Le fix précédent (DPkg::Lock::Timeout) ne suffisait pas : cette option NE
couvre PAS le verrou /var/lib/apt/lists/lock de « apt-get update ». Au 1er
boot, cloud-init/apt-daily tient ce verrou -> update échouait AUSSITÔT
-> lists vides -> « Unable to locate package git » (exit 100), toujours sur
debian-12.
On RÉESSAIE désormais « apt-get update » jusqu'à libération du verrou (et
lists peuplées), borné à ~5 min (30×10s), avant l'install. Une fois update
OK, git/make s'installent normalement.
Note : le remote_cmd est construit côté HÔTE -> relancer le CLI todo pour
que la nouvelle commande soit envoyée aux VM.
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- Nouvelle 1re colonne « # » : numéro de séquence de chaque VM.
- Sommaire enrichi du « max » de durée : la VM TERMINÉE la plus lente
(pire cas), à côté du temps global et de l'ETA.
Validé headless : # = 1..N, sub_title « … · max MM:SS ».
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Au déploiement (« Déployer une ou plusieurs VM »), après le choix de la
branche, on demande l'ENVIRONNEMENT cible (dev par défaut / prod).
- DEV : ERPLibre dans ~/git/erplibre ; service systemd unconfined si
SELinux actif (comportement inchangé).
- PROD : ERPLibre dans /opt/erplibre (sudo git clone + chown à
l'utilisateur) ; service systemd CONFINÉ par SELinux (pas d'unconfined)
+ restorecon des contextes -> hors user_home_t, un service peut exécuter
le contenu sans lever le confinement.
Le drapeau `prod` est propagé : _qemu_deploy -> _qemu_install_erplibre_
monitored/_vm -> _qemu_erplibre_remote_cmd -> _qemu_odoo_service_cmd.
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Corrections issues de la revue complète des 13 VM (6 en échec réel) :
- APT lock (debian-12) : au 1er boot, cloud-init/apt-daily tient le verrou
et « apt-get install » échouait aussitôt. Ajout de
« -o DPkg::Lock::Timeout=600 » (update + install) -> attend le verrou.
- wkhtmltopdf Debian 13 « trixie » (debian-13) : on prenait le build
« bullseye » (dépend de libssl1.1, absent de trixie) -> gdebi échouait.
Désormais bookworm pour bookworm/trixie/+. ET l'échec gdebi est NON
bloquant (avertissement au lieu d'exit 1 : wkhtmltopdf est optionnel,
sinon tout install_os avortait et Odoo n'était jamais installé).
- SELinux 203/EXEC (fedora-41/43/44) : un service système ne peut pas
exécuter run.sh/venv sous /home (contexte user_home_t). Ajout
conditionnel de « SELinuxContext=unconfined_u:unconfined_r:unconfined_t:s0 »
au service (uniquement si getenforce != Disabled).
- poetry status 1 (ubuntu-2604) : « -q » masquait la cause. À l'échec, on
rejoue « poetry install -v » pour capturer l'erreur dans le log.
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Nouvelle colonne « Odoo » dans le dashboard : teste par TCP si l'UI web
répond sur le port 8069 de la VM (🟢 up / — sinon). Une fois « up »
détecté, on ne re-teste plus (Odoo ne redescend pas en cours d'install).
Le test (socket, timeout 0,5 s) est fait dans le thread collecteur ->
n'impacte pas la fluidité de l'UI.
Validé headless : port ouvert -> 🟢, fermé -> —.
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Cause des GROS ralentissements en changeant de VM / lisant les logs :
- on_data_table_row_highlighted rechargeait le log à CHAQUE mouvement du
curseur (donc en rafale quand on tient la flèche) ;
- _load_selected_log(reset) lisait le fichier ENTIER (offset 0) et écrivait
TOUTES les lignes dans le RichLog, SYNCHRONE sur la boucle d'événements
-> un log de 250 Ko / plusieurs milliers de lignes gelait l'UI, × chaque
pas de navigation.
Corrections :
- _read_tail : au changement de VM on ne lit que la FIN du log (128 Ko /
1000 lignes max) et on cale l'offset sur la taille totale -> le suivi
incrémental continue depuis la fin. Affichage quasi instantané.
- Debounce (0,25 s) : RowHighlighted mémorise seulement la cible ; on ne
charge qu'une fois le curseur stabilisé, et uniquement la DERNIÈRE VM.
Validé headless : 2 flèches rapides -> 1 seul chargement (VM finale),
1000 lignes affichées au lieu de 8000.
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L'auto-refresh coupé par défaut était une mauvaise idée : (1) les lags
persistaient malgré tout ; (2) une fois coupé, on ne voyait plus
l'avancement (et l'activation ne suffisait pas). On revient au
comportement précédent : rafraîchissement automatique TOUJOURS actif
(logs 1s / table 2s / domstate 10s) — au moins on voit la progression.
Revert de 4f0c3cd. L'analyse du VRAI ralentissement (navigation / logs)
est traitée séparément.
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À l'agrandissement, on indique désormais l'espace libre de l'hôte et la
taille virtuelle MAX « soutenable » ≈ (taille réelle actuelle + libre
hôte) — affichée AVANT la saisie pour guider le choix. Si la cible la
dépasse, avertissement NON bloquant : le qcow2 est creux, donc OK tant que
la VM ne remplit pas, mais au-delà l'hôte tomberait à court d'espace.
Ex. : réel 115G + libre 30G -> max soutenable ~145G ; viser 190G affiche
« dépasse de ~45G — surallocation ». L'opération n'est pas bloquée.
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Sur un hôte en français, « virsh domstate » renvoie « en cours d'exécution »
au lieu de « running ». Le test « state == "running" » échouait donc :
l'agrandissement à chaud tombait dans la branche « qemu-img resize » (au
lieu de « virsh blockresize ») sur une VM ALLUMÉE -> « Failed to get write
lock ».
On force désormais LC_ALL=C / LANG=C (via _qemu_c_env) sur tous les outils
dont on PARSE la sortie, pour avoir l'anglais quelle que soit la locale :
virsh domstate/domname/dominfo/domblklist/list, sgdisk -i, dumpe2fs,
resize2fs -P (todo.py) et virsh list --all (dashboard). Cela répare aussi,
en locale fr, la détection d'état (pause/éteinte), l'analyse des infos
avancées (CPU/RAM) et le parsing de la réduction (partition/GPT).
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Trois améliorations autour de la sauvegarde de disque à la réduction :
- La sauvegarde .bak n'est plus systématique : on DEMANDE (défaut OUI)
« Sauvegarder le disque avant réduction ? ». Si non, avertissement (un
échec pourrait casser le disque, pas de restauration possible).
- À la FIN, après avoir proposé de démarrer la VM (donc après test manuel
possible), on propose d'EFFACER la sauvegarde (défaut NON -> on la garde
par prudence).
- « Nettoyer QEMU » détecte désormais les sauvegardes *.qcow2.bak (libellé
« sauvegarde de disque (redim.) ») et permet de les effacer.
_qemu_shrink_revert gère l'absence de sauvegarde (avertit de lancer fsck
au lieu de restaurer). Validé de bout en bout sur image jetable.
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« Partition à réduire introuvable » sur une vraie VM : _qemu_root_part
parsait lsblk en positionnel et EXIGEAIT 4 colonnes. Juste après le connect
nbd, le FSTYPE n'est pas encore en cache -> colonne VIDE -> 3 tokens ->
toutes les partitions étaient ignorées. (Le test initial passait car le FS
avait eu le temps d'être détecté.)
- lsblk -P (paires clé="valeur") : robuste aux colonnes vides ; on repère
la partition par TYPE="part" et on sonde le FSTYPE via blkid si absent.
- _qemu_nbd_connect attend l'APPARITION des sous-périphériques nbdNpM
(jusqu'à ~15 s) avant de rendre la main.
- partprobe silencieux (capture) -> plus de spam « Invalid argument during
seek » pendant la réparation GPT.
Validé sur image jetable au layout cloud (p1 root + p14 bios + p15 ESP),
détection immédiate après connect : 25G -> 15G, GPT « No problems found »,
partitions préservées, fsck propre.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
La réduction « sûre » via virt-resize ne marchait pas : (1) j'utilisais
« virt-filesystems -b » (option INEXISTANTE -> aucune partition détectée ->
« abandon »), et (2) libguestfs est inutilisable ici (aucun vmlinuz dans
/boot -> l'appliance supermin échoue). La VM restait donc à 25G.
Réécriture SANS libguestfs, avec des outils de base présents et éprouvés
(qemu-nbd, e2fsck, resize2fs, sgdisk, parted/partprobe) :
1. copie .bak AVANT toute modification ;
2. nbd + détection de la racine (plus grosse partition, ext seulement) ;
3. e2fsck -> resize2fs (FS) -> sgdisk réécrit la partition en PRÉSERVANT
type/UUID/nom (PARTUUID intact) -> qemu-img --shrink (conteneur) ->
sgdisk -e (GPT de secours) -> fsck final ;
4. en cas d'échec à N'IMPORTE quelle étape : restauration depuis .bak
-> corruption impossible.
Validé de bout en bout sur une image jetable (GPT + ext4, racine à offset
élevé, 800M de données) : 25G -> 15G, GPT « No problems found », fsck
propre, UUID préservé, données intactes.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Si le dashboard se ferme (bug, sortie), on peut désormais le ROUVRIR sur un
run passé pour reprendre l'analyse. Nouvelle entrée [11] du menu QEMU :
« 📈 Rouvrir le suivi d'installation (dernier run / historique) ».
- mon.list_install_runs() : liste les runs (~/.erplibre/qemu-install/*/
session.json) triés du plus récent au plus ancien.
- _qemu_reopen_monitor : affiche l'historique (VM par run), choix (défaut =
le dernier), puis run_monitor(session.json) rouvre le dashboard.
- « Lister les images » passe de [11] à [12] ; config -> 13+.
Validé : 20 runs listés, dashboard reconstruit (titre + 5 VM) depuis un
session.json passé.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Sur un gros parc, les ticks périodiques (logs 1s / table 2s / domstate 10s)
causaient du lag à la lecture des logs. Nouveau bouton « a » pour couper/
activer le rafraîchissement automatique, COUPÉ par défaut ; « r » pour
rafraîchir une seule fois à la demande.
- Chaque tick est scindé en wrapper _tick_* (ne fait rien si auto coupé) +
corps _do_* (le travail réel), réutilisable pour les rafraîchissements
forcés (init à l'ouverture, toggle, refresh manuel, après pause/reprise).
- Un relevé initial unique (table + domstate) à l'ouverture affiche l'état
courant même auto coupé ; changer de VM recharge son log (synchrone).
- Indicateur #autobar : « ⏸ Rafraîchissement auto : COUPÉ (a=activer ·
r=rafraîchir) » / « ▶ … : ACTIVÉ (a=couper) ».
Validé headless : défaut OFF, toggle a, refresh r, table peuplée à l'init.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
« Suivi interactif (dashboard) ? » répondait NON par défaut (réponse vide).
Le défaut est désormais OUI : nouveau helper _is_yes_default_yes (vide = oui)
et libellé « (O/n, défaut : oui) » / « (Y/n, default: yes) ».
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virt-resize/virt-filesystems (requis pour la réduction SÛRE de disque) sont
des binaires SYSTÈME (OCaml), pas des paquets Python : ils ne peuvent pas
vivre dans .venv.erplibre. On les ajoute donc au jeu de paquets système du
profil « ERPLibre Déploiement » (à côté de qemu/libvirt/virtinst) :
apt libguestfs-tools · dnf guestfs-tools · pacman libguestfs.
Ainsi tout hôte provisionné avec ce profil peut réduire un disque sans
risque. (La commande de redimensionnement propose déjà d'installer
libguestfs à la demande si absent.)
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Réduire avec « qemu-img resize --shrink » tronquait le conteneur qcow2 SANS
réduire le FS/partition/GPT invités : partition racine tronquée + GPT de
secours perdue -> dracut-initqueue en échec, OS non bootable.
Désormais la réduction passe par virt-resize (libguestfs) qui réduit
proprement système de fichiers + partition + GPT :
- _qemu_safe_shrink : écrit dans une NOUVELLE image (qemu-img create +
virt-resize --shrink <partition>), et ne remplace l'originale (mv) QUE si
virt-resize réussit. En cas d'échec/refus, le disque d'origine reste
INTACT (impossible de corrompre). Sauvegarde conservée en .bak.
- _qemu_largest_partition : détecte la partition racine (la plus grosse) via
virt-filesystems.
- _qemu_install_libguestfs : propose d'installer libguestfs-tools si absent ;
sinon on ABANDONNE (on ne tronque jamais).
- _qemu_offer_start extrait (redémarrage après extinction).
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Après un shrink, « Démarrer la VM » faisait « virsh start <id> » : une fois
la VM éteinte, l'ID numérique disparaît -> « failed to get domain 32 ».
On résout désormais le NOM canonique dès le début de _qemu_resize_disk
(VM encore allumée, ID résoluble) et on l'utilise partout, y compris pour
le redémarrage final. Plus de dépendance à l'ID une fois la VM arrêtée.
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Le choix du navigateur propose désormais « [i] Installer un autre
navigateur » en plus des navigateurs déjà installés. L'option ouvre le
sous-menu d'installation (choix w3m/lynx/links/elinks, commande adaptée à
l'OS, validation), même s'il existe déjà un navigateur.
Le flux d'installation est extrait dans _qemu_install_cli_browser
(réutilisé quand aucun navigateur n'est présent ET via l'option [i]).
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Le navigateur ne faisait qu'imprimer sans réagir au clavier : la commande
passait par exec_command_live, qui exécute avec stdout=PIPE (et sans stdin
terminal) -> un navigateur texte (w3m/elinks) n'a pas de TTY interactif.
On lance désormais le navigateur avec os.system(), qui hérite du vrai
terminal (stdin/stdout/stderr) — même principe que le suivi d'installation
(TUI) qui l'appelle dans self.suspend(). Ici, en CLI simple, aucun suspend
n'est nécessaire.
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Nouvelle entrée [10] dans « Gérer » du menu QEMU/KVM : 🧪 Tester une VM.
Elle liste les VM, demande laquelle, résout son IP puis ouvre
http://IP:8069 (Odoo) dans un navigateur web EN LIGNE DE COMMANDE choisi
par l'utilisateur.
- _qemu_test_vm : résolution d'IP (_qemu_vm_ip), lancement du navigateur,
message d'aide si la page ne s'affiche pas (Odoo pas démarré / réseau).
- _qemu_choose_cli_browser : liste les navigateurs CLI installés et laisse
choisir ; si aucun, propose d'en installer un (réutilise CLI_BROWSERS /
INSTALLABLE_BROWSERS / browser_install_command de qemu_install_monitor).
- « Lister les images » passe de [10] à [11] ; les entrées de config
suivent à 12+ (branche else inchangée via la liste `real`).
Validé : rendu du menu, choix du navigateur ([2]->elinks, vide->w3m).
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La colonne ⚠ donne le NOMBRE ; on peut désormais LIRE les lignes associées.
Touche « d » (ou indice dans la barre) : ouvre une petite fenêtre modale
(ErrorLinesScreen) listant, pour la VM sélectionnée, les lignes d'erreurs
puis d'avertissements (numéro de ligne + texte), défilable. Échap/q ferme.
- scan_log_error_lines() : mêmes détection + listes d'ignore que la suite de
tests ERPLibre, mais retient les lignes (bornées à 500) avec leur numéro.
- Scan à la demande à l'ouverture -> toujours à jour (marche même pendant
l'installation).
Validé headless : modale s'ouvre avec les lignes, se ferme à Échap.
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Suivi d'installation (qemu_install_monitor.py) :
- Table VM/État LISIBLE : largeurs de colonnes fixes (VM 26, ⚠ 4, État 12,
Durée 7, Disque 8) -> l'État n'est plus tronqué à 3-4 caractères
(« ❌ effacée », « ⏸ en pause » lisibles) ; table défilable (overflow-x,
height 1fr) pour les longs noms et les gros parcs.
- « w » web : offre désormais la LISTE des navigateurs CLI installés
(_choose_browser) pour choisir lequel utiliser, + option [i] installer.
Déploiement (deploy_qemu.py) :
- guest-exec AUTORISÉ : on vide la liste de blocage de qemu-ga
(block-rpcs/blacklist vides — pas allow-rpcs qui est une liste BLANCHE et
casserait les autres RPC), + neutralise /etc/sysconfig/qemu-ga (Fedora).
Installation (todo.py) :
- Profils AVEC Odoo (install_odoo*) UNIQUEMENT : Odoo est enregistré comme
service systemd (erplibre.service, inspiré de script/systemd/
install_daemon.sh) puis enable --now. Pas pour ERPLibre seul / mobile /
Déploiement.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Provisioning (deploy_qemu.py) :
- qemu-guest-agent installé + activé dans le runcmd cloud-init (APRÈS
sshd, « || true » : ne bloque pas le boot si le réseau est lent).
- Canal virtio org.qemu.guest_agent.0 ajouté à virt-install : virsh peut
piloter la VM SANS réseau.
- Extension du FS invité (todo.py) : nouveau tier AGENT INVITÉ
(_qemu_guest_exec via qemu-agent-command guest-exec) entre SSH et la
console série -> étend le FS même sans IP.
Suivi d'installation (qemu_install_monitor.py) :
- Détection d'erreurs dans le log à la complétion (succès OU échec) en
réutilisant la logique de script/test/run_parallel_test.py (sous-chaîne
error/warning + listes d'ignore). Nouvelle colonne « ⚠ » À GAUCHE d'État
(⚠N erreurs / ⚡N avert. / ✓ propre).
- Sommaire de stats EN CHIFFRES (📊 total · ✅ · ❌ · ⏳ · ⏸ · 🗑 · ⚠ · ⚡) ;
CLIC pour déplier le détail (VM en erreur + durées).
- Boutons « p » Pause tout (virsh suspend des VM running) et « o »
Reprendre tout (virsh resume) — les logs continuent (offsets conservés).
Validé headless : succès-avec-erreur -> ⚠1, stats/détail, pause du parc.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Trois améliorations QEMU :
- Extension du FS invité robuste : résolution d'IP avec BATTEMENT
(_qemu_resolve_ips, parallèle, boot émulé lent) au lieu d'un timeout
court ; en cas d'absence d'IP ou d'échec SSH, repli sur la CONSOLE
SÉRIE avec la commande growpart/resize prête à coller (login
erplibre/erplibre). Commande factorisée dans _GROW_FS_REMOTE.
- Temps estimés PAR VERSION : nouveau mon.avg_by_version(distro, version)
et _qemu_stat_avg("version", v, distro) -> suffixe « · ~46s moy (1) »
dans les listes de versions (prompt simple + granulaire).
- i18n : « Versions for » n'avait AUCUNE traduction (restait en anglais).
Ajout FR « Versions des » (+ « Version des ») et capitalisation de la
distro -> « Versions des Ubuntu : ».
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Deux points :
- Fil d'Ariane depuis la télémétrie : une commande lancée DEPUIS le TUI de
télémétrie ne passait par aucun menu, donc son chemin n'était jamais
affiché. On imprime désormais « 📍 TODO › … › <commande> » (dernier
segment traduit + icône) avant l'exécution, et on enregistre le chemin.
- Arrêt de VM (réduction disque) par SIGNAL : virsh shutdown --mode
acpi,agent (bouton ACPI puis agent invité) au lieu d'un arrêt implicite.
Pendant l'attente, on affiche un compte à rebours du timeout
(« ⏳ arrêt en cours… NNN s restantes ») et le délai max au départ.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
- F3 fait maintenant défiler Arbre -> Kanban -> Liste -> Arbre. Le résumé
et le footer annoncent la PROCHAINE vue (« F3 → Liste »).
- Nouvelle vue Liste : tous les menus empilés verticalement, chacun avec
ses sections et ses commandes exécutables.
- Les colonnes Kanban et la vue Liste affichent les SECTIONS (── … ──)
pour guider le choix, et chaque commande porte son ICÔNE.
L'icône vient de t() : l'AST extrait la clé i18n (prompt_description /
prompt_description_key), et _disp() la résout en libellé traduit + icône.
Les sections sont capturées via _choice_entries (marqueurs {"section": …}).
Validé headless : cycle F3, 11 en-têtes de menu, sections en Liste/Kanban.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Après « virsh list --all », le menu propose désormais :
[1] Infos avancées (vCPU, RAM, disque)
[2] Changer l'état d'une ou plusieurs VM
[Entrée] Rien
Changement d'état (_qemu_change_state) :
- Saisie d'une liste de VM séparée par des virgules (noms ou ID, résolus
via _qemu_domname et validés contre les VM existantes).
- Choix de l'état cible : Ouvrir (start) ou Fermer (shutdown).
- DOUBLE validation (« Appliquer : … ? » puis « Confirmer pour de vrai ? »)
avant d'exécuter virsh start/shutdown sur chaque VM.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Si la VM a dû être éteinte pour la réduction, on le NOTE (« La VM a été
éteinte pour le redimensionnement. ») puis on demande (o/N) si on veut la
redémarrer (virsh start sur le nom canonique). Si la VM était déjà éteinte
ou n'a pas eu besoin de l'être (agrandissement à chaud), on ne demande
rien : drapeau was_shut_down positionné uniquement après un arrêt effectif.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Avant, réduire le disque d'une VM allumée affichait seulement « Éteignez
la VM » puis abandonnait. Désormais on DEMANDE (o/N) si on veut l'éteindre
et réessayer :
- _qemu_shutdown_wait : arrêt ACPI gracieux (virsh shutdown), attente
jusqu'à « shut off » (timeout 120s), puis propose un arrêt forcé
(virsh destroy) si l'arrêt traîne.
- _qemu_domname : résout un ID numérique en nom canonique — l'ID
disparaît une fois la VM éteinte, le polling doit utiliser le nom.
Validé : domname(14) -> erplibre-ubuntu-2004.
- Tous les nouveaux prompts affichent la valeur par défaut (o/N).
Une fois éteinte, la réduction (qemu-img resize --shrink) se poursuit
automatiquement après confirmation du risque.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Après « sudo virsh list --all », le menu propose désormais (o/N) un
tableau détaillé par VM : état, vCPU, RAM allouée (Max memory), taille
disque virtuelle et réelle (qemu-img info -U, lit même VM allumée), plus
l'espace total/libre/utilisé du stockage des images (shutil.disk_usage).
- _qemu_list_vms(ask_advanced=False) : seul le menu [4] prompte ;
les appels internes (IP, console, resize, delete) restent inchangés.
- Helpers _qemu_dominfo (vcpu + Max memory) et _qemu_disk_sizes
(virtuel + réel, -U). Validé en réel : 8 vCPU / 8.0G / 30.0G / 2.5G.
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- Icônes devant chaque entrée du menu Execute (Code 💻, Config 🔧, Run 🏃,
Test 🧪, Process 📟, Database 💾, Git 🌿, Mise à jour 🔃, Doc 📖, GPT code
🤖, Automatisation 🦾, Déploiement 🚀, Réseau 📡, Sécurité 🔒, Langue 🌍).
- Icônes sur les titres de section (Développement 🧰, Données 📊, Sources &
documentation 📚, IA & automatisation 🧠, Déploiement/réseau/sécurité 🌐,
Préférences 🎨).
- « Back » (Retour) reçoit 🔙 — icône « Précédent » partagée par tous les
sous-menus via fill_help_info.
Emojis larges (2 cellules) -> 1 espace, alignement de la colonne label
préservé. Modifs uniquement dans les VALEURS de todo_i18n.py.
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qemu-img info échouait (« Failed to get shared write lock ») sur une VM
running car libvirt tient le lock d'écriture : la taille virtuelle lue
tombait à 0.0 G, et « -10G » donnait alors 0-10 = -10 → « Taille invalide ».
- Ajout de -U (--force-share) aux deux appels qemu-img info (affichage +
_qemu_disk_virtual_bytes) : lecture seule sûre même VM allumée.
- Garde-fou : si la taille reste illisible (0), on abandonne avec un
message clair au lieu de calculer une cible négative.
Le redimensionnement lui-même était déjà correct (virsh blockresize à
chaud si running, qemu-img resize si éteinte) — pas besoin d'éteindre la
VM pour AGRANDIR. Validé : lecture -U renvoie 30.0 G sur une VM running.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Deux problèmes du bouton « w » (ouvrir l'UI web de la VM) :
- L'installation prenait w3m sans demander. Désormais on CHOISIT le
navigateur CLI à installer (w3m / lynx / links / elinks) via _install_cli_
browser ; la commande (adaptée à l'OS) est affichée puis validée.
browser_install_command prend un paramètre `browser`.
- Au lancement, le navigateur « clignotait » et revenait au TUI sans qu'on
voie l'erreur (souvent Odoo pas démarré sur :8069). On affiche maintenant
la commande, le CODE DE SORTIE, un indice (Odoo/réseau) et une PAUSE
« Entrée pour revenir » pour diagnostiquer.
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L'historique d'installation est désormais enregistré dans un fichier DÉDIÉ
.venv.erplibre/qemu_install_stats.json (repli ~/.erplibre) : chaque run garde
distro + version + architecture + durée + horodatage (500 derniers).
- record_duration(distro, version, arch, secs) enregistre le run (appelé par
le dashboard à la complétion d'une VM).
- Menus de sélection enrichis : chaque architecture et chaque distribution
affiche la DURÉE MOYENNE d'install historique « · ~5m moy (3) » quand la
donnée existe. La DERNIÈRE install (distro version [arch] — durée) est
rappelée en tête du déploiement.
- eta_reference lit désormais les runs (médiane par arch, repli global).
Nouveaux helpers : avg_by_arch, avg_by_distro, last_run.
Validé : enregistrement + moyennes (amd64 ~5m (2), ubuntu ~13m (3)),
dernière install affichée, distros sans données masquées.
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Quand on installe ERPLibre sur une/des VM, on choisit désormais CE qu'on
installe (au lieu de forcer install_odoo_18) :
ERPLibre + Odoo 18/17/16/15/14/13/12 (make install_os && make install_odoo_X)
ERPLibre + toutes les versions Odoo (make install_odoo_all_version)
ERPLibre seulement (sans Odoo) (./script/install/install_erplibre.sh)
ERPLibre mobile (home) (./mobile/install_and_run.sh)
ERPLibre Déploiement (+ QEMU + dev) (install_dev + qemu/libvirt/virtinst)
_qemu_pick_install_profile renvoie la commande finale ; _qemu_erplibre_remote_cmd
l'exécute dans ~/git/erplibre ; le profil est threadé aux installeurs
(monitoré + streamé). Cibles make vérifiées dans les Makefiles.
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Après « i » (installer lm-sensors) dans la vue système F2, l'affichage
n'était pas garanti d'être remis à jour : le message « lm-sensors absent »
pouvait rester même si les capteurs devenaient lisibles.
Fix : à la fin de action_install_sensors, on ré-échantillonne le système
(température incluse, _sys_prev remis à zéro) et on réécrit la case
SYNCHRONEMENT + self.refresh(), puis on notifie le résultat (« capteurs
désormais disponibles » ou « toujours pas de température — reboot/modprobe
requis ? »).
Validé headless : la ligne Température passe de « lm-sensors absent… » à
« 48°C (max) » une fois la température lisible.
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Ajoute une icône descriptive devant chaque section et entrée du menu QEMU :
🚀 Déploiement / Déployer, 🔍 Prévisualiser, ⬇ Télécharger, 🛠 Gérer,
📋 Lister, 🌐 IP, 🖥 Console, 📐 Redimensionner, 🗑 Effacer, 🧹 Nettoyer,
📚 Catalogue, 🗂 Lister images.
Uniquement les VALEURS i18n (fr+en) changent -> aucune modif de todo.py, les
clés (et donc les appels t(...) + la télémétrie) restent inchangés.
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- F2 : nouvelle vue SYSTÈME (état/uptime + charge, CPU %, mémoire, disque,
réseau ↓/↑, batterie, température). Les I/O sont déportées en thread
(asyncio.to_thread) ; rafraîchissement 2 s (deltas CPU/réseau). Si la
température n'est pas lisible (ni /sys/class/thermal ni lm-sensors), on
propose d'installer lm-sensors avec la touche « i » (commande selon l'OS —
apt/dnf/pacman — affichée puis validée). read_temperature essaie
/sys/class/thermal d'abord (sans dépendance).
- Vue Kanban GRILLE : clic sur le TITRE d'une case -> elle s'AGRANDIT
(row-span, prend toute la hauteur d'une colonne) ; re-clic -> taille
normale (classe kbig).
Validé headless : vue système peuplée (mém/disque/temp), F2/F3 basculent,
clic titre en grille -> kbig on/off.
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- Après exécution d'une commande choisie dans la télémétrie, on propose de
REVENIR (r) ou de quitter. En revenant, la vue ET la position du curseur
sont RESTAURÉES (chemin porté par chaque nœud/carte ; run_tui prend/rend un
`state`).
- Vue Kanban : F4 fait défiler la DISPOSITION —
columns (une rangée de colonnes) / swimlanes (une rangée par menu de
niveau 1) / grid (grille 3 colonnes). F3 bascule Arbre/Kanban.
Validé headless : F3/F4 cyclent les dispositions, sélection -> action+état,
relance avec `state` -> curseur restauré sur le bon nœud.
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- Ticks ASYNCHRONES : les I/O bloquantes (lecture des logs, stat disque,
subprocess « virsh list », /proc) sont déportées en THREAD via
asyncio.to_thread ; seules les mises à jour d'UI restent sur la boucle
d'événements Textual -> plus de gel, même sous forte charge ou disque lent.
_collect_table (thread) rassemble statut+disque+télémétrie, l'application
au tableau se fait ensuite sur la boucle. _tick_log/_tick_domstate idem.
Helper _read_new (lecture incrémentale) réutilisé.
- Touche « w » : si aucun navigateur CLI n'est présent, on PROPOSE de
l'installer selon l'OS (apt Ubuntu/Debian, dnf Fedora, pacman Arch — nos 4
systèmes) : la commande est AFFICHÉE puis exécutée après validation (o/N).
Validé headless : ticks async mettent l'UI à jour ; browser_install_command
renvoie la bonne commande selon l'OS.
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Le TUI de télémétrie devient aussi un LANCEUR, avec deux vues :
- Sélectionner une COMMANDE (feuille de l'arbre, ou carte du Kanban) +
Entrée -> le TUI se ferme et la commande est EXÉCUTÉE (getattr(self, méthode)
(**kwargs)). Les kwargs littéraux sont extraits du code (ex. Aperçu ->
_qemu_deploy(dry_run=True)), donc la commande est rejouée à l'identique.
- Vue KANBAN : une colonne par menu contenant des commandes (issu du code),
cartes = commandes exécutables + compteur de visites du menu.
- F3 bascule entre vue Arbre et vue Kanban. Résumé mis à jour (Entrée =
exécuter, F3 = vue).
_dispatch capture désormais (méthode, kwargs) ; les feuilles de l'arbre
portent la méthode en data ; run_tui renvoie (méthode, kwargs) à exécuter.
Validé headless : 11 colonnes Kanban, kwargs (dry_run/production_ready)
capturés, bascule F3, capture de l'action à exécuter.
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La télémétrie n'affichait que les chemins effectivement visités. Elle
observe désormais les MÉTADONNÉES DE NAVIGATION issues du CODE : todo.py est
analysé (AST) pour reconstruire l'arbre RÉEL des menus et commandes.
- build_code_tree() lit _MENU_LABELS + les listes « choices » + le dispatch
« status == N: self.X() » de chaque menu pour bâtir l'arborescence complète
(sous-menus = cibles présentes dans _MENU_LABELS ; sinon commandes-feuilles,
libellées par leur prompt_description).
- Le TUI affiche cet arbre COMPLET (tous les menus, même jamais visités) avec
le compteur de visites en surimpression sur chaque menu (via la télémétrie
persistée). Repli sur l'arbre des seuls chemins visités si l'analyse échoue.
Validé : l'arbre reconstruit couvre Execute -> Deploy -> SSH/QEMU (+ toutes
leurs commandes : Resize, Delete, …), Git -> Git local server, GPT code ->
RTK, etc. ; compteurs corrects (menus visités > 0, autres 0).
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Nouvelle entrée « [5] Télémétrie de navigation (TUI) » dans le menu principal.
- Enregistrement : Todo._menu_header (seul constructeur du fil d'Ariane)
appelle todo_telemetry.record(fil) à chaque affichage de menu. Dédup des
ré-affichages consécutifs -> on ne compte que les TRANSITIONS de
navigation. Persistant dans ~/.erplibre/todo_telemetry.json. Best-effort :
ne casse jamais la navigation.
- Visualisation : todo_telemetry.run_tui() ouvre un TUI Textual affichant
l'ARBRE des fonctionnalités visitées (chaque nœud = un menu, avec son
nombre de visites), trié par usage décroissant. Touches : q (quitter),
r (réinitialiser), e (tout déplier). Sommaire : total navigations + menus.
Validé headless : enregistrement + dédup, arbre imbriqué à compteurs,
montage du TUI, peuplement, touches.
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Pendant le suivi, une VM pouvait « stagner » sans qu'on sache pourquoi
(mise en pause, ou effacée à côté). Le dashboard interroge désormais l'état
libvirt (« virsh list --all ») à INTERVALLE LENT (toutes les 10 s, un seul
appel pour tout le parc ; le tableau applique le cache à chaque tick de 2 s) :
- VM en pause (virsh suspend) -> État « ⏸ pause » (non terminal, peut
reprendre).
- VM absente de virsh (effacée pendant l'attente) -> État « ❌ effacée »,
terminal (on cesse de lire son log).
Sinon on garde le statut basé sur le log (⏳ / ✅ / ❌).
Validé headless : running -> ⏳, paused -> ⏸ pause, absente -> ❌ effacée.
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Nouvelle entrée dans le menu QEMU/KVM (section Gérer). Elle :
- affiche le disque principal (qcow2 via domblklist) + « qemu-img info »
(taille virtuelle + réelle) et l'état de la VM ;
- demande +NG (agrandir), -NG (réduire) ou NG (taille cible) ;
- applique : agrandissement À CHAUD si la VM tourne (virsh blockresize),
sinon qemu-img resize ; réduction via qemu-img resize --shrink (VM éteinte
obligatoire + avertissement fort : le FS invité n'est PAS réduit, risque
de perte de données) ;
- propose ensuite d'étendre le FS invité via SSH (growpart + resize2fs /
xfs_growfs / btrfs, device et type de FS détectés).
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Ajouts au suivi d'installation (dashboard Textual) :
- Télémétrie hôte (barre dédiée, MAJ 2 s) : CPU % = charge / nb CPU, et
disque du dossier des images (utilisé/total/libre) — utile pour anticiper
le remplissage du disque (cas vécu).
- Colonne « Disque » par VM : taille RÉELLE du qcow2 (st_blocks) -> on voit
quelle VM grossit.
- ETA « hypothèse » : les durées d'install sont MÉMORISÉES par architecture
dans ~/.erplibre/qemu-install/stats.json ; l'ETA du parc = médiane
historique (par arch, repli global) - temps écoulé, affichée au sous-titre.
- Touche « w » : ouvre l'UI web de la VM (Odoo :8069) dans un navigateur CLI
(browsh/carbonyl/w3m/links/elinks/lynx, le 1er trouvé ; sinon notifie quoi
installer). Surtout utile quand l'install est terminée.
Helpers module : load_stats/record_duration/eta_reference, _fmt_size/_fmt_secs,
vm_disk_path/disk_actual_size, cli_browser. run_monitor(run_app=False) expose
l'app pour test headless.
Validé headless (run_test) : montage, ticks, enregistrement des durées, ETA,
télémétrie, touches f/w — sans crash.
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Encore du lag à 16 VM : update_cell était appelé pour CHAQUE ligne à chaque
tick (état + « Durée »), or la Durée — dérivée d'un `started` global — est
identique sur toutes les lignes et se réécrivait sans cesse -> re-render
permanent de la DataTable.
- _set_cell : n'appelle update_cell (donc ne re-render) que si la valeur
CHANGE. Mesuré : 312 -> 18 update_cell sur 10 ticks × 16 VM.
- La durée « live » passe dans le SOUS-TITRE (une seule mise à jour) ; la
colonne Durée n'est écrite qu'à la complétion (durée finale figée).
- Le NOMBRE de VM est affiché : titre « … (N VM) », sous-titre
« k/N terminées · mm:ss ».
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Le TUI de suivi laggait à 30 VM et se figeait quand l'I/O ralentissait
(disque plein / logs effacés). Cause : à chaque tick (1 s) on lisait le
fichier log ENTIER de CHAQUE VM pour le statut + on relisait tout le log
sélectionné, en synchrone sur la boucle d'événements Textual.
Corrections :
- read_status ne lit que les 4 derniers Ko (le marqueur de sortie est sur
la dernière ligne) : un log de 2 Mo passe de « tout lire » à 0,1 ms.
- _load_selected_log lit de façon INCRÉMENTALE (seek à l'offset) au lieu de
relire tout le fichier.
- Les VM TERMINÉES ne sont plus relues (cache _final).
- _tick_table (2 s) et _tick_log (1 s) séparés et PROTÉGÉS par try/except :
une erreur I/O transitoire (disque plein, log supprimé) ne tue plus la
boucle -> l'interface reste réactive aux touches.
- RichLog borné (max_lines=5000).
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