Commit graph

184 commits

Author SHA1 Message Date
24959359e2 devis switch : syntaxe des routes vérifiée sur le matériel Binardat
Un `show running-config` du commutateur tranche la question restée ouverte :
la plateforme écrit ses routes en notation CIDR — `ip route 0.0.0.0/0
192.168.10.254` — et non en masque séparé comme Cisco. Le générateur
produisait du Cisco quel que soit le dialecte.

`route_statique()` suit maintenant le dialecte, comme les masques d'ACL.
Vérifié dans les deux formes.

Restent non vérifiés faute d'apparaître dans la config réelle : la syntaxe
des ACL, celle de `switchport trunk allowed vlan add`, et le spanning-tree —
totalement absent du `show running-config`, ce qui suggère qu'il est
désactivé par défaut sur cette plateforme.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:03:37 -04:00
0a1a46c009 docs : le responsable prend sa section, et la symétrie est dite
Renvoi ambigu corrigé : « en cas de retour arrière (§6) » figurait dans
l'étape 6 — deux « 6 » pour deux choses dans une seule phrase. La section est
nommée plutôt que numérotée.

Le responsable désigné devient le §3 : il vivait sous « le transfert de nom
de domaine » alors que ce n'est pas un emprunt aux registraires mais une
décision de modèle, valable migration ou pas.

Et le §8 énumérait ce que la migration ne déplace PAS sans dire ce qu'elle
déplace. Le responsable, lui, suit le tenant — c'est l'inverse, et le dire
renforce la ligne de partage : ce qui est à l'hébergeur reste, ce qui est au
tenant part avec lui. Si quelque chose appartenant à l'organisation ne peut
pas partir, elle n'est pas vraiment souveraine ; si quelque chose
appartenant à l'hébergeur devait partir, la frontière est mal tracée.

Sections renumérotées (9 au lieu de 8), six renvois internes vérifiés.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:57:06 -04:00
38dc214077 docs : le recouvrement de la clé du responsable
Elle se perd, se compromet, ou la personne quitte l'organisation. Sans
procédure, un tenant devient inmigrable : captif non par contrat mais par
accident — exactement ce que la recette existe pour empêcher.

Deux écueils symétriques consignés. Trop lourde, la procédure n'aboutit
jamais et le tenant reste bloqué. Trop légère, elle devient le chemin de
moindre résistance pour contourner la signature : inutile de forger un
mandat si l'on peut se faire attribuer la clé. Le recouvrement doit être au
moins aussi difficile que ce qu'il protège.

Vraisemblablement le même mécanisme que le changement de responsable — dans
les deux cas quelqu'un d'extérieur à la clé atteste de l'autorité. Piste la
plus transposable des registraires : un contact de secours nommé en même
temps que le responsable, tant que personne n'est en situation d'urgence.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:52:38 -04:00
6f04f4c6fc docs : le responsable désigné du tenant, et la réversibilité nuancée
Chaque tenant a un responsable désigné — la personne qui engage
l'organisation, et dont la signature seule vaut mandat de migration. Sans
responsable nommé d'avance, la question « qui peut décider de déménager
cette organisation ? » se pose au pire moment, quand les deux hébergeurs ont
un intérêt dans la réponse.

La table des états annonçait une réversibilité « gratuite » jusqu'à
`libéré`, alors que le §6 établit qu'elle change de nature à la bascule. Pas
contradictoire, mais un lecteur pressé s'arrêtant au tableau en retirait une
fausse impression. Ce qui reste gratuit est l'adressage, pas le retour.

Deux questions de gouvernance ajoutées aux points à trancher : où le
responsable est déclaré et comment on en change — acte au moins aussi
sensible que la migration, puisqu'il décide qui pourra la mandater ensuite ;
et la rétention, convenue avec qui, consignée où, attestée par qui.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:49:33 -04:00
041e36ca7c docs : le retour arrière de la migration, et deux renvois faux
La recette affirmait la réversibilité sans décrire le retour. Or il change
de nature à la bascule, et le geste évident — repointer le DNS — devient
faux à cet instant : les utilisateurs ont écrit chez l'entrant, et ces
données n'existent nulle part ailleurs. Les perdre serait silencieux.

Trois régimes écrits : avant le gel (sans conséquence), pendant le gel
(dégeler), après la bascule (migration inverse, même outillage).

Rendu explicite : le sortant reste gelé après la bascule, jusqu'à
confirmation. Le dégeler « au cas où » créerait deux copies vivantes et plus
aucune vérité ; en contrepartie il n'a pas divergé, donc le delta d'un
retour reste à sens unique.

Deux points de non-retour distingués : la bascule fait perdre le retour
gratuit, la purge fait tout perdre. D'où l'exigence ajoutée : les critères
de confirmation se fixent par écrit AVANT la première bascule.

Corrigés : le rattrapage est à l'étape 5 (non 4) ; le chemin de vérification
hors DNS public est un prérequis de l'étape 3 elle-même.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:45:56 -04:00
351e1c1e58 docs : recette de migration d'un tenant entre hébergeurs
La séquence, les états et les gardes — écrite avant tout code, délibérément :
figer un enchaînement qu'on n'a jamais joué serait prématuré.

Le modèle est le transfert de nom de domaine : le mandat appartient au
client, verrou par défaut, deux actes délibérés et traçables. Là où
l'analogie casse elle est remplacée, pas étirée — sans registre central pour
arbitrer, le mandat est signé par le tenant et vérifié contre une clé
publique de son plan ; un secret partagé ne prouverait rien à l'entrant.

L'ordre est commandé par une règle unique : le receveur doit être prouvé
prêt avant que quoi que ce soit ne gèle. L'entrant se construit pendant que
le sortant sert ; l'interruption se réduit au delta plus la propagation DNS.
Garde de transition, pas conseil : `gelé` est inaccessible tant que
`préparé` n'est pas prouvé.

Deux pièges consignés : le TTL s'abaisse à l'étape 1 et non à la bascule ;
l'entrant doit être vérifiable sans être public, sinon le tenant sert des
deux côtés et l'identité se dédouble.

La libération est une révocation, pas une transmission : re-clétage de la
voûte chez l'entrant, sans quoi l'ancien hébergeur garde à vie l'accès aux
secrets d'un client parti.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:41:15 -04:00
517119c7ac frontière : ses intrants appartiennent à l'hébergeur, pas au tenant actif
Un hébergeur sert plusieurs tenants et n'a qu'une frontière. Ses intrants
étaient lus chez le tenant actif : basculer sur un invité — Technolibre, qui
n'a pas de frontière à lui — faisait perdre au devis l'URL de gestion,
l'adresse publique et les deux interfaces. Il repartait en marqueurs, comme
si le boîtier n'existait pas. Vérifié en simulant la bascule.

Même famille que le défaut de l'underlay corrigé plus tôt ; c'est la
distinction hébergeur/tenant qui le fait apparaître.

Le devis et le panneau lisent maintenant la frontière chez l'hébergeur, qui
n'est pas déclaré pour autant : le symlink `underlay.yml` le désigne déjà.
Repli sur l'instance active sans underlay monté.

Vérifié : devis identique avec l'hébergeur actif, intrants conservés avec un
invité actif.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:17:10 -04:00
7256486c9c modèles : l'underlay devient modélisable, et P17 le valide
Un modèle décrivait un tenant — ses services, ses zones, ses bases. Tous les
hébergeurs n'ont pas le même matériel : l'infrastructure physique mérite le
même traitement.

Le modèle public gagne un underlay volontairement minimal (un commutateur,
pas de fabric de stockage séparée), point de départ honnête d'un petit
hébergeur. Les montages plus riches sont d'autres modèles, conformément à la
doctrine : un générique public, les étoffés en privé.

Le modèle contient désormais deux moitiés qui ne vont pas au même endroit :
`plan/` et `inventories/` chez le tenant, `underlay.yml` chez l'hébergeur.

`modeles.py verifier` le valide (P17), facultativement et sur sa cohérence
INTERNE seulement — pas contre les tenants fédérés réels, un modèle étant un
gabarit et non un site déployé. Il a fallu rendre paramétrables deux
hypothèses du validateur, qui lisait la nomenclature de l'instance active et
globait les dépôts frères ; comportement par défaut inchangé.

Cinq cas de rejet exercés : VLAN empiétant sur la plage tenant, passerelle au
mauvais dernier octet (lue dans la nomenclature du modèle), routeur inconnu,
sortie hors du lien, port déclaré deux fois.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:11:18 -04:00
0eae97c6ec underlay : monté par symlink depuis le dépôt de l'hébergeur
Il vivait gitignoré à la racine du moteur : consommé par deux générateurs,
validé par P23, versionné nulle part. La dizaine de modifications de la
journée n'était récupérable d'aucune façon, et un clone frais repartait du
gabarit.

Il appartient à l'hébergeur — ses switches, ses câbles — pas au moteur, qui
est générique, ni à un tenant, qui n'en possède pas. Chezlepro est ici
hébergeur ET tenant, d'où la confusion initiale.

Le moteur le monte par symlink comme il monte le plan par `instance/`. Ce
lien NE SUIT PAS `make instance-utiliser` : la fabric reste celle de
l'hébergeur quel que soit le tenant actif.

Vérifié : les deux devis sortent identiques octet pour octet avant et après,
P23 verte, 24 preuves. Symlink brisé (clone sans dépôt frère) : dégrade
proprement, sections omises au lieu d'échouer. Cas exercé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:05:12 -04:00
91bbad0cdf frontière : les routes de retour couvrent tous les tenants, et la case WAN
Le devis frontière annonçait trois routes de retour « déjà émises par
devis-reseau ». Le devis switch n'en émettait qu'une : il lisait
`nftables_admin_ssh` de la seule instance active, alors que la frontière
était passée multi-tenant. Les réseaux d'administration de Technolibre
n'étaient routés nulle part — et une affirmation fausse est pire qu'un
silence, elle désamorce la vérification.

`admin_tous_tenants()` vit dans devis_reseau et devis_opnsense l'importe au
lieu d'en refaire une copie : routes de retour et règles lisent les mêmes
tenants par construction. Vérifié identiques.

Ajouté : l'avertissement « Block private networks ». Le SSH d'administration
a une source RFC1918 arrivant sur une interface WAN, où ce filtre est actif
par défaut et s'applique AVANT les règles — coché, il jette le paquet sans
qu'aucune règle ne soit consultée. Un réglage d'interface est invisible dans
les règles, il fallait l'écrire à part.

Prédicat exactement RFC1918, périmètre de cette case ; `is_private` aurait
été trop large (documentation, CGNAT) et l'avertissement se serait déclenché
à tort. Trois cas exercés : RFC1918 averti, 8.8.8.8 muet, 203.0.113.7 muet.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 16:17:25 -04:00
26090e8acd frontière : chaque règle porte son interface d'arrivée
Dans OPNsense une règle est toujours `in` sur l'interface d'arrivée : posée
ailleurs elle ne s'applique jamais, et le trafic est bloqué sans que la
configuration paraisse anormale. Les règles n'en portaient aucune, alors que
le champ est obligatoire dans l'API.

L'attribution se dérive du sens du flux : `ingress`/`externe` arrive par le
WAN, `egress`/`externe` par le lien de transit. Le SSH d'administration suit
la première ligne — le VPN est hébergé sur le pfSense voisin et revient par
l'adresse publique. Le montage parallèle décrit ce jour lève la dernière
inconnue.

Le rendu abandonne `pass out` pour `pass in on <interface>`, l'idiome réel
d'OPNsense et ce que le client d'API devra envoyer.

Ajouté aussi :
- `opnsense_wan_ip`, la face publique, en section Frontière du panneau ;
- invariant du dernier octet (P23) : un point de routage porte le même
  dernier octet sur tous ses sous-réseaux. Le chiffre vient de
  `reservations.passerelle`, pas d'une constante. Exemption des liens plus
  étroits qu'un /24 — sur le /29 de transit l'adressage est dicté par les
  participants. Vérifié que l'invariant tenait déjà sur les 13 sous-réseaux
  routés avant d'écrire la garde.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 16:06:55 -04:00
53f6af3f1a frontière : les règles couvrent tous les tenants fédérés
Le devis était multi-tenant pour ses routes, mono-tenant pour ses règles :
il routait 10.21.0.0/16 et 10.27.0.0/16 mais ne filtrait que l'instance
active. Technolibre aurait été routé jusqu'à la bordure puis bloqué dans les
deux sens, SSH d'administration compris, sans qu'une ligne dise pourquoi.

La résolution est paramétrée par tenant : `inventaire_de()` lit le hosts.yml
de chaque instance fédérée, `cibles_par_role()` prend l'inventaire en
argument, les alias d'hôtes sont préfixés. 11 règles par tenant, 22 au total.

Cloisonnement : la première version faisait de SETOPS_ADMIN l'union des
réseaux d'administration — le plan de gestion d'un tenant serait entré chez
le voisin, la bordure rouvrant ce que les ACL de switch ferment. Corrigé
avant livraison : un alias par tenant, n'ouvrant que son propre supernet.
L'union reste pour les routes de retour et P24 : router n'est pas autoriser.

Deux omissions annoncées : tenant sans inventaire (aucune règle), tenant
sans `nftables_admin_ssh` (règle SSH omise plutôt qu'ouverte à `any`, ce qui
exposerait le SSH à Internet). Cas dégradé exercé.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 14:25:20 -04:00
4d37570c0c frontière : la sortie générale est déclarée, pas subie
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.

La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
  pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
  après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
  `client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
  qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.

Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.

Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.

Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:10:45 -04:00
9804573f12 frontière : les intrants d'interface demandent l'identifiant OPNsense
`opt1`, `igb1` et `TENANTS` désignent le même port — identifiant interne,
périphérique FreeBSD, libellé affiché. L'API REST ne parle que du premier.
Les libellés des deux intrants ne le disaient pas, et la question s'est
posée en pratique.

Ils le disent maintenant, et docs/frontiere-opnsense.md explique les trois
couches et pourquoi `opt1` est le plus stable : il survit à un changement de
carte comme à un renommage.

La note « prochain_saut dérive de l'underlay » est repliée dans l'en-tête
régénéré par le panneau : une sauvegarde l'effaçait, le fichier étant
réécrit depuis le YAML analysé. Vérifié qu'une sauvegarde préserve valeurs
et références de voûte.

Corrigé au passage : après le renumérotage du /29, deux passages de la doc
annonçaient encore 10.0.4.2 comme prochain saut et contredisaient le devis.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:02:27 -04:00
7dc7720b4b client_pki : l'empreinte du root CA n'est pas un secret de voûte
Le rôle dérive l'empreinte à chaud depuis l'autorité, parce qu'un from-zero
régénère l'AC avec une empreinte neuve. Figée en voûte, elle serait périmée
dès la première reconstruction — et une empreinte périmée fait échouer le
bootstrap de chaque hôte.

Or `defaults/main.yml` portait encore un défaut lisant
`vault_step_ca_fingerprint`. Ce défaut était mort : la tâche suivante écrase
le fait sans condition, donc la valeur de la voûte n'avait aucun effet.

Le recensement de voute.py s'y laissait prendre — il cherche la chaîne
`vault_*` sans pouvoir savoir qu'un défaut n'est jamais lu. La « source
unique » avait hérité de l'erreur, et le panneau réclamait un secret
impossible à fournir avant que l'AC n'existe.

Défaut retiré : la clé disparaît du recensement (25 -> 24 exigés), du
gabarit et du panneau. `client_pki_ca_fingerprint_override` reste le moyen
d'épingler une empreinte.

`docs/intrants-communs.md` §H était une troisième copie manuelle de la liste
des secrets, avec les deux mêmes erreurs ; elle renvoie maintenant à
`voute.py lister` et à la preuve P18.

Preuves : 24 OK, 0 échec ; voute.py verifier --strict passe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:37:27 -04:00
8bc8589163 GUI : le rappel des secrets dérive de voute.py
`SECRETS_ATTENDUS` était une liste tenue à la main, en parallèle du
recensement que voute.py fait déjà depuis le plan, les rôles et les
group_vars. Deux sources pour la même vérité, et la manuelle avait divergé :
elle annonçait `vault_ldap_sssd`, que rien ne consomme — aucun rôle sssd
n'existe — et omettait `vault_step_ca_fingerprint`, réellement lu par
client_pki pour vérifier l'empreinte de l'AC racine.

Un opérateur qui suivait le panneau créait un secret inutile et en oubliait
un nécessaire.

Le rappel dérive maintenant de `voute.secrets_exiges()` — la même source que
la preuve P18 — augmentée de SECRETS_HORS_MOTIF pour les jetons Proxmox, qui
n'ont pas le préfixe `vault_`. Vérifié : 27 noms, écart nul avec le gabarit.
Dépôt public nu : liste vide plutôt qu'une erreur d'affichage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:25:41 -04:00
d00b60149d GUI : section « Fabric » — l'underlay se règle depuis la console
Tout le modèle d'underlay bâti aujourd'hui s'éditait à la main dans un YAML,
pendant que la doctrine dit qu'un sysadmin doit exploiter l'outil sans IA.
La frontière avait eu sa section ; l'underlay, non.

La section couvre les valeurs plates : switch routeur, dialecte de CLI, mode
et topologie de spanning-tree. Les listes de tables (`reseaux`, `hotes`, donc
les ports) restent hors de portée du panneau — elles demandent une vue
dédiée, comme celle des serveurs.

Le dialecte devient un intrant déclaré : il ne vivait que dans
SETOPS_DIALECTE. C'est une propriété du matériel, donc de la fabric.
Précédence : `--dialecte` > environnement > intrant déclaré > cisco.

Écriture chirurgicale plutôt que safe_dump : underlay.yml porte 23 lignes de
commentaires qui expliquent des décisions d'architecture, et un dump les
aurait effacées comme c'est arrivé à plan/applications.yml. Vérifié : trois
valeurs modifiées, 73 lignes et 23 commentaires avant comme après. Une clef
absente du fichier est refusée plutôt qu'inventée à un endroit arbitraire.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:01:00 -04:00
76e82bfb96 underlay : les ports physiques entrent dans le modèle
Les noms de ports n'étaient modélisés nulle part — des marqueurs littéraux
dans le générateur, remplacés à la main dans la sortie et perdus à chaque
régénération. Seul endroit du devis où le travail était refait à répétition.

Ils se déclarent par équipement sous quatre clefs correspondant aux quatre
natures de lien : `hyperviseurs` et `frontiere` (terminaux, portfast),
`rayons` (côté routeur), `montante` (côté switch d'accès).

Le devis émet les vrais ports, y compris PLUSIEURS vers les hyperviseurs —
il n'en supposait qu'un, alors que le cluster en compte trois. Non déclarés,
les marqueurs reviennent, par équipement : un switch renseigné et un autre
non cohabitent.

La partie B devient par switch : gestion, montante et ports terminaux
diffèrent d'une machine à l'autre, un bloc commun n'avait plus de sens.

Gardes exercées : port déclaré deux fois, rayon vers un switch inconnu,
`rayons` sur autre chose que le routeur, `montante` sur le routeur.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 21:47:15 -04:00
f80b53b592 devis switch : une interface, un bloc
La partie A déclarait ses ports de bord deux fois — l'interface en section
4, son portfast en section 6 — alors que la partie B posait tout dans le
même bloc. Deux conventions pour la même chose dans un seul document.

Le portfast est posé avec son interface (sections 4 et 4b). La section 6 se
réduit au global — mode, priorité du pont racine — plus les deux
avertissements : les rayons de la 4c n'en sont volontairement pas, et
pourquoi BPDU guard n'est pas émis.

Vérifié : aucune interface déclarée deux fois dans une même partie,
3 portfast avec `stp`, 0 sans lui, 0 sur un rayon.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 21:35:32 -04:00
92d31c0406 devis switch : les rayons de l'étoile ne sont pas des ports de bord
L'ajout du spanning-tree venait de rendre dangereuse une imprécision de
titre. La section 4 s'appelait « Trunk vers Proxmox + inter-switch » et
n'émettait qu'un port, que la section 6 déclarait en bord de réseau.
Réutiliser ce placeholder pour les rayons revenait à mettre portfast sur les
liens qui portent les BPDU — désactiver la protection anti-boucle là où elle
sert.

Les rayons sont dérivés et émis à part (4c côté routeur, B3a côté accès), un
par switch d'accès, marqués comme non-bord. La section 4 ne désigne plus que
les hyperviseurs ; la partie B distingue sa montante de son trunk terminal.

`underlay.switches_acces()` devient la source unique du « qui est un switch
d'accès » — pour leur devis ET pour les rayons côté routeur.

Vérifié : 3 commandes portfast avec `stp` déclaré, 0 sans lui, 0 sur un
rayon.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 21:31:31 -04:00
8f61721cb3 spanning-tree : RSTP dérivé de la topologie déclarée (étoile)
Le devis ne disait rien du spanning-tree. Sur une fabric convergée à trois
switches, une boucle par brassage accidentel est une tempête de diffusion.

La topologie se déclare (`stp: {mode: rstp, topologie: etoile}`) et le devis
en tire la configuration. Le routeur est désigné pont racine : il est le
centre de l'étoile, tous les chemins passent déjà par lui, donc l'arbre
logique suit le câblage physique plutôt qu'une élection arbitraire. Les
switches d'accès reçoivent une priorité haute — jamais racine.

Ports terminaux déclarés en bord de réseau. BPDU guard délibérément NON
émis : un pont Linux dont le STP serait activé enverrait des BPDU et ferait
tomber le port côté hyperviseur. Le devis dit pourquoi et à quelle condition
l'ajouter.

En étoile aucun lien n'est redondant : RSTP est un filet, pas une nécessité.
Le devis le dit au lieu de laisser croire à une protection indispensable.

Validation : `mode` et `topologie` contrôlés, `stp` sans `routeur` refusé
(aucun pont racine désignable). Sans `stp`, la section signale l'absence de
protection au lieu de disparaître.

Réserve : la forme `binardat` du spanning-tree n'est pas vérifiée sur le
matériel, comme les `ip route`.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:50:55 -04:00
42cd269d29 devis switch : le roster d'hôtes se limite à la fabric configurée
Les VLAN et les trunks étaient déjà filtrés par fabric ; le roster de la
section 0, non. Un équipement d'une autre fabric — les switches de stockage,
le jour où ils seront déclarés — serait apparu en commentaire dans un devis
qui ne le concerne pas. Un devis est une configuration qu'on applique, pas
un inventaire.

Vérifié en déclarant un hôte de la fabric stockage : il reste absent, et la
sortie du jour est inchangée.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:41:49 -04:00
31e5121d68 underlay : chaque réseau déclare sa fabric physique
Le stockage jumbo (iSCSI, Ceph) est porté par un réseau indépendant de deux
switches 10G, sans câble commun avec la fabric convergée des sleipnir. Le
modèle l'ignorait : le devis déclarait les VLAN 20/30/31 sur les switches
convergés et les mettait dans leurs trunks. C'était faux.

Chaque réseau porte une `fabric` (`principal` par défaut). Le devis ne
configure que celle du routeur, et énonce explicitement ce qu'il ne couvre
pas au lieu de le taire — VLAN, trunks et spanning-tree d'une autre fabric
ne le regardent pas.

Les `deny` de l'ACL couvrent en revanche toutes les fabrics : la règle porte
sur l'adresse de destination, pas sur le câblage. Si un chemin s'ouvre un
jour vers le stockage, il est déjà fermé.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:36:02 -04:00
e1bbeb78f8 transit : bifrost-1/-2 en .1/.2, le SVI du switch remonte en .6
Les frontières occupent le bas du /29, le SVI du switch le haut. `.3` reste
libre pour une future IP virtuelle CARP si les deux OPNsense passent en
haute disponibilité — ce jour-là, `passerelle_sortie` pointera sur la VIP
plutôt que sur un boîtier nommé, et ce sera le seul changement.

Plan du lien :
  10.0.4.1  bifrost-1   frontière active, sortie par défaut de la flotte
  10.0.4.2  bifrost-2   seconde frontière
  10.0.4.3  libre       réservée VIP CARP
  10.0.4.6  sleipnir-01 SVI du switch routeur

Les deux devis suivent sans intervention : routes du switch vers 10.0.4.1,
routes tenants de la frontière via 10.0.4.6.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:22:29 -04:00
b613873c3a nommage : bifrost aux frontières, sleipnir à la fabric interne
`bifrost-0` et `bifrost-1` sont réservés aux deux frontières OPNsense —
Bifröst est le pont vers l'extérieur. Les switches internes deviennent
`sleipnir-01..03` : le cheval qui traverse les mondes, pas le pont qui en
sort. La division du nom suit celle de l'architecture.

Les deux boîtiers sont déclarés comme hôtes du lien de transit (10.0.4.2,
10.0.4.3) : hors flotte Ansible, la déclaration documente le lien et réserve
les noms. Le /29 choisi plus tôt les loge tous les deux.

Conséquence traitée : la partie B du devis aurait listé les deux pare-feux
parmi les « switches d'accès ». Elle ne retient plus que les hôtes du réseau
de management — un équipement déclaré ailleurs ne reçoit aucune ligne de
configuration de switch.

Le devis frontière nomme le boîtier quand il est déclaré.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:18:16 -04:00
7e852b5eef underlay : le routeur porte le SVI, et le transit sort de la partie B
Deux incohérences visibles à la relecture du devis complet.

`bifrost-01` portait le SVI Vlan10 -> 10.0.0.1 et était déclaré dans
`underlay.hotes` à 10.0.0.2. Une interface VLAN n'a qu'une adresse primaire :
les deux ne pouvaient pas être vraies. L'entrée datait d'avant la désignation
du routeur, quand 10.0.0.1 était une passerelle abstraite. Le routeur est
déclaré à l'adresse du SVI qu'il porte, et `make underlay` refuse désormais
la divergence.

La partie B créait `vlan 40` alors que son trunk ne le transporte pas — le
transit ne relie que le routeur à la frontière. VLAN exclu de la partie B,
comme il l'est déjà des trunks généraux.

Preuves : 24 OK, 0 échec ; garde de cohérence exercée.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:10:42 -04:00
2d2c5c69fa devis switch : un seul routeur, les autres en L2 pur
Sans MLAG, le routage est porté par un unique switch (`underlay.routeur`).
Le devis émettait un jeu unique de SVI sans dire à quel switch il
s'adressait : appliqué sur les trois, il aurait créé autant de conflits
d'adresses qu'il y a de zones.

Il se scinde désormais en deux :
- partie A (switch routeur) : VLANs, SVI, ACL, trunks, routes ;
- partie B (switches d'accès, L2 pur) : mêmes VLANs pour commuter les trames
  étiquetées, une adresse de gestion par switch tirée de `underlay.hotes`
  avec `ip default-gateway` vers le routeur, et les trunks. Aucun SVI de
  zone, aucune ACL, aucune route.

Gardes : `make underlay` refuse un `routeur` inconnu des hôtes déclarés ; la
partie B avertit qu'un seul de ses blocs de gestion va sur chaque machine.
Sans routeur désigné, l'en-tête signale le risque de duplication au lieu de
laisser croire que le devis est applicable partout.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:04:38 -04:00
7b2ba07ffc ACL de switch : les tenants n'atteignent plus la fabric physique
L'ACL d'isolation bloquait l'autre tenant, puis se terminait par
`permit ip <tenant> any`. Ce `any` autorisait 10.27.x -> 10.0.0.0/24 : le
management des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI, plus iSCSI et Ceph.
Une VM compromise atteignait la console physique des hyperviseurs.

Le commentaire du générateur disait « Reste -> passerelle OPNsense », ce qui
est faux pour l'underlay : ce trafic est routé LOCALEMENT par le switch et ne
passe jamais par la frontière, donc elle ne le filtre jamais.

Un `deny` par sous-réseau underlay est désormais émis avant le `permit`
final, dérivé de underlay.yml, dialecte respecté (masque normal ou wildcard).
Vérifié qu'aucun flux du registre ne vise l'underlay : rien de déclaré ne
casse. Sans underlay déclaré, l'ACL retrouve sa forme d'avant.

Consigné en §6 : le registre n'a pas de mot-clé `underlay` (un besoin
légitime, superviser l'hyperviseur, ne pourrait pas être déclaré), et le
devis émet un jeu unique de SVI pour trois switches sans MLAG.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:59:03 -04:00
0d64d28402 devis switch : le port vers la frontière, et l'ordre d'application
Deux omissions que le devis faisait porter à l'opérateur.

Le VLAN de transit était étiqueté sur le trunk `<PORT-VERS-PROXMOX>`, et
aucune interface vers le pare-feu n'était émise. Les hyperviseurs n'ont pas
d'interface sur le transit, et le pare-feu n'a rien à faire des VLAN
tenants — il route vers eux, il ne les étiquette pas. Le transit sort du
trunk Proxmox et prend son propre port (section 4b), dérivé de l'underlay.

Les routes de la section 5 déplacent la sortie du switch, y compris celle de
ses propres réponses. Tant que la frontière ne répond pas, elles coupent
l'accès d'administration AU SWITCH LUI-MÊME — le mécanisme qui a rendu une
VM muette le 2026-07-29, appliqué à l'équipement depuis lequel on travaille.
Le devis les crachait à la suite des autres comme si elles étaient
équivalentes ; il énonce maintenant les préalables et l'ordre.

Sans transit déclaré, les deux sections s'affichent en clair comme
manquantes plutôt que de disparaître.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:52:50 -04:00
069e549160 frontière : le prochain saut dérive du transit, il n'est plus saisi
`opnsense_prochain_saut` quitte le panneau Intrants. Il dérive du réseau de
transit de l'underlay — la `passerelle` du réseau portant `passerelle_sortie`.

Un seul bloc alimente les deux devis : 10.0.4.1 est le SVI côté switch ET le
prochain saut des routes tenants côté frontière ; 10.0.4.2 est la route par
défaut du switch. Le saisir en doublon rouvrait la possibilité de deux
valeurs contradictoires pour un seul lien — le mode de panne qu'on venait de
fermer pour les réseaux d'administration.

Le devis frontière expose le bloc `transit` (JSON compris) et cesse de
réclamer en section 0 les routes que `devis-reseau` émet désormais : il dit
lesquelles sont déjà émises, ou signale l'absence de transit déclaré. Sans
underlay, le marqueur revient — le repli reste explicite.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:38:17 -04:00
3698152b6a frontière nord/sud : devis dérivé, lien de transit et les deux routes
La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin
qui y mène est enfin déclaré.

`make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du
registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute
volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu
d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur.

Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas
une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le
déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la
frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il
ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes :
l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence
a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au
pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait
jeter en silence.

Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` :
même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias
SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger.

La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du
panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par
le GUI et vivent dans la voûte.

Correctifs de la même passe :
- le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le
  garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée
  avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom.
- `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses
  secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le
  playbook de clonage, voûte unique en dernier.
- documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un
  reliquat de compatibilité.

Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un
par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:32:04 -04:00
4a1d0836d0 docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :

- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
  plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
  toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
  reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
  entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
  FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
  (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
  le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
  prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
  deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
  hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
  et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
  avant de toucher /etc/resolv.conf).

docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
  expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
  d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
  résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
  preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
  requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).

make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
8c401f95cf wiki : intègre les 8 vues annotées à « Le GUI (console d'exploitation) »
La série d'illustrations (commit précédent) rejoint sa page. En fin de section
② de l'unité, une galerie « Les vues, annotées » présente les 8 figures — vues
éditables (Serveurs, Applications, Bases × 2, Domaines) puis dérivées (Flux,
Couches, Réseau) — chacune un SVG auto-contenu avec ses repères + légende.

Mécanique, sans duplication dans l'arbre source :
- symlink wiki/img -> ../docs/img : foyer unique dans docs/img/, refs relatives
  (img/*.svg) qui résolvent en local et sur le navigateur de dépôt ;
- make wiki-publier embarque désormais les docs/img/*-annote.svg (déréférencés)
  dans le wiki Forgejo publié — jusqu'ici seules les .md voyageaient, donc aucune
  image n'aurait rendu une fois publiée.

Preuves : 22 OK / 0 échec / 1 sauté (dont P22 « plan de recette à jour »).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 13:57:39 -04:00
272f6369d8 Underlay : fabric physique cluster-global (mgmt/iSCSI/Ceph) + preuve P23
Le modele derive l'adressage par tenant (VLAN 1000+index*10+zone), mais la
fabric physique qui porte la flotte (mgmt switches/Proxmox/OOB, iSCSI, Ceph
public+cluster) n'appartient a aucun tenant. Elle est desormais codifiee.

- scripts/underlay.py + make underlay : charge/affiche/valide underlay.yml
  (VLAN < 1000, sous-reseaux hors des supernets tenant 10.(10+index).0.0/16).
- underlay.yml gitignore (comme le vault) ; gabarit public underlay.yml.example ;
  surchargeable par SETOPS_UNDERLAY.
- devis_reseau : section 0. Underlay + VLAN underlay sur le trunk, selon dialecte.
- P23 : underlay.py --verifier ; sautee si underlay.yml absent (comme P16 sans vault).

23/23 preuves. Doc : docs/audit/README.md, wiki page reseau, CHANGELOG.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-24 14:56:38 -04:00
412448ba55 Devis switch : dialecte cisco|binardat (masque ACL + remark)
Le switch Binardat differe de Cisco sur deux points que le devis ignorait :
- masque d'ACL normal (255.255.0.0) au lieu du wildcard inverse (0.0.255.255) ;
- pas de commande 'remark' (commentaires d'ACL).

devis_reseau.py gagne un dialecte (defaut cisco, option binardat) : masque_acl()
et remarque() adaptent la sortie. Reglable par --dialecte, SETOPS_DIALECTE, ou
make devis-reseau DIALECTE=binardat. Le GUI suit l'env. Public reste generique.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 17:15:27 -04:00
58015f56e0 Plan de recette (P22) : le pendant manuel de make prouver
Les 78 exercices « À toi de jouer » du wiki forment un plan de tests d'acceptation.
Formalisé sans dupliquer :

- scripts/plan_recette.py + make plan-recette : GÉNÈRE docs/audit/plan-de-recette.md
  depuis les exercices du wiki. Grille auto-contenue par unité, colonnes : ce qu'on
  éprouve · le geste · type (observe/casse-répare) · Preuve auto (le Pxx extrait du
  texte -> quels gestes manuels sont AUSSI gardés par la machine). Générée -> ne peut
  pas dériver du wiki.
- Preuve P22 : plan_recette.py --verifier échoue si le fichier committé est périmé.
  Le plan de recette devient auto-gardé.
- Honnêteté de couverture assumée : « — » = manuel seul ; pas d'exhaustivité au-delà
  des exercices du wiki.

Pendant humain de make prouver (le harnais prouve le moteur P01-P21, la recette valide
l'exploitation) ; checklist du protocole-operateur-independant (« exploitable sans IA »).

Validé : 78 gestes / 19 unités, 5 doublés d'un Pxx ; P22 détecte une dérive (testé) ;
make verifier -> CONFORME 22/22 (instance cohérente).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 15:49:16 -04:00
150121089d wiki : unité « Le GUI (console d'exploitation) »
Cinquième page de la vague méthode. Au moule à 4 temps : éditer la SOURCE (le
plan) pas l'artefact, dry-run avant apply, et l'invalide rendu impossible à
saisir (le <select> « Hôte » ne propose que des hôtes réels -> pas d'hôte
fantôme, garde P19). Exercices ancrés dans le réel (dont réparer un hôte
fantôme via le select). Raccordée dans _Sidebar (Socle & méthode).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 15:07:52 -04:00
ac7fe93165 wiki : l'axe « méthode » (plan dérivé, multi-instance, preuve, glossaire)
Le wiki enseignait les fondamentaux SERVICES mais pas la MÉTHODE. Quatre pages
au moule à 4 temps (concept -> Set-OPS -> transférable -> à toi de jouer), avec
exercices concrets :
- Le plan & l'adressage dérivé (un seed, tout en découle).
- Multi-instance & fédération (un moteur, N écosystèmes ; découverte par
  convention, garde-fou P21).
- La preuve (ne jamais affirmer plus que ce qu'on prouve ; make prouver P01-P21).
- Glossaire (24 concepts ; était « à venir »).

Raccordées dans Home.md et _Sidebar.md (section « Flotte & preuve »). Le wiki
pointe vers docs/, ne recopie pas. 855 -> 1573 lignes, 22 pages, aucun lien mort.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 15:05:56 -04:00
4180913c25 Créer un modèle (make model-creer) — base + promotion d'instance
Symétrique d'instance-creer, produit un modèle dans le dépôt PRIVÉ
(Set-OPS-Modeles/, jamais exemples/modeles/). scripts/model_creer.py, 2 modes :
- MODE=base : copie un modèle générique.
- MODE=instance : PROMEUT une instance en modèle (généralise identité ->
  exemple.*, index -> 1, production -> false, nftables_admin_ssh -> [], cle de
  sauvegarde videe, proxmox.yml generique [D1], inventaire principal [D2]).

Surete : aucun secret ne sort (vault.yml/proxmox.vault.yml jamais copies ; refus
si l'un subsiste ; .example conserve). Copie CIBLEE (plan/ + inventories/ seulement,
symlinks resolus) -> robuste aux depots imbriques et boucles de symlinks. Le modele
produit doit valider (modeles.py verifier), sinon annule.

Teste en isolement (depot prive jamais touche) : promotion du labo reussie +
validee (aucun chezlepro residuel, aucun secret, proxmox generique) ; copie socle
OK ; refus d'une instance INVALIDE (garde-fou : hote fantome detecte).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 14:43:06 -04:00
d8474d1c9f Créer une instance depuis un modèle (CLI + GUI)
Le moteur reste independant des instances ET des modeles assembles (prives) :
il ne contient que le modele public socle ; les modeles assembles sont
DECOUVERTS au runtime via SETOPS_MODELES (depot prive de l'operateur), jamais
embarques dans le code public.

- scripts/instance_creer.py : copie un modele (exemples/modeles/* + SETOPS_MODELES)
  vers un depot frere ../<nom>, y fixe l'index, et refuse un nom existant, un
  modele inconnu, ou un index en collision avec une instance federee (verifie
  AVANT toute copie). .git et hosts.genere.yml non copies.
- make instance-creer NOM=.. MODELE=.. [INDEX=N] ; make instance-modeles.
- GUI (vue Reseau) : formulaire « Creer une instance depuis un modele » sous la
  flotte. POST /api/instance-creer ; /api/instances renvoie aussi modeles +
  index_pris. Ne bascule pas l'active.

Corrige : gabarit de voute du labo complete (P18 a echoue en passant l'active
sur le labo, dont le vault.yml.example etait reste a 17 cles ; aligne sur 23).

Valide : garde-fous de creation testes en isolement (collision refusee avant
copie, ecrasement refuse, modele inconnu refuse, aucune pollution) ; node --check ;
make verifier rc=0 CONFORME 21/21 (active = labo).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 14:13:36 -04:00
1ad7b48483 GUI : bascule d'instance (vraiment multi-instance)
Demande explicite et repetee de l'operateur : gerer les instances DEPUIS le GUI.

- Inventaire resolu DYNAMIQUEMENT : le serveur figeait l'inventaire au demarrage
  (args.inventaire.resolve()). Il est desormais relu depuis le symlink instance/
  a chaque requete (propriete Gestionnaire.inventaire) -> la bascule prend effet
  sans redemarrer. Les FICHIER_* de plan suivaient deja le lien. SETOPS_INVENTAIRE
  force encore un inventaire fixe (CI).
- POST /api/instance-utiliser + basculer_instance(nom) : repointe le symlink avec
  les garde-fous de make instance-utiliser + validation STRICTE (nom doit etre une
  instance decouverte -> pas de traversee de chemin ; ../etc refuse, teste).
- Vue Reseau : bouton « Activer » par instance dans la table de flotte. Confirme
  (avertissement renforce si production), bascule, recharge -> toutes les vues et
  les deploiements visent la nouvelle instance.

L'edition de federe reste au CLI (rarement change) ; la bascule est CLI ET GUI.

docs/carte-set-ops.md : la ligne Multi-instance du tableau des mecanismes documente
la decouverte (glob des dossiers freres, aucun registre) et le garde-fou P21.

Valide : node --check ; bascule testee de bout en bout (repoint -> inventaire
dynamique suit -> traversee refusee -> restauration) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 12:12:29 -04:00
b1460a6dde Multi-instances : make instances (vue + collision) + preuve P21
La bascule d'instance existait deja (make instance-utiliser / instance-courante,
repointage du symlink). Manquaient la vue d'ensemble et le filet de securite.

- make instances (scripts/instances.py) : liste les instances de la federation
  (depots freres avec plan/nomenclature.yml), marque l'active (*), montre index,
  plage VLAN derivee, statut federe/local et production. Lecture seule.
- Detection de collision d'index entre instances FEDEREES (memes VLAN/VMID sur le
  trunk) : le piege exact vecu (prod + labo tous deux a l'index 1) est desormais
  crie. Mode --verifier -> rc=2 sur collision.
- Preuve P21 : cable ce garde-fou dans make prouver / make verifier. No-op quand
  moins de deux instances federees sont presentes (comme P17 sans SETOPS_MODELES).

Valide : make instances liste les 3 instances (labo LOCAL, Technolibre + Chezlepro
federees, index 2 et 13) ; detection testee en synthetique (deux federees meme
index -> collision ; labo federe:false -> coherent) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 11:26:01 -04:00
36a882b125 Adressage derive du seul seed index (rupture, mode compact retire)
Principe : les valeurs de configuration se derivent des intrants, elles ne se
reecrivent pas a la main. La nomenclature dupliquait ce qu'index determine deja
(supernet, sous-reseaux, passerelles, VLAN). Corrige en rupture nette.

- inventory_rules : source unique de derivation — supernet_de, base3_de,
  sous_reseau_de, passerelle_de, vlan_de. Modele 6 zones encode une fois
  (2e octet = 10+index, 3e octet zone = 15+categorie, VLAN = 1000+index*10+zone).
  deriver_nomenclature ne lit plus aucun adressage stocke ; mode compact supprime.
- devis_reseau : importe ces helpers (fin de la duplication) ; decouvre les
  tenants sur `index` present (filtre vmid_schema retire).
- GUI : `index` devient un INTRANT (section Reseau). Il vit dans la nomenclature
  (plan reseau uniforme, contrairement aux intrants des modeles heterogenes) et
  le GUI l'ecrit chirurgicalement (une ligne, sans reformater). Le miroir JS
  derive le VLAN du seed (fin de la lecture de c.vlan stocke).
- socle public : nomenclature au format maigre.

Preuve P20 (preuve_nomenclature_derivee) : aucune nomenclature ne stocke
d'adressage — garde-fou permanent, teste en negatif.

Valide : DIFF VIDE sur les 3 instances (la derivation reproduit exactement
l'adressage stocke), 7 modeles valident, devis_reseau genere les memes VLAN
(1011-1016 derives), make verifier rc=0 CONFORME 20/20, node --check du GUI OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 02:58:15 -04:00
7e190e0a57 Trois preuves qui regardent au-dela d'une seule instance + champ liens/websocket au GUI
Le harnais ne verifiait qu'UNE instance et le seul modele socle. Tout ce qui vit
a cote du moteur echappait au controle. Trois preuves ferment ces angles morts :

- P17 (scripts/modeles.py) : TOUS les modeles valident, pas seulement socle.
  SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modeles assembles prives. A trouve
  6 modeles invalides sur 7 (corriges dans Set-OPS-Modeles).
- P18 (scripts/voute.py) : le gabarit vault.yml.example couvre EXACTEMENT les secrets
  que le plan exige (bases + roles actifs + group_vars). Ne dechiffre jamais la vraie
  voute : compare des noms.
- P19 (scripts/couverture_gui.py) : tout champ present dans un plan reel est editable
  par le GUI. A trouve applications.websocket (comble). Nomenclature toleree (trou connu).

GUI :
- champ « Liens (bindings) » dans l'inspecteur d'application : role -> cible en listes
  deroulantes, les roles proposes = ceux que le role porteur accepte (meta/liens.yml).
  Comble un manque : les bindings ne se declaraient qu'en editant le YAML a la main.
- champ « WebSocket » (Collabora).
- CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI : declaration de ce que le GUI sait ecrire, verifiee par P19.

Garde-fou de fond : valider_applications refuse une application posee sur un hote non
declare (l'hote fantome exact qu'integral portait). Cable partout + POST du GUI.

liens_acceptes()/catalogue_liens() dans inventory_rules : source unique partagee par le
validateur, le GUI et instancier.py (dont la copie locale est retiree).

Valide : make verifier rc=0, CONFORME 19/19, ansible-lint 0 echec, 7 modeles valident,
DIFF VIDE, node --check du GUI OK. Piece justificative : docs/audit/preuve-2026-07-22.md.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-22 21:32:42 -04:00
131a30075d Aurore : opacites reduites ; etat de forge-01 elucide
Palette (promo/, les 4 pages) — les teintes rose, verte et violette etaient
trop presentes une fois etalees au tour precedent. Reduction d'environ 40 % :
rose .075 -> .044, vert .058 -> .034, violet .062 -> .036, arrets
intermediaires abaisses dans la meme proportion, opacite de la nappe .aurora
.44 -> .32. Geometrie inchangee : meme largeur, meme position, seule
l'intensite baisse. 0 conflit CSS entre les quatre pages.

forge-01 — la note precedente presentait comme une contradiction a trancher
le fait que le plan dise `etat: planifie` et que le CHANGELOG du 2026-07-03
dise le branding « prouve sur forge-01 ». Ce n'en etait pas une : l'hote a ete
cree, puis supprime. Le plan decrit l'etat COURANT, le CHANGELOG un etat PASSE
— les deux disent vrai. La preuve reste valable, simplement non rejouable tant
que l'hote n'est pas recree. roles/serveur_forgejo/README.md corrige.

Valide : equilibre accolades/parentheses du CSS, 0 conflit CSS,
prouver.py --verifier -> CONFORME 16/16.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-22 11:57:50 -04:00
f8e754c0b0 Aurore rose-mauve et vert fluo ; thème Forgejo étendu au wiki
Palette (promo/, les 4 pages) — ajoute --rose:#ff6fc4 (frange magenta) et
--vert:#5cff9d (vert fluo), uniquement dans les DÉGRADÉS FONCÉS : fond fixe du
corps, nappe .aurora dérivante, filets .rule. Opacités de 5,5 % à 8,5 %, une
teinte et non un motif. Le vert entre par la gauche et le rose sort par la
droite, comme une vraie aurore. --aurora (texte et boutons) est inchangé :
l'identité de marque ne bouge pas. Appliqué identiquement aux quatre fichiers,
0 conflit CSS après coup.

Thème Forgejo (alliance.css, 29 → 118 lignes) — la feuille étant injectée par
templates/custom/header.tmpl sur toutes les pages, le wiki est couvert sans
feuille distincte. Réorganisée en deux sections de risque explicite :
  §1 Variables — couleurs officielles + ciel nocturne. Sûr, résiste aux
     mises à jour. ÉPROUVÉ sur forge-01 (CHANGELOG 2026-07-03).
  §2 Décor — fond aurore, filet sous les titres, citations, tableaux et code
     en ligne de .markup. Fragile (classes internes). JAMAIS RENDU.
Supprimer §2 ramène au thème sobre. Le ciel nocturne ne s'applique qu'aux
thèmes sombres, pour ne pas casser le thème clair.

docs/theme-forgejo-hors-flotte.md — pose manuelle sur une instance Forgejo non
gérée par Set-OPS (la forge historique qui héberge ce dépôt et son wiki).
Forgejo n'ayant aucun réglage web pour le CSS, il faut déposer la feuille sur
le serveur. La procédure ne duplique aucun fichier : elle pointe vers ceux du
rôle. Inclut la détection du répertoire custom, un garde-fou pour ne pas
écraser un header.tmpl existant (ajout de ligne), la vérification curl et la
marche arrière.

Corrige deux affirmations fausses de ma part :
- « thème jamais rendu par un Forgejo réel » était faux pour §1, éprouvée.
  Le statut est désormais donné section par section.
- Contradiction consignée sur forge-01 : le plan la dit `etat: planifie`, le
  CHANGELOG 2026-07-03 dit le branding « prouvé sur forge-01 ». Les deux ne
  peuvent pas être vrais ; l'écart est écrit dans le README du rôle, à trancher.

Validé : équilibre accolades/parenthèses du CSS, 0 conflit CSS entre les quatre
pages, lien de doc résolu, ansible-lint 0 échec sur 485 fichiers,
prouver.py --verifier → CONFORME 16/16.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-21 17:42:52 -04:00
ea2d490e20 Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (AFF-002)
AFF-002 (« Set-OPS s'exploite sans aucune IA ») était  par inspection : ses
écarts bloquants soldés et le parcours relu, mais jamais exécutée par un
opérateur qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut la prouver.

Ajoute le protocole de l'épreuve humaine : départ à froid depuis le modèle
public `socle`, sur la grappe Proxmox de l'opérateur. Règle du silence
(N0 journalise / N1 déblocage après 30 min, consigné comme défaut / N2 arrêt
sécurité), interdits (aucune IA, aucun dépôt privé, aucune lecture de
docs/audit/ qui divulguerait les pièges connus), critères R1→R6 fixés
d'avance, périmètre matériel, gabarit de rapport.

Le registre peut perdre : la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou  selon le verdict
est explicitement prévue.

Le protocole ne nomme personne — il est réutilisable, et l'identité de
l'opérateur vit dans son rapport, sous réserve de consentement.

Validé : prouver.py --verifier → CONFORME 16/16. Aucun code touché.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-21 09:46:21 -04:00
5a53332f96 make verifier inclut les preuves (make prouver --verifier)
- prouver.py : nouveau mode --verifier — exécute toutes les preuves du registre
  (verdict + code de sortie) sans écrire de rapport, pour ne pas écraser la pièce
  justificative committée docs/audit/preuve-<date>.md.
- Makefile : make verifier se termine par `python3 scripts/prouver.py --verifier`
  → verifier échoue si une preuve échoue. make prouver seul écrit toujours le rapport.
- docs/audit/README.md : section « Rapport avec make verifier » mise à jour.

Vérifié : make verifier → CONFORME 16/16 (voûte), aucun churn du rapport ; make
prouver écrit toujours ; ansible-lint 0 failure.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-20 21:03:20 -04:00
835f8ab6d0 Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver
Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande.

- Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers
  une commande de preuve et un statut (/🟡//).
- Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le
  code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey,
  conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ».
- Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent,
  chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert
  (ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ;
  voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml).
- Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui
  rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée).
- Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle
  rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire
  corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/).

make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure.
Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-20 19:53:18 -04:00
0580c931a7 GUI : vue Reseau (devis switch) + bouton Copier
Nouvel onglet lecture seule affichant le devis make devis-reseau (VLANs+SVIs+ACLs)
via GET /api/devis-reseau, avec bouton Copier. node --check OK, endpoint eprouve
(2 tenants, 121 lignes). Un operateur genere et transmet la config sans CLI.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 15:57:47 -04:00
97670dd27c make devis-reseau : config switch derivee du plan
scripts/devis_reseau.py decouvre les instances federees (ip-miroir) et emet
VLANs + SVIs + ACLs d'isolation inter-tenant, derives des nomenclatures.
Plus jamais saisi a la main. Eprouve sur Chezlepro + Technolibre.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 15:50:18 -04:00
4de04ec0e1 Nomenclature ip-miroir : socle VLAN 1000 -> longueurs uniformes
VLAN = 1000 + index*10 + zone (toujours 4 chiffres) -> VMID 9 chiffres.
Longueurs uniformes et mnemotechniques.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 15:46:00 -04:00
e8aba1ab74 GUI : erreurs de déploiement en langage clair
Quand une action échoue, un encadré résume les tâches en erreur (étape ·
hôte · type · message clair), avec un bouton Copier pour transmettre à un
humain — au lieu d'obliger à lire le dump Ansible.

Backend _extraire_echec : parse fatal:/UNREACHABLE!, privilégie stderr sur le
générique 'non-zero return code', gère no_log (secret masqué) et injoignables.
Marqueur __RESUME__ streamé, rendu côté JS. Éprouvé sur les 4 échecs réels du
from-zero du jour. node --check OK, smoke serveur OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 13:31:02 -04:00
3cc00ad660 GUI : éditeur Domaines (6e onglet éditable)
Le registre des domaines publics — seul sans éditeur — a désormais son onglet :
ajouter/retirer une zone, autorité (sélecteur), edge, DNSSEC, mail, secondaires,
et affichage des expositions (FQDN) sous la zone. Backend : route /api/domaines,
ecrire_domaines, validation valider_domaines (rejette une autorité inconnue).

Éprouvé : round-trip backend (valide/écrit/rejette interne), node --check, smoke serveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 13:08:15 -04:00
b4ca67289a GUI : persister les journaux d'exécution
Chaque action (creer-vm/verifier/deployer) écrit un journal horodaté
<instance>/logs/<hote>-<action>-<date>.log en plus du streaming live.
Si le navigateur se déconnecte, l'exécution continue et le log est capturé
jusqu'au bout (au lieu d'être interrompue). node --check OK, serveur HTTP 200.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 12:49:17 -04:00
b5e2edd3de GUI : vues Flux + Couches (lecture seule)
Deux onglets qui rendent visibles dans l'interface deux registres jusque-là
en CLI seulement :
- Flux : matrice d'audit réseau (rôle/sens/port/pair/chiffrement coloré/raison,
  depuis les meta/flux.yml), + légende chiffrement dans le panneau latéral.
- Couches : ordre de reconstruction (socle -> pki -> services -> apps -> agents),
  groupes triés topologiquement par couche.

Alimentées par resoudre_flux/orchestrer via l'API inventaire. Éprouvé :
node --check OK, smoke test serveur (63 flux, 6 couches servis, boutons présents).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 11:34:55 -04:00
0363c3255c GUI : intégrer l'intrant nftables_admin_ssh + retirer l'empreinte obsolète
Le panneau « Intrants de base » expose désormais nftables_admin_ssh (type liste,
section Sécurité) — la garde anti-lockout du pare-feu, éditable en fichier mais
absente du GUI. Retrait de vault_step_ca_fingerprint des secrets attendus
(empreinte du root CA dérivée dynamiquement maintenant). node --check OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 11:24:56 -04:00
72a5fdbbc4 Portabilité from-zero : 4 correctifs débusqués par la reconstruction
Reconstruction complète prouvée (14 VM + sauvegardes + AC supprimées, puis
`make myDay` rebâtit tout ; `make valider` entièrement vert). Bugs corrigés :

- client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement de l'autorité
  (au lieu d'une valeur figée en Vault) — une AC régénérée a une empreinte neuve.
- serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents
  (annuaire vide sur un from-zero).
- serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (client_metrique ∩ hotes_actifs).
- nftables résolu : compatible Docker — remplace la seule table setops_flux (pas de
  flush ruleset, préserve les tables Docker) + forward autorise docker0/established.
  Sans ça, forward policy drop coupait Collabora (conteneur).

Ajoute playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml (suppression par VMID, garde-fous).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 06:45:12 -04:00
89d0e4e821 Recette : valider — restauration de sauvegarde restic
Ajoute au make valider la preuve de RÉSILIENCE : pour chaque nœud client_backup,
restic restaure le dernier snapshot dans un dossier temporaire (lecture seule sur
le dépôt) et vérifie que des fichiers en sortent.

Éprouvé sur la flotte : 6 dépôts restaurables. La recette a débusqué un vrai trou
(collab-01/Nextcloud sans backup jobs -> service en échec, stockage fichier non
protégé) — corrigé côté instance.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:40:37 -04:00
3e7c85506c Recette : valider — courriel bout-en-bout
Ajoute au make valider la preuve fonctionnelle du service courriel souverain :
envoi via le MTA (sendmail -> postfix -> LDAP -> LMTP) puis vérification de la
remise dans le Maildir avec doveadm (compte testmail), message de test nettoyé.

Éprouvé sur la flotte vivante, sous pare-feu actif : remise confirmée.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:25:24 -04:00
77dcc72aa6 Recette d'acceptation : make valider (phase 4, v1)
Vérifie que les services FONCTIONNENT, pas juste qu'ils sont déployés — complète
les *-verifier (statiques, sur le plan) par une recette fonctionnelle vivante.

playbooks/valider.yml (lecture seule) :
- Prometheus : toutes les cibles de supervision UP (API /targets)
- Edge : les vhosts HTTPS exposés répondent (server_name réels filtrés sur
  domaine_interne, statut sain 200/301/302/401/403)

Éprouvé sur la flotte : 7 cibles UP, 8 vhosts OK (sous pare-feu actif).
À venir : courriel bout-en-bout (envoi->IMAP), restauration de sauvegarde.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:19:51 -04:00
f05f505b88 Reconstruction propre : orchestrateur ordonné, registre des flux + pare-feu
Rend l'écosystème reconstructible en une commande (create+deploy idempotent) et
ajoute la couche « accès » (nftables least-privilege) au zéro-confiance.

Orchestrateur (phase 2) :
- docs/couches-deploiement.yml : registre des couches (socle → pki → services → apps → agents)
- scripts/orchestrer.py : tri par couche + topo intra-couche (graphe) → playbooks/site.yml ordonné
- Makefile : site / deployer-tout / flotte-creer / reconstruire / myDay (+ gardes CONFIRMER)
- docs/dependances-groupes.yml : graphe complété (keycloak→openldap, dovecot, postfix, icingaweb2, nextcloud)

Audit codé-en-dur (phase 1b) : labels/slug OIDC dérivés de l'intrant `organisation`
(serveur_forgejo/grafana/nextcloud) — le moteur ne porte plus de nom de tenant.

Registre des flux réseau (phase 0) :
- meta/flux.yml pour tous les rôles (29 rôles, 63 flux ; schéma + matrice validés)
- scripts/resoudre_flux.py : matrice d'audit (docs/registre-flux.md) + rulesets nftables résolus par hôte
- roles/nftables_baseline : déploie le ruleset résolu (moindre-privilège) quand activé, sinon repli

Correctifs : détection du coffre Vault (chemin production → inventaire réellement résolu).
Outillage : make wiki-publier (publication du wiki pédagogique dans Forgejo).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:08:09 -04:00
02bbba61b3 Nomenclature : VLAN dérivé (index × 10 + zone) pour réseau convergé
Sur un trunk convergé (tenants partagent l'infra), les VLAN doivent être uniques
GLOBALEMENT. deriver_nomenclature (ip-miroir) dérive VLAN = index×10 + zone : chaque
tenant son bloc de 10, 1-9 réservés à l'infra partagée. Le VLAN contenant le tenant,
le VMID mène avec le VLAN (VLAN·octet·seq, ≤ 9 chiffres Proxmox). compact (lab)
inchangé. GUI (miroir) + validation 1-4094 : compatibles.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 20:38:44 -04:00
5f3af67322 CHANGELOG 2026-07-05 : zéro-confiance (métriques/logs/courriel), VMID ip-miroir, Technolibre, FQDN, découplage tenant, modèles
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 01:14:49 -04:00
204910edbf Zéro-confiance PG : verrou hostssl + détection de version robuste
- pg_hba hostssl (serveur_postgresql_tls_force) : refuse les connexions
  non-TLS du réseau. Posé après validation des 3 clients en verify-full.
- Fix : tls_dir sous /etc/postgresql collisionnait avec la détection de
  version (find|sort|last prenait 'tls') → filtre numérique ^[0-9]+$ +
  tls_dir déplacé sous /var/lib/postgresql/tls.

Prouvé : non-TLS rejeté (« aucun chiffrement »), TLS accepté, 3 apps 200.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 20:46:53 -04:00
b6952759f5 Doc à jour : unité wiki Autorisation & RBAC + leçon renouvellement + runbooks
Fermeture des dettes de doc :
- nouvelle unité wiki « Autorisation & RBAC » (authZ, exemple Grafana) ;
- section « le renouvellement est un système » dans l'unité PKI ;
- docs/runbooks-exploitation.md (cert expiré, RBAC Grafana, branding).
15 unités wiki.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 17:30:13 -04:00
94c9277c3d client_pki : recharger le vrai consommateur au renouvellement de cert
Bug latent de flotte : cert-renewer rechargeait un service nommé d'après le
cert (%i = FQDN, inexistant) au lieu du consommateur réel → nginx/postfix/
dovecot/slapd servaient l'ancien cert jusqu'à expiration. Symptôme : cert
edge périmé en mémoire → échec TLS OIDC → login SSO cassé.

Correctif : client_pki_reload_services (vrais consommateurs), par groupe.
Fix immédiat de l'incident : reload nginx sur l'edge.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 17:18:13 -04:00
c5df8fac4a RBAC via SSO : rôle de realm Keycloak → niveau Grafana (authZ)
Machinerie additive/idempotente dans serveur_keycloak (rbac-oidc.yml) :
rôles de realm + mapper 'roles' sur les clients choisis + assignations
rôle→utilisateur. kcadm à chaud (zéro coupure SSO). Grafana :
role_attribute_path (grafana-admin→Admin, grafana-editor→Editor, sinon
Viewer). Prouvé sur id-sso-01 (idempotence) : testmail = grafana-editor.

Complète le dashboard logs (Viewer-friendly) : les deux volets de la
question « testmail peut-il voir les logs ? ».

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 16:58:15 -04:00
e9ca943425 Forgejo : identité visuelle Alliance (custom/ officiel, léger)
Branding via le dossier custom/ de Forgejo (mécanisme officiel, résistant
aux MAJ) : accent aurore par variables CSS, logo/favicon étoile, page
d'accueil brandée (home.tmpl), thème sombre, nom + méta. Codifié dans
serveur_forgejo (branding/app_name/theme). Prouvé sur forge-01.

+ CHANGELOG : entrées wiki pédagogique (14 unités) et GUI (boutons cohérents).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
EOF
2026-07-04 15:47:39 -04:00
bcab586845 Agents observabilité/ops éprouvés — observabilité flotte-complète
client_metrique/journal/smtp déployés sur 4 nœuds et prouvés : Prometheus
scrape les 4 cibles (UP), Loki reçoit leurs logs, un nœud relaie un courriel
système livré. Comble le trou serveur-vs-flotte de l'observabilité.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 11:56:51 -04:00
987ba88644 Thème Keycloak : console de compte (account) à l'identité Alliance
Thème account (parent=keycloak.v3) : overlay CSS surchargeant les variables
PatternFly 5 (fond aurore, cartes en verre, accent aurore, bouton dégradé)
+ la même constellation animée. Appliqué via kcadm -s accountTheme.

Prouvé : console charge (200, keycloak.v3 intact), account.css servi (200),
constellation.js référencé.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 23:54:19 -04:00
53acf1e209 Thème Keycloak : constellation animée en fond du login
Le JS (scripts=js/constellation.js) crée son propre ciel (canvas + aurore,
le template Keycloak n'en ayant pas) : champ d'étoiles scintillantes qui
dérivent, liens de constellation cyan, blob d'aurore ondulant. Respecte
prefers-reduced-motion. Reprend l'animation du site de l'Alliance.

Prouvé : constellation.js référencé + servi (200).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 23:47:44 -04:00
dd10ae8010 Thème de connexion Keycloak à l'identité Alliance Boréale
Thème login alliance-boreale (parent=keycloak + overlay CSS) reprenant
l'identité du site : ciel nocturne aurore, carte glassmorphism, logo étoile
(favicon du site), bouton dégradé aurore, police système (souveraineté).
Déployé dans themes/, appliqué au realm via kcadm loginTheme (idempotent).

Prouvé : page de login charge alliance.css (200) + logo.svg (200),
loginTheme=alliance-boreale actif.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 23:42:57 -04:00
1f1b722a00 Binding annuaire complété : icingaweb2 + client_ldap → resoudre_annuaire
Fin des 2 loose ends : icingaweb2 (LDAP dormant en mode SSO) résout via
resoudre_annuaire (redéploiement changed=0, SSO intact) ; client_ldap
(SSSD, dormant) ne pointe plus sur un idm-01 périmé.

Plus aucun rôle ne code en dur l'hôte d'annuaire — un seul point de vérité.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 23:24:38 -04:00
457b89927b Soumission courriel :587 interne (authentifiée) — boucle souveraine bouclée
Postfix (edge-mta) sert :587 (master.cf : STARTTLS + SMTP AUTH, seuls les
authentifiés relaient) ; SASL délégué à Dovecot (infra-mail, passdb LDAP)
via un auth-listener réseau (inet_listener sasl :12345). Interne seulement.

Prouvé (swaks) : testmail s'authentifie (235), Postfix accepte (250 queued),
courriel livré dans la boîte. Le courriel souverain fait recevoir ET envoyer.

Pièges : Dovecot 2.4 exige un nom de section inet_listener ; nouveau service
master.cf → restart (pas reload).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 23:17:36 -04:00
0681cdd72f Sauvegardes Tier 1 généralisées (5 nœuds) — restauration prouvée
client_backup étendu (jobs host_vars) : PostgreSQL (pg_dumpall), OpenLDAP
(slapcat), mail (/var/vmail), Forgejo (/var/lib/forgejo + config). Prouvé
par restauration : dump PG contient les 3 bases, LDIF contient testmail.
5 dépôts restic hors-nœud sur backup-01, chiffrés.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 23:00:51 -04:00
7476a54f22 Sauvegardes applicatives (restic) : serveur_backup + client_backup — Tier 0 prouvé
Choix : sauvegarder la donnée d'état (non régénérable), pas les VM
(reconstructibles par le code). restic (chiffré, dédupliqué, rétention).
serveur_backup = cible SFTP (backup-01). client_backup = intégration par
nœud : restic + jobs déclaratifs + timer systemd + rétention, secrets voûte.

Prouvé de bout en bout sur le Tier 0 : infra-pki-01 → /etc/step-ca sauvegardé
hors-nœud vers backup-01, restauration byte-identique des clés CA.

Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) + offsite (3-2-1).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 22:49:26 -04:00
0a0563c226 Consolider : binding annuaire (resoudre_annuaire) — keycloak/dovecot/postfix
Rôle utilitaire partagé resoudre_annuaire (comme resoudre_base) : dérive la
connexion OpenLDAP du domaine_interne + un hôte surchargeable, au lieu de
répéter ldaps://id-ldap-01... dans chaque rôle. Facts uri/port/base_dn/
users_dn/bind_dn/bind_password (secret no_log).

Migrés + prouvés (config neutre, changed=0) : keycloak (fédération, testmail
token 200), dovecot + postfix (flux courriel livré de bout en bout).

Piège : les defaults d'un rôle inclus ne persistent pas hors de son
exécution — publier via set_fact.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 22:23:22 -04:00
b60c5dc963 serveur_oauth2_proxy : passerelle SSO OIDC générique + Icinga Web 2 au SSO
oauth2-proxy (v7.15.3) place Keycloak devant toute app sans OIDC natif
(auth external, utilisateur via en-tête). Rôle paramétrable, réutilisable.
Éprouvé devant icingaweb2 (backend=external, X-Forwarded-Preferred-Username).

Prouvé : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard,
connecté. Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2.

Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (IdP interne) ;
reverse-proxy passe X-Forwarded-* pas X-Auth-Request-* ; handler nginx en
restart (pas reload) — un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par
un reload gracieux.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 19:05:04 -04:00
2ed919e914 Module BPM éprouvé + codifié — pile Icinga complète
serveur_icingaweb2 installe + active businessprocess, crée le répertoire
des processus (éditable UI) et sème des processus BPM en IaC
(serveur_icingaweb2_bpm_processes). Format host;service éprouvé via les
fixtures du module.

Prouvé : processus « Supervision Chezlepro » (roll-up load/procs/swap/
ping4/ssh en ET) rend un état dans l'UI, backend IcingaDB (pas d'IDO).
Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus). Pile Icinga = moteur +
Web 2 + BPM.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 17:04:34 -04:00
b3b972fb5e serveur_icingaweb2 : Icinga Web 2 (UI + module IcingaDB) — éprouvé
App PHP (php8.4-fpm) + nginx local, exposée par l'edge (auto-dérivé).
Config par fichiers .ini (config/resources/authentication/roles + module
icingadb), pas d'assistant. Base IcingaDB via resoudre_base. Auth LDAP
direct (client_pki sur sup-01) — pas d'OIDC natif (SSO-proxy = raffinement).

Prouvé : testmail (LDAP) se connecte (/dashboard), module IcingaDB affiche
la supervision (hôte icinga). Déploiement failed=0 (frictions dans le
simulateur curl, pas le rôle). Reste : module BPM.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 16:57:04 -04:00
36cf62236d Cœur Icinga éprouvé (supervision active) + DRY confirmé sur icinga
serveur_icinga (icinga2 + icingadb + redis dédié) sur sup-01, base
icingadb PostgreSQL via registre. Prouvé : 3 services actifs, moteur
supervise (IcingaDB peuplée : 1 hôte, 12 services, checks persistés).
Zéro bug. Icinga Web 2 + BPM restent différés (phases dédiées).
Confirme le DRY resoudre_base sur les 3 rôles consommateurs.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 16:39:23 -04:00
889e9af97a DRY : rôle utilitaire partagé resoudre_base (résolution BD depuis le registre)
Le bloc copié-collé dans keycloak/forgejo/icinga (charger le registre,
filtrer par consommateur, déréférencer le secret via lookup('vars'),
résoudre hôte/port) extrait dans roles/resoudre_base (facts génériques,
no_log). Les 3 rôles l'incluent + adoptent les facts. Le secret ne quitte
toujours pas le rôle.

Fait « sur la preuve » : re-déploiement keycloak + forgejo failed=0,
idempotent, testmail token Keycloak HTTP 200. Ferme le reste de la Phase 2
des bindings.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 15:57:06 -04:00
e214dcf4ed Forgejo au SSO OIDC (2e app SSO) — éprouvé sur forge-01
serveur_forgejo (10.0.0) : PostgreSQL via registre, exposé par l'edge
(auto-dérivé), source OAuth2 vers Keycloak (add-oauth idempotent), client
OIDC forgejo via serveur_keycloak_clients, auto-enregistrement OIDC
(identités depuis l'annuaire seulement).

Prouvé : testmail (LDAP) → « Se connecter avec Chezlepro » → compte
auto-créé, connecté au tableau de bord.

5 bugs de 1er déploiement corrigés : dépendance sendmail→postfix ;
app.ini propriété git (persiste secrets) ; ordre admin/migrations
(flush_handlers + wait_for) ; HTTP_ADDR 0.0.0.0 (edge distant) ;
auto-enregistrement OIDC.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 15:52:38 -04:00
fa945de5a7 client_unbound : résolveur local (DNS dynamique) — éprouvé sur un nœud
Unbound par nœud (127.0.0.1) : stub-zone vers PowerDNS (interne) + récursion
Internet (ou forward). Alternative dynamique au plancher /etc/hosts. Bascule
resolv.conf protégée (apply+confirm) ET validée avant (Unbound doit résoudre
interne + Internet, sinon pas de bascule → nœud jamais coupé). Sûr par défaut
(apply=false).

Prouvé sur data-sql-01 : dig @127.0.0.1 keycloak/id-sso-01 → PowerDNS,
deb.debian.org → récursion, apt OK. Rollout flotte = opt-in par nœud.

Note : OPNsense embarque Unbound → l'Unbound réseau pourra vivre sur
l'appliance de bordure (nœud public, Étape B) ; ce rôle reste complémentaire.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 14:35:00 -04:00
a870c9befe hosts_statiques : alias d'exposition dans le plancher /etc/hosts (résolution sûre)
Le plancher pose <IP edge> <FQDN exposé> sur chaque nœud, dérivé de expose +
domaines.edge (même source que nginx/PowerDNS). DNS-indépendant, aucun risque.
Chargement du plan best-effort (stat delegate_to localhost + become false).

Prouvé : /etc/hosts d'obs-01 régénéré avec keycloak/grafana → edge (ligne
manuelle éliminée), SSO Grafana fonctionne via le plancher (login: testmail).
Boucle Phase 3 fermée : expose → vhost + SAN cert + A PowerDNS + alias plancher.

Bugs corrigés : serveur_loki (groupe loki manquant) déjà committé ; stat
sur cible→contrôle ; become inutile sur le contrôle.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 14:14:34 -04:00
00ba515aad serveur_powerdns : A d'exposition auto-dérivés (DNS de la Phase 3 bindings)
La zone interne inclut désormais un A pour chaque FQDN d'exposition
(expose des applications) vers l'edge qui le sert (domaines.edge), via
expositions_des_applications. Déclarer expose → vhost + SAN cert + DNS.

Prouvé : dig @infra-dns-01 grafana/keycloak.lab.chezlepro.internal → edge .21.

Limite : PowerDNS est autoritatif (pas récursif) — pour que les nœuds
l'utilisent sans casser Internet, il faut un récursif (pdns-recursor) ou
garder le plancher /etc/hosts. Ne pas repointer client_dns naïvement.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 13:47:29 -04:00
494dbb32dc serveur_keycloak : enregistrement des clients OIDC codifié (kcadm idempotent)
Liste déclarative serveur_keycloak_clients (clientId, redirect_uris,
web_origins, secret) → tasks/clients-oidc.yml enregistre chaque client
confidentiel via kcadm (create-si-absent, no_log). Décision côté Keycloak
(creds admin non répandus dans les rôles app) ; secret = même var de voûte
que l'app.

Prouvé : client grafana supprimé → rôle → recréé → testmail se connecte à
Grafana ; redéploiement idempotent (changed=0). Déploiement Grafana au SSO
désormais autonome.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 13:37:33 -04:00
67699e7841 Grafana branché au SSO OIDC (« Se connecter avec Chezlepro ») — prouvé
serveur_grafana : config OIDC via GF_AUTH_GENERIC_OAUTH_* (client grafana,
realm chezlepro, secret vault_grafana_oidc). serveur_loki/prometheus/grafana
déployés sur obs-01. Fix serveur_loki : créer le groupe loki (paquet crée
l'user en nogroup).

Prouvé (flux authorization code headless via l'edge) : testmail (LDAP) se
connecte à Grafana par le SSO ; /api/user renvoie login/email/name fédérés
depuis LDAP. Chaîne LDAP → Keycloak → Grafana.

Gaps notés : enregistrement du client OIDC dans Keycloak fait via kcadm à la
main (à codifier) ; résolution keycloak→edge sur obs-01 = /etc/hosts manuel
(PowerDNS devrait porter les A d'exposition) ; mapping de rôles Grafana.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 13:15:52 -04:00
bcd6371243 Cert de l'edge nginx : snakeoil → step_ca (HTTPS valide)
client_pki ajouté à l'edge, ses SANs incluent le FQDN d'exposition
(keycloak.lab.chezlepro.internal), serveur_nginx_certificat pointe sur le
cert client_pki. Prouvé : HTTP 200, ssl_verify_result=0, émetteur step_ca.
Sans nouveau code (client_pki + group_var).

Gaps notés : recharger nginx au renouvellement du cert ; auto-dériver les
SANs d'exposition depuis le plan.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 12:01:19 -04:00
72619a5be5 Edge nginx + exposition (Phase 3 bindings) prouvés avec Keycloak
Sans changement de code : la machinerie d'exposition existait déjà
(serveur_nginx_publier_expositions lit expose + domaines.edge, génère le
vhost avec X-Forwarded-*). Prouvé : keycloak.lab.chezlepro.internal →
http://192.168.15.81:8080, issuer OIDC en https par nom via l'edge.

Limite connue : cert edge = snakeoil (avertissement). Raffinement
recommandé : FQDN d'exposition dans client_pki_sans de l'edge + pointer
serveur_nginx_certificat sur le cert client_pki.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 11:48:59 -04:00
c707b693c4 serveur_keycloak : fédération LDAP (modèle A) automatisée et prouvée
Le rôle configure via kcadm (idempotent) un realm applicatif + un provider
de stockage LDAP READ_ONLY vers OpenLDAP (LDAPS, uid/entryUUID/inetOrgPerson).
LDAPS validé par le truststore système (truststore-paths → bundle CA, racine
step_ca via client_pki, désormais requis sur le nœud). Secrets par environment
+ no_log. tasks/federation-ldap.yml.

Éprouvé avant codification, puis prouvé par le rôle : testmail (user LDAP)
obtient un token via le realm chezlepro (HTTP 200) ; redéploiement idempotent
(changed=0). Modèle d'identité A (OpenLDAP source → Keycloak fédéré) complet.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 11:29:23 -04:00
c33cdf6729 Keycloak + PostgreSQL éprouvés sur VM réelles (binding app→base prouvé)
PostgreSQL (data-sql-01) : écoute réseau + pg_hba VLAN, provisionne la
base keycloak depuis le registre bases-donnees.yml → binding app→base
prouvé en réel (base + rôle créés, mdp vault_bd_keycloak).

Keycloak 26.0.7 (id-sso-01) : mode prod, connecté à PostgreSQL (87 tables
du realm master écrites), token admin obtenu (auth adossée à la BD).

Maturité rafraîchie. Lacunes connues : fédération LDAP + edge nginx pas
encore câblés. Reste : DRY du bloc de résolution BD.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 10:29:37 -04:00
a8bea83a91 docs: carte d'orientation (index + mécanismes) + rafraîchir la maturité
Après audit du dépôt : docs/carte-set-ops.md = point d'entrée « à lire
d'abord » (index du corpus) + catalogue des mécanismes transverses (2
directions de binding, pont de cert, résolution BD par registre,
socle-first, check-mode, voûte) avec où ils vivent. But : ne plus
re-découvrir l'existant.

Constat : la cruft était déjà inventoriée dans catalogue-services.md
(rôles-catégories inertes, échafaudages) — référencée, pas dupliquée.
catalogue-services « État d'implémentation » rafraîchi (rôles éprouvés
sur VM réelles : socle, PKI, LDAP, DNS, nginx, pile courriel).
Pointeur ajouté depuis architecture-set-ops.md.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 09:16:14 -04:00
2755df44f1 docs(bindings): réconcilier la Phase 2 (bases) avec le code réel
Constat : le binding app→base existe déjà, côté base (consommateur/portee
dans bases-donnees.yml), résolu dans le rôle au déploiement (include_vars +
lookup('vars', secret)), sur 4 rôles. Délibérément conservé (le secret ne
quitte jamais le rôle) — ne pas dupliquer en app-side/instancier.

Note corrigée : §3.1 raffinée (app→app côté app, app→base côté base — deux
directions assumées) ; §5 réécrite ; §9 mise à jour. Reste (session Keycloak) :
factoriser le bloc de résolution copié-collé en include partagé (DRY).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 08:49:04 -04:00
d95b26c243 bindings Phase 1 : résolveur de liens dans instancier (relations déclaratives)
Une application déclare ses liens ([{vers, role}]) dans applications.yml ;
chaque rôle décrit les liens acceptés dans meta/liens.yml. instancier
résout la cible (FQDN interne dérivé de la nomenclature) et injecte les
variables en host_vars du consommateur.

Migration prouvée : les liens mail Postfix→Dovecot (mailstore) et
Postfix→rspamd (milter) passent de group_vars codés en dur à des liens
déclaratifs — make instancier donne DIFF VIDE (mêmes vars générées).

Cf. docs/bindings-conception.md.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 08:33:30 -04:00
4454e1e18b docs: conception des bindings (relations app/base/serveur/domaine)
Note d'architecture. Direction retenue : liens déclarés côté application
(liens: [{vers, role}]), résolus par instancier.py en variables Ansible ;
chaque rôle décrit les liens acceptés dans meta/liens.yml ; FQDN cible
dérivé de la nomenclature. Domaines = lien exposition (écrit sur l'edge).
Preuve de migration ciblée : les 3 liens mail. Implémentation phasée à suivre.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 05:29:24 -04:00
60b7de980f Licence : CC BY-NC-SA 4.0 → AGPLv3 (verbatim) + modèle libre/services
CC n'est pas faite pour du logiciel et la clause NonCommercial
contredisait « tout est libre » (et bloquait artisans/coopératives).
LICENSE = texte officiel intégral de l'AGPLv3 (non modifié). README :
attribution + notice AGPL standard + modèle libre + services/certification.
L'AGPLv3 protège la souveraineté sans interdire l'usage commercial.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-02 18:25:02 -04:00
defe16d176 docs: bilan des pouvoirs de Set-OPS (docs/pouvoirs-set-ops.md)
Inventaire structuré des capacités du moteur : plan déclaratif,
plan de contrôle GUI, socle durci, piliers d'infrastructure prouvés
(PKI, identité, DNS, web, courriel), services outillés, patrons
d'ingénierie. Distingue « prouvé sur cluster réel » de « outillé ».

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-02 18:09:40 -04:00
8df1db3b47 serveur_rspamd (rspamd 3.x) : antispam + DKIM en milter Postfix — prouvé
Rôle antispam sur edge-mta : Redis local, worker proxy en mode milter
auto-scan (:11332), signature DKIM sortante (clé générée idempotente,
enregistrement DNS affiché pour l'Étape B). Config par local.d/.
Postfix branché via smtpd_milters (option serveur_postfix_rspamd_milter,
milter_default_action=accept = tolérant si rspamd down).

Prouvé : courriel traversant le milter → scanné (rspamc stat: 1) +
signé DKIM (DKIM-Signature d=...), livré, lu en IMAP.
Étape A (courriel interne) complète : dovecot + postfix + rspamd.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-02 18:04:44 -04:00