La partie A déclarait ses ports de bord deux fois — l'interface en section 4, son portfast en section 6 — alors que la partie B posait tout dans le même bloc. Deux conventions pour la même chose dans un seul document. Le portfast est posé avec son interface (sections 4 et 4b). La section 6 se réduit au global — mode, priorité du pont racine — plus les deux avertissements : les rayons de la 4c n'en sont volontairement pas, et pourquoi BPDU guard n'est pas émis. Vérifié : aucune interface déclarée deux fois dans une même partie, 3 portfast avec `stp`, 0 sans lui, 0 sur un rayon. Preuves : 24 OK, 0 échec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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CHANGELOG — Set-OPS
2026-08-01 (suite 10) — une interface, un bloc
La partie A déclarait ses ports de bord deux fois : l'interface en section 4, son portfast
en section 6. La partie B, elle, posait tout dans le même bloc. Deux conventions pour la même
chose dans un seul document — un opérateur qui applique la partie A section par section
configurait la même interface à deux endroits.
Le portfast est désormais posé avec son interface (sections 4 et 4b). La section 6 se
réduit à ce qui est global — mode, priorité du pont racine — plus les deux avertissements :
que les rayons de la section 4c n'en sont volontairement pas, et pourquoi BPDU guard n'est
pas émis.
Vérifié : aucune interface n'est déclarée deux fois dans une même partie, trois portfast
avec stp, zéro sans lui, zéro sur un rayon.
2026-08-01 (suite 9) — rayons de l'étoile séparés des ports terminaux
L'ajout du spanning-tree venait de rendre dangereuse une imprécision qui, jusque-là, n'était
qu'un titre approximatif. La section 4 s'appelait « Trunk vers Proxmox + inter-switch »
et n'émettait qu'un port, que la section 6 déclarait en bord de réseau. Réutiliser ce
placeholder pour les rayons vers les switches d'accès revenait à mettre portfast sur les
liens qui portent les BPDU — c'est-à-dire à désactiver la protection anti-boucle exactement
là où elle sert.
Les rayons sont désormais dérivés et émis à part (section 4c côté routeur, B3a côté
accès), un par switch d'accès, avec l'avertissement qu'ils ne sont pas des ports de bord.
La section 4 ne désigne plus que les hyperviseurs, et la partie B distingue sa montante
(B3a) de son trunk terminal (B3b).
underlay.switches_acces() devient la source unique du « qui est un switch d'accès » —
utilisée pour leur devis et pour les rayons côté routeur : les deux ne peuvent pas
diverger.
Vérifié : trois commandes portfast émises avec stp déclaré, aucune sans lui, et
aucune sur un rayon.
2026-08-01 (suite 8) — spanning-tree dérivé de la topologie déclarée
Ajouté — underlay.stp et les sections 6 / B4
Le devis ne disait rien du spanning-tree. Sur une fabric convergée à trois switches, une boucle par brassage accidentel n'est pas discrète : c'est une tempête de diffusion.
La topologie se déclare (mode: rstp, topologie: etoile) et le devis en tire la
configuration. Le routeur est désigné pont racine — il est le centre de l'étoile, tous
les chemins passent déjà par lui, donc l'arbre logique suit le câblage physique au lieu de
sortir d'une élection arbitraire. Les switches d'accès reçoivent une priorité volontairement
haute : ils ne doivent jamais devenir racine.
Les ports terminaux (hyperviseurs, frontière) sont déclarés en bord de réseau. BPDU guard n'est délibérément pas émis : un pont Linux dont le STP serait activé enverrait des BPDU et ferait tomber le port côté hyperviseur. Le devis dit pourquoi, et à quelle condition l'ajouter.
En étoile, aucun lien n'est redondant : RSTP est un filet, pas une nécessité — le devis le dit plutôt que de laisser croire à une protection indispensable.
make underlay valide mode et topologie, et refuse un stp déclaré sans routeur :
sans lui, aucun pont racine ne peut être désigné. Sans stp, la section signale l'absence
de protection au lieu de disparaître.
Réserve consignée : la forme binardat des lignes de spanning-tree n'a pas été confrontée au
matériel, comme les ip route.
2026-08-01 (suite 7) — l'underlay connaît ses fabrics physiques
Le stockage jumbo (iSCSI, Ceph) est porté par un réseau indépendant de deux switches
10G, sans câble commun avec la fabric convergée des sleipnir. Le modèle l'ignorait :
le devis déclarait les VLAN 20/30/31 sur les switches convergés et les mettait dans leurs
trunks. C'était faux.
Chaque réseau de l'underlay porte désormais une fabric (principal par défaut). Le devis
ne configure que celle du routeur, et énonce ce qu'il ne couvre pas plutôt que de le
taire :
! HORS PERIMETRE — fabric 'stockage' : stockage-iscsi (VLAN 20), ceph-public (VLAN 30), …
! Portee par des switches distincts, sans cable commun avec celle-ci :
! ni VLAN a declarer ici, ni trunk, ni spanning-tree partage.
Conséquence directe : la question du spanning-tree ne se pose que sur la fabric principale — trois switches — et pas sur le stockage, dont les deux switches forment un domaine séparé.
Le roster d'hôtes de la section 0 est filtré de la même façon : un équipement d'une autre fabric n'apparaît pas, même en commentaire. Un devis est une configuration qu'on applique, pas un inventaire. Vérifié en déclarant un hôte de la fabric stockage — il reste absent, et la sortie du jour est inchangée.
Les deny de l'ACL couvrent en revanche toutes les fabrics, y compris celles hors
périmètre : la règle porte sur l'adresse de destination, pas sur le câblage. Si un chemin
s'ouvre un jour vers le stockage, il est déjà fermé.
2026-08-01 (suite 6) — nommage : bifrost aux frontières, sleipnir à la fabric
bifrost-1 et bifrost-2 sont réservés aux deux frontières OPNsense — Bifröst est le pont
vers l'extérieur. Les switches internes deviennent sleipnir-01…03 : le cheval qui traverse
les mondes, pas le pont qui en sort. La division du nom suit celle de l'architecture.
Les deux boîtiers sont déclarés comme hôtes du lien de transit (10.0.4.1, 10.0.4.2) :
hors flotte Ansible, la déclaration documente le lien et réserve les noms. Le /29 choisi
plus tôt les loge tous les deux, comme prévu.
Le plan du /29 est réorganisé en conséquence : frontières en bas (.1, .2), SVI du
switch en haut (.6), et .3 laissée libre pour une future IP virtuelle CARP si les deux
OPNsense passent en haute disponibilité. Ce jour-là, passerelle_sortie pointera sur la VIP
plutôt que sur un boîtier nommé — un seul endroit à changer.
Conséquence à traiter : la partie B du devis switch aurait listé les deux pare-feux parmi les « switches d'accès ». Elle ne retient désormais que les hôtes du réseau de management — un équipement déclaré ailleurs ne reçoit aucune ligne de configuration de switch.
Le devis frontière nomme le boîtier quand il est déclaré : frontiere 10.0.4.1 (bifrost-1).
2026-08-01 (suite 5) — deux incohérences du devis switch
Corrigé — le routeur avait deux adresses de gestion contradictoires
bifrost-01 portait le SVI Vlan10 → 10.0.0.1 et était déclaré dans underlay.hotes
à 10.0.0.2. Une interface VLAN n'a qu'une adresse primaire : les deux ne pouvaient pas
être vraies. L'entrée datait d'avant la désignation du routeur, quand 10.0.0.1 était une
passerelle abstraite.
Le routeur est désormais déclaré à l'adresse du SVI qu'il porte, et make underlay refuse
la divergence : ip 10.0.0.2 != passerelle 10.0.0.1 — le routeur porte ce SVI, les deux doivent coïncider. Le roster des trois switches reste complet.
Corrigé — VLAN de transit déclaré sur les switches d'accès
La partie B créait vlan 40 alors que le trunk B3 ne le transporte pas — le transit ne relie
que le routeur à la frontière. Un VLAN qui n'aurait jamais vu de trame. Il est exclu de la
partie B, comme il l'est déjà des trunks généraux.
2026-08-01 (suite 4) — un seul switch route, les autres en L2 pur
Décidé — underlay.routeur
Sans MLAG, le routage est porté par un unique switch (bifrost-01 chez Chezlepro) ; les
autres restent en L2 pur. Le devis émettait jusqu'ici un jeu unique de SVI sans dire à quel
switch il s'adressait : appliqué sur les trois, il aurait créé autant de conflits d'adresses
qu'il y a de zones.
Ajouté — le devis se scinde en deux parties
- Partie A — switch routeur : VLANs, SVI, ACL d'isolation, trunks, routes. Va sur lui seul, et l'en-tête le nomme.
- Partie B — switches d'accès (L2 pur) : mêmes VLANs pour commuter les trames étiquetées,
une adresse de gestion par switch (tirée de
underlay.hotes) avecip default-gatewayvers le routeur, et les trunks. Aucun SVI de zone, aucune ACL, aucune route.
Deux gardes : make underlay refuse un routeur qui ne nomme aucun hôte déclaré ; et la
partie B avertit qu'un seul de ses blocs de gestion va sur chaque machine — les coller tous
écraserait l'adresse. Sans routeur désigné, l'en-tête signale explicitement le risque de
duplication au lieu de laisser croire que le devis est applicable partout.
Reste ouvert et consigné : la syntaxe des ip route n'est pas dialecte-consciente,
contrairement aux ACL.
2026-08-01 (suite 3) — les tenants n'atteignent plus l'underlay
Corrigé — ACL de switch : deny vers la fabric physique
L'ACL d'isolation bloquait l'autre tenant, puis se terminait par permit ip <tenant> any.
Ce any autorisait 10.27.x → 10.0.0.0/24 : le management des switches, celui de Proxmox
et l'OOB/IPMI, plus les réseaux iSCSI et Ceph. Une VM compromise atteignait la console
physique des hyperviseurs.
Le commentaire du générateur disait « Reste → passerelle OPNsense », mais c'est faux pour l'underlay : ce trafic est routé localement par le switch et ne passe jamais par la frontière, donc il n'est jamais filtré par elle.
devis_reseau.py émet désormais un deny par sous-réseau underlay avant le permit final,
dérivé de underlay.yml — dialecte respecté (masque normal ou wildcard). Aucun flux du
registre ne vise l'underlay : le blocage ne casse rien de déclaré.
Deux limites consignées dans docs/frontiere-opnsense.md §6 : le registre des flux n'a pas
de mot-clé underlay, donc un besoin légitime (superviser l'hyperviseur) ne pourrait pas
être déclaré ; et devis_reseau.py émet un jeu unique de SVI pour trois switches sans MLAG,
ce qui reste une décision d'architecture ouverte.
2026-08-01 (suite 2) — le port vers la frontière, et l'ordre d'application
Ajouté — section 4b : le port du switch vers la frontière
Le devis étiquetait le VLAN de transit sur le trunk <PORT-VERS-PROXMOX> et n'émettait
aucune interface vers le pare-feu. Deux erreurs en une : les hyperviseurs n'ont pas
d'interface sur le transit, et le pare-feu n'a rien à faire des VLAN tenants — il route vers
eux, il ne les étiquette pas. Le VLAN de transit sort donc du trunk Proxmox et prend son
propre port, dérivé du transit déclaré.
Ajouté — avertissement d'ordre en tête de la section 5
Les routes de la section 5 déplacent la sortie du switch, y compris celle de ses propres réponses. Tant que l'adresse de la frontière ne répond pas, elles coupent l'accès d'administration au switch lui-même — le mécanisme qui a rendu une VM muette le 2026-07-29, appliqué cette fois à l'équipement depuis lequel on travaille.
Le devis crachait ces lignes à la suite des autres comme si elles étaient équivalentes. Il énonce désormais les préalables (boîtier câblé, adressé, joignable depuis le switch, session console ouverte) — inacceptable autrement pour un outil censé être exploitable sans IA.
2026-08-01 (suite) — le prochain saut dérive du transit
opnsense_prochain_saut n'est plus un intrant du panneau : il dérive du réseau de
transit de l'underlay (la passerelle du réseau portant passerelle_sortie).
Un seul bloc de six lignes alimente désormais les deux devis : 10.0.4.1 devient le SVI
côté switch et le prochain saut des routes tenants côté frontière ; 10.0.4.2 devient
la route par défaut du switch. Le saisir en doublon dans le panneau rouvrait la possibilité
de deux valeurs contradictoires pour un seul lien — précisément le mode de panne qu'on venait
de fermer pour les réseaux d'administration.
Le devis frontière gagne au passage un bloc transit (JSON compris) et cesse de réclamer en
section 0 des routes que make devis-reseau émet maintenant : il dit lesquelles sont déjà
émises, ou signale l'absence de transit déclaré. Sans underlay, le marqueur
<PROCHAIN-SAUT-SWITCH> revient — le repli reste explicite.
Reste un seul intrant à figer au câblage : opnsense_if_transit, le nom de l'interface qui
porte le VLAN 40 sur le boîtier — la seule valeur que rien ne peut deviner.
2026-08-01 — le lien de transit et les deux routes (la boucle est fermée)
Ajouté — réseau de transit dans l'underlay (clé passerelle_sortie)
Le lien entre le routeur est-ouest (switches L3) et la frontière nord/sud manquait dans
tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas une seule ip route.
Il vit dans l'underlay et non dans un tenant, pour une raison qui tranche : la frontière
route vers tous les supernets tenants par le même prochain saut. Le lien est donc partagé
et ne peut dériver d'aucun index. Un réseau underlay portant passerelle_sortie (l'adresse
du pare-feu sur le lien) le déclare — chez Chezlepro : VLAN 40, 10.0.4.0/29, SVI 10.0.4.1,
frontière 10.0.4.2. Un /29 et non un /30 parce que deux pare-feux cohabitent pendant la
transition.
underlay.py valide la nouvelle clé (sortie sur le lien, distincte du SVI, SVI obligatoire,
un seul transit) — preuve P23, cas de rejet exercés un par un.
Ajouté — devis-reseau émet les routes (section 5)
Deux routes dérivées, et il en faut impérativement deux :
- l'aller :
ip route 0.0.0.0 0.0.0.0 <sortie>— sans elle, aucun hôte n'a de sortie ; - le retour : une route par réseau d'administration — sans elle, la réponse d'une VM revient au pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait jeter en silence. C'est le piège qui a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29.
Les réseaux d'administration viennent de l'intrant nftables_admin_ssh : même source
unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias SETOPS_ADMIN de la frontière —
les trois pare-feux et les routes ne peuvent pas diverger. Sans transit déclaré, la section
s'affiche en clair comme manquante plutôt que de disparaître silencieusement.
Corrigé — le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière
group_vars/opnsense.yml porte à la fois des paramètres anodins et deux références de
voûte ({{ vault_opnsense_api_key }}). La fusion « préserve les clés non gérées » les
relisait, et le garde-fou, qui ne regardait que les noms, les prenait pour des secrets
soumis. Il regarde désormais la valeur : une référence de voûte est un pointeur et passe ;
toute valeur réelle sur ces clés fait toujours échouer l'écriture. Ajout d'un refus explicite
à l'entrée pour une requête forgée, au lieu d'un abandon silencieux.
Retiré — reliquat proxmox.vault.yml
La voûte est unique (group_vars/all/vault.yml) ; l'ancien fichier séparé n'était plus
chargé automatiquement (aucun groupe proxmox dans l'inventaire) et entretenait la confusion.
Supprimé de l'instance, avec son gabarit.
Au passage : supprimer_vm_debian.yml ne chargeait que ce reliquat pour ses secrets. Le
supprimer tel quel aurait cassé make detruire, l'outil même du rebuild from-zero. Sa liste
est alignée sur celle du playbook de clonage (all/vault.yml en dernier, il l'emporte), et la
résolution du jeton depuis la voûte unique est vérifiée en exécution réelle.
2026-07-29 (suite) — la frontière OPNsense, dérivée du registre des flux
Ajouté — make devis-opnsense (+ preuve P24)
La bordure nord/sud devient un artefact dérivé, comme le devis switch. Rien de saisi à la main : ni port, ni adresse, ni nom d'hôte n'apparaît dans le générateur.
Le constat qui rend la chose évidente : resoudre_flux.py saute volontairement les flux
pair: externe (scripts/resoudre_flux.py:184) parce qu'ils ne concernent pas le pare-feu
d'hôte. Plusieurs raison du registre disent déjà « filtré à l'OPNsense ». La politique de
la frontière était donc déjà écrite — il ne restait qu'à la dériver.
scripts/devis_opnsense.py— agrège les fluxexterne, résout les destinations depuis l'inventaire (hôtes actifs et planifiés : la frontière se prépare avant les VM), les supernets depuis les nomenclatures fédérées, et l'accès d'administration depuis l'intrantnftables_admin_ssh. Sort un devis relisible ou--json(destiné à l'API OPNsense).- Garde anti-lockout (P24) —
--verifierrefuse un devis dontnftables_admin_sshest vide : la règle SSH entrante n'aurait aucune source et leblock infinal fermerait l'accès d'administration. Même intrant que les nftables d'hôte : source unique, donc pas de divergence possible entre la bordure et les hôtes. - Section 0 du devis : les routes de retour à poser sur les switches. C'est le piège qui a coûté la passe de déploiement du jour — la passerelle de zone répond au ping, mais aucun hôte derrière elle n'est joignable, parce que la réponse revient au pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé.
docs/frontiere-opnsense.md— les décisions d'architecture (frontière nord/sud, les SVI restent sur les switches L3), le partage des rôles entre les trois pare-feux, le chemin d'application par l'API, et ce qui reste ouvert (câblage, second VPN, sortie générale).
Corrigé — intrant nftables_admin_ssh vide sur l'instance Chezlepro
Il valait [] alors que group_vars/hotes_actifs.yml active nftables_baseline_enabled.
Autrement dit : la flotte se serait mise en policy drop sans aucune règle autorisant le
contrôleur, qui arrive par le VPN hors du sous-réseau de la flotte. Renseigné à
192.168.255.0/24. Le sous-réseau du second VPN (OPNsense) devra y être ajouté.
Ajouté — la frontière devient réglable depuis la console (section Frontière)
Les valeurs non sensibles du pare-feu de bordure sont de vrais intrants, pas un fichier YAML tenu à la main : un opérateur règle la frontière depuis le panneau « Intrants de base », sans IA et sans éditeur.
INTRANTS_SCHEMA— nouvelle section Frontière :opnsense_api_url,opnsense_api_verifier_certs,opnsense_if_wan,opnsense_if_transit,opnsense_prochain_saut. Cible d'écrituregroup_vars/opnsense.yml, en fusion (comme Proxmox) pour préserver les références de voûte du fichier. Le panneau rend ses sections génériquement : aucune modification d'interface n'a été nécessaire.- Garde-fou —
opnsense_api_key/opnsense_api_secretajoutés àINTRANTS_CLES_INTERDITES: le GUI refuse de les écrire, donc impossible de coller un secret d'API dans le panneau par mégarde. Ils n'apparaissent qu'en lecture seule, par leur nom, dansSECRETS_ATTENDUS. devis_opnsense.pylit désormais ces intrants et n'affiche ses marqueurs (<IF-TRANSIT>,<PROCHAIN-SAUT-SWITCH>) qu'en repli : le devis se complète de lui-même dès que la console est renseignée.
Ajouté — les identifiants d'API de la frontière, dans la voûte
Même partage que Proxmox : l'anodin en clair, le secret dans la voûte unique de l'instance.
group_vars/opnsense.yml(instance, en clair) — URL de gestion, interfaces et prochain saut à figer au câblage, plus les références par nom{{ vault_opnsense_api_key }}et{{ vault_opnsense_api_secret }}. Aucune valeur de secret n'y figure.- Gabarit de voûte — les deux clés ajoutées à
vault.yml.example.scripts/voute.pyles a recensées tout seul depuis lesgroup_vars(il ne lit jamais la voûte, il ne compare que des noms) : le gabarit passe de 23 à 25 secrets, et la preuve P18 reste verte.
Validation : make verifier vert — 24 preuves CONFORME, 0 échec, 0 sauté.
2026-07-29 — dette documentaire soldée (un README par rôle) + carte revue
Ajouté — les 12 README de rôles manquants
Tous les rôles ont désormais un README. Les 12 restants sont écrits, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis), et documentent surtout ce qui ne se lit pas dans les tâches :
- Socle et résolution —
serveur_debian(rôle-catégorie sans tâches : il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables couperaient l'accès Ansible),hosts_statiques(le plancher/etc/hostsqui rend l'ordre de reconstruction possible). - Rôles utilitaires —
resoudre_baseetresoudre_annuaire: entrées/sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération +verify-full). - Courriel —
serveur_dovecot(les trois réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise ; le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP),serveur_postfix(liensmailstore/milter, recopie de/etc/hostsdans le chroot),serveur_rspamd(clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être public en prod). - Sauvegardes —
client_backup(jobs déclaratifs, chiffrement côté client, le dépôt neuf est vide tant qu'une première sauvegarde n'a pas tourné) etserveur_backup(hors-nœud ≠ hors-site). - SSO et supervision —
serveur_oauth2_proxy(le patron réutilisable Keycloak-devant- n'importe-quoi ; pourquoiallow_unverified_emailest nécessaire avec un annuaire LDAP) etserveur_icingaweb2(modesldapvsexternal, et l'écoute à restreindre en SSO). client_unbound— le garde-fou de bascule du résolveur (applyetconfirm, validation avant de toucher/etc/resolv.conf).
Corrigé — docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code
exposeest consommé au déploiement (la carte l'annonçait encore comme « Phase 3 à venir ») : vhosts nginx dérivés viaexpositions_des_applications+expositions.conf.j2, alias/etc/hosts, SANs d'edge dérivés parinstancier.py.- Trois mécanismes transverses ajoutés au catalogue : résolution d'annuaire
(
resoudre_annuaire), plancher de résolution (hosts_statiques), etresoudre_basenommé dans la ligne des bindings app→base. - Cinq entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — des pans entiers du corpus n'étaient pas indexés.
- Reste ouvert, explicitement :
meta/liens.ymlsur le seulserveur_postfix, etrequiertnon consommé au déploiement (indice applicatif ; l'ordre, lui, vient des couches+graphe).
Validation : make verifier vert (ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME).
2026-07-28 — figures annotées dans le wiki (console d'exploitation)
Ajouté — les 8 vues de la console illustrées, dans le wiki
La série des figures annotées (une par vue du GUI, en SVG auto-contenu : capture + repères
intégrés en base64) est désormais intégrée à l'unité wiki
Le GUI (console d'exploitation), en fin de section ②.
Vues éditables (Serveurs, Applications, Bases × 2, Domaines) puis dérivées (Flux, Couches, Réseau).
- Symlink
wiki/img → ../docs/img— foyer unique des figures dansdocs/img/; les pages wiki y réfèrent en relatif (img/*.svg) sans duplication dans l'arbre source. make wiki-publierembarque désormais lesdocs/img/*-annote.svg(déréférencés) dans le wiki Forgejo publié — c'étaient jusqu'ici les seules.mdqui voyageaient, donc aucune image.
2026-07-24 — underlay (fabric physique, cluster-global)
Ajouté — l'underlay comme concept de premier plan
Le modèle dérive l'adressage par tenant (VLAN 1000+index×10+zone), mais la fabric
physique qui porte la flotte — mgmt des switches, mgmt Proxmox/OOB, iSCSI, Ceph — n'appartient
à aucun tenant et ne dérive d'aucun index. Elle vit dans le sous-sol du modèle. Jusqu'ici
elle n'était pas codifiée. Elle l'est.
scripts/underlay.py+make underlay— charge/affiche/valideunderlay.yml: réseaux (nom, VLAN, sous-réseau, passerelle optionnelle → SVI, MTU/jumbo) et hôtes fixes documentés (les switches). La validation refuse toute collision avec la plage tenant : VLAN < 1000, sous-réseaux hors des supernets10.(10+index).0.0/16.underlay.yml(racine du moteur, gitignore comme le vault ; gabarit publicunderlay.yml.example), surchargeable parSETOPS_UNDERLAY. Absent → tout reste inchangé.make devis-reseauémet désormais une section 0. Underlay (VLANs, SVI, hints jumbo, IP des switches en commentaire) et ajoute les VLAN underlay au trunk Proxmox, avant les tenants. Respecte le dialecte (cisco/binardat).- Preuve P23 —
underlay.py --verifier: la fabric n'empiète pas sur la plage tenant. Sautée (⚪) siunderlay.ymlest absent (dépôt public), comme P16 sans vault.
Le plafond tenant (245) est inchangé : l'underlay occupe 10.0.0.0/16 .. 10.10.0.0/16, laissé
libre par la dérivation (index ≥ 1 → 10.11+).
2026-07-23 (suite 7)
Ajouté — dialecte de CLI du commutateur (devis-reseau)
Constat de l'opérateur : son switch est un Binardat, dont la CLI diffère de Cisco sur deux points que le devis généré ignorait — et deux pièges qui font passer un VLAN mais fuir un tenant :
- Masque d'ACL — Cisco veut un masque inversé (wildcard
0.0.255.255), Binardat un masque normal (255.255.0.0). Le SVI (ip address … 255.255.255.0) était déjà normal, donc valide sur les deux. remark— Binardat n'a pas la commande de commentaire d'ACL de Cisco. Ces lignes faisaient rejeter le bloc.
scripts/devis_reseau.py gagne un dialecte (cisco par défaut, binardat) :
masque_acl() choisit wildcard ou masque normal ; remarque() omet les remark en Binardat.
Réglable par --dialecte, par SETOPS_DIALECTE, ou make devis-reseau DIALECTE=binardat. Le
GUI (lecture seule) suit l'env. Le code public reste générique (défaut cisco).
2026-07-23 (suite 6)
Ajouté — plan de recette (le pendant manuel de make prouver)
Constat de l'opérateur : les 78 exercices « ④ À toi de jouer » du wiki forment, ensemble, un plan de tests d'acceptation. Formalisé, sans dupliquer :
scripts/plan_recette.py+make plan-recette— génèredocs/audit/plan-de-recette.mddepuis les exercices du wiki : une grille auto-contenue (le geste inline) par unité, colonnes Ce qu'on éprouve · Le geste · Type (observe/casse-répare) · Preuve auto. La dernière colonne est extraite du texte (lePxxque l'exercice mentionne) : elle montre quels gestes manuels sont aussi gardés par la machine. Étant générée, la grille ne peut pas dériver du wiki.- Preuve P22 —
plan_recette.py --verifieréchoue si le fichier committé n'est plus à jour (le wiki a changé sans régénérer). Le plan de recette devient un artefact auto-gardé. - Honnêteté de couverture assumée dans le document : un « — » = manuel seul (aucune preuve machine ne le double) ; le plan ne prétend pas à l'exhaustivité au-delà des exercices du wiki.
C'est le pendant humain de make prouver : le harnais prouve le moteur (P01–P21), la recette
valide l'exploitation — et sert de checklist au protocole-operateur-independant.md (« exploitable
sans IA »).
Validé : 78 gestes sur 19 unités, 5 doublés d'une preuve Pxx ; P22 testée (détecte une dérive) ;
make verifier → CONFORME 22/22 (contre une instance cohérente).
2026-07-23 (suite 5)
Ajouté — wiki : l'axe « méthode » (KB enrichie)
Le wiki enseignait les fondamentaux services (identité, PKI, courriel…) mais pas la méthode de Set-OPS. Cinq pages ajoutées, au moule à 4 temps (concept → Set-OPS → transférable → à toi de jouer), avec exercices concrets :
- Le plan & l'adressage dérivé — un seed (
index), tout en découle (DRY, source unique). - Multi-instance & fédération — un moteur, N écosystèmes ; découverte par convention.
- La preuve — « ne jamais affirmer plus que ce qu'on prouve » ; le registre,
make prouver, P01–P21. - Le GUI (console d'exploitation) — éditer la source, dry-run avant apply, l'invalide
impossible à saisir (le
<select>sans hôte fantôme) ; la flotte et la bascule. - Glossaire — 24 concepts en une phrase (était « à venir »).
Raccordées dans Home.md (deux unités-pilotes : services et méthode) et _Sidebar.md
(section « Flotte & preuve »). Fidèle à la doctrine : le wiki pointe vers docs/, ne recopie
pas. Publié via make wiki-publier. Wiki : 855 → 1573 lignes, 22 pages, aucun lien mort.
2026-07-23 (suite 4)
Ajouté — créer un MODÈLE (make model-creer, dépôt privé)
Symétrique de instance-creer, mais produit un modèle réutilisable dans le dépôt PRIVÉ
(Set-OPS-Modeles/, jamais exemples/modeles/). scripts/model_creer.py, deux modes :
MODE=base BASE=<modele> NOM=<x>— copie un modèle déjà générique (copier + éditer).MODE=instance SOURCE=OPS-<x> NOM=<y>— promeut une instance éprouvée en modèle : généralise l'identité (domaine → exemple.internal, organisation →Exemple, realm →exemple), fixeindex → 1,setops_production → false,nftables_admin_ssh → [], vide la clé publique de sauvegarde, génériqueproxmox.yml(host/nœud/stockage/VMID vidés, golden template →modele-debian13).
Sûreté : aucun secret ne sort (vault.yml/proxmox.vault.yml jamais copiés ; refus si
l'un subsiste ; le .example est conservé). Copie ciblée (plan/ + inventories/ seulement,
symlinks résolus) — robuste aux dépôts imbriqués et boucles de symlinks. Le modèle produit
doit valider (modeles.py verifier), sinon il est annulé. make model-creer.
Validé : les deux modes testés en isolement (destination tmp, dépôt privé jamais touché) —
promotion du labo (cohérent) réussie + validée, aucun chezlepro résiduel, aucun secret,
proxmox.yml génériqué ; copie base (socle) OK ; refus d'une instance INVALIDE (le garde-fou
a détecté un hôte fantôme dans une instance en cours d'édition). node --check, make verifier
rc=0 CONFORME 21/21.
2026-07-23 (suite 3)
Ajouté — créer une instance depuis un modèle (CLI + GUI)
Le moteur est indépendant des instances (le symlink instance/ est gitignoré, aucun
artefact d'instance n'est committé). Créer une instance existait seulement à la main
(cp -r + ln -s, QUICKSTART). C'est désormais une capacité de premier ordre.
scripts/instance_creer.py— copie un modèle (exemples/modeles/*+SETOPS_MODELES) vers un dépôt frère../<nom>, y fixe l'index(le seed), et refuse : un nom déjà existant (rien n'est écrasé), un modèle inconnu, un index en collision avec une instance fédérée (le garde-fou vérifie AVANT toute copie). Le.gitethosts.genere.ymldu modèle ne sont pas copiés.make instance-creer NOM=OPS-X MODELE=socle [INDEX=N]etmake instance-modeles(liste les modèles + les index déjà pris).- GUI, vue Réseau — formulaire « Créer une instance depuis un modèle » sous la flotte :
modèle (liste), nom, index.
POST /api/instance-creer;/api/instancesrenvoie aussimodelesetindex_pris. Ne bascule pas l'active (geste explicite).
Corrigé
- Gabarit de voûte du labo complété. P18 (voûte) a échoué en passant l'active sur le
labo : son
vault.yml.exampleétait resté à l'ancienne version (17 clés, sansvault_restic_password,vault_oauth2_cookie, etc.). Aligné sur le gabarit complet (23 secrets). P18 fait exactement son travail — attraper un gabarit incomplet, quelle que soit l'instance active.
Validé : garde-fous de création testés en isolement (collision d'index refusée avant copie,
écrasement refusé, modèle inconnu refusé, aucune pollution des dépôts frères) ; node --check
du GUI ; make verifier rc=0 CONFORME 21/21 (active = labo).
2026-07-23 (suite 2)
Ajouté — bascule d'instance depuis le GUI (vraiment multi-instance)
Demande explicite et répétée de l'opérateur : gérer les instances depuis le GUI, pas seulement en CLI. Le plan de contrôle reste maison, mais cette capacité y entre.
- Inventaire résolu dynamiquement. Le serveur GUI figeait l'inventaire au démarrage
(
args.inventaire.resolve()). Il est désormais relu à chaque requête depuis le symlinkinstance/(propriétéGestionnaire.inventaire) — la bascule prend effet sans redémarrer. Les chemins de plan (FICHIER_*) étaient déjà relatifs au symlink et suivent de même.SETOPS_INVENTAIREforce encore un inventaire fixe (CI). POST /api/instance-utiliser+basculer_instance(nom)— repointe le symlink avec les garde-fous demake instance-utiliser, plus une validation stricte :nomdoit être une instance découverte (dossier frère), ce qui interdit toute traversée de chemin (testé :../etcrefusé).- GUI, vue Réseau — la table de flotte gagne un bouton « Activer » par instance (l'active affiche « active »). Il confirme (avec avertissement renforcé si l'instance est en production), bascule, puis recharge la page : toutes les vues et les déploiements visent la nouvelle instance.
L'édition du drapeau federe reste au CLI (rarement changé). La bascule, elle, est
maintenant CLI et GUI.
Validé : node --check du GUI ; bascule testée de bout en bout (repoint → l'inventaire
dynamique suit → traversée refusée → restauration) ; make verifier rc=0 CONFORME 21/21.
2026-07-23 (suite)
Ajouté — gestion multi-instances : vue d'ensemble + garde-fou de collision
Le mécanisme de bascule existait déjà (make instance-utiliser, make instance-courante :
repointer le symlink instance). Ce qui manquait : le regard d'ensemble et le filet.
make instances(scripts/instances.py) — liste toutes les instances de la fédération (dépôts frères avecplan/nomenclature.yml), marque l'active (*), et montre pour chacune index, plage VLAN dérivée, statut fédéré/local (federe) et production (setops_production). Lecture seule.- Détection de collision d'index — signale toute paire d'instances fédérées
partageant un
index(donc mêmes VLAN/VMID sur le trunk convergé). C'est exactement le piège vécu (Chezlepro-prod et le labo tous deux à l'index 1) : désormais crié, pas découvert par hasard. Le mode--verifiersort en erreur (rc=2) sur collision. - Preuve P21 (
make prouver/make verifier) — câble ce garde-fou dans le harnais : la cohérence de la fédération est vérifiée à chaque passage. No-op quand moins de deux instances fédérées sont présentes (comme P17 sansSETOPS_MODELES).
Validé : make instances liste les 3 instances (labo LOCAL, Technolibre et Chezlepro
fédérées, index 2 et 13) ; détection testée en synthétique (deux fédérées au même index →
collision levée ; labo federe: false → cohérent) ; make verifier rc=0 CONFORME 21/21.
2026-07-23
Changé — l'adressage se dérive du seul seed index (RUPTURE, mode compact retiré)
Principe posé par l'utilisateur : les valeurs de configuration doivent se dériver des
intrants, pas se réécrire à la main. La nomenclature dupliquait ce que index détermine
déjà (supernet, sous-réseaux, passerelles, VLAN). C'est corrigé, en rupture nette.
inventory_rules: nouvelles fonctions de dérivation, source unique —supernet_de,base3_de,sous_reseau_de,passerelle_de,vlan_de. Le modèle à 6 zones est encodé une fois : 2ᵉ octet =10+index, 3ᵉ octet de zone =15+catégorie, VLAN trunk =1000+index×10+zone.deriver_nomenclaturene lit plus aucun adressage stocké ; le modecompactest supprimé (tout est ip-miroir dérivé).devis_reseauimporte ces helpers (plus de duplication) ; découverte des tenants surindexprésent (le filtrevmid_schemadisparaît).- Les 10 nomenclatures (3 instances + 7 modèles) passent au format maigre :
index,cidr_hote,reservations, libellés de zones etfonctionsseulement. Supprimés :supernet,vmid_schema, et par zonesous_reseau/passerelle/vlan.presence-web, encore encompact, gagneindex: 1. - GUI :
indexdevient un intrant (section « Réseau » du panneau Intrants). Il vit dans la nomenclature (le plan réseau, uniforme partout — contrairement aux intrants des modèles, hétérogènes) et le GUI l'écrit chirurgicalement (une ligne, sans reformater le fichier). Le miroir JS dérive le VLAN du seed (fin de la lecture dec.vlanstocké).
Ajouté
- Preuve P20 (
preuve_nomenclature_derivee) : aucune nomenclature ne stocke d'adressage — garde-fou permanent contre une rechute vers l'écriture manuelle. Testée en négatif (une rechute simulée est bien rejetée).
Validé : DIFF VIDE sur les 3 instances (la dérivation reproduit exactement l'adressage
qui était stocké), les 7 modèles valident, devis_reseau génère les mêmes VLAN
(1011-1016 dérivés), make verifier rc=0 CONFORME 20/20, node --check du GUI OK,
aller-retour d'écriture de index : une seule ligne touchée.
2026-07-22 (suite)
Ajouté — trois preuves qui ferment les angles morts du harnais
Le constat : make prouver ne vérifiait qu'une instance et le seul modèle socle. Tout
ce qui vit à côté du moteur dérivait en silence — d'où l'hôte fantôme d'integral, les
neuf secrets absents du gabarit Chezlepro, les champs de plan que le GUI ne sait pas écrire.
- P17 — tous les modèles valident (
scripts/modeles.py). Rejoue les 4 validateurs de registres sur chaque modèle découvert (lesexemples/modeles/*du dépôt, plus les chemins deSETOPS_MODELES, ex. le dépôt privé). A immédiatement trouvé 6 modèles invalides sur 7 : cinq portaientautorite: interne(valeur périmée jamais propagée depuis la correction desocleen phase 5),presence-webmanquait son domaine interne. Corrigés. - P18 — gabarit de voûte complet (
scripts/voute.py). Confrontevault.yml.exampleaux secrets réellement exigés par le plan (champsecretdes bases + référencesvault_*des rôles actifs et des group_vars). Ne déchiffre jamais la vraie voûte : compare des noms.--strictsignale aussi les clés devenues inutiles. - P19 — le GUI couvre le plan (
scripts/couverture_gui.py). Croise les champs présents dans les plans réels (instance + modèles) avecCHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, nouveau tableau deinventory_gui.pydéclarant ce que les fonctions de sauvegarde écrivent. Signale tout champ non éditable par le GUI (a trouvéapplications.websocket, comblé — case à cocher ajoutée), et toute dérive entre le tableau et le source du GUI. La nomenclature reste un trou connu (lecture seule), tolérable via--tolerer nomenclature.
Corrigé
- Garde-fou contre l'hôte fantôme :
valider_applicationsaccepte désormais le registre des serveurs et refuse une application posée sur un hôte non déclaré — la faute exacte qu'integralportait. Câblé dansscripts/applications.py(les 4 appels), au POST du GUI, et vérifié : re-teste le bug d'origine → rejeté avec un message actionnable. - 6 modèles de
Set-OPS-Modeles:autorite: interne→auto-heberge(collaboration, forge, identite, integral, observabilite) ;presence-webgagne son domaine interne pour ses expositionssite.*/app.*. - Champ
websocketdans le GUI (inspecteur d'application) — Collabora en a besoin.
Validé : make verifier → rc=0, CONFORME 19/16→19 (P01–P19), ansible-lint 0 échec,
les 7 modèles valident (SETOPS_MODELES posé), gabarit de voûte complet (23/23), couverture
GUI 27/27 champs (nomenclature tolérée), DIFF VIDE conservé, JS du GUI valide.
2026-07-22
Ajouté
- Champ « Liens (bindings) » dans le GUI (
scripts/inventory_gui.py). L'inspecteur d'application porte une section dédiée : une ligne par lien,rôle → cible, les deux en listes déroulantes, avec bouton d'ajout et de retrait. Les rôles proposés sont exactement ceux que le rôle porteur déclare accepter (roles/<groupe>/meta/liens.yml), et les cibles sont les autres applications du plan. Chaque ligne affiche les variables que le lien injectera. Changer le groupe d'une application vide les rôles de lien devenus inacceptés. Comble un manque relevé à l'audit du GUI : les bindings ne pouvaient se déclarer qu'en éditantplan/applications.ymlà la main, ce qui rendait la configuration du courriel (Postfix → Dovecot, Postfix → rspamd) inaccessible sans éditeur. liens_acceptes(groupe)etcatalogue_liens()dansscripts/inventory_rules.py— source unique de « quels liens un rôle accepte », partagée par le validateur, le GUI etinstancier.py. Nouvelle cléliens_acceptesdans la charge utile de/api/inventaire.
Modifié
valider_applicationsvalide désormais lesliens: liste de tables{vers, role}, champs non vides, cible connue, pas de lien vers soi-même, et rôle accepté par le rôle porteur (avec la liste des rôles acceptés dans le message d'erreur). Un rôle sansmeta/liens.ymlreste toléré au validateur —instancier.pytranche avec le même message. Bénéficie aussi àmake inventaire-verifieret àscripts/applications.py verifier.scripts/instancier.py— sa copie locale_liens_acceptes()est retirée au profit de la fonction partagée. Un seul endroit litmeta/liens.yml.docs/bindings-conception.md— la Phase 4 passe à 🟡 : l'éditeur est fait, le graphe des liens reste à faire.
Validé : make verifier → rc=0, ansible-lint 0 échec sur 485 fichiers,
prouver.py --verifier → CONFORME 16/16, verifier_gui.py (node --check) OK,
DIFF VIDE conservé et les deux variables de binding du courriel toujours générées
(serveur_postfix_mailstore_hote, serveur_postfix_rspamd_milter). Aller-retour
d'écriture testé : les liens survivent au cycle chargement → sauvegarde → relecture.
Sept garde-fous du validateur éprouvés (rôle inconnu, cible inexistante, lien vers
soi-même, champ manquant, types invalides).
2026-07-21 (suite)
Modifié
- Palette aurore enrichie sur les quatre pages
promo/— ajout de deux teintes,--rose:#ff6fc4(frange magenta) et--vert:#5cff9d(vert fluo), présentes uniquement dans les dégradés foncés : fond fixe du corps, nappe.auroradérivante, et filets de séparation.rule. Opacités de 5,5 % à 8,5 % — une teinte, pas un motif. Les dégradés de texte et de boutons (--aurora) sont inchangés : l'identité de marque ne bouge pas. Appliqué identiquement aux quatre fichiers (0 conflit CSS après coup). - Thème Forgejo étendu au wiki (
roles/serveur_forgejo/files/custom/public/assets/css/alliance.css, 29 → 118 lignes). La feuille étant injectée partemplates/custom/header.tmplsur toutes les pages, le wiki est couvert sans feuille distincte. Réorganisée en deux sections de risque explicite : §1 Variables (surcharge des variables de couleur officielles, sûr, résiste aux mises à jour) et §2 Décor (fond aurore, filet sous les titres, citations, tableaux et code en ligne de.markup— sélecteurs internes, à revérifier à chaque montée de version majeure). Supprimer §2 ramène au thème sobre d'origine. Le ciel nocturne ne s'applique qu'aux thèmes sombres, pour ne pas casser le thème clair.roles/serveur_forgejo/README.mddocumente le tout.
Ajouté
docs/theme-forgejo-hors-flotte.md— pose manuelle du thème sur une instance Forgejo non gérée par Set-OPS (la forge historique qui héberge ce dépôt et son wiki). Forgejo n'ayant aucun réglage web pour le CSS, il faut déposer la feuille et référencerheader.tmplsur le serveur. La procédure ne duplique aucun fichier : elle pointe vers ceux deroles/serveur_forgejo/files/custom/. Comprend la détection du répertoirecustom, un garde-fou pour ne pas écraser unheader.tmplexistant (ajout de ligne, pas remplacement), la vérification parcurl, et la marche arrière.
Corrigé
- État de forge-01 élucidé — ce n'était pas une contradiction. L'hôte a été créé,
puis supprimé. Le plan dit donc
etat: planifie(état courant) et le CHANGELOG du 2026-07-03 dit le branding « prouvé sur forge-01 » (état passé) : les deux disent vrai.roles/serveur_forgejo/README.mdl'énonce désormais ainsi ; la preuve reste valable, simplement non rejouable tant que l'hôte n'est pas recréé. (La note précédente, qui présentait l'écart comme une contradiction à trancher, était erronée.) - Teintes rose et verte trop concentrées dans les coins — nappes élargies d'environ
×2 (780×540 → 1500×1020 px pour le rose, 840×580 → 1620×1120 px pour le vert), ramenées
vers l'intérieur (97 % → 76 %, 3 % → 20 % ; nappe dérivante 95 % → 79 % et 6 % → 22 %),
extinction repoussée de 62 % à 82 % avec un arrêt intermédiaire pour une rampe douce,
et flou de
.auroraporté de 64 px à 86 px. La couleur est répartie au lieu d'être tassée aux bords. - Opacités des teintes réduites d'environ 40 % dans la foulée — l'étalement les rendait
trop présentes. Rose
.075 → .044, vert.058 → .034, violet.062 → .036(arrêts intermédiaires abaissés dans la même proportion), et opacité de la nappe.aurora.44 → .32. Géométrie inchangée : seule l'intensité baisse. - Statut du thème précisé, section par section : §1 (variables) est éprouvée sur forge-01 ; §2 (décor), ajoutée aujourd'hui, n'a jamais été rendue par un Forgejo réel. L'affirmation précédente (« non rendu par un Forgejo réel », tous les cas confondus) était fausse pour §1.
Validé : équilibre des accolades et parenthèses du CSS, 0 conflit CSS entre les quatre
pages promo, ansible-lint 0 échec, prouver.py --verifier → CONFORME 16/16.
2026-07-21
Ajouté
- Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (
docs/audit/protocole-operateur-independant.md). Met AFF-002 (« Set-OPS s'exploite entièrement à la main, sans aucune IA ») à l'épreuve d'un sysadmin qui n'est pas l'auteur, sur sa propre grappe Proxmox, à froid depuis le modèle publicsocle. Définit : la règle du silence (l'observateur journalise, n'aide pas ; trois niveaux N0/N1/N2), les interdits (aucune IA, aucun accès aux dépôts privés, aucune lecture dedocs/audit/qui divulguerait les pièges connus), les critères de réussite R1→R6 fixés d'avance, le périmètre matériel et la sécurité, et le gabarit de rapport (operateur-independant-AAAA-MM-JJ.md). Le registre peut perdre : le protocole prévoit explicitement la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou ❌ selon le verdict.
Modifié
docs/audit/affirmations.md— nouvelle limite consignée : AFF-002 est ✅ par inspection, pas par démonstration. Ses écarts bloquants sont soldés, mais aucun opérateur indépendant ne l'a exécutée ; ✅ y signifie « plus aucun défaut connu ». Renvoi vers le protocole.docs/audit/README.md— « Les trois pièces » → « Les pièces » : ajout du protocole comme quatrième pièce du dispositif (l'épreuve humaine, hors harnais automatisable).
Validé : python3 scripts/prouver.py --verifier → CONFORME 16/16 (voûte exportée) ;
équilibre des blocs de code du nouveau document vérifié. Aucun code touché.
2026-07-20
Modifié
make verifierinclut désormais les preuves (make prouver).make verifierse termine parpython3 scripts/prouver.py --verifier: nouveau mode qui exécute toutes les preuves du registre (verdict + code de sortie) sans écrire de rapport, pour ne pas écraser la pièce justificative committéedocs/audit/preuve-<date>.md.make verifieréchoue donc si une preuve échoue.make prouverseul (sans--verifier) continue d'écrire le rapport horodaté. Vérifié :make verifier→ CONFORME 16/16 (voûte exportée), aucun churn du rapport committé ;make prouverécrit toujours. Doc mise à jour (docs/audit/README.md§ « Rapport avecmake verifier»).- Conformité Phase 2 — 3 incohérences internes corrigées (documentation d'autorité).
Aucun code Ansible touché ; le code SSH était déjà conforme à
AGENTS.md.CLAUDE.mdréduit à un pointeur mince : autorité unique d'AGENTS.md+ les cinq règles absolues (agent unique ;hosts.ymlgénéré jamais édité ; aucun secret ; confirmation des actions destructives ; rien n'est prêt sans validation). Toute la doctrine dupliquée (template, SSH, pare-feu, cloud-init, handlers, Makefile…) retirée.- Contradiction SSH levée :
CLAUDE.mdprescrivaitPasswordAuthentication yespendant la construction ; le code applique en réalitéPasswordAuthentication no+AuthenticationMethods publickeydès le départ (prouvé, cf.docs/audit/affirmations.mdAFF-037/050). La doctrine SSH périmée deCLAUDE.mdest supprimée — la duplication en était la cause racine. AGENTS.md: « Comportement attendu de Codex » → « …des agents IA » (la section vaut pour tout agent IA, Claude inclus).- Suivi dans
docs/audit/affirmations.md(§ Journal des traitements) : AFF-040, AFF-050, AFF-052 résolus.
Corrigé
- Conformité Phase 3 — lot A « doc de démarrage » (le parcours QUICKSTART marche seul).
- Modèle absent (AFF-020/021).
QUICKSTART.mdproposaitcp -r exemples/modeles/presence-web …— modèle inexistant dans le dépôt public (seulsoclel'est). Étape 2 réécrite sursocle; les modèles assemblés renvoyés au dépôt privéSet-OPS-modeles, cohérent avecexemples/modeles/README.md. - Chemin de voûte faux + piège de shadowing (AFF-023). Le chemin
lab/(QUICKSTART,exemples/vault.exemple.yml,docs/config-proxmox.md) est corrigé enproduction/(le modèlesoclen'a qu'un inventaireproduction/;make configrésoutlab > principal > production). Piège corrigé : le socle livrait ses intrants enproduction/group_vars/all.yml(forme fichier) ; y ajouterall/vault.yml(forme dossier) fait ignorer silencieusementall.ymlpar Ansible (le dossier masque le fichier — vérifié empiriquement). Le modèle est converti en forme dossier (group_vars/all/10-intrants.yml), alignée sur l'instance prouvée. Validé :ansible-inventory --hostchargedomaine_internedepuis la nouvelle disposition. - Commandes
makepérimées (AFF-080/081/082).make help→make;make syntax-template→make syntaxe-modele(dansdocs/config-proxmox.md,docs/modeles_vm/debian13-proxmox.md,docs/MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE.md). - Découvert et consigné (AFF-097, non traité ici) :
lab/codé en dur restant dans les docs template/clone (vm-lifecycle,procedure-template…,proxmox/README, message decloner_vm_debian.yml) — lot séparé à prévoir.
- Modèle absent (AFF-020/021).
- Conformité Phase 3 — lot B « doc (prose) ».
- Prérequis Vault rappelé (AFF-026).
QUICKSTART.md: note quemake inventaire-verifier/make verifierchargent l'inventaire complet et exigentANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE, sinon « no vault secrets found ». - Sous-dossiers
playbooks/(AFF-039).AGENTS.md: précisé que seulsgroupes/,maintenance/,modeles_vm/,proxmox/sont peuplés ; les autres sont prospectifs. SOLUTION.mdremis au présent (AFF-060/061). Bannière « document historique » (supplanté par README/QUICKSTART/make) ; arborescence complétée ; commande de construction--ask-pass(mot de passe) →make preparer-modele(accès par clé).- Découvert et consigné (AFF-098, traitement B, non traité ici) : contradiction
fonctionnelle —
make configécrit le token Proxmox dansall/vault.yml, maiscloner_vm_debian.ymlne le lit que depuisproxmox.vault.yml/env. Couplé à AFF-097 dans un futur lot « voûte Proxmox ».
- Prérequis Vault rappelé (AFF-026).
Corrigé
- Conformité Phase 3 — lot « voûte Proxmox » (AFF-098 bug fonctionnel + AFF-097).
- Le clonage lit la voûte unifiée (AFF-098, option a).
make configécrit le token Proxmox dansinstance/inventories/<env>/group_vars/all/vault.yml, maisplaybooks/proxmox/cloner_vm_debian.yml(lancé-i localhost,) ne le chargeait que depuisproxmox.vault.yml→make creer-vméchouait l'assertproxmox_api_token_secretpour qui suivait la voûte unifiée. Corrigé :all/vault.ymlajouté aux sources de secrets du playbook (autoritaire) ; la détection de voûte chiffrée duMakefile(cloner-vm) cherche d'abordall/vault.ymlpuisproxmox.vault.yml.proxmox.vault.ymlreste accepté en compatibilité. Validé :--syntax-checkOK,ansible-lint0 échec, test fonctionnel (token chargé depuisall/vault.yml, assert vert). - Docs Proxmox/template alignées (AFF-097).
lab/codé en dur →production/+ voûte unifiée dansplaybooks/proxmox/README.md,docs/procedure-template-debian13-proxmox.md,docs/vm-lifecycle.md,docs/modeles_vm/debian13-proxmox.md. Plus aucune référenceinventories/lab/group_varsdans les fichiers suivis.
- Le clonage lit la voûte unifiée (AFF-098, option a).
- Conformité Phase 3 — lot C «
make verifiervert » (AFF-006).ansible-lintpasse de 33 échecs à 0 (profilmin→production), doncmake lintrc=0. Trois causes :site.ymlgénéré lint-propre :scripts/orchestrer.pyémet unname:avant chaqueimport_playbook(30×name[play]) ;site.ymlrégénéré. Orchestration inchangée.risky-shell-pipe:set -o pipefail+executable: /bin/bashsur les deux tâches shell à pipe deplaybooks/valider.yml.name[template]: Jinja déplacé en fin denamedanssupprimer_vm_debian.yml. Validé :make lintrc=0 ; toutes les étapes demake verifiervertes (lint, test, site-verifier, flux-verifier, syntaxe) — seuleinventaire-verifierrequiert la voûte de l'opérateur (prérequis documenté, AFF-026). Débloque AFF-002 (« exploitable sans IA » → ✅).
Corrigé
- Conformité Phase 5 — boucle documentaire (le parcours QUICKSTART marche seul, prouvé).
Relecture de cohérence bout-en-bout (README/QUICKSTART/docs/wiki ↔ code final). Deux bogues
du modèle public/outillage débusqués et corrigés, en plus des alignements de prose :
- Modèle
socleinvalide (AFF-099).exemples/modeles/socle/plan/domaines.yml:autorite: interne(périmé, rejeté par le validateur) →auto-heberge. Le modèle valide. - Split-brain d'inventaire (AFF-100).
scripts/instancier.pyetscripts/inventory_gui.pyretombaient surprincipal/quand aucunhosts.ymln'existe encore ; or le socle est enproduction/→ la 1ʳᵉ génération écrivait dansprincipal/, à côté desgroup_varsrestés enproduction/. Corrigé : le repli vise le répertoire d'inventaire déjà présent (commeconfig_proxmox.py). Instances existantes (avechosts.yml) inchangées (non-régression vérifiée surprincipal). - Alignements de prose.
docs/intrants-communs.md(group_vars/all.yml→all/10-intrants.yml, forme dossier que le GUI écrit déjà) ;QUICKSTART.mdétape 8 (serveur_postgresql→serveur_powerdns, groupe présent dans le socle). - Preuve : parcours QUICKSTART rejoué hors-ligne sur une copie du socle
(
instancier generer→comparer→appliquer) — écritproduction/hosts.yml, diff vide ensuite, 4 validateurs verts. Nouvelle preuve récurrente P15 dansmake prouver(« modèle public socle valide ») :make prouver= 15 OK, 0 échec, 1 sautée.
- Modèle
Ajouté
- Harnais de preuve
make prouver(Phase 4). Nouveauscripts/prouver.py— un orchestrateur mince qui rejoue les preuves automatisables du registre en appelant l'outillage existant (les mêmes scripts quemake verifier: lint, tests, diff-vide, validateurs de registres, cohérence groupes/playbooks, handlers, orchestration, flux, syntaxe, existence des runbooks, invariants structurels) — aucune validation réimplémentée. Produitdocs/audit/preuve-AAAA-MM-JJ.md: rapport horodaté, rejouable, reliant chaque preuve aux affirmations couvertes, listant à part les déclarations d'intention (⚪). Sort en erreur si une preuve échoue ; la preuveP15(inventaire Ansible complet) est sautée proprement sans mot de passe Vault (prérequis AFF-026). Documenté dansREADME.md(une phrase) etdocs/audit/README.md(mode d'emploi complet + comment ajouter une preuve).affirmations.md: section « Couverture parmake prouver» reliant chaque ✅ à sa preuve. 1re exécution : 14 preuves OK, 0 échec, 1 sautée → CONFORME. - Registre des affirmations (audit de conformité, Phase 1). Nouveau
docs/audit/affirmations.md: chaque affirmation publique vérifiable du dépôt (README,AGENTS,CLAUDE,QUICKSTART,SOLUTION,docs/,wiki/, aide duMakefile, GUI) est tracée vers une commande de preuve reproductible et un statut (✅ prouvée / 🟡 partielle / ❌ fausse / ⚪ invérifiable localement). 54 affirmations enregistrées : 30 ✅, 13 🟡, 8 ❌, 3 ⚪. Audit sans aucun correctif (les traitements relèvent des phases suivantes). Preuves exécutées localement, hors production : diff-vide du plan, recoupement notify↔handlers, validateurs de registres (serveurs/applications/bases/domaines/GUI/orchestrateur/flux),--syntax-checkde tous les playbooks, test unitaire. Dix écarts majeurs classés par risque pour un opérateur suivant la doc à la lettre — dont :QUICKSTARTrenvoie à un modèle absent (presence-web),make verifieréchoue (ansible-lint : 33 failures), contradiction SSHCLAUDE.md↔ code/AGENTS.md, chemin de voûte faux, commandesmakepérimées dansdocs/.
2026-07-07 (soir)
Modifié
- Nomenclature
ip-miroir: longueurs UNIFORMES. Le VLAN dérivé passe à1000 + index×10 + zone→ toujours 4 chiffres (1011..4094), donc le VMID (VLAN·octet·seq) fait toujours 9 chiffres. Longueurs uniformes et mnémotechniques (retirer 1000 redonneindex×10+zone). Les deux tenants sont convergés sur le réseau fédéré 10/8 : Chezlepro (idx 1) → VLANs 1011-1016 / 10.11.x ; Technolibre (idx 2) → VLANs 1021-1026 / 10.12.x. Chezlepro quitte le bac-à-sable plat 192.168.15/VLAN 15.
Ajouté
make devis-reseau: config switch dérivée du plan. Nouveauscripts/devis_reseau.pyqui découvre les instances fédérées (../*/plan/nomenclature.yml, schémaip-miroir) et émet la config Cisco-like du réseau convergé — VLANs + SVIs (passerelles) + ACLs d'isolation inter-tenant — dérivée des nomenclatures, jamais saisie à la main (toujours synchrone avec le plan). One-shot précédemment ; maintenant reproductible.- GUI : vue « Réseau » (devis switch) + bouton Copier. Nouvel onglet lecture seule qui
affiche le devis
make devis-reseau(VLANs + SVIs + ACLs), viaGET /api/devis-reseau, avec un bouton Copier (prêt à coller sur le switch). Un opérateur génère et transmet la config sans CLI. - GUI : erreurs de déploiement en LANGAGE CLAIR. Quand une action (créer/vérifier/déployer)
échoue, le GUI n'oblige plus à lire le dump Ansible : un encadré résume les tâches en erreur —
étape · hôte · type · message clair — avec un bouton « Copier » (pour transmettre le
résumé à un humain / au mainteneur). Le backend (
_extraire_echec) parse lesfatal:/UNREACHABLE!, privilégie la vraie cause (stderrplutôt que le générique « non-zero return code »), gèreno_log(« sortie masquée — secret ») et les injoignables. Éprouvé sur les 4 échecs réels du from-zero du jour.node --checkOK. - GUI : éditeur « Domaines » (6ᵉ onglet éditable). Le registre des domaines publics — le seul
sans édition dans le GUI — a désormais son onglet : ajouter/retirer une zone DNS, autorité
(sélecteur
primaire-cache/auto-heberge/delegue), edge, DNSSEC, mail, secondaires, et affichage des expositions (FQDN) sous la zone. Backend : route/api/domaines,ecrire_domaines, validationvalider_domaines(rejette une autorité inconnue). Éprouvé : round-trip backend OK,node --checkOK, smoke serveur OK. (Leautorite: internepérimé des instances Chezlepro/Technolibre a été corrigé enauto-hebergeau passage.) - GUI : persistance des journaux d'exécution. Chaque action lancée depuis l'interface
(créer-vm / vérifier / déployer) écrit désormais, en plus du streaming live, un journal
horodaté
<instance>/logs/<hôte>-<action>-<date>.log(gitignoré). Bonus : si le navigateur se déconnecte, l'exécution continue et le journal est capturé jusqu'au bout (au lieu d'être interrompue) — utile pour un déploiement qu'on ne veut pas voir avorter à la fermeture d'un onglet. - GUI : vues « Flux » et « Couches » (lecture seule). Deux nouveaux onglets rendent visibles
dans l'interface deux registres jusque-là en ligne de commande seulement : Flux = la matrice
d'audit réseau (rôle · sens · port · pair · chiffrement coloré · raison, depuis les
meta/flux.yml), et Couches = l'ordre de reconstruction (socle → pki → services → apps → agents, avec les groupes triés topologiquement par couche). Alimentées parresoudre_flux/orchestrervia l'API. Éprouvé :node --checkOK, smoke test serveur (63 flux, 6 couches servis).
Modifié
- GUI : intégration des intrants de session. Le panneau « Intrants de base » expose désormais
nftables_admin_ssh(type liste, section « Sécurité ») — la garde anti-lockout du pare-feu était éditable en fichier mais absente du GUI. Retrait devault_step_ca_fingerprintdes secrets attendus (empreinte du root CA désormais dérivée dynamiquement, plus un secret).node --checkOK.
2026-07-07 — Reconstruction from-zero PROUVÉE (preuve de portabilité « sans réserve »)
Les 14 VM du lab (+ sauvegardes + AC) supprimées, puis make myDay a reconstruit l'écosystème
POC de rien : 13 hôtes déployés (0 échec), et make valider entièrement vert (Prometheus
6/6 UP, 6 vhosts HTTPS, courriel bout-en-bout remis, 6 dépôts restic restaurés) — le tout sous
pare-feu actif. 4 bugs de portabilité débusqués et corrigés dans le moteur :
Corrigé
- client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement (au lieu d'une valeur figée en Vault).
Une AC régénérée (from-zero) a une empreinte neuve ; le rôle la lit désormais de l'autorité
elle-même (
step certificate fingerprint, délégué au nœud step-ca), source de vérité.client_pki_ca_fingerprint_overridepermet un épinglage explicite. - serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents. Sur un annuaire vide (from-zero), assigner un rôle à un user inexistant échouait ; on vérifie désormais son existence (Keycloak fédère LDAP à la demande) et on saute proprement sinon.
- serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (
client_metrique ∩ hotes_actifs). Un hôte planifié (non déployé) n'est plus une cible morte. - Pare-feu nftables compatible Docker. Le ruleset résolu (a) remplace uniquement la table
setops_fluxau lieu deflush ruleset(préserve les tables Docker : DNAT/forward des conteneurs) et (b) autorisedocker0+ct established,relateddans la chaîneforward. Sans ça,forward policy dropcoupait Collabora (conteneur). Diagnostic prouvé au niveau paquet.
Ajouté
playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml— suppression de VM par VMID (from-zero), avec garde-fous : n'agit que sur les VMID présents dans le cluster, refuse si le modèle est ciblé, secretsno_log.
2026-07-07
Ajouté
make valider— recette d'acceptation fonctionnelle (phase 4, v1). Vérifie que les services fonctionnent, pas juste qu'ils sont déployés (complète les*-verifierstatiques).playbooks/valider.yml, lecture seule : cibles Prometheus toutes UP (API/targets) + vhosts HTTPS exposés répondent (dérivés desserver_nameréels de l'edge, filtrés surdomaine_interne— générique) + courriel bout-en-bout (envoi via le MTA → LDAP → LMTP → Maildir, remise vérifiée pardoveadmsur le comptetestmail, message de test nettoyé) + restauration de sauvegarde (pour chaque nœudclient_backup: restic restaure le dernier snapshot dans un dossier temporaire — lecture seule sur le dépôt — et vérifie que des fichiers en sortent). Éprouvé sur la flotte vivante sous pare-feu actif : 7 cibles UP, 8 vhosts OK, courriel remis, 6 dépôts restaurables. La recette a trouvé un vrai trou (collab-01/Nextcloud sansclient_backup_jobs→ service de sauvegarde en échec, fichiers non protégés), corrigé côté instance.- Pare-feu nftables activé sur TOUTE la flotte (14 nœuds, activation prudente). Les 14 hôtes
actifs tournent sous
policy dropavec leur ruleset résolu moindre-privilège (flux est-ouest déclarés autorisés par source, reste refusé). Vérifié en conditions réelles : flux déclarés OPEN (keycloak→pg, postfix→dovecot LMTP, prometheus→node_exporter…), flux non déclaré DROP (forge→redis), 14/14active+enabled+policy drop, contrôleur toujours joignable.- Intrant
nftables_admin_ssh(garde anti-lockout) — CIDR d'administration TOUJOURS autorisés en SSH, indépendamment des flux. Le résolveur (resoudre_flux.py) l'injecte en tête de chaque ruleset. Bug de conception rattrapé avant activation : le contrôleur Ansible arrive par VPN (192.168.255.2, hors sous-réseau flotte) — sans cette règle, activer = lockout immédiat. - Rollout prudent : d'abord
infra-pki-01seul (test dead-man switchsystemd-run, SSH re-vérifié sous drop, puis permanent), puis les 13 autres par lot (dead-man 5 min + sonde des flux est-ouest avant de persister). Activation pilotée parnftables_baseline_enabled: true(group_varshotes_actifs; le golden template n'y est pas → reste sans pare-feu, voulu). - Le déploiement dépose
instance/flux-genere/<hôte>.nftdans/etc/nftables.conf+ serviceenabled(survit reboot ET futursmake myDay).
- Intrant
Corrigé
- Détection du coffre Vault :
production/codé en dur → inventaire réel.deployer,deployer-toutetverifier-deploiementcherchaient le coffre chiffré dansinventories/production/group_vars, alors qu'une instance enprincipal/(cas courant) n'a pas ce chemin → l'invite du mot de passe Vault ne se déclenchait jamais et le déploiement échouait au déchiffrement. Corrigé : la garde vise désormais legroup_varsde l'inventaire résolu ($(dir $(INVENTAIRE_PRODUCTION))group_vars). Vérifié : le coffre deprincipal/est bien détecté.
Modifié
nftables_baselinebranché sur les flux résolus (reconstruction, phase 0). Le rôle déploie désormais le ruleset résolu généré parmake flux(instance/flux-genere/<hôte>.nft— règles par source,ip saddr= moindre privilège) quand il est présent ; sinon repli sur le gabarit plat. Toujoursnftables_baseline_enabled: falsepar défaut → aucune activation (l'activation reste un geste dédié, testé par nœud). Nouveau varnftables_baseline_ruleset_genere. Syntax-check OK.
Ajouté
- Reconstruction from-zero en une commande (reconstruction, phase 3 — outillage). La création
de VM était unitaire (
creer-vm HOTE=…) ; on comble le trou entre créer (2a) et configurer (2b) :make flotte-creer CONFIRMER=true— bouclecreer-vmsur tous les hôtes actifs du plan (clone Proxmox). Nouvelle sous-commandeinventory_host.py lister-actifs.make reconstruire CONFIRMER=true— enchaîne flotte-creer → attente SSH de la flotte (_attendre-flotte,ATTENTE_MAXréglable) →deployer-tout. La reconstruction complète en une commande, idempotente de bout en bout : le clone (proxmox_kvm) saute une VM déjà présente (par nom), le réseau/disque sontpresent/resized(grow-only), le déploiement Ansible converge. Re-lançable sans risque, qu'il reste des VM ou non.make myDayrepointé surreconstruire(le vrai « bouton rouge » ; n'était qu'un alias dedeployer-tout). Distinction assumée :deployer-tout= converger la config d'une flotte existante (2b, avecMODE_CHECK=1) ;reconstruire/myDay= créer les VM manquantes puis déployer (2a+2b). GardesCONFIRMER=truesur les trois. Non testé contre Proxmox/lab (validé : énumération des 14 hôtes actifs, refus sansCONFIRMER, enchaînementmake -n).
2026-07-06
Ajouté
-
make wiki-publier— fin du dernier geste manuel (reconstruction, phase 0). Le wiki pédagogique (wiki/, source versionnée) se publie désormais dans le wiki Forgejo parmake wiki-publier WIKI_REMOTE=…<dépôt>.wiki.git: clone superficiel du wiki, synchronisation des pages (wiki/*.mdsaufREADME.md; suppressions propagées), commit + push seulement s'il y a du changement. Refuse sansWIKI_REMOTE. Éprouvé de bout en bout contre un dépôt bare local (17 pages publiées = 17 source, diff vide, README exclu,_Sidebarinclus, idempotent au 2e passage). -
Registre des flux réseau complété (reconstruction, phase 0). Transcription du travail zéro-confiance est-ouest dans
meta/flux.yml: 16 rôles remplis (step_ca, openldap, powerdns, prometheus, loki, redis, rspamd, backup, dovecot, postfix, keycloak, forgejo, grafana, icinga, icingaweb2, nextcloud, oauth2_proxy + le socleserveur_debianpour le plan de gestion SSH, + les 5 clients pki/journal/smtp/backup/unbound). Le registre couvre désormais 29 rôles, 63 flux (qui-parle-à-qui : port, sens, pair, chiffrement, raison) — la base de génération nftables/OPNsense et la matrice d'audit. Schéma enrichi (docs/flux-conception.md) : valeursssh(transport SSH, restic/backup + SSH de gestion) ettls-cible(TLS visé, feuille de route edge→backends). Point critique traité : SSH (22) déclaré au socle, sinon les nftables générés couperaient l'accès Ansible. Validé : schéma conforme (0 erreur) et matrice cohérente (tout egress vers un service a l'ingress correspondant en face). Reste phase 0 : la ciblemake wiki-publier. -
Résolveur de flux (reconstruction, phase 0 — §Séquence 2).
scripts/resoudre_flux.pyagrège lesmeta/flux.yml, résout lespair, et produit deux artefacts, hors-ligne, sans activation :docs/registre-flux.md(généré) — la matrice d'audit source→destination (rôle, sens, port, chiffrement, raison) + synthèse chiffrement. Artefact du label de certification.- aperçus nftables par hôte (
instance/flux-genere/<hôte>.nft, gitignorés) — règles résolues avec IP réelles,ip saddr= moindre privilège (ex. LMTP 24 sur le mail n'accepte que l'IP du nœud Postfix),policy drop. Aperçus inspectables, NON activés (l'activation reste un geste dédié testé par nœud, cf. flux-conception §Activation prudente). - Cibles
make flux(registre + aperçus) etmake flux-verifier(schéma + matrice, branché dansmake verifier). Validé : 29 rôles / 63 flux cohérents, 14 aperçus générés. Reste : branchernftables_baseline(modèle plat aujourd'hui) sur ces aperçus, et le test lab.
-
Orchestrateur ordonné (reconstruction, phase 2).
playbooks/site.ymln'est plus un stub : c'est désormais un point d'entrée ordonné généré, qui déploie l'écosystème couche par couche, dans l'ordre de reconstruction, sans intervention manuelle. Nouveautés :docs/couches-deploiement.yml— registre central des couches ordonnées (socle → pki_racine → pki_client → services → apps → agents), les 30 groupes déployables classés.scripts/orchestrer.py— trie les groupes par couche (clé primaire) puis topologiquement intra-couche viadependances-groupes.yml(ex. dovecot avant postfix, icingaweb2 après icinga, nextcloud en dernier). Génèresite.ymlcomme une séquence d'import_playbook. Artefact du moteur (déterministe, sans donnée d'instance ; Ansible saute les groupes sans hôte actif). Deux gardes anti-dérive (refus si violé) : bijection univers↔couches (un nouveau rôle non classé casse la génération) et aucune arête « en arrière » (un prérequis dans une couche plus tardive = classification fausse). Éprouvées par test négatif.make site(régénère + syntax-check),make site-verifier(cohérence, branché dansmake verifier),make deployer-tout CONFIRMER=true(déploiement orchestré de la flotte, limité àhotes_actifs; gardeCONFIRMERcar action impactante ;MODE_CHECK=1pour l'essai idempotent à blanc). Validé :verifierOK (30 groupes, aucun cycle/arête arrière),--syntax-checkdusite.ymlgénéré OK, refusdeployer-toutsansCONFIRMER(rc=2).
Modifié
- Audit exhaustif du codé-en-dur (reconstruction, phase 1b). Balayage complet
tasks + templates + defaultsde tous les rôles (noms de tenant, IP, domaines, emails, orgs). Résultat : le moteur ne porte plus aucun nom de tenant en dur. Corrigé — les labels/slug OIDC dérivent désormais de l'intrantorganisation:serveur_forgejo_oidc_nom(slug de callback,organisation | lower | replace(' ','-')),serveur_grafana_oidc_nom,serveur_nextcloud_oidc_nom,serveur_nextcloud_theme_nom(labels d'affichage). Commentaires « Se connecter avec Chezlepro » → génériques. Non-régression SSO :organisation: Chezlepro→ slugchezlepro, identique à l'URI de redirection Keycloak de l'instance (pas de casse). Conservés intentionnellement : realmdefault('chezlepro')(décisionidentite_realmactée) et le thème visuel Alliance Boréale (identité par défaut assumée du réseau, pas un tenant). Validé : re-balayage vide, rendu Jinja du slug testé (Chezlepro/Alliance Boréale/Ma Coop),--syntax-checkOK (playbook forgejo via inventaireprincipal). - Audit du graphe de dépendances (reconstruction, phase 1a).
docs/dependances-groupes.ymlgagne les prérequis inter-groupes confirmés dans le code, en vue de l'orchestrateur trié en topologie. Ajouts :serveur_keycloak→serveur_openldap(fédération LDAP viaresoudre_annuaire_uri, en plus de PostgreSQL) ;serveur_dovecot→serveur_openldap(userdb/passdb LDAP) ;serveur_postfix→serveur_dovecot(remise LMTP au mailstore) ;serveur_icingaweb2→serveur_icinga+serveur_postgresql+serveur_openldap(IcingaDB + auth LDAP) ;serveur_nextcloud→serveur_postgresql+serveur_keycloak(OIDC) +serveur_collabora(validation WOPI). Réconciliationmeta/liens.yml: le seul lien structurel (serveur_postfixmailstore → Dovecot) coïncide avec le graphe. Conclusion d'archi : la règle « TLS vérifié ⇒client_pkiaux deux bouts » ne devient PAS des arêtes par-groupe (client_pki est quasi universel) — c'est une couche de l'ordre de reconstruction (socle → step_ca → client_pki → services → apps → agents) ;dependances-groupes.ymlne capture que le fin ordonnancement intra-couche. Validé : YAML conforme, aucun cycle, tri-topo réussi (19 nœuds), chargeurcharger_dependancesaccepte (12 groupes,est_groupe_operationnelOK), tous les groupes ont un rôle.
2026-07-05
Modifié
- VLAN dérivé du tenant (réseau convergé).
deriver_nomenclature(schémaip-miroir) dérive désormais le VLAN =index × 10 + zone— unique globalement sur un trunk convergé (chaque tenant son bloc de 10 ; 1-9 réservés à l'infra partagée). Le VLAN contenant déjà le tenant (1er chiffre = index), le VMID mène avec le VLAN (VLAN·octet·seq, ≤ 9 chiffres Proxmox). Ex. Technolibre (index 2) → VLANs 21-26, VMID 2101101. Le schémacompact(lab, sandbox) reste inchangé. Champsvlan:codés en dur retirés des catégories ip-miroir (désormais dérivés).
Ajouté
- Zéro-confiance est-ouest — flux Métriques, Logs et Courriel chiffrés. Suite du chantier
(après PostgreSQL) : métriques (node_exporter sert en HTTPS via cert step-ca +
--web.config.file+ cert-sync owned prometheus ; Prometheus scrapescheme: https+tls_config), logs (Lokihttp_tls_config+ cert-sync owned loki ; Alloy pushhttps+tls_config), courriel (LMTPedge-mta→infra-mail:24enlmtp_tls_security_level=verify+lmtp_tls_CAfile;client_smtpen STARTTLS vérifié). Chacun prouvé de bout en bout (200 HTTPS, cibles UP, livraisonstatus=sent, HTTP rejeté). Motif cert-sync.pathindustrialisé. Reste : edge→backends + DNS (DoT). - VMID 9 chiffres mnémotechnique (schéma
ip-miroir, opt-in).vmid_schema: ip-miroirdans la nomenclature → VMIDI·VVV·HHH·NN(index·VLAN·octet-hôte·séquence) : le VMID contient l'IP (10.(10+index).VLAN.hôte) + le tenant, lisible d'un coup d'œil. Défautcompactrétro-compatible (instances déployées inchangées). - Instance partenaire Technolibre. Écosystème complet (12 VM,
etat: planifie) dans10.12.16.0/20, 6 zones de sécurité (Frontière/Identité/Données/Services-infra/Observabilité/ Applications, un /24 + VLAN chacune), index de fédération 2, VMID ip-miroir. Preuve de portabilité d'un tenant.
Modifié
- Références par FQDN partout (fin des IP codées en dur). Décision d'archi : FQDN pour toute
référence inter-services (non ambigu en fédération, canonique pour TLS ; nom court = hostname OS).
resoudre_baserenvoie le FQDN (→ keycloak/forgejo/icinga) ;client_journal_loki_urldérivé du groupeserveur_loki; defaults db_host IP morts nettoyés. Aucune IP littérale dans les defaults. - Découplage du tenant d'origine. Realm SSO centralisé sur l'intrant
identite_realm(défautchezlepro; les 4 rôles keycloak/forgejo/grafana/oauth2_proxy en dérivent ; exposé dans la GUI). Vars brandées renommées génériques :chezlepro_timezone→fuseau_horaire,chezlepro_organisation→organisation. Le moteur ne porte plus le nom d'un tenant. - Modèles d'instance rafraîchis.
integralrégénéré depuis le cas prouvé (6 zones, fonctions éprouvéesdata-sql/id-ldap/id-sso/sup, ip-miroir, nouveaux intrants) ;socle/identite/observabilite/forgeréalignés sur le même moule (prouvés : dérivation +valider_serveurs).presence-webmarqué aspirationnel (rôles web-frontal/dorsal absents) plutôt que faussement prêt.
2026-07-04
Ajouté
- Zéro-confiance : flux PostgreSQL entièrement chiffré et vérifié. PG sert désormais son cert
step-ca (vérifiable contre root_ca) au lieu du snakeoil, et refuse toute connexion non-TLS
du réseau (
hostssldans pg_hba). Les 3 clients passent en verify-full : keycloak (db-url-properties sslmode=verify-full), forgejo (SSL_MODE=verify-full+PGSSLROOTCERT), IcingaDB (tls: true+ca). Prérequis posés :client_pkisur data-sql-01 (cert), etroot_ca.crten 0644 (cert public, requis par les clients TLS non-root). cert-sync PG (motif.path, owned postgres) + reload de l'instancepostgresql@NN-main. Vars :serveur_postgresql_tls_actif/_tls_force,serveur_*_db_sslmode/_ca. Prouvé de bout en bout (cert Set-OPS CA servi, apps 200, non-TLS rejeté « aucun chiffrement », TLS accepté).
Corrigé
- PG : détection de version robuste (collision avec un répertoire non-numérique). Placer le
tls_dirsous/etc/postgresql/faisait choisirtlscomme « version » de cluster (find | sort | last) → configs déployées au mauvais endroit (verrou hostssl inopérant). Corrigé : détection filtrée aux dossiers numériques (^[0-9]+$) +tls_dirdéplacé sous/var/lib/postgresql/tls. - Renouvellement de cert : recharger le VRAI consommateur (bug latent de flotte). Le
cert-renewer@.service(client_pki) renouvelait le cert sur disque mais sonExecStartPostrechargeait un service nommé d'après le cert (%i= FQDN), inexistant → nginx (et postfix, dovecot, slapd) n'étaient jamais rechargés et servaient l'ancien cert jusqu'à expiration. Symptôme vécu : cert edge expiré en mémoire (renouvelé sur disque), échec TLS de l'échange code→jeton OIDC → login Grafana/SSO cassé (tous les services derrière l'edge). Correctif :client_pki_reload_services(liste des vrais consommateurs), câblée par groupe (edge→nginx, mail→postfix/dovecot, annuaire→slapd). Appliqué + vérifié sur les 4 hôtes. Fix immédiat de l'incident :systemctl reload nginxsur l'edge.
Ajouté
- Doc à jour : unité wiki « Autorisation & RBAC », leçon renouvellement, runbooks. Fermeture
des dettes de doc : nouvelle unité wiki authZ/RBAC (pendant d'Identité & SSO, avec l'exemple
Grafana), section « le renouvellement est un système » versée dans l'unité PKI (comparer cert
servi vs fichier ; recharger le consommateur), et
docs/runbooks-exploitation.md(cert expiré, RBAC Grafana, branding Forgejo). 15 unités wiki désormais. - UI des logs Loki : dashboard Grafana provisionné. Loki n'a pas d'UI ; son UI est Grafana.
Ajout d'un dashboard « Journaux de la flotte » (dossier Set-OPS) : sélecteur d'hôte multi +
filtre regex insensible à la casse + panneau logs + débit par hôte. Référence Loki par une
variable de datasource (
ds_loki), pas un UID codé en dur (leçon : ajouter un uid explicite à une datasource déjà provisionnée casse le démarrage de Grafana). Visible par les Viewers (dont testmail) sans accès Explore. Prouvé sur obs-01 (dashboard chargé, Grafana actif). - RBAC via SSO : rôle de realm → niveau Grafana. Machinerie additive et idempotente dans
serveur_keycloak(rbac-oidc.yml) : rôles de realm (serveur_keycloak_realm_roles), mapperrolessur les clients choisis (_role_mapper_clients, rôles de realm → claimrolesdans ID token + userinfo), assignations rôle→utilisateur (_role_assignments). Côté Grafana,role_attribute_path(grafana-admin→Admin,grafana-editor→Editor, sinon Viewer). kcadm à chaud, zéro coupure SSO. Prouvé (idempotencechanged=0) sur id-sso-01 : rôles créés, mapper présent,testmail=grafana-editor(→ Explore). Illustre l'authZ (vs authN du SSO).
2026-07-03
Ajouté
- Identité visuelle Alliance Boréale sur Forgejo (léger, officiel). Branding via le dossier
custom/de Forgejo (mécanisme officiel — pas de fork, résistant aux MAJ) : accent aurore par variables CSS (--color-primary…, aucune classe interne touchée), logo/favicon étoile (réutilisés du thème Keycloak), page d'accueil brandée (home.tmpl: hero aurore + accroche), thème sombre par défaut, nom + méta. Codifié dansserveur_forgejo(serveur_forgejo_branding,_app_name,_theme), déployé dans{{ data }}/custom/. Prouvé sur forge-01 : accueil rend (200, « Forge Chezlepro »),alliance.cssservi (cyan aurore), lint OK. - Wiki pédagogique Forgejo — 14 unités d'apprentissage. Set-OPS comme compagnon pédagogique :
chaque service = une lentille sur un fondamental TIC, méthodes génériques (on apprend OIDC, pas
Keycloak). Source versionnée dans
wiki/, publiée dans le wiki Forgejo (eregion). Moule à 4 temps (concept → Set-OPS → transférable → à toi de jouer, avec casse-répare). - GUI : boutons cohérents. « Pousser » (surchargé : clonait et déployait) → « 🖥 Créer la VM » pour le clone, « Déployer » partout pour le déploiement, dry-run obligatoire partout. GUI 100 % française.
- Agents d'observabilité/ops éprouvés — observabilité flotte-complète. Les 3 intégrations
« agent » (liaisons nœud × optionnelles) déployées sur 4 nœuds (obs-01, data-sql-01, id-ldap-01,
forge-01) et prouvées :
client_metrique(node_exporter → Prometheus scrape les 4 cibles, toutes UP) ;client_journal(journald → Loki reçoit les logs des 4 nœuds) ;client_smtp(msmtp → courriel système d'un nœud relayé par l'edge-MTA et livré). Comble le trou : les serveurs d'observabilité (Grafana/Prometheus/Loki) étaient prouvés, mais pas la collecte fleet-wide — désormais Grafana voit toute la flotte. Cibles corrigées (bac à sable) : Loki→obs-01, relais→edge-mta-01 (pas infra-mail-01, qui est le store Dovecot sans SMTP :25). - Thème de connexion Keycloak à l'identité Alliance Boréale. Thème de login
alliance-boreale(roles/serveur_keycloak/files/themes/,parent=keycloak+ overlay CSS) reprenant l'identité du site de l'Alliance (extraite desite-alliance-boreale) : ciel nocturne aurore (#05060f/#0a0d24+ dégradés), carte glassmorphism, logo étoile aurore (lefavicon.svgdu site), bouton dégradé aurore (teal→cyan, pilule), liens cyan, police système (souveraineté, zéro dépendance externe). Déployé dans{{ keycloak_home }}/themes/, appliqué au realm viakcadm ... -s loginTheme(varserveur_keycloak_login_theme, idempotent), Keycloak rechargé (flush_handlersavant la config realm). Prouvé : la page de login chargealliance.css(HTTP 200) + lelogo.svg(200),loginTheme=alliance-borealeactif surchezlepro. Constellation animée en fond (scripts=js/constellation.js) : le JS crée son propre ciel (canvas + aurore, le template n'en ayant pas) — étoiles scintillantes qui dérivent, liens de constellation cyan, blob d'aurore ondulant ; respecteprefers-reduced-motion. Prouvé :constellation.jsréférencé + servi (200). Console de compte thémée aussi (thèmeaccount,parent=keycloak.v3) : overlay CSS surchargeant les variables PatternFly 5 (fond aurore, cartes en verre, accent aurore) + la même constellation animée. Varserveur_keycloak_account_themeviakcadm -s accountTheme. Prouvé : console charge (HTTP 200,keycloak.v3intact),account.cssservi (200). - Soumission courriel
:587interne (authentifiée) — la boucle souveraine est bouclée. Postfix (edge-mta) sert la soumission:587(blocmaster.cf: STARTTLS requis,SMTP AUTH, seuls les authentifiés relaient) ; l'auth SASL est déléguée à Dovecot (infra-mail, passdb LDAP prouvé) via un auth-listener réseau (service auth { inet_listener sasl }, port 12345). Aucune sortie internet : interne→interne uniquement (l'externe = déliverabilité, Étape B). Prouvé (swaks) :testmails'authentifie (235 Authentication successful), Postfix accepte (250 queued), et le courriel est livré dans la boîte (LMTP→Dovecot). Le courriel souverain fait maintenant recevoir ET envoyer. Vars :serveur_dovecot_sasl_reseau,serveur_postfix_submission_actif. Pièges : Dovecot 2.4 exige un nom de sectioninet_listener; ajouter un servicemaster.cf(nouveau listener) → handler restart (pas reload) ; et une config cassée peut bloquer un redéploiement si la synchro cert/restart précède le template (corriger la config à la main pour débloquer). - Sauvegardes applicatives (logiques) —
serveur_backup+client_backup(restic), Tier 0 prouvé. Choix : sauvegarder la donnée d'état (non régénérable) plutôt que les VM (reconstructibles par le code + le template). Outil restic (chiffrement côté client, déduplication, rétention).serveur_backup(nœudbackup-01) = cible SFTP/SSH (utilisateurrestic, clé autorisée, dépôts sous/srv/restic/<nœud>).client_backup(intégration par nœud) = restic + jobs déclaratifs (client_backup_jobs:{nom, commande?, chemins}), clé SSH + mot de passe restic en voûte, script + timer systemd (quotidien) + rétentionforget --prune. Prouvé de bout en bout sur le Tier 0 (infra-pki-01→/etc/step-ca, l'ancre de confiance) : sauvegarde hors-nœud versbackup-01, puis restauration byte-identique des clés CA (root_ca_key,intermediate_ca_key,ca.json). Piège corrigé : le plancher/etc/hostsd'un nœud existant ignore un nœud nouvellement ajouté → rafraîchir le socle. - Sauvegardes Tier 1 généralisées — 5 nœuds, restauration prouvée.
client_backupétendu (jobs déclaratifs en host_vars) à :data-sql-01(pg_dumpall— keycloak/forgejo/icingadb),id-ldap-01(slapcatLDIF — les identités),infra-mail-01(/var/vmail— les boîtes),forge-01(/var/lib/forgejo+/etc/forgejo— dépôts Git ; la BD est déjà couverte par PG). Prouvé par restauration : dump PostgreSQL restauré contient bien les 3 bases (CREATE DATABASE forgejo/icingadb/keycloak) ; LDIF restauré contienttestmail. Les 5 dépôts restic (pki, sql, ldap, mail, forge) sont hors-nœud surbackup-01, chiffrés. Ajouter un service à sauvegarder = déclarer un job. Reste : cible offsite (3-2-1, Étape B — le dépôt n'est qu'une URL swappable). - Consolidation — binding
annuaire(resoudre_annuaire) + retrait de la cruft. Cruft : supprimés les 8 dossiers-catégories inertes (roles/{applications,backup,database, identity,monitoring,proxmox,storage,web}/, README seuls) et les 5 playbooks-échafaudagesdebugsans rôle (nextcloud, collabora, client_supervision, web_frontal, web_dorsal) ; l'intention reste documentée dansdocs/catalogue-services.md. Binding annuaire : nouveau rôle utilitaire partagéresoudre_annuaire(commeresoudre_base) qui dérive la connexion OpenLDAP dudomaine_interne- un hôte d'annuaire surchargeable — LE seul endroit où le nom d'hôte de l'annuaire est fixé, au lieu
d'être répété. Facts
resoudre_annuaire_{uri,port,base_dn,users_dn,bind_dn,bind_password}(secret déréférencé,no_log). Migrés + prouvés (config neutre,changed=0) :serveur_keycloak(fédération LDAP — testmail token HTTP 200),serveur_dovecot+serveur_postfix(flux courriel Postfix→LDAP→LMTP→Dovecot livré de bout en bout). Piège appris : les defaults d'un rôle inclus ne persistent pas hors de son exécution — publier viaset_fact.
- un hôte d'annuaire surchargeable — LE seul endroit où le nom d'hôte de l'annuaire est fixé, au lieu
d'être répété. Facts
- Binding annuaire complété —
icingaweb2+client_ldapmigrés versresoudre_annuaire. Fin des 2 loose ends :serveur_icingaweb2(connexion LDAP dormante en mode SSO) résout viaresoudre_annuaire(redéploiementchanged=0, SSO intact) ;client_ldap(SSSD, dormant) ne pointe plus sur unidm-01périmé. Plus AUCUN rôle ne code en dur l'hôte d'annuaire — un seul point de vérité (resoudre_annuaire). - Rôle
serveur_oauth2_proxy— passerelle SSO OIDC générique (Keycloak) + Icinga Web 2 au SSO. oauth2-proxy (v7.15.3, binaire GitHub) place Keycloak devant n'importe quelle app sans OIDC natif : elle reçoit l'utilisateur authentifié via en-tête, en authexternal. Rôle paramétrable (client, secret voûte, redirect, upstream, cookie voûte) — réutilisable pour toute app OIDC-less. Éprouvé sursup-01devant Icinga Web 2 : client Keycloakicingaweb2, oauth2-proxy:4180(exposé par l'edge) → upstream nginx local:8080→ icingaweb2backend = external(REMOTE_USER depuisX-Forwarded-Preferred-Username). Prouvé (flux authorization code headless) :testmail→ oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2/dashboard, connecté (« Se connecter avec Chezlepro », comme Grafana/Forgejo). Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2. Réglages appris :insecure_oidc_allow_unverified_email(les users LDAP n'ont pasemail_verified; IdP interne de confiance) ; en reverse-proxy oauth2-proxy passeX-Forwarded-*(pasX-Auth-Request-*) ; handler nginx enrestart(pasreload) car un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par un reload gracieux. - Rôle
serveur_icingaweb2— Icinga Web 2 (UI native) + module IcingaDB : éprouvé. App PHP (php8.4-fpm) servie par un nginx local, exposée par l'edge (icinga.lab.chezlepro.internal, auto-dérivé : vhost + cert SAN + A PowerDNS + alias plancher). Config par fichiers.ini(config/resources/authentication/roles + moduleicingadb), pas d'assistant de setup. Base IcingaDB viaresoudre_base(registre). Auth LDAP direct vers OpenLDAP (LDAPS,client_pkisursup-01) — icingaweb2 n'a pas d'OIDC natif ; SSO-par-proxy = raffinement futur. Prouvé :testmail(LDAP) se connecte (/dashboard), et le module IcingaDB affiche la supervision (hôteicinga). Déploiementfailed=0(le rôle est bon ; les frictions étaient dans le simulateur de login curl : contrôle de cookie_checkCookie, champsuid/submit_login, valeur CSRF avantname). - Module BPM (Business Process) éprouvé + codifié — pile Icinga complète.
serveur_icingaweb2installe + activeicingaweb2-module-businessprocess(serveur_icingaweb2_modules), crée le répertoire des processus (éditable via l'UI, groupeicingaweb2, setgid) et sème des processus métier en IaC (serveur_icingaweb2_bpm_processes, nom → contenu.conf). Format des feuilleshost;service(éprouvé via les fixtures du module). Prouvé : un processus « Supervision Chezlepro » (agrège load/procs/swap/ping4/ssh du hosticingaen logique ET) rend un état dans l'UI (testmailconnecté), avec le backend IcingaDB (pas d'IDO). Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus, idempotent). BPM n'est pas remplaçable par Grafana (roll-up d'impact métier). Pile Icinga = moteur + Web 2 + BPM, complète. - Cœur Icinga éprouvé (supervision active).
serveur_icinga(cœur :icinga2+icingadb+icingadb-redis) déployé sursup-01(🔧→⭐), baseicingadbPostgreSQL via le registre. Prouvé : 3 services actifs, et le moteur supervise — IcingaDB peuplée (1 hôte, 12 services, résultats de checks persistés en base). Zéro bug de déploiement (rôle bien bâti). Icinga Web 2 + module BPM restent différés (phases dédiées : UI native + vues d'impact métier ; le BPM n'est pas remplaçable par Grafana). Confirme aussi le DRYresoudre_basesur icinga (les 3 rôles consommateurs validés). - Forgejo branché au SSO OIDC (« Se connecter avec Chezlepro ») — 2e app SSO, prouvée.
serveur_forgejo(10.0.0) éprouvé surforge-01(🔧→⭐), adossé à PostgreSQL (baseforgejoauto-provisionnée depuis le registre), exposé par l'edge (vhost + cert SAN + A PowerDNS + alias plancher, tout auto-dérivé deexpose). Source OAuth2 vers Keycloak (forgejo admin auth add-oauth, idempotent, realmchezlepro), client OIDCforgejoenregistré viaserveur_keycloak_clients. Auto-enregistrement OIDC ([oauth2_client] ENABLE_AUTO_REGISTRATION+ALLOW_ONLY_EXTERNAL_REGISTRATION: identités depuis l'annuaire seulement). Prouvé (flux authorization code headless) :testmail(LDAP) se connecte, compte auto-créé (testmail@lab.chezlepro.internal), atterrit sur le tableau de bord. 5 bugs de 1er déploiement corrigés : dépendance périméeserveur_sendmail→serveur_postfix(le vrai MTA) ;app.inidoit appartenir au usergit(Forgejo persiste des secrets générés) ; ordre admin/migrations (flush_handlers+wait_foravantadmin user create) ;HTTP_ADDR127.0.0.1→0.0.0.0(l'edge nginx est sur un autre hôte, 502 sinon) ; auto-enregistrement OIDC. - DRY : rôle utilitaire partagé
resoudre_base(résolution BD depuis le registre). Le bloc copié-collé dansserveur_keycloak,serveur_forgejoetserveur_icinga(charger le registre, filtrer par consommateur, déréférencer le secret vialookup('vars', ...), résoudre hôte/port) est extrait dansroles/resoudre_base(factsresoudre_base_entree/db_password/db_host/db_port,no_log). Les 3 rôles l'incluent (include_role) et adoptent les facts. Le secret ne quitte toujours pas le rôle (déréférencé au déploiement). Fait « sur la preuve » : re-déploiement keycloak + forgejofailed=0, idempotent,testmailtoken Keycloak HTTP 200. Ferme le reste noté de la Phase 2 des bindings (cf.docs/bindings-conception.md). - PowerDNS — A d'exposition auto-dérivés (le DNS de la Phase 3 des bindings).
serveur_powerdnsgénère désormais, dans la zone interne, un enregistrement A pour chaque FQDN d'exposition (champexposedes applications) vers l'edge qui le sert (domaines.edge) — viaexpositions_des_applications(même source que les vhosts nginx et les SANs du cert edge). Déclarerexposeproduit maintenant vhost + SAN de cert + enregistrement DNS, tout dérivé. Prouvé :dig @infra-dns-01 grafana.lab.chezlepro.internaletkeycloak.…→192.168.15.21(edge). Optionserveur_powerdns_publier_expositions(défaut true). Limite / reste : PowerDNS est autoritatif, pas récursif — pour que les nœuds utilisent ces A sans casser la résolution Internet, il faut un récursif (pdns-recursor : forward de la zone interne + récursion du reste) ou garder le plancher/etc/hosts. Ne PAS repointer naïvementclient_dnsvers l'autoritatif. hosts_statiques— alias d'exposition dans le plancher/etc/hosts(résolution client, sûre). Le plancher pose désormais, sur chaque nœud,<IP edge> <FQDN exposé>pour chaqueexpose(dérivé dedomaines.edge, même source que nginx/PowerDNS). Indépendant du DNS, aucun risque de couper la résolution (choix retenu vs pdns-recursor). Chargement du plan best-effort (statdelegate_to: localhost+become: false— les registres vivent sur le nœud de contrôle ; ignoré si le plan est absent, ex. préparation du template). Prouvé :/etc/hostsd'obs-01 régénéré aveckeycloak/grafana→ edge (ligne manuelle éliminée),getentOK, et le flux SSO Grafana fonctionne via la résolution du plancher (login: testmail). Boucle Phase 3 fermée : déclarerexpose→ vhost + SAN cert + A PowerDNS + alias plancher, tout dérivé. Bugs corrigés en chemin :serveur_loki(groupelokimanquant),statsur cible→contrôle,becomeinutile sur le contrôle.- Rôle
client_unbound— résolveur local (DNS dynamique) : éprouvé sur un nœud. Unbound par nœud (127.0.0.1) avec stub-zone vers l'autoritatif interne (PowerDNS) + récursion Internet (ou forward viaclient_unbound_transitaires). Alternative dynamique au plancher/etc/hostsstatique, sans casser Internet. Bascule de/etc/resolv.confprotégée (client_unbound_apply+client_unbound_confirm) et validée AVANT (Unbound doit résoudre interne + Internet, sinon pas de bascule → nœud jamais coupé). Prouvé sur data-sql-01 (rayon d'impact minimal) :dig @127.0.0.1 keycloak/id-sso-01.lab.chezlepro.internal→ PowerDNS,deb.debian.org→ récursion,aptOK. Rôle sûr par défaut (apply: false: installe Unbound sans toucher au resolver). Rollout flotte = opt-in par nœud. Note direction : OPNsense embarque Unbound → à terme, l'Unbound réseau peut vivre sur l'appliance de bordure (nœud public, Étape B) ; le rôle par-nœud reste portable et complémentaire (cache local). - Bindings — Phase 1 : résolveur de liens dans
instancier.py(relations service→service déclaratives). Une application déclare sesliens: [{vers, role}]dansplan/applications.yml; chaque rôle décrit les liens qu'il accepte dansmeta/liens.yml(setops_liens.accepte, commemeta/empreinte.yml).instancierrésout la cible (FQDN interne dérivé de la nomenclature +domaine_interne), substitue les gabarits ({cible.fqdn},{cible.hote},{cible.ip}) et injecte les variables en host_vars du consommateur. Validation : rôle accepteur, cible existante, genre attendu. Migration prouvée : les liens mail Postfix→Dovecot (mailstore) et Postfix→rspamd (milter) passent de group_vars codés en dur à des liens déclaratifs —make instancierdonne DIFF VIDE (mêmes variables générées), puis les group_vars sont retirés. La topologie mail devient déclarative et portable. Cf.docs/bindings-conception.md. Suite : bases (Phase 2), exposition/domaines (Phase 3), GUI (Phase 4). - Bindings — Phase 2 (bases) : constat + réconciliation de la note (
docs/bindings-conception.md§5/§9). Inspection du code réel : le binding app→base existe déjà — côté base (consommateur/porteedansbases-donnees.yml), résolu dans le rôle au déploiement (include_vars+ filtre +lookup('vars', secret)), sur 4 rôles (postgresql, forgejo, keycloak, icinga). Délibérément conservé (le secret ne quitte jamais le rôle) — ne PAS dupliquer en app-side/instancier. Deux directions assumées : app→app côté app (instancier), app→base côté base (registre). Reste (reporté à l'épreuve de Keycloak) : factoriser le bloc de résolution copié-collé en include partagé (DRY). docs/carte-set-ops.md— carte d'orientation (index + mécanismes transverses). Après audit du dépôt : point d'entrée « à lire d'abord » (index du corpus, ~22 docs), et catalogue des mécanismes dispersés dans le code (les 2 directions de binding, pont de cert, résolution BD par registre, socle-first, sûreté check-mode, voûte, dimensionnement) avec où ils vivent. But : ne plus re-découvrir l'existant. Constat : la cruft était déjà inventoriée danscatalogue-services.md(rôles-catégories inertes, échafaudages) — non dupliquée, référencée.catalogue-services.md« État d'implémentation » rafraîchi (rôles éprouvés sur VM réelles : socle, PKI, LDAP, DNS, nginx, pile courriel). Pointeur ajouté depuisarchitecture-set-ops.md.serveur_postgresqletserveur_keycloaképrouvés sur VM réelles (🔧→⭐). PostgreSQL déployé (data-sql-01), écoute réseau + pg_hba VLAN, et provisionne la basekeycloakdepuis le registre (bases-donnees.yml) — binding app→base prouvé en réel (base + rôle créés, mot de passe =vault_bd_keycloak). Keycloak 26.0.7 déployé (id-sso-01), mode prod, connecté à PostgreSQL (87 tables du realm master écrites), token admin obtenu (auth adossée à la BD). Lacunes connues (documentéescatalogue-services.md) : fédération LDAP et edge nginx pas encore câblés. Reste : DRY du bloc de résolution BD (keycloak/forgejo/icinga).serveur_keycloak— fédération LDAP (modèle d'identité A) : automatisée et prouvée. Le rôle configure, viakcadm(idempotent), un realm applicatif (serveur_keycloak_realm, déf.chezlepro) et un provider de stockage LDAP READ_ONLY vers OpenLDAP (LDAPS,uid/entryUUID,inetOrgPerson). TLS LDAPS validé via le truststore système (truststore-paths→/etc/ssl/certs/ca-certificates.crt, racine step_ca posée par client_pki, désormais requis sur le nœud). Secrets parenvironment+no_log. Éprouvé avant codification puis prouvé par le rôle : un utilisateur LDAP (testmail) obtient un token via le realm (HTTP 200), et le redéploiement est idempotent (changed=0). Nouveau :tasks/federation-ldap.yml. Reste : edge nginx (accès HTTPS par nom), mappers d'attributs/groupes fins.- Edge nginx + exposition (Phase 3 des bindings) — prouvés avec Keycloak. Sans changement de
code : la machinerie
serveur_nginx_publier_expositionsexistait déjà (litexposedes applications +edgededomaines.yml, dériveamont = http://<IP hôte>:<port>, génère le vhost avecX-Forwarded-*). Le bac à sable déclarekeycloak.expose: [keycloak.lab.chezlepro.internal]+ le domaine internelab.chezlepro.internal(edgeserveur_nginx). Prouvé : le vhost s'auto-génère (keycloak.lab.chezlepro.internal → http://192.168.15.81:8080), et la découverte OIDC via l'edge renvoie"issuer":"https://keycloak.lab.chezlepro.internal/..."(lesX-Forwardedpassent, Keycloak se sait derrière HTTPS). Limite connue : le cert TLS de l'edge est encore le snakeoil auto-signé (avertissement navigateur). Raffinement recommandé (réutilise l'existant, pas de nouveau mécanisme) : ajouter les FQDN d'exposition auxclient_pki_sansde l'edge (client_pki demande + renouvelle déjà le cert d'hôte), puis pointerserveur_nginx_certificatsur le cert client_pki (/etc/step/certs/<edge>.crt). - Cert de l'edge : snakeoil → step_ca (HTTPS valide). Appliqué le raffinement ci-dessus :
client_pkiajouté à l'edge, sesclient_pki_sansincluent le FQDN d'exposition (keycloak.lab.chezlepro.internal), etserveur_nginx_certificat/_clepointent sur le cert client_pki. Prouvé : HTTPSHTTP 200avecssl_verify_result=0(chaîne validée contre la racine step_ca, nom correct), émetteurSet-OPS Internal CA. Sans nouveau code (client_pki + group_var). Gaps notés : (1) recharger nginx au renouvellement du cert (le cert-renewer renouvelle en place, nginx ne recharge pas seul — hook à ajouter) ; (2) auto-dériver les SANs d'exposition de l'edge depuis le plan (au lieu de les lister dans le group_var). - Grafana branché au SSO OIDC (« Se connecter avec Chezlepro ») — prouvé de bout en bout.
serveur_grafana: config OIDC viaGF_AUTH_GENERIC_OAUTH_*(client confidentielgrafana, realmchezlepro, secretvault_grafana_oidc).serveur_loki+serveur_prometheus+serveur_grafanadéployés surobs-01(🔧→⭐). Bug de rôle corrigé :serveur_lokicréait le répertoire engroup: lokialors que le paquet crée l'utilisateur ennogroupsans groupeloki→ ajout de la création du groupe. Prouvé (flux authorization code headless, via l'edge HTTPS) :testmail(user LDAP) se connecte à Grafana par le SSO —/api/userrenvoielogin: testmail, email et nom fédérés depuis LDAP. Chaîne complète LDAP → Keycloak → Grafana. Gaps notés (pour rendre 100 % déclaratif) : (1) l'enregistrement du client OIDC dans Keycloak a été fait viakcadmà la main (à codifier — rôle grafana ou liste de clients côté keycloak) ; (2) la résolutionkeycloak.…internal → edgesur obs-01 est un/etc/hostsmanuel (PowerDNS devrait porter les A d'exposition — chaînon récurrent) ; (3) mapping de rôles Grafana (tous Viewer par défaut). serveur_keycloak— enregistrement des clients OIDC codifié (gap précédent fermé). Le rôle gère une liste déclarativeserveur_keycloak_clients(clientId,redirect_uris,web_origins,secret) et enregistre chaque client confidentiel via kcadm idempotent (tasks/clients-oidc.yml, create-si-absent,no_log). Décision : côté Keycloak (les creds admin restent dans le seul rôle Keycloak, pas répandus dans chaque rôle app) ; lesecretréférence la même variable de voûte que l'app. Prouvé : clientgrafanasupprimé → rôle → recréé →testmailse connecte à Grafana (login: testmail) ; redéploiement idempotent (changed=0). Le déploiement de Grafana au SSO est désormais autonome.
2026-07-02
Décidé
- Bindings — conception des relations app/base/serveur/domaine (
docs/bindings-conception.md). Les relations service→service sont aujourd'hui codées en dur, éparpillées dans des group_vars (ex. Postfix→Dovecot/rspamd/LDAP), ce qui casse la portabilité multi-tenant. Direction retenue : liens déclarés côté application (liens: [{vers, role}]), résolus parinstancier.pyen variables Ansible ; chaque rôle décrit les liens qu'il accepte dansmeta/liens.yml(commemeta/empreinte.yml) ; FQDN cible dérivé de la nomenclature (jamais codé en dur). Domaines publics traités comme lienexposition(écrit sur l'edge). Réconcilie l'existant (basesconsommateur,domaines.edge). Preuve de migration ciblée : les 3 liens mail. Implémentation à suivre (phasée). - Licence : passage de CC BY-NC-SA 4.0 à AGPLv3. Les licences Creative Commons ne sont pas
faites pour du logiciel (position de CC elle-même) et la clause NonCommercial contredisait
le principe fondateur « tout est libre » — en plus de bloquer les artisans/coopératives
visés.
LICENSEremplacé par le texte officiel intégral de l'AGPLv3 (verbatim, non modifié). Attribution + modèle libre + services/certification documentés dans leREADME(méthode d'attribution recommandée, sans toucher au texte de la licence). L'AGPLv3 protège la souveraineté (anti-captation propriétaire en SaaS) sans interdire l'usage commercial. - Architecture d'identité/SSO (
docs/identite-sso.md). Modèle A : OpenLDAP source de vérité, Keycloak fédéré (SSO web OIDC, MFA, self-service), mail en bind LDAP direct. Une identité, un mot de passe, deux chemins d'auth (web→Keycloak, mail→LDAP), tout adossé au même OpenLDAP. Sert la portabilité multi-tenant (chaque tenant = son LDAP + son Keycloak fédéré). Pas Keycloak-source (casse-tête mail + moins portable). - Service courriel : pivot de Stalwart vers Postfix + Dovecot + rspamd. La Phase 1
Stalwart (
serveur_stalwart) avait été prototypée et déployée (v0.16.11, install + démarrage en mode récupération). Le prototypage a révélé un projet trop jeune/volatil pour un pilier mail critique : config cassée entre 0.15 et 0.16, outil IaCstalwart config applyannoncé mais non livré dans le binaire, API REST supprimée (JMAP), gros backlog. Pivot vers la stack mature Postfix/Dovecot/rspamd, en prime 100 % configurable par fichiers (alignée au modèle déclaratif Set-OPS). Le rôleserveur_stalwartest retiré (git en garde la trace) ;docs/courriel-conception.mdmis à jour. Réévaluer Stalwart ~2028.
Ajouté
docs/pouvoirs-set-ops.md— bilan des capacités du moteur. Inventaire structuré (moteur/plan, plan de contrôle GUI, socle durci, piliers d'infrastructure, services outillés, patrons d'ingénierie), distinguant honnêtement « prouvé sur cluster réel » de « outillé ».- Rôle
serveur_rspamd(rspamd 3.x) — antispam + DKIM, en milter sur Postfix. Installé sur le nœud edge-mta (avec Postfix), backend Redis local, worker proxy en mode milter auto-scan (:11332), signature DKIM sortante (clé générée par le rôle de façon idempotente ; enregistrement DNS public affiché pour l'Étape B). Config par surcharges/etc/rspamd/local.d/. Postfix branché viasmtpd_milters(optionserveur_postfix_rspamd_milter,milter_default_action = accept→ tolérant si rspamd indisponible). Prouvé : un courriel traversant le milter ressort scanné (rspamc stat: 1) et signé DKIM (DKIM-Signature: d=…), puis livré et lu en IMAP. Étape A (courriel interne) complète : dovecot + postfix + rspamd. - Flux courriel interne PROUVÉ de bout en bout (Étape A). Envoi → Postfix (
edge-mta, validation LDAP) → LMTP réseau → Dovecot (mail-store) → boîte Maildir → lu en IMAP (auth LDAP, TLS step_ca) :status=sent, message lu (sujet + corps). Réglages Dovecot 2.4 qui débloquent la remise LMTP :userdb static { static_allow_all_users = yes }(sinon NOTFOUND pour l'expéditeur/raw-mail-user externe),mail_inbox_path =vidé (le défaut mbox/var/mailroot refusait l'autocréation de l'INBOX), Maildir explicite (mail_home+mail_path = %{home}/Maildir), chemin par nom d'utilisateur (home identique côté LMTP local-part et IMAP adresse complète ; mono-domaine, multi-domaine = raffinement Étape B). - Rôle
serveur_postfix(Postfix 3.x) — MTA du nœud edge-mta. Réception:25, cartes LDAP (validation des boîtes via l'attributmail), remise LMTP réseau vers le nœud mail-store Dovecot (virtual_transport = lmtp:inet:[…]:24), TLS via step_ca (pont de cert), aucune boîte locale. Configmain.cf+ carteldap-mailboxes.cf, validée parpostfix check. Secret de bind :vault_openldap_admin. Nécessiteserveur_postfix_mailstore_hote(FQDN du mail-store). Validé statiquement ; déploiement réel à suivre. - Rôle
serveur_dovecot(Dovecot 2.4) — déployé et prouvé. IMAP:993/:143+ LMTP, auth/annuaire LDAP (versserveur_openldap, filtremail), stockage Maildir (user systèmevmail), TLS via step_ca (pont de cert + resync au renouvellement), neutralisation de l'auth système par défaut. Config en drop-in syntaxe Dovecot 2.4 (mail_driver,ssl_server_cert_file,passdb ldap/userdb static,%{user}), validée pardoveconfau déploiement. Sockets d'intégration Postfix conditionnels (rendus si l'utilisateurpostfixest co-localisé). Prouvé :doveadm auth test— bon mot de passe accepté, mauvais refusé, sur cert step_ca. Secret de bind :vault_openldap_admin. serveur_openldapdurci pour la prod : TLS via step_ca + organisation en intrant.- TLS (LDAPS + STARTTLS) : le certificat d'hôte step_ca (déposé par
client_pki,root:root 600) est synchronisé vers un emplacement lisible paropenldap(/etc/ldap/tls) par un script + une unitépathsystemd qui re-synchronise et recharge slapd à chaque renouvellement ;olcTLS*configuré danscn=config,SLAPD_SERVICESexposeldaps://. Dégrade proprement (slapd en clair local) siclient_pkin'a pas encore posé le cert. - Organisation : nouvel intrant
chezlepro_organisation(remplace le « Exemple Inc » codé). - Écrit en code de prod, éprouvé statiquement ; validation par déploiement réel à suivre.
- TLS (LDAPS + STARTTLS) : le certificat d'hôte step_ca (déposé par
docs/courriel-conception.md— cadrage du futur service de courriel souverain : full self-host, suite Stalwart (adoptée, enveloppée par un rôle mince), topologie MX primaire + MX secours, intégration identité (LDAP) / DNS / PKI (Let's Encrypt public vs step_ca interne), enregistrements DNS publics, décisions ouvertes (IP/PTR, secours, stockage) et phasage. Conception seulement — aucun rôle livré.
2026-07-01
Ajouté
- État RÉEL vs plan dans le GUI (sonde de vie + auto-actif). Le badge
planifié/actifdécrit l'intention du plan, pas l'existence de la VM — d'où la confusion « serveur planifié mais vivant ». Deux ajouts :- Sonde de vie : le GUI teste la joignabilité SSH de chaque hôte en arrière-plan
(
/api/sondes, en parallèle) et affiche un état réel — ● vivante / ● injoignable — sur les tuiles et dans le détail (« Plan : … · Réel : … »), distinct du plan. - Auto-actif : un hôte qu'on matérialise (clone
creerréussi) ou qu'on déploie passe automatiquementactifdans le plan (matérialisé = actif), puis l'inventaire est régénéré pour que le changement se voie partout (en-tête inclus). - Compteur « vivantes » dans l'en-tête (depuis la sonde), à côté de actifs/planifiés.
- Sonde de vie : le GUI teste la joignabilité SSH de chaque hôte en arrière-plan
(
Corrigé
-
nginx ne validait pas sur Debian 13 (
server_tokensen double). Debian 13 livreserver_tokens off;actif dans/etc/nginx/nginx.conf(avant : commenté). Le drop-inconf.d/99-setops.confdu rôle le redéclarait →nginx -téchouait (« directive is duplicate ») et le déploiement plantait au handler de validation. Le rôleserveur_nginxneutralise désormais la ligne distro (le drop-in reste l'unique source). Trouvé en déployant nginx pour de vrai sur un hôte edge. -
Une voûte chiffrée cassait
instancier/ « Appliquer le plan ».ansible-inventory --list(utilisé pour la comparaison sémantique du plan) tente de déchiffrergroup_vars/all/vault.ymlet échoue sans mot de passe (exit 4) — alors que l'opération est structurelle, sans secret.instancierutilise désormais automatiquement le fichier conventionnel~/.config/setops-vault-pass(siANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILEn'est pas déjà défini). -
Secrets des rôles non câblés à la voûte (échafaudage manquant). Les rôles à secrets déclaraient
serveur_X_password: ""avec, en commentaire seulement, la variable de voûte attendue ({{ vault_X }}) — sans mapping réel. Résultat : remplir la voûte selonvault.exemple.ymlne suffisait pas, le secret restait vide et l'assertion « secrets requis » échouait. Les 12 secrets des 8 rôles (serveur_step_ca,serveur_forgejo,serveur_grafana,serveur_keycloak,serveur_openldap,serveur_redis,client_ldap,client_pki) pointent désormais vers leur variable de voûte :serveur_X_password: "{{ vault_X | default('') }}". Chaque instance n'a plus qu'à remplir sesvault_*dans sa voûte chiffrée ; aucun mapping par instance. -
« Vérifier » (dry-run
--check) échouait faussement sur un hôte frais. Les tâches « démarrer service » et les handlers « redémarrer / recharger / valider » des rôles applicatifs touchent un paquet que--checkn'installe pas réellement → le service (ou le fichier de zone/conf) n'existe pas encore → fauxfatal, qui bloquait le déploiement (le dry-run doit réussir pour débloquer « Déployer »). Ajout dewhen: not ansible_check_modesur ces tâches et handlers des 13 rôlesserveur_*(29 gardes). En dry-run elles sont sautées ; en vrai déploiement, inchangées. -
Le bouton ⚙ « Appliquer le plan » du GUI refusait en silence dès que le plan divergeait de l'inventaire (il appelait
instancier appliquersans--force). Résultat : après une édition (disque, état, auto-actif), l'inventaire n'était jamais régénéré et les compteurs restaient figés. Le clic « Appliquer » est l'intention explicite → le GUI force désormais (git reste le filet). -
Bouton « Pousser » dans le GUI — le flux devient 100 % cliquable. Chaque objet du détail se matérialise sur son hôte, en streaming console (avec mot de passe vault
- confirmation renforcée en prod) :
- Serveur →
🖥 Pousserclone la VM depuis le golden template (make creer-vm), disponible même sur un hôte planifié — comble le trou : le GUI ne clonait pas. - Application →
Pousserdéploie l'hôte porteur (make deployer HOTE=<hôte>). - Base →
Pousserdéploie l'hôte du serveur de BD (crée la base). Nouveaux modescreer/pousserdansexecuter_flux+ routes/api/creeret/api/pousser. Flux complet depuis l'interface : éditer → ⚙ Appliquer → 🖥 Pousser → Vérifier → Déployer.
-
Premier déploiement RÉEL validé de bout en bout (cluster asgard) : flux canonique plan-piloté clonant + durcissant + faisant tourner un PowerDNS qui résout. Voir les 3 correctifs ci-dessous.
2026-06-30
Ajouté
- Plancher de résolution
/etc/hosts(indépendant du DNS). Nouveau rôle de soclehosts_statiques(dansserveur_debian) : génère/etc/hostssur chaque VM depuis l'inventaire (nom + FQDN interne → IP réelle). Tout l'écosystème se résout par nom même serveur DNS éteint, et le bootstrap ne dépend plus du DNS. PowerDNS devient une commodité (zone/externe/dynamique) ;client_dnsest rendu tolérant (inerte si aucun DNS interne) et sa dépendance àserveur_powerdnspasse molle. - Adressage fédéré : index d'instance. Le VMID n'est plus codé
9CSNNen dur : il prend le préfixe d'unindexdéclaré en tête deplan/nomenclature.yml({index}{catégorie}{service}{séq}). Convention :supernet = 10.(10+index).0.0/16,VMID = index·CSNN. Permet à N écosystèmes de coexister/s'interconnecter sans collision (Chezlepro=1 →10.11/1xxxx, Technolibre=2 →10.12/2xxxx). Sans index →9CSNN(rétro-compatible ; bacs à sable, plages ad-hoc172.19.x). Code mort retiré (deriveServeurJS). Voirdocs/multi-instances.md. - Doc
docs/multi-instances.md: cadrage « un moteur, N écosystèmes » — l'instance comme dépôt autonome, la bascule, l'isolation, et le socle multi-tenant. - Bascule d'instance (
make instance-utiliser NOM=…). Repointe le symlinkinstancevers un autre dépôt d'instance (prod ↔ bac à sable) ;make instance-couranteaffiche l'instance montée. Permet d'exploiter plusieurs instances (séparation par instance) depuis un seul moteur. - Identité des intrants relative à l'inventaire. Le panneau « Intrants » lit/écrit
l'identité dans
group_vars/all/10-intrants.ymlde l'inventaire monté (fichier réel pour une instance autonome, symlink vers une source partagée sinon — l'écriture suit le symlink). Fonctionne donc aussi bien pour une instance « par instance » que pour l'ancien partage lab/production. - Inventaire d'instance neutre et configurable (
principal/SETOPS_INVENTAIRE). Le moteur (Makefile +inventory_gui,instancier,config_proxmox,serveurs,applications) ne code plus en durinventories/lab/inventories/production: il vise un inventaire par instance, détecté de façon rétro-compatible (principal>production>lab) et surchargeable parSETOPS_INVENTAIRE. Les instances existantes (découpage lab/production) continuent de fonctionner à l'identique ; les nouvelles peuvent adopterinventories/principal/. Deuxième pierre de la séparation par instance (la 1re étant le drapeausetops_production). - Garde-fou de prudence par instance (
setops_production). Le déploiement réel est désormais possible sur toute instance (un bac à sable déploie sur son infra lab — il est isolé et fonctionnel). Le drapeausetops_productiondansgroup_vars/all/ne bloque plus rien : il marque la PRODUCTION pour exiger une confirmation renforcée au déploiement (bannière/badge rouge « PROD », bouton Déployer en rouge, re-saisie du nom d'hôte) ; un bac à sable (false) affiche « bac à sable » et déploie sans cette étape. Rétro-compatible (à défaut de drapeau, ancien repère « inventaire production »). Le GUI affiche toujours quel type d'instance est monté.
Modifié
- Voûte de secrets unique par environnement. Fini les voûtes éparpillées : tous
les secrets de l'instance (token Proxmox + 17
vault_*pour PKI, LDAP/SSO, bases, forge, observabilité) vivent dans un seul fichier chiffré,inventories/<env>/group_vars/all/vault.yml. Gabarit committéexemples/vault.exemple.yml.make config(config_proxmox.py) écrit/édite désormais cette voûte (semée depuis le gabarit si absente)..gitignoredurci (**/vault.yml). Docs mises à jour (config-proxmox.md avec étapes de migration, intrants-communs.md §H, QUICKSTART). Le GUI ne stocke toujours aucun secret.
Corrigé
- Trois bugs trouvés au premier déploiement réel (cluster asgard).
- Clonage/Makefile codaient
inventories/laben dur (config Proxmox + voûte) — vestige du modèle env qui cassait les instancesprincipal. Le playbook de clonage et le Makefile détectent maintenant l'inventaire (lab>principal>production). - Redimensionnement disque non idempotent : quand le disque dérivé du plan est
plus petit que le golden template, Proxmox refuse (
shrinking disks is not supported) et le clone échouait. Le resize est désormais grow-only (tolère le cas, la VM garde le disque du template — le dérivé est un minimum). - PowerDNS refusait de démarrer (
multiple backends 'bind') : le rôle redéclaraitlaunch+=bindque le paquetpdns-backend-bindpose déjà. Le rôle ne déclare pluslaunch(seulementbind-config).
- Clonage/Makefile codaient
chezlepro_timezonen'était appliqué nulle part. Cet intrant de base global était défini mais aucun rôle ne s'en servait. Le rôlechrony(appliqué à tout hôte viaserveur_debian) règle désormais le fuseau horaire à partir dechezlepro_timezone(chrony_timezonepar défaut, vide = ne pas toucher). Les autres défauts globaux (nœud / stockage / pont Proxmox) étaient déjà réutilisés comme valeurs par défaut, surchargeables par hôte.
Modifié
- Détail GUI : section « Groupes (dérivés) » retirée (redondante). Depuis la fusion
en atelier maître-détail, elle ne répétait que le socle (universel), les rôles des
applications (déjà dans « Applications ici ») et les intégrations (déjà cochées). Son
seul signal unique — le prérequis bloquant — est désormais nommé dans le pied
(« Prérequis manquant : … ») ; le panneau Dépendances reste pour la vue d'ensemble.
Code mort retiré (
renduGroupe,detailGroupe,titreGroupe, CSS.groupe*). - Nettoyage CSS/HTML du GUI après la refonte : retrait des règles et éléments
morts (
.message,.chips-filtre/.chip-f,.onglet*,.base-ligne,.bases-liste,.ch-grp*/.ch-fleche/.ch-roles,.champ-val, divs#messageet#chips). - GUI refondu en atelier maître-détail unifié. Toutes les vues suivent le même motif : tuiles à gauche, détail + saisie à droite, le panneau droit reflétant la sélection de la vue courante (fin du panneau « figé » au changement de vue). Les vues Applications et Bases passent de tableaux pleine largeur à ce motif ; la saisie se fait dans le panneau droit, avec liens cliquables entre objets (serveur → application → base). Le panneau droit est élargi (~38 %).
- Fusion Serveur/Hôte. Les vues « Inventaire » (hôtes, lecture seule) et
« Serveurs » (plan) faisaient doublon : elles sont fusionnées en une seule vue
Serveurs. Sa tuile porte le statut de réconciliation (réconcilié / divergent /
non instancié) ; son détail réunit l'identité éditable (plan), les dérivés
(VMID/IP/VLAN), les groupes, les applications et bases hébergées, et
Vérifier/Déployer. La navigation clavier (
1-3,j/k,v/d,/) et le filtre opèrent désormais sur les serveurs. Un bandeau « Comment lire ce parc » explicite le modèle serveur·hôte·groupe·application·base. Code mort retiré (carte,renduChaine,ONGLETS,champLecture, sélection d'hôte, etc.).
Ajouté
- Fluidité d'exploitation du GUI (sans dépendance, stdlib pure) :
- Notifications empilées (toasts) auto-effaçables au lieu d'une bannière unique écrasée ; les erreurs restent plus longtemps, les opérations longues mettent à jour leur propre toast.
- Durée d'exécution affichée en direct dans la console (Vérifier / Déployer) et suivi vivant de « Appliquer le plan ».
- Navigation clavier :
1-5changent de vue,j/kparcourent les hôtes,v/dvérifient/déploient l'hôte sélectionné,/cible le filtre,Ctrl+Ssauvegarde la vue éditable courante (ignorés pendant la saisie). - Validation inline des champs du plan (vue Serveurs) : nom
fonction-NN, mémoire, cœurs, disque — liseré rouge et blocage avant l'envoi. - Garde-fou anti-perte : confirmation
beforeunloadsi des éditions de plan ne sont pas sauvegardées. - Le bouton Sauvegarder de l'en-tête devient contextuel (sauve la vue éditable, désactivé en lecture seule) — fin de l'impasse 409 ; suppression du code mort.
Ajouté
- Vue Serveurs : champs alimentés par les paramètres globaux. À
+ Serveur, Nœud et Stockage deviennent des listes déroulantes (cataloguesproxmox_noeuds/proxmox_stockages, vide = défaut global) et Intégrations une rangée de cases à cocher des rôlesclient_*disponibles (au lieu d'une saisie texte). Les catalogues Nœuds / Stockages / Ponts sont de nouveaux intrants (classe « Catalogue ») éditables dans le panneau « Intrants de base » et stockés dansgroup_vars/proxmox.yml; l'API exposeintegrations_disponibles(scan deroles/client_*). Le typeliste(chaîne virgulée → liste YAML dédoublonnée) est ajouté au schéma des intrants.
Supprimé
- Vue « Chaîne » du bandeau (redondante). Son contenu (
renduChaine) était déjà rendu, par hôte, dans l'onglet « Chaîne » du détail de la vue Inventaire ; la vue ne faisait que le répéter pour tous les hôtes à la fois, sans réseau/proxmox ni boutons d'opération. Retirée (bouton, rendudessinerArbre, CSS.arbre-*) ; la chaîne reste consultable hôte par hôte. Raccourcis clavier ramenés à 1-4.
Modifié
- Vue Inventaire (cartes) : détail converti en inspection lecture seule. La vue
affichait « généré depuis le plan (lecture seule) » tout en exposant une surface
d'édition (+ Hôte, ✕, bascule actif/planifié, ✨ Proposer, champs et cases de
groupes éditables) qui ne pouvait pas être persistée (l'inventaire est généré ;
/api/inventairerenvoie 409). Ces contrôles orphelins sont retirés : nom, champs Réseau/Proxmox et groupes en lecture seule, état affiché en badge. Vérifier / Déployer et les onglets d'inspection sont conservés. L'édition reste dans les vues Serveurs / Applications / Bases. Code mort supprimé (ajouterHote,supprimerHote,definir,definirNom,definirEtat,basculerGroupe,proposer,autoProposer,prochainSeqLibre,marquerModifie, étatmodifie). - Référence des paramètres de
make config(docs/config-proxmox.md). Explique un par un les 16 paramètres Proxmox non sensibles + les secrets API demandés par l'assistant : sens, valeur par défaut, quoi saisir, et quels champs sont des constantes vs des défauts surchargeables par hôte. Renvois ajoutés depuismake helpetQUICKSTART.md. Comble un trou : ces invites n'étaient expliquées nulle part de façon pérenne (impératif « exploitable sans IA »). - Panneau « Intrants de base » dans le GUI. Un bouton ⚙ Intrants ouvre une fenêtre
unique pour saisir les valeurs communes à tout l'écosystème, avec une distinction
visible entre constantes (valeur unique, non surchargeable) et défauts
(valeurs proposées, surchargeables dans les instances). Les secrets ne sont jamais
saisis ni affichés ici (garde-fou
INTRANTS_CLES_INTERDITES+ filtrage par schéma) : ils restent dans le Vault Ansible, édités en CLI ; le panneau les liste seulement à titre informatif. Un changement dedomaine_interne(clé de voûte) demande une confirmation explicite ; undomaine_internevide est refusé côté serveur. La nomenclature reste en lecture seule (modifiable dans le plan). Voirdocs/intrants-communs.mdetdocs/intrants-base-gui-conception.md. - Source unique d'identité partagée.
domaine_interneetchezlepro_timezonevivent désormais dansinventories/partage/intrants-identite.yml, référencé par symlink depuis chaque environnement (group_vars/all/10-intrants.yml) — fin de la duplication lab/production. - Info-bulles d'aide sur les champs du GUI. Survoler la description d'un champ à saisir affiche une bulle avec des instructions sommaires.
2026-06-28
Ajouté
- Document de présentation de l'écosystème Chezlepro (
docs/ecosysteme-chezlepro.md). Description vulgarisée à destination client/partenaire : les piliers de l'écosystème souverain, le modèle reproductible (plan → génération → clonage → conformité), et un inventaire des mesures de renforcement réellement en place (SSH durci, fail2ban, sysctl, nftables, AppArmor, auditd, mises à jour automatiques, gestion des secrets, garde-fous destructifs, sécurité par l'architecture). Honnête sur le statut « défini/validé vs déployé ».
Ajouté
- Dimensionnement dérivé des ressources VM. Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont
désormais estimés depuis les logiciels hébergés + le socle SE, au lieu d'hériter
des specs du golden template (CPU/RAM identiques pour toutes les VM auparavant).
Chaque rôle déclare son empreinte (
roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) ; le générateur somme par hôte (marge + arrondis) et écritproxmox_coeurs/proxmox_memoire/proxmox_disque_taille; le clonage passecores/memoryà Proxmox (omitsi absent → aucune régression). Override par hôte possible dans le plan (serveurs.yml). Voirdocs/dimensionnement-ressources.md.
Corrigé
make instancier-appliquer FORCE=1n'honorait pas--force. La recette Makefile lançaitinstancier.py appliquersans relayerFORCE; le message « Utilise FORCE=1 » était donc trompeur (un changement de plan intentionnel restait bloqué). La recette passe désormais$(if $(FORCE),--force). Trouvé en dogfooding.
2026-06-24 — Première publication publique
Première mise à disposition publique de Set-OPS, moteur Ansible d'écosystèmes numériques souverains sur Proxmox — offert à la communauté québécoise par l'Alliance Boréale, à la Saint-Jean-Baptiste 2026.
- Moteur générique, piloté par un plan déclaratif : on édite le plan
(
instance/plan/*.yml), l'inventaire Ansible se génère, les VM se clonent depuis un golden template Debian 13, les rôles s'appliquent par groupes. Tout passe parmake, le GUI local et la documentation. - Piliers d'un écosystème souverain : socle Debian durci, AC/PKI interne, DNS interne, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, forge.
- Catalogue de modèles prêts à déployer (
exemples/modeles/) : un hébergeur copie un modèle, le renseigne à ses couleurs, et instancie. - Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main, sans aucune IA.
Pour démarrer : QUICKSTART.md.