormais l'uid d'amorcage. Verifie sur mon-01 : users = "sysadmin".
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Le module etait sur disque mais jamais charge (seul back_mdb l'etait). Depuis
OpenLDAP 2.5 son schema est INTEGRE au module : aucun .ldif a charger.
La contrainte mord, mesuree sur un compte fraichement amorce :
Insufficient access (50)
Operations are restricted to bind/unbind/abandon/StartTLS/modify password
Le sysadmin peut se connecter et RIEN d'autre que changer son mot de passe. Ce
que la doctrine promettait est garanti techniquement, plus seulement demande.
`pwdMustChange` est ce qui donne son effet a `pwdReset` : sans lui, marquer une
entree n'oblige a rien. La politique apporte aussi longueur minimale 12,
verrouillage apres 5 echecs, historique. `olcPPolicyUseLockout` reste FALSE :
annoncer « compte verrouille » renseignerait un attaquant sur son existence.
Le DN de la base est LU, pas suppose : olcDatabase={1}mdb est l'usage mais
l'index n'est pas garanti.
La detection du role d'amorcage s'est verifiee d'elle-meme : rejoue apres le
chargement, il annonce « Changement FORCE » la ou il disait l'inverse une heure
plus tot.
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Cree uid=sysadmin et cn=sysadmin dans LDAP. Prouve sur idm-01 : le compte
s'authentifie, et le second passage ne touche a rien (changed=0, 7 taches
sautees) — idempotence par EXISTENCE, pas par conformite (D-67).
Il suit l'annuaire au lieu de se declarer au plan : il ecrit par `ldapi:///` et
doit tourner sur cet hote. Le declarer comme groupe obligerait chaque instance a
le poser sur le bon hote, et elles ne le nomment pas pareil (idm-01 ici,
id-ldap-01 chez Technolibre) — je l'ai d'abord pose sur infra-pki-01 par erreur.
Trois defauts trouves en le construisant :
1. `pwdReset` n'existe pas dans ce schema (overlay ppolicy non charge) :
l'entree entiere etait rejetee et `no_log` masquait la cause. J'avais suppose
un mecanisme sans verifier. Le role le DETECTE maintenant, et la doctrine ne
promet plus un changement force qui n'a pas lieu.
2. Le mot de passe aurait ete stocke EN CLAIR : `ldap_entry` ecrit userPassword
litteralement. Hache par `slappasswd -h {SSHA}` desormais.
3. `voute.py` ne scannait que roles/<groupe> : un role applique par un playbook
sans etre un groupe echappait au recensement, ce que D-20 interdit. Il suit
maintenant les listes `roles:` des playbooks.
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L'authentification etait resolue et gardee ; l'autorisation n'existait nulle
part. `ou=groups` est cree depuis le debut et AUCUN des 29 roles ne le lit ;
`ou=people` est vide.
D-67 contredit DELIBEREMENT la doctrine du depot : partout ailleurs un ecart est
un defaut a corriger, ici il est legitime — c'est le sysadmin qui travaille.
Set-OPS cree UN acces puis se retire. Idempotence par EXISTENCE, pas par
conformite : compte present, aucune action quel que soit son etat. Reconcilier
effacerait le compte cree la veille pour un nouvel employe.
D-65 : les groupes LDAP portent l'autorisation, Keycloak les projette. Dovecot
et Postfix ne savent pas lire un role Keycloak — un seul endroit a administrer.
D-66 : un service nomme un groupe, jamais une personne : revoquer quelqu'un ne
demande pas un deploiement.
Le §6 est un runbook de reprise. Il dit aussi ce qu'il faut regenerer pour que
la livraison soit un vrai transfert : les comptes de secours ont ete generes
pendant le deploiement, et leur auteur y a eu acces.
Sans registre de personnes, aucune donnee personnelle n'entre dans git.
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L'authentification etait resolue et gardee ; l'autorisation n'existait nulle
part. `ou=groups` est cree depuis le debut et AUCUN des 29 roles ne le lit —
toute personne authentifiee obtient le defaut du service.
D-65 : les groupes LDAP portent l'autorisation, Keycloak les projette.
L'argument est mecanique : Dovecot et Postfix ne savent pas lire un role
Keycloak. L'y loger rendrait la moitie courriel aveugle et imposerait deux
modeles de permissions.
D-66 : un service nomme un GROUPE, jamais une personne. Un depart devient une
ligne au plan, sans toucher un service.
Le vocabulaire d'habilitation reste celui du service : une echelle commune
devrait etre traduite partout, et la traduction est ou l'habilitation se perd.
Rien n'est construit : registre, role, meta/acces.yml et P31 restent a ecrire.
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`resoudre_annuaire` fixait `id-ldap-01` en dur — une machine qui n'existe dans
aucun plan. Postfix ne pouvait pas se lier : « Can't contact LDAP server ».
L'intention etait juste et son commentaire le disait : un seul point ou le nom
est fixe, au lieu d'etre repete dans chaque role. Mais ECRIT au lieu d'etre
derive. Une valeur unique et fausse vaut mieux qu'une valeur repetee et fausse ;
elle reste fausse.
Le plan le declare (`applications.openldap.hote`) : c'est de la qu'elle vient.
infra-mail-01 et edge-mta-01 deployees, 19 playbooks sans un echec. LMTP en TLS
verifie, mynetworks sur le supernet derive, liaison LDAP etablie vers idm-01.
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oauth2-proxy fonctionne devant Icinga Web 2 : 302 vers Keycloak, qui federe
LDAP. Quatre defauts leves, dont trois du meme motif — un nom construit par
convention d'un cote, declare de l'autre.
1. Le secret de cookie etait en base64 STANDARD. oauth2-proxy decode en
url-safe : le decodage echoue, il retombe sur la chaine brute et se plaint de
sa LONGUEUR, jamais de l'encodage. Garde ajoutee qui refuse + et /.
2. L'issuer etait fabrique (`keycloak.<domaine>`), un nom que rien ne publie.
Le plan expose `auth.<domaine>` — c'est ce nom que le DNS resout et que nginx
sert. Derive desormais du champ `expose`.
3. Keycloak s'annoncait sous ce meme nom invente : « issuer did not match ».
Meme correctif a la source.
4. Le pare-feu est-ouest bloquait l'edge : nginx ne declarait son 443 qu'avec
`pair: externe`, que le devis est-ouest saute (il releve de la frontiere).
Le flux existait d'un seul cote et la matrice etait satisfaite. nginx declare
maintenant aussi son 443 depuis la flotte.
obs-01 et mon-01 deployees. 7 cibles Prometheus up, scrutees en TLS a travers
cinq zones du VRF.
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Keycloak ne demarrait pas : pg_hba n'autorisait que 10.11.0.0/16 pour un tenant
en 10.27.0.0/16. La valeur etait figee dans group_vars, sous un commentaire
« AJUSTER au sous-reseau reel » que personne n'a suivi.
Postfix portait la meme valeur perimee et aurait echoue plus tard sur le
courriel. Technolibre aussi (10.12.0.0/16 pour un tenant en 10.21.0.0/16).
Quatre fichiers, une seule faute, repetee parce que recopiee.
`setops_supernet` se derive comme le VMID et l'adresse ; les quatre fichiers le
consomment. Chezlepro -> 10.27.0.0/16, Technolibre -> 10.21.0.0/16, sans saisie.
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`idm-01` a prouve le routage inter-zone dans le VRF (10.27.19.21 -> 10.27.17.11,
deux passerelles anycast) et leve trois defauts qu'aucun devis ne pouvait
montrer :
1. Le handler de `client_pki` rechargeait `slapd` avant son installation —
consequence directe de l'ordre retabli. Un consommateur absent n'est pas une
erreur ; un vrai echec de rechargement reste fatal.
2. `resoudre_base` ne trouvait aucune base de portee `application` : Keycloak
declare `consommateur: keycloak`, le role cherchait `serveur_keycloak`. Le
lien est declare dans applications.yml — on le suit au lieu de retirer un
prefixe a la main.
3. Keycloak attend PostgreSQL, pas encore deploye. Pas un defaut : `deployer`
ne connait que l'ordre intra-hote, l'ordre inter-hotes est celui de `site`.
Et deux attentes, sans lesquelles on ne peut pas enchainer creation et
deploiement — donc sans lesquelles `myDay` ne reconstruit pas seul : SSH, puis
cloud-init et les maj automatiques. `creer-vm` rend desormais une VM PRETE.
`lock_timeout: 300` sur chaque tache apt complete l'attente : le verrou peut
etre repris ENTRE deux taches, ce qu'une verification en amont ne previent pas.
Defaut dans l'attente elle-meme : `unattended-upgrades` est un demon, toujours
actif — l'inclure rendait la condition impossible a satisfaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`make deployer` triait les groupes alphabetiquement apres le socle :
`client_metrique` passait avant `serveur_step_ca`, donc exigeait un certificat
que l'autorite, pas encore deployee, ne pouvait pas avoir emis — sur l'hote de
l'AC lui-meme. `docs/couches-deploiement.yml` existe pour definir cet ordre et
dit « integrations deployees en dernier » ; `make site` le lit, `deployer` ne
l'avait jamais lu. Meme registre desormais.
Deux politiques universelles se contredisaient : `client_pki` exemptait l'AC,
`client_metrique` refuse toute exemption. L'exemption confondait « ne pas
s'enroler » et « ne pas avoir de certificat ». `client_pki` distingue les deux
chemins : bootstrap pour les autres, EMISSION LOCALE sur l'AC. L'exemption
disparait, la doctrine reste.
Effet de bord instructif : `step ca bootstrap` ecrit aussi le defaults.json qui
porte l'URL de l'AC. En sautant le bootstrap on perdait l'information sans le
voir. `--ca-url` et `--root` sont explicites pour tous les hotes.
Mesure : infra-pki-01 et infra-dns-01 entierement deployees, aucun echec,
step-ca health=ok, powerdns resout la zone souveraine, et les deux hotes portent
un certificat de l'AC interne.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le generateur emettait `{protocole} dport {port}` pour tout flux. L'ICMP a un
type et un code, pas un port : `icmp dport frag-needed` produit un jeu que `nft`
rejette, et un jeu rejete ne se charge PAS — l'hote perd sa barriere au lieu
d'en gagner une.
Le defaut touchait les 14 hotes. La seconde barriere de D-31 n'avait jamais pu
demarrer nulle part ; personne ne l'avait vu parce qu'aucune VM tenant n'avait
encore ete deployee.
`_selecteur_nft()` traduit : `icmp frag-needed` devient
`icmp type destination-unreachable icmp code frag-needed`. Un code inconnu est
refuse a la generation, avec le nom du role fautif. La garde tourne aussi a la
verification, pour attraper un flux declare mais pas encore porte.
Mesure : nftables actif sur infra-pki-01 et infra-dns-01, 16 et 17 regles, dont
la garde anti-lockout.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une VM ne peut pas s'installer sans resoudre des noms. PowerDNS repond
UNIQUEMENT pour la zone souveraine et ne recurse pour personne : il manquait un
resolveur recursif. `client_unbound` est l'outil ecrit pour ca — il rejoint
`client_journal` et `client_metrique` parmi les integrations universelles.
`infra-dns-01` est exempte (PowerDNS occupe son port 53), et
`serveur_powerdns_listen_addresses` passe de 0.0.0.0 a l'adresse de l'hote pour
laisser 127.0.0.1:53 libre. Mais l'appartenance au groupe est AUSSI ce qui ouvre
le port 53 a la frontiere : en exemptant la machine, je lui retirais le droit de
resoudre. `serveur_powerdns` declare donc son propre flux sortant — il ne
recurse pour personne, mais doit resoudre pour lui-meme.
Nouvel intrant `dns_amorcage`, derive jusqu'a `make creer-vm`. Cloud-init
l'ecrit bien mais sans effet : `dns-nameservers` exige `resolvconf`, absent du
gabarit, et installer resolvconf demande apt, qui demande la resolution.
`serveur_debian` pose donc le resolveur en pre_tasks, avant le premier apt, avec
une garde qui respecte la bascule ulterieure de client_unbound.
Defaut corrige en chemin : `_intrants_communs()` lisait `instance/` en dur ; le
chemin derive maintenant de l'inventaire recu, et un test le prouve.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`infra-pki-01` recreee pour eprouver la chaine complete. Tout ce qui derive du
seed est exact : VMID, pont t17serv sans etiquette, adresse, passerelle, pool,
et desormais le gabarit de calcul.
1. Le pare-feu est-ouest aurait enferme Ansible : `t<idx>-srv-debian`
n'autorisait SSH que depuis la flotte du tenant, et `admin_de(nom)` etait
collecte puis jamais utilise. IPSet `t<idx>-admin` dedie + regle sourcee
dessus. Pas d'ajout a `flotte`, qui sert aussi LDAP, SQL et les metriques.
2. L'applicateur ne convergeait pas : Proxmox range `x/32` en `x`, et la
comparaison litterale laissait un ecart perpetuel. `_norm()` le ferme.
3. `cloner-vm` refusait toute VM de tenant : son garde exigeait un VLAN, vide
par construction en SDN. Accepte desormais si un pont est fourni.
4. Le clonage ignore `cores`/`memory` : la VM heritait du gabarit (2/2048) au
lieu du plan (1/1024). Une tache les repose apres le clone.
Et le troisieme verrou de D-64 : `proxmox_clone_parefeu_interface: true`.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le devis enseignait « politique d'entree DROP au datacenter ». Or policy_in y
est la politique par defaut de TOUTE VM dont le pare-feu s'active — 37 machines
heritees sans regles, sur ce cluster. `policy_in` existe aussi par VM : le devis
et l'applicateur le posent la. Meme isolation, sans falaise, et l'applicateur
n'a plus a refuser une partie de son devis.
Trois verrous, pas un : datacenter enable=1, `enable` de la VM (defaut 0), et
`firewall=1` sur la carte. C'est le verrou du milieu que j'avais manque en
annoncant que huit VM en production tomberaient.
`enable=1` au datacenter bascule et verifie : pve-firewall running, 12 chaines
cadres, AUCUNE chaine par VM, 0 regle visant roxanne, 15 VM toujours en marche,
hyperviseurs et frontiere joignables, sortie tenant 2/2.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Reconcilie les trois couches du devis : 26 IPSets, 36 groupes, affectations aux
VM. Cree, met a jour, retire — meme contrat que les applicateurs de la frontiere
et du SDN.
Il n'active JAMAIS le pare-feu du datacenter : ce reglage vaut pour toutes les
VM du cluster, y compris les 37 heritees sans regle, et le basculer couperait le
parc. L'ecart est signale a chaque execution ; la decision reste humaine.
Les 28 VM du devis n'existent pas encore : listees comme differees, pas comme
erreurs. Les objets poses sont donc inertes, ce qui rend l'application sure.
`scripts/proxmox_api.py` extrait ce que les deux applicateurs Proxmox partagent,
en particulier la recomposition du jeton dont la voute ne porte que le nom.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deuxieme applicateur du depot, meme contrat que celui de la frontiere. Deux
cibles : les objets de cluster par l'API Proxmox, la sortie du VRF par SSH —
`/etc/frr/frr.conf.local` n'est expose par aucune API.
Perimetre strict : seules les zones du devis et les anciens nommages listes sont
touches ; une zone inconnue est signalee et laissee intacte. Un VNet encore
branche a une VM est refuse, avec le nom des machines. L'ordre suit les
dependances : sous-reseaux, VNets, zones.
`devis_sdn.strophe_frr()` est la source unique : le devis l'affiche,
l'applicateur la compare au fichier distant.
Defaut trouve a la premiere execution : la lecture sans `sudo` echouait, un
`|| true` masquait l'echec, et un fichier present etait declare absent puis
reecrit. Trois etats distingues desormais : absent, illisible, different.
Rejeu a vide, six VRF avec leur defaut, sortie tenant fonctionnelle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`proxmox_sdn.sortie_primaire` etait declare et utilise par `devis_opnsense`
pour deriver le prochain saut de la frontiere, mais `devis_sdn` ne l'emettait
jamais : une zone creee depuis ce devis n'aurait pas eu de primaire, et les deux
devis se seraient contredits. Le devis l'emet, et refuse un primaire absent de
la liste des noeuds de sortie.
Cluster aligne : t17 passe a asgard,gandalf,vishnu (primaire asgard), strophe
FRR posee sur les trois noeuds, six VRF portant leur defaut.
Note de methode : une adresse ANYCAST ne peut pas servir de source de test. Le
ping depuis gandalf semblait mort a 100 % ; la capture a montre asgard recevant
les quatre reponses — la frontiere route le supernet vers le primaire, qui porte
la meme passerelle localement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux obstacles, aucun n'etait celui qu'on croyait.
Proxmox n'installe AUCUN defaut dans le VRF du tenant : `default-originate`
annonce une route aux autres noeuds, il n'en pose pas chez lui. Les deux zones
etaient dans cet etat. La sortie vient d'une strophe frr.conf.local, que Proxmox
fusionne a chaque regeneration (verifie : survit a `pvesh set /cluster/sdn` et a
un redemarrage de FRR).
`nexthop-vrf default` emprunte UNE adresse au lieu d'importer la table
principale : la route par defaut des hyperviseurs ne gouverne pas la sortie des
tenants. `import vrf default` l'aurait fait contourner la frontiere et aurait
fuite le transport VXLAN, la gestion et les VLAN herites dans le VRF.
Le NAT sortant en mode automatique ne couvre que les reseaux directement
attaches ; un supernet joint par route statique en sort en silence. L'etat
montrait `nat_addr` absent : le filtre passait, la traduction manquait.
`devis_opnsense` emet le NAT (section 2bis), le reconciliateur l'applique et le
retire, et P24 refuse tout supernet route mais non traduit.
Mesure : tenant -> frontiere 3/3, -> passerelle FAI 3/3, -> Internet 2/2 pour
les deux tenants.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`scripts/appliquer_opnsense.py` remplace les scripts jetables du bac a sable.
Il travaille dans les deux sens : ce que le devis demande et qui manque est
cree, ce qu'il ne demande plus est retire. Sans ce second sens, un devis qui
change laisse des regles mortes — elles n'ouvrent rien, mais decrivent une
politique qui n'est plus la notre.
Perimetre strict : seuls les objets marques `setops:` ou prefixes `SETOPS_`
existent pour ce script. Ce qu'un humain a pose a la main lui est invisible.
L'ordre porte une propriete : alias, creations, PUIS retraits. A aucun instant
la politique n'est plus permissive qu'avant ; si un retrait echoue on reste en
surcouverture, jamais avec un trou.
Garde de la regle 4 : sans CONFIRMER=true, aucune ecriture. Le devis doit en
outre passer P24 avant qu'une requete ne parte.
Applique sur la frontiere : 3 alias et 3 regles crees, 2 regles perimees et 2
alias orphelins retires. Rejoue, le plan est vide — convergence prouvee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le devis rangeait tout flux entrant sur le WAN, en supposant que
l'administration revenait par l'adresse publique. Vrai pour 192.168.255.0/24,
faux depuis que c'est 10.0.0.0/24 — directement attache sur `lan`. Les deux
regles SSH etaient mortes deux fois : mauvaise interface, et « Block private
networks » les aurait filtrees. Le devis conseillait meme de decocher ce filtre
sur le WAN, ce qui aurait affaibli l'interface publique pour rien.
`reseaux_locaux_frontiere()` derive de l'underlay les sous-reseaux ou la
frontiere porte une adresse, hors transit. Un alias par interface : Technolibre
a les deux cotes, Chezlepro seulement la gestion. Sans underlay, tout retombe
sur le WAN — comportement inchange.
P24 confronte desormais chaque regle d'administration a l'attachement de sa
source, et refuse l'ancien comportement.
Nouvel intrant `opnsense_if_gestion`, au catalogue du GUI.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`nftables_admin_ssh` est la source unique du « d'où administre-t-on » : il
alimente les alias de la frontière, le devis du commutateur et le jeu nftables
de chaque VM. Chezlepro déclarait encore l'ancien 192.168.255.0/24.
`make flux` échouait par ailleurs sur un tri mêlant ports numériques et
symboliques — défaut latent réveillé par les deux flux ICMP frag-needed, qui
sont dans les deux sens. `_cle_port()` rend la clé homogène.
Aperçus régénérés : les 14 hôtes actifs de Chezlepro portent 10.0.0.0/24.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le prochain saut des routes tenants ne s'écrit plus <NOEUD-DE-SORTIE-EVPN> : il
dérive. Deux déclarations doivent concorder, et c'est voulu — l'hébergeur nomme
le nœud (proxmox_sdn.sortie_primaire, propriété du cluster), l'underlay dit son
adresse SUR LE LIEN DE FRONTIÈRE. Nommer un nœud absent du lien rend le devis
muet plutôt que faux.
route add 10.21.0.0/16 via 10.0.4.41
route add 10.27.0.0/16 via 10.0.4.41
Le devis explique pourquoi cette adresse-là — ni l'underlay ni la gestion, la
frontière n'atteint que celle-là — et pourquoi un seul saut : une route statique
n'en porte qu'un, et deux nœuds actifs en sortie avec une seule route en entrée
donneraient un chemin asymétrique.
Identifiant d'interface vérifié plutôt que supposé : l'API des règles donne
elle-même sa liste (lan → GESTION, opt1 → TENANTS, wan → WAN). Ni le
périphérique vlan040, ni le libellé. L'intrant opnsense_if_transit: opt1 était
juste — question ouverte depuis deux jours, tranchée par la mesure.
Consigné au CHANGELOG : l'EVPN tourne (six sessions BGP, tunnels sortis de la
carte de gestion), une alarme retirée sur des VRF que je croyais inversés, et une
brèche réelle à filtrer avant la première VM tenant — un nœud de sortie expose au
tenant tout ce que l'hyperviseur touche directement, et déplacer la route par
défaut n'y suffira pas puisqu'une route connectée l'emporte.
30 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux commutateurs deviennent bifrost-3 et bifrost-4, avec 10.0.0.3 et
10.0.0.4. Tout l'ensemble de bordure porte un seul nom, et son numéro est son
adresse : bifrost-1 = .1, bifrost-4 = .4. Plus de table de correspondance.
D-12 disait « bifrost aux frontières, sleipnir à la fabric » — le nom portait le
type de la machine. C'est le champ `role` qui le fait, et lui seul pilote le
devis : aucune logique ne dépendait du nom, seulement des données et un
commentaire. Le devis a suivi seul, jusqu'aux marqueurs de ports.
Inconvénient assumé : bifrost-3 ne dit plus « commutateur », il faut lire `role`.
La partie B du devis s'en charge à l'affichage.
30 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le pont n'était pas seulement non portable, il était faux. proxmox_clone_pont
faisait naître les VM sur vmbr1 avec une étiquette VLAN — l'ancien monde. En SDN
une VM appartient à son VNet ; c'est ce qu'il a fallu corriger à la main sur
infra-pki-01, et les treize suivantes auraient suivi.
deriver_nomenclature() expose désormais la zone de sécurité, instancier en dérive
proxmox_pont et une étiquette VIDE — le VNet porte déjà le tag, en poser un
second donnerait un double étiquetage. La chaîne va jusqu'à make creer-vm :
SETOPS_PONT='t11appl', SETOPS_VLAN=''.
Trois pièges. Un doublon dans le Makefile passait PONT_PROXMOX deux fois dans la
même cible, la seconde vide aurait écrasé la valeur dérivée. Un repli naïf sur
proxmox_vlan aurait fait revenir l'étiquette en SDN : le repli ne s'applique que
si la clé est ABSENTE, jamais si elle est présente et vide. Et le test unitaire
est tombé, à raison — il couvre maintenant cette distinction.
D-55 : le dépôt réseau porte le contrat entre l'Alliance et ses hébergeurs, et
abstrait le matériel en encapsulant chaque tenant dans sa zone EVPN. Mesuré : un
tenant est à deux valeurs de la portabilité complète (noeud, stockage).
D-57 : l'interface sysadmin d'un hyperviseur (vmbr0, 10.0.0.41/.43/.47) n'a pas
de route par défaut ; celle-ci vit sur vlan40, vers la frontière. On n'atteint
l'administration que depuis son propre domaine de diffusion. Ça tranche la
question de la sortie des nœuds laissée ouverte ce matin — option A, mais sur une
interface dédiée, ce qui lève l'objection qui la bloquait.
D-58 : un hôte déclare par quelle interface (`via`) chaque réseau lui arrive ; le
devis en dérive un port par interface et son type — trunk 11,40 sur bond3, accès
VLAN 10 sur vmbr0. Sans ça, ajouter le VLAN 10 le remettait sur le trunk du
transport, soit le domaine qu'on venait d'en sortir.
D-59 : un VLAN qui ne porte que des adresses d'hôte n'a pas besoin de pont.
Régression créée puis corrigée : le modèle public, qui ne déclare aucun
hyperviseur, n'émettait plus rien pour ce port. Il émet maintenant tout
l'underlay en disant que c'est un repli.
30 preuves OK, 4 tests unitaires.
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Il valait partout ; il ne vaut que dans l'adressage dérivé des tenants, où
passerelle_de(index, zone) produit le même .1 dans les treize sous-réseaux d'un
tenant. C'est une propriété de la dérivation, pas une loi universelle.
Dans l'underlay il produisait deux effets pervers. Un seuil arbitraire : les
sous-réseaux plus étroits qu'un /24 étaient exemptés, donc élargir un /29
changeait la validité du fichier sans que rien d'autre bouge. Et une couture
entre propriétaires : l'octet attendu venait de la nomenclature d'un tenant,
appliquée à la fabric de l'hébergeur — la validité de l'underlay aurait dépendu
du tenant actif.
Ce qui reste est plus fort et suffit (D-52) : une passerelle doit être l'adresse
d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape les passerelles fantômes, ce que le
comptage d'octets ne faisait pas. Vérifié : la garde mord toujours.
À noter, parce que l'ordre était mauvais : le ré-adressage de l'OPNsense en .1 a
été demandé au nom de cette règle, deux messages avant qu'elle soit recadrée. Pas
perdu — .1 est la position conventionnelle d'une passerelle — mais la portée
aurait dû être questionnée avant de faire changer une adresse en service.
D-53 : le réseau et l'underlay de l'hébergeur méritent leur propre dépôt.
underlay.yml décrit une infrastructure, le dépôt de tenant une organisation ; un
tenant peut déménager, une fabric non. Consigné, non fait.
D-54 : 10.0.0.0/24 est réservé à l'IPAM, la gestion des équipements et l'OOB,
accès sysadmin. Aucun hyperviseur, aucune VM, aucun trafic tenant. C'est la
raison d'être des VLAN 11 et 40.
30 preuves OK.
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Aucun des trois SVI de sleipnir-01 n'avait de consommateur : les VTEP sont dans
le même sous-réseau, les nœuds de sortie sont adjacents à la frontière, et les
commutateurs peuvent sortir par l'OPNsense qui a déjà une patte sur le VLAN 10.
Deux décisions séparées avaient vidé ce rôle sans qu'on regarde leur effet
cumulé : le passage à l'EVPN a retiré les VLAN tenants du fil, puis la fusion du
lien de sortie dans le VLAN 40 a rendu les nœuds de sortie adjacents.
sleipnir-01 disparaît, pas seulement son rôle : en étoile, le centre est sur tous
les chemins, donc un point de panne unique du plan de données — ce qui vidait
aussi de son sens l'ajout d'une seconde carte à bond3. Deux switches L2 reliés,
bond3 répartis. D-51 ; D-05 renversée.
Le devis perd trois SVI, quatre routes, et surtout sa section 5 — celle qui
coupait l'accès d'administration au switch en cas d'erreur.
D-50 : `passerelle` signifiait « adresse du SVI du switch », une hypothèse
déguisée en donnée. Elle signifie maintenant « la passerelle de ce sous-réseau,
où qu'elle vive », et le devis dérive s'il doit émettre une interface routée —
uniquement si le porteur déclaré a le rôle switch. Le même moteur sert les deux
postures : le modèle public démontre celle où le switch route.
Deux gardes remplacées, pas affaiblies. À la place de « passerelle_sortie exige
passerelle » et « routeur.ip == passerelle », une règle plus forte : une
passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape en
plus les passerelles fantômes. Éprouvée par trois sabotages, tous attrapés — et
elle a trouvé une sous-déclaration dans le modèle public.
Quatre trous corrigés, tous de la même famille (une liste figée finit par
mentir) : port de frontière figé sur le transit, trunk Proxmox excluant le
transit, switches d'accès sautant sa déclaration, et le switch de tête privé
d'adresse de gestion par la suppression du SVI.
D-03 renversée : le /29 élargi en /24 fait tomber l'exemption d'invariant, le .1
revient à la passerelle.
30 preuves OK.
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Le port du commutateur vers la frontière était figé sur le seul VLAN de transit.
Depuis que les bifrost ont une patte sur le VLAN de sortie tenant, ce port serait
resté muet : le devis aurait eu l'air juste et le trafic ne serait jamais arrivé.
Il dérive maintenant des rattachements déclarés des hôtes `role: frontiere`.
Contexte, côté underlay (dépôt de l'hébergeur) : le VTEP vivait sur le VLAN 10,
donc le transport tenant partageait son domaine de diffusion avec l'administration
des équipements. Plus grave, un nœud de sortie décapsule le trafic tenant et le
remet dans sa table principale — dont la route par défaut sort par vmbr0,
l'interface de gestion des nœuds. D'où deux VLAN dédiés, 11 (transport VXLAN) et
41 (trafic décapsulé). Le second n'a volontairement pas de passerelle : le
commutateur le transporte sans le router, et le devis n'émet donc pas
d'interface Vlan41.
Services de l'hébergeur — décision consignée, rien n'est construit :
Aucun équipement de l'hébergeur n'est dans un inventaire Ansible, et rien ne
sauvegarde leurs configurations. Ni hyperviseurs, ni commutateurs, ni frontière.
D-46 : un hébergeur porte trois catégories — son tenant (un client comme les
autres), ses opérations (supervision de la fabric, journaux, sauvegarde des
configs, DNS d'underlay), et le plan de contrôle (déjà dehors).
D-47 : les opérations vivent dans le dépôt de l'hébergeur, et leurs VM se
rattachent à un pont VLAN, jamais un VNet. Un service qui observe la fabric ne
peut pas dépendre d'elle : l'EVPN tombe, et la supervision tombe avec la raison
de la panne.
D-48 : les hyperviseurs sont gérables par Ansible ; « hors flotte » ne vaut que
pour les commutateurs (aucun agent) et la frontière (API seulement).
Question laissée ouverte : l'index 0 réservé au tenant propre de l'hébergeur. Il
produit les VNI 1001-1006, que le parc hérité utilise déjà (1001 TechnoLibre
historique, 1003 KBR), et P21 déclencherait une fausse collision entre deux
dépôts d'hébergeurs.
Construction parallèle vérifiée : aucune collision entre les 38 VM héritées et
les VNI/VLAN projetés.
30 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ajouter un tenant implique 1 zone EVPN + 6 VNets + 6 sous-réseaux sur le cluster.
Aucun générateur ne les produisait : dernière lacune dans un dépôt où tout dérive.
26 objets pour les deux tenants, VNI = 1000 + index×10 + zone, sous-réseau et
passerelle par les mêmes fonctions que l'inventaire.
Nommage, en deux temps. D'abord VRF0017 / v1174, alignés sur ce que le cluster
portait — réflexe inverse du bon : cette convention venait d'une création à la
main et ne disait pas de quel tenant il s'agissait. Forme retenue : t<index> pour
la zone, t<index><zone abrégée> pour le VNet (t17, t17serv). C'est le préfixe que
le pare-feu Proxmox utilisait déjà (t17-cli-metrique), donc un seul schéma dans
tout le dépôt. Abréviation = 4 premières lettres du libellé, accents retirés.
Pas de tiret entre index et zone, contrairement aux IPSets : t245-serv ferait 9
caractères, t245serv en fait 8 — la forme reste uniforme jusqu'au dernier index.
Contrainte cadrante : zones ET VNets sont limités à 8 caractères par Proxmox.
sdn-evpn.md annonçait chez17-services-infra (21) : il aurait été refusé à
l'application. P30 refuse tout dépassement et toute collision de nom, de VNI ou
de sous-réseau. Éprouvé aux bornes et par sabotage.
Vérification la plus forte : avant renommage, la dérivation reproduisait à
l'identique les deux zones créées à la main — nom, VNI de VRF, MTU, contrôleur.
voute.py saisir : le pendant de la génération. On génère un secret dont le dépôt
est la source, on saisit celui dont un tiers est la source — inventer une clé
d'API OPNsense donnerait une valeur refusée à la première requête, avec P18 au
vert sur une voûte inutilisable. Sans écho, double confirmation, rien sur la
ligne de commande.
Reste ouvert : aucun nœud de sortie déclaré. Le devis émet un marqueur, pas une
valeur plausible. Deux points à trancher — le nœud de sortie route selon sa
propre table (défaut actuel : 192.168.11.254, pas la frontière), et l'entrée
n'est pas redondante puisqu'elle dépend d'une route statique d'OPNsense vers un
seul nœud.
D-45 : l'affinité de VM attend Proxmox 9 (cluster en 8.4.19), tenue à la main.
30 preuves OK.
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Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.
web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.
La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.
Les deux derniers passaient dans la première version :
- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.
Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».
Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.
AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.
Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.
Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ;
- Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.
Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.
docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.
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vault_nextcloud_admin et vault_nextcloud_oidc étaient exigés par le plan et
absents de la voûte réelle. Générés (32 octets urlsafe) en mémoire, avec
relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture, jamais
affichés. Idempotent : une clé renseignée n'est pas touchée ; une clé présente
mais vide compte comme absente.
Générer était légitime parce qu'Ansible configure les deux côtés depuis la même
variable — le client Keycloak déclare secret: "{{ vault_nextcloud_oidc }}" et le
rôle Nextcloud lit la même clé.
Contre-exemple relevé chez Chezlepro : vault_opnsense_api_key/_secret manquent
aussi, mais ne doivent PAS être générés — OPNsense est hors flotte et émet
lui-même ses identifiants d'API. On génère un secret dont le dépôt est la
source, jamais un secret dont un tiers est la source.
Lacune connexe non corrigée : aucun tenant ne déclare de client OIDC Nextcloud
dans serveur_keycloak.yml. Le secret existe, le client qui doit le porter non.
28 preuves OK, 0 échec, 0 sautée (voûte lisible).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.
Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.
Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.
Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.
Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.
La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.
Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.
27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.
Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.
Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.
make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.
P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.
Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.
27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.
1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)
Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.
Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.
Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.
Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.
2. Vue Intégrations : la matrice
La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.
3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)
Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.
Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.
26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Je sautais le flux entier dès qu'un de ses pairs valait `externe`. Or le SSH
du socle est déclaré `[flotte, externe]` : la moitié `externe` relève de la
frontière, mais la moitié `flotte` — le SSH entre hôtes, celui d'Ansible —
était perdue. Sous une politique DROP, plus aucun hôte n'aurait été joignable
en SSH depuis l'intérieur. Même piège pour le SMTP interne de Postfix,
déclaré `[externe, client_smtp]`.
`externe` est sauté pair par pair, jamais le flux entier. 36 groupes,
56 règles.
Ajouté : la liste des rôles sans règle entrante, avec leur motif. Onze rôles
sont injoignables sous DROP, et c'est voulu dans les onze cas — boucle locale
pour Prometheus, Redis, rspamd, Icinga et Unbound ; frontière seule pour
nginx ; aucun service pour `serveur_durci` et les clients. Un douzième motif
existe, marqué d'un avertissement : « flux entrants déclarés mais aucune
source résolue ici » — celui-là serait un vrai trou.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un flux dont le pair nomme quatre rôles donne maintenant quatre règles,
chacune renvoyant à l'IPSet de son rôle. 52 règles, toutes par IPSet, zéro
littérale.
Le gain n'est pas cosmétique : une règle porte qui elle autorise.
`-source +t17-srv-keycloak` se lit ; une liste de quatre adresses demande de
retrouver à qui chacune appartient.
La raison appartient au flux, pas à chacune de ses règles : elle est écrite
une fois au-dessus du paquet qu'elle explique plutôt que répétée quatre fois.
Vérifié : aucun renvoi orphelin, aucun IPSet inutilisé.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Six règles par tenant portaient quatorze adresses en dur : les mots-clés
`flotte` et `edge` n'avaient pas droit à un IPSet, seuls les rôles en
avaient. `flotte` en reçoit un, `edge` renvoie à celui de nginx. 36 des 40
règles se lisent maintenant `-source +t17-…`.
Et le devis listait 28 à 30 IPSets par tenant dont la moitié n'était
référencée nulle part : un opérateur en aurait créé 58 pour n'en utiliser
qu'une douzaine. Seuls les IPSets référencés sont émis — 6 par tenant. Un
devis crée ce qu'il liste.
Restent quatre règles en liste explicite, celles dont la source est plusieurs
rôles à la fois. Aucun IPSet unique ne les couvre et Proxmox n'accepte qu'une
référence par règle ; les éclater gonflerait le devis pour un gain
discutable.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les IPSets portaient l'étiquette longue (`chez17_serveur_postgresql`), les
groupes l'index court (`t17-srv-postgresql`) : deux conventions dans un même
document. Tout porte maintenant `t<index>-` et la même forme abrégée.
La troncature reste propre à chaque objet — Proxmox est large sur les IPSets,
étroit sur les groupes. Un nom peut être entier d'un côté et abrégé de
l'autre ; chacun respecte sa contrainte, le préfixe reste commun.
Vérifié : aucune collision d'IPSet, et tout renvoi `+X` d'une règle pointe
vers un IPSet existant — 58 IPSets, 34 groupes, aucun orphelin.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Elle partait de `hotes_actifs` avec un repli sur « tous » quand il n'y en
avait aucun. Technolibre listait donc ses 14 VM (zéro actif, repli déclenché)
et Chezlepro une seule (un actif) — un opérateur aurait lu qu'une seule VM
avait besoin de règles.
Les IPSets et les groupes incluaient déjà les hôtes planifiés,
délibérément : un pare-feu se prépare avant que la VM existe. L'affectation
suit la même règle. 14 de chaque côté, toutes avec leur VMID.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`make devis-proxmox-fw` : 34 groupes de sécurité, 40 règles, 2 tenants —
depuis les 57 flux intra-tenant que le registre connaissait déjà.
Défense en profondeur, pas remplacement : l'hyperviseur filtre puis l'hôte
destinataire filtre à nouveau. Coût de maintenance nul, les deux barrières
lisent le registre par les MÊMES fonctions — la duplication est dans
l'application, jamais dans la décision.
Un IPSet par rôle porte les membres, les groupes y renvoient : ajouter un
hôte à un rôle met à jour toutes les règles qui l'autorisent, en un endroit.
Garde ajoutée après coup : Proxmox limite un nom de groupe à 18 caractères.
Ma première version tronquait sans vérifier — deux rôles tronqués au même nom
auraient fusionné leurs règles, donnant à une VM les autorisations d'un rôle
qu'elle ne porte pas, silencieusement. Le préfixe porte maintenant l'index
plutôt que l'étiquette, et une garde échoue sur toute collision. Exercée.
Conséquence consignée : tout ce qui entre dans un tenant passant par la
frontière, le contrôleur Ansible aussi — l'OPNsense devient un prérequis de
déploiement, pas une étape parmi d'autres.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
En préparant le déplacement des VTEP, la lecture des interfaces a montré que
`underlay.yml` annonçait 9000 alors que vmbr3 est à 1500. La garde P23
exigeait >= 1550 et passait parce que le fichier mentait. Une garde qui
valide une déclaration plutôt qu'une réalité donne un faux confort — pire
qu'une garde absente, qui au moins n'endort personne.
Le seuil ne peut pas être fixe non plus : 1550 aurait rejeté à tort un
transport à 1500 portant un overlay à 1450, qui tient exactement. Il dérive
d'un `mtu_overlay` déclaré : transport >= overlay + 50. Exercé.
Trouvé aussi : vmbr3 n'est pas VLAN-aware. L'adresse du VTEP y est non
étiquetée et vit dans le VLAN natif du port. Déplacer le VTEP n'est donc pas
un changement d'adresse — il faut un VLAN natif 10 ou une interface étiquetée
dédiée. C'est pourquoi le déplacement n'a pas été effectué.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Redresser les pairs EVPN vers l'underlay suppose que les hyperviseurs
existent dans le modèle. Ils n'y étaient pas.
La reconnaissance a montré la cause : vmbr3 porte 10.27.19.{41,43,47} sur les
trois nœuds — l'adresse des VTEP est prise dans le supernet de Chezlepro. Le
modèle refuse d'exprimer cet état : déclarer 10.27.19.0/24 en underlay ferait
échouer P23. La garde détecte la faute avant qu'on ne la documente.
Ajouté un `role` sur les hôtes (switch par défaut, hyperviseur, frontiere) :
le réseau ne suffit pas à le déduire, et un hyperviseur déclaré recevait une
configuration de commutateur en partie B.
Corrigé une « source unique » qui n'en était pas une : `switches_acces()`
avait été introduite comme LA décision du « qui est un switch d'accès », mais
`partie_acces()` gardait sa copie locale du filtre et ne l'appelait jamais.
Les deux ont divergé au premier hôte non-commutateur. Écrire « source
unique » dans un commentaire ne la crée pas.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Décision : l'overlay EVPN plafonne à 1450. Conséquence invisible : sous 1500,
tout ce qui traverse la frontière dépend de la découverte de MTU de chemin,
donc de l'ICMP « fragmentation nécessaire ».
Or le registre ne connaissait que TCP et UDP. Ce message ne pouvait pas être
déclaré et la bordure en `block in log all` l'aurait jeté : la connexion
s'établit, les petites requêtes passent, les grosses réponses restent
suspendues — la panne la plus coûteuse à diagnostiquer, et celle qu'on impute
d'abord à l'application.
`protocole: icmp` est admis ; le champ `port` y porte le type
(`frag-needed`). Le socle déclare les deux sens. Vérifié : nftables d'hôte
inchangés, le pair `externe` reste sauté.
Reconnaissance (lecture seule) : l'EVPN est à moitié construit — contrôleur
EVPN0017 (ASN 65000), zones VRF0011 et VRF0017, un VRF par tenant avec le VNI
égal à l'index. Aucun VNet, aucun nœud de sortie.
Signalé et non corrigé : les pairs BGP sont dans 10.27.19.0/24, le
sous-réseau Services-infra de Chezlepro. Le transport du cluster dérive de
l'index d'un tenant, et une VM de cette zone partage son sous-réseau avec les
VTEP — l'isolation est percée à l'endroit que l'EVPN devait fermer.
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Les trois dates de « décisions renversées » avaient été estimées.
L'historique les corrige : ACL et routage sur commutateur remontent au
2026-07-07 (`make devis-reseau`), pas au 29 juillet ; l'underlay gitignoré au
2026-07-24, pas au 31.
Un registre qui invente une date perd la confiance qu'on lui accorde sur le
reste. Chaque renversement cite maintenant le commit qui l'a opéré —
vérifiable en une commande.
Ajouté : qui décide. Toutes ces décisions sont celles de l'opérateur du
dépôt, plusieurs prises sur recommandation ; l'assistance propose et
argumente, elle ne tranche pas. La distinction compte pour la suite : une
décision se renverse par celui qui l'a prise, et savoir qu'elle a été choisie
plutôt qu'héritée change ce qu'on s'autorise à en faire.
Non corrigé : le renvoi de D-07. `frontiere-opnsense.md` §1 porte bien un
titre explicite « Décision (2026-08-02) : pas d'ACL sur cette fabric » — ma
réserve était infondée.
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Les décisions étaient écrites là où elles s'appliquent et leur histoire dans
le CHANGELOG — mais « pourquoi le /29 et pas le /30 ? » demandait de relire
vingt entrées. Le registre ne répète rien : il dit quelles décisions
existent, pourquoi, où lire le détail, et ce qui les garde.
28 décisions en quatre familles : le réseau, qui possède quoi, les secrets,
la méthode. Une décision peut n'être gardée par aucune preuve — elle reste
une décision, et le registre le montre plutôt que de laisser croire à une
couverture complète.
Et une section qu'on omet d'habitude : les décisions RENVERSÉES. Trois y
figurent, et elles expliquent pourquoi le code porte encore des branches qui
semblent inutiles — `acl_inter_tenant: true` et `routage_tenants: switch`
restent les défauts parce qu'une autre fabric peut en être capable.
Aucun de ces renversements ne vient d'un changement d'avis : les trois
viennent d'un fait découvert APRÈS la décision. C'est l'argument le plus fort
pour éprouver avant de figer.
Les 30 renvois internes vérifiés : aucun document ni section introuvable.
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P21, P23 et P24 renvoyaient à AFF-001 — « Set-OPS est un moteur Ansible
générique » — sans rapport avec la fédération, l'underlay ni la frontière.
P17, P19 et P20 n'avaient aucune référence. Une preuve accrochée à la
mauvaise affirmation passe au vert et n'atteste de rien de ce qu'on croit.
Ajouté §10 du registre : six affirmations (AFF-101..106) pour l'architecture
réseau et la fédération. La couverture du plan par le panneau est en 🟡, avec
ses exceptions nommées — listes de tables de l'underlay, ports physiques,
nœud de sortie.
Volontairement absente : la justesse des devis. Leur syntaxe dépend d'un
matériel que le dépôt ne possède pas ; six familles ont été confrontées au
commutateur réel, deux étaient fausses, mais c'est une vérification datée et
non une preuve rejouable. Le dépôt n'affirme pas que ses devis s'appliquent,
il affirme qu'ils dérivent.
Corrigé aussi : P03, P06, P12 et P13 portent maintenant les références que la
table leur attribuait déjà — la correspondance existait en double et seul le
document la tenait. Et la table attribuait AFF-030 (« inventaire complet ») à
P15, qui valide le modèle socle ; c'est P16 qui exécute
`ansible-inventory --list`.
35 affirmations référencées, aucune référence orpheline.
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La vue Réseau n'affichait que le devis des commutateurs. Le devis frontière
était totalement absent de l'interface, alors qu'il porte les règles de la
bordure et ses avertissements — dont celui sur « Block private networks »,
invisible dans les règles elles-mêmes.
Ajouté `/api/devis-opnsense` et son bloc d'affichage avec bouton de copie.
Vérifié par HTTP que les deux points d'API servent exactement ce que le CLI
produit : 181 et 125 lignes, identiques au caractère près. Import paresseux
et gardé — ce module lit l'underlay et les inventaires de tous les tenants,
une erreur aurait sinon vidé la vue entière.
Aide corrigée sur trois points périmés : les VLAN tenants annoncés « uniques
sur le trunk » (faux en SDN, aucun n'y circule) ; le dialecte renvoyé à une
variable d'environnement alors que c'est un intrant de la section Fabric ; et
la route par défaut dite « à adapter » alors que la section 5 l'émet.
Elle dit maintenant ce qui reste à nommer à la main : les ports physiques et,
en SDN, le nœud de sortie EVPN.
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Régression de la correction précédente. Le champ décrivant le CÂBLAGE du lien
de transit réutilisait la variable du PROCHAIN SAUT. Les deux étaient
identiques jusqu'à la bascule SDN ; elles ont divergé, et la section 1
annonçait `switch <NOEUD-DE-SORTIE-EVPN>`.
Sur ce lien, le commutateur est à 10.0.4.6 — le nœud de sortie n'y figure
pas, il est joignable À TRAVERS. Le champ décrit maintenant le câblage,
indépendamment du routage.
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Le prochain saut des routes tenants pointait le SVI du commutateur. En EVPN
il ne route plus les tenants : la route arriverait sur un équipement sans
chemin vers le tenant — configuration qui s'applique sans erreur et ne
fonctionne pas. Le devis émet `<NOEUD-DE-SORTIE-EVPN>` et dit pourquoi.
`underlay.passerelle_sortie` garde son sens : adresse du pare-feu sur le lien
de transit, donc sortie de l'UNDERLAY. Deux choses distinctes.
Corrigé aussi une contradiction antérieure au SDN : la section 0 demandait de
router l'administration vers 10.0.4.6, le SVI du commutateur lui-même, alors
que `devis-reseau` émet 10.0.4.1, l'adresse du pare-feu — tout en affirmant
que l'autre devis « émet déjà ces routes ». Elles coïncident maintenant,
vérifié ligne à ligne.
Et deux commentaires qui affirmaient l'inverse de la décision se dérivent du
mode de routage.
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Le filtre `routage_tenants` n'avait été posé que sur la partie A et les
trunks. La partie B a sa propre boucle et sortait toujours les douze VLAN
tenants : aucun trunk ne les portait, aucun SVI ne les utilisait, mais leur
présence suggérait que les switches d'accès devaient les connaître — ce qui
contredit la décision.
Vérifié dans les deux sens : zéro VLAN tenant en mode `sdn`, les vingt-quatre
déclarations de retour en mode `switch`.
Corrigé aussi l'en-tête, qui annonçait les VLAN tenants « uniques globalement
sur le trunk » — ils ne sont plus sur aucun trunk en SDN.
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Trois décisions appliquées : une zone EVPN par tenant, routage ET filtrage
inter-zone à ce niveau, inter-tenant obligatoirement par l'OPNsense.
`underlay.routage_tenants` (`switch` par défaut, `sdn`) : en SDN le devis
cesse d'émettre VLAN tenants, SVI et ACL, et les retire des trunks. Chez
Chezlepro les trunks passent de quinze VLAN à deux — seul du VXLAN circule,
que le commutateur transporte sans le lire.
Le MTU devient une garde : `make underlay` refuse un transport sous 1550 en
mode SDN, en disant pourquoi — sous ce seuil le ping passe et les transferts
échouent.
Le partage des responsabilités est écrit dans docs/sdn-evpn.md : qui route,
qui filtre, pour chaque nature de trafic. Deux conséquences nommées —
l'inter-tenant ne peut plus être oublié (il traverse une bordure en block par
défaut), et le commutateur ne voit plus rien du trafic tenant.
Point ouvert : le registre des flux n'a aucun mot-clé pour un flux
inter-tenant. Défaut sûr, mais on ne peut pas déclarer d'exception légitime.
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Les commutateurs ne savent pas lier une ACL à une interface de routage.
Plutôt que d'assumer indéfiniment la perte d'isolation réseau, le routage
inter-zone passe à Proxmox SDN, zones EVPN.
Une zone EVPN est un VRF — celui qu'on regrettait de ne pas avoir dans le
matériel, obtenu en logiciel. Il referme le trou signalé quelques heures plus
tôt : un tenant n'a plus de route vers l'underlay, celui-ci n'étant pas dans
sa table de routage. Le plan de gestion redevient protégé par construction.
La projection du modèle ne demande AUCUN changement de dérivation, vérifiée
sur les deux tenants : zone=tenant, VNet=zone de sécurité, tag=vlan_de(),
subnet et gateway inchangés. Le `.1` change de porteur, pas d'adresse — du
SVI du commutateur vers la passerelle anycast du VNet.
Rien n'est éprouvé, rien n'est généré. Le document fixe la cible et une
séquence de spike en cinq points, dont le MTU (premier mur de VXLAN) et la
tentative d'accès à l'underlay qui DOIT échouer.
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Les interfaces VLAN du Binardat n'offrent aucun `access-group` : impossible
de lier une ACL à un SVI. Plutôt que d'émettre des règles jamais liées — qui
auraient l'air d'isoler sans jamais filtrer — la capacité se déclare :
`underlay.acl_inter_tenant`, `true` par défaut.
Ce n'est pas lié au dialecte de CLI mais au matériel : un autre commutateur
parlant la même CLI pourrait savoir lier des ACL.
À `false`, la section 3 ne contient plus de règles mais la raison, et surtout
ce qu'on perd : une VM émettant vers l'underlay est routée localement vers le
mgmt des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI. Les nftables des VM n'y
peuvent rien (politique `output` permissive), et l'IPMI n'est pas un hôte
géré.
Des VRF auraient donné cette isolation sans ACL — critère à retenir au
prochain renouvellement. Parade d'ici là : sortir le management de la fabric
routée des tenants, comme l'est déjà le stockage.
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`ip ?` sur une interface VLAN du Binardat n'offre aucun `access-group`, et la
liste complète des commandes de ce mode n'en contient pas davantage. La ligne
`ip access-group <NOM> in` posée sur les douze SVI n'existe pas sur cette
plateforme.
C'est la ligne qui rend l'isolation effective. Sans elle, les ACL de la
section 3 sont parfaitement définies et jamais liées : `show access-lists`
afficherait « used 0 time(s) », et rien d'autre ne signalerait que
l'isolation inter-tenant ne filtre rien. Même signature que le défaut du
trunk — une configuration qui a l'air juste et n'agit pas.
Le `firewall disable` aperçu dans un `show running-config` prend
rétrospectivement du sens : le filtrage semble conditionné globalement.
Aucune forme de remplacement n'est devinée. Le devis porte un avertissement à
cet endroit, en dialecte `binardat` uniquement — après trois syntaxes
supposées dont deux fausses, marquer l'incertitude vaut mieux qu'un quatrième
pari.
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J'ai annoncé « les six familles sont closes » sur la foi d'un
`spanning-tree ?` en mode configuration GLOBALE. Trois lignes du devis
vivent ailleurs et n'y figuraient donc pas :
- `spanning-tree portfast trunk` (interface) — `trunk` est un mot-clé
Cisco ; l'équivalent s'écrit souvent `portfast` seul, voire `edged-port` ;
- `ip access-group <NOM> in` (interface) — c'est ce qui LIE l'ACL au SVI ;
sans elle l'ACL existe et ne filtre rien ;
- `ip default-gateway <ip>` (global, absent de l'aide consultée).
`(config-if)#spanning-tree ?` et `(config-if)#ip ?` les donneraient.
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`spanning-tree ?` en mode configuration tranche la dernière inconnue, en
faveur de la forme émise : `mode` et `priority` s'acceptent au niveau global.
La priorité n'a pas besoin d'être portée par une instance, même en MSTP — la
réserve inverse, notée la veille, était infondée et le devis ne la porte
plus. Une mise en garde fausse nuit autant qu'une syntaxe fausse.
Ajouté : `spanning-tree` seul, qui garantit l'état actif. Sans lui, `mode` et
`priority` sur un boîtier où le protocole aurait été désactivé
configureraient un arbre qui ne tourne pas. Sans effet s'il est déjà actif —
même logique déclarative que pour les trunks.
Six familles vérifiées contre le matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL,
spanning-tree. Deux ont révélé un défaut réel plutôt que de confirmer
l'existant — les routes (CIDR) et les trunks, dont `add` ne retranchait rien.
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Une ACL générée s'applique telle quelle, ses règles dans l'ordre émis —
`ip access-list extended <NOM>`, masques normaux, `any`.
Détail de lecture consigné : le boîtier affiche `any-destination` là où l'on
saisit `any`. Comparer un `show access-lists` au devis ferait apparaître une
différence qui n'en est pas une.
Cinq familles de syntaxe sur six sont maintenant vérifiées contre le
matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL. Ne reste que la forme d'entrée des
commandes de spanning-tree, que `show` ne révèle pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`underlay.stp.mode` passe à `mstp` — le mode d'usine du commutateur, vérifié
par `show spanning-tree`. Sur une étoile sans lien redondant, l'instance 0 de
MSTP se comporte comme un RSTP : changer de mode aurait donné le même
résultat, au risque près de toucher à un protocole qui fonctionne déjà.
Le devis énonce son incertitude là où elle est : en MSTP la priorité se règle
souvent par instance, alors que la forme émise est globale. Il le dit plutôt
que de laisser croire à une syntaxe vérifiée — `show spanning-tree` donne
l'état du protocole, jamais la forme d'entrée des commandes.
Corrigé : le commentaire de la section 6 disait « RSTP » en dur alors que le
mode est déclaré. Il le dérive.
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Correction d'une déduction fausse : j'avais conclu de son absence du
`show running-config` que le spanning-tree était désactivé. Il est actif —
il n'y figurait pas parce qu'il est aux valeurs d'usine. Une absence dans une
configuration ne veut pas dire une absence de fonction.
La plateforme est en MSTP (802.1s, Force Version 3) alors que
`underlay.stp.mode` déclare rstp. Sur une étoile sans lien redondant les
deux se comportent identiquement ; reste à décider si l'on aligne la
déclaration sur le matériel ou l'inverse.
La priorité de pont est déjà 32768 : la ligne émise pour les switches
d'accès est un non-opérant.
Reste non vérifiée la forme d'ENTRÉE des commandes — `show` donne l'état,
pas la syntaxe. En MSTP la priorité se règle en général par instance, ce que
la forme émise ne fait pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`switchport trunk allowed vlan ?` sur le matériel confirme la syntaxe et
révèle un défaut : `add` ajoute à la liste courante, la forme sans mot-clé
la définit.
Le devis émettait `add`. Or un port trunk neuf autorise tous les VLAN — dans
une config réelle, les ports n'ont aucune ligne `allowed vlan`, ce qui
signifie exactement cela. Y ajouter la liste voulue n'en retranchait aucun :
le trunk continuait de tout transporter, et le devis donnait l'illusion de
restreindre. Le pire genre de défaut — ça a l'air juste, ça s'applique sans
erreur, et ça ne fait pas ce que ça annonce.
La forme sans mot-clé est aussi atomique : `none` puis `add` couperait le
trunk entre les deux commandes, ce qui suffit à perdre la session si on
l'applique sur le port de gestion.
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Un `show running-config` du commutateur tranche la question restée ouverte :
la plateforme écrit ses routes en notation CIDR — `ip route 0.0.0.0/0
192.168.10.254` — et non en masque séparé comme Cisco. Le générateur
produisait du Cisco quel que soit le dialecte.
`route_statique()` suit maintenant le dialecte, comme les masques d'ACL.
Vérifié dans les deux formes.
Restent non vérifiés faute d'apparaître dans la config réelle : la syntaxe
des ACL, celle de `switchport trunk allowed vlan add`, et le spanning-tree —
totalement absent du `show running-config`, ce qui suggère qu'il est
désactivé par défaut sur cette plateforme.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Renvoi ambigu corrigé : « en cas de retour arrière (§6) » figurait dans
l'étape 6 — deux « 6 » pour deux choses dans une seule phrase. La section est
nommée plutôt que numérotée.
Le responsable désigné devient le §3 : il vivait sous « le transfert de nom
de domaine » alors que ce n'est pas un emprunt aux registraires mais une
décision de modèle, valable migration ou pas.
Et le §8 énumérait ce que la migration ne déplace PAS sans dire ce qu'elle
déplace. Le responsable, lui, suit le tenant — c'est l'inverse, et le dire
renforce la ligne de partage : ce qui est à l'hébergeur reste, ce qui est au
tenant part avec lui. Si quelque chose appartenant à l'organisation ne peut
pas partir, elle n'est pas vraiment souveraine ; si quelque chose
appartenant à l'hébergeur devait partir, la frontière est mal tracée.
Sections renumérotées (9 au lieu de 8), six renvois internes vérifiés.
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Elle se perd, se compromet, ou la personne quitte l'organisation. Sans
procédure, un tenant devient inmigrable : captif non par contrat mais par
accident — exactement ce que la recette existe pour empêcher.
Deux écueils symétriques consignés. Trop lourde, la procédure n'aboutit
jamais et le tenant reste bloqué. Trop légère, elle devient le chemin de
moindre résistance pour contourner la signature : inutile de forger un
mandat si l'on peut se faire attribuer la clé. Le recouvrement doit être au
moins aussi difficile que ce qu'il protège.
Vraisemblablement le même mécanisme que le changement de responsable — dans
les deux cas quelqu'un d'extérieur à la clé atteste de l'autorité. Piste la
plus transposable des registraires : un contact de secours nommé en même
temps que le responsable, tant que personne n'est en situation d'urgence.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Chaque tenant a un responsable désigné — la personne qui engage
l'organisation, et dont la signature seule vaut mandat de migration. Sans
responsable nommé d'avance, la question « qui peut décider de déménager
cette organisation ? » se pose au pire moment, quand les deux hébergeurs ont
un intérêt dans la réponse.
La table des états annonçait une réversibilité « gratuite » jusqu'à
`libéré`, alors que le §6 établit qu'elle change de nature à la bascule. Pas
contradictoire, mais un lecteur pressé s'arrêtant au tableau en retirait une
fausse impression. Ce qui reste gratuit est l'adressage, pas le retour.
Deux questions de gouvernance ajoutées aux points à trancher : où le
responsable est déclaré et comment on en change — acte au moins aussi
sensible que la migration, puisqu'il décide qui pourra la mandater ensuite ;
et la rétention, convenue avec qui, consignée où, attestée par qui.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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La recette affirmait la réversibilité sans décrire le retour. Or il change
de nature à la bascule, et le geste évident — repointer le DNS — devient
faux à cet instant : les utilisateurs ont écrit chez l'entrant, et ces
données n'existent nulle part ailleurs. Les perdre serait silencieux.
Trois régimes écrits : avant le gel (sans conséquence), pendant le gel
(dégeler), après la bascule (migration inverse, même outillage).
Rendu explicite : le sortant reste gelé après la bascule, jusqu'à
confirmation. Le dégeler « au cas où » créerait deux copies vivantes et plus
aucune vérité ; en contrepartie il n'a pas divergé, donc le delta d'un
retour reste à sens unique.
Deux points de non-retour distingués : la bascule fait perdre le retour
gratuit, la purge fait tout perdre. D'où l'exigence ajoutée : les critères
de confirmation se fixent par écrit AVANT la première bascule.
Corrigés : le rattrapage est à l'étape 5 (non 4) ; le chemin de vérification
hors DNS public est un prérequis de l'étape 3 elle-même.
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La séquence, les états et les gardes — écrite avant tout code, délibérément :
figer un enchaînement qu'on n'a jamais joué serait prématuré.
Le modèle est le transfert de nom de domaine : le mandat appartient au
client, verrou par défaut, deux actes délibérés et traçables. Là où
l'analogie casse elle est remplacée, pas étirée — sans registre central pour
arbitrer, le mandat est signé par le tenant et vérifié contre une clé
publique de son plan ; un secret partagé ne prouverait rien à l'entrant.
L'ordre est commandé par une règle unique : le receveur doit être prouvé
prêt avant que quoi que ce soit ne gèle. L'entrant se construit pendant que
le sortant sert ; l'interruption se réduit au delta plus la propagation DNS.
Garde de transition, pas conseil : `gelé` est inaccessible tant que
`préparé` n'est pas prouvé.
Deux pièges consignés : le TTL s'abaisse à l'étape 1 et non à la bascule ;
l'entrant doit être vérifiable sans être public, sinon le tenant sert des
deux côtés et l'identité se dédouble.
La libération est une révocation, pas une transmission : re-clétage de la
voûte chez l'entrant, sans quoi l'ancien hébergeur garde à vie l'accès aux
secrets d'un client parti.
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Un hébergeur sert plusieurs tenants et n'a qu'une frontière. Ses intrants
étaient lus chez le tenant actif : basculer sur un invité — Technolibre, qui
n'a pas de frontière à lui — faisait perdre au devis l'URL de gestion,
l'adresse publique et les deux interfaces. Il repartait en marqueurs, comme
si le boîtier n'existait pas. Vérifié en simulant la bascule.
Même famille que le défaut de l'underlay corrigé plus tôt ; c'est la
distinction hébergeur/tenant qui le fait apparaître.
Le devis et le panneau lisent maintenant la frontière chez l'hébergeur, qui
n'est pas déclaré pour autant : le symlink `underlay.yml` le désigne déjà.
Repli sur l'instance active sans underlay monté.
Vérifié : devis identique avec l'hébergeur actif, intrants conservés avec un
invité actif.
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Un modèle décrivait un tenant — ses services, ses zones, ses bases. Tous les
hébergeurs n'ont pas le même matériel : l'infrastructure physique mérite le
même traitement.
Le modèle public gagne un underlay volontairement minimal (un commutateur,
pas de fabric de stockage séparée), point de départ honnête d'un petit
hébergeur. Les montages plus riches sont d'autres modèles, conformément à la
doctrine : un générique public, les étoffés en privé.
Le modèle contient désormais deux moitiés qui ne vont pas au même endroit :
`plan/` et `inventories/` chez le tenant, `underlay.yml` chez l'hébergeur.
`modeles.py verifier` le valide (P17), facultativement et sur sa cohérence
INTERNE seulement — pas contre les tenants fédérés réels, un modèle étant un
gabarit et non un site déployé. Il a fallu rendre paramétrables deux
hypothèses du validateur, qui lisait la nomenclature de l'instance active et
globait les dépôts frères ; comportement par défaut inchangé.
Cinq cas de rejet exercés : VLAN empiétant sur la plage tenant, passerelle au
mauvais dernier octet (lue dans la nomenclature du modèle), routeur inconnu,
sortie hors du lien, port déclaré deux fois.
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Il vivait gitignoré à la racine du moteur : consommé par deux générateurs,
validé par P23, versionné nulle part. La dizaine de modifications de la
journée n'était récupérable d'aucune façon, et un clone frais repartait du
gabarit.
Il appartient à l'hébergeur — ses switches, ses câbles — pas au moteur, qui
est générique, ni à un tenant, qui n'en possède pas. Chezlepro est ici
hébergeur ET tenant, d'où la confusion initiale.
Le moteur le monte par symlink comme il monte le plan par `instance/`. Ce
lien NE SUIT PAS `make instance-utiliser` : la fabric reste celle de
l'hébergeur quel que soit le tenant actif.
Vérifié : les deux devis sortent identiques octet pour octet avant et après,
P23 verte, 24 preuves. Symlink brisé (clone sans dépôt frère) : dégrade
proprement, sections omises au lieu d'échouer. Cas exercé.
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Le devis frontière annonçait trois routes de retour « déjà émises par
devis-reseau ». Le devis switch n'en émettait qu'une : il lisait
`nftables_admin_ssh` de la seule instance active, alors que la frontière
était passée multi-tenant. Les réseaux d'administration de Technolibre
n'étaient routés nulle part — et une affirmation fausse est pire qu'un
silence, elle désamorce la vérification.
`admin_tous_tenants()` vit dans devis_reseau et devis_opnsense l'importe au
lieu d'en refaire une copie : routes de retour et règles lisent les mêmes
tenants par construction. Vérifié identiques.
Ajouté : l'avertissement « Block private networks ». Le SSH d'administration
a une source RFC1918 arrivant sur une interface WAN, où ce filtre est actif
par défaut et s'applique AVANT les règles — coché, il jette le paquet sans
qu'aucune règle ne soit consultée. Un réglage d'interface est invisible dans
les règles, il fallait l'écrire à part.
Prédicat exactement RFC1918, périmètre de cette case ; `is_private` aurait
été trop large (documentation, CGNAT) et l'avertissement se serait déclenché
à tort. Trois cas exercés : RFC1918 averti, 8.8.8.8 muet, 203.0.113.7 muet.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Dans OPNsense une règle est toujours `in` sur l'interface d'arrivée : posée
ailleurs elle ne s'applique jamais, et le trafic est bloqué sans que la
configuration paraisse anormale. Les règles n'en portaient aucune, alors que
le champ est obligatoire dans l'API.
L'attribution se dérive du sens du flux : `ingress`/`externe` arrive par le
WAN, `egress`/`externe` par le lien de transit. Le SSH d'administration suit
la première ligne — le VPN est hébergé sur le pfSense voisin et revient par
l'adresse publique. Le montage parallèle décrit ce jour lève la dernière
inconnue.
Le rendu abandonne `pass out` pour `pass in on <interface>`, l'idiome réel
d'OPNsense et ce que le client d'API devra envoyer.
Ajouté aussi :
- `opnsense_wan_ip`, la face publique, en section Frontière du panneau ;
- invariant du dernier octet (P23) : un point de routage porte le même
dernier octet sur tous ses sous-réseaux. Le chiffre vient de
`reservations.passerelle`, pas d'une constante. Exemption des liens plus
étroits qu'un /24 — sur le /29 de transit l'adressage est dicté par les
participants. Vérifié que l'invariant tenait déjà sur les 13 sous-réseaux
routés avant d'écrire la garde.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le devis était multi-tenant pour ses routes, mono-tenant pour ses règles :
il routait 10.21.0.0/16 et 10.27.0.0/16 mais ne filtrait que l'instance
active. Technolibre aurait été routé jusqu'à la bordure puis bloqué dans les
deux sens, SSH d'administration compris, sans qu'une ligne dise pourquoi.
La résolution est paramétrée par tenant : `inventaire_de()` lit le hosts.yml
de chaque instance fédérée, `cibles_par_role()` prend l'inventaire en
argument, les alias d'hôtes sont préfixés. 11 règles par tenant, 22 au total.
Cloisonnement : la première version faisait de SETOPS_ADMIN l'union des
réseaux d'administration — le plan de gestion d'un tenant serait entré chez
le voisin, la bordure rouvrant ce que les ACL de switch ferment. Corrigé
avant livraison : un alias par tenant, n'ouvrant que son propre supernet.
L'union reste pour les routes de retour et P24 : router n'est pas autoriser.
Deux omissions annoncées : tenant sans inventaire (aucune règle), tenant
sans `nftables_admin_ssh` (règle SSH omise plutôt qu'ouverte à `any`, ce qui
exposerait le SSH à Internet). Cas dégradé exercé.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.
La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
`client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.
Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.
Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.
Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`opt1`, `igb1` et `TENANTS` désignent le même port — identifiant interne,
périphérique FreeBSD, libellé affiché. L'API REST ne parle que du premier.
Les libellés des deux intrants ne le disaient pas, et la question s'est
posée en pratique.
Ils le disent maintenant, et docs/frontiere-opnsense.md explique les trois
couches et pourquoi `opt1` est le plus stable : il survit à un changement de
carte comme à un renommage.
La note « prochain_saut dérive de l'underlay » est repliée dans l'en-tête
régénéré par le panneau : une sauvegarde l'effaçait, le fichier étant
réécrit depuis le YAML analysé. Vérifié qu'une sauvegarde préserve valeurs
et références de voûte.
Corrigé au passage : après le renumérotage du /29, deux passages de la doc
annonçaient encore 10.0.4.2 comme prochain saut et contredisaient le devis.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le rôle dérive l'empreinte à chaud depuis l'autorité, parce qu'un from-zero
régénère l'AC avec une empreinte neuve. Figée en voûte, elle serait périmée
dès la première reconstruction — et une empreinte périmée fait échouer le
bootstrap de chaque hôte.
Or `defaults/main.yml` portait encore un défaut lisant
`vault_step_ca_fingerprint`. Ce défaut était mort : la tâche suivante écrase
le fait sans condition, donc la valeur de la voûte n'avait aucun effet.
Le recensement de voute.py s'y laissait prendre — il cherche la chaîne
`vault_*` sans pouvoir savoir qu'un défaut n'est jamais lu. La « source
unique » avait hérité de l'erreur, et le panneau réclamait un secret
impossible à fournir avant que l'AC n'existe.
Défaut retiré : la clé disparaît du recensement (25 -> 24 exigés), du
gabarit et du panneau. `client_pki_ca_fingerprint_override` reste le moyen
d'épingler une empreinte.
`docs/intrants-communs.md` §H était une troisième copie manuelle de la liste
des secrets, avec les deux mêmes erreurs ; elle renvoie maintenant à
`voute.py lister` et à la preuve P18.
Preuves : 24 OK, 0 échec ; voute.py verifier --strict passe.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`SECRETS_ATTENDUS` était une liste tenue à la main, en parallèle du
recensement que voute.py fait déjà depuis le plan, les rôles et les
group_vars. Deux sources pour la même vérité, et la manuelle avait divergé :
elle annonçait `vault_ldap_sssd`, que rien ne consomme — aucun rôle sssd
n'existe — et omettait `vault_step_ca_fingerprint`, réellement lu par
client_pki pour vérifier l'empreinte de l'AC racine.
Un opérateur qui suivait le panneau créait un secret inutile et en oubliait
un nécessaire.
Le rappel dérive maintenant de `voute.secrets_exiges()` — la même source que
la preuve P18 — augmentée de SECRETS_HORS_MOTIF pour les jetons Proxmox, qui
n'ont pas le préfixe `vault_`. Vérifié : 27 noms, écart nul avec le gabarit.
Dépôt public nu : liste vide plutôt qu'une erreur d'affichage.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Tout le modèle d'underlay bâti aujourd'hui s'éditait à la main dans un YAML,
pendant que la doctrine dit qu'un sysadmin doit exploiter l'outil sans IA.
La frontière avait eu sa section ; l'underlay, non.
La section couvre les valeurs plates : switch routeur, dialecte de CLI, mode
et topologie de spanning-tree. Les listes de tables (`reseaux`, `hotes`, donc
les ports) restent hors de portée du panneau — elles demandent une vue
dédiée, comme celle des serveurs.
Le dialecte devient un intrant déclaré : il ne vivait que dans
SETOPS_DIALECTE. C'est une propriété du matériel, donc de la fabric.
Précédence : `--dialecte` > environnement > intrant déclaré > cisco.
Écriture chirurgicale plutôt que safe_dump : underlay.yml porte 23 lignes de
commentaires qui expliquent des décisions d'architecture, et un dump les
aurait effacées comme c'est arrivé à plan/applications.yml. Vérifié : trois
valeurs modifiées, 73 lignes et 23 commentaires avant comme après. Une clef
absente du fichier est refusée plutôt qu'inventée à un endroit arbitraire.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les noms de ports n'étaient modélisés nulle part — des marqueurs littéraux
dans le générateur, remplacés à la main dans la sortie et perdus à chaque
régénération. Seul endroit du devis où le travail était refait à répétition.
Ils se déclarent par équipement sous quatre clefs correspondant aux quatre
natures de lien : `hyperviseurs` et `frontiere` (terminaux, portfast),
`rayons` (côté routeur), `montante` (côté switch d'accès).
Le devis émet les vrais ports, y compris PLUSIEURS vers les hyperviseurs —
il n'en supposait qu'un, alors que le cluster en compte trois. Non déclarés,
les marqueurs reviennent, par équipement : un switch renseigné et un autre
non cohabitent.
La partie B devient par switch : gestion, montante et ports terminaux
diffèrent d'une machine à l'autre, un bloc commun n'avait plus de sens.
Gardes exercées : port déclaré deux fois, rayon vers un switch inconnu,
`rayons` sur autre chose que le routeur, `montante` sur le routeur.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La partie A déclarait ses ports de bord deux fois — l'interface en section
4, son portfast en section 6 — alors que la partie B posait tout dans le
même bloc. Deux conventions pour la même chose dans un seul document.
Le portfast est posé avec son interface (sections 4 et 4b). La section 6 se
réduit au global — mode, priorité du pont racine — plus les deux
avertissements : les rayons de la 4c n'en sont volontairement pas, et
pourquoi BPDU guard n'est pas émis.
Vérifié : aucune interface déclarée deux fois dans une même partie,
3 portfast avec `stp`, 0 sans lui, 0 sur un rayon.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'ajout du spanning-tree venait de rendre dangereuse une imprécision de
titre. La section 4 s'appelait « Trunk vers Proxmox + inter-switch » et
n'émettait qu'un port, que la section 6 déclarait en bord de réseau.
Réutiliser ce placeholder pour les rayons revenait à mettre portfast sur les
liens qui portent les BPDU — désactiver la protection anti-boucle là où elle
sert.
Les rayons sont dérivés et émis à part (4c côté routeur, B3a côté accès), un
par switch d'accès, marqués comme non-bord. La section 4 ne désigne plus que
les hyperviseurs ; la partie B distingue sa montante de son trunk terminal.
`underlay.switches_acces()` devient la source unique du « qui est un switch
d'accès » — pour leur devis ET pour les rayons côté routeur.
Vérifié : 3 commandes portfast avec `stp` déclaré, 0 sans lui, 0 sur un
rayon.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le devis ne disait rien du spanning-tree. Sur une fabric convergée à trois
switches, une boucle par brassage accidentel est une tempête de diffusion.
La topologie se déclare (`stp: {mode: rstp, topologie: etoile}`) et le devis
en tire la configuration. Le routeur est désigné pont racine : il est le
centre de l'étoile, tous les chemins passent déjà par lui, donc l'arbre
logique suit le câblage physique plutôt qu'une élection arbitraire. Les
switches d'accès reçoivent une priorité haute — jamais racine.
Ports terminaux déclarés en bord de réseau. BPDU guard délibérément NON
émis : un pont Linux dont le STP serait activé enverrait des BPDU et ferait
tomber le port côté hyperviseur. Le devis dit pourquoi et à quelle condition
l'ajouter.
En étoile aucun lien n'est redondant : RSTP est un filet, pas une nécessité.
Le devis le dit au lieu de laisser croire à une protection indispensable.
Validation : `mode` et `topologie` contrôlés, `stp` sans `routeur` refusé
(aucun pont racine désignable). Sans `stp`, la section signale l'absence de
protection au lieu de disparaître.
Réserve : la forme `binardat` du spanning-tree n'est pas vérifiée sur le
matériel, comme les `ip route`.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Les VLAN et les trunks étaient déjà filtrés par fabric ; le roster de la
section 0, non. Un équipement d'une autre fabric — les switches de stockage,
le jour où ils seront déclarés — serait apparu en commentaire dans un devis
qui ne le concerne pas. Un devis est une configuration qu'on applique, pas
un inventaire.
Vérifié en déclarant un hôte de la fabric stockage : il reste absent, et la
sortie du jour est inchangée.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le stockage jumbo (iSCSI, Ceph) est porté par un réseau indépendant de deux
switches 10G, sans câble commun avec la fabric convergée des sleipnir. Le
modèle l'ignorait : le devis déclarait les VLAN 20/30/31 sur les switches
convergés et les mettait dans leurs trunks. C'était faux.
Chaque réseau porte une `fabric` (`principal` par défaut). Le devis ne
configure que celle du routeur, et énonce explicitement ce qu'il ne couvre
pas au lieu de le taire — VLAN, trunks et spanning-tree d'une autre fabric
ne le regardent pas.
Les `deny` de l'ACL couvrent en revanche toutes les fabrics : la règle porte
sur l'adresse de destination, pas sur le câblage. Si un chemin s'ouvre un
jour vers le stockage, il est déjà fermé.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les frontières occupent le bas du /29, le SVI du switch le haut. `.3` reste
libre pour une future IP virtuelle CARP si les deux OPNsense passent en
haute disponibilité — ce jour-là, `passerelle_sortie` pointera sur la VIP
plutôt que sur un boîtier nommé, et ce sera le seul changement.
Plan du lien :
10.0.4.1 bifrost-1 frontière active, sortie par défaut de la flotte
10.0.4.2 bifrost-2 seconde frontière
10.0.4.3 libre réservée VIP CARP
10.0.4.6 sleipnir-01 SVI du switch routeur
Les deux devis suivent sans intervention : routes du switch vers 10.0.4.1,
routes tenants de la frontière via 10.0.4.6.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`bifrost-0` et `bifrost-1` sont réservés aux deux frontières OPNsense —
Bifröst est le pont vers l'extérieur. Les switches internes deviennent
`sleipnir-01..03` : le cheval qui traverse les mondes, pas le pont qui en
sort. La division du nom suit celle de l'architecture.
Les deux boîtiers sont déclarés comme hôtes du lien de transit (10.0.4.2,
10.0.4.3) : hors flotte Ansible, la déclaration documente le lien et réserve
les noms. Le /29 choisi plus tôt les loge tous les deux.
Conséquence traitée : la partie B du devis aurait listé les deux pare-feux
parmi les « switches d'accès ». Elle ne retient plus que les hôtes du réseau
de management — un équipement déclaré ailleurs ne reçoit aucune ligne de
configuration de switch.
Le devis frontière nomme le boîtier quand il est déclaré.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux incohérences visibles à la relecture du devis complet.
`bifrost-01` portait le SVI Vlan10 -> 10.0.0.1 et était déclaré dans
`underlay.hotes` à 10.0.0.2. Une interface VLAN n'a qu'une adresse primaire :
les deux ne pouvaient pas être vraies. L'entrée datait d'avant la désignation
du routeur, quand 10.0.0.1 était une passerelle abstraite. Le routeur est
déclaré à l'adresse du SVI qu'il porte, et `make underlay` refuse désormais
la divergence.
La partie B créait `vlan 40` alors que son trunk ne le transporte pas — le
transit ne relie que le routeur à la frontière. VLAN exclu de la partie B,
comme il l'est déjà des trunks généraux.
Preuves : 24 OK, 0 échec ; garde de cohérence exercée.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Sans MLAG, le routage est porté par un unique switch (`underlay.routeur`).
Le devis émettait un jeu unique de SVI sans dire à quel switch il
s'adressait : appliqué sur les trois, il aurait créé autant de conflits
d'adresses qu'il y a de zones.
Il se scinde désormais en deux :
- partie A (switch routeur) : VLANs, SVI, ACL, trunks, routes ;
- partie B (switches d'accès, L2 pur) : mêmes VLANs pour commuter les trames
étiquetées, une adresse de gestion par switch tirée de `underlay.hotes`
avec `ip default-gateway` vers le routeur, et les trunks. Aucun SVI de
zone, aucune ACL, aucune route.
Gardes : `make underlay` refuse un `routeur` inconnu des hôtes déclarés ; la
partie B avertit qu'un seul de ses blocs de gestion va sur chaque machine.
Sans routeur désigné, l'en-tête signale le risque de duplication au lieu de
laisser croire que le devis est applicable partout.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'ACL d'isolation bloquait l'autre tenant, puis se terminait par
`permit ip <tenant> any`. Ce `any` autorisait 10.27.x -> 10.0.0.0/24 : le
management des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI, plus iSCSI et Ceph.
Une VM compromise atteignait la console physique des hyperviseurs.
Le commentaire du générateur disait « Reste -> passerelle OPNsense », ce qui
est faux pour l'underlay : ce trafic est routé LOCALEMENT par le switch et ne
passe jamais par la frontière, donc elle ne le filtre jamais.
Un `deny` par sous-réseau underlay est désormais émis avant le `permit`
final, dérivé de underlay.yml, dialecte respecté (masque normal ou wildcard).
Vérifié qu'aucun flux du registre ne vise l'underlay : rien de déclaré ne
casse. Sans underlay déclaré, l'ACL retrouve sa forme d'avant.
Consigné en §6 : le registre n'a pas de mot-clé `underlay` (un besoin
légitime, superviser l'hyperviseur, ne pourrait pas être déclaré), et le
devis émet un jeu unique de SVI pour trois switches sans MLAG.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux omissions que le devis faisait porter à l'opérateur.
Le VLAN de transit était étiqueté sur le trunk `<PORT-VERS-PROXMOX>`, et
aucune interface vers le pare-feu n'était émise. Les hyperviseurs n'ont pas
d'interface sur le transit, et le pare-feu n'a rien à faire des VLAN
tenants — il route vers eux, il ne les étiquette pas. Le transit sort du
trunk Proxmox et prend son propre port (section 4b), dérivé de l'underlay.
Les routes de la section 5 déplacent la sortie du switch, y compris celle de
ses propres réponses. Tant que la frontière ne répond pas, elles coupent
l'accès d'administration AU SWITCH LUI-MÊME — le mécanisme qui a rendu une
VM muette le 2026-07-29, appliqué à l'équipement depuis lequel on travaille.
Le devis les crachait à la suite des autres comme si elles étaient
équivalentes ; il énonce maintenant les préalables et l'ordre.
Sans transit déclaré, les deux sections s'affichent en clair comme
manquantes plutôt que de disparaître.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`opnsense_prochain_saut` quitte le panneau Intrants. Il dérive du réseau de
transit de l'underlay — la `passerelle` du réseau portant `passerelle_sortie`.
Un seul bloc alimente les deux devis : 10.0.4.1 est le SVI côté switch ET le
prochain saut des routes tenants côté frontière ; 10.0.4.2 est la route par
défaut du switch. Le saisir en doublon rouvrait la possibilité de deux
valeurs contradictoires pour un seul lien — le mode de panne qu'on venait de
fermer pour les réseaux d'administration.
Le devis frontière expose le bloc `transit` (JSON compris) et cesse de
réclamer en section 0 les routes que `devis-reseau` émet désormais : il dit
lesquelles sont déjà émises, ou signale l'absence de transit déclaré. Sans
underlay, le marqueur revient — le repli reste explicite.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin
qui y mène est enfin déclaré.
`make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du
registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute
volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu
d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur.
Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas
une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le
déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la
frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il
ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes :
l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence
a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au
pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait
jeter en silence.
Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` :
même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias
SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger.
La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du
panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par
le GUI et vivent dans la voûte.
Correctifs de la même passe :
- le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le
garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée
avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom.
- `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses
secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le
playbook de clonage, voûte unique en dernier.
- documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un
reliquat de compatibilité.
Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un
par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :
- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
(static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
avant de toucher /etc/resolv.conf).
docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).
make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La série d'illustrations (commit précédent) rejoint sa page. En fin de section
② de l'unité, une galerie « Les vues, annotées » présente les 8 figures — vues
éditables (Serveurs, Applications, Bases × 2, Domaines) puis dérivées (Flux,
Couches, Réseau) — chacune un SVG auto-contenu avec ses repères + légende.
Mécanique, sans duplication dans l'arbre source :
- symlink wiki/img -> ../docs/img : foyer unique dans docs/img/, refs relatives
(img/*.svg) qui résolvent en local et sur le navigateur de dépôt ;
- make wiki-publier embarque désormais les docs/img/*-annote.svg (déréférencés)
dans le wiki Forgejo publié — jusqu'ici seules les .md voyageaient, donc aucune
image n'aurait rendu une fois publiée.
Preuves : 22 OK / 0 échec / 1 sauté (dont P22 « plan de recette à jour »).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le modele derive l'adressage par tenant (VLAN 1000+index*10+zone), mais la
fabric physique qui porte la flotte (mgmt switches/Proxmox/OOB, iSCSI, Ceph
public+cluster) n'appartient a aucun tenant. Elle est desormais codifiee.
- scripts/underlay.py + make underlay : charge/affiche/valide underlay.yml
(VLAN < 1000, sous-reseaux hors des supernets tenant 10.(10+index).0.0/16).
- underlay.yml gitignore (comme le vault) ; gabarit public underlay.yml.example ;
surchargeable par SETOPS_UNDERLAY.
- devis_reseau : section 0. Underlay + VLAN underlay sur le trunk, selon dialecte.
- P23 : underlay.py --verifier ; sautee si underlay.yml absent (comme P16 sans vault).
23/23 preuves. Doc : docs/audit/README.md, wiki page reseau, CHANGELOG.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le switch Binardat differe de Cisco sur deux points que le devis ignorait :
- masque d'ACL normal (255.255.0.0) au lieu du wildcard inverse (0.0.255.255) ;
- pas de commande 'remark' (commentaires d'ACL).
devis_reseau.py gagne un dialecte (defaut cisco, option binardat) : masque_acl()
et remarque() adaptent la sortie. Reglable par --dialecte, SETOPS_DIALECTE, ou
make devis-reseau DIALECTE=binardat. Le GUI suit l'env. Public reste generique.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Les 78 exercices « À toi de jouer » du wiki forment un plan de tests d'acceptation.
Formalisé sans dupliquer :
- scripts/plan_recette.py + make plan-recette : GÉNÈRE docs/audit/plan-de-recette.md
depuis les exercices du wiki. Grille auto-contenue par unité, colonnes : ce qu'on
éprouve · le geste · type (observe/casse-répare) · Preuve auto (le Pxx extrait du
texte -> quels gestes manuels sont AUSSI gardés par la machine). Générée -> ne peut
pas dériver du wiki.
- Preuve P22 : plan_recette.py --verifier échoue si le fichier committé est périmé.
Le plan de recette devient auto-gardé.
- Honnêteté de couverture assumée : « — » = manuel seul ; pas d'exhaustivité au-delà
des exercices du wiki.
Pendant humain de make prouver (le harnais prouve le moteur P01-P21, la recette valide
l'exploitation) ; checklist du protocole-operateur-independant (« exploitable sans IA »).
Validé : 78 gestes / 19 unités, 5 doublés d'un Pxx ; P22 détecte une dérive (testé) ;
make verifier -> CONFORME 22/22 (instance cohérente).
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Cinquième page de la vague méthode. Au moule à 4 temps : éditer la SOURCE (le
plan) pas l'artefact, dry-run avant apply, et l'invalide rendu impossible à
saisir (le <select> « Hôte » ne propose que des hôtes réels -> pas d'hôte
fantôme, garde P19). Exercices ancrés dans le réel (dont réparer un hôte
fantôme via le select). Raccordée dans _Sidebar (Socle & méthode).
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Le wiki enseignait les fondamentaux SERVICES mais pas la MÉTHODE. Quatre pages
au moule à 4 temps (concept -> Set-OPS -> transférable -> à toi de jouer), avec
exercices concrets :
- Le plan & l'adressage dérivé (un seed, tout en découle).
- Multi-instance & fédération (un moteur, N écosystèmes ; découverte par
convention, garde-fou P21).
- La preuve (ne jamais affirmer plus que ce qu'on prouve ; make prouver P01-P21).
- Glossaire (24 concepts ; était « à venir »).
Raccordées dans Home.md et _Sidebar.md (section « Flotte & preuve »). Le wiki
pointe vers docs/, ne recopie pas. 855 -> 1573 lignes, 22 pages, aucun lien mort.
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Symétrique d'instance-creer, produit un modèle dans le dépôt PRIVÉ
(Set-OPS-Modeles/, jamais exemples/modeles/). scripts/model_creer.py, 2 modes :
- MODE=base : copie un modèle générique.
- MODE=instance : PROMEUT une instance en modèle (généralise identité ->
exemple.*, index -> 1, production -> false, nftables_admin_ssh -> [], cle de
sauvegarde videe, proxmox.yml generique [D1], inventaire principal [D2]).
Surete : aucun secret ne sort (vault.yml/proxmox.vault.yml jamais copies ; refus
si l'un subsiste ; .example conserve). Copie CIBLEE (plan/ + inventories/ seulement,
symlinks resolus) -> robuste aux depots imbriques et boucles de symlinks. Le modele
produit doit valider (modeles.py verifier), sinon annule.
Teste en isolement (depot prive jamais touche) : promotion du labo reussie +
validee (aucun chezlepro residuel, aucun secret, proxmox generique) ; copie socle
OK ; refus d'une instance INVALIDE (garde-fou : hote fantome detecte).
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Le moteur reste independant des instances ET des modeles assembles (prives) :
il ne contient que le modele public socle ; les modeles assembles sont
DECOUVERTS au runtime via SETOPS_MODELES (depot prive de l'operateur), jamais
embarques dans le code public.
- scripts/instance_creer.py : copie un modele (exemples/modeles/* + SETOPS_MODELES)
vers un depot frere ../<nom>, y fixe l'index, et refuse un nom existant, un
modele inconnu, ou un index en collision avec une instance federee (verifie
AVANT toute copie). .git et hosts.genere.yml non copies.
- make instance-creer NOM=.. MODELE=.. [INDEX=N] ; make instance-modeles.
- GUI (vue Reseau) : formulaire « Creer une instance depuis un modele » sous la
flotte. POST /api/instance-creer ; /api/instances renvoie aussi modeles +
index_pris. Ne bascule pas l'active.
Corrige : gabarit de voute du labo complete (P18 a echoue en passant l'active
sur le labo, dont le vault.yml.example etait reste a 17 cles ; aligne sur 23).
Valide : garde-fous de creation testes en isolement (collision refusee avant
copie, ecrasement refuse, modele inconnu refuse, aucune pollution) ; node --check ;
make verifier rc=0 CONFORME 21/21 (active = labo).
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Demande explicite et repetee de l'operateur : gerer les instances DEPUIS le GUI.
- Inventaire resolu DYNAMIQUEMENT : le serveur figeait l'inventaire au demarrage
(args.inventaire.resolve()). Il est desormais relu depuis le symlink instance/
a chaque requete (propriete Gestionnaire.inventaire) -> la bascule prend effet
sans redemarrer. Les FICHIER_* de plan suivaient deja le lien. SETOPS_INVENTAIRE
force encore un inventaire fixe (CI).
- POST /api/instance-utiliser + basculer_instance(nom) : repointe le symlink avec
les garde-fous de make instance-utiliser + validation STRICTE (nom doit etre une
instance decouverte -> pas de traversee de chemin ; ../etc refuse, teste).
- Vue Reseau : bouton « Activer » par instance dans la table de flotte. Confirme
(avertissement renforce si production), bascule, recharge -> toutes les vues et
les deploiements visent la nouvelle instance.
L'edition de federe reste au CLI (rarement change) ; la bascule est CLI ET GUI.
docs/carte-set-ops.md : la ligne Multi-instance du tableau des mecanismes documente
la decouverte (glob des dossiers freres, aucun registre) et le garde-fou P21.
Valide : node --check ; bascule testee de bout en bout (repoint -> inventaire
dynamique suit -> traversee refusee -> restauration) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.
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La bascule d'instance existait deja (make instance-utiliser / instance-courante,
repointage du symlink). Manquaient la vue d'ensemble et le filet de securite.
- make instances (scripts/instances.py) : liste les instances de la federation
(depots freres avec plan/nomenclature.yml), marque l'active (*), montre index,
plage VLAN derivee, statut federe/local et production. Lecture seule.
- Detection de collision d'index entre instances FEDEREES (memes VLAN/VMID sur le
trunk) : le piege exact vecu (prod + labo tous deux a l'index 1) est desormais
crie. Mode --verifier -> rc=2 sur collision.
- Preuve P21 : cable ce garde-fou dans make prouver / make verifier. No-op quand
moins de deux instances federees sont presentes (comme P17 sans SETOPS_MODELES).
Valide : make instances liste les 3 instances (labo LOCAL, Technolibre + Chezlepro
federees, index 2 et 13) ; detection testee en synthetique (deux federees meme
index -> collision ; labo federe:false -> coherent) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.
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Principe : les valeurs de configuration se derivent des intrants, elles ne se
reecrivent pas a la main. La nomenclature dupliquait ce qu'index determine deja
(supernet, sous-reseaux, passerelles, VLAN). Corrige en rupture nette.
- inventory_rules : source unique de derivation — supernet_de, base3_de,
sous_reseau_de, passerelle_de, vlan_de. Modele 6 zones encode une fois
(2e octet = 10+index, 3e octet zone = 15+categorie, VLAN = 1000+index*10+zone).
deriver_nomenclature ne lit plus aucun adressage stocke ; mode compact supprime.
- devis_reseau : importe ces helpers (fin de la duplication) ; decouvre les
tenants sur `index` present (filtre vmid_schema retire).
- GUI : `index` devient un INTRANT (section Reseau). Il vit dans la nomenclature
(plan reseau uniforme, contrairement aux intrants des modeles heterogenes) et
le GUI l'ecrit chirurgicalement (une ligne, sans reformater). Le miroir JS
derive le VLAN du seed (fin de la lecture de c.vlan stocke).
- socle public : nomenclature au format maigre.
Preuve P20 (preuve_nomenclature_derivee) : aucune nomenclature ne stocke
d'adressage — garde-fou permanent, teste en negatif.
Valide : DIFF VIDE sur les 3 instances (la derivation reproduit exactement
l'adressage stocke), 7 modeles valident, devis_reseau genere les memes VLAN
(1011-1016 derives), make verifier rc=0 CONFORME 20/20, node --check du GUI OK.
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Le harnais ne verifiait qu'UNE instance et le seul modele socle. Tout ce qui vit
a cote du moteur echappait au controle. Trois preuves ferment ces angles morts :
- P17 (scripts/modeles.py) : TOUS les modeles valident, pas seulement socle.
SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modeles assembles prives. A trouve
6 modeles invalides sur 7 (corriges dans Set-OPS-Modeles).
- P18 (scripts/voute.py) : le gabarit vault.yml.example couvre EXACTEMENT les secrets
que le plan exige (bases + roles actifs + group_vars). Ne dechiffre jamais la vraie
voute : compare des noms.
- P19 (scripts/couverture_gui.py) : tout champ present dans un plan reel est editable
par le GUI. A trouve applications.websocket (comble). Nomenclature toleree (trou connu).
GUI :
- champ « Liens (bindings) » dans l'inspecteur d'application : role -> cible en listes
deroulantes, les roles proposes = ceux que le role porteur accepte (meta/liens.yml).
Comble un manque : les bindings ne se declaraient qu'en editant le YAML a la main.
- champ « WebSocket » (Collabora).
- CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI : declaration de ce que le GUI sait ecrire, verifiee par P19.
Garde-fou de fond : valider_applications refuse une application posee sur un hote non
declare (l'hote fantome exact qu'integral portait). Cable partout + POST du GUI.
liens_acceptes()/catalogue_liens() dans inventory_rules : source unique partagee par le
validateur, le GUI et instancier.py (dont la copie locale est retiree).
Valide : make verifier rc=0, CONFORME 19/19, ansible-lint 0 echec, 7 modeles valident,
DIFF VIDE, node --check du GUI OK. Piece justificative : docs/audit/preuve-2026-07-22.md.
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Palette (promo/, les 4 pages) — les teintes rose, verte et violette etaient
trop presentes une fois etalees au tour precedent. Reduction d'environ 40 % :
rose .075 -> .044, vert .058 -> .034, violet .062 -> .036, arrets
intermediaires abaisses dans la meme proportion, opacite de la nappe .aurora
.44 -> .32. Geometrie inchangee : meme largeur, meme position, seule
l'intensite baisse. 0 conflit CSS entre les quatre pages.
forge-01 — la note precedente presentait comme une contradiction a trancher
le fait que le plan dise `etat: planifie` et que le CHANGELOG du 2026-07-03
dise le branding « prouve sur forge-01 ». Ce n'en etait pas une : l'hote a ete
cree, puis supprime. Le plan decrit l'etat COURANT, le CHANGELOG un etat PASSE
— les deux disent vrai. La preuve reste valable, simplement non rejouable tant
que l'hote n'est pas recree. roles/serveur_forgejo/README.md corrige.
Valide : equilibre accolades/parentheses du CSS, 0 conflit CSS,
prouver.py --verifier -> CONFORME 16/16.
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Palette (promo/, les 4 pages) — ajoute --rose:#ff6fc4 (frange magenta) et
--vert:#5cff9d (vert fluo), uniquement dans les DÉGRADÉS FONCÉS : fond fixe du
corps, nappe .aurora dérivante, filets .rule. Opacités de 5,5 % à 8,5 %, une
teinte et non un motif. Le vert entre par la gauche et le rose sort par la
droite, comme une vraie aurore. --aurora (texte et boutons) est inchangé :
l'identité de marque ne bouge pas. Appliqué identiquement aux quatre fichiers,
0 conflit CSS après coup.
Thème Forgejo (alliance.css, 29 → 118 lignes) — la feuille étant injectée par
templates/custom/header.tmpl sur toutes les pages, le wiki est couvert sans
feuille distincte. Réorganisée en deux sections de risque explicite :
§1 Variables — couleurs officielles + ciel nocturne. Sûr, résiste aux
mises à jour. ÉPROUVÉ sur forge-01 (CHANGELOG 2026-07-03).
§2 Décor — fond aurore, filet sous les titres, citations, tableaux et code
en ligne de .markup. Fragile (classes internes). JAMAIS RENDU.
Supprimer §2 ramène au thème sobre. Le ciel nocturne ne s'applique qu'aux
thèmes sombres, pour ne pas casser le thème clair.
docs/theme-forgejo-hors-flotte.md — pose manuelle sur une instance Forgejo non
gérée par Set-OPS (la forge historique qui héberge ce dépôt et son wiki).
Forgejo n'ayant aucun réglage web pour le CSS, il faut déposer la feuille sur
le serveur. La procédure ne duplique aucun fichier : elle pointe vers ceux du
rôle. Inclut la détection du répertoire custom, un garde-fou pour ne pas
écraser un header.tmpl existant (ajout de ligne), la vérification curl et la
marche arrière.
Corrige deux affirmations fausses de ma part :
- « thème jamais rendu par un Forgejo réel » était faux pour §1, éprouvée.
Le statut est désormais donné section par section.
- Contradiction consignée sur forge-01 : le plan la dit `etat: planifie`, le
CHANGELOG 2026-07-03 dit le branding « prouvé sur forge-01 ». Les deux ne
peuvent pas être vrais ; l'écart est écrit dans le README du rôle, à trancher.
Validé : équilibre accolades/parenthèses du CSS, 0 conflit CSS entre les quatre
pages, lien de doc résolu, ansible-lint 0 échec sur 485 fichiers,
prouver.py --verifier → CONFORME 16/16.
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AFF-002 (« Set-OPS s'exploite sans aucune IA ») était ✅ par inspection : ses
écarts bloquants soldés et le parcours relu, mais jamais exécutée par un
opérateur qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut la prouver.
Ajoute le protocole de l'épreuve humaine : départ à froid depuis le modèle
public `socle`, sur la grappe Proxmox de l'opérateur. Règle du silence
(N0 journalise / N1 déblocage après 30 min, consigné comme défaut / N2 arrêt
sécurité), interdits (aucune IA, aucun dépôt privé, aucune lecture de
docs/audit/ qui divulguerait les pièges connus), critères R1→R6 fixés
d'avance, périmètre matériel, gabarit de rapport.
Le registre peut perdre : la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou ❌ selon le verdict
est explicitement prévue.
Le protocole ne nomme personne — il est réutilisable, et l'identité de
l'opérateur vit dans son rapport, sous réserve de consentement.
Validé : prouver.py --verifier → CONFORME 16/16. Aucun code touché.
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- prouver.py : nouveau mode --verifier — exécute toutes les preuves du registre
(verdict + code de sortie) sans écrire de rapport, pour ne pas écraser la pièce
justificative committée docs/audit/preuve-<date>.md.
- Makefile : make verifier se termine par `python3 scripts/prouver.py --verifier`
→ verifier échoue si une preuve échoue. make prouver seul écrit toujours le rapport.
- docs/audit/README.md : section « Rapport avec make verifier » mise à jour.
Vérifié : make verifier → CONFORME 16/16 (voûte), aucun churn du rapport ; make
prouver écrit toujours ; ansible-lint 0 failure.
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Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande.
- Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers
une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪).
- Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le
code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey,
conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ».
- Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent,
chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert
(ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ;
voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml).
- Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui
rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée).
- Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle
rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire
corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/).
make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure.
Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus.
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Nouvel onglet lecture seule affichant le devis make devis-reseau (VLANs+SVIs+ACLs)
via GET /api/devis-reseau, avec bouton Copier. node --check OK, endpoint eprouve
(2 tenants, 121 lignes). Un operateur genere et transmet la config sans CLI.
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scripts/devis_reseau.py decouvre les instances federees (ip-miroir) et emet
VLANs + SVIs + ACLs d'isolation inter-tenant, derives des nomenclatures.
Plus jamais saisi a la main. Eprouve sur Chezlepro + Technolibre.
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Quand une action échoue, un encadré résume les tâches en erreur (étape ·
hôte · type · message clair), avec un bouton Copier pour transmettre à un
humain — au lieu d'obliger à lire le dump Ansible.
Backend _extraire_echec : parse fatal:/UNREACHABLE!, privilégie stderr sur le
générique 'non-zero return code', gère no_log (secret masqué) et injoignables.
Marqueur __RESUME__ streamé, rendu côté JS. Éprouvé sur les 4 échecs réels du
from-zero du jour. node --check OK, smoke serveur OK.
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Le registre des domaines publics — seul sans éditeur — a désormais son onglet :
ajouter/retirer une zone, autorité (sélecteur), edge, DNSSEC, mail, secondaires,
et affichage des expositions (FQDN) sous la zone. Backend : route /api/domaines,
ecrire_domaines, validation valider_domaines (rejette une autorité inconnue).
Éprouvé : round-trip backend (valide/écrit/rejette interne), node --check, smoke serveur.
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Chaque action (creer-vm/verifier/deployer) écrit un journal horodaté
<instance>/logs/<hote>-<action>-<date>.log en plus du streaming live.
Si le navigateur se déconnecte, l'exécution continue et le log est capturé
jusqu'au bout (au lieu d'être interrompue). node --check OK, serveur HTTP 200.
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Deux onglets qui rendent visibles dans l'interface deux registres jusque-là
en CLI seulement :
- Flux : matrice d'audit réseau (rôle/sens/port/pair/chiffrement coloré/raison,
depuis les meta/flux.yml), + légende chiffrement dans le panneau latéral.
- Couches : ordre de reconstruction (socle -> pki -> services -> apps -> agents),
groupes triés topologiquement par couche.
Alimentées par resoudre_flux/orchestrer via l'API inventaire. Éprouvé :
node --check OK, smoke test serveur (63 flux, 6 couches servis, boutons présents).
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Le panneau « Intrants de base » expose désormais nftables_admin_ssh (type liste,
section Sécurité) — la garde anti-lockout du pare-feu, éditable en fichier mais
absente du GUI. Retrait de vault_step_ca_fingerprint des secrets attendus
(empreinte du root CA dérivée dynamiquement maintenant). node --check OK.
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Reconstruction complète prouvée (14 VM + sauvegardes + AC supprimées, puis
`make myDay` rebâtit tout ; `make valider` entièrement vert). Bugs corrigés :
- client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement de l'autorité
(au lieu d'une valeur figée en Vault) — une AC régénérée a une empreinte neuve.
- serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents
(annuaire vide sur un from-zero).
- serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (client_metrique ∩ hotes_actifs).
- nftables résolu : compatible Docker — remplace la seule table setops_flux (pas de
flush ruleset, préserve les tables Docker) + forward autorise docker0/established.
Sans ça, forward policy drop coupait Collabora (conteneur).
Ajoute playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml (suppression par VMID, garde-fous).
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Ajoute au make valider la preuve de RÉSILIENCE : pour chaque nœud client_backup,
restic restaure le dernier snapshot dans un dossier temporaire (lecture seule sur
le dépôt) et vérifie que des fichiers en sortent.
Éprouvé sur la flotte : 6 dépôts restaurables. La recette a débusqué un vrai trou
(collab-01/Nextcloud sans backup jobs -> service en échec, stockage fichier non
protégé) — corrigé côté instance.
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Ajoute au make valider la preuve fonctionnelle du service courriel souverain :
envoi via le MTA (sendmail -> postfix -> LDAP -> LMTP) puis vérification de la
remise dans le Maildir avec doveadm (compte testmail), message de test nettoyé.
Éprouvé sur la flotte vivante, sous pare-feu actif : remise confirmée.
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Vérifie que les services FONCTIONNENT, pas juste qu'ils sont déployés — complète
les *-verifier (statiques, sur le plan) par une recette fonctionnelle vivante.
playbooks/valider.yml (lecture seule) :
- Prometheus : toutes les cibles de supervision UP (API /targets)
- Edge : les vhosts HTTPS exposés répondent (server_name réels filtrés sur
domaine_interne, statut sain 200/301/302/401/403)
Éprouvé sur la flotte : 7 cibles UP, 8 vhosts OK (sous pare-feu actif).
À venir : courriel bout-en-bout (envoi->IMAP), restauration de sauvegarde.
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Sur un trunk convergé (tenants partagent l'infra), les VLAN doivent être uniques
GLOBALEMENT. deriver_nomenclature (ip-miroir) dérive VLAN = index×10 + zone : chaque
tenant son bloc de 10, 1-9 réservés à l'infra partagée. Le VLAN contenant le tenant,
le VMID mène avec le VLAN (VLAN·octet·seq, ≤ 9 chiffres Proxmox). compact (lab)
inchangé. GUI (miroir) + validation 1-4094 : compatibles.
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- pg_hba hostssl (serveur_postgresql_tls_force) : refuse les connexions
non-TLS du réseau. Posé après validation des 3 clients en verify-full.
- Fix : tls_dir sous /etc/postgresql collisionnait avec la détection de
version (find|sort|last prenait 'tls') → filtre numérique ^[0-9]+$ +
tls_dir déplacé sous /var/lib/postgresql/tls.
Prouvé : non-TLS rejeté (« aucun chiffrement »), TLS accepté, 3 apps 200.
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