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d0a06c03b7 [FIX] LongTest : rapport écrit VM par VM, retrait ssh sans bloc nu
Descente de dix étages arrêtée pendant l'installation du quatrième : quatre
machines réelles restaient, et « --detruire » répondait « aucun rapport : rien
à défaire ». Le rapport ne s'écrivait qu'à la fin, donc le seul enregistrement
du couple (alias du parent, VMID) mourait avec le processus. Il fallait les
retrouver par leur NOM, ce que tout ce fichier s'applique à éviter.

En nettoyant à la main, second défaut : appelé sans nom à écrire — un retrait
pur, légitime, les machines n'existant plus — _write_ssh_config_entry écrivait
« Host » NU suivi d'un « HostName » vide dans le ~/.ssh/config réel, puis
mourait sur IndexError en annonçant l'ajout. Constaté, puis retiré du fichier.

Les deux correctifs meurent sous mutation : 3 tests et 2 tests.

--- EN ---

A ten-level descent stopped during the fourth level's install: four real
machines were left, and "--detruire" answered "no report: nothing to undo".
The report was only written at the end, so the sole record of the (parent
alias, VMID) pair died with the process. They had to be found by NAME, which
this whole file works to avoid.

Cleaning up by hand surfaced a second defect: called with no name to write — a
pure removal, legitimate since the machines are gone — _write_ssh_config_entry
wrote a BARE "Host" followed by an empty "HostName" into the real ~/.ssh/config,
then died on IndexError while announcing the addition. Observed, then removed.

Both fixes die under mutation: 3 tests and 2 tests.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e7c8b540c630b33c6eb1b1a2f51c01497e0b3ca0)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
469a5fde9e [FIX] imbrication : dimensionner les étages depuis le bas, vCPU compris
Le plan cédait à l'enfant ce que le parent pouvait céder. Descente réelle à
dix étages : l'étage 4 a reçu 44 Go et 2 vCPU sur un hôte qui en avait 2 —
cent pour cent de surengagement, à chaque étage. Son installation dure 2 h 52
et n'est pas finie, contre 793 s pour l'étage 3. Extrapolé, le dixième
demandait des années.

Le plus profond reçoit désormais ce qu'un Proxmox de test demande, et chaque
parent ajoute son seul surcoût : un vCPU, 2 Gio, 10 Go. Dix étages tiennent
sur 11 vCPU et 22 Go au premier, contre 50 Go avant.

Corrige aussi l'explication du gel à 12 vCPU : cette VM avait douze vCPU sur
un hôte qui en avait deux. C'est le surengagement qui gèle, pas le douze.

--- EN ---

The plan handed the child whatever the parent could spare. Real ten-level
descent: level 4 got 44 GB and 2 vCPU on a host that had 2 — a hundred
percent overcommit, at every level. Its install has run 2h52 and is not done,
against 793 s for level 3. Extrapolated, the tenth wanted years.

The deepest level now gets what a test Proxmox asks for, and each parent adds
its own overhead only: one vCPU, 2 GiB, 10 GB. Ten levels fit in 11 vCPU and
22 GB at the first, against 50 GB before.

Also corrects the account of the 12-vCPU freeze: that VM had twelve vCPU on a
host with two. Overcommit freezes, not the twelve.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7cda84bf391ee3ed36c5953ca4b86df44bd09e3b)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
667842b832 [FIX] imbrication : la descente a réfuté ce qu'on croyait mesuré
La doc et l'en-tête de l'algorithme affirmaient qu'au quatrième étage le noyau
invité gelait « au même octet quelles que soient les ressources ». Lancer la
descente l'a réfuté : son propre quatrième étage, à 2 vCPU, a démarré, s'est
installé, et a écrit des gigaoctets. La VM examinée à la main en avait douze.

Ce n'était donc pas un plafond d'imbrication mais un plafond de PARALLÉLISME
sous imbrication — précisément ce que l'algorithme borne, et qui cesse ainsi
d'être une supposition.

Le « même octet », par ailleurs, ne voulait rien dire de ce qu'on lui faisait
dire : 33 682 432 octets, c'est 32 Mio, la taille des fichiers d'amorçage.
Retirer de la mémoire ne le déplaçait pas parce qu'il ne dépendait pas de la
mémoire, pas parce qu'un mur absolu s'y trouvait. La conclusion — ne pas
borner la RAM — reste juste ; sa justification était fausse.

Une affirmation fausse dans la documentation est pire que pas de
documentation : elle décide à la place du lecteur. Les deux passages disent
maintenant ce qui a été mesuré, sur quoi, et ce que la descente a montré
ensuite.

--- EN ---

The documentation and the algorithm's header claimed that at the fourth level
the guest kernel froze "at the same byte whatever the resources". Running the
descent refuted it: its own fourth level, at 2 vCPU, booted, installed, and
wrote gigabytes. The VM examined by hand had twelve.

So it was not a nesting ceiling but a PARALLELISM ceiling under nesting —
exactly what the algorithm caps, which thereby stops being a guess.

The "same byte", moreover, did not mean what it was made to mean: 33,682,432
bytes is 32 MiB, the size of the boot files. Removing memory did not move it
because it did not depend on memory, not because an absolute wall sat there.
The conclusion — do not cap RAM — still holds; its justification was wrong.

A false claim in documentation is worse than no documentation: it decides in
the reader's place. Both passages now say what was measured, on what, and what
the descent showed afterwards.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b8c53eaf104f6891703e71b540c76ffd5994a2cb)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
adf0f275d4 [FIX] proxmox : apt-daily tient le verrou au démarrage
Trois pannes trouvées en LANÇANT la descente, aucune vue en la relisant — ni
par moi, ni par l'attaque adversariale.

Le premier « apt update » d'une image cloud échoue sur un verrou qui n'est pas
celui qu'on croit. Mesuré une seconde après le premier ssh :

  E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
     It is held by process 1026 (apt-get)

Ce n'est pas cloud-init — « status --wait » avait rendu la main. C'est
apt-daily, le minuteur de Debian, qui se déclenche au démarrage. Et le verrou
des LISTES n'est pas couvert par « DPkg::Lock::Timeout », que l'installeur
réglait pourtant déjà à 600 s : cette attente ne vaut que pour dpkg. On arrête
donc les minuteurs, puis on RÉESSAIE — arrêter une unité n'interrompt pas
l'apt-get déjà en vol. Le défaut touchait tout déploiement Proxmox, pas
seulement ce test.

Le premier étage n'avait pas d'alias ssh. « deploy_qemu.py » en ligne de
commande n'écrit pas d'entrée ~/.ssh/config — le menu le fait, la CLI non. La
descente aurait attendu son plein délai avant de conclure « jamais joignable »
sur une VM qui répondait à son adresse. Elle l'écrit maintenant elle-même,
depuis l'adresse résolue, et refuse d'avancer si la VM n'en a pas.

Et la réserve de l'hôte est proportionnelle. Quatre gigaoctets sur une machine
de soixante, c'était 6 % laissés au système : le jour où les invités touchent
vraiment leur mémoire, c'est l'hôte qui part en swap — et la mesure serait
celle du swap, pas de l'imbrication. Un huitième, avec le plancher d'avant
pour les petites machines.

Ce que la descente a établi en trois étages : 392 s, 644 s, 1120 s, soit 1,7
fois par étage. Puis la poignée de main ssh passe de 77 à 1664 secondes au
quatrième — vingt fois d'un seul cran. Le coude est là.

Et le mur que j'avais pris pour une limite d'imbrication n'en était pas une.
La VM qui gelait au quatrième étage avait douze vCPU ; celle-ci en a deux et
elle passe, en écrivant. C'était une limite de parallélisme SOUS imbrication —
exactement ce que l'algorithme borne, vérifié pour la première fois plutôt que
supposé.

--- EN ---

Three faults found by RUNNING the descent, none seen by reading it — neither
by me nor by the adversarial attack.

A cloud image's first "apt update" fails on a lock that is not the one you
expect. Measured one second after the first ssh:

  E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
     It is held by process 1026 (apt-get)

It is not cloud-init — "status --wait" had returned. It is apt-daily, Debian's
timer, firing at boot. And the LISTS lock is not covered by
"DPkg::Lock::Timeout", which the installer already set to 600 s: that wait
only applies to dpkg. So we stop the timers, then RETRY — stopping a unit does
not interrupt the apt-get already in flight. The defect affected every Proxmox
deployment, not just this test.

The first level had no ssh alias. "deploy_qemu.py" on the command line does not
write a ~/.ssh/config entry — the menu does, the CLI does not. The descent
would have waited its full timeout before concluding "never reachable" about a
VM answering at its address. It now writes the entry itself, from the resolved
address, and refuses to proceed if the VM has none.

And the host's reserve is proportional. Four gigabytes on a sixty-gigabyte
machine left 6 % to the system: the day the guests really touch their memory,
the host swaps — and the measurement would be of swap, not of nesting. One
eighth now, keeping the old floor for small machines.

What the descent established over three levels: 392 s, 644 s, 1120 s — 1.7x per
level. Then the ssh handshake goes from 77 to 1664 seconds at the fourth:
twenty times in one step. That is the elbow.

And the wall I had taken for a nesting limit was not one. The VM that froze at
the fourth level had twelve vCPU; this one has two and it gets through,
writing. It was a limit of parallelism UNDER nesting — exactly what the
algorithm caps, verified for the first time rather than assumed.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 7f86562cbd8f10017dcb88fe4272efc162cbccbc)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
9bce1a8503 [FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.

Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.

Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.

Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.

Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.

L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.

Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.

--- EN ---

Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.

It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.

And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.

It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.

Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.

The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.

The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
7199a7cbb2 [ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.

D'où trois choses.

L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.

Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.

Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.

--- EN ---

The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.

Hence three things.

The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.

The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.

The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
4bc2fa6097 [ADD] proxmox : l'écran remet pmxcfs debout lui-même
Le conseil « rejouer install_proxmox.sh sur l'hôte » ne pouvait PAS marcher :
la VM clone le dépôt distant, donc sa copie du script est celle du distant —
tant que le correctif n'y est pas, celle qui ne corrige rien. Trois hôtes de
suite sont tombés dessus, avec le même message inutile. L'écran répare donc :
gel de cloud-init, réécriture de /etc/hosts, relance des unités, constat du
montage — le pendant exact de l'offre de créer un pont.

Écrit, puis ATTAQUÉ par trois lentilles sur le code réel. Ce qu'elles ont
mesuré valait la peine.

/etc/hosts se réécrivait en DEUX écritures — « sed -i » puis « printf >> » —
alors que la docstring promettait l'inverse. Sed refusé et ajout réussi, la
ligne 127.0.1.1 survivait EN PREMIER et la nôtre s'ajoutait une fois par
tentative ; sed réussi et ajout refusé, l'hôte perdait l'entrée de son nom, et
chaque sudo y attendait ensuite le résolveur. C'est maintenant un fichier
complet bâti dans un temporaire, VÉRIFIÉ, puis recopié — « cat > » et non
« mv », qui remplacerait l'inode et perdrait mode et propriétaire.

Le contrôle final s'en remettait à « getent hosts », qui réussit via mDNS même
quand rien n'a été écrit — et acceptait les fe80:: que notre propre code
rejette. Il relit désormais ce qui a été écrit.

awk remplace sed pour filtrer : « print » émet un saut de ligne, donc un
/etc/hosts non terminé par un — cloud-init n'en met pas — est normalisé. Sans
ça notre ligne se collait à la précédente et le nom du nœud partait sur
l'adresse d'une autre machine.

Trois autres, du même acabit. Les dépendants de pmxcfs sont relancés eux
aussi : actifs pendant la panne, ils échouaient sur ipcc_send_rec, et les
laisser donnait une GUI en « communication failure » juste après notre ✓. Un
silence du lien n'est plus lu comme une absence de montage. Et l'adresse n'est
mise en cause que si pve-cluster a réellement démarré.

Les tests exécutent les commandes au lieu de les relire, bouchons capables
d'ÉCHOUER : écriture refusée, fichier sans saut de ligne final, tabulations,
start qui rate, montage qui disparaît pendant la reconfirmation. Prouvé par
mutation — trois HOSTS-KO changés en HOSTS-OK font rougir le test.

--- EN ---

The advice "replay install_proxmox.sh on the host" could NOT work: the VM
clones the remote, so its copy of the script is the remote's — while the fix
is not there, the one that fixes nothing. Three hosts in a row hit it with the
same useless message. So the screen repairs: freeze cloud-init, rewrite
/etc/hosts, restart the units, verify the mount — the exact counterpart of the
offer to create a bridge.

Written, then ATTACKED by three lenses on the real code. What they measured
was worth it.

/etc/hosts was rewritten in TWO writes — "sed -i" then "printf >>" — while the
docstring promised the opposite. Sed refused and append succeeded: the
127.0.1.1 line survived FIRST and ours was added once per attempt; sed
succeeded and append refused: the host lost its own name entry, and every sudo
then waited on the resolver. It is now a complete file built in a temporary,
VERIFIED, then copied over — "cat >" not "mv", which would replace the inode
and lose mode and owner.

The final check relied on "getent hosts", which succeeds via mDNS even when
nothing was written — and accepted the fe80:: our own code rejects. It now
re-reads what was written.

awk replaces sed for filtering: "print" emits a newline, so an /etc/hosts with
no final one — cloud-init omits it — gets normalised. Without that our line
glued onto the previous one and the node's name pointed at another machine's
address.

Three more of the same kind. pmxcfs's dependents are restarted too: active
throughout the outage, they failed on ipcc_send_rec, and leaving them gave a
GUI in "communication failure" right after our ✓. A silent link is no longer
read as a missing mount. And the address is only blamed if pve-cluster
actually started.

The tests execute the commands instead of reading them, with stubs able to
FAIL: refused write, file with no final newline, tabs, a start that fails, a
mount that vanishes during reconfirmation. Proven by mutation — three
HOSTS-KO turned into HOSTS-OK make the test go red.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d4f9358c6cb562029cc2ca9eb478d80c6a0a19a4)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
e3138bea7e [FIX] proxmox : ne pas démarrer le pare-feu depuis l'extérieur
Une révision adversariale de la réparation à distance a rendu un constat que
ses TROIS lentilles — réseau, systemd, shell — ont trouvé indépendamment :
démarrer pve-firewall peut couper le ssh qui répare. Sa configuration vit dans
/var/lib/pve-cluster/config.db, donc elle est invisible tant que /etc/pve
n'est pas monté — c'est-à-dire exactement dans l'état qu'on répare. On
appliquerait des règles qu'on ne peut pas lire, sur la seule voie d'accès à la
machine.

Il n'est pas nécessaire au but : le stockage et le suivi demandent pve-cluster
et pvestatd, l'interface web pveproxy. Il repartira au prochain démarrage,
quand /etc/pve sera monté à temps. Le retirer de la liste coûte donc rien et
supprime le seul geste qui pouvait isoler un hôte.

Deux autres constats de la même révision, également réels.

Le gel de cloud-init gardait sur l'EXISTENCE du fichier. Or « printf … > » le
TRONQUE avant d'écrire : une coupure au mauvais moment laisse zéro octet, et
la garde annonce « déjà gelé » pour toujours. cloud-init continue de remettre
127.0.1.1 à chaque démarrage et le défaut redevient invisible — celui-là même
que ce code existe pour supprimer. La garde porte maintenant sur le CONTENU.

Et les adresses de lien-local passaient pour routables. Mesuré : « hostname
--ip-address » peut ne rendre QUE des fe80::, et une APIPA en 169.254 passait
le seul test « ne commence pas par 127. ». pmxcfs n'a alors rien
d'utilisable, mais le diagnostic concluait l'inverse et renvoyait vers
journalctl au lieu de /etc/hosts.

Enfin « la sonde n'a pas répondu » n'est plus lu comme « rien n'est monté » :
un dépassement de délai rend les mêmes vides, et on affirmait une cause qu'on
n'avait pas constatée.

--- EN ---

An adversarial review of the remote repair produced one finding all THREE of
its lenses — network, systemd, shell — reached independently: starting
pve-firewall can cut the ssh doing the repair. Its configuration lives in
/var/lib/pve-cluster/config.db, so it is invisible while /etc/pve is unmounted
— exactly the state being repaired. We would apply rules we cannot read, over
the machine's only way in.

It is not needed for the goal: storage and monitoring need pve-cluster and
pvestatd, the web interface pveproxy. It will come back at the next boot, when
/etc/pve mounts in time. Removing it from the list costs nothing and removes
the one gesture that could isolate a host.

Two more findings from the same review, equally real.

The cloud-init freeze guarded on the file's EXISTENCE. But "printf … >"
TRUNCATES before writing: an ill-timed cut leaves zero bytes, and the guard
then reports "already frozen" forever. cloud-init keeps putting 127.0.1.1 back
at every boot and the defect becomes invisible again — the very one this code
exists to remove. The guard now looks at the CONTENT.

And link-local addresses counted as routable. Measured: "hostname
--ip-address" can return ONLY fe80:: entries, and an APIPA 169.254 passed the
lone "does not start with 127." test. pmxcfs then has nothing usable, yet the
diagnosis concluded the opposite and pointed at journalctl instead of
/etc/hosts.

Finally "the probe did not answer" is no longer read as "nothing is mounted": a
timeout returns the same emptiness, and we were asserting a cause we had not
measured.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit fa9fb729d82e8d1a8e4fb549cc8061c7281b5dcb)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
93b6256dba [ADD] déploiement : la VM clone le dépôt distant, pas ce checkout
« Le problème est revenu » — alors qu'il était corrigé la veille. La VM ne
reçoit pas le checkout d'ici : elle CLONE la branche depuis le dépôt distant.
Tout ce qui tourne dedans — install_proxmox.sh, les scripts d'installation, le
Makefile — vient donc de là.

Vécu deux fois de suite. Le correctif de /etc/hosts était commité ici, absent
du distant : chaque VM déployée ensuite recevait l'ancien script, et le même
défaut revenait à l'identique. Rien ne le disait, et il a fallu comparer les
deux versions du fichier à la main pour comprendre. Soixante-et-onze commits
séparaient les deux.

L'écart est donc dit AVANT de déployer, là où l'on peut encore renoncer : le
nombre, les trois premiers sujets, et « git push ». Sur les deux voies, car
les deux clonent.

Une branche que le distant ne connaît pas n'est pas un écart — c'est une
question qui ne se pose pas. La dire quand même vaudrait un avertissement à
chaque déploiement d'une branche neuve.

--- EN ---

"The problem came back" — though it had been fixed the day before. The VM does
not receive this checkout: it CLONES the branch from the remote. Everything
that runs inside it — install_proxmox.sh, the install scripts, the Makefile —
comes from there.

Twice in a row. The /etc/hosts fix was committed here and absent from the
remote: every VM deployed afterwards got the old script, and the same defect
returned unchanged. Nothing said so, and it took comparing both versions of
the file by hand to understand. Seventy-one commits separated them.

The gap is therefore stated BEFORE deploying, where you can still back out:
the count, the first three subjects, and "git push". On both paths, since both
clone.

A branch the remote does not know is not a gap — it is a question that does
not arise. Saying it anyway would mean a warning on every deployment of a new
branch.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit de27be5e736eb6e9bd01efd292e01c3b2231f91a)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
98c2355ca0 [FIX] suivi : relevé Proxmox squelettique, index par nom, état terminal
Une cause, deux symptômes. « /cluster/resources » est bâti par pvestatd ;
celui-ci arrêté, l'hôte rend quand même une entrée par VM, mais
SQUELETTIQUE — ni nom, ni mémoire, ni disque, et « status: unknown ». Le
relevé était indexé par NOM : l'entrée disparaissait donc, la VM passait pour
absente alors que l'hôte venait de la nommer, et trois tours plus tard 🗑.
Comme « effacée » est un état TERMINAL, la ligne comptait pour finie — d'où
« 1/1 terminées · 00:09 » sur une installation qui tournait.

Le relevé est maintenant indexé par VMID, seul identifiant unique d'un hôte
Proxmox, et la correspondance vers les noms se fait là où le manifeste est
sous les yeux. Une entrée squelettique reste donc une VM présente, avec ce que
l'hôte sait d'elle — sa taille occupée, que « du » donne par VMID.

Reste à savoir pourquoi pvestatd était mort. Son journal le dit mot pour mot :
« ipcc_send_rec failed: Connection refused » — pve-cluster absent, c'est-à-dire
la panne /etc/hosts d'hier. Tous les services de Proxmox avaient échoué
ensemble, et systemd n'y revient jamais seul. L'installation relançait le seul
pve-cluster ; elle relance désormais l'ensemble, pve-cluster d'abord puisqu'il
monte /etc/pve.

Vérifié sur l'hôte : pvestatd relancé, et les colonnes passent de « - - - » à
« 3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G écrit ».

--- EN ---

One cause, two symptoms. "/cluster/resources" is built by pvestatd; with it
stopped the host still returns one entry per VM, but SKELETAL — no name, no
memory, no disk, and "status: unknown". Readings were indexed by NAME, so that
entry vanished, the VM looked absent although the host had just named it, and
three rounds later 🗑. Since "deleted" is a TERMINAL state the row counted as
finished — hence "1/1 done · 00:09" on a running install.

Readings are now indexed by VMID, a Proxmox host's only unique identifier, and
the mapping to names happens where the manifest is at hand. A skeletal entry
therefore stays a present VM, with whatever the host does know about it — its
used size, which "du" reports per VMID.

Why was pvestatd dead? Its journal says it verbatim: "ipcc_send_rec failed:
Connection refused" — no pve-cluster, that is yesterday's /etc/hosts fault. All
of Proxmox's services had failed together, and systemd never returns to them on
its own. The installer restarted pve-cluster alone; it now restarts the whole
set, pve-cluster first since it mounts /etc/pve.

Verified on the host: pvestatd restarted, and the columns go from "- - -" to
"3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G written".

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 3fb85f66842d4b0e9d6ae6446691229b31ef725a)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
855acd8e61 [FIX] proxmox : pmxcfs sans adresse routable, et le stockage vide
Rapporté sur un Proxmox imbriqué. « pvesm » ne parle qu'à travers /etc/pve,
monté par pmxcfs ; pmxcfs à terre, la commande répond « Connection refused »,
la liste est vide, et l'écran s'arrête sur « aucun stockage » — trois étages
au-dessus du défaut.

pmxcfs ne démarrait pas parce que le nom d'hôte ne résolvait que vers
127.0.1.1, et il cherche une adresse ROUTABLE. L'installation corrige bien
/etc/hosts, mais l'image cloud règle « manage_etc_hosts: True » : cloud-init
le réécrit à CHAQUE démarrage. C'est le redémarrage désormais automatique qui
l'a révélé — l'installation corrigeait, le reboot amorçait le bon noyau, et
cloud-init défaisait la correction dans le même mouvement. Un fichier de
surcharge le gèle.

Deuxième geste manquant : systemd marque pve-cluster « failed » après cinq
essais rapprochés et n'y revient JAMAIS seul. Corriger /etc/hosts ne suffisait
donc pas ; l'installation relance l'unité et CONSTATE le montage plutôt que de
le supposer.

Et l'écran nomme maintenant la cause quand il n'a pas de stockage, plutôt que
de laisser chercher.

Un détail qui aurait fait un faux diagnostic : la sonde de montage
n'interroge pas storage.cfg. Ce fichier N'EXISTE PAS sur une installation
neuve — Proxmox se contente alors de ses stockages par défaut, et « local »
répond parfaitement. Vérifié sur l'hôte : /etc/pve monté, storage.cfg absent,
« pvesm status » rendant local avec 25 Go libres. C'est « .version », fichier
virtuel de pmxcfs, qui fait foi.

--- EN ---

Reported on a nested Proxmox. "pvesm" only speaks through /etc/pve, mounted by
pmxcfs; with pmxcfs down the command answers "Connection refused", the list is
empty, and the screen stops at "no storage" — three floors above the defect.

pmxcfs would not start because the hostname resolved only to 127.0.1.1, and it
needs a ROUTABLE address. The installer does fix /etc/hosts, but the cloud
image sets "manage_etc_hosts: True": cloud-init rewrites it at EVERY boot. The
now-automatic reboot is what revealed it — the install fixed it, the reboot
booted the right kernel, and cloud-init undid the fix in the same motion. An
override file freezes it.

Second missing step: systemd marks pve-cluster "failed" after five rapid
attempts and never returns to it on its own. Fixing /etc/hosts was therefore
not enough; the installer restarts the unit and VERIFIES the mount rather than
assuming it.

And the screen now names the cause when it has no storage, instead of leaving
you to hunt.

One detail that would have made a false diagnosis: the mount probe does not
ask for storage.cfg. That file DOES NOT EXIST on a fresh install — Proxmox
then uses its default storages, and "local" answers perfectly. Verified on the
host: /etc/pve mounted, storage.cfg absent, "pvesm status" returning local with
25 GB free. It is ".version", a pmxcfs virtual file, that tells the truth.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6212853048ba8154f2833744e45076d70bd33c72)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
7dc5df67c3 [FIX] proxmox : le pont interne prenait l'adresse de sa propre passerelle
Un Proxmox dans un Proxmox hérite du réseau interne de son parent : la VM
vivait en 10.10.10.152, passerelle 10.10.10.1. Le pont interne, lui, avait son
adresse CODÉE EN DUR à 10.10.10.1/24. Lui demander de la poser sur son propre
pont, c'est prendre l'adresse de sa passerelle et rendre tout le /24 local. La
machine s'isole au milieu de la commande qui la configure : « ifup » n'a jamais
rendu la main, la VM ne répondait plus ni en ssh ni en ping.

Le réseau est donc CHOISI, d'après ce que l'hôte connaît déjà — ses adresses et
ses routes, car une route sans adresse locale suffit à créer le conflit, et la
route par défaut en est l'exemple exact. Le chevauchement se calcule sur les
réseaux et non sur les trois premiers octets : « 10.0.0.0/8 » écarte alors bien
tous les candidats en 10.x. Plus aucun libre ? On le dit, plutôt que d'en
écraser un — écraser, ici, c'est couper la seule voie d'accès.

Le repli « ifreload -a » s'en va aussi. Il rechargeait TOUTES les interfaces, y
compris celle qui porte la session, et sur une image cloud l'interface
principale est décrite ailleurs — ifupdown2 la descend sans la remonter. Le
repli monte maintenant le pont à la main, sans toucher à rien d'autre ; la
strophe le rend persistant. La règle de masquerading se teste avant de
s'ajouter, donc une reprise n'empile rien.

Le test d'origine interdisait « 2>/dev/null » sur toute la ligne pour que
l'erreur d'ifup reste lisible. L'intention est gardée, portée sur l'appel à
ifup seul : le repli, lui, sonde légitimement.

--- EN ---

Proxmox inside Proxmox inherits its parent's internal network: the VM lived at
10.10.10.152, gateway 10.10.10.1. The internal bridge had its address HARDCODED
to 10.10.10.1/24. Asking it to put that on its own bridge takes its gateway's
address and makes the whole /24 local. The machine isolates itself in the
middle of the command configuring it: "ifup" never returned, the VM answered
neither ssh nor ping.

The subnet is now CHOSEN from what the host already knows — its addresses and
its routes, since a route with no local address is enough to collide, and the
default route is exactly that case. Overlap is computed on networks rather than
on the first three octets, so "10.0.0.0/8" correctly rules out every 10.x
candidate. None left? We say so rather than overwrite one — overwriting here
means cutting the only way in.

The "ifreload -a" fallback goes too. It reloaded ALL interfaces, including the
one carrying the session, and on a cloud image the main interface is described
elsewhere — ifupdown2 takes it down without bringing it back. The fallback now
raises the bridge by hand, touching nothing else; the stanza makes it
persistent. The masquerade rule is checked before being added, so a retry piles
nothing up.

The original test banned "2>/dev/null" across the whole line so ifup's error
stayed readable. That intent is kept, narrowed to the ifup call itself: the
fallback legitimately probes.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 57991b186cf891b0db6b7228fb626c4c1af317cd)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
bb9e640504 Merge branch 'migration-todo-vm-anonymisation'
[REF] déploiement : par VM, l'anonymisation, et le redémarrage Proxmox

Douze commits pour finir. La branche, le profil et le type se choisissent
désormais par VM : ils étaient globaux, ce qui obligeait à tout basculer pour
en déployer une seule autrement.

L'anonymisation d'une copie arrive sans IA et sans rien casser — c'est la
contrainte qui a dicté la forme. Une copie de production sert à reproduire un
défaut, donc les identifiants doivent rester cohérents entre les tables même
une fois les noms remplacés.

Proxmox VE n'existe qu'après un redémarrage, et install_proxmox.sh s'arrête
avant : lancé par ssh, un reboot couperait sa session. Le redémarrage revient
donc à l'enveloppe de lancement, qui survit à celui de la VM, et le ✅ ne
s'écrit qu'après vérification du noyau. Le garde du pont NAT part avec, là où
la conséquence est plutôt qu'à la confirmation de l'hôte.

Le reste ferme des portes trouvées ouvertes, et le journal des modifications
rattrape les 67 commits qu'il ignorait.

--- EN ---

Twelve commits to finish. Branch, profile and type are now chosen per VM:
they were global, which meant switching everything to deploy a single one
differently.

Anonymising a copy arrives without AI and without breaking anything — that
constraint dictated the shape. A production copy exists to reproduce a
defect, so identifiers must stay consistent across tables even once the names
are replaced.

Proxmox VE only exists after a reboot, and install_proxmox.sh stops before
it: launched over ssh, a reboot would cut its session. The reboot therefore
moves to the launching wrapper, which survives the VM's, and the ✅ is written
only after the kernel is verified. The NAT-bridge guard moves with it, to
where the consequence is rather than to host confirmation.

The rest closes doors found open, and the changelog catches up on the 67
commits it had ignored.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:32:05 -04:00
b5cd6ca0d6 [UPD] changelog : les 67 commits qui séparent develop de master
Le journal ne disait rien de Proxmox, ni de l'anonymisation, ni de
l'éclatement de todo.py — soit l'essentiel de ce qui attend un merge dans
master. Une relecture de 67 commits ne devrait pas commencer par lire 67
commits.

Les entrées suivent les six segments du plan de merge : ce qui précède la
factorisation, la factorisation elle-même, l'écran Proxmox, les réparations
de migration, l'audit, et le choix par VM.

Une section Modifié apparaît, qui manquait à Non publié : un déplacement de
9 500 lignes n'est ni un ajout ni un correctif, et le classer ailleurs
aurait menti sur sa nature.

--- EN ---

The log said nothing of Proxmox, nor of the anonymisation, nor of todo.py
being split — that is most of what is waiting to be merged into master. A
review of 67 commits should not have to start by reading 67 commits.

The entries follow the six segments of the merge plan: what precedes the
split, the split itself, the Proxmox screen, the migration repairs, the
audit, and the per-VM choice.

A Changed section appears, which Unreleased lacked: moving 9 500 lines is
neither an addition nor a fix, and filing it elsewhere would have misstated
what it is.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
7a91b010bd [ADD] suivi : le redémarrage fait partie de l'installation de Proxmox
Proxmox VE n'existe qu'après un redémarrage : tant que la VM tourne le noyau
de son image cloud, elle n'a aucun module netfilter — ni pont NAT, ni invité.
install_proxmox.sh pose le noyau puis s'arrête, à raison, car lancé par ssh un
reboot couperait sa session et ferait passer l'installation pour un échec. On
le découvrait donc des jours plus tard, en créant un pont.

Le redémarrage revient à l'enveloppe de lancement, qui tourne sur NOTRE
machine et survit à celui de la VM : installation, reboot, attente, puis
vérification du noyau. Le ✅ ne s'écrit qu'après, et il veut donc dire
« hyperviseur utilisable ».

Trois choix méritent d'être dits. On ne redémarre qu'après un SUCCÈS —
redémarrer après un échec effacerait la seule machine sur laquelle on pouvait
chercher. On n'attend pas que ssh « revienne » mais que « uname -r » porte le
motif attendu : sshd répond encore une seconde ou deux après l'ordre, et on
lirait l'ancien noyau en croyant avoir la réponse. Et l'absence du noyau
attendu est un vrai ÉCHEC, pas un avertissement.

Le shell est exécuté par les tests, ssh bouchonné, dans les quatre cas — dont
celui où les deux premières lectures rendent l'ancien noyau. Un garde qu'on ne
sait pas éprouver s'ouvre le jour où il casse.

La note du sommaire ne paraît plus que sans suivi, où rien ne redémarre :
réclamer un redémarrage déjà fait est une consigne fausse.

--- EN ---

Proxmox VE only exists after a reboot: while the VM runs its cloud image's
kernel it has no netfilter module — no NAT bridge, no guest.
install_proxmox.sh installs the kernel then stops, rightly, since run over ssh
a reboot would cut its own session and make the install look failed. So you
found out days later, when creating a bridge.

The reboot moves to the launch wrapper, which runs on OUR machine and survives
the VM's: install, reboot, wait, then verify the kernel. The ✅ is written only
after, and therefore means "usable hypervisor".

Three choices worth stating. We reboot only after SUCCESS — rebooting after a
failure would wipe the one machine you could investigate. We do not wait for
ssh to "come back" but for "uname -r" to carry the expected pattern: sshd
answers for another second or two after the order, and we would read the old
kernel believing we had the answer. And a missing expected kernel is a real
FAILURE, not a warning.

The shell is executed by the tests, ssh stubbed, in all four cases — including
the one where the first two reads return the old kernel. A guard you cannot
exercise opens the day it breaks.

The summary note now appears only without monitoring, where nothing reboots:
asking for a reboot already done is a false instruction.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
eb5e607e1e [FIX] proxmox : le pont NAT s'écrivait avant de savoir si le NAT existe
« Table does not exist » : six lignes d'iptables et « code de retour 1 »,
après avoir déjà posé la strophe dans /etc/network/interfaces. Rien dans ce
bruit ne dit qu'il faut redémarrer.

L'hôte tournait le noyau cloud de Debian, qui est dépouillé de tout netfilter
— aucun module NAT, ni legacy ni nft. Et le cas n'a rien d'exotique : c'est
notre propre install_proxmox.sh qui le produit. Il pose le noyau Proxmox sans
redémarrer, à raison — lancé par ssh, un reboot couperait la session et ferait
passer l'installation pour un échec. Une Proxmox imbriquée fraîchement
installée est donc TOUJOURS dans cet état.

L'avertissement sur le noyau existait déjà, mais à la CONFIRMATION de l'hôte,
et l'hôte est ensuite mémorisé : on revient des jours plus tard créer un pont,
et plus personne ne rappelle rien. Le garde va donc là où la conséquence
tombe, et AVANT toute écriture. Il interroge la table NAT elle-même et non le
NOM du noyau — « -pve » est un indice, pas une preuve — puis nomme le noyau
en cours, celui qui est posé, et la commande qui règle l'affaire.

Le sommaire de déploiement le dit désormais aussi, tant qu'on lit encore
l'écran plutôt qu'au bout d'un journal d'une heure.

--- EN ---

"Table does not exist": six lines of iptables and "exit code 1", after the
stanza had already been written into /etc/network/interfaces. Nothing in that
noise says a reboot is needed.

The host was running Debian's cloud kernel, stripped of all netfilter — no NAT
module, legacy or nft. And the case is not exotic: our own install_proxmox.sh
produces it. It installs the Proxmox kernel without rebooting, rightly — run
over ssh, a reboot would cut the session and make the install look failed. A
freshly installed nested Proxmox is therefore ALWAYS in this state.

The kernel warning already existed, but at host CONFIRMATION, and the host is
then remembered: you come back days later to create a bridge and nothing
reminds you. So the guard moves to where the consequence lands, and BEFORE any
write. It asks the NAT table itself rather than the kernel's NAME — "-pve" is
a hint, not a proof — then names the running kernel, the installed one, and
the command that settles it.

The deployment summary now says it too, while the screen is still being read
rather than at the end of an hour-long log.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
30ffb262b6 [ADD] script addons prod to dev support disable_payment_provider 2026-08-25 03:31:12 -04:00
5e6c976ecb [FIX] nettoyage : les enfants s'en vont avec leur rebond
La VM Proxmox locale effacée, le nettoyage a retiré son entrée ssh — c'était
juste — et GARDÉ les trois entrées qui rebondissaient par elle, en les
annonçant « mènent encore quelque part ». Trois culs-de-sac, désignés comme
vivants.

Deux fautes. Un ProxyJump valait preuve de vie À LUI SEUL, au motif qu'il
désigne une VM imbriquée que virsh ne connaîtra jamais : le raisonnement
oubliait que le rebond, lui, peut avoir disparu. Et chaque entrée était jugée
ISOLÉMENT, alors que retirer le parent orpheline ses enfants — qui
orphelinent les leurs. D'où un point fixe, et non une passe.

Un rebond qu'on ne gère pas — hôte personnel, adresse, nom DNS — reste
supposé vivant : on n'efface pas sur une supposition. Mais un nom de NOTRE
nommage sans entrée et sans domaine ne mène nulle part, et c'est exactement
l'état qu'un nettoyage précédent laisse derrière lui.

La liste des orphelines dit maintenant POURQUOI. « Son rebond n'existe
plus : erplibre-proxmox-9 » est la seule chose qui permet de répondre non en
connaissance de cause.

--- EN ---

With the local Proxmox VM deleted, the cleanup removed its ssh entry — rightly
— and KEPT the three entries hopping through it, announcing them as "still
lead somewhere". Three dead ends, labelled alive.

Two defects. A ProxyJump counted as proof of life ON ITS OWN, on the grounds
that it names a nested VM virsh will never know: the reasoning forgot the jump
itself can be gone. And each entry was judged IN ISOLATION, while removing a
parent orphans its children — which orphan theirs. Hence a fixed point, not a
single pass.

A jump we do not manage — personal host, address, DNS name — stays presumed
alive: we do not delete on a guess. But a name of OUR OWN convention with no
entry and no domain leads nowhere, and that is exactly the state a previous
cleanup leaves behind.

The orphan list now says WHY. "Its jump host is gone: erplibre-proxmox-9" is
the only thing that lets you answer no knowingly.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
c96f679858 [FIX] analyse: chercher la liste de prix, pas son identifiant externe
Deuxième constat faux du même outil, et la même cause : un indicateur
jamais confronté à la vraie condition.

Le contrôle cherchait l'xmlid `product.list0`. Or la réparation laisse
Odoo créer « Par défaut » SANS le poser. Mesuré sur la migration qui
vient de tourner : une liste de prix bien présente, quatre modèles de
rapprochement recréés, et mon rapport annonçait toujours « absente ». Il
aurait signalé de même la base d'un client ayant créé la sienne à la
main.

On cherche donc une LIGNE dans product_pricelist, protégée par
to_regclass pour le cas où le module n'est pas installé.

--- EN ---

Second false finding from the same tool, and the same cause: a proxy
never checked against the real condition.

It looked for the xmlid `product.list0`. But the repair lets Odoo create
« Par défaut » WITHOUT setting it. Measured on the migration that just
ran: a pricelist plainly there, four reconciliation models recreated —
and my report still said "missing". It would have flagged a customer
database whose pricelist was made by hand just the same.

So we look for a ROW in product_pricelist, guarded by to_regclass in case
the module is not installed.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
67a59d0522 [ADD] analyse: anonymiser une copie, sans IA et sans rien casser
Des mots pris dans une liste, des nombres tirés entre 0 et 1000, écrits
en SQL. Aucun modèle, aucun réseau — un test le vérifie sur les imports.

Le difficile n'est pas de remplacer, c'est de savoir ce qu'on n'a PAS le
droit de toucher. Mesuré sur une base 18 réelle : 505 champs `selection`
sont stockés en varchar, 2693 many2one sont des entiers, 194 textes sont
des jsonb par langue, 301 contraintes d'unicité attendent une collision.
« Tous les champs string » n'existe pas ; on croise ir_model_fields,
pg_attribute et pg_constraint, et aucune des trois ne suffit seule.

Trois pièges ont été trouvés en LANÇANT l'outil, pas en le relisant :
PostgreSQL refuse d'indexer un ARRAY[...] sans parenthèses,
res_partner.credit_limit est un jsonb qu'Odoo appelle float, et
crm_lead.probability porte un CHECK qui interdit 1000. Chaque fois
l'écriture a échoué et la base est restée intacte : une seule
transaction, tout ou rien.

Preuve sur copie jetable : empreinte du schéma identique, 848 tables,
6495 contraintes, arch_db et xmlid intacts, lang et many2one inchangés —
seules les colonnes visées ont changé.

--- EN ---

Words from a list, numbers drawn between 0 and 1000, written in SQL. No
model, no network — a test checks that on the imports.

The hard part is not replacing, it is knowing what must NOT be touched.
Measured on a real 18 database: 505 `selection` fields are stored as
varchar, 2693 many2one are integers, 194 texts are per-language jsonb,
301 unique constraints await a collision. "All string fields" does not
exist; we cross ir_model_fields, pg_attribute and pg_constraint, and none
of the three is enough alone.

Three traps were found by RUNNING it, not by rereading it: PostgreSQL
refuses to subscript a bare ARRAY[...], res_partner.credit_limit is a
jsonb Odoo calls float, and crm_lead.probability has a CHECK forbidding
1000. Each time the write failed and the database stayed intact: one
transaction, all or nothing.

Proof on a throwaway copy: identical schema fingerprint, 848 tables, 6495
constraints, arch_db and xmlids intact, lang and many2one unchanged —
only the targeted columns changed.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
db9472ef69 [FIX] proxmox : l'ancienne entrée ssh s'en va avec la convention
Le nom chaîné devient systématique, mais les entrées écrites AVANT portent le
nom court — et rien ne les retirerait : elles ne déclarent pas le nom qu'on
écrit maintenant. Deux blocs mèneraient à la même machine, exactement ce
qu'on venait d'enlever.

Le ProxyJump tranche : un bloc qui rebondit par CET hôte est le nôtre, on le
retire. Celui d'une VM locale homonyme n'en a pas, et on n'y touche jamais ;
celui d'un autre hôte Proxmox non plus.

Le drapeau Odoo gagne son test au passage. Il tombait pour la même raison que
les colonnes vides — la sonde est le dernier maillon de la suite distante, et
un parc où une seule VM n'a pas d'Odoo, un hyperviseur imbriqué par exemple,
finit en échec. Vérifié sur les trois VM : l'hôte rend bien « ODOO » pour les
deux qui écoutent, et le navigateur répondait 303 pendant que la colonne
disait « — ».

--- EN ---

The chained name becomes systematic, but entries written BEFORE carry the
short one — and nothing would retire them: they do not declare the name we
now write. Two blocks would lead to the same machine, exactly what we had
just removed.

The ProxyJump decides: a block hopping through THIS host is ours, so it goes.
A local namesake's has none, and is never touched; another Proxmox host's
neither.

The Odoo flag gains its test along the way. It failed for the same reason as
the empty columns — the probe is the remote pipeline's last link, and a fleet
where a single VM has no Odoo, a nested hypervisor for instance, ends in
failure. Verified on all three VMs: the host does return "ODOO" for the two
that listen, and the browser answered 303 while the column said "—".

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
f31e2370a7 [FIX] suivi : un relevé Proxmox jeté, et deux lignes qui montraient une autre machine
Sur trois VM d'un même Proxmox, une seule avait ses colonnes vides — et les
deux autres montraient les chiffres d'une AUTRE machine. Deux fautes, dont
une était le miroir d'un correctif précédent.

Le code de sortie de la suite distante est celui de son DERNIER maillon, la
sonde Odoo. Tant qu'Odoo n'écoute pas — c'est-à-dire pendant TOUTE
l'installation, précisément quand on regarde — la boucle finit en échec et le
relevé, parfait, était jeté. On avait corrigé l'erreur inverse, un code 0 pris
pour une réponse ; exiger 0 était la même faute retournée. Seule une liste de
ressources analysable prouve une réponse.

Pendant ce temps, « virsh domstats » indexe par NOM, et un nom se partage :
les deux VM qui avaient un homonyme LOCAL affichaient ses chiffres. Mesuré —
1,5 Gio de RAM sur 12 et 58 Gio de disque sur 65, quand la vraie tournait avec
3 Gio et 25. Les relevés locaux d'une VM qui vit ailleurs sont donc retirés
AVANT d'ajouter ceux de l'hôte : un hôte muet laisse la colonne VIDE, ce qui
est vrai. Une colonne vide se remarque ; une colonne juste et fausse, non.

L'alias enfin. Prendre le nom court quand il se trouvait libre donnait un parc
incohérent : sur ce même déploiement, deux VM ont reçu « hôte+vm » — leurs
noms étaient pris par des domaines locaux — et la troisième son nom court. Une
convention qui dépend de ce qui traîne dans le fichier n'est pas une
convention. Le nom chaîné est systématique.

--- EN ---

Of three VMs on one Proxmox, only one had empty columns — and the other two
showed ANOTHER machine's figures. Two defects, one the mirror of an earlier
fix.

A remote pipeline's exit code is its LAST link's, the Odoo probe. While Odoo
is not listening — that is, during the WHOLE install, exactly when you are
watching — the loop ends in failure and the reading, perfectly good, was
thrown away. We had fixed the opposite error, a 0 taken for an answer;
demanding 0 was the same mistake reversed. Only a parsable resource list
proves an answer.

Meanwhile "virsh domstats" indexes by NAME, and a name is shared: the two VMs
with a LOCAL namesake displayed its figures. Measured — 1.5 GiB of RAM out of
12 and 58 GiB of disk out of 65, while the real one ran on 3 GiB and 25. Local
readings for a VM that lives elsewhere are therefore dropped BEFORE the host's
are added: a silent host leaves the column EMPTY, which is true. An empty
column gets noticed; a plausible wrong one does not.

The alias, finally. Taking the short name while it happened to be free gave an
inconsistent fleet: in that same deployment two VMs got "host+vm" — their
names were held by local domains — and the third its short name. A convention
that depends on what happens to sit in the file is not a convention. The
chained name is now systematic.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
0551d807ac [REF] déploiement : la branche, le profil et le type se choisissent par VM
Sur Proxmox on déploie le plus souvent un parc MIXTE — un hyperviseur
imbriqué à côté de VM ERPLibre. C'est exactement le cas où un réglage par
machine sert, et c'est le seul écran qui ne l'offrait pas : ses rangées
n'avaient ni branche, ni profil, ni type.

Les trois choix et leur gestionnaire — quatre-vingts lignes — rejoignent le
socle. Les dupliquer aurait remis en place le mécanisme de dérive qu'on vient
d'enlever. L'écran QEMU/KVM perd encore 130 lignes sans qu'un widget, un
modèle ou une spec ne bouge : ancien et nouveau montés dans le même
processus, mêmes rangées, mêmes valeurs après avoir changé une branche, un
type et un profil.

Le déploiement suit : il lisait la seule valeur commune alors que le plan
portait déjà le choix par rangée. Une seule VM qui s'écarte suffit à rendre
la carte nécessaire — « len(set) > 1 » ne l'aurait pas vu.

Un défaut trouvé par un test, pas à l'usage : l'écho du montage se
reconnaissait à sa commande, or quand la commande imposée par le système
n'est pas dans la liste proposée, la liste retombe au rang 0 — et l'écho de
ce rang 0 effaçait l'imposition. Un Proxmox imbriqué reprenait ERPLibre et
Odoo 18. L'écho se reconnaît maintenant au RANG affiché.

--- EN ---

On Proxmox you usually deploy a MIXED fleet — a nested hypervisor next to
ERPLibre VMs. That is exactly where a per-machine setting earns its keep, and
it was the only screen without one: its rows had no branch, no profile, no
type.

The three choices and their handler — eighty lines — move into the shared
foundation. Duplicating them would have restored the very drift mechanism we
just removed. The QEMU/KVM screen loses another 130 lines with no widget,
model or spec moving: old and new mounted in one process, same rows, same
values after changing a branch, a type and a profile.

The deployment follows: it read the single common value while the plan
already carried the per-row choice. One VM that differs is enough to require
the map — "len(set) > 1" would not have seen it.

One defect found by a test, not by use: the mount echo was recognised by its
command, yet when the command imposed by the guest OS is absent from the
offered list, the list falls back to index 0 — and that index-0 echo erased
the imposition. A nested Proxmox took ERPLibre and Odoo 18 back. The echo is
now recognised by the DISPLAYED index.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
2462798f4e [FIX] analyse: retirer un constat qui faisait peur pour rien
« ir_model_relation nomme une table absente » : 0 avant la migration, 68
après. Le profil idéal — et aucune conséquence.

Son unique consommateur, _module_data_uninstall dans
base/models/ir_model.py, teste sql.table_exists() AVANT de supprimer : la
ligne périmée est ignorée, puis effacée. J'écrivais « la prochaine mise à
jour de module tente de la modifier et échoue » : c'est faux.

Les 68 appartiennent de plus à des modules INSTALLÉS, et database_cleanup
ne touche que les désinstallés — la réparation désignée n'en aurait
réparé aucune.

Un constat sans conséquence et sans geste possible est du bruit, quelle
que soit la netteté du signal. Restent trois constats, tous réels.

--- EN ---

« ir_model_relation names a missing table »: 0 before the migration, 68
after. The ideal profile — and no consequence whatsoever.

Its only consumer, _module_data_uninstall in base/models/ir_model.py,
tests sql.table_exists() BEFORE dropping: the stale row is skipped, then
unlinked. I wrote "the next module update tries to alter it and fails":
that is false.

The 68 also belong to INSTALLED modules, and database_cleanup only
touches uninstalled ones — the repair I named would have fixed none.

A finding with no consequence and no possible action is noise, however
clean the signal. Three findings remain, all real.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
8be55031ab [FIX] suivi : effacer depuis un suivi rouvert vérifie d'abord l'identité
Le tableau de bord se rouvre sur un manifeste passé — c'est fait pour, les
installations partent détachées. Mais un nom de domaine se réemploie et un
VMID libéré est RÉATTRIBUÉ : effacer « le 101 » d'un run de mars, c'est
effacer ce qui porte le 101 aujourd'hui, et « erplibre-ubuntu-2604 » de mars
n'est pas celui d'aujourd'hui. Même famille que tout le reste — on jugeait
sur le nom, avec ici la pire conséquence.

La commande porte donc son garde, et non l'écran : elle protège ainsi tous
ses appelants, et la vérification se fait SUR la machine, à l'instant
d'effacer. Sur Proxmox, le VMID doit encore porter ce nom. En local, l'UUID
du domaine — relevé au lancement, seul instant où l'on sait que ce nom
désigne bien cette machine-là. Un manifeste écrit avant ce correctif n'en a
pas : il retombe sur la protection d'avant plutôt que de bloquer.

Le garde du VMID est une fonction à part, exécutable telle quelle. Il
traverse deux « shlex.quote » avant d'atteindre un dash, et un garde qu'on ne
sait pas éprouver s'OUVRE le jour où il casse. Vérifié sur erplibre-proxmox-9
sans rien détruire : le VMID 100 refusé sous un nom périmé, accepté sous le
sien.

--- EN ---

The dashboard reopens on a past manifest — by design, since installs run
detached. But a domain name gets reused and a freed VMID is REASSIGNED:
deleting "the 101" from a March run deletes whatever holds 101 today, and
March's "erplibre-ubuntu-2604" is not today's. Same family as the rest — we
judged by name, here with the worst consequence.

The command carries its guard, not the screen: that protects every caller,
and the check happens ON the machine, at the moment of deletion. On Proxmox
the VMID must still bear that name. Locally, the domain's UUID — recorded at
launch, the only moment we know that name means that machine. A manifest
written before this fix has none: it falls back to the previous protection
rather than blocking.

The VMID guard is its own function, runnable as is. It crosses two
"shlex.quote" layers before reaching a dash, and a guard you cannot exercise
OPENS the day it breaks. Verified on erplibre-proxmox-9 without destroying
anything: VMID 100 refused under a stale name, accepted under its own.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
687e8c614b Merge branch 'todo-audit-analyses'
[FIX] proxmox : l'audit, la bonne machine, et deux analyses

Seize commits dont la moitié vient d'un audit, pas de l'usage — six défauts
trouvés en relisant, et quatre écrans qui parlaient d'une machine locale
alors qu'ils pilotaient une machine distante. Même famille de faute :
l'installation partait sur la mauvaise machine, et le disque annoncé était
celui de l'hôte.

Le guide de connexion manquait à toute VM distante depuis le début : on
savait la déployer sans savoir y entrer.

Deux analyses arrivent : l'état d'une instance, lu pour l'usage qu'on en
fait, et l'auscultation d'une base qui n'est pas ici. Une troisième dit
désormais CE QUI est parti avec une pièce jointe, au lieu de compter.

Un socle commun décrit le système invité, là où chaque formulaire le
redécrivait.

--- EN ---

Sixteen commits, half of them from an audit rather than from use — six
defects found by reading, and four screens that spoke of a local machine
while driving a remote one. The same family of fault: the install went to
the wrong machine, and the disk it reported was the host's.

The connection guide had been missing from every remote VM from the start:
we knew how to deploy one without knowing how to get in.

Two analyses arrive: the state of an instance, read for what it is used
for, and the examination of a database that is not here. A third now says
WHAT left with an attachment, instead of counting.

One shared base describes the guest system, where each form used to
describe it again.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:56 -04:00
dcbba5295c [FIX] proxmox : quatre écrans qui parlaient d'une machine locale
La confirmation de suppression promettait à TOUTE VM « son disque qcow2
EFFACÉ », puis nommait /var/lib/libvirt/images/<nom>.qcow2. Sur une VM
Proxmox ce fichier n'existe pas — au mieux, au pire c'est celui d'une autre
VM du même nom. C'est la peur exacte qui avait fait remonter le nettoyage.
Elle nomme désormais l'hôte, le VMID et « qm destroy ».

« Console de l'hyperviseur » lisait le port par « virsh vncdisplay ». Un
Proxmox n'a pas de libvirt : l'échec se lisait « écran fermé » et on
conseillait « sudo virsh edit » sur une machine sans ce binaire. Ce n'est pas
un écran fermé, c'est la mauvaise question — Proxmox sert le sien par un
ticket. Les deux vrais chemins sont nommés : la console série, l'interface
web par tunnel.

La colonne Odoo était un 🟢 acquis pour toujours : « Odoo ne redescend pas en
cours d'install » est faux — le service redémarre au moins une fois, et il
lui arrive de mourir. Elle est relue, gratuitement sur Proxmox, toutes les
trente secondes ailleurs. Un hôte muet reste distinct d'un Odoo tombé.

Enfin « Versions principales » (F7) manquait à l'écran Proxmox, qui affiche
pourtant le même catalogue. Les trois gestes du catalogue vivent maintenant
dans le socle du plan, où ils ne peuvent plus diverger.

--- EN ---

The delete confirmation promised EVERY VM "its qcow2 disk ERASED", then named
/var/lib/libvirt/images/<name>.qcow2. On a Proxmox VM that file does not
exist — at best; at worst it is another VM's, of the same name. That is the
very fear that surfaced the cleanup report. It now names the host, the VMID
and "qm destroy".

"Hypervisor console" read the port through "virsh vncdisplay". Proxmox has no
libvirt: the failure read as "screen closed" and we advised "sudo virsh edit"
on a machine without that binary. It is not a closed screen, it is the wrong
question — Proxmox serves its own by ticket. Both real paths are named: the
serial console, the web interface through a tunnel.

The Odoo column was a 🟢 acquired forever: "Odoo does not go back down during
the install" is false — the service restarts at least once, and it does die.
It is re-read, free on Proxmox, every thirty seconds elsewhere. A silent host
stays distinct from a dead Odoo.

Finally "Main versions" (F7) was missing from the Proxmox screen, which shows
the same catalog. The catalog's three gestures now live in the plan
foundation, where they can no longer diverge.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
5e75f3da31 [FIX] proxmox : un seul nom par entrée ~/.ssh/config, et le bon
L'entrée portait deux noms sur sa ligne « Host » — le chaîné « hôte+vm » et
le court : « Host erplibre-proxmox-9+erplibre-arch-latest
erplibre-arch-latest ». Le second est un doublon dès que le premier suffit.
ssh n'a besoin que d'un nom ; le doubler n'ajoute qu'une façon de plus
d'écrire la même adresse. Rapporté.

Un seul, donc, et choisi : le nom court quand il est LIBRE, c'est celui qu'on
tape ; le chaîné quand il désignerait une autre machine — une VM locale
homonyme, ou la VM d'un autre hôte Proxmox. Ce qui a forcé le changement est
nommé à l'écran plutôt que laissé en surprise.

« Pris » se juge sur le ProxyJump du bloc et non sur sa seule présence. Le
test l'a montré avant l'usage : notre propre entrée, réécrite à chaque
déploiement, se prenait pour une rivale et le nom basculait d'une fois sur
l'autre.

--- EN ---

The entry carried two names on its "Host" line — the chained "host+vm" and
the short one: "Host erplibre-proxmox-9+erplibre-arch-latest
erplibre-arch-latest". The second is redundant as soon as the first is
enough. ssh needs one name; doubling it only adds another way to write the
same address. Reported.

One name then, and a chosen one: the short one while it is FREE, since that
is what you type; the chained one when it would point at another machine — a
local VM of the same name, or another Proxmox host's VM. Whatever forced the
change is named on screen rather than left as a surprise.

"Taken" is judged on the block's ProxyJump, not on its mere presence. The
test showed it before use: our own entry, rewritten at every deployment, took
itself for a rival and the name flipped from one run to the next.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
37c63af7e2 [ADD] migration: brancher les deux réparations qui ne tournaient jamais
fix_duplicate_index et restore_config_defaults étaient écrits, éprouvés,
et absents du pilote. Chaque migration refabriquait donc ses index
redondants et reperdait sa liste de prix.

Mesuré sur DEUX chaînes 12 → 18 indépendantes, même base source : 68
relations orphelines, 9 langues au drapeau NULL, une liste de prix
absente, 376 paires d'index en double — les mêmes nombres des deux côtés.
Ce n'est pas un accident d'exécution, c'est le chemin lui-même.

Les index à partir du palier 17 : avant, la convention n'a pas changé.
Les réglages au DERNIER palier : l'outil charge le registre, et seul
l'état final compte. Les deux en wait_at_error=False — avec --apply, le
code 1 dit « il en reste », pas « je suis tombé », et cela n'arrête pas
six paliers.

--- EN ---

fix_duplicate_index and restore_config_defaults were written, proven, and
absent from the driver. Every migration therefore rebuilt its redundant
indexes and lost its default pricelist again.

Measured on TWO independent 12 → 18 chains from the same source: 68
orphan relations, 9 languages with a NULL flag, one missing pricelist,
376 duplicate index pairs — the same numbers on both. Not a fluke of one
run: the path itself.

Indexes from step 17 onward: before that the convention had not changed.
Config defaults at the LAST step: the tool loads the registry, and only
the final state matters. Both with wait_at_error=False — with --apply,
exit 1 means "some remain", not "I crashed", and that must not halt six
steps.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
6b985e57ab [REF] déploiement : un seul socle pour ce qui décrit le système invité
Type de VM, production, magasin d'applications, outils de développement,
fuseau horaire, interpréteur Python : six réglages qui décrivent l'invité, pas
la machine qui le porte. Ils valaient donc déjà sur Proxmox — l'écran n'en
offrait que trois. Une VM créée là-bas naissait serveur nu, sans outils et en
UTC, et rien ne le disait.

La duplication était le mécanisme de la dérive : chaque correctif se posait
sur un seul des deux écrans. Les six vivent maintenant dans un socle commun,
widgets ET logique, et le contexte qui les nourrit est écrit une fois. L'écran
QEMU/KVM perd 330 lignes sans qu'un widget ni une valeur de spec ne bouge —
vérifié en montant l'ancien et le nouveau dans le même processus.

Trois conséquences se sont propagées seules : le disque annoncé (bureau et
outils compris) atteint enfin « qm resize », le parallélisme suit les cœurs de
l'hôte au lieu d'un plafond de quatre, et le nom prend le suffixe du bureau —
sans lui, une VM graphique et sa jumelle serveur se disputaient le même.

Deux défauts nommés au passage. Le fuseau : « qm set » n'en pose pas, il part
maintenant par ssh avant l'installation. Et l'architecture d'une VM Proxmox
venait de « virsh », qui ne connaît que les domaines d'ici — une VM ARM prise
pour x86_64 recevait Android Studio, que Google ne publie pas pour elle.

Le test porte sur la PARITÉ, pas sur six comportements : ajouter un réglage à
un seul écran le fait échouer. Il a d'abord échoué à se lancer — hors des
préfixes du lanceur, douze tests n'ont jamais tourné et le total n'avait pas
bougé. La règle de nommage est maintenant dans son en-tête.

--- EN ---

VM type, production, app store, development tools, timezone, Python
interpreter: six settings that describe the guest, not the machine hosting it.
They already applied to Proxmox — the screen offered three. A VM created there
was born a bare server, no tools, in UTC, and nothing said so.

Duplication was the mechanism of the drift: each fix landed on one screen
only. The six now live in a shared foundation, widgets AND logic, and the
context feeding them is written once. The QEMU/KVM screen loses 330 lines with
no widget and no spec value moving — verified by mounting the old and the new
in one process.

Three consequences followed on their own: the announced disk (desktop and
tools included) finally reaches "qm resize", parallelism follows the host's
cores instead of a cap of four, and the name takes the desktop suffix —
without it a graphical VM and its server twin fought over the same one.

Two defects named along the way. The timezone: "qm set" sets none, it now goes
over ssh before the install. And a Proxmox VM's architecture came from
"virsh", which only knows local domains — an ARM VM taken for x86_64 got
Android Studio, which Google does not publish for it.

The test covers PARITY, not six behaviours: adding a setting to one screen
alone fails it. It first failed to run at all — outside the runner's prefixes,
twelve tests never ran and the total had not moved. The naming rule is now in
its header.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
27a61152cb [FIX] i18n: les deux nouvelles analyses portaient leur nom sans icône
Dans l'écran de choix, « Vues personnalisées » et « Champs x_ » arrivent
avec la leur, héritée du menu Analyse ; « Restant de migration » et
« État de l'instance » sortaient nues. Quatre lignes dont deux commencent
en retrait se lisent comme deux listes.

--- EN ---

In the chooser, « Customised views » and « x_ fields » carry theirs,
inherited from the Analyse menu; « Migration leftovers » and « State of
the instance » came out bare. Four lines where two start indented read as
two lists.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
9a7b8cb36f [ADD] analyse: l'état d'une instance, lu pour l'usage qu'on en fait
Le même chiffre veut dire deux choses opposées. Zéro cron actif est le
succès attendu d'une copie et une panne totale sur une production. Un
rapport qui ignore cela crie au loup sur ce qu'on vient de demander, et
l'on cesse de le lire. L'attente est donc déclarée, copy ou live, et
chaque contrôle dit ce qu'il juge sous l'une et sous l'autre.

Deux contrôles ont été ÉCARTÉS sous copy après mesure : sur la base 12
d'origine, jamais démarrée, 11 crons étaient déjà en retard et db_backup
déjà vide — notre propre update_prod_to_dev les efface. Les afficher en
rouge aurait été du bruit ; en vert, un mensonge. Ils sont montrés non
jugés, avec la raison.

Le code Python en base a été mesuré et abandonné : 132 actions serveur,
zéro citant un modèle inexistant, et les 3 « modèles sans table » sont
ir.autovacuum et deux autres modèles abstraits d'Odoo.

--- EN ---

The same number means two opposite things. Zero active cron is the
expected success of a copy and a total outage on production. A report
that ignores this cries wolf over what was just requested, and stops
being read. The expectation is therefore declared, copy or live, and each
check states what it judges under either.

Two checks were DROPPED under copy after measuring: on the untouched 12
source database, 11 crons were already late and db_backup already empty —
our own update_prod_to_dev deletes them. Red would have been noise; green
a lie. They are shown unjudged, with the reason.

In-database Python was measured and dropped: 132 server actions, none
naming a missing model, and the 3 "models without a table" are
ir.autovacuum and two other Odoo abstract models.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
bf8f975ef0 [FIX] proxmox : six défauts trouvés par un audit, pas à l'usage
Trois autres chemins menaient au 🗑 sur un seul incident, et « effacée » gèle
la ligne pour de bon. Un « virsh list » en échec condamnait TOUT le parc
local. Un statut Proxmox hors des trois attendus — prelaunch, suspended,
internal-error — passait pour une disparition. Et le code de sortie de la
suite distante est celui de son DERNIER maillon : un pvesh en panne se lisait
« l'hôte a répondu sans elle ». Ce qui prouve une réponse, c'est désormais une
liste de ressources analysable.

Le plan annonçait « 25G » quand « qm resize » recevait 20 : la marge
d'ERPLibre se perdait en route, la VM naissait trop petite. « Changer l'état »
choisissait par NOM, or seul le VMID est unique sur un hôte — cocher une VM
en éteignait deux homonymes. L'entrée 13 volait son alias à une VM locale du
même nom. Enfin le déploiement par QUESTIONS avait vieilli seul : il partage
maintenant l'épilogue de l'écran, donc le guide, l'alias protégé, les colonnes
vivantes et le sommaire.

--- EN ---

Three more paths led to 🗑 on a single incident, and "deleted" freezes the row
for good. One failing "virsh list" condemned the WHOLE local fleet. A Proxmox
status outside the three expected ones — prelaunch, suspended, internal-error
— passed for a disappearance. And a remote pipeline's exit code is its LAST
link's: a broken pvesh read as "the host answered without it". Proof of an
answer is now a parsable resource list.

The plan announced "25G" while "qm resize" got 20: ERPLibre's margin was lost
on the way and the VM was born too small. "Change state" selected by NAME,
yet only the VMID is unique on a host — ticking one VM shut down two
namesakes. Menu entry 13 stole its alias from a local VM of the same name.
Finally the QUESTION-driven deployment had aged alone: it now shares the
screen's epilogue — guide, protected alias, live columns and summary.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
9b5d7db2a7 [ADD] proxmox : le guide de connexion, qui manquait à toute VM distante
Rapporté sur Arch : « pas l'écran de connexion, avec le guide qui dit de
prendre pacman, comme sur ubuntu ». Ce n'était pas Arch — c'était Proxmox.
La voie libvirt livre /etc/motd par le « write_files » de cloud-init, et
« qm set » n'offre pas cela : AUCUNE VM déployée sur un hôte Proxmox n'avait
de guide, quelle que soit sa distribution.

Une troisième voie de livraison, par ssh une fois la VM debout, avec la MÊME
source — « guide_files », qui connaissait déjà pacman. Le guide n'annonce le
dépôt que s'il y sera : un guide qui promet ce qui n'existe pas est pire que
pas de guide. Écrit sur la VM Arch de l'utilisateur pour le vérifier.

--- EN ---

Reported on Arch: "no login screen, with the guide telling you to use pacman,
like on ubuntu". It was not Arch — it was Proxmox. The libvirt path delivers
/etc/motd through cloud-init's "write_files", and "qm set" offers no such
thing: NO VM deployed on a Proxmox host had a guide, whatever its distro.

A third delivery path, over ssh once the VM is up, from the SAME source —
"guide_files", which already knew pacman. The guide only announces the
repository if it will be there: a guide promising what does not exist is worse
than none. Written onto the user's Arch VM to check it.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
2011bfecfe [FIX] suivi : pas de poubelle avant d'en être sûr, et mise sur Proxmox
Rapporté : une VM Arch à peine déployée sur Proxmox s'affichait 🗑 dès le
premier tour. « Effacée » est un état TERMINAL — la ligne gèle et ne revient
jamais — et il se déduisait d'UN relevé manquant. Or l'hôte peut être occupé,
la VM en train de naître, le relevé en cache d'avant sa création. On distingue
désormais « l'hôte n'a pas répondu » (on ne sait rien) de « l'hôte a répondu
sans elle » (on compte, trois fois), et la case part de « - » plutôt que d'un
sablier qui affirmerait qu'on attend quelque chose.

L'écran Proxmox n'offrait pas le choix de l'interpréteur Python : il envoyait
donc toujours « automatique », et comme mise n'est jamais installé d'office,
c'était pyenv — qui COMPILE Python depuis le tar.xz. Le choix existe
maintenant des deux côtés, avec le même garde-fou : rien n'est imposé quand
aucune architecture retenue n'est servie par mise.

--- EN ---

Reported: an Arch VM barely deployed on Proxmox showed 🗑 on the very first
pass. "Deleted" is a TERMINAL state — the row freezes and never comes back —
and it was inferred from ONE missing reading. Yet the host may be busy, the VM
may be starting, the reading may be cached from before it existed. We now tell
"the host did not answer" (we know nothing) from "the host answered without
it" (count, three times), and the cell starts at "-" rather than an hourglass
claiming we await something.

The Proxmox screen offered no Python interpreter choice: it therefore always
sent "automatic", and since mise is never installed by default, that meant
pyenv — which COMPILES Python from the tar.xz. The choice now exists on both
sides, with the same guard: nothing is imposed when no selected architecture
is served by mise.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
2521267896 [ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici
Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client
est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur.

« Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare
les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une
sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe.

Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base
d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158.
Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne
restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après —
9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés.

Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ;
une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc
appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant.

--- EN ---

The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database
sits in a zip, behind a URL, or live on a server.

« Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality
compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone
backup, neither exists.

Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL
database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158.
Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in
itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL
flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes.

The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session
has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
f8bd1c30df [ADD] proxmox : la colonne Odoo, le web et la suppression par l'hôte
La colonne Odoo testait le port 8069 depuis le poste : une VM sur pont
interne n'y répond jamais, elle restait « — » quel que soit l'état d'Odoo.
Le test part maintenant DE L'HÔTE, glissé dans l'appel des statistiques déjà
payé — aucun aller-retour de plus. Éprouvé sur une VM d'essai servant sur
8069 : 🟢, et « — » sur la voisine qui n'a rien.

Deux dernières actions visaient encore la mauvaise machine. La touche « w »
ouvrait une page morte : l'adresse d'un pont interne n'est pas routable
d'ici, elle passe donc par un tunnel local le temps de la visite — tenu par
son PID, car « pkill -f <motif> » tuait le shell qui l'avait lancé, le motif
figurant dans sa propre ligne de commande. Et la SUPPRESSION appelait
« virsh undefine <nom> », qui aurait effacé le domaine local homonyme : elle
passe par « qm destroy <vmid> » sur l'hôte.

--- EN ---

The Odoo column probed port 8069 from the workstation: a VM on an internal
bridge never answers there, so it stayed "—" whatever Odoo was doing. The
probe now runs FROM THE HOST, folded into the stats call already paid for —
no extra round trip. Proven on a test VM serving on 8069: 🟢, and "—" on the
neighbour that serves nothing.

Two last actions still aimed at the wrong machine. Key "w" opened a dead
page: an internal-bridge address is not routable from here, so it now goes
through a local tunnel for the length of the visit — held by its PID, since
"pkill -f <pattern>" killed the very shell that had launched it, the pattern
being in its own command line. And DELETION called "virsh undefine <name>",
which would have erased the homonymous local domain: it now goes through
"qm destroy <vmid>" on the host.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
4c2adb7c56 [FIX] proxmox : viser la bonne machine, et dire la vérité sur le disque
« s » ouvrait encore la VM locale homonyme : la vue de progression n'avait
que le NOM de la VM, et l'entrée ~/.ssh/config n'existe pas encore à ce
moment. Le déploiement lui passe maintenant « ssh -J <hôte> user@<ip> », qui
ne dépend de rien. Deux voisines du même défaut, jamais rapportées mais aussi
graves : la console ouvrait « virsh console <nom> » — celle de la VM LOCALE —
et la pause suspendait la locale. Les deux passent par le VMID sur l'hôte.

La colonne Disque annonçait « 6.0G/6.0G » sur une VM qui n'avait écrit que
1,2 Go : « du -sb » rend la taille APPARENTE, et un disque raw creux la donne
entière. « du -sB1 » compte les blocs. Enfin l'écran de déploiement dit ce qui
l'attend : « Quitter (q) pour lancer l'installation d'ERPLibre » — on
attendait devant une fenêtre terminée sans le savoir.

--- EN ---

"s" still opened the homonymous local VM: the progress view only had the VM's
NAME, and the ~/.ssh/config entry does not exist yet at that point. The
deployment now hands it "ssh -J <host> user@<ip>", which depends on nothing.
Two neighbours of the same defect, never reported but just as serious: the
console opened "virsh console <name>" — the LOCAL VM's — and pause suspended
the local one. Both now go through the VMID on the host.

The Disk column claimed "6.0G/6.0G" on a VM that had written 1.2 GB: "du -sb"
returns the APPARENT size, and a sparse raw disk gives it in full. "du -sB1"
counts blocks. Finally the deployment screen says what awaits it: "Quit (q)
to start the ERPLibre install" — one waited before a finished window without
knowing.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
07a9f66626 [FIX] proxmox : l'installation partait sur la mauvaise machine
Rapporté, et c'est le plus grave de la série. Une VM déployée sur Proxmox
sous le nom « erplibre-ubuntu-2604 » — nom déjà porté par un domaine LOCAL —
a vu son installation d'ERPLibre + Odoo partir sur la VM locale. Deux causes
enchaînées : l'entrée ~/.ssh/config volait l'alias de la locale, et le
lanceur détaché ré-résout l'adresse par virsh à chaque tour, qui a répondu
avec le domaine homonyme. Le journal l'écrivait — « → 192.168.123.118 » —
sans que rien n'alerte.

Une VM distante n'est plus ré-résolue : son alias est la seule vérité,
puisqu'il porte le rebond. Et son alias suit la convention des VM imbriquées,
« hôte+vm », le nom court n'étant ajouté que s'il est libre — l'écran le dit.
S'y ajoute le sommaire final qui manquait, à l'image de QEMU/KVM : ce qui
existe, son adresse, sa commande ssh, son journal.

--- EN ---

Reported, and the worst of the series. A VM deployed on Proxmox under the
name "erplibre-ubuntu-2604" — a name already held by a LOCAL domain — had its
ERPLibre + Odoo install land on the local VM. Two chained causes: the
~/.ssh/config entry stole the local one's alias, and the detached launcher
re-resolves the address through virsh on every pass, which answered with the
homonymous domain. The log said so — "→ 192.168.123.118" — with nothing to
raise an alarm.

A remote VM is no longer re-resolved: its alias is the only truth, since it
carries the jump. And its alias follows the nested-VM convention, "host+vm",
the short name being added only when free — the screen says so. Plus the
final summary that was missing, mirroring QEMU/KVM: what exists, its address,
its ssh command, its log.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
9af1e2b9d2 [FIX] analyse: dire CE QUI est parti avec une pièce jointe
« 409 pièces jointes perdues » au palier 17 → 18 n'en recouvrait presque
aucune. Sur les 516 lignes parties, 452 avaient perdu leur CHAMP PORTEUR
aux paliers 13 et 14 : elles étaient déjà illisibles — Odoo lève un
KeyError en les contrôlant. Ce ne sont pas des données, ce sont des
débris, et la 18 les ramasse.

On ne DÉCLARE pas cela dans SEMANTIC_MAP. Cette carte nomme une TABLE, et
la cause n'est pas la table, ce sont ces lignes-là ; déclarée, elle
rangerait toute perte future de ir_attachment sous « changement d'Odoo »,
cinq mille factures comprises. On la DÉDUIT, ligne par ligne, dans le
même vocabulaire.

Reste 64 lignes en rouge au palier 18 : leur champ est toujours là. Elles
demandent un contrôle d'existence d'enregistrement que je n'ai pas
mesuré, donc je ne l'affirme pas.

--- EN ---

« 409 attachments lost » at the 17 → 18 step covered almost none. Of the
516 rows that went, 452 had lost their CARRYING FIELD at steps 13 and 14:
they were already unreadable — Odoo raises a KeyError checking them. Not
data, debris, and 18 sweeps them up.

We do NOT declare this in SEMANTIC_MAP. That map names a TABLE, and the
cause is not the table but those rows; declared, it would file every
future ir_attachment loss under « an Odoo change », five thousand
invoices included. We DEDUCE it, row by row, in the same vocabulary.

64 rows stay red at step 18: their field is still there. They need a
record-existence check I have not measured, so I do not claim it.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
2ba64132ca [FIX] migration: la sonde de visibilité déclare ce qu'elle n'a pas prouvé
Elle éprouvait 45 modèles sur 125 portant une règle globale, contre
quatre utilisateurs internes — et les quatre étaient administrateurs. Un
modèle que seuls les administrateurs peuvent lire passait donc au vert :
c'est exactement la forme du bug DMS qui a motivé cet outil, vue d'un
autre angle.

Elle ne peut pas créer un témoin ordinaire — ce serait une écriture.
Elle peut dire qu'elle n'en avait pas, annoncer sa couverture au lieu du
seul nombre éprouvé, et déclarer qu'un masquage codé en Python lui
échappe puisqu'elle part d'ir_rule. Un vert qui prouve moins qu'il n'en
a l'air est pire qu'un rouge.

--- EN ---

It tested 45 models out of the 125 carrying a global rule, against four
internal users — and all four were administrators. A model only admins
can read therefore passed green: exactly the shape of the DMS bug that
motivated this tool, seen from another angle.

It cannot create an ordinary witness — that would be a write. It can say
it had none, announce its coverage rather than only the number checked,
and declare that masking coded in Python escapes it since it starts from
ir_rule. A green that proves less than it looks is worse than a red.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
65a8a351a9 [FIX] mobile: the bundle check refused a real build
The checker knew only the pack layout. A real build ships one tar.gz per
repository, so it raised "<slug> : index.json absent" and, being guarded by
`|| exit 1`, stopped compile_and_run.sh before cap sync — no APK. Broken
since 2026-08-20 for anyone on the current mobile main: the parent half of
that work landed, the mobile half producing packs never did.

It now accepts both layouts, so whichever half lands next, it holds.

Two things got better on the way. The byte-for-byte comparison against the
source — the only check that proves fidelity rather than coherence — was
reporting zero comparisons, because no entry matched the shape it looked
for; it now compares twenty. And presence is no longer sampled: streaming
all 139 archives costs 6 s and accounts for every one of the 124 350
promised files, where a sample of twenty could not see a ghost it did not
draw.

The test guarding the ZIP limit demanded a `chunk` field on every file —
the pack layout, not the limit. It counts entries now: 278 against 65 535.
Its real-bundle class had been taught to skip on this very symptom rather
than fail; it runs again.

--- FR ---

Le vérificateur ne connaissait que la disposition en packs. Une compilation
réelle livre un tar.gz par dépôt : il levait « <slug> : index.json absent »
et, gardé par `|| exit 1`, arrêtait compile_and_run.sh avant cap sync — pas
d'APK. Cassé depuis le 2026-08-20 pour quiconque est sur le main mobile
actuel : la moitié parente de ce travail a atterri, la moitié mobile qui
produit les packs jamais.

Il accepte désormais les deux dispositions : quelle que soit la moitié qui
atterrit ensuite, il tient.

Deux choses se sont améliorées en chemin. La comparaison octet pour octet
contre la source — la seule qui prouve la fidélité et non la cohérence —
rapportait zéro comparaison, faute d'entrée à la forme attendue ; elle en
compare vingt. Et la présence n'est plus échantillonnée : traverser les 139
archives coûte 6 s et rend compte de chacun des 124 350 fichiers promis, là
où vingt tirages ne pouvaient pas voir un fantôme non tiré.

Le test qui gardait la limite du ZIP exigeait un champ `chunk` sur chaque
fichier — la disposition, pas la limite. Il compte les entrées désormais :
278 pour 65 535. Sa classe sur le vrai bundle avait appris à s'ignorer sur
ce symptôme même plutôt qu'à échouer ; elle tourne à nouveau.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
ba4dc92ec5 Merge branch 'fix_migration_and_fix_proxmox_qemu_pont'
[ADD] migration : réparer les copies de site, durcir Proxmox

Seize commits, deux fronts qui avancent en parallèle.

Côté migration, ce sont des dégâts qu'un palier laisse et qu'aucun
événement ne répare : des copies de site qui ne savent plus se rendre, les
index qu'Odoo 17 crée en double, des réglages qu'aucun hook ne remet. Une
prédiction s'y ajoute — dire AVANT le palier quelle copie rendra 500 après
— parce que le constater après coûte une restauration.

Côté Proxmox, l'écran crée le pont manquant, suit une VM distante et change
son état. Et le rebond devient le seul chemin vers la VM : viser l'hôte
directement marchait tant que la VM avait une adresse routable, ce qui n'est
pas le cas général.

Un module fautif n'emporte plus tout le lot : une désinstallation qui
échoue arrêtait la liste entière.

--- EN ---

Sixteen commits, two fronts moving in parallel.

On migration, these are the wounds a bump leaves and no event heals: site
copies that no longer render, the indexes Odoo 17 creates twice, settings
no hook restores. A prediction joins them — saying BEFORE the bump which
copy will answer 500 after it — because finding out afterwards costs a
restore.

On Proxmox, the screen creates the missing bridge, follows a remote VM and
changes its state. And the jump host becomes the only route to the VM:
aiming at the host directly worked as long as the VM had a routable
address, which is not the general case.

A faulty module no longer takes the whole batch down: one failed uninstall
used to stop the entire list.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:25:55 -04:00
9dd4b3e37a [FIX] qemu : un alias ssh et une adresse ne se jugent pas sur le nom
Suite du nettoyage. Le tri des entrées ~/.ssh/config comparait lui aussi le
NOM aux noms de domaines : après le renommage de la VM, son alias
« erplibre-ubuntu-2404 » ne correspondait plus à rien et a été effacé, alors
qu'il menait à une machine en marche. Une entrée est conservée si son adresse
est celle d'un domaine vivant, si elle porte un rebond — donc écrite pour une
VM que virsh ne verra jamais — ou si son nom est une VM de l'hôte Proxmox. Et
l'écran nomme ce qu'il garde, comme pour les fichiers.

Même racine pour l'adresse affichée : « virsh domifaddr --source arp »
remonte les passerelles des ponts, et le repli « la dernière candidate » y
tombait dès que le bail portait l'ancien nom d'hôte. La VM renommée était
annoncée en 192.168.122.1 au lieu de 192.168.123.170. On préfère désormais le
bail, puis l'agent, puis l'ARP, et les adresses de l'hôte sont écartées.

--- EN ---

More of the same cleanup. Sorting ~/.ssh/config entries also compared the
NAME against domain names: after the VM was renamed, its alias
"erplibre-ubuntu-2404" matched nothing and was deleted, though it led to a
running machine. An entry is kept if its address belongs to a live domain, if
it carries a jump — hence written for a VM virsh will never see — or if its
name is a VM of the Proxmox host. And the screen names what it keeps, as it
does for files.

Same root for the displayed address: "virsh domifaddr --source arp" returns
the bridges' gateways, and falling back to "the last candidate" landed there
as soon as the lease carried the old hostname. The renamed VM was announced
as 192.168.122.1 instead of 192.168.123.170. The lease now wins over the
agent, which wins over ARP, and the host's own addresses are excluded.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
81135f0963 [FIX] analyse: écarter les champs qui n'ont jamais porté de donnée
Le seau « NON déclarés par OpenUpgrade » comptait 565 champs au palier
16 → 17, dont 397 `__last_update` — un champ magique qu'Odoo 17 cesse
d'inscrire et qui n'a jamais eu de colonne. Un chiffre de tête qui fait
peur pour rien fait ignorer le rapport entier.

`store=false` le dit sans ambiguïté, et `id` s'y ajoute : il porte une
donnée, mais celle de la ligne, pas la sienne. Ils vont dans une
catégorie à part, en teinte calme, et NOMMÉE — « __last_update × 101
modèle(s) » explique à lui seul le gros chiffre.

Mesuré sur la chaîne 12 → 18 : le total passe de 1176 à 491, le pire
palier de 565 à 57. Les quatre vrais champs techniques perdus restent
visibles.

--- EN ---

The « NOT declared by OpenUpgrade » bucket held 565 fields at the 16 → 17
step, 397 of them `__last_update` — a magic field Odoo 17 stops
recording, which never had a column. A headline number that frightens
for nothing gets the whole report ignored.

`store=false` says so unambiguously, and `id` joins it: it carries data,
but the row's, not its own. They go to a separate bucket, in a quiet
tint, and NAMED — « __last_update × 101 model(s) » explains the big
number on its own.

Measured on the 12 → 18 chain: the total drops from 1176 to 491, the
worst step from 565 to 57. The four genuinely lost technical fields stay
visible.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
3d8e750af2 [FIX] deploy : la branche du dépôt, et la sortie pendant qu'elle arrive
Trois défauts rapportés sur un déploiement Proxmox. La branche proposée
était « dependabot/pip/aiobotocore-3.1.3 » : « git ls-remote » rend la liste
par ordre alphabétique, et l'écran en prenait la première. Il propose
maintenant la branche du DÉPÔT — celle qu'on a sous les yeux — puis develop,
puis master ; la liste met ces trois-là en tête et relègue les branches de
robot à la fin. Les deux écrans partagent la règle.

La vue de progression n'affichait la sortie qu'à la FIN du travail :
« subprocess.run » ne rend rien avant. Sur Proxmox, une VM demande le
téléchargement de 325 Mio puis l'import du disque — plusieurs minutes de bloc
vide. Elle lit maintenant ligne à ligne. Et « s » y ouvre un ssh sur la VM
créée, par son nom, donc par l'entrée ~/.ssh/config qui porte le rebond.

--- EN ---

Three defects reported on a Proxmox deployment. The branch offered was
"dependabot/pip/aiobotocore-3.1.3": "git ls-remote" returns the list in
alphabetical order and the screen took its first entry. It now offers the
CHECKOUT's branch — the one in front of you — then develop, then master; the
list puts those three first and pushes robot branches to the end. Both
screens share the rule.

The progress view only showed output at the END of a job: "subprocess.run"
returns nothing before that. On Proxmox a VM needs a 325 MiB download then a
disk import — minutes of an empty block. It now reads line by line. And "s"
opens an ssh to the created VM, by name, hence through the ~/.ssh/config
entry that carries the jump.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
e8ab56a0df [FIX] migration: un module fautif n'emporte plus tout le lot
« --uninstall » prend une liste virgulée et Odoo annule la transaction
entière au premier échec : soit tout part, soit rien. Mesuré sur une
chaîne 12 → 18 — crm_phone échoue sur une colonne absente de res_users
et fait tomber les 22 autres avec lui, dont huit modules maison sans
code en 13. Ceux-là sont alors montés d'un palier « installed » sans
rien pour les charger, et ne sont partis que trois paliers plus loin,
par accident.

Le lot part toujours d'abord — un démarrage d'Odoo par nom se paierait
cher pour rien. Mais s'il échoue, on reprend un par un : ce qui peut
partir part, et l'on nomme ce qui résiste.

S'ajoute la liste 12 → 13, qui n'existait pas : sans elle l'étape
« Uninstall module » n'avait rien à faire.

--- EN ---

« --uninstall » takes a comma list and Odoo rolls the whole transaction
back on the first failure: all or nothing. Measured on a 12 → 18 chain —
crm_phone fails on a column missing from res_users and drags the other
22 down with it, including eight in-house modules with no code in 13.
Those rode a step up « installed » with nothing to load them, and only
left three steps later, by accident.

The batch still goes first — one Odoo start per name would cost dearly
for nothing. But if it fails, we retry one by one: what can leave
leaves, and we name what resists.

Plus the 12 → 13 list, which did not exist: without it the « Uninstall
module » step had nothing to do.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
07df33b3ff [ADD] proxmox : suivre une VM distante, changer son état, étendre le menu
Les trois manques restants, demandés. Les colonnes vivantes du suivi — écrit
par seconde, RAM, disque — venaient de virsh, qui ne connaît pas les VM d'un
hôte Proxmox : elles restaient vides, et le relevé d'état les déclarait même
« effacées », ce qui éteignait le reste. L'hôte sait tout cela en un appel
(« pvesh get /cluster/resources »), et le relevé prend la forme de celui de
virsh pour que rien en aval ne distingue la source. Un appel par hôte, mis en
cache cinq secondes : une poignée de main ssh coûte 1 s, virsh 0,03 s.

« Lister les VM » propose maintenant d'en changer l'état, comme QEMU/KVM —
éteindre proprement avant de couper le courant, l'ordre le dit. Et le menu
accepte les commandes ajoutées par todo.json. Enfin « models » manquait aux
traductions : le rapport de migration sortait « 812 models » en français.

--- EN ---

The three remaining gaps, as asked. The dashboard's live columns — written per
second, RAM, disk — came from virsh, which knows nothing of a Proxmox host's
VMs: they stayed empty, and the state probe even declared them "gone", which
switched off the rest. The host knows all of it in one call ("pvesh get
/cluster/resources"), and the reading takes virsh's own shape so nothing
downstream tells the sources apart. One call per host, cached five seconds: an
ssh handshake costs 1 s, virsh 0.03 s.

"List VMs" now offers to change their state, like QEMU/KVM — clean shutdown
before pulling the plug, the order says so. And the menu accepts the commands
todo.json adds. Finally "models" was missing from the translations: the
migration report printed "812 models" in French.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
f2b118a110 [ADD] proxmox : créer le pont manquant depuis l'écran
Sans pont, « qm create » est impossible — et l'écran refusait de déployer
« aucun pont sur l'hôte » sans offrir le moindre moyen d'en avoir un. Une
Proxmox installée SUR Debian n'en a jamais : l'ISO en crée un, pas la
procédure sur Debian.

Deux moments, donc. Avant l'écran, la question se pose dans le terminal, où
l'on peut expliquer les deux voies et montrer ce qui s'exécute. Dans l'écran,
le sélecteur porte « ➕ créer un pont interne vmbr0 (10.10.10.1/24) + NAT » :
la création part dans un fil, l'affichage reste vivant, et le pont créé se
sélectionne tout seul. Elle ne demande rien parce qu'un pont interne ne
touche à aucune interface physique ; un pont sur le LAN déplace l'adresse de
l'hôte et coupe la session, donc il reste manuel.

--- EN ---

With no bridge, "qm create" is impossible — and the screen refused to deploy
"no bridge on the host" without offering any way to get one. A Proxmox
installed ON Debian never has one: the ISO creates it, the Debian procedure
does not.

Two moments, then. Before the screen, the question is asked in the terminal,
where both ways can be explained and the commands shown. In the screen, the
selector carries "➕ create an internal vmbr0 (10.10.10.1/24) + NAT": creation
runs in a thread, the display stays alive, and the new bridge selects itself.
It asks nothing because an internal bridge touches no physical NIC; a bridge
on the LAN moves the host's address and cuts the session, so it stays manual.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
eca61cb2a7 [FIX] db_restore: la sonde du mot de passe maître ne validait rien
Elle interrogeait `db --list`, qui ne LIT jamais le mot de passe :
mesuré, `MASTER_PWD="ceci_est_faux" odoo-bin db --list` sort en 0. La
boucle des dix essais acceptait donc le premier mot saisi, juste ou
faux, et le refus n'arrivait qu'au `--restore` — une fois la base déjà
supprimée. C'était exactement ce que cette boucle devait éviter.

Seule l'action `drop` consulte le secret, et elle le fait AVANT de
regarder la base : `check_super` d'abord, `db_exists` ensuite. Sur un
nom tiré d'un uuid4, elle répond sans rien toucher. Mesuré : mauvais mot
de passe → code 1 et AccessDenied ; bon → code 0 ; huit bases avant,
huit après.

--- EN ---

It probed `db --list`, which never READS the master password: measured,
`MASTER_PWD="ceci_est_faux" odoo-bin db --list` exits 0. The ten-attempt
loop therefore accepted the first password typed, right or wrong, and
the refusal only came at `--restore` — once the database was already
dropped. Precisely what that loop existed to avoid.

Only the `drop` action reads the secret, and it does so BEFORE looking
at the database: `check_super` first, `db_exists` after. On a uuid4 name
it answers without touching anything. Measured: wrong password → exit 1
and AccessDenied; right → exit 0; eight databases before, eight after.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00