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c6c860254c [ADD] tui qemu: pick the time zone from a list
The timezone was typed by hand. A misspelt IANA name is not rejected by
cloud-init: it is IGNORED. The VM stays on UTC, and you only notice from
the timestamps, once deployed.

A list of twenty-five zones, Québec first, then the rest of Canada and
the places one actually meets. The host's zone goes to the top, without
duplication: a machine outside this list must still see its own at a
glance.

NAMES, not offsets: "UTC-5" says nothing about daylight saving and
cloud-init will not take it. A name carries its own switching rules.

"free value…" keeps the door open to the other six hundred zones in the
database. The choice is copied into the field, which stays the only
value the spec reads -- one place holds the answer.

--- FR ---

Le fuseau se tapait à la main. Un nom IANA mal orthographié n'est pas
refusé par cloud-init : il est IGNORÉ. La VM reste en UTC, et on ne s'en
aperçoit qu'aux horodatages, une fois déployée.

Une liste de vingt-cinq fuseaux, le Québec d'abord, puis le reste du
Canada et les places qu'on rencontre en pratique. Le fuseau de l'hôte
passe en tête, sans doublon : une machine hors de cette liste doit voir
le sien en un coup d'œil.

Des NOMS, pas des décalages : « UTC-5 » ne dit rien de l'heure d'été et
cloud-init n'en veut pas. Un nom porte ses propres règles de bascule.

« libre… » garde la porte ouverte aux six cents autres fuseaux de la
base. Le choix est recopié dans le champ, qui reste la seule valeur lue
par la spec — un seul endroit porte la réponse.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
8a946a0b89 [ADD] tui qemu: an Odoo version per VM
A profile list per row, beside the branch: "ERPLibre + Odoo 18",
"Odoo 17", "ERPLibre alone". The form's profile stays the default; picking
another for a VM creates an override, going back clears it.

It reaches down to execution, like the branch and the type before it.
"final_cmd" now takes either a string for the whole fleet or a
{name: command} map, and the remote command is built per machine as soon
as profiles differ. A VM can install Odoo 18 while another validates
Odoo 17, in the same deployment.

Both lists are widened -- branch to 24 columns, profile to 28. Truncated,
"develop" and "ERPLibre + Odoo 18" no longer showed what had been picked,
and that is precisely what one wants to re-read before deploying.

Two more defects: the global branch and Odoo choices reached nothing at
all, and the summary announced the global profile for every VM, then named
a version nothing would install.

--- FR ---

Une liste de profils par rangée, à côté de la branche : « ERPLibre +
Odoo 18 », « Odoo 17 », « ERPLibre seul ». Le profil du formulaire reste
le défaut ; en choisir un autre pour une VM crée une surcharge, y revenir
l'efface.

Il descend jusqu'à l'exécution, comme la branche et le type avant lui.
« final_cmd » accepte maintenant une chaîne pour tout le parc ou une carte
{nom: commande}, et la commande distante est bâtie par machine dès que les
profils diffèrent. Une VM peut donc installer Odoo 18 pendant qu'une autre
valide Odoo 17, dans le même déploiement.

Les deux listes sont élargies : la branche passe à 24 colonnes, le profil
à 28. Tronqués, « develop » et « ERPLibre + Odoo 18 » ne laissaient plus
voir ce qu'on avait choisi — et c'est précisément ce qu'on veut relire
avant de déployer.

Deux autres défauts : les choix globaux de branche et d'Odoo n'atteignaient
rien, et le sommaire annonçait le profil global pour toutes les VM, puis
nommait une version que rien n'installait.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
2eee924759 [ADD] tui qemu: an ERPLibre version per VM
A branch list per row. The form's branch stays the default; picking
another for a VM creates an override, going back clears it -- the VM then
follows the form again, which is what one expects when restoring the
common choice.

It reaches all the way down to execution, like VM type before it.
"branch" now takes either a string for the whole fleet or a {name: branch}
map, and the remote command is built per machine as soon as branches
differ. The ground was ready: launch_installs already knows how to take
one command per VM.

A VM can therefore carry develop while another validates 1.6.0, in the
same deployment and the same monitoring table.

One trap: a row's branch fell back to develop on remount, the list being
rebuilt from the form rather than from the override it already held.

--- FR ---

Une liste de branches par rangée. La branche du formulaire reste le
défaut ; en choisir une autre pour une VM crée une surcharge, y revenir
l'efface — la VM suit alors de nouveau le formulaire, ce qui est le plus
attendu quand on remet le choix commun.

Elle descend jusqu'à l'exécution, comme le type de VM avant elle.
« branch » accepte désormais une chaîne pour tout le parc ou une carte
{nom: branche}, et la commande distante est bâtie par machine dès que les
branches diffèrent. Le terrain était prêt : launch_installs sait déjà
prendre une commande par VM.

Une VM peut donc porter develop pendant qu'une autre valide 1.6.0, sur le
même déploiement et dans le même tableau de suivi.

Un piège : la branche d'une rangée retombait sur develop au remontage, la
liste étant rebâtie depuis le formulaire plutôt que depuis la surcharge
qu'elle portait déjà.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
17d0d60741 [ADD] tui qemu: rename a VM with the pencil
A "✎" per row opens an input prefilled with the current name. The given
name becomes an override like any other: it survives recomputation, and
F4 removes it along with the VM's other settings.

An explicit name makes automatic naming GIVE WAY. Switching the VM to
GNOME no longer appends "-gnome": adding a suffix would amount to
correcting the user. Clearing the field restores the automatic name,
copy and desktop suffixes included.

The name becomes the machine's HOSTNAME, so it is validated against
RFC 1123 before being accepted. One capital or one dot too many and
cloud-init silently ignores it -- the VM would stay "ubuntu", and you
would find out once deployed. Capitals are lowered, the rest is refused
with a message.

--- FR ---

Un « ✎ » par rangée ouvre une saisie préremplie du nom courant. Le nom
donné devient une surcharge comme les autres : il survit au recalcul, et
F4 le retire avec le reste des réglages de la VM.

Un nom explicite fait CÉDER le nommage automatique. Passer la VM en
GNOME n'y colle plus « -gnome » : y ajouter un suffixe reviendrait à
corriger l'utilisateur. Vider le champ rend le nom automatique, suffixes
de copie et de bureau compris.

Le nom devient le NOM D'HÔTE de la machine : il est donc validé en
RFC 1123 avant d'être retenu. Une majuscule ou un point de trop et
cloud-init l'ignore en silence — la VM resterait « ubuntu », et on le
découvrirait une fois déployée. Les majuscules sont abaissées, le reste
est refusé avec un message.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
cbdded8fab [ADD] tui qemu: deploy several copies of one entry
A "+" per row adds a copy of the entry, a "−" removes it. The "−" only
appears on a copy: the original cannot be deleted by mistake, it is
unticked in the catalogue.

The name adapts on its own -- erplibre-ubuntu-2404, then -2, then -3.
The first keeps the catalogue name, so existing deployments keep theirs.

The real work is in identity. entry_key was (distro, version, arch): two
copies shared it, so setting the first set the second and their locks
fought each other. It now carries the instance number, and overrides as
well as locks follow the right machine. Each instance is a COPY of the
dictionary, never a shared reference.

Removing a copy forgets its settings: keeping them would resurrect old
values on the next copy, with nothing to explain it.

--- FR ---

Un « + » par rangée ajoute une copie de l'entrée, un « − » la retire. Le
« − » n'apparaît que sur une copie : l'original ne se supprime pas par
mégarde, il se décoche au catalogue.

Le nom s'adapte seul — erplibre-ubuntu-2404, puis -2, puis -3. Le
premier garde le nom du catalogue, pour que les déploiements existants
gardent le leur.

Le vrai travail est dans l'identité. entry_key valait
(distro, version, arch) : deux copies la partageaient, donc régler la
première réglait la seconde et leurs verrous se marchaient dessus. Elle
porte maintenant le numéro d'exemplaire, et surcharges comme verrous
suivent la bonne machine. Chaque exemplaire est une COPIE du
dictionnaire, jamais une référence partagée.

Retirer une copie oublie ses réglages : les garder ferait resurgir
d'anciennes valeurs à la copie suivante, sans que rien ne l'explique.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
d35950ab97 [ADD] tui qemu: freeze one VM's resources, row in green
A 🔒 box at the head of each row. Ticked, the VM's four current values --
vCPU, RAM, disk, type -- are copied into its overrides: the x1..x4 profile
no longer reaches it. Unticked, they are removed and the VM falls back
under the profile. The lock shows on the WHOLE ROW, not in a box lost at
the end: that is what lets you scan the plan and see at once what escapes
the profile.

It rests on the override mechanism already proven, indexed by catalog
identity, so it survives a remount. Locked state stays distinct from
overrides: a VM can be edited without being frozen, and the lock covers
all four fields at once.

Four traps came with it. "remove_children()" is ASYNCHRONOUS, so giving
the card an id broke the remount, the old one still being there. Lists
kept stale values across a remount, and a refresh took back the free
entry. A frozen VM changed version all the same. And switching profile
wiped the disk size that had been set.

--- FR ---

Une case 🔒 en tête de chaque rangée. Cochée, les quatre valeurs courantes
de la VM — vCPU, RAM, disque, type — sont recopiées dans ses surcharges :
le profil x1..x4 ne l'atteint plus. Décochée, elles sont retirées et la VM
retombe sous le profil. Le verrou se voit à la LIGNE ENTIÈRE, pas à une
case perdue au bout : c'est ce qui permet de balayer le plan et de savoir
d'un coup ce qui échappe au profil.

Il s'appuie sur le mécanisme de surcharge déjà éprouvé, indexé par
identité de catalogue : il survit donc à un remontage. L'état verrouillé
reste distinct des surcharges : une VM peut être modifiée sans être figée,
et le verrou couvre les quatre champs d'un coup.

Quatre pièges l'ont accompagné. « remove_children() » est ASYNCHRONE :
donner un id à la carte faisait échouer le remontage, l'ancienne étant
encore là. Les listes gardaient des valeurs périmées au remontage, et un
rafraîchissement reprenait la saisie libre. Une VM figée changeait quand
même de version. Et changer de profil effaçait la taille de disque réglée.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
e60f18806e [ADD] qemu monitor: VM architecture, scrolling and resizable columns
The architecture was missing, though it alone explains why an install
takes ten times longer: s390x and arm64 are EMULATED on an amd64 host.
Without it you look for the fault elsewhere. An "Arch" column, right after
the name.

The table was pinned at 74 columns: beyond that nothing was reachable and
no scrollbar showed, for want of reserved space. Automatic width capped at
60% of the screen, scrolling both ways, and VISIBLE bars rather than
guessable ones.

Columns can finally be adjusted: "+" widens the cursor's, "-" narrows it,
"0" returns them all to their original width -- the same keys as the mail
TUI. auto_width is turned off along the way, otherwise the setting did not
survive the table's first update, and the resize aimed at the "#" column
whatever the cursor was on.

--- FR ---

L'architecture manquait, alors qu'elle explique à elle seule pourquoi une
installation dure dix fois plus : s390x et arm64 sont ÉMULÉES sur un hôte
amd64. Sans elle, on cherche la faute ailleurs. Une colonne « Arch »,
juste après le nom.

Le tableau était figé à 74 colonnes : au-delà rien n'était atteignable et
aucune barre de défilement n'apparaissait, faute de place réservée.
Largeur automatique plafonnée à 60 % de l'écran, défilement dans les deux
sens, et barres VISIBLES plutôt que devinables.

Les colonnes s'ajustent enfin : « + » élargit celle du curseur, « - » la
rétrécit, « 0 » les ramène toutes à leur largeur d'origine — les mêmes
touches que la TUI courriel. auto_width est désactivé au passage, sans
quoi le réglage ne survivait pas à la première mise à jour du tableau, et
le redimensionnement visait la colonne « # » quel que soit le curseur.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
18f5ddd69f [ADD] qemu monitor: act on a VM without leaving the dashboard
The monitor could only watch. The "a" key now opens the selected VM's
actions: update, restart Odoo, delete.

The update is chosen by parts, and the order is not free: system packages,
then git repositories, then Python dependencies -- the latter compile
against the former. Nothing is chained with "&&": one failing part must
not take the others down. Deleting demands a second hand, a confirmation
screen naming the disk to be erased.

Two defects the dashboard revealed. Detached installs were stealing the
shell's keystrokes, the child inheriting a terminal it had no business
reading. And the elapsed time restarted from zero every time the dashboard
was reopened, since it was counted from the view rather than from the
run's own first write.

--- FR ---

Le suivi ne savait que regarder. La touche « a » ouvre désormais les
actions de la VM sélectionnée : mettre à jour, redémarrer Odoo, supprimer.

La mise à jour se choisit par parties, et l'ordre n'est pas libre :
paquets système, puis dépôts git, puis dépendances Python — ces dernières
compilent contre les premiers. Rien n'est enchaîné par « && » : une partie
en échec ne doit pas emporter les autres. Supprimer exige une seconde
main, un écran de confirmation nommant le disque à effacer.

Deux défauts que le tableau de bord a révélés. Les installations détachées
volaient les frappes du shell, l'enfant héritant d'un terminal qu'il
n'avait pas à lire. Et la durée repartait de zéro à chaque réouverture,
comptée depuis la vue plutôt que depuis la première écriture du run.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
3fda367151 [ADD] qemu: a graphical VM name carries its desktop
erplibre-ubuntu-2404-gnome, erplibre-ubuntu-2404-mint. A graphical VM is
recognisable from a "virsh list", and its hostname says so too --
deploy_qemu uses the name as hostname when --hostname is not given.

This is not only cosmetic. The name is the COLLISION KEY: a graphical VM
and its server twin carried the same one, so the second was reported as
"already exists" and silently skipped. They are now distinct.

The suffix is applied AFTER overrides, the only point where each
machine's type is known now that it is chosen VM by VM. In the form the
name therefore follows the choice live, both ways.

"mint" rather than "cinnamon": that is the name chosen for the fleet,
the installed package still being Cinnamon from the distribution's own
repositories. The suffix lives with the flavour, in _QEMU_DESKTOP, and
the CLI calls the same function as the TUI rather than writing a second.

--- FR ---

erplibre-ubuntu-2404-gnome, erplibre-ubuntu-2404-mint. Une VM graphique
se reconnaît d'un « virsh list », et son nom d'hôte le dit aussi —
deploy_qemu prend le nom pour hôte quand --hostname n'est pas donné.

Ce n'est pas que cosmétique. Le nom sert de CLÉ DE COLLISION : une VM
graphique et sa jumelle serveur portaient le même, donc la seconde était
signalée « existe déjà » et silencieusement ignorée. Elles se
distinguent maintenant.

Le suffixe est appliqué APRÈS les surcharges, seul moment où le type de
chaque machine est connu depuis qu'il se choisit VM par VM. Dans le
formulaire, le nom suit donc le choix en direct, dans les deux sens.

« mint » et non « cinnamon » : c'est le nom retenu pour le parc, le
paquet installé restant Cinnamon depuis les dépôts de la distribution.
Le suffixe vit avec la saveur, dans _QEMU_DESKTOP, et la CLI appelle la
même fonction que la TUI plutôt que d'en écrire une seconde.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
1726cb5dab [ADD] qemu: choose the application store of a graphical VM
snap was not a choice but a fate: we disabled snapd, then gnome-core
pulled a Firefox snap that froze the install for thirty minutes. The
previous fix imposed "deb". Three answers are now offered.

  deb      nothing but .deb, epiphany-browser as the browser. Default,
           and lightest: nothing extra to download.
  flatpak  Flatpak tooling as well, WITHOUT the Flathub remote or any
           install. The machine is ready, the admin picks its remotes.
  snap     Ubuntu's default, snapd left running and Firefox as a snap.
           It is the only mode where snapd is not disabled -- disabling
           it was precisely the cause of the freeze.

The question is only asked when it means something: at least one
graphical VM on a distro shipping snapd, Ubuntu alone here. A server
pulls no snap, and Debian ships none. The TUI greys the choice out and
says why; the CLI does not ask.

Verified on a 26.04 VM: snapd is indeed preinstalled (2.75.2), flatpak
and its GNOME Software plugin are packaged, and firefox-esr does not
exist on Ubuntu.

--- FR ---

snap n'était plus un choix mais une fatalité : on coupait snapd, puis
gnome-core tirait un Firefox-snap qui figeait l'installation trente
minutes. Le correctif précédent imposait « deb ». Trois réponses sont
maintenant offertes.

  deb      rien que des .deb, epiphany-browser comme navigateur. Défaut,
           et le plus léger : rien de plus à télécharger.
  flatpak  l'outillage Flatpak en plus, SANS dépôt Flathub ni
           installation. La machine est prête, l'administrateur choisit
           ses dépôts.
  snap     le défaut d'Ubuntu, snapd laissé actif et Firefox en snap.
           C'est le seul mode où snapd n'est pas coupé — l'y couper
           était précisément la cause du blocage.

La question n'est posée que lorsqu'elle a un sens : au moins une VM
graphique sur une distribution qui livre snapd, Ubuntu seule ici. Un
serveur ne tire aucun snap, et Debian n'en livre pas. La TUI grise le
choix et dit pourquoi ; la CLI ne le demande pas.

Vérifié sur une VM 26.04 : snapd y est bien préinstallé (2.75.2),
flatpak et son greffon GNOME Software sont empaquetés, et firefox-esr
n'existe pas sur Ubuntu.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
f32fa6c111 [FIX] qemu desktop: snap packages froze the build for 30 minutes
A graphical Ubuntu VM stopped making progress, with no error, on "Unable
to contact the store, trying every minute for the next 30 minutes".
Nothing in the log says why, and the install just looks stuck.

The cause is ours. We disable snapd a few lines earlier, to stop its
refreshes during the install. Then gnome-core recommends "firefox", which
on Ubuntu is only a transitional package whose postinst runs "snap
install" -- against a snapd we just stopped.

It is a RECOMMENDS, with alternatives. So we exclude the snap packages and
name epiphany-browser, a real .deb. Excluding firefox alone was not
enough: apt fell back to chromium-browser, a transitional package too, and
Cinnamon froze the same way on thunderbird. Measured on the VM: with this
list, GNOME (844 packages) and Cinnamon (1167) pull none, without an apt
error.

--- FR ---

Une VM Ubuntu graphique cessait d'avancer, sans erreur, sur « Unable to
contact the store, trying every minute for the next 30 minutes ». Rien
dans le log n'en dit la raison, et l'installation paraît simplement figée.

La cause est nôtre. On coupe snapd quelques lignes plus haut, pour
empêcher ses rafraîchissements pendant l'installation. Puis gnome-core
recommande « firefox », qui n'est plus sur Ubuntu qu'un paquet de
transition dont le postinst lance « snap install » — contre un snapd qu'on
vient d'arrêter.

C'est un RECOMMENDS, avec alternatives. On écarte donc les paquets snap et
on nomme epiphany-browser, un vrai .deb. Écarter le seul firefox ne
suffisait pas : apt retombait sur chromium-browser, paquet de transition
lui aussi, et Cinnamon figeait pareillement sur thunderbird. Mesuré sur la
VM : avec cette liste, GNOME (844 paquets) et Cinnamon (1167) n'en tirent
aucun, sans erreur apt.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
62f3e62e83 [FIX] install s390x: the compiler was killed for lack of memory
matplotlib dies on "c++: fatal error: Killed signal terminated program
cc1plus". "Killed" is a SIGKILL: the kernel's OOM killer, and nothing in
the message names memory. A single matplotlib source file asks cc1plus
for up to 2.5 GiB.

Two causes compound. The VM is small -- the catalogue starts at 1 or
2 GiB -- and every build backend launches nproc compilations in
parallel, each with its own cc1plus. Six cores exhaust 8 GiB.

Hence two answers. A swap file tops memory up to 8 GiB, never taking
more than half the free disk nor touching fstab -- a declared and
missing swap degrades boot. And parallelism is bounded by actual
memory, 2 GiB per task.

ninja has no parallelism environment variable, but meson-python reads
"NINJA", the executable PATH -- verified in mesonpy 0.20. We point it at
a wrapper that adds the -j. That is what saves matplotlib; MAKEFLAGS and
CMAKE_BUILD_PARALLEL_LEVEL cover the rest.

--- FR ---

matplotlib s'arrête sur « c++: fatal error: Killed signal terminated
program cc1plus ». « Killed » est un SIGKILL : c'est le tueur du noyau,
et rien dans le message ne nomme la mémoire. Un seul fichier de
matplotlib demande jusqu'à 2,5 Gio à cc1plus.

Deux causes se cumulent. La VM est petite — le catalogue démarre à 1 ou
2 Gio — et chaque moteur de build lance nproc compilations en parallèle,
chacune avec son cc1plus. Six cœurs épuisent 8 Gio.

D'où deux réponses. Un fichier d'échange complète la mémoire jusqu'à
8 Gio, sans jamais prendre plus de la moitié du disque libre ni toucher
à fstab — un swap déclaré et disparu dégrade le démarrage. Et le
parallélisme est borné d'après la mémoire réelle, 2 Gio par tâche.

ninja n'a aucune variable de parallélisme, mais meson-python lit
« NINJA », le CHEMIN de l'exécutable — vérifié dans mesonpy 0.20. On y
met une enveloppe qui ajoute le -j. C'est ce qui sauve matplotlib ;
MAKEFLAGS et CMAKE_BUILD_PARALLEL_LEVEL couvrent les autres.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
d6221ee48d [ADD] tui qemu: set every VM in place, type included
VM type was global: the whole fleet as servers, or all of them GNOME. It
now lives on the VM, all the way down -- the creation flag, and one remote
command per machine at install time, where a single one served them all.

The right pane is no longer a table but a row of widgets per VM: vCPU,
RAM, disk and type, each with its usual values and a free entry. The
left-hand fields become the shared default, which the screen now says. The
scope selector and the F2 modal go away: given two ways to do the same
thing, keep the visible one.

Three traps came out of it, and the tests lock them. Widget ids carry a
RANK, and the rank shifts when an entry is ticked, so an event from an
already destroyed widget applied to the VM that took its place -- rows now
carry a generation, marked BEFORE mounting, since mount_all empties the
pending children and marking after it was a race. The x1..x4 profile no
longer reached any VM. And a total of zero never said it had counted
nothing.

--- FR ---

Le type de VM était global : tout le parc en serveur, ou tout en GNOME. Il
vit désormais sur la VM, jusqu'au bout — le drapeau de création, et une
commande distante par machine à l'installation, là où une seule les
servait toutes.

Le panneau de droite n'est plus un tableau mais une rangée de widgets par
VM : vCPU, RAM, disque et type, chacun avec ses valeurs usuelles et une
saisie libre. Les champs de gauche deviennent le défaut commun, ce que
l'écran dit maintenant. Le sélecteur de portée et la modale F2 partent :
entre deux façons de faire la même chose, on garde la visible.

Trois pièges en sont sortis, et les tests les verrouillent. Les
identifiants de widgets portent un RANG, et le rang se décale quand on
coche une entrée : un événement émis par un widget déjà détruit
s'appliquait à la VM qui avait pris sa place — les rangées portent
maintenant une génération, marquée AVANT le montage, car mount_all vide
les enfants en attente et marquer après était une course. Le profil x1..x4
n'atteignait plus aucune VM. Et un total à zéro ne disait pas qu'il
n'avait rien compté.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
834b1061ac [ADD] tui qemu: customise one VM without touching the others
The three resource fields applied to the whole fleet. With a single
machine needing 16 G, the other eight got it too. A scope selector
settles it: all VMs, or the row targeted in the plan. The x1..x4 profile
stays global, multiplying what each image asks for; under "selected VM"
the fields are absolute, hence active even outside the custom profile.

The F2 modal already existed but was undiscoverable, and its cursor was
unusable: the table never held focus. It stays, the toggle now focuses
the table, F4 returns a VM to the shared profile, and the plan marks
customised rows with a ✎ -- without it, two rows with different
resources have no explanation on screen.

One defect found along the way: clear() reset the cursor to the top on
every redraw, and the plan recomputes on every keystroke. You picked
debian, typed the value, the table redrew, and the next entry landed on
ubuntu with nothing to show for it.

--- FR ---

Les trois champs de ressources s'appliquaient à tout le parc. Une seule
machine ayant besoin de 16 G, il fallait les donner aux huit autres. Un
sélecteur de portée tranche : toutes les VM, ou la ligne visée dans le
plan. Le profil x1..x4 reste global, il multiplie ce que demande chaque
image ; en portée « une seule » les champs valent en absolu, et sont donc
actifs même hors profil personnalisé.

La modale F2 existait déjà mais restait introuvable, et son curseur était
inutilisable : le tableau n'avait jamais le focus. Elle demeure, la
bascule lui donne le focus, F4 rend une VM au profil commun, et le plan
marque d'un ✎ ce qui a été personnalisé — sans marque, deux lignes aux
ressources différentes n'ont aucune explication à l'écran.

Un défaut au passage : « clear() » ramenait le curseur en tête à chaque
redessin, et le plan se recalcule à chaque frappe. On choisissait debian,
on tapait la valeur, le tableau se redessinait, et la saisie suivante
partait sur ubuntu sans que rien ne le montre.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
9c470f065e [ADD] qemu: openSUSE Leap 16.0, numbered, as the default
The catalogue only offered openSUSE Tumbleweed, a rolling release with
no version number. Nearly every openSUSE incident in this series came
from that: the cloud image is a snapshot lagging behind its own repos,
hence the mandatory "zypper dup", and two VMs deployed the same day saw
git-daemon 2.54 on s390x against 2.55 on amd64. For an ERP platform,
that is not what should be offered by default.

Leap 16.0 is numbered, stable, and publishes the three architectures
that matter -- verified, x86_64, aarch64 and s390x all 200. It also
unifies its tree: no separate /ports/, unlike Tumbleweed, whose
equivalent paths 404 for Leap.

Tumbleweed stays on offer, as a bellwether for breakage to come. Two
things separate them in the scripts: the repository path, and "dup" --
which on Leap means CHANGING version, not updating.

--- FR ---

Le catalogue n'offrait qu'openSUSE Tumbleweed, une rolling sans numéro
de version. Presque tous les incidents openSUSE de la série venaient de
là : l'image cloud est un instantané en retard sur ses dépôts, d'où le
« zypper dup » obligatoire, et deux VM déployées le même jour ont vu
git-daemon 2.54 sur s390x contre 2.55 sur amd64. Pour une plateforme
ERP, ce n'est pas ce qu'on veut proposer par défaut.

Leap 16.0 est numérotée, stable, et publie les trois architectures qui
comptent — vérifié, x86_64, aarch64 et s390x en 200. Elle unifie de plus
son arbre : pas de /ports/ séparé, contrairement à Tumbleweed, dont les
chemins équivalents rendent 404 pour Leap.

Tumbleweed reste offerte, comme banc d'essai des ruptures à venir.
Deux points les séparent dans les scripts : le chemin des dépôts, et
« dup » — qui sur Leap sert à CHANGER de version, pas à mettre à jour.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 00:40:01 -04:00
e20d8d9baa [ADD] install: uv to place Python packages, pip as fallback
uv replaces pip where it can: the tools venv and the Poetry bootstrap. The
choice lives in EL_PIP_PROVIDER -- auto, uv or pip -- and in a single
file, lib_pip_provider.sh, on the exact model of the mise/pyenv switch. A
uv failure falls back to pip: it is stricter on metadata and rejects
packages pip accepts.

Three guards. The target always goes through "--python" rather than being
inferred from the active venv: poetry.toml declares a "./.venv" uv would
also look for. Python 3.7, still used by Odoo 12 and 13, stays on pip. And
"uv pip sync" is never used: it would delete pip itself and everything
Poetry laid down.

One bug falls along the way: the idempotence guard aimed at
.venv.erplibre/bin/poetry while Poetry installs into the Odoo venv, so a
successful replay reported failure all the same.

--- FR ---

uv remplace pip là où il le peut : le venv d'outils et l'amorçage de
Poetry. Le choix vit dans EL_PIP_PROVIDER — auto, uv ou pip — et dans un
seul fichier, lib_pip_provider.sh, sur le modèle exact de l'aiguillage
mise/pyenv. Un échec d'uv retombe sur pip : il est plus strict sur les
métadonnées et refuse des paquets que pip accepte.

Trois gardes. La cible passe toujours par « --python » plutôt que d'être
déduite du venv actif : poetry.toml déclare un « ./.venv » qu'uv
chercherait aussi. Python 3.7, encore utilisé par Odoo 12 et 13, reste sur
pip. Et « uv pip sync » n'est jamais employé : il supprimerait pip
lui-même et tout ce que Poetry a posé.

Un défaut tombe au passage : le garde d'idempotence visait
.venv.erplibre/bin/poetry alors que Poetry s'installe dans le venv Odoo,
si bien qu'un rejeu réussi rapportait quand même un échec.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
e4aea8b8a6 [ADD] arch: Canadian pacman mirrors first
Measured from Montréal on extra.db: mirror.quantum5.ca 2.0 s,
mirror.xenyth.net 7.1 s, against 8.0 s for geo.mirror.pkgbuild.com. The
official "geographic" mirror is therefore not the best one here, and
reflector, which sorts by throughput from inside the VM, had not picked
them.

Both are PREPENDED, never substituted: whatever reflector chose stays
below, as fallback. The write therefore comes after it, since "--save"
overwrites the file. Guarded on x86_64, these mirrors serving that
architecture only. Host side, the addition is idempotent.

The desktop install went through neither step: it ran without the near
mirrors and without the full update a rolling release demands, so it
pulled from Europe and broke on partial upgrades.

--- FR ---

Mesuré depuis Montréal sur extra.db : mirror.quantum5.ca 2,0 s,
mirror.xenyth.net 7,1 s, contre 8,0 s pour geo.mirror.pkgbuild.com. Le
miroir « géographique » officiel n'est donc pas le meilleur ici, et
reflector, qui trie par débit depuis la VM, ne les avait pas retenus.

Les deux sont mis EN TÊTE, jamais substitués : ce que reflector a choisi
reste dessous, en repli. L'écriture vient donc après lui, puisque
« --save » écrase le fichier. Gardé sur x86_64, ces miroirs ne servant que
cette architecture. Côté hôte, l'ajout est idempotent.

L'installation du bureau ne passait par aucune des deux étapes : elle
s'exécutait sans les miroirs proches et sans la mise à jour complète
qu'exige une rolling release, tirant donc d'Europe et cassant sur des
mises à jour partielles.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
7f6c18037d [ADD] tui qemu: choose mise or pyenv at deploy time
The interpreter provider is now chosen when creating a VM, in both
interfaces. "mise" installs it in the VM and lays down a precompiled
CPython; "pyenv" keeps today's build-from-source.

The question is only asked where it means something: mise publishes
binaries for amd64 and arm64 only. An all-s390x fleet never sees it, a
mixed fleet sees it along with the architectures that will fall back to
pyenv -- said before deploying, not discovered in a log an hour later.

mise goes into /usr/local/bin rather than ~/.local/bin: the remote command
runs through "ssh host 'command'", where neither ~/.profile nor ~/.bashrc
is read. Choosing "mise" exports "auto", not "mise", so a failed install
can still fall back to pyenv.

The unavailability notice was translated as "pyenv required", which said
the opposite of what happens: pyenv is the fallback, not a demand.

--- FR ---

Le fournisseur d'interpréteur se choisit désormais à la création d'une VM,
dans les deux interfaces. « mise » l'installe dans la VM et pose un
CPython précompilé ; « pyenv » garde la compilation d'aujourd'hui.

La question n'est posée que là où elle a un sens : mise ne publie de
binaires que pour amd64 et arm64. Un parc tout s390x ne la voit jamais, un
parc mixte la voit avec les architectures qui retomberont sur pyenv — dit
avant de déployer, pas découvert dans un log une heure plus tard.

mise va dans /usr/local/bin plutôt que ~/.local/bin : la commande distante
passe par « ssh hôte 'commande' », où ni ~/.profile ni ~/.bashrc ne sont
lus. Choisir « mise » exporte « auto », pas « mise », pour qu'une
installation ratée puisse encore retomber sur pyenv.

L'avis d'indisponibilité était traduit par « pyenv exigé », qui disait
l'inverse de ce qui se passe : pyenv est le repli, pas une exigence.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
70d9ad456c [ADD] install: mise as Python provider, pyenv as fallback
mise lays down a precompiled CPython where pyenv builds one: seconds
against one to three minutes, with no -dev package at all. The choice
lives in EL_PYTHON_PROVIDER -- auto, mise or pyenv -- and in a single
file, lib_python_provider.sh. The rest of the repository only knows venv
paths and needs to know none of this.

In auto mode an ALREADY installed interpreter wins, whichever provider put
it there. mise is never installed on its own, "curl | sh" commits too much
for a script to decide -- make install_mise carries that decision.
MISE_PYTHON_COMPILE=false forbids it from quietly compiling: without that
guard it would fall back to pyenv's own engine, giving us the slowness
without the tooling. That is also what stopped gcc from collapsing while
building CPython on a low-memory s390x guest, for nothing.

One real bug falls along the way: a failed venv did not stop the install,
which then went on and failed further down, far from the cause.

--- FR ---

mise pose un CPython précompilé là où pyenv en compile un : des secondes
contre une à trois minutes, et aucun paquet -dev. Le choix vit dans
EL_PYTHON_PROVIDER — auto, mise ou pyenv — et dans un seul fichier,
lib_python_provider.sh. Le reste du dépôt ne connaît que des chemins de
venv et n'a rien à savoir de tout cela.

En mode auto, un interpréteur DÉJÀ posé l'emporte, quel qu'en soit le
fournisseur. mise n'est jamais installé de lui-même, « curl | sh » engage
trop pour qu'un script en décide — make install_mise porte cette décision.
MISE_PYTHON_COMPILE=false lui interdit de compiler en silence : sans ce
garde, il retomberait sur le moteur de pyenv, et nous aurions sa lenteur
sans son outillage. C'est aussi ce qui a évité que gcc s'écroule en
bâtissant CPython sur une VM s390x à faible mémoire, inutilement.

Un vrai défaut tombe au passage : un venv raté n'arrêtait pas
l'installation, qui continuait et échouait plus loin, loin de la cause.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
a579cc9cf3 [FIX] install: the EL9, EL10 and Fedora build chain
"dnf install: error: unrecognized arguments" on AlmaLinux 10 and Rocky 10,
on every call: PostgreSQL, build dependencies, pyenv. The tools group got
away with its fallback, which made the trace misleading -- gcc installed,
nothing after it did.

"--skip-unavailable" is a dnf5 option, which the script's own comment
already said while assuming it everywhere. Fedora 41+ ships dnf5, but EL9
and EL10 stay on dnf4, whose equivalent is "--setopt=strict=0". We now ask
dnf what it understands instead of inferring it from the distribution.

Three neighbouring fixes: the "c-development" group does not exist on EL,
where it is called "development"; CRB is enabled through /usr/bin/crb; and
g++ plus the missing headers are installed explicitly. Rust is added only
where wheels are absent, and qpdf is built when the distribution ships one
older than pikepdf demands.

--- FR ---

« dnf install: error: unrecognized arguments » sur AlmaLinux 10 et
Rocky 10, à chaque appel : PostgreSQL, dépendances de compilation, pyenv.
Le groupe d'outils s'en tirait par son repli, ce qui rendait la trace
trompeuse — gcc installé, rien après lui.

« --skip-unavailable » est une option de dnf5, ce que le commentaire du
script disait déjà tout en la supposant partout. Fedora 41+ livre dnf5,
mais EL9 et EL10 restent sur dnf4, dont l'équivalent est
« --setopt=strict=0 ». On demande maintenant à dnf ce qu'il comprend
plutôt que de le déduire de la distribution.

Trois correctifs voisins : le groupe « c-development » n'existe pas sur
EL, où il s'appelle « development » ; CRB s'active par /usr/bin/crb ; et
g++ ainsi que les en-têtes manquants sont posés explicitement. Rust n'est
ajouté que là où les roues manquent, et qpdf est compilé quand la
distribution en livre un plus ancien que ce qu'exige pikepdf.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
7120732c25 [ADD] install: openSUSE support, mirrors and packages
Tumbleweed is the only catalog entry whose qpdf already clears the pikepdf
threshold: 12.3.2 against 12.2 required, so the half-hour qpdf build under
s390x emulation never runs there. It is also the only family foreign to
both RHEL and Debian, and it brings zypper, absent from the repository:
wired into the install_dev.sh dispatch, a dependency script, the remote
bootstrap and the desktop block.

Four SUSE traps, all met on real machines. Global options precede the
subcommand, and misplaced ones abort the call; without
"--auto-agree-with-licenses" zypper waits for an answer nobody gives in a
detached install. A compat package that PROVIDES another under a different
name makes zypper raise a conflict and drop the whole batch, so only what
nothing already provides is requested. pkg-config no longer exists as an
RPM, only as a capability. And a single mirror, unreachable one day, sent
everyone back to Europe -- three are probed in order now.

CentOS Stream is dropped again: it served as a canary but 10 duplicates
what Alma and Rocky already cover.

--- FR ---

Tumbleweed est la seule entrée du catalogue dont qpdf franchit déjà le
seuil de pikepdf : 12.3.2 contre 12.2 exigé, si bien que la demi-heure de
compilation de qpdf sous émulation s390x ne s'y déclenche jamais. C'est
aussi la seule famille étrangère à RHEL comme à Debian, et elle apporte
zypper, absent du dépôt : câblé dans l'aiguillage d'install_dev.sh, un
script de dépendances, l'amorçage distant et le bloc bureau.

Quatre pièges SUSE, tous rencontrés sur machine réelle. Les options
globales précèdent la sous-commande, mal placées elles arrêtent l'appel ;
sans « --auto-agree-with-licenses » zypper attend une réponse que personne
ne donne dans une installation détachée. Un paquet compat qui FOURNIT un
autre sous un nom différent fait lever un conflit à zypper, qui abandonne
le lot entier : on ne demande donc que ce que rien ne fournit déjà.
pkg-config n'existe plus comme RPM, seulement comme capacité. Et un miroir
unique, injoignable un jour, renvoyait tout le monde en Europe — trois
sont désormais sondés dans l'ordre.

CentOS Stream repart : il servait de canari, mais 10 double ce qu'Alma et
Rocky couvrent déjà.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
96464ab0eb [ADD] catalogue: Fedora 43 for s390x
Fedora does publish an s390x cloud image, just elsewhere: the arch is
SECONDARY there, its images live under "fedora-secondary" rather than
/pub/fedora/linux/. The catalog comment read "404" -- it was the wrong
tree.

It brings what nothing else has on this architecture: qpdf 12.2.0,
exactly the pikepdf 10 threshold. The qpdf build, half an hour under
emulation, disappears. With GCC 15, Python 3.14 and cargo 1.90, none of
the s390x workarounds fire there.

Only 43 is kept: Fedora builds s390x for the current release only. 41 and
42 return 404 on the master mirror, 44 sits on third-party mirrors only.
Hence a positive per-architecture declaration, read by both interfaces --
the catalog never offers what deployment would refuse.

--- FR ---

Fedora publie bien une image cloud s390x, mais ailleurs : l'architecture
est SECONDAIRE chez elle, ses images vivent sous « fedora-secondary » et
non sous /pub/fedora/linux/. Le commentaire du catalogue disait « 404 » —
c'était la mauvaise arborescence.

Elle apporte ce qu'aucune autre n'a sur cette architecture : qpdf 12.2.0,
soit exactement le seuil de pikepdf 10. La compilation de qpdf, une demi-
heure sous émulation, disparaît. Avec GCC 15, Python 3.14 et cargo 1.90,
aucun des contournements s390x ne s'y déclenche.

Seule la 43 est retenue : Fedora ne construit s390x que pour la version
courante. Les 41 et 42 rendent 404 sur le miroir maître, la 44 n'est que
sur certains miroirs tiers. D'où une déclaration positive par
architecture, que les deux interfaces relisent — le catalogue ne propose
pas ce que le déploiement refuserait.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
3d6d2395b3 [UPD] tui qemu: the plan shows each VM type
The server-or-desktop choice only showed on the left, in the form. The
table on the right, the one read before launching, said nothing about it:
two visually identical plans could produce different VMs.

The Status column, empty until now for a VM to create, therefore carries
the type, and the totals line repeats it. An already defined VM keeps its
collision message: it is not touched, showing a desktop there would
suggest one is about to be installed on it.

--- FR ---

Le choix serveur ou bureau ne se voyait qu'à gauche, dans le formulaire.
Le tableau de droite, celui qu'on relit avant de lancer, n'en disait
rien : deux plans identiques à l'écran pouvaient produire des VM
différentes.

La colonne Statut, vide jusqu'ici pour une VM à créer, porte donc le
type, et la ligne de totaux le rappelle. Une VM déjà définie garde son
message de collision : elle n'est pas retouchée, lui afficher un bureau
laisserait croire qu'on va lui en poser un.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
f39b2e9451 [UPD] support: drop Ubuntu 20.04/22.04, add AlmaLinux and Rocky
Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf
needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and
publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and
OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04
follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this
script also serving existing machines.

AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four
architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to
parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the
cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no
sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no
password and no key. The very trap already known for Debian, repeated
elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel
packages are missing, silently.

The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop,
from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside:
plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x.
Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group --
"gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X
server.

--- FR ---

Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement
de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20,
quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x.
Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur
contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des
listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les
machines existantes.

AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre
architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à
analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré
inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la
famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait
échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu
pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés :
sans eux la plupart des -devel manquent, en silence.

Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint,
depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est
écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui
exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un
ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et
gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
bace74b32b [ADD] tui qemu: graphical VMs, with a GNOME desktop
VMs could only be servers. A server-or-graphical choice joins both
interfaces, installing GNOME along with remote access to it.

Packages come from the remote command, not cloud-init: their 1 to 2 GB
would stretch an already long boot there while leaving no trace in the
monitoring, and group installs do not go through it. The desktop
therefore does not depend on ERPLibre -- a VM may be wanted graphical
and bare.

Each distribution has its own names, taken from the source: Arch has no
xrdp in its official repositories and takes TigerVNC. The SPICE display
is set only on amd64 and arm64; s390x does expose virtio-gpu-ccw, but
nothing guarantees its kernel's DRM driver, whereas remote desktop works
everywhere.

--- FR ---

Les VM ne pouvaient être que des serveurs. Un choix serveur ou graphique
s'ajoute aux deux interfaces, et pose GNOME avec son accès distant.

Les paquets viennent de la commande distante, pas de cloud-init : leurs
1 à 2 Go y allongeraient un démarrage déjà long sans laisser de trace
dans le suivi, et les installations par groupe n'y passent pas. Le bureau
ne dépend donc pas d'ERPLibre — une VM peut être voulue graphique et nue.

Chaque distribution a ses noms, relevés à la source : Arch n'a pas xrdp
dans ses dépôts officiels et prend TigerVNC. L'écran virtuel SPICE n'est
posé que sur amd64 et arm64 ; s390x expose bien virtio-gpu-ccw, mais rien
ne garantit le pilote DRM de son noyau, alors que le bureau distant, lui,
marche partout.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
891d412aa2 [UPD] tui qemu: pick the VM by number for its state
Changing state meant retyping the name, on a single comma-separated line.
Names are long and alike -- two of them sometimes differ by a suffix
only -- and a typo here decided whether a machine started or shut down.

The screen now reuses the numbered list from the delete screen, "all"
included, and its parser, which already accepts names: nothing is lost
for those who typed them. The warning on an unknown entry is kept, that
parser otherwise dropping it without a word.

--- FR ---

Changer l'état demandait de retaper le nom, sur une seule ligne séparée
par des virgules. Les noms sont longs et se ressemblent — deux d'entre
eux ne diffèrent parfois que par un suffixe — et une faute de frappe
portait ici sur le démarrage ou l'extinction d'une machine.

L'écran reprend donc la liste numérotée de la suppression, « all »
compris, et son analyseur, qui accepte déjà les noms : rien n'est perdu
pour qui les tapait. L'avertissement sur une entrée inconnue est
conservé, cet analyseur l'écartant autrement sans un mot.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
c7b9d2396d [ADD] tui qemu: one run per installation
The form's parallelism was pinned at 4, while the CLI already counted
host cores: two interfaces, two answers.

A box ticked by default now gives one run per install -- five VMs, five
deployments -- and the core count stops capping it. Unticking hands
control back to the dropdown, whose default finally follows the host. The
CLI offers the same toggle through "n".

--- FR ---

Le parallélisme du formulaire était figé à 4, quand la CLI comptait déjà
les cœurs de l'hôte : deux interfaces, deux réponses.

Une case cochée par défaut donne désormais une exécution par
installation — cinq VM, cinq déploiements — et le nombre de cœurs cesse
alors de plafonner. La décocher rend la main à la liste, dont le défaut
suit enfin l'hôte. La CLI offre la même bascule par « n ».

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
571ccf3c90 [FIX] qemu monitor: follow the DHCP lease, and keep the log talking
Monitoring stayed on the same address for 1170 s, never catching up with
the VM. Two holes, in the very re-resolution meant to prevent that.

The lease fallback required an answer on port 22. But dnsmasq keeps one
lease per MAC: when cloud-init sets the real hostname and the DHCP client
asks again, the lease MOVES the address. The old one no longer belongs to
the VM and sshd will never answer there. The lease therefore wins as soon
as it stops listing the current address.

The other hole explains the silence: virsh was muted on both branches, so
an unreachable libvirt kept the initial IP without a single line saying
so. The log went quiet for a quarter of an hour for the same reason --
cloud-init holds the package lock while writing nothing.

--- FR ---

Le suivi restait sur la même adresse pendant 1170 s, sans jamais rattraper
la VM. Deux trous, dans la re-résolution censée l'éviter.

Le repli par bail exigeait une réponse sur le port 22. Or dnsmasq garde un
bail par MAC : quand cloud-init pose le vrai nom d'hôte et que le client
DHCP redemande, le bail DÉPLACE l'adresse. L'ancienne n'appartient plus à
la VM et sshd n'y répondra jamais. Le bail l'emporte donc dès qu'il cesse
de lister l'adresse courante.

L'autre trou explique le silence : virsh était muet sur les deux branches,
si bien qu'un libvirt injoignable conservait l'IP initiale sans une ligne
pour le dire. Le log se taisait un quart d'heure pour la même raison —
cloud-init tient le verrou des paquets sans rien écrire.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
42391575d6 [REM] install: drop Ubuntu 20.04 and 22.04
Two blockers on 20.04, neither worth carrying. "TypeError: unsupported
operand type(s) for |" fired before the install even started:
update_env_version.py imports erplibre_state as the very first thing
"make install_os" does, hence before pyenv, on the system Python 3.8,
where a "str | None" annotation is evaluated at import. And cryptography
now demands OpenSSL 3, while focal ships 1.1.1.

Annotations are therefore deferred, a contract the bootstrap file already
stated in a comment and now holds across script/version and
script/install. But the releases themselves go: pikepdf requires
qpdf >= 12.2, compiled in C++20, when focal ships GCC 9.

--- FR ---

Deux blocages sur 20.04, aucun ne méritant d'être porté. « TypeError:
unsupported operand type(s) for | » se déclenchait avant même le début de
l'installation : update_env_version.py importe erplibre_state en tout
premier lieu de « make install_os », donc avant pyenv, sur le Python 3.8
du système, où une annotation « str | None » est évaluée à l'import. Et
cryptography exige désormais OpenSSL 3, quand focal livre 1.1.1.

Les annotations sont donc différées, contrat que le fichier d'amorçage
énonçait déjà en commentaire et qui tient maintenant sur script/version et
script/install. Mais les versions elles-mêmes partent : pikepdf réclame
qpdf >= 12.2, compilé en C++20, quand focal livre GCC 9.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
b6de9b5506 [ADD] tui qemu: resume an installation already running
Installs run detached (setsid -f): closing the terminal does not stop
them, but it lost the only view onto them. With no way to resume, the
only way out was deleting the VMs and starting over.

Picking "Deploy" now looks at the latest run: if VMs there still lack an
exit marker, it offers to reopen its monitoring instead of starting
another. Time since the last write is shown, a dead run being otherwise
indistinguishable from a live one.

Only the latest run is examined: an old one left without a marker would
flag a phantom install forever. Dry-run creates nothing, so it does not
ask. "Reopen monitoring" moves to the Deployment section, where one
looks for it.

--- FR ---

Les installs partent détachées (setsid -f) : fermer le terminal ne les
arrête pas, mais faisait perdre la seule vue dessus. Sans moyen de
reprendre, la seule issue était d'effacer les VM et de recommencer.

Choisir « Déployer » regarde donc le dernier run : s'il lui reste des VM
sans marqueur de sortie, il propose de rouvrir son suivi plutôt que d'en
lancer un autre. Le silence depuis la dernière écriture est affiché, un
run mort n'étant pas distinguable autrement d'un run vivant.

Seul le dernier run est examiné : un run ancien laissé sans marqueur
signalerait éternellement une install fantôme. L'aperçu ne crée rien, il
ne pose pas la question. « Rouvrir le suivi » rejoint la section
Déploiement, où on le cherche.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 23:33:49 -04:00
7650710295 [ADD] tui qemu: free values for vCPU, RAM and disk
The CLI already took a typed value -- a letter picks a suggestion, a
digit stands for itself. The form, though, locked the custom profile
into its three dropdowns.

Each now gets a final "free value..." entry revealing an input below it.
An invalid entry overwrites nothing: the resource falls back to the
catalog value instead of freezing the view.

The 3 vCPU preset was missing too, between 2 and 4; it comes from the
same constant, so both interfaces gain it together.

--- FR ---

La CLI acceptait déjà une valeur tapée — une lettre choisit une
suggestion, un chiffre vaut pour lui-même. Le formulaire, lui, enfermait
le profil personnalisé dans ses trois listes déroulantes.

Chacune reçoit donc un dernier choix, « valeur libre… », qui révèle une
saisie sous elle. Une entrée invalide n'écrase rien : la ressource
retombe sur celle du catalogue plutôt que de bloquer la vue.

Le préréglage 3 vCPU manquait aussi, entre 2 et 4 ; il vient de la même
constante, donc les deux interfaces l'offrent ensemble.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 06:11:44 -04:00
36fc4e319a [FIX] tui qemu: the form crashed on the resource totals
"TypeError: unsupported operand type(s) for +: 'int' and 'NoSelection'"
as soon as the custom resource profile was picked.

Textual 8 turned Select.BLANK into a deprecated alias worth False, the
sentinel having become Select.NULL. The guard compared against False and
filtered nothing; NoSelection, lacking __bool__ and thus truthy, sailed
through "or default" into the plan totals.

The sentinel is now resolved at runtime, and both summed fields are
coerced to a positive int inside the pure function -- where the invariant
belongs, whatever Textual version is installed.

--- FR ---

« TypeError: unsupported operand type(s) for +: 'int' and 'NoSelection' »
dès qu'on choisissait le profil personnalisé.

Textual 8 a ramené Select.BLANK à un alias déprécié valant False, le
sentinelle étant devenu Select.NULL. La garde comparait donc à False et
ne filtrait plus rien ; NoSelection, dépourvu de __bool__ et tenu pour
vrai, traversait « ou valeur par défaut » jusqu'aux sommes du plan.

Le sentinelle est résolu à l'exécution, et les deux champs additionnés
sont ramenés à un entier positif dans la fonction pure — c'est là que
l'invariant appartient, quelle que soit la version de Textual.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 06:11:44 -04:00
3fbde848f8 [ADD] poetry: pin a dependency per architecture
factur-x >= 4.0 needs saxonche, which Saxonica ships no s390x wheel for.
Pin 3.x there, 4.2+ everywhere else.

PEP 508 markers now survive the whole chain: kept instead of evaluated,
and each line reaches "poetry add" as a single argument -- the
"grep -v ';'" silently dropped them. Since "poetry add" dedupes by name,
the multi-constraint form, which the CLI cannot express, is written back
into the pyproject and the lock regenerated.

PyMuPDF is set aside on s390x for the same reason: MuPDF does not build
there. Along the way, the ignore list missed pymssql, whose key carried
its version, and two pre-existing solver deadlocks, lxml-html-clean and
s3fs, blocked any regeneration.

--- FR ---

factur-x >= 4.0 dépend de saxonche, sans roue s390x chez Saxonica. On
épingle la 3.x là-bas, la 4.2+ ailleurs.

Le marqueur PEP 508 traverse maintenant la chaîne : il est conservé au
lieu d'être évalué, et chaque ligne devient un seul argument de « poetry
add » — le « grep -v ';' » écartait ces lignes en silence. « poetry add »
dédupliquant par nom, la forme multi-contraintes, hors de portée du CLI,
est réécrite dans le pyproject, puis le lock refait.

PyMuPDF est écarté sur s390x pour la même raison : MuPDF ne s'y construit
pas. Au passage, la liste d'ignorés ratait pymssql, dont la clé portait sa
version, et deux blocages préexistants du solveur, lxml-html-clean et
s3fs, interdisaient toute régénération.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 06:11:44 -04:00
b939aafc03 [FIX] install s390x: the Debian build chain, package by package
Bringing s390x up on Debian and Ubuntu turned up one blocker at a time,
each found on a real machine: no wheel is published there, so everything
compiles against distribution headers. manifold3d needs tbb, cmake and
ninja; pymupdf loads libclang.so by its bare name through ctypes and only
a versioned one is packaged; cryptography and bcrypt need Rust; pikepdf
needs qpdf, whose -dev package is named differently across releases.

Two traps cost the most time. One unknown name made apt refuse the whole
batch of fifteen without ever saying which, so apt itself is now asked
what is installable, and a failed batch retries package by package. And a
failed unpack leaves dpkg half-configured, after which every apt call
blames packages that are in fact installed -- hence the repair step.

npm is the other half: npm@latest outran the packaged node and aborted
install_os, NodeSource publishes nothing for s390x, and Ubuntu's nodejs
package carries no npm on any release.

--- FR ---

Porter s390x sur Debian et Ubuntu a révélé un blocage à la fois, chacun
sur une machine réelle : aucune roue n'y est publiée, donc tout se compile
contre les en-têtes de la distribution. manifold3d exige tbb, cmake et
ninja ; pymupdf charge libclang.so par son nom nu via ctypes et seul un
nom versionné est empaqueté ; cryptography et bcrypt réclament Rust ;
pikepdf veut qpdf, dont le paquet -dev change de nom selon la version.

Deux pièges ont coûté le plus. Un seul nom inconnu faisait refuser à apt
le lot entier de quinze, sans jamais dire lequel : on demande désormais à
apt ce qui est installable, et un lot en échec reprend paquet par paquet.
Et un dépaquetage raté laisse dpkg à moitié configuré, après quoi tout
apt accuse des paquets pourtant installés — d'où l'étape de réparation.

npm est l'autre moitié : npm@latest dépassait le node empaqueté et
arrêtait install_os, NodeSource ne publie rien pour s390x, et le paquet
nodejs d'Ubuntu ne porte npm sur aucune version.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 06:11:44 -04:00
3a68003430 Merge branch 'develop_release_10_aout_2026'
- update changelog
- inspect odoo database for analysing to detect studio and custom field,
  database size. Show diff over TUI
- odoo migration check COW file, it's update file Copie-of-write
  different from coding file, this can crash over migration
- fix git repo init
- increase stability when create VM with QEMU
- Support ERPLibre mail client
- Improve keepass usage and fix file browser into TODO
2026-08-16 04:38:55 -04:00
42a7d33f6c [UPD] changelog: record the unreleased work
The last content update was 2026-02-14, and 145 commits landed since. The
first pass only covered what was fresh in mind and left about twenty notable
entries out: the RTK menu, the AI assistant tools, the deploy and sshfs
commands, the backup and erase commands, the Selenium work, the BRIN index
advisor, the STL support, the mobile manifests and the new dependencies.

Coverage was then checked against the 145 subjects rather than from memory,
one topic at a time.

The Security entry states its scope exactly — display and logging — because
the password still reaches the process argv, and a changelog must not promise
more than was done.

--- FR ---

La dernière mise à jour de contenu date du 2026-02-14, et 145 commits ont
suivi. La première passe n'a couvert que ce qui était frais et laissait de
côté une vingtaine d'entrées notables : le menu RTK, les outils d'assistance
IA, les commandes de déploiement et sshfs, la sauvegarde et l'effacement de
base, le travail Selenium, le conseiller d'index BRIN, le support STL, les
manifestes mobiles et les nouvelles dépendances.

La couverture a ensuite été vérifiée contre les 145 sujets, sujet par sujet,
plutôt que de mémoire.

L'entrée Sécurité énonce exactement sa portée — affichage et journalisation —
car le mot de passe atteint encore l'argv du processus, et un changelog ne
doit pas promettre plus que ce qui a été fait.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 03:56:34 -04:00
fd2e2ca7ef [FIX] todo: test menu, file browser and KeePass refusals
Four papercuts met while using the CLI: the test menu returned a verdict
nobody could find at the end of the output, the file browser never closed
once a file was picked, a wrong KeePass password killed the whole CLI, and
a configuration key had drifted from the code that reads it.

--- FR ---

Quatre irritants rencontrés à l'usage : le menu Test rendait un verdict
introuvable en fin de sortie, le navigateur de fichiers ne se fermait
jamais une fois le fichier choisi, un mauvais mot de passe KeePass tuait
tout le CLI, et une clé de configuration avait dérivé du code qui la lit.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 03:56:34 -04:00
16aecc2d33 [ADD] mail: read and send email from the TODO CLI
An IMAP/SMTP client in the menu, with its tests against real servers. Most
of the work went into refusals: an application password is named only when
the server actually refuses, an accented password is reported as never
having left the machine, and a refusal is recognised by what the server
SAYS rather than by matching its wording. A malformed date no longer takes
the whole folder down, and a received email is never read as markup.

--- FR ---

Un client IMAP/SMTP dans le menu, avec ses tests contre de vrais serveurs.
L'essentiel du travail porte sur les refus : le mot de passe d'application
n'est nommé que lorsque le serveur refuse vraiment, un mot de passe accentué
est signalé comme n'ayant jamais quitté la machine, et un refus se reconnaît
à ce que le serveur DIT plutôt qu'à ses mots. Une date illisible n'emporte
plus le dossier entier, et un courriel reçu n'est jamais lu comme du balisage.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-16 03:56:34 -04:00
60fb60e156 [IMP] qemu: a VM one can reach, and a first boot that does not stall
The monitor froze the address given at launch, so it lost the VM as soon as
cloud-init renamed the host and DHCP handed out another lease. It now
re-resolves at each attempt, in the views too, and reads virsh without sudo
— « sudo -n » fails in a detached session with no tty.

First boot also stopped paying for what it does not need: the guest agent
leaves cloud-init, snapd and locale-gen go, apt takes the fastest mirror.
The timezone follows the host. And when KVM is missing, the deployment says
so before the wait instead of being mysteriously fifteen times slower.

--- FR ---

Le suivi figeait l'adresse connue au lancement : il perdait donc la VM dès
que cloud-init posait le vrai nom d'hôte et que DHCP donnait un autre bail.
Il la ré-résout désormais à chaque tentative, dans les vues aussi, et lit
virsh sans sudo — « sudo -n » échoue dans une session détachée, sans tty.

Le premier démarrage cesse aussi de payer l'inutile : l'agent invité sort
de cloud-init, snapd et locale-gen disparaissent, apt prend le miroir le
plus rapide. Le fuseau suit l'hôte. Et faute de KVM, le déploiement le dit
avant l'attente, au lieu d'être quinze fois plus lent sans raison visible.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-10 03:10:50 -04:00
c84fbc559d [FIX] manifest: give repo init a branch name, not a bare SHA
repo cannot resolve a commit into a manifest revision on a FRESH workspace:
it gave up on « unparseable HEAD », then repo sync on « manifest not
found ». An already-initialised .repo accepts the SHA, which is why only
new installations were hit — four fresh VMs failed identically.

--- FR ---

repo ne sait pas résoudre un commit en révision de manifeste sur un espace
de travail NEUF : il abandonnait sur « unparseable HEAD », puis repo sync
sur « manifest not found ». Un .repo déjà initialisé accepte le SHA, d'où
un défaut limité aux installations neuves — quatre VM ont échoué ainsi.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-10 03:10:50 -04:00
b28b734338 [ADD] migration: see and repair the website COW views
A copy-on-write view freezes the module view it came from; the module moves
on and the upgrade dies hours later on a missing anchor. These tools
predict, snapshot, diff, neutralize and reset them. The migration screen
gains the real state of each step, replay from any of them, and statistics.

--- FR ---

Une vue copy-on-write fige la vue de module dont elle vient ; le module
évolue et la mise à niveau meurt des heures plus tard sur un point
d'ancrage absent. Ces outils les prévoient, photographient, comparent,
neutralisent et réinitialisent. L'écran de migration gagne l'état réel de
chaque étape, la reprise depuis n'importe laquelle, et des statistiques.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-10 03:10:50 -04:00
b1c1095977 [ADD] analyse: inspect an Odoo database without restoring it
A read-only toolkit answering « what is in this database, and what will
break on a version bump »: schema size and tables no model claims,
customised views compared with their module source, and the x_ fields
Studio left behind. It reads a backup zip directly, so a 40 GB dump needs
no restore, and it reaches every answer from the TODO menu.

--- FR ---

Une boîte à outils en lecture seule qui répond à « qu'y a-t-il dans cette
base, et qu'est-ce qui cassera à la montée de version » : taille du schéma
et tables qu'aucun modèle ne réclame, vues personnalisées comparées à leur
source, champs x_ laissés par Studio. Elle lit un zip de sauvegarde tel
quel, donc sans restaurer, et tout s'atteint depuis le menu TODO.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-10 03:10:50 -04:00
e8ee8cc17f Merge branch 'develop_qemu_os_installation'
- Support qemu for ERPLibre OS installation
- New support Fedora
- Improve support arch linux, debian and ubuntu for all supported
  version
- TUI for VM deployement and TODO telemetry for navigation
- Automatic download cloud images for Qemu
- Refactor TODO prompt more readable
2026-08-07 03:57:30 -04:00
18a6f064f5 [FIX] execute: redact the secrets before printing a command
CodeQL flagged five clear-text logging alerts here, and they are real:
todo.py and kdbx_manager.py build « --default_password_auth '<KeePass
password>' » and db_restore.py « --master_password=… », while this file
printed the command before and after every run and logged it on error. The
« if "password" in command » guard covered one branch out of six.

Redaction sits at the display point, not at construction: six outputs here
against commands built all over the repository. Only the value goes, never
the option name, and the RETURNED command stays clear — « [1] redo the
command » needs it. Verified that PreferredAuthentications=password survives.

--- FR ---

CodeQL signalait ici cinq journalisations en clair, et elles sont réelles :
todo.py et kdbx_manager.py construisent « --default_password_auth '<mot de
passe KeePass>' » et db_restore.py « --master_password=… », tandis que ce
fichier affichait la commande avant et après chaque exécution et la
journalisait en erreur. Le garde « if "password" in command » couvrait une
branche sur six.

Le caviardage est au point d'affichage, non à la construction : six sorties
ici, contre des commandes bâties partout dans le dépôt. Seule la valeur
part, jamais le nom de l'option, et la commande RENVOYÉE reste en clair —
« [1] refaire la commande » en dépend. Vérifié que
PreferredAuthentications=password reste intact.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-07 03:41:26 -04:00
67e902e416 [IMP] todo: menu sections, icons and prompts
Groups the long menus into sections with icons, accepts o/oui everywhere,
shows the default of each yes/no question, and stops offering a traceback
line as a database name when PostgreSQL is unreachable.

--- FR ---

Regroupe les menus longs en sections avec icônes, accepte o/oui partout,
affiche la valeur par défaut de chaque question oui/non, et cesse de
proposer une ligne de trace d'appel comme nom de base quand PostgreSQL est
injoignable.

Assisted-by: Claude Opus 4.8
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-07 03:41:26 -04:00
1208c919a1 [ADD] todo: preferences and Configuration menu
Stores the per-user settings in ~/.erplibre/todo_prefs.json: which deploy
interface to use, what to display while deploying, which migration
interface. A missing or corrupt file reads as defaults.

--- FR ---

Range les réglages propres à l'utilisateur dans
~/.erplibre/todo_prefs.json : interface de déploiement, affichage pendant
le déploiement, interface de migration. Un fichier absent ou corrompu se
lit comme les valeurs par défaut.

Assisted-by: Claude Opus 4.8
2026-08-07 03:22:26 -04:00
4dfe058c70 [ADD] todo: navigation telemetry
Records the menus visited and shows them as a tree, a kanban or a list.
The tree is derived from the code, so a command never visited appears too,
and can be run from there.

--- FR ---

Enregistre les menus visités et les présente en arbre, en kanban ou en
liste. L'arbre est dérivé du code, si bien qu'une commande jamais visitée
y figure aussi, et peut être lancée de là.

Assisted-by: Claude Opus 4.8
2026-08-07 03:22:26 -04:00
7d4922bf09 [ADD] todo: QEMU/KVM menu
Deploy, list, test, resize, delete and clean up VMs. Adds the SSH
configuration with recursive ProxyJump, port forwarding, and registration
of the QEMU hosts in virt-manager.

--- FR ---

Déployer, lister, tester, redimensionner, supprimer et nettoyer des VM.
Ajoute la configuration SSH avec ProxyJump récursif, la redirection de port
et l'enregistrement des hôtes QEMU dans virt-manager.

Assisted-by: Claude Opus 4.8
2026-08-07 03:22:26 -04:00
c44ce4b814 [ADD] todo: TUI form to deploy VMs
Shows every deployment setting at once, with a plan that recomputes on each
change and marks the collisions. A collapsible progress view follows.

--- FR ---

Affiche tous les réglages de déploiement d'un coup, avec un plan qui se
recalcule à chaque changement et signale les collisions. Une vue de
progression repliable suit.

Assisted-by: Claude Opus 4.8
2026-08-07 03:22:26 -04:00
ba5aa5c97d [ADD] todo: dashboard to follow the VM installs
One Textual dashboard per install run: live status, logs, host telemetry,
error counts and history. The installs run detached, so closing it does not
stop them.

--- FR ---

Un tableau de bord Textual par exécution : état en direct, logs, télémétrie
de l'hôte, comptes d'erreurs et historique. Les installations tournent
détachées : le fermer ne les arrête pas.

Assisted-by: Claude Opus 4.8
2026-08-07 03:22:26 -04:00