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988d35745e sondes : le contrat ETAIT celui de Nagios, sans le savoir
Question posee : « tu connais le paquet monitoring-plugins ? » Oui — et le
contrat que docs/supervision-conception.md decrivait quelques heures plus
tot EST le sien, mot pour mot. Je l avais reinvente sans le nommer, alors
que positionnement.md dit l inverse : adopter aux seuils, ne pas
reimplementer.

Le document nomme desormais l API des greffons Nagios, ajoute le code 3
(INCONNU) et la partie « | metriques » qui manquaient, et dit la
consequence : un greffon standard EST une sonde valide, sans colle. Le
paquet en fournit 54. On n ecrit du shell que lorsque la verite a mesurer
est propre a Set-OPS. Le porteur separe maintenant texte et
performance_data.

ESSAYER UN VRAI GREFFON A REVELE DEUX DEFAUTS DU PORTEUR.

Un envoi refuse faisait taire TOUTES les sondes suivantes : rapporter
sortait en exit 1. Une sonde deposee mais non declaree supprimait le
rapport des autres, sante comprise — le tableau ne devenait pas rouge, il
devenait vide, et le ttl le perimait des heures plus tard sans dire
pourquoi.

Aucun delai de garde sur les sondes. check_disk 2.4.0-3+deb13u1 sur mon-01
tourne sans fin (etat R) quels que soient ses arguments : un greffon
STANDARD, sur une machine saine, qui boucle. Sans garde il figeait le
rapport entier toutes les quinze minutes. Chaque sonde tourne desormais
sous timeout 20 ; au-dela on rapporte INCONNU en le disant.

La lecon n est pas que les greffons standards sont mauvais : c est qu
adopter un standard ne dispense pas de l eprouver, et que le porteur doit
survivre a une sonde qui se comporte mal.

CONSTATE AU PASSAGE, NON CORRIGE : la configuration d exemple d Icinga
crie en permanence sur mon-01 — swap sur une VM sans swap, http sur un
port ou rien n ecoute, apt pour un paquet. Trois alarmes qui ne peuvent
que rester rouges, dans le seul endroit qui doit rester lisible.

Etat : certificat 14/14, sante 14/14 au tenant ; 7/7 au site.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 22:14:30 -04:00
90228cb55e supervision : la sonde se declare dans le role, comme le flux
LE CONSTAT. 39 roles declarent leurs flux, 32 leur empreinte, 32 leur
authentification — tous derives. Et 19 groupes sur 19 declaraient une
surveillance en prose que RIEN n executait ; Icinga en surveillait deux.
La carte disait ce qui etait surveille, et personne ne surveillait.

LE MECANISME. Un role declare ses sondes dans meta/supervision.yml et
depose lui-meme son script dans /usr/local/lib/setops/sondes/. Le porteur
client_sante les fait toutes tourner et pousse un resultat passif par
sonde, sans savoir ce qu elles mesurent. serveur_icinga derive les objets
Service ET le filtre de permission d API des memes declarations. Ajouter
une sonde ne demande de toucher ni au porteur ni a Icinga.

PREMIERE SONDE : client_pki/certificat. Heures restantes sur le certificat
reellement pose, chaine verifiee, et empreinte SERVIE comparee au disque
quand un service le consomme. 14/14 au tenant, 7/7 au site.

QUATRE OBSTACLES, ET TROIS SONT LA MEME LECON.

La sonde a rendu 14/14 en CRITIQUE sur une PKI saine : openssl verify
-CAfile racine ne trouve pas l intermediaire qui signe nos certificats.
step certificate verify, lui, repond VALIDE.

Deployee au site, elle a rendu 5/7 : le seuil d avertissement (12 h)
etait AU-DESSUS du point de renouvellement (8 h, le tiers restant). Elle
criait avant que le mecanisme ne soit cense agir. Seuils ramenes a 6 h et
3 h. Un seuil se DERIVE du moment ou le mecanisme surveille agit.

Une alarme toujours allumee ne vaut pas mieux qu une alarme jamais
allumee : elle apprend a ne plus regarder. Une sonde se prouve DEUX FOIS,
verte sur le sain et rouge sur le casse.

Le filtre d API etait ecrit avant la lecture des declarations : les
services auraient existe et Icinga aurait refuse leurs resultats.

Et mon controle negatif a casse un service reel : substituer le certificat
d hote a fait propager un cert sans sa clef vers node_exporter. Un controle
negatif se fait sur une COPIE.

P64 tient les deux bouts : declaree sans etre deposee, ou deposee sans
etre declaree. Trois controles negatifs rejoues.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 21:45:49 -04:00
69b84f4e2c client_sante : retrait d une garde qui ne pouvait pas se declencher
Le role portait une branche « aucun serveur_icinga : rien a poser » et un
when sur tout son bloc. Ni l une ni l autre ne pouvait s executer.

Eprouve sur le modele public, dans une copie jetable : instancier ne pose
une integration UNIVERSELLE que si son serveur existe dans l ecosysteme.
Sans Icinga au plan, le groupe client_sante est ABSENT de l inventaire
genere — comme client_metrique et client_journal le sont deja. Le role n
est donc jamais appele sans destinataire.

Une garde qui ne peut pas se declencher n est pas une garde : elle rassure
sans rien tenir, et elle coute le jour ou l on cherche pourquoi rien n a
alerte.

Ce qui la remplace se declenche vraiment, et les deux cotes sont eprouves :
hote vide -> FAILED, secret vide -> FAILED, et l echec dit lequel des deux
manque. Le bloc, prive de sa condition, est aplati : douze taches a plat.

Rejoue sur les deux flottes : zero changement sur zero hote.

make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 21:06:08 -04:00
018d55ec6c supervision : le site rapporte aussi — et deux corrections pour que ca MARCHE
7 machines du site deployees, 0 echec au playbook — et CINQ rapports sur
sept en TimeoutError. Un playbook vert ne prouve pas qu une chose
fonctionne ; seul l essai de bout en bout l a dit.

1. LE PAIR DE LA FRONTIERE. Le role client declarait son egress 5665, la
politique de sortie etait accept, la regle d entree de l hote autorisait
la source — et les paquets mouraient ENTRE les deux. La frontiere filtre
l inter-zones du site et ne resout que les roles que les machines PORTENT
AU PLAN ; une integration universelle n y figure pas, elle est derivee.
pair: client_sante produisait donc une regle est-ouest correcte et AUCUNE
regle a la frontiere. Le pair devient serveur_debian — le vocabulaire du
depot pour « tout noeud », que le generateur traite deja comme tel, et
exact au sens strict. Six regles creees, zero retiree, une par patte de
zone.

2. LE RAPPORTEUR S ACCUSAIT LUI-MEME. Pendant l heure de blocage,
setops-sante.service a echoue ; une fois debloque, cinq machines ont
rapporte CRITIQUE en citant leur propre rapporteur, et systemd garde l
etat failed jusqu a un reset-failed. Sa propre unite est desormais exclue
du compte — non par complaisance : sa sante est deja mesuree, et mieux,
par la FRAICHEUR de ses envois. S il ne peut plus parler, le ttl perime le
service, ce qui se voit precisement quand il ne peut PAS ecrire.

ETAT FINAL : 7/7 au site, 14/14 au tenant, tous OK. Controle negatif
rejoue sur les deux flottes.

make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 20:48:36 -04:00
6d23121dc2 supervision : systemctl --failed entre dans Icinga (role client_sante)
CE QU IL FERME. openipmi.service echouait a chaque demarrage sur les
quatorze machines depuis le 2026-09-02, et systemctl --failed rendait ZERO
partout : non parce qu elles allaient bien, mais parce qu aucune n avait
redemarre depuis. Il a fallu qu un humain redemarre une machine pour que
le defaut existe aux yeux de quelqu un. Un controle qui ne peut echouer
qu au demarrage ne mesure rien tant que rien ne demarre.

PASSIF, ET A DUREE DE VIE. Un controle actif ne voit pas la machine MUETTE.
Ici c est le noeud qui parle, et le ttl de son envoi fait la fraicheur :
sans nouvelle, Icinga perime le service tout seul. Le silence alerte autant
que l echec. Le minuteur declenche AU DEMARRAGE autant que toutes les 15
min : les echecs de cette famille naissent au boot.

CRITIQUE DES LA PREMIERE UNITE, jamais un seuil — une unite en echec est
soit un vrai probleme soit du bruit a retirer, et un seuil ferait vivre le
bruit. Les tolerances se nomment une par une, vide par defaut.

CONTROLE NEGATIF. Unite factice sur obs-01, etat relu dans IcingaDB :
CRITICAL, et le verdict NOMME l unite. Les treize autres OK. Apres
nettoyage : 14/14 OK.

UN CONFLIT EVITE. setops-sauvegardes.conf definissait les object Host ; un
second fichier de controle aurait redefini les memes, et Icinga refuse un
objet en double — la configuration entiere aurait ete rejetee, donc AUCUNE
supervision, en voulant en ajouter. Les hotes vivent maintenant dans
setops-hotes.conf, definis une fois.

TROIS OBSTACLES. ${#tableau[@]} contient {# que Jinja lit comme un debut de
commentaire (remede : comment_start_string en tete du gabarit). Ma premiere
sonde a traduit un 403 « Missing permission: objects/query/service » en
« 0 service » — encore un echec qui ecrasait permission ; l etat se lit
dans IcingaDB. Et un echec apt transitoire sur mon-01, local et disparu au
second essai : mesure avant conclusion.

NON FAIT : le SITE n a pas recu client_sante.

make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 20:32:08 -04:00
36aba37200 wiki : les deux forges servent le meme wiki (origin rattrape)
CE QUE JE DISAIS ETAIT FAUX. « Il n y a rien sur origin » — le DEPOT y
est, et a jour, exactement notre HEAD. C est le WIKI qui etait vide. Je
l avais recopie d une session precedente sans le remesurer.

LA GARDE AVAIT RAISON DE REFUSER, ET TORT DE S ARRETER LA. wiki-publier
refuse un wiki vide parce que publier y inventerait un nom de branche.
Son message renvoyait a l interface Forgejo — injoignable depuis ce poste,
et ce n est pas une panne : la forge du site n accepte le 443 que des
machines qui declarent le flux.

Forgejo DECLARE pourtant la reponse : wiki_branch, dans son API. Interroge
depuis ops-01 — machine qui a le flux — il repond main. On ne devinait
pas : on ne demandait pas. WIKI_BRANCHE= ajoute a la recette, le refus
reste le defaut. Les deux cotes eprouves.

Resultat : 26 pages sur les deux forges, contenu identique au fichier pres.

LECON D INSTRUMENT. Trois sondes fausses avant la bonne : connect() direct
rend TimeoutError (politique, pas route manquante) ; un tunnel par la
frontiere ne repondait pas ; et git ls-remote fonctionnait tres bien, parce
que ~/.ssh/config passe par un ProxyJump que la sonde ignorait.

make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 13:50:06 -04:00
0b0d9ca708 wiki : publie (ce que le retrait de cloud-init ne ferme pas)
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 10:13:15 -04:00
f89b097b26 D-85 : ce que le retrait de cloud-init NE ferme pas
La premiere redaction se lisait comme une emancipation. Elle n en est pas
une, et il valait mieux le dire que de laisser un lecteur presse en
conclure trop.

Retirer cloud-init n ote AUCUN pouvoir a l hebergeur. qemu-guest-agent est
au gabarit — il doit y etre (P56) — et l API Proxmox expose sur son dos,
sur toute VM vivante de la flotte, un pouvoir strictement plus grand que
le lecteur cloud-init. Releve le 2026-09-09 sur edge-mta-01, avec le jeton
du site : exec, exec-status, file-read, file-write, set-user-password,
shutdown.

Ce que D-85 ferme est donc precis et etroit : une reapplication
AUTOMATIQUE a chaque demarrage, depuis un support que le plan ne possede
pas et qu aucune preuve ne lit ; et le code de cloud-init lui-meme, un
interpreteur Python complet execute en root au boot avec ses ~29
dependances. La mainmise d un hyperviseur sur ses invites est une
propriete de la VIRTUALISATION, pas de cloud-init — elle appelle sa propre
decision, qui n est pas prise.

LE SEUIL EST NOMME. L alternative existe et sa piece est deja au gabarit :
poser adresse et cle par agent/file-write + agent/exec, sans reseau.
Aujourd hui ce serait reimplementer un standard, ce que positionnement.md
interdit, au moment le plus fragile et pour le pire mode de panne — une VM
injoignable. Le jour ou une premiere seconde ne pourra plus etre amorcee
par Proxmox (autre hyperviseur, metal nu, hebergeur sans API), ce chemin
devient LE chemin portable.

La nuance est portee partout ou l affirmation est faite : D-85, le README
et l entete du role, AGENTS.md, le wiki.

make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 10:11:52 -04:00
a6457a161b wiki : publie (cloud-init retire au durcissement)
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 09:27:13 -04:00
53d7b4c4c2 durcissement : cloud-init nait avec la VM et ne lui survit pas
cloud-init n est pas un logiciel d installation : c est une SOURCE DE
VERITE EXTERNE. Il se reveille a chaque demarrage et relit le lecteur
attache par l hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de
passe et reseau. Sur une machine que le plan possede, c est un second
maitre — que le plan ne decrit pas, que make valider ne mesure pas, et
qui parle en premier.

Sa tache est finie a la premiere seconde : c est parce qu il a REUSSI a
poser l adresse et les cles qu Ansible a pu entrer.

TROIS MOITIES, ET ELLES SE DEFONT SEPAREMENT.
 - le GABARIT le garde : sans lui un clone n a ni adresse ni nom ;
 - le SOCLE ne l installe plus : le garder produisait un va-et-vient a
   chaque deploiement, deux changed par passage, idempotence perdue ;
 - le DURCISSEMENT le retire (roles/cloud_init_retrait, en dernier).
P63 garde les trois, plus le CONTENU du role : une coquille vide passerait
les trois premiers controles sans rien fermer. Quatre controles negatifs
rejoues.

CE QUI REND LE RETRAIT SUR EST MESURE, PAS SUPPOSE (obs-01, 2026-09-09) :
/etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n appartient a aucun paquet — dpkg
-S ne le trouve pas — et le postrm ne le nomme jamais, meme en purge.
L adresse survit. Le role le verifie quand meme, avant et apres, et n
accuse que si le retrait l a emporte : une VM qui perd ce fichier ne se
plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer.

DEUX CHOIX DITS FRANCHEMENT. cloud-guest-utils reste (growpart : ni
service, ni port, ni source de donnees). Les ~29 paquets orphelins ne sont
pas retires par defaut : autoremove deciderait a partir des drapeaux dpkg,
et un durcissement ne doit pas pouvoir surprendre.

NON DEPLOYE : le code est ecrit, valide et prouve ; il n a pas ete
applique a la flotte. Essai a blanc sur obs-01 : cloud-init a retirer,
configuration reseau intacte.

make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute (63 preuves).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 09:25:42 -04:00
765d97b5c9 wiki : publie (les six registres generes)
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-08 18:27:46 -04:00
2887b57f0c GUI : les six registres ont un formulaire genere, et la sauvegarde aussi
CHAMPS_ECRITS_A_LA_MAIN est vide. Serveurs et applications, les deux plus
gros, sont passes au generateur — chargement, rendu et sauvegarde.

L EPREUVE QUI COMPTE. Ouvrir chaque vue et enregistrer sans rien toucher
doit renvoyer exactement le plan qu on vient de lire : 14 serveurs, 25
applications, 2 domaines, 4 bases, IDENTIQUE partout. C est ce qui separe
un formulaire genere d un formulaire qui en a l air — un champ visible a
l ecran et perdu en silence a l enregistrement serait le pire des deux
mondes. test_rendu_gui.py le mesure a chaque make prouver.

TROIS DEFAUTS TROUVES EN CHEMIN.

Le formulaire annoncait des defauts INVENTES : 2048 Mo, 2 coeurs, 16G. Il
n existe aucun defaut fixe — deriver_ressources calcule depuis les roles
portes (1024 et 1 pour infra-pki-01, 5632 et 4 pour collab-01). Un repere
faux fait croire qu on connait la valeur. Le schema nomme le champ derive,
et l ecran montre la valeur reelle de cet hote. L option vide d un select
dit desormais ce qu elle produira : « (defaut : asgard) ».

Une SECONDE occurrence du defaut d hier dormait dans sourceDeValeurs :
elle lisait encore data.nomenclature. Elle n avait jamais leve parce que
la vue Serveurs, seule a emprunter cette source, avait un formulaire ecrit
a la main. Elle a leve a la seconde ou le generateur l a prise. Le banc ne
voit que les chemins vivants : verifier_gui.py fait donc aussi une
verification STATIQUE, qui voit ce qui dort.

La validation client s accrochait a data-v, pose a la main sur trois
champs. Le formulaire genere l aurait perdu et la validation serait passee
au vert sur ZERO champ. Le generateur marque chaque controle, et la
sauvegarde refuse si elle n en inspecte aucun.

DEUX CHAMPS GARDENT LEUR EDITEUR, et le schema le dit (x-editeur) : la
matrice des integrations montre les universelles et les exemptions, et
l editeur de liens contraint le role a meta/liens.yml. Le generateur s
efface plutot que de remplacer un editeur qui en sait plus que lui.

LIMITE : je n ai toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.

make prouver : CONFORME, 61 OK, 0 echec, 1 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-08 18:26:33 -04:00
c0ea0c8e71 wiki : publie (formulaires generes, ecritures preservantes)
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-08 17:56:02 -04:00
935a64a1bf plan : sauvegarder n emportait plus quarante lignes de commentaire
En voulant generer deux formulaires de plus, j ai trouve pire que ce que
je cherchais.

CE QUI ETAIT DEJA LA. Les quatre ecrivains de registre ecrasaient le
fichier au safe_dump. Mesure sur les fichiers reels : domaines.yml 6->3,
applications.yml 27->5, serveurs.yml 18->3. Quarante lignes, detruites
par n importe quel clic sur Sauvegarder dans les vues Serveurs,
Applications ou Domaines. Parmi elles, celle qui explique pourquoi
backup-01 a ete retire, et celle qui dit dans quel ordre les deux roles
du runner s appliquent. C etait l incident du 2026-08-18, jamais corrige
pour les registres du plan. Les quatre passent par _ecrire_registre :
aller-retour a vide identique a l octet, sur les quatre fichiers.

TROIS ECARTS DE SCHEMA, trouves en confrontant le schema aux VALIDATEURS
et non aux seuls plans :
 - edge designe un GROUPE, pas un hote. Le schema disait serveurs : un
   formulaire genere aurait offert une valeur qu aucun hote ne reconnait,
   donc aucun SAN, donc la panne du 2026-08-25 reintroduite ;
 - exposition, entierement valide par le moteur, manquait au schema ;
 - liens etait items: {type: object} — une liste d objets sans forme.
Et mail, offert par la vue Domaines depuis sa creation, decrit ici comme
un booleen, saisi la-bas comme du texte, lu par rien : retire.

P62 garde tout ca. Elle separe l entite du reste mecaniquement : un
validateur lit son entite par des variables LOCALES, les autres registres
par ses PARAMETRES. Controle negatif rejoue.

LES FORMULAIRES. Serveurs de BD et Domaines sont generes, chargement et
sauvegarde compris. Quatre registres sur six. Le generateur a appris la
liste d objets.

LIMITE : restent serveurs et applications, les deux plus gros ; et je n ai
toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.

make prouver : CONFORME, 61 OK, 0 echec, 1 saute (62 preuves).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-08 17:54:49 -04:00
00a8dc5283 wiki : publie, avec la vue Nomenclature
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Temoin de publication mis a jour ; P60 repasse au vert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-08 17:11:56 -04:00
88033f37b8 GUI : la vue Nomenclature, et deux fautes que mes bancs ne voyaient pas
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
LA VUE. La nomenclature etait le seul registre que le GUI ne savait pas
ecrire du tout : ajouter une fonction exigeait d ouvrir le YAML. Elle a
sa vue, et son formulaire est GENERE depuis le schema. Deuxieme registre
sur six. couverture_gui verifier passe : les 28 champs des plans reels
sont editables.

Elle n est pas un registre comme les autres : elle decrit la REGLE dont
VMID, VLAN, adresse et passerelle se derivent. Chaque fonction montre ce
qu elle derive et les VM qui la portent ; l index est montre mais pas
editable, parce qu il est alloue par le site ; valider_nomenclature
refuse de retirer une fonction encore portee, ou de designer une zone
non declaree.

DEUX FAUTES, ET POURQUOI MES BANCS NE LES VOYAIENT PAS.

Le formulaire des bases, livre la veille, etait casse dans un navigateur.
Il lisait data.schema, or il n existe aucun data global : c est une const
locale de charger(). ReferenceError a l ouverture, et zone morte dans
sauvegarderBases. Je l avais eprouve sous node EN LUI PASSANT data : le
banc reproduisait la fonction, pas sa portee. D ou test_rendu_gui.py, qui
charge le JS entier dans un DOM simule et dessine les douze vues, avec son
controle negatif.

Le schema decrivait reservations comme une table de zones ; le fichier
reel est un bloc plat. P61 comparait des NOMS aplatis, donc ne voyait
rien. Elle compare desormais aussi la FORME.

ECRIRE SANS DEPLACER UN COMMENTAIRE. _fusion_chirurgicale remplace le
bloc entier des qu une valeur change : quinze entrees compactes devenaient
42 lignes, et le commentaire du poste d exploitation se retrouvait en tete
du bloc, ou il affirmait que collab etait le poste d exploitation. Un
commentaire deplace n est pas laid, il est faux. _fusion_table edite les
tables ligne a ligne ; le diff fait trois lignes.

Au passage : sort_keys triait le schema, donc l ordre des cases a l ecran
(reserve_max avant reserve_min) ; et _ecrire_index_nomenclature ecrivait
encore par write_text, oubliee au passage des ecritures atomiques.

LIMITE : deux registres sur six sont generes, et je n ai toujours pas
ouvert cette page dans un navigateur.

make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-08 17:08:45 -04:00
03c628d5e1 GUI : le formulaire des bases est GENERE depuis le schema
Etape 3, sur un seul registre — `bases_donnees`, le plus simple et le seul ou
observe et editable coincidaient deja. Les cinq autres gardent leurs formulaires
ecrits a la main : on ne bascule pas six vues d un coup.

CE QUI DISPARAIT DU JAVASCRIPT

Huit `<label>` en dur, trois constructions de `<option>`, et la regle qui
choisissait la source du consommateur selon la portee. Cette derniere ne vivait
que dans le JS ; elle est desormais DECLAREE au schema (`x-source-selon`), donc
lisible et gardee.

Le formulaire rend exactement les memes huit champs qu avant — verifie en
EXECUTANT le moteur sous node avec le schema et des donnees reelles, pas
seulement en passant `node --check`.

LA BOUCLE EST FERMEE DES DEUX COTES

Le chemin de SAUVEGARDE enumerait lui aussi les sept champs en dur. Un champ
ajoute au registre serait apparu au formulaire genere et aurait disparu
SILENCIEUSEMENT a l enregistrement — le pire des deux mondes. Il derive
maintenant du schema, valeurs par defaut comprises (`default`).

LA SEPARATION FORME / COHERENCE, MONTREE

  portee=groupe + consommateur APPLICATION   -> REFUSE par valider_bases
  portee=application + consommateur app      -> ACCEPTE
  secret absent                              -> REFUSE

Le schema a rempli la FORME (les defauts `groupe` et `principale` se sont
poses), le validateur a attrape l INCOHERENCE. Aucune de ces trois regles ne
s exprime en JSON Schema, et vouloir l y mettre creerait la seconde source de
verite que ce depot refuse.

CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI COMMENCE A DISPARAITRE

Renomme CHAMPS_ECRITS_A_LA_MAIN, et `bases_donnees` en est SORTIE : sa
couverture se derive du schema. P19 lit desormais `champs_ecrits_par_gui()`, qui
reunit les deux. Le jour ou la table sera vide, elle gardera un mecanisme au
lieu d une liste.

UNE GARDE A CORRIGER AU PASSAGE

`declaration_derive()` verifiait que chaque champ declare apparait dans le
SOURCE du GUI. Pour un registre genere il n y apparait plus — c est le but.
Elle aurait crie sur precisement le progres qu elle devait constater. Les
registres generes en sont exemptes : c est P61 qui tient la promesse pour eux.

make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.
P07 (node --check), P19 (couverture), P61 (schema) : verts.

Reste : les cinq autres vues, et le trou de la nomenclature — que le passage au
generateur fermera par construction, puisque le schema decrit deja `categorie`
et `service`.

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2026-09-08 15:30:08 -04:00
0eaceb1048 schema du plan : la forme des registres devient derivee, et gardee
Etape 2 du chantier « l UI reflete fidelement la structure ». Le GUI porte
CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, une liste tenue A LA MAIN de ce qu il sait ecrire, que
P19 confronte au reel. C est une copie — gardee, donc honnete, mais une copie :
quelqu un doit penser a l allonger.

`make schema` produit docs/audit/schema-plan.json : six registres, 42 champs,
leurs types, leurs enumerations et ce qui est requis.

CE QUE LE SCHEMA EST, ET CE QU IL N EST PAS

  schema       -> la FORME      -> generera les champs du formulaire
  validateurs  -> la COHERENCE  -> refusent une saisie incoherente

Un JSON Schema ne sait pas dire qu un `consommateur` designe une application
inexistante, ni qu une integration universelle recopiee au plan est un defaut.
Vouloir l y mettre creerait la seconde source de verite que tout ce depot
refuse. Les valider_* restent l autorite.

LES ENUMERATIONS SONT IMPORTEES, JAMAIS RECOPIEES

ETATS_SERVEUR, PORTEES_BD et AUTORITES_DNS viennent des constantes que les
validateurs appliquent. Une enumeration recopiee diverge — c est la lecon des
neuf resolutions d instance que P41 garde depuis.

CE QUE L ETAPE 1 AVAIT TROUVE, ET QUE P61 A CONFIRME

Le recensement montrait `categorie` et `service` presents dans TOUS les plans et
absents de CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, dont la ligne `nomenclature` est vide : le GUI
ne sait pas les editer, l operateur doit ouvrir le YAML. P61 a refuse le premier
schema pour cette raison exacte. Les trois tables imbriquees de la nomenclature
sont donc DECRITES et non resumees en « object ».

31 champs observes dans l instance courante, 42 decrits par le schema. La
difference n est pas du bavardage : observer une instance n est pas un schema.
`noeud`, `stockage` et `coeurs` sont legitimes et simplement inutilises ici — un
schema derive de l observation les INTERDIRAIT.

P61, EPROUVEE DANS LES DEUX SENS

  fichier genere perime                -> REFUSE
  champ du plan absent du schema       -> REFUSE
  champ decrit mais inutilise au plan  -> COMPTE, pas refuse

Le troisieme point est delibere : refuser obligerait a retirer du schema un
champ valide des que plus personne ne s en sert. Meme mesure que les lacunes
nommees de P29.

UN DEFAUT DE MON INSTRUMENT, PAYE EN ROUTE

P61 comparait des noms a plat quand couverture_gui aplatit les tables
imbriquees : elle criait sur un schema correct. L instrument mesurait autre
chose que la cible. On aplatit desormais des deux cotes.

make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.

Prochaine etape : generer les formulaires depuis ce schema, et retirer
CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI.

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2026-09-08 15:19:20 -04:00
6077b179af plan : l ecriture des registres devient atomique — tout, ou rien
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`path.open("w")` TRONQUE avant d ecrire : entre les deux, le fichier est vide.
Une exception dans yaml.safe_dump, un disque plein, un Ctrl-C, et
instance/plan/serveurs.yml reste mutile.

L asymetrie fait la gravite : hosts.yml se regenere d un
make instancier-appliquer, le PLAN ne se regenere de rien. C est la source
unique de verite. Git est le filet, mais encore faut-il savoir qu on est tombe.

TREIZE SITES, UNE SEULE FONCTION

Le defaut n etait pas dans le GUI seul : douze sites dans sept fichiers, dont
les miroirs CLI des MEMES registres. Corriger le GUI seul aurait recree la
divergence que P41 garde depuis les neuf resolutions d instance. La fonction
vit donc dans inventory_rules.py, que les sept importaient deja. Une source,
pas douze.

TROIS DETAILS QUI FONT LA DIFFERENCE ENTRE « CA MARCHE » ET « CA TIENT »

  temporaire dans le MEME dossier   os.replace n est atomique qu au sein d un
                                    meme systeme de fichiers ; un /tmp sur une
                                    autre partition casserait la garantie sans
                                    rien dire
  fsync AVANT le rename             sinon le renommage peut atteindre le disque
                                    avant le contenu : au retour d une coupure
                                    brutale, un fichier neuf et VIDE — le defaut
                                    qu on ferme, deplace d un cran
  report des droits                 mkstemp cree en 0600, le plan est en 0664 et
                                    doit rester lisible par le groupe sur les
                                    runners

LE TEST PORTE SON PROPRE CONTROLE NEGATIF

scripts/tests/test_ecriture_atomique.py rejoue D ABORD l ancienne forme et
verifie qu elle DETRUIT. Sans ce controle, « le fichier est intact » ne
prouverait rien — il pourrait l etre parce que rien n a ete ecrit du tout. Une
garantie qu on n a jamais vue echouer n est pas une garantie, c est une
habitude.

Branche sur P02, dont le titre annoncait « inventory_host » alors qu il lance
maintenant trois tests. Corrige au passage.

LA VOUTE DU GUI : VERIFIEE, PAS DE DEFAUT

Le soupcon etait qu executer_flux pose ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE (un seul mot
de passe) alors que creer une VM ouvre DEUX voutes depuis « une voute, une cle ».

Eprouve contre deux voutes JETABLES a mots de passe distincts — jamais les
vraies. Les deux variables se CUMULENT : Ansible essaie tous les secrets, et un
PASSWORD_FILE errone n empeche rien. Confirme en sondant l environnement qu une
recette make recoit reellement : le mot de passe saisi ET les cinq cles
calculees par voutes.py.

Ce qui sauve ce chemin n est donc pas le mot de passe saisi, c est
l IDENTITY_LIST que make pose par-dessus. Chacun couvre ce que l autre ne
couvre pas — le PASSWORD_FILE sert le runner qui n a que sa cle, l IDENTITY_LIST
le poste qui les a toutes. Ecrit au-dessus du code, pour que personne ne
« simplifie » en retirant l un des deux.

make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.
make instancier : DIFF VIDE, quatre registres relus, droits 664 preserves.

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2026-09-08 14:57:57 -04:00
6da1032ceb positionnement : le gel tient, c est la carte des seuils qui etait fausse
La question « et si on retirait le gel du perimetre ? » a mis les cinq seuils a
l epreuve. Deux ne tenaient pas — et les garder etait plus dangereux que le gel
lui-meme : une carte des seuils fausse ne fait pas perdre du temps, elle fait
FRANCHIR UN SEUIL QUI NE L EST PAS.

RBAC — couvert, et par un mecanisme plus fort

Trois classes d acteurs aux pouvoirs disjoints existent depuis les runners : le
poste de l exploitant, le runner de SITE (materialiser, n entre jamais chez un
tenant) et les runners de TENANT (configurer). La separation est CRYPTOGRAPHIQUE
— une voute, une cle, 2026-08-28 — pas applicative : c est la presence des
fichiers qui borne le pouvoir, jamais une table de permissions qu une faille de
l application contournerait. Adopter AWX pour ce besoin serait REGRESSER.

Le tableau avait ete ecrit avant que les runners existent.

IPAM — sans objet par construction

Un IPAM sert a ALLOUER. Ici rien ne s alloue : tout derive du seed. Et cinq
preuves tiennent deja ce qu il verifierait — P20 (aucun adressage stocke), P21
(collisions d index), P23 (chevauchement d underlay), P28 (pools), P33 (ports).
L adopter remplacerait une propriete PAR CONSTRUCTION par un controle a
posteriori.

LE SEUIL QUI MANQUAIT : L EMANCIPATION

Le GUI ecoute sur 127.0.0.1 avec un jeton de session — un modele
mono-utilisateur, juste tant que l exploitant est une personne a son poste. La
trajectoire de filiation-emancipation.md mene a plusieurs HUMAINS, aux portees
disjointes, sur des machines qui ne sont pas les notres.

Ce seuil n appelle pas AWX : les runners portent deja la separation des
pouvoirs. Il appelle une decision sur la facon dont le GUI s ouvre a quelqu un d
autre, et elle n est pas prise. Un seuil qu on ne nomme pas est un seuil qu on
franchit sans le voir.

CE QUE LE GEL N INTERDIT PAS

Il porte sur les FONCTIONS de type NetBox/AWX, jamais sur les VUES. Montrer a l
ecran ce que le moteur sait deja — l ecart des dix devis, l etat du diff entre
Sauvegarder et Appliquer, le perimetre sur lequel un check vert a porte, les
temoins du genome et lequel a decroche — ne franchit aucun seuil : rien de tout
cela n existe dans NetBox ou AWX, parce que rien de tout cela n existe hors de
ce modele.

Le gel n est pas leve. D-84 le consigne, AGENTS.md suit.

make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-08 14:02:08 -04:00
cbdc6c523d wiki-publier : un wiki vide se clone tres bien, et le garde-fou ne le voyait pas
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
En rattrapant origin, sa forge s est revelee porter un wiki VIDE — jamais
publie. Avant de viser la forge, la manoeuvre a ete eprouvee contre un depot
bare local, comme la premiere fois.

LE DEFAUT

Le garde-fou ne testait que l ECHEC du clone, alors que son message parle du cas
vide : « le wiki doit exister (creer une 1re page dans Forgejo) ». Or un depot
vide se clone parfaitement. La recette allait donc au bout et creait une branche
`master` — parce que init.defaultBranch vaut master sur ce poste — alors que le
wiki deja en service vit sur `main`.

Le nom de branche etait DEVINE, et il divergeait d une forge a l autre. Un wiki
publie sur la mauvaise branche est un wiki que Forgejo peut ne pas afficher :
la publication reussit, la page reste introuvable, et rien ne l explique.

LE CORRECTIF

Refuser un wiki sans commit, plutot que de choisir a la place de Forgejo. Creer
une premiere page dans son interface initialise le wiki avec LA branche qu il
attend — il n y a plus rien a deviner.

EPROUVE DANS LES DEUX SENS

  depot bare vide      -> REFUSE, avec le geste a faire
  depot bare non vide  -> publie
  forge eregion reelle -> « deja a jour », temoin depose

Le troisieme essai compte autant que le premier : remplacer un defaut par un
blocage aurait ete un autre defaut.

CE QUE CA LAISSE OUVERT

Le wiki d origin reste vide : l initialiser demande une action humaine dans
l interface de la forge, que cette cible refuse desormais de contourner.

Et le temoin ne nomme qu UNE forge. P60 prouve que le depot n a pas bouge depuis
la derniere publication — pas que toutes les forges sont a jour. Tant qu il n y
en a qu une de publiee, la distinction ne coute rien ; a deux, il faudra que le
temoin porte une liste.

make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-08 12:56:21 -04:00
e2935edd3d wiki : publie, et le temoin le prouve — P60 passe au vert
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
La forge servait le wiki du 2026-08-10 : deux unites jamais publiees, vingt et
une differentes. Toute la revision de documentation n existait pas pour qui lit
la forge plutot que le depot.

Publie. Verifie en reclonant : 26 pages sur 26, aucune differente, aucune en
trop, 8 figures. La forge porte 4da68c7, source c9d31e9.

DEUX DEFAUTS DANS MON PROPRE AJOUT, PAYES A L EXECUTION

1. `@#` au milieu d un bloc shell continue. Le prefixe @ appartient a make, pas
   au shell : bash a cherche une commande nommee « @# ». La publication avait
   REUSSI, et le temoin n a pas ete ecrit — erreur 127 apres coup.

2. Plus grave, et invisible au premier essai : le temoin n etait ecrit que dans
   la branche « il y a des changements ». Or « deja a jour » est PRECISEMENT le
   cas ou il doit dire que la forge est au niveau du depot. Sans lui, P60
   restait rouge apres une publication reussie — une preuve qui refuse un etat
   sain, donc une preuve qu on apprend a ignorer.

   C est la seconde execution qui l a montre : elle est passee par cette branche
   justement parce que la premiere avait publie. Le defaut se corrigeait en se
   revelant.

Les deux tiennent dans la meme lecon : une garde qu on n a pas vue dire OUI ne
vaut pas mieux qu une garde qu on n a pas vue dire non.

make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-08 12:49:40 -04:00
c9d31e9a60 preuves : trois gardes pour ce que ma lecture ne tiendra pas
Une revision de documentation vieillit comme le reste. Ce qui tient, c est ce
qu une machine verifie — et trois lacunes etaient nommees sans etre gardees.

P58  HABILITATIONS. autorisation.md posait la regle (un service nomme un
     GROUPE, jamais une personne, D-66) et meta/acces.yml la portait ; rien ne
     la verifiait. P29 gardait les POSITIONS d authentification, personne ne
     gardait les DROITS.

     Le controle qui porte la preuve est un croisement : une entree
     porte_par: role-realm affirme que l habilitation voyage par un role de
     realm projete depuis un groupe LDAP. P58 le confronte a serveur_keycloak.
     Sans ca, un service annonce une habilitation que rien ne transporte, et l
     ecran reste vide sans que personne sache pourquoi.

     CE QU ELLE N EXIGE PAS, et c est le point le plus important : que les
     groupes nommes existent dans l annuaire. Ce serait contredire le regime du
     paragraphe 2 — le depot AMORCE un acces et se retire, les appartenances
     appartiennent a une personne. dev et personnel n existent dans aucun code,
     et ce n est pas un defaut.

P59  ENUMERATIONS ANNONCEES. Les deux ecarts trouves a la main pendant la
     tournee — cinq portes annoncees devant une table de six, huit lignes
     renvoyees vers une fiche qui en compte dix — etaient d une forme que P57
     ne voit pas.

     Ma premiere version a signale CINQ ecarts, et les cinq etaient du bruit :
     dans « reprise dans les deux devis : », le nombre qualifie autre chose que
     la liste. Cent pour cent de faux positifs — la preuve qui crie sur un cas
     sain et qu on apprend a ignorer. Resserree aux deux formes ou le nombre ne
     peut compter rien d autre. Etroite et vraie plutot que large et devineuse.

P60  WIKI PUBLIE. Le wiki est publie DEPUIS le depot ; rien ne mesurait l ecart,
     et il s est creuse de VINGT-SEPT JOURS en silence. Deux unites jamais
     publiees, vingt et une differentes : pour qui lit la forge plutot que le
     depot, toute la revision n existait pas.

     Le harnais est STATIQUE, zero appel reseau — cloner la forge romprait la
     seule propriete qui fasse qu une preuve vaille hors de ce poste. La mesure
     passe donc par un TEMOIN que make wiki-publier depose. Amorce avec la
     valeur MESUREE : le wiki d eregion porte b6167f2, dont le message dit
     source: ac85278.

     Ce qu elle ne prouve pas : un temoin dit ce qui est PARTI, jamais ce qui
     est ARRIVE.

LES TROIS SONT EPROUVEES DANS LES DEUX SENS

Douze essais negatifs, douze refus : groupe non projete, acces.yml disparu,
personne au lieu d un groupe, mecanisme invente, raison manquante, compte
revenu a cinq, septieme porte ajoutee sans toucher au compte, renvoi croise
fausse, temoin absent, temoin d un autre depot. Une garantie qu on n a jamais vu
dire non n est pas une garantie, c est une habitude.

ETAT : NON CONFORME, 58 OK, 1 echec, 1 saute.

P60 est rouge, et c est le comportement voulu : le registre a le droit de
perdre. Le retard qu elle signale est reel et anterieur a elle. Une commande le
ferme, et elle vient ensuite.

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2026-09-08 12:47:18 -04:00
36b6926e21 patient 0 : il n existe plus, et le depot le disait encore au present
Ses machines sont detruites. Le depot en parlait comme d un ecosysteme vivant,
et l une de ces phrases datait de la veille : positionnement.md comptait ses
5 VM dans la flotte, chiffre que j avais moi-meme ecrit en revisant.

CE QUI EST CORRIGE

positionnement.md         51 VM sur quatre plans vivants, et non 56 sur cinq
sortir-les-cles-du-poste  le genome est replique DEUX fois, non trois
wiki/Glossaire.md         SQLite : ce qu il PORTAIT
filiation-emancipation    la famille de pairs a perdu un pair
decisions-architecture    D-83 consigne le retrait, avec son cout
carte-set-ops.md          80 decisions en vigueur

LE COUT, PARCE QU IL N ETAIT NOMME NULLE PART

D-82 lui avait laisse deux raisons d etre : la mise en oeuvre de reference du
modele origine, et un TEMOIN de plus du genome. Le retrait solde la premiere et
abaisse la seconde de trois copies vivantes a deux.

Or c est le raisonnement de son propre README qui portait tout : on n echappe
pas a la boucle par la ruse, mais par le NOMBRE. Le nombre a baisse. Et le point
unique de defaillance que patient 0 existait pour eliminer — eregion, hors
flotte, que Set-OPS ne deploie ni ne sauvegarde ni ne prouve — est toujours a la
racine. Il n a jamais ete elimine, seulement promu ; il n y a maintenant plus de
miroir independant pour l absorber.

CE QUI RESTE SUR LE TERRAIN, ET QUI N EST PAS DE LA PROSE

Son plan est encore sur disque en federe: true. La federation lui reserve donc
toujours l index 29, la zone SDN t29, ses VNets, les VLAN 1291-1296 et les
sous-reseaux 10.29.16-21.0/24. Quatre machines du site — backup, cache, dns,
forge — acceptent encore SSH, apt, DNS et HTTPS depuis 10.29.0.0/16 : un
perimetre vide. Le runner du site clone encore ops-patient0.

C est un geste, pas une intention, et il touche le reseau : il n est pas fait
ici. La sequence est listee dans D-83.

make prouver --verifier : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-07 00:13:21 -04:00
5bc3bceac1 documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make
absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque
tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif.

make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait
au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par
AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus
haut. Il fallait lire pour la voir.

74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts.

CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX

AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre
des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois.
ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme
phrase : il se sous-vendait gravement.

courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de
son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n
est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement.
hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe.
filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance.

DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR

Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le
donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le
2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID
a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki
qui avait raison.

CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI

Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le
FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant.
preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait
detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l
inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public.

DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME

P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d
un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux
declarations reelles : 12 annonces, 21 reels.

Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la
conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une
erreur ajoute l assurance a l erreur.

CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT

Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les
meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il
nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les
habilitations.

make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort.

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2026-09-06 16:18:23 -04:00
dcbb57db69 cles : la cle USB se suffit a elle-meme, et la restauration est prouvee
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le jour ou l on s en sert, le poste est mort — et cloner le depot demande la cle
SSH qui est dans l archive qu on essaie d ouvrir. Une procedure rangee dans le
depot serait inaccessible exactement quand elle sert.

L export depose donc restaurer_cles.py et un LISEZ-MOI a cote de l archive. La
cle ne demande plus que gpg, python3 et la phrase de passe.

Le script remet chaque fichier a sa place selon son NOM (machine neuve, parfois
autre compte), repose les droits a 0600 — ssh refuse une cle privee lisible par
d autres, et son message ne dit pas qu il s agit d un droit — et refuse d
ecraser une cle presente, en regardant AVANT d ecrire.

Le LISEZ-MOI porte les trois commandes manuelles. Un outil peut avoir un defaut ;
gpg et tar seront la.

EPROUVE : export vers une cle, poste neuf vide, restauration depuis la cle SEULE,
empreintes comparees — identiques 4 sur 4, droits 700/600, et le refus d ecraser
tire. Le filet manuel passe au meme test separement, identiques 4 sur 4.

make cles-restaurer refusera puisque les cles sont en place — et ce refus est la
preuve que l archive s ouvre et que la phrase de passe est la bonne.

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2026-09-05 13:33:31 -04:00
bebdb84212 cles : sortir du poste ce qui n existe qu au poste
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le code est replique trois fois (eregion, forge du site, patient 0) et les
voutes chiffrees y sont aussi — le coffre est solide. Les CLES qui l ouvrent
vivaient dans neuf fichiers, 1644 octets, sans copie ailleurs.

Poste seul : les mots de passe restic restent lisibles sur les machines vivantes,
donc recuperable mais douloureux. Poste + une machine : l etat de cette machine
devient illisible. Poste + site : terminal.

make cles-recenser montre ce qui sortirait sans rien ecrire — nom, taille,
empreinte, JAMAIS le contenu. make cles-exporter chiffre en AES256 puis
REDECHIFFRE ce qu il vient d ecrire et compare les empreintes une a une : une
sauvegarde de cles qu on n a pas rouverte n est pas une sauvegarde.

A lancer par l exploitant lui-meme : gpg demande une phrase de passe, elle ne
doit passer ni par un journal ni par le contexte d un assistant.

Trois refus, eprouves en les faisant echouer : destination dans l infrastructure
(un coffre dont la cle est dedans), archive existante (elle est peut-etre la
seule), archive illisible (supprimee). Le premier essai du premier refus etait
faux — le shell developpait HOME avant que je le remplace, l instrument mesurait
ailleurs que la cible.

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2026-09-05 09:42:01 -04:00
42becd0c02 paquets tiers : passer par le cache du controleur, plus par Internet
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trois depots tiers etaient en HTTPS, et client_artefacts pose
Acquire::https::Proxy DIRECT — sans quoi le cache du site refuse les tunnels et
aucun depot tiers n est joignable. La ligne est juste ; sa consequence ne l avait
pas ete vue : ces trois depots CONTOURNENT le cache, et chaque VM neuve allait
les chercher sur Internet a sa naissance.

step-cli et alloy sont poses par des integrations UNIVERSELLES. Sans lien, une
machine neuve n obtenait ni son client d autorite ni ses metriques — elle n
entrait dans aucun flux chiffre. Dernier obstacle a une reconstruction hors
ligne, et il tenait dans un mot.

make cacher-paquets tire les 21 deb aux versions epinglees, empreinte SHA256
verifiee depuis l index du depot. Le role partage paquets_tiers les depose et les
installe EN UN SEUL appel a apt — il sait resoudre un ensemble de fichiers locaux
qui se dependent, la ou paquet par paquet echouerait sur l ordre (Icinga en
apporte dix-sept). Six roles branches ; chacun retombe sur le depot distant pour
ce que le cache n a PAS fourni, et rien d autre.

Eprouve pour de vrai : packages.smallstep.com renvoye vers 127.0.0.1, step-cli
desinstalle, cache local efface. Le role rejoue installe 0.30.6-1 depuis le cache
et la machine obtient ses certificats. Zero echec.

Deux defauts de mon propre outil, trouves en le construisant : Smallstep sert son
index NON COMPRESSE (404 sur .gz) donc step-cli n etait jamais mis en cache ; et
un depot injoignable faisait continue AVANT d incrementer le total, si bien que
le script rapportait 20 sur 20 alors qu il en manquait un. Une garde qui ne peut
pas echouer ne garde rien — troisieme fois cette semaine. Corrige puis eprouve en
le faisant echouer.

Reste hors ligne : NTP externe, et l expedition des alertes.

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2026-09-05 08:22:14 -04:00
6653f49f2e sauvegarde : la verification suit la cle, pas le depot
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
serveur_backup verifiait pour tout le monde — juste tant que le depot vivait
dans l ecosysteme. Depuis qu ils deposent chez leur hebergeur, le site heberge
des octets chiffres COTE CLIENT : il ne peut ni les lire ni dire s ils valent
quelque chose. La verification revient donc au seul qui detient la cle, le noeud.

client_backup verifie SON depot distant — pas le fait d avoir lance sa
sauvegarde. Une unite verte sur un depot vide est ce qui a menti un mois.

serveur_icinga n exige plus un hote serveur_backup et se branche sur deux
modeles : depot local (services sur son hote, nommes sauvegarde: <noeud>) ou
pas de depot (services sur chaque noeud, nommes sauvegarde).

Le 404 qui n etait pas une absence : les noeuds recevaient  No objects found
alors que icinga2 object list montrait le service charge. Le filtre du compte
d API ne portait que la premiere forme de nom — c est la PERMISSION qui
refusait, avec les mots d une absence.

Aussi : ingress 5665 depuis client_backup, le pair ne nommait que
serveur_backup.

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2026-09-02 18:53:44 -04:00
4e12c3a802 supervision du site, et la panne qui dormait dans un mot
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site a son temoin : site-mon-01 (VLAN 36) porte PostgreSQL, Icinga et un
relais. Le depot lui rapporte, et son premier verdict fut un vrai defaut —
site-mon-01 n avait jamais depose son propre etat. Les trois sont au vert.

serveur_backup_verification_locale repasse a true sur le depot : le drapeau ne
dit plus  on renonce  mais  verifie ce que tu peux ouvrir . La liste des noeuds
attendus derive de l inventaire ou tourne le role, donc du site seul.

serveur_postfix gagne un mode relais : un site n heberge aucune boite, il
expedie. Directement par sa frontiere — emprunter le MTA d un locataire ferait
dependre l hebergeur d un ecosysteme qu il peut outvivre.

LA PANNE DE FOND : le modele de routes OPNsense lit enabled ; on lui envoyait
disabled=0, un champ ignore. enabled restait a son defaut, ETEINT. Chaque route
creee par Set-OPS depuis l origine l etait desactivee — invisible, parce qu une
route eteinte EXISTE dans le modele et compte  posee . Le rechargement lance
pour activer la nouvelle patte a fait reprendre au noyau sa table depuis le
modele : 14 routes sur 15 disparues, 11 machines de Chezlepro injoignables le
lendemain de sa reconstruction, et le devis toujours vert.

Trois corrections empilees : la cause (enabled), la cecite (le plan lit la table
du NOYAU et signale absent ou eteint), l inaction (la reconfiguration ne se
declenchait que sur un changement du modele).

Aussi : un role du site peut enfin en appeler un autre a travers la frontiere —
le devis traitait tout pair nomme comme  l exterieur . Et nftables_admin_ssh se
DERIVE de la carte : recopie a la main, il retardait d une zone, et m a
verrouille dehors de la machine que je venais de creer.

Reste ouvert : le destinataire des alertes est encore root@localhost.

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2026-09-02 17:34:01 -04:00
cf9abe74b6 sauvegarde : le site protege enfin son propre etat
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
L hebergeur protegeait l etat de tous ses locataires et pas le sien. Deux choses
qu il detient et que personne ne peut regenerer : la racine de son AC, et la
forge du genome. Le reste est reconstructible par le code.

Preuve faite, pas annoncee : sauvegarde reelle puis restic check et restitution.
13 fichiers pour l AC (root_ca_key et intermediate_ca_key compris), 835 pour la
forge.

Le site depose avec SON identite, sur le compte restic que serveur_backup lui
cree, separe des comptes des locataires par les memes permissions. La cible est
derivee du expose de l application qui porte serveur_backup_site : le nom du
service, pas une adresse — client_backup_repo la grave dans le chemin de chaque
instantane.

P36 ne lisait que le plan de l instance montee, donc jamais celui du site — qui
detient pourtant le plus. Elle lit desormais les deux. Verifiee en la faisant
echouer : integration retiree, la preuve tire.

Reste ouvert : personne ne verifie les sauvegardes du site. Le depot tourne avec
verification_locale a false (pose pour les locataires, dont il ne peut pas ouvrir
les depots) et le site n a pas de supervision. La sauvegarde existe et se
restaure ; c est son SILENCE qui n alerte pas encore.

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2026-09-02 11:21:52 -04:00
0854b2a93c reconstruction : quatre defauts que seule une flotte rasee pouvait montrer
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.

1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
   tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
   clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
   TACHE, pas de la VM.

2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
   code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
   locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.

3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
   internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
   Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
   zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
   message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
   aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
   le cache, pas le reglage.

4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
   il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
   dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
   l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.

Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.

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2026-09-02 09:59:15 -04:00
3ea0c95492 sauvegarde : l etat d un locataire quitte enfin sa propre flotte
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Chezlepro rangeait ses instantanes sur une VM DE SA PROPRE FLOTTE. Raser
l ecosysteme pour le reconstruire, c etait raser le filet avec.

Le site a son depot ; les neuf detenteurs d etat y deposent ; une
restitution est sortie (annuaire LDAP lisible, hors flotte).

Isolation par compte Unix, pas par convention : home 0700, cle exclusive,
racine partagee a root en 0711 (traversable, non listable). Les deux refus
constates. Le site heberge du chiffre : il ne peut ni lire ni ouvrir, d ou
la verification deplacee chez le locataire qui detient la cle.

Quatre defauts reveles par ce deuxieme usage :
- la racine des depots ne peut etre le home de personne (StrictModes rendait
  Permission denied publickey pour un refus de CHEMIN)
- la racine nie le TLD internal, et harden-below-nxdomain etendait ce non a
  toute la zone sans jamais interroger l autoritatif : aucun locataire ne
  pouvait nommer un service du site
- le gabarit transporte des fichiers de durcissement perimes, et les machines
  du site ne recoivent jamais ssh_hardening
- MaxStartups compte les connexions non authentifiees : un depot de site en
  voit la somme de ses locataires

Constat non corrige : les machines du site ne sont pas durcies.

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2026-09-01 22:16:20 -04:00
4abf875e5f gabarit : q35 n est pas un reglage, c est la raison de la procedure manuelle
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verifier / verifier (push) Waiting to run
CONSTAT DE L EXPLOITANT, PAYE EN ANOMALIES : convertir une machine deja installee
d `i440fx` a `q35` produit une serie de pannes dont chacune ressemble a autre chose
qu a sa cause. Ce n est pas une correction, c est une transplantation.

LE MECANISME, ECRIT POUR QU ON NE LE REDECOUVRE PAS : `i440fx` est un chipset PCI,
`q35` est PCIe. La topologie des bus change, donc les NOMS D INTERFACES
PREDICTIBLES changent avec le chemin PCI (enp0s3 -> enp1s0) et la machine perd le
reseau ; les chemins de disques bougent ; l ordre d enumeration suit.

C EST AUSSI POURQUOI SET-OPS N UTILISE PAS L IMAGE CLOUD OFFICIELLE DE DEBIAN :
`genericcloud` est livree configuree pour `i440fx`. Une machine nait `q35`, ou elle
ne le sera jamais proprement — et c est ce que l installation depuis l ISO garantit.

Ces deux lignes de la procedure n etaient qu une ligne de tableau. Elles portent
maintenant leur pourquoi, et le SITE les declare comme DONNEES (cle `gabarit`),
plus seulement comme prose.

`make gabarit-etat` compare le gabarit reel a ce que le site declare de lui.

ON VERIFIE LA SOURCE, PAS CHAQUE COPIE. Ma premiere version gardait le CLONAGE : la
propriete s herite, donc verifier chaque clone coute a chaque creation sans rien
dire de plus que verifier le gabarit une fois. Retiree.

TROIS FOIS J AI DEVINE LA FORME DE LA REPONSE AU LIEU DE LA REGARDER — regex_search
a groupe qui rend None, proxmox_vm_info sans `config: current` qui ne rend que
l etat. La garde a declare « ? » sur une VM parfaitement conforme : une garde qui
crie toujours est pire qu aucune, on apprend a l ignorer.

A la demande et non dans `make prouver` : ce controle exige le cluster, que le
harnais ne suppose pas joignable. Meme nature que genome-etat et underlay-plan.
Controle negatif verifie : declarer i440fx fait echouer, rc=1.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.

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2026-09-01 14:42:58 -04:00
9aef3614ab gabarit : refabrique, minimal, et puise aux ressources du SITE
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REFABRIQUE (VMID 9006, modeleSetOPS-minimal). Quatre roles au lieu de dix-sept :
qemu_guest_agent, cloud_init, sudo_ansible, ssh_baseline — des conditions
d existence, pas des choix d efficacite. Tout le reste vient du socle, et P56 refuse
qu un role retire ne soit repris par personne.

FABRIQUE CHEZ LE SITE, ET C EST LA DECISION QUI COMPTE. « Les ressources du SITE
font autorite pour tous ses artefacts ; elles servent les tenants jusqu a ce qu ils
s emancipent. »

Il se fabriquait DEHORS : `-i "<ip>,"` ne porte aucun group_vars, donc ni mandataire
ni resolveur. L ancien gabarit allait chercher ses paquets chez Debian et resolvait
chez l ancien LAN — 192.168.10.10, lu sur la VM 99998. Le site avait son cache et
son resolveur, et son propre artefact les ignorait.

Desormais la fabrication DERIVE ses ressources du plan du site (underlay --adresses)
et tourne sur le reseau du genome. PROUVE : dix requetes de 10.0.33.31 servies par
site-cache-01, resolveur pose a 10.0.34.11.

L IDENTITE DU GABARIT VIENT DU SITE, PLUS DU TENANT. `proxmox_clone_vmid_modele`
vivait dans les group_vars de l ecosysteme : deux tenants pouvaient cloner deux
gabarits differents sans que rien ne le dise, et un tenant decidait d un objet dont
descend chaque VM de chaque ecosysteme. Meme mouvement que l INDEX (2026-08-25) : le
site ALLOUE, le tenant RECOIT. Cle `gabarit` du plan du site, lue par
underlay --gabarit.

PIEGE FERME EN CHEMIN : creer-vm passait VMID_MODELE="$SETOPS_VMID_MODELE" a
cloner-vm, or inventory_host.py n emet PAS cette variable. Elle valait donc le VIDE,
et ce vide ECRASAIT la valeur derivee — le gabarit du tenant reprenait la main sans
bruit.

ET UN PIEGE DEJA DOCUMENTE, PAYE UNE TROISIEME FOIS : le chemin du controleur
contient une espace, et `lookup('pipe', ...)` le decoupait. Guillemets.

EPROUVE DE BOUT EN BOUT : VM clonee du gabarit minimal — nom, adresse, machine-id
neuf, cle d hote regeneree, agent invite actif ; puis socle applique dessus,
changed=5, 0 echec, auditd compris. VM d essai retiree.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.

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2026-09-01 13:46:31 -04:00
2f2323bd3e gabarit : minimal — il etait un cache du socle, et il perimait sans le dire
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Il portait DIX-SEPT roles : exactement ceux du socle et du durcissement, que le
deploiement rejoue a l identique. C etait donc un CACHE — et comme tout cache, il
perimait sans le dire.

MESURE : derniere recapture le 2026-08-09, et SIX de ses roles avaient change depuis
— common_packages, cloud_init, ssh_baseline, ssh_hardening, auditd,
nftables_baseline. Rien ne le signalait : le deploiement masquait la derive en
reappliquant tout, donc personne ne pouvait la voir. Aucune preuve du harnais ne
regardait sa fraicheur.

IL NE GARDE QUE CE QUI DOIT EXISTER AVANT QU ANSIBLE PUISSE AGIR :

    qemu_guest_agent  l agent repond AVANT SSH — P52 s en sert
    cloud_init        le seul chemin vers la premiere seconde
    sudo_ansible      la porte par ou tout entre
    ssh_baseline      le serveur SSH

Ce ne sont pas des choix d efficacite, ce sont des conditions d existence.

CE QUE CA COUTE, ET QUI EST COUVERT : une VM neuve n est plus durcie a la naissance.
Elle nait cependant DERRIERE LE PARE-FEU DE L HYPERVISEUR, policy_in=REJECT arme au
clonage — verifie sur obs-01. La fenetre d exposition est fermee par la fabric, pas
par le gabarit. Mon objection initiale tombait devant la mesure.

P56 GARDE LES DEUX MOITIES. Qu il ne REGROSSISSE pas : un role ajoute recree le
cache, donc la peremption invisible. Et que rien de retire ne soit PERDU : un role
absent du gabarit ET du socle disparaitrait de toutes les machines neuves, sans
erreur ni trace, et la panne arriverait des mois plus tard sur une machine qu on
croyait durcie. Verifie : 14 retires, 14 repris, zero orphelin. Deux controles
negatifs.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.

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2026-09-01 10:35:20 -04:00
0b653170fa emancipation : l instrument de la quatrieme ligne — couper, pas sonder
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docs/filiation-emancipation.md decrit quatre temps et n en outillait que trois. Le
quatrieme est celui qu on oublie : « une emancipation non prouvee est une
emancipation non faite ».

SONDER NE PROUVE RIEN. Verifier que le service local repond ne dit pas si l amont
sert encore — le depot le disait deja du cache : « tant qu internet repond, un apt
update qui reussit ne dit pas d ou vient l octet ». L instrument COUPE donc l amont
et refait marcher la chose.

LE MEME ESSAI REND LES DEUX VERDICTS, et c est ce qui le rend honnete :

    coupe, la fonction marche  ->  EMANCIPE, et c est prouve
    coupe, la fonction casse   ->  PAS EMANCIPE, dependance prouvee REELLE

Le second n est pas un echec de l outil, c est son CONTROLE NEGATIF rendu par la
meme commande. Une preuve d emancipation incapable de montrer la dependance qu elle
mesure ne prouverait rien le jour ou elle passerait au vert.

UN TEMOIN PRECEDE LA COUPURE : la fonction marchait-elle seulement avant ? Sans lui,
une panne preexistante se lirait comme une dependance.

LA COUPURE EST GARANTIE REVERSIBLE : une TABLE nftables dediee, jamais une regle
glissee dans une table existante — elle se retire d un geste et ne peut pas laisser
d etat partiel. Le bloc `always` la retire meme si la mesure echoue ou si le play
est interrompu, et une tache verifie ensuite qu elle a bien disparu.

MESURE LE JOUR DE SA NAISSANCE, les deux verdicts sur du vrai materiel :
  obs-01 / resolveur   PAS EMANCIPE — plus aucune resolution des la coupure
  forge-01 / artefacts EMANCIPE — apt installe, cache du site coupe

Ce second verdict a ete DOUTE puis verifie : apt aurait pu reussir en rejouant des
listes fraiches. Refait avec un dossier de listes NEUF, amont coupe : reussit
quand meme. Le cache sert vraiment son contenu.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec.

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2026-09-01 08:36:28 -04:00
89ca92b132 D-82 : patient 0 n est le parent de personne — le dilemme est tranche
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Ouvert le 2026-08-28, referme par les faits plus que par le raisonnement. Trois
d entre eux lui ont retire ce role un par un, et il fallait les regarder ensemble :

  D-81 a donne l autorite du genome a la forge du SITE. Son dernier lecteur,
  Chezlepro, a ete corrige le 08-26 ; Technolibre le 08-31. Il ne sert donc le
  genome a personne.

  Le denominateur commun qu il portait vit dans les modeles depuis le 08-24, sous
  le nom `origine`. Ce n est plus lui qu on copie.

  L ANCETRE ETAIT LOCATAIRE DE SON ENFANT : index 29 sur la fabric de
  SITE-Chezlepro, qui descend de lui. Il ne peut pas etre le chemin de reprise de
  son propre hote.

Des trois issues posees, la deuxieme l emporte — non parce qu elle etait la plus
elegante, mais parce que les deux autres avaient cesse d etre disponibles. Et le
depot l avait deja suivie sans le declarer : serveur_forge_site, puis
serveur_cache_site, puis serveur_resolveur_site. Trois services pretes, un patron.

CE QUE CA NE REGLE PAS, ET QUI EST ECRIT. Patient 0 existait pour eliminer un point
unique de defaillance — eregion, hors flotte, que Set-OPS ne deploie ni ne prouve.
Il ne l a pas elimine : IL A ETE PROMU. Le poste y pousse, la forge du site en tire.
La dette a change de proprietaire, pas de nature ; elle appartient au SITE. Un
objectif qu on abandonne sans le dire devient un objectif qu on croit atteint.

Ce qu il garde : sa place de pair dans la famille du genome, et sa forge de travail.
Ce qu il perd : le rang.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec.

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2026-08-31 20:57:25 -04:00
e2bc235132 audit + timers : deux services en echec sur les quinze machines, muets depuis toujours
`make prouver` disait 15/15 a failed=0. Les machines, elles, portaient chacune trois
unites systemd en echec. Le rapport d Ansible n est pas l etat d une machine.

AUDITD : ONZE REGLES ARMEES, PERSONNE POUR COLLECTER.

Deux fichiers de regles identiques cohabitaient — 99-chezlepro.rules et
99-setops.rules, vestige du renommage du role. augenrules CONCATENE rules.d/ :

    Error sending add rule data request (Rule exists)
    There was an error in line 16 of /etc/audit/audit.rules

audit-rules echoue, et auditd ne demarre pas — c est sa dependance. Resultat :
auditctl -l affiche onze regles, ce qui donne toutes les apparences d un audit qui
fonctionne, et rien ne les enregistre.

Meme mue que ssh_baseline, meme registre : auditd_fichiers_perimes. On n y ajoute
que des noms qu on a REELLEMENT deposes un jour.

Et `failed_when: false` cachait la panne : quinze machines a failed=0 avec auditd
mort sur les quinze. Un service de securite qui ne demarre pas doit se VOIR.

TIMERS APT-DAILY : UN ETAT D ECHEC RESIDUEL.

Masquer le service pendant que son timer tourne lui fait perdre sa cible ; systemd
le note et le GARDE (Unit to trigger vanished). `state: stopped` n efface pas un
etat failed — seul reset-failed le fait.

Ce n est pas cosmetique : une supervision qui compte les unites en echec compte ces
deux-la pour toujours, et la vraie panne s y noiera. Meme defaut que le journal de
la frontiere noye sous 982 000 entrees.

DIAGNOSTIC FAUX, CORRIGE : j avais lu « masked enabled » dans list-unit-files comme
un etat contradictoire, et construit une reparation pour le defaire. Ces colonnes
sont ETAT puis PRESET — masque avec un prereglage constructeur active est normal.
La reparation a ete annulee avant d etre livree.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-31 16:16:13 -04:00
a5c9a88f00 resolveur du site : le troisieme service prete pendant la jeunesse d un tenant
Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.

CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :

    DNS               BLOQUE      un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
    443 sortant       OK          par adresse
    apt via le cache  OK          le mandataire resout a sa place

apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.

POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.

OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.

PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.

Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 12:37:33 -04:00
bb63865a37 cles : le terrain etait inoccupable — la cle du tenant nait avec ses machines
Le deploiement lance depuis ops-01 s est arrete au premier geste, sur les quinze
machines a la fois : Permission denied (publickey). Les VM neuves n acceptaient que
la cle de l exploitant. Celle du runner EST declaree au plan, mais c est le SOCLE
qui la depose — et le socle doit etre applique par quelqu un qui peut deja entrer.
Boucle fermee : le tenant recevait un terrain qu il ne pouvait pas occuper.

DEUX CLES, DEUX PORTEES :

    la cle du SITE     -> sur le SEUL runner du tenant     l insemination
    la cle du TENANT   -> sur TOUTES ses machines          il va les configurer

POSER UNE CLE AU CLONAGE N EST PAS ENTRER CHEZ LE TENANT. C est un parametre de
creation, au meme titre que l adresse ou le disque : le site ecrit les conditions
de NAISSANCE, il n ouvre aucune session. Le site n obtient aucun acces sur ces
machines ; seul le runner du tenant en obtient un.

Forme tranchee par l exploitant : le site renseigne le seul runner, qui se charge
de toute sa flotte. Le plancher /etc/hosts suit le meme chemin — ops-01 a le sien
depuis son insemination et resout ses quinze voisines par leur nom.

LA REVOCATION EST HONOREE A LA NAISSANCE : une entree a etat absent n est pas
reposee. Sans cette lecture, une cle retiree de la flotte serait ressuscitee sur
chaque VM creee ensuite — panne lente, silencieuse, invisible au plan.

P55 garde les deux moities : la cle du site ne nait que sur un porteur de
serveur_ops_tenant, et aucune machine ne reste sans celle de son tenant. Une
frontiere tenue a une seule couche n est pas tenue. Deux controles negatifs.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 08:54:17 -04:00
f2f6cccd3e clonage : l hyperviseur juge le demarrage, plus le chronometre du module
Quinze VM creees trois a la fois. L une a depasse le delai du module PENDANT QUE
PROXMOX GENERAIT ENCORE SON ISO CLOUD-INIT :

    Reached timeout while waiting for starting VM.
    Last line in task before timeout: generating cloud-init ISO

Elle a demarre juste apres. flotte-creer a rendu « au moins une VM n a pas ete
creee » alors que les quinze tournaient. CE FAUX ECHEC ARRETE UNE RECONSTRUCTION :
reconstruire enchaine flotte-creer puis deployer-tout.

DEUX CORRECTIONS, LA SECONDE EST LA VRAIE. Delai plus genereux, parce que la
generation d ISO sur stockage partage se met en file quand trois clonages tombent
ensemble. Mais un delai reste un pari : son expiration ne conclut plus rien.
L HYPERVISEUR JUGE, en repondant ce qu il fait tourner — meme principe que P52, ou
l agent invite juge la materialisation a la place d une reponse SSH.

Logique verifiee sur quatre cas : seul running passe ; VM arretee, introuvable et
reponse malformee echouent. Une reponse vide ne passe pas en silence. Rejoue sur
une VM deja en marche : idempotent.

CE QUE LA CREATION DE CETTE NUIT N A PAS PROUVE : les quinze VM ont ete
materialisees DEPUIS LE POSTE, pas depuis le runner du SITE. Le chemin existait —
make inseminer, ecrit la veille — et il n a pas servi. Le poste detient
legitimement la voute du site, donc ce n est pas une faute de pouvoir ; c est une
demonstration qui manque.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 08:28:13 -04:00
90ea474745 inseminer : le geste sort de mes mains et entre dans le depot
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
L insemination avait ete conduite A LA MAIN depuis le runner du site — hors du
depot, donc sans preuve. Elle a maintenant sa cible :

    make inseminer TENANT=OPS-Chezlepro

TENANT= PLUTOT QUE LE SYMLINK instance : le runner du SITE amorce PLUSIEURS
locataires ; pointer un lien global sur l un d eux le ferait se prendre pour ce
tenant. Il en NOMME un par commande. Ca borne aussi le couplage que creer-vm
imposait en silence — rien ne disait sur quels tenants ce lien pouvait pointer.

L HOTE SE DERIVE : celui qui porte serveur_ops_tenant. Meme critere que le flux
d insemination et que la cle SSH du runner — le meme mot borne les trois pouvoirs.

P54 GARDE LA LIGNE DE PARTAGE la ou elle glisserait sans bruit. Les deux couches
retenues sont les seules qui ne reclament aucun secret. Le jour ou l on en
ajouterait une, le deploiement echouerait chez le tenant sur une valeur vide, et ce
message ne dirait pas qu un POUVOIR a ete franchi. Controle negatif : ajouter
client_pki, la couche suivante, fait echouer la preuve.

UN GARDE-FOU EXISTANT A INTERCEPTE UNE INSEMINATION MAL DIRIGEE. Le make parent
exporte SETOPS_INVENTAIRE ; ma resolution en heritait et visait l inventaire d un
AUTRE ecosysteme. Le refus vient d inventory_rules, pas de la cible — exactement
l erreur qu un runner servant plusieurs locataires commettrait en silence.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-28 17:14:37 -04:00
0595bf03c1 sonder : rapporter ce qui distingue, au lieu d un echec
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trois faux diagnostics en une journee, tous dus a l instrument et aucun au
composant. curl et bash /dev/tcp ecrasent quatre causes incompatibles dans le meme
mot : ouvert, une POLITIQUE qui refuse, une machine ABSENTE, et la frontiere muette.

LE MEME CODE DIT DEUX CHOSES SELON LE DELAI, et c est la distinction qui a coute le
plus cher : EHOSTUNREACH immediat = pas de route ; le meme apres trois secondes =
il n y a pas de machine, c est l ARP qui renonce. Les confondre a fait appliquer un
pare-feu pour reparer un vide.  est pure, donc gardee par un test qui
exige que les deux ne se lisent jamais pareil.

LA GARDE ECHOUAIT DU COTE SILENCIEUX. L outil dit par quelle SOURCE le paquet part
et refuse de conclure sur une passerelle anycast — le piege qui m a fait declarer
muet un REJECT qui emettait bien ses RST. Ma premiere version rendait « pas
anycast » quand inventory_rules manquait, c est-a-dire sur un hyperviseur ou l on a
copie le seul fichier : precisement la ou le piege se produit. Une garde qui echoue
doit crier, pas se taire.

ET « NON CONCLUANT » EST UN RESULTAT : sur une source anycast et un silence, l outil
ne tranche pas, il dit quoi faire — compter les paquets du cote qui refuse, ou
sonder depuis une VM.

TCP seulement, et c est dit : UDP n a pas de poignee.

Valide contre le reel depuis ops-01 : trois cas sur quatre, le quatrieme attendant
deux machines vivantes dans un meme tenant.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-28 17:02:20 -04:00
4beb7e0724 flux : l interne refuse a voix haute, la bordure se tait (P53)
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Decision de l exploitant : block vers l Internet, reject a l interieur, parce que
c est prudent. Ce n est pas le refus qui informe, c est CE QU IL FAIT AU SILENCE :
sous drop partout, un timeout voulait dire aucune machine, aucune route, ou une
politique. Quand la politique parle, il n en reste qu une.

    nftables par hote   policy drop + reject with icmpx type admin-prohibited
    pare-feu Proxmox    policy_in = REJECT  (POLITIQUE_VM, source unique)
    frontiere OPNsense  block  — INCHANGE, et c est la condition

admin-prohibited ET NON tcp reset : un RST est indiscernable d un port ferme sans
service. La chaine forward reste muette : elle porte le trafic qui TRAVERSE l hote,
et y repondre ferait parler cette machine au nom d une destination qui n est pas
elle.

POURQUOI C EST PRUDENT : l obscurite etait deja nulle a l interieur (chaque machine
porte un /etc/hosts qui liste ses voisines), et la bordure protege le reject —
rien d indeclare ne franchit le perimetre, donc il ne repond jamais a l Internet.
982 000 entrees par jour a la frontiere, dont 82 % un balayage VNC.

LA MESURE A CORRIGE LA MESURE, DEUX FOIS.

Ma preuve interdisait le litteral DROP et a fait echouer un code JUSTE : la
detection d une politique posee AU DATACENTER, qui est un garde-fou. Une preuve qui
interdit un mot au lieu de mesurer une propriete finit par accuser ce qu elle
devrait proteger.

Et l absence parlait deja : EHOSTUNREACH en 3,05 s pour une machine inexistante,
timeout a 6 s pour un refus de la frontiere. Mes deux erreurs de diagnostic ne
venaient pas du drop mais de ma SONDE — curl et bash /dev/tcp ecrasent les deux
dans un meme echec.

Applique : 6 VM en REJECT, 0 creee, 0 retiree. Rien ne se ferme.
Trois controles negatifs verifies.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-28 16:43:22 -04:00
89c911ef05 journal : l insemination aboutit — un runner de tenant, ne d un runner de site
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
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2026-08-28 16:21:39 -04:00
58ce3dfea4 forge du site : le marqueur manquant — le genome n etait ouvert a personne
MEME PATRON QUE serveur_artefacts + serveur_cache_site : un installateur, un
marqueur. Le site rend DEUX services a ses locataires pendant leur jeunesse, les
PAQUETS et le GENOME. Le premier etait declare, le second ne l etait pas — alors
que D-81 fait de cette forge l autorite dont tout ecosysteme se reproduit.

Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro :

    cache du SITE 10.0.33.21:3142 : OK
    forge du SITE 10.0.33.11:443  : BLOQUE

Le plan du tenant declarait pourtant lire son genome a cette adresse. UNE
DEPENDANCE DECLAREE CHEZ LE CONSOMMATEUR, SANS FLUX CHEZ LE FOURNISSEUR — et rien
ne le signalait : la garde de matrice de resoudre_flux ne verifie que les paires
role->role, jamais un pair symbolique comme voisins_site.

POURQUOI UN ROLE A PART : ajouter cet ingress a serveur_forgejo aurait ouvert LA
FORGE DE CHAQUE TENANT a ses voisins. La responsabilite appartient a une machine
precise, pas au logiciel qu elle fait tourner.

Il verifie que la forge ECOUTE vraiment : sans ca il attribuerait l autorite du
genome a un port muet, et l ecosysteme venu s y reproduire attendrait sans savoir
pourquoi — ce qui est exactement arrive, quinze minutes durant.

TROIS GARDES ONT TRAVAILLE : le catalogue a refuse un role qu il ne nomme pas, la
carte a corrige ses deux chiffres, et P49 a exige la regeneration du registre.
P33 a impose partage: true — le marqueur emprunte l ecoute de serveur_forgejo.

Frontiere : 4 objets crees, 0 retire. Verifie depuis ops-01 : 443 OK.

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2026-08-28 16:15:42 -04:00
45aaf2808d runner : armer un runner est un acte declare, jamais un defaut
La separation faite, la distribution devient sure. `serveur_ops_site` et
`serveur_ops_tenant` deposent desormais LA CLE de la voute qu'ils deposaient deja
chiffree. Le runner du site l'a recue : une seule cle chez lui, en 0600, et il
ouvre sa voute tout seul. La fabric, pas un tenant.

`false` PAR DEFAUT, ET CE N'EST PAS DECORATIF. Armer est le moment ou un humain
remet la cle — le seul geste que la reproduction exige de lui. Un defaut a `true`
armerait des machines sans que personne ne l'ait decide. Les deux roles exigent
une declaration au plan et refusent d'armer sans qu'on dise AVEC QUELLE cle :
poser un fichier vide laisserait un runner se croire arme.

ECRIRE PUIS RELIRE, contre la faute SYMETRIQUE de celle de la voute : la on
craignait un chiffre devenu clair, ici on craint une cle qui serait une voute, ou
vide — Ansible accepte un mot de passe vide et n'ouvre rien. Existence, taille et
mode mesures apres ecriture.

CE QUE CA CHANGE : le mot de passe se tapait a chaque deploiement. Un geste repete
vingt fois par semaine ne prouve rien, et il rendait tout deploiement non
interactif impossible sans blocage. Il se remet une fois, et c'est un evenement.

P32 A TROUVE LA MOITIE MANQUANTE : le role du tenant exigeait
`serveur_ops_tenant_cle_source`, absente du plan de Chezlepro. Dit avant tout
deploiement, dans les bons termes.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-28 14:46:29 -04:00
377462b141 voutes : une voute, une cle — separer avant de distribuer
Decision de l'exploitant : chaque runner est maitre de sa voute et en detient la
cle. C'est ce qui rend un runner autonome, donc ce qui rend l'emancipation
atteignable. Elle exigeait un prealable, mesure ce matin : UN SEUL mot de passe
ouvrait les SIX voutes de la flotte, celle de la fabric comprise.

DISTRIBUER AVANT DE SEPARER AURAIT ETE PIRE QUE LE STATU QUO : poser « la » cle
sur chaque runner rendait chaque runner capable d'ouvrir les autres. Compromettre
le plus petit locataire donnait les secrets de l'hebergeur.

Cinq cles, une par ecosysteme, sous ~/.config/setops-vault-<depot>. Verification
croisee apres rechiffrement : la diagonale, et rien qu'elle. L'ancienne cle
maitresse n'ouvre plus aucune des six.

UN SEUL MOT DE PASSE NE POUVAIT PLUS SUFFIRE, et pas pour la raison qu'on croit :
`cloner_vm_debian.yml` charge la voute du TENANT puis celle de l'UNDERLAY dans la
meme execution. `ANSIBLE_VAULT_IDENTITY_LIST` en porte plusieurs et les essaie
toutes — un seul export suffit pour les 28 appels a ansible-playbook, sans en
toucher un seul. La liste se derive dans scripts/voutes.py.

CE QUI BORNE LE POUVOIR N'EST PAS LA LISTE MAIS LA PRESENCE DES FICHIERS. Sur le
poste, toutes les cles sont la — c'est l'humain qui les detient toutes, et P03 lit
les inventaires de tous les freres. Sur un runner, une seule existe. Le code est
identique, le pouvoir ne l'est pas.

DEUX PREUVES ONT DIT CE QUI MANQUAIT. P03 est tombee des la separation : elle lit
les inventaires voisins, donc il lui faut leurs cles — c'est elle qui a etabli que
la liste devait couvrir le voisinage. P16 s'est mise a SAUTER : sa garde ne
connaissait que ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE. Une preuve sautee se lit trop
facilement comme une preuve passee.

COUT ASSUME : le chiffre et sa cle cohabiteront sur la meme machine des que les
runners recevront la leur. Le pari tient parce que le perimetre est borne.

Les six voutes sauvegardees avant rechiffrement. L'ancienne cle maitresse reste
sur le poste : la retirer est une decision, pas un nettoyage.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute — sans
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE.

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2026-08-28 14:23:33 -04:00
ef832d11d6 insemination : la cle d'amorcage, bornee au meme groupe que le flux
Le flux etait declare et applique ; il manquait l'IDENTITE. Le runner du SITE
atteignait la porte de ops-01 sans avoir de cle.

LE PIEGE COMPTE PLUS QUE LE CORRECTIF. La cle s'injecte au CLONAGE, et `creer-vm`
cree TOUTES les machines d'un tenant. L'injecter a chaque clonage aurait donne a
l'hebergeur un acces SSH a la flotte entiere de chaque locataire, en silence — ca
aurait defait a la couche IDENTITE ce que le pare-feu venait de borner a la couche
RESEAU. Le meme critere gouverne donc les deux : porter `serveur_ops_tenant`.
`SETOPS_CLES_AMORCAGE` est vide partout ailleurs. Elle S'AJOUTE a celle de
l'exploitant, elle ne la remplace pas : c'est l'humain qui arme.

La cle vient du PLAN DU SITE, pas du disque local : materialiser depuis le poste
et depuis le runner doit produire la meme VM.

DEUX COUCHES MANGEAIENT LES ESPACES. Proxmox rendait `SSH public key validation
error` — message muet sur la cause. Isole par un CONTROLE (rejouer sans la cle :
la tache passe), puis par la mesure de ce qui arrivait au module :

    "sshkeys": "ssh-ed25519"     <- le premier mot, rien d'autre

J'ai accuse `make` d'abord ; c'etait `ansible-playbook -e cle=valeur`, qui decoupe
AU SHLEX. D'ou l'environnement pour le transport et `-e '{...}'` en JSON pour
l'entree. (Un scalaire YAML plie ne produit pas non plus de saut de ligne.)

TROIS TESTS QUI NE GARDAIENT RIEN. `test_inventory_host` inscrit ses tests dans une
liste explicite ; mes deux nouveaux n'y etaient pas — definis, jamais joues. La
garde d'exhaustivite ajoutee en a trouve un TROISIEME le jour meme,
`test_etiquette_vlan_repli_et_vide_explicite`, jamais inscrit depuis sa creation :
inscrit, il levait un KeyError sur une fixture qu'il lisait mal. Un test non
inscrit est pire qu'un test absent : on croit l'avoir.

PREUVE, AVEC SON CONTROLE NEGATIF :

    runner du SITE -> ops-01        ops-01  10.17.19.41/24   entre
    runner du SITE -> 10.17.19.21   Connection timed out     refuse

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

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2026-08-28 13:45:44 -04:00
d3ba520500 insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge
L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :

    serveur_ops_site     egress  22/tcp -> serveur_ops_tenant
    serveur_ops_tenant   ingress 22/tcp <- runner_site         partage: true

ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.

L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.

LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :

    ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept

L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.

Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.

P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.

DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.

UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

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2026-08-28 13:09:28 -04:00
c6f2cb1dd9 filiation : nommer l'insemination, et rendre a l'humain l'acte d'emancipation
La parente est la seule exception au zero-confiance, et elle est asymetrique :
un ecosysteme neuf ne peut pas s'amorcer lui-meme. Le SITE materialise le
terrain et amorce `ops-01` ; le tenant acheve le reste. Ce geste n'avait pas de
nom, et un geste sans nom ne se borne pas.

LE PARTAGE D'INTELLIGENCE QUI LE REND POSSIBLE, plus net que « le SITE ignore les
roles » : les deux runners portent le meme moteur et n'en consomment pas la meme
face. Le SITE lit `meta/flux.yml` — ce que les roles exigent du RESEAU — et en
tire SDN, pare-feu Proxmox, frontiere. Le tenant lit tasks/templates/integration
— ce qu'ils exigent de la MACHINE. C'est ce partage qui permet au SITE de poser
les bonnes regles sans jamais lire la configuration d'un tenant.

LE COUPLAGE EXISTAIT DEJA, NON DECLARE. `creer-vm` exige `_instance-requise` :
le runner du SITE a du basculer son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour
materialiser ses VM, alors que son plan pose `serveur_ops_instance: ""`. Rien ne
borne sur quels tenants il porte ni jusqu'a quand.

L'EMANCIPATION EXIGE LA GOUVERNE D'UN HUMAIN. J'avais propose une condition
d'extinction MESUREE — le lien se ferme quand la machine constate l'autonomie.
Erreur symetrique de celle qu'on corrigeait, et le document disait deja pourquoi.
Le fruit de l'emancipation est livre a quelqu'un ; sans quelqu'un pour le
recevoir, il n'y a pas de livraison, seulement un lien qui tombe. Une
emancipation automatique serait une expulsion. Quatre lignes distinctes : le
moteur porte le lien, la machine INSTRUIT, l'humain ACTE, la machine PROUVE.

DEUX LIMITES NOMMEES PLUTOT QUE TUES.

Qui est le parent ? D-81 vide patient 0 de sa raison d'etre — plus un seul
lecteur depuis le 26 — et la machine hors flotte qu'il existe pour remplacer
alimente la forge qui fait autorite : le SPOF n'a pas ete elimine, il a ete
promu. Trois issues posees, aucune tranchee, aucune bloquante.

La separation des voutes est ORGANISATIONNELLE, pas cryptographique : les
fichiers sont separes (site-ops-01 ne detient que underlay.vault.yml) mais un
seul mot de passe ouvre les trois.

make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-28 12:31:57 -04:00
35853ff5fb journal : les cinq commits du 27 n'avaient pas d'entree
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
La regle 5 exige une entree de CHANGELOG par changement. Les cinq commits du
2026-08-27 n'en ont aucun : la session s'est interrompue avant. Trois entrees
les couvrent — P52 (materialiser sans entrer chez le tenant), P51 (les quatre
defauts de portabilite reveles par le runner, epinglage compris) et P50 (le
devis de la frontiere sait refuser sans consigner).

La carte comptait 28 pieces d'audit ; le rapport du jour en fait 29. P48 l'a vu,
comme la veille — c'est exactement ce qu'on lui demande.

make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 10:55:59 -04:00
6fe62f74e1 creer-vm : prouver la materialisation sans entrer chez le tenant
`creer-vm` confirmait son succes en attendant une reponse SSH. Le runner du SITE
materialise le terrain de TOUS les tenants, mais la frontiere lui refuse d'entrer
chez eux — c'est le sens meme de leur isolation. La premiere VM qu'il a creee a
donc ete declaree en echec apres 600 secondes alors qu'elle tournait, avec
l'adresse exacte que le plan lui destinait :

    Attente de SSH sur ops-01 ............ ECHEC: injoignable apres 600s.

LA TENTATION ETAIT D'OUVRIR LE SSH du runner vers tous les tenants. Ca aurait
repare la mesure en detruisant ce qu'elle protege : une machine capable d'entrer
chez chaque locataire est precisement ce que cette architecture refuse d'avoir.

L'agent invite repond sans rien ouvrir — l'API des hyperviseurs est deja le flux
par lequel la VM vient d'etre creee, donc qui peut la creer peut la voir naitre —
et il PROUVE DAVANTAGE. « Quelque chose ecoute sur le port 22 » ne dit ni quel
systeme a demarre, ni si cloud-init a pose la bonne adresse. Sur ops-01 :

    10.17.19.41 portee sur asgard — Debian GNU/Linux 13 (trixie) 6.12.101

Ses echecs distinguent deux causes tres differentes : « la machine demarre mais
rapporte une AUTRE adresse — cloud-init, ou le pont sur lequel elle est posee »,
et « introuvable sur la fabric ».

ATTENDRE LA DISPONIBILITE A CHANGE DE MAIN. Guetter cloud-init et la liberation de
dpkg appartient a qui va CONFIGURER : `deployer` le fait desormais, la ou il se
contentait d'un `ping` unique. Il y gagne ce qu'il n'avait pas — attendre le verrou
APT, faute de quoi la premiere couche echouait dessus. Contrepartie assumee : un
nom d'hote errone patiente au lieu d'echouer vite ; echouer vite interdirait de
chainer creation et deploiement, le geste central d'une reconstruction.

P52 garde le couplage ferme. Deux controles negatifs verifies.

make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:48:49 -04:00
5d0f82792a portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner
Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a
echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait
nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE,
et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine.

1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le
   runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la
   11 a retire les modules Proxmox de cette collection.
       ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0
   ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`.

3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous
   `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait
   dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le
   mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le
   chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le
   DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure
   desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran.

4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en
   dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent
   `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR.
       La bibliotheque Python proxmoxer est absente

   Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare
   QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent
   sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie,
   ce qui prouve que la ligne est au bon endroit.

P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans
etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree
sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent.
Quatre controles negatifs verifies.

RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte
`eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique.

Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en
une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
3fa6e4c3e1 collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait
Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :

    ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.

Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.

TROIS CORRECTIONS.

`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.

`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.

P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.

MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:58:23 -04:00
3b65384b0f frontiere : le devis sait desormais refuser SANS consigner
L'outil ne savait qu'AUTORISER — `"action": "pass"` etait en dur dans l'emetteur.
Une regle de silence ne pouvait donc pas naitre du depot, et j'en avais pose deux
a la main sur le boitier : exactement ce que ce projet refuse.

CE QUI L'A MOTIVE. Le journal de la frontiere ecrivait 982 000 entrees par jour,
dont 82 % un balayage Internet contre le port VNC et le reste du bavardage de
decouverte du reseau local. Sa fenetre utile etait tombee a QUARANTE-QUATRE
SECONDES. J'y ai cherche la trace d'un flux du site vers les hyperviseurs, je n'ai
rien trouve, et j'en ai conclu a tort qu'aucune regle ne bloquait. Un journal noye
ment aussi surement qu'un journal mort. Mesure apres declaration : ~20 700/jour.

Une regle de silence ne change AUCUN comportement : ce qu'elle vise etait deja
refuse par le defaut. Elle ne supprime qu'une trace que personne ne lira.

TROIS PIECES.

`cle_regle` accepte une action sans changer d'un octet la cle des regles `pass`
deja posees. L'ajout naif d'un champ les aurait toutes detruites pour les recreer
a l'identique, sur la frontiere, en production. Le plan l'a confirme : 7 a creer,
0 a retirer, 121 inchangees.

`_corps_regle` lit l'action, la consignation et la SEQUENCE depuis le devis. La
sequence est ce qui rend un `block` sur : OPNsense evalue en `quick`, donc un
blocage large emis avant les `pass` fermerait courrier, web et acces distant.

`devis_opnsense` lit `opnsense_silences` et en fabrique regles et alias, motif
compris — une regle `block` muette sans raison ecrite est indiscernable d'un oubli.

P50 garde ces deux dangers. Controles negatifs verifies : un silence en sequence 1
echoue, un silence sans motif echoue.

Carte : 28 pieces d'audit (P48 l'avait vu juste).

make prouver : CONFORME, 50 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:10:39 -04:00
14fa129731 audit : rapport de preuve du jour (49 OK, apres correction du retour du site)
Rejoue apres les deux corrections portees par SITE-Chezlepro (8c28641) : la
patte 192.168.11.17 de la frontiere sur `grappe-controle`, et
`proxmox_api_host` passe d'un nom d'hyperviseur a une adresse.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 15:41:08 -04:00
561c034eb4 flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.

Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.

L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.

Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.

CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.

Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
8890c997af runner : serveur_ops_tenant — le runner d'un tenant recoit enfin sa voute
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
La doctrine des runners decrit trois portees depuis le 2026-08-22 :

  calculer      plan -> inventaire        aucune voute        serveur_ops
  configurer    roles sur ses machines    voute du TENANT     <- revendiquee, jamais recue
  materialiser  creer/detruire des VM     voute du SITE       serveur_ops_site

La deuxieme ligne etait un trou. RIEN ne deposait jamais la voute d'un tenant sur
son runner. Un runner pouvait deriver son inventaire et ne rien pouvoir en faire :
chaque role qui demande un secret echouait sur son assertion, et l'echec ne disait
pas qu'il manquait un FICHIER, seulement que les valeurs etaient vides.

Decouvert en preparant la reconstruction de Chezlepro. Le runner du SITE peut
materialiser ses quinze machines ; il ne peut pas les configurer, parce que
Chezlepro a sa PROPRE autorite de certification — donc `client_pki` y reclame un
secret de Chezlepro. Le runner du site ne l'a pas, et NE DOIT PAS l'avoir : c'est
la ligne qui rend l'hebergement mutualise defendable.

`serveur_ops_tenant` est le symetrique exact de `serveur_ops_site` : un MARQUEUR,
pas un installateur. Il depose la voute `decrypt: false`, puis RELIT l'en-tete du
fichier depose — une voute dechiffree par accident est une fuite silencieuse. Le
dossier d'inventaire (`principal` ou `production`) se DECOUVRE sur la machine
plutot que d'etre ecrit.

Pourquoi un role a part et non une option de `serveur_ops` : donner sa voute a un
runner est un POUVOIR, pas un reglage. Le declarer au plan force a repondre a
« cette machine a-t-elle le droit de configurer cet ecosysteme ? » — une option
activee par defaut y repondrait a notre place.

CHEZLEPRO LISAIT ENCORE SON GENOME CHEZ PATIENT 0.

Trouve au passage, et bloquant pour la reconstruction : `serveur_ops_forge_amont`
pointait sur `10.29.16.11` — la forge de patient 0, l'amont d'avant que le site
ait la sienne. D-81 a tranche depuis. Laisse tel quel, Chezlepro se serait
reconstruit depuis un moteur perime, sur un reseau que le decoupage en zones a de
toute facon deplace.

Corrige vers la forge du site, PAR SON IP — `forge.genese.internal` appartient a
la zone souveraine du site, et un tenant ne resout que la sienne ; le certificat
SERVI porte bien `IP Address:10.0.33.11`. La racine de l'AC du site est desormais
versionnee a cote de la carte de la fabric a laquelle elle appartient, et son
chemin se DERIVE du symlink `underlay.yml` : il vaut depuis le poste comme depuis
un runner.

Le role est inscrit dans les quatre registres qui l'exigeaient — couches de
deploiement, graphe des dependances, catalogue des services, carte d'orientation.
Ce sont les preuves P08, P38 et P48 qui l'ont reclame, chacune a son tour.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 15:30:51 -04:00
9e8679215d carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus,
et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT
DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui
existe ».

Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis
P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents
contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78.

Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou
vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote —
exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait
travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse
d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd.

P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a
la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un
pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas.

QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans
l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un
fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de
l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment
(`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un
artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont
nommees dans le code plutot que sautees en silence.

Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on
n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 13:56:58 -04:00
87716cefc7 genome : la forge du SITE fait autorite (D-81), et make genome-etat le verifie
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Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.

Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.

UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.

`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.

Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 09:17:24 -04:00
6a5a49f924 site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui
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`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.

DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.

`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.

Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.

Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.

LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.

`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.

Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.

`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.

La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.

Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.

Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.

Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.

Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
e5841ea684 dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
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Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.

Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :

  31.0.10.in-addr.arpa   32.0.10.in-addr.arpa
  33.0.10.in-addr.arpa   34.0.10.in-addr.arpa

Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.

LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.

DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.

Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.

Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.

Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.

AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.

VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).

P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
a74e35bf21 site : le plancher survit au redemarrage, et la zone dit les vraies adresses
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.

LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.

`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.

Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.

Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.

La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.

LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.

`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :

  - le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
    « le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
  - `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
    `domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
    n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
    sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
  - `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
    manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.

Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.

Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.

VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.

P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.

RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:31:01 -04:00
ac48b7650b proxmox : le pare-feu ne s'arme que dans le SDN — et 45e preuve
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.

La mesure a tranche :

  ops(asgard)  -> pki(asgard)     0/8    dns(gandalf) -> cache(gandalf)  0/8
  ops(asgard)  -> forge(vishnu)   6/8    dns(gandalf) -> pki(asgard)     6/8
  ops(asgard)  -> cache(gandalf)  8/8    dns(gandalf) -> forge(vishnu)   8/8

Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.

Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.

L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.

P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.

Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.

Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 19:50:53 -04:00
1a7c042e5b site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations
Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.

Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.

L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.

Autres defauts du meme soir :
  - le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
    boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
  - dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
  - l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.

ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.

44 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:31:07 -04:00
158c3b314a preuve : P43 — la frontiere voit-elle les machines du site ?
Couvre ce qui a failli coûter 36 objets ce soir : le devis de la frontiere avait cesse de
voir le site et proposait de retirer tous ses alias et toutes ses regles. Harnais vert,
lint vert — seule la lecture manuelle du plan avant application l'a attrape.

La premiere version etait inutile, et c'est instructif : elle lisait le plan par
`devis_opnsense._machines_du_plan_site()`, la fonction meme dont la panne etait a
detecter. Eprouvee sur la regression reelle, elle SE TAISAIT — les deux voyaient le vide,
et elle concluait « rien a prouver ». Une preuve qui partage la source de ce qu'elle
verifie ne verifie rien.

La version retenue lit plan/serveurs.yml et plan/applications.yml DIRECTEMENT et confronte
au devis produit. Eprouvee sur la regression reelle : elle refuse et nomme la cause.

43 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 14:11:39 -04:00
ea67b75a15 dns : le site resout chez lui, et le socle cesse de le defaire
Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.

Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.

Deux defauts revelés au passage :

  - devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
    Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
    couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
  - le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
    protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
    dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
    s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
    resolution d'un coup.

L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:57:48 -04:00
43666cff6e site : un SITE a bien un plan — et huit defauts que lui seul pouvait reveler
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.

SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).

Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
  - client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
  - aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
  - le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
  - l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
  - le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
  - le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
  - les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
  - le flux declarait 3000 en dur.

Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.

ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.

Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.

42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:15:34 -04:00
467b05cbc0 site : un ecosysteme complet — PKI, DNS, forge, cache, runner
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.

Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :

  - DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
    et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
    de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
  - serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
    serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
    l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
  - resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
    suit desormais l'usage.
  - le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
    du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.

Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.

Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:00:17 -04:00
a530d5f70e federation : c'est le SITE qui determine l'index d'un tenant
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.

L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.

`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.

Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.

42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 10:42:14 -04:00
a6713ffdcd doctrine : patient 0 n'est pas un tenant — corriger la raison, garder le geste
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.

Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.

Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.

Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 09:34:02 -04:00
dc92f01fe4 frontiere : le devis voit le site — fabric, alias et regles
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.

Deux flux manquaient :
  - serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
    cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
  - serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
    sont deux autres pouvoirs, declares a part.

Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.

Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.

Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.

42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 00:49:04 -04:00
bf35b4f528 site : les machines de l'hebergeur sur leur propre reseau de fabric
VLAN 30 / 10.0.3.0/24, pont vmbr3 (bond3, sur les trois noeuds), passerelle 10.0.3.1
portee par la frontiere (OPT2). site-ops-01 en .11, site-cache-01 en .21.

Le repli intermediaire etait grappe-controle (192.168.11.0/24) : porte par un vrai pont,
mais de l'herite — des adresses sans avenir, derriere une passerelle qui n'est meme pas
la frontiere. Le VLAN 30 leve les deux : adressage de fabric coherent avec le transit
(vlan 40 -> 10.0.4.0/24), et sortie PAR LA FRONTIERE, donc policee.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 00:32:55 -04:00
6e126dd8a9 site : le chemin qui materialise les machines de l'hebergeur
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
  consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
  est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
  Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
  toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.

Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 23:11:32 -04:00
9c173f52ba forge du genome : mutualisee par site, avec une confiance limitee a une url
Une forge sert a deux choses que le meme logiciel confondait : porter le GENOME
-- meme contenu pour tous les tenants d'un site -- et heberger le TRAVAIL de ses
gens, qui est un service du tenant. La premiere se mutualise, la seconde non.

Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite. On ne
pose PAS cette racine dans le magasin systeme : `git config
http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a cette seule forge. Une porte, pas un
trousseau.

L'adresse est une IP : `forge.genese.internal` ne resout pas depuis un autre
tenant, et le certificat de l'edge porte l'IP dans ses SAN.

Effet de bord recherche : le genome devient disponible AVANT que la forge du
tenant soit debout. Un ecosysteme neuf n'attend plus sa propre forge pour se
remplir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 18:55:44 -04:00
da211bd81b modeles : extraire le denominateur commun de patient 0
Patient 0 conflait trois roles : le denominateur commun, l'ecosysteme de
l'hebergeur de SITE-Chezlepro, et le detenteur du genome. Seul le premier est
generique -- il devient le modele `origine`.

Un modele n'a ni index reel, ni voute, ni parente, ni machines. Patient 0 avait
les quatre : c'est ce qui prouvait la confusion.

`origine` ne porte PAS serveur_ops_site ni serveur_cache_site : ce sont les
roles de l'hebergeur, et un client qui les recevrait aurait un pouvoir sur ses
voisins.

Trouve au passage : les six modeles prives portaient encore setops_plan_dir en
dur sur `instance/plan`. Corrige chez les instances il y a deux jours, il avait
survecu ici -- un deploiement par SETOPS_INSTANCE y aurait lu le plan d'une
autre instance.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 18:17:07 -04:00
bf8e27ef85 pare-feu est-ouest : applique, et le port derive enfin compris des deux cotes
verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.

Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.

Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.

Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:58:54 -04:00
a1997774be frontiere : appliquee, et la contrainte de nommage d'OPNsense consignee
Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.

OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.

« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:51:29 -04:00
fa7e656844 artefacts : le chainage des caches, et la regle qui appartient au SITE
Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.

Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.

Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.

Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.

Rien n'est applique : le devis se lit avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:40:33 -04:00
12d938cdb0 artefacts : le cache existe dans chaque ecosysteme, plus seulement chez patient 0
Un seul cache existait -- celui de patient 0. Les trois autres instances et les
six modeles allaient chercher leurs paquets chez Debian, machine par machine.

Place sur la forge quand il y en a une (« la forge est la source », du code ET
des binaires), sinon sur l'hote des services d'infrastructure.

Voir docs/filiation-emancipation.md : le cache est MUTUALISABLE. Un ecosysteme
au premier age peut aussi bien pointer sur celui de son hote plutot que d'en
heberger un.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:02:54 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00
70e57076e8 collabora : en natif, la derniere exception conteneurisee tombe
Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.

Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.

La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.

Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:23:35 -04:00
1363ebff59 acces : le runner peut enfin entrer, et trois silences fermes
ssh_baseline gere les cles d'administration declarees au plan, avec un `etat`
par entree : revoquer devient un changement de plan, pas une visite sur chaque
machine. Pas d'exclusive -- il effacerait la cle de cloud-init et fermerait la
flotte a tout le monde.

cloud-init reecrivait /etc/hosts a chaque demarrage et effacait le plancher de
resolution. Constate sur infra-dns-01 apres un redemarrage : six entrees
perdues, revelees deux jours plus tard par un apt update qui ne resolvait plus.

requirements.yml ne declarait pas ansible.posix ni community.docker, pourtant
utilisees. Ca marchait chez le mainteneur, pas sur un runner. Et le cache des
collections suivait l'existence du fichier au lieu de son contenu.

Enfin : deux `when` sur une meme tache, c'est un seul -- le dernier. Le
check-mode avait disparu en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 15:50:37 -04:00
2b55761fba runner : separer le pouvoir de configurer de celui de materialiser
La ligne de partage est celle des voutes. serveur_ops calcule et configure --
voute du tenant, SSH chez lui. serveur_ops_site materialise -- voute du SITE,
API de l'hyperviseur, jamais de SSH chez un tenant.

Un runner par tenant qui materialiserait mettrait la voute du SITE en N
exemplaires. Un runner unique qui ferait tout traverserait le default-deny
inter-tenant et rendrait l'emancipation impossible.

Le role depose la voute CHIFFREE et relit l'en-tete apres avoir ecrit : sans
`decrypt: false`, Ansible dechiffre la source quand il detient le mot de passe
-- constate le jour meme, 776 octets en clair au lieu de 3465. Controle negatif
fait, la garde mord.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 15:30:03 -04:00
f248bb084f filiation : nommer les trois ages d'un ecosysteme
Un ecosysteme nait fils, peut rester mutualise par choix, et s'emancipe quand il
le decide. Le moteur avait rencontre ce motif trois fois sans le nommer :
client_artefacts_actif, serveur_ops_forge_externe, client_backup_cible.

serveur_ops_forge_externe etait citee par le registre des dependances ET par le
README, definie nulle part : l'exemption ne pouvait jamais s'appliquer. Elle
existe maintenant, avec un amont obligatoire.

Consequence pour les modeles : quatre n'ont pas de forge, ce ne sont pas des
lacunes mais des ecosystemes au premier age. Ils le declarent.

Reste a faire : l'instrument qui PROUVE qu'une emancipation a coupe le lien.
Sans lui, on croirait s'etre emancipe en restant dependant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 14:10:10 -04:00
e6c5f9f539 instancier : refuser une machine dont la fonction n'est pas declaree
deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.

Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.

serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 11:42:32 -04:00
32e1f6fbcd artefacts : la forge sert le code, il manquait qui sert les binaires
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
serveur_artefacts (apt-cacher-ng) + client_artefacts, integration universelle
qui s'eteint quand aucun hote ne porte le service et RETIRE la direction posee.
Chez patient 0 : colocalise sur forge-01 -- la forge est la source, du code et
des binaires.

La preuve est le mode hors ligne : paquet en cache servi en 0 o/s, paquet absent
refuse par un 503. Tant qu'internet repond, un apt update qui reussit ne dit pas
d'ou vient l'octet.

Trois lecons : apt fait heriter Acquire::https::Proxy de la valeur HTTP (d'ou
403 CONNECT denied sur les depots tiers, et smallstep injoignable) ; un service
ne doit pas dependre de lui-meme pour se reparer (l'apt update du role passait
par le cache hors ligne) ; et rediriger 2>/dev/null, c'est choisir de ne pas
voir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 14:41:56 -04:00
665b07ba82 serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.

Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.

setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.

Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.

Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 11:58:10 -04:00
9f36f08db0 underlay : la frontiere entre les deux mondes, et l'instrument qui la mesure
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant : « il faut vraiment faire une distinction entre l'underlay et les
tenants. Definis bien la frontiere entre les deux mondes. L'underlay et son tenant doivent
avoir chacun sa voute. »

LA DOCTRINE (docs/frontiere-physique-virtuel.md) : qui possede quoi, ou ca vit, qui
l'administre. Et la regle qui la rend operante — UN TENANT NE DETIENT JAMAIS UN SECRET DU
MONDE PHYSIQUE. Aujourd'hui chaque tenant porte le jeton d'API du cluster ; patient 0 a du
le recopier pour exister. C'est la faute des neuf copies, appliquee aux secrets : une
valeur qui vit a N endroits diverge, et on ne peut plus en revoquer une sans les autres.

L'INSTRUMENT (`make underlay-plan`) confronte le fichier au reel : l'API du cluster pour
les adresses REELLEMENT portees, une sonde TCP pour ce qui repond. N'ecrit rien.

CE QU'IL A TROUVE, des le premier passage :
  management 10.0.0.0/24, stockage 10.0.1.0/24, ceph 10.0.2-3.0/24  -> PERSONNE
  transit 10.0.4.0/24, vxlan 10.0.5.0/24                            -> occupes (3 noeuds)
  portes par les noeuds et declares NULLE PART : 192.168.11.x (la vraie gestion),
  10.11.5-7.x, 192.168.50.x, 10.1.110.254
La frontiere avait deja migre vers 10.17.0.1 ; les hyperviseurs, non. Le fichier decrivait
le monde d'avant — et c'est pour cela que la regle d'admin de patient 0 atterrissait sur
`wan`, ou elle n'aurait jamais laisse passer personne.

DEUX PRECAUTIONS ECRITES DANS L'INSTRUMENT, apprises en l'ecrivant :
- l'AUTORITE DEPEND DU ROLE. L'API de Proxmox connait ses hyperviseurs, et eux seuls.
  Declarer un commutateur « porte par personne » parce que le cluster l'ignore, c'est
  accuser le monde de ce que l'instrument ne voit pas.
- « pas joignable d'ici » n'est pas « absent ». Les reseaux de CHEMIN (transit, VXLAN,
  stockage) ne sont jamais joignables de l'exterieur, par construction (D-78). Le premier
  jet les declarait morts.

Le devis a donc corrige DEUX FOIS sa propre facon de mesurer avant de rendre un verdict.

RESTE, dans l'ordre : ecrire dans underlay.yml ce qui EST ; separer les voutes ; et alors
seulement appliquer la frontiere.

make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 16:31:35 -04:00
5be3fbd5e1 dependances : un ecosysteme minimal n'est pas un ecosysteme incomplet
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.

UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
  Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
  patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound

UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
  `sauf_si`            l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
  `utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.

ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.

make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:54:00 -04:00
79461fdc38 filiation : signer, inscrire la parente, et compter les temoins
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.

GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).

POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
  premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
  sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
  verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
  ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
  etiquette. Patient 0 descend de 742bcbf, etiquette v2026.08.21 ;
- P40 : la parente est inscrite, chaque depot se retrouve, chaque commit inscrit EXISTE
  encore (une histoire reecrite se voit la), chacun porte un remote. Sautee proprement
  quand l'instance n'est pas un depot git — le modele jetable de la CI.

POURQUOI PAS DE BLOCKCHAIN. Elle resout : qui ecrit ensuite, quand personne ne fait
confiance a personne et qu'il y a de l'argent en jeu. Aucun des trois ici. Et la
multiplicite qu'elle achete cher, la lignee la produit comme effet secondaire : chaque
enfant porte une copie du code dont il descend, donc reecrire l'histoire suppose de
convaincre TOUS les descendants. Le jour ou l'Alliance certifiera, ce sera un JOURNAL DE
TRANSPARENCE (Certificate Transparency, Sigstore), pas une chaine.

ENSEIGNE, pas seulement pose : nouvelle unite « Filiation, signatures et temoins » (moule
en quatre temps), onze termes au glossaire, et P39 les exige desormais.

make verifier 40 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:56:29 -04:00
1f47e9bca8 glossaire : le metier n'etait explique nulle part
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et
nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ;
que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE.

MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP
184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le
vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui
vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur.

CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote
sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre
le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION.

- Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau,
  noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET
  pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe.
- Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante
  termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux
  clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 ->
  EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle.
- Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a
  exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu).

P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une
page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation.

LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee :
153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en
capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit
desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort.

EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un.

make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:15:55 -04:00
a68b9cd10e CI : le harnais ne se declenchait que par memoire
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape
`make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI
(.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`.

CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une
question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone
nu : non, a cinq endroits.

- `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART.
  Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa
  precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut).
- P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur
  l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute
  offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services
  qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire,
  puis roles composes par leur playbook).
- P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on
  construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi.
- P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur.
- P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE.

Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une
variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus
sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire.

`make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable,
vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce
que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se
decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE
pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une
autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce.

RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de
l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu.

Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois
(`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja.

A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit
correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et
ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent —
pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:29:46 -04:00
f01f06df5e catalogue : la carte des services avait quatre mois de retard sur le moteur
`catalogue-services.md` est le document qu'on lit pour savoir ce que Set-OPS FAIT :
l'hebergeur d'un second site, un futur client, un mainteneur qui arrive. Verifie role par
role contre roles/, voici ce qu'il disait de faux.

- « Capacites futures encore a implementer : collaboration (Nextcloud/Collabora) et couche
  web (frontal/dorsal) » — les quatre roles existent, collab-01, web-frontal-01 et
  web-dorsal-01 sont ACTIFS, et les deux roles web sont codifies depuis les spikes du
  2026-07-05.
- « La federation LDAP n'est pas automatisee dans le role ; Keycloak n'est pas expose » —
  serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml existe, et le plan declare
  `expose: auth.<domaine>`.
- `infra-mail-01` : « Sendmail MTA » — c'est Dovecot ; Sendmail est retire depuis le
  2026-07-04. La table des hotes datait d'avant la separation edge-mta / mailstore.
- `client_supervision` annonce comme integration — n'a JAMAIS eu ni role ni playbook. La
  supervision ne pose rien sur les hotes : controles actifs depuis le coeur, resultats
  passifs pousses par l'API (c'est backup-01 qui rapporte l'etat de ses depots).
- Une colonne « Role » decorative inventait des noms (`nextcloud`, `client_metriques`) : le
  role porte le nom du GROUPE. Colonne retiree.

Et NEUF roles vivants ne figuraient dans aucune table — le socle, toute la pile courriel,
les sauvegardes, Icinga Web 2, oauth2-proxy, Unbound. Deux (`serveur_backup`,
`client_backup`) n'etaient nommes NULLE PART.

P38 — CE QUE P31 NE POUVAIT PAS VOIR. P31 verifie que tout est nomme et atteignable, pas
qu'un document dise vrai : une carte peut etre complete et perimee. P38 confronte le
catalogue au code dans les deux sens, et c'est la TABLE qui fait foi des deux cotes : tout
role figure dans une ligne de table (la prose ne suffit pas — la pile courriel y etait
racontee et introuvable pour qui lit un index), et tout groupe cite en table existe
reellement (role, ou playbook de groupe pour `serveur_durci`, qui en compose onze).

Deux exemptions nommees : la prose peut citer les roles RETIRES, sinon on ne peut plus
ecrire d'ou l'on vient ; et P38 ne juge pas si une description est JUSTE — cela se revoit
contre le CHANGELOG, le mecaniser serait se mentir.

EPROUVEE EN NEGATIF : rejouee contre la version d'avant, elle echoue en nommant les neuf
roles absents et les trois cases fantomes.

Le catalogue dit aussi desormais ou il s'arrete : la reconstruction prouve qu'une machine
nue atteint l'etat voulu, pas la tenue sous charge ; et l'usage reel de Nextcloud n'est pas
consigne comme preuve. Lacune nommee au passage : la dependance causale
serveur_web_frontal -> serveur_nginx n'est toujours pas declaree.

make prouver : 38 OK, 0 echec, 0 saute. make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 11:07:59 -04:00
3445ccb836 portee : les trois devis d'un site partagent enfin la meme regle
Le commit du 2026-08-14 nommait lui-meme ce qui restait : « meme hypothese ailleurs, non
corrigee — devis_sdn et devis_reseau partent du meme decouvrir(). A traiter quand ils
serviront sur un second site. » C'est fait AVANT, pas pendant la visite.

Les trois devis equipent le MATERIEL d'un site : la frontiere (regles, routes), le
commutateur (VLAN, SVI, routes) et le SDN de l'hyperviseur (zones, VNets). Un tenant
d'ailleurs y ajoutait des objets que le materiel accepte, qui ne correspondent jamais a
rien, et que rien ne signale.

UNE SEULE FONCTION AU LIEU D'UN FILTRE RECOPIE TROIS FOIS :
`devis_reseau.decouvrir_du_site()` = decouvrir() restreint par `underlay.tenants`, la
doctrine ecrite une fois. Le filtre inline de devis_opnsense est retire au profit d'elle.
`admin_tous_tenants()` la suit : le routeur d'un site n'a pas a savoir revenir vers le
plan de gestion d'un tenant qu'il ne porte pas.

EPROUVE dans les trois situations : underlay sans la cle -> les deux tenants, comme avant ;
underlay du second site -> OPS-Technolibre seul ; nom declare qu'aucun dossier ne fournit
-> ATTENTION et le reste est retenu ; filtre qui ne retient rien -> refus, code 1.

SANS EFFET SUR LE SITE ACTUEL : l'underlay de Chezlepro ne declare pas `tenants`, et cle
absente = toute la federation (verifie : decouvrir() et decouvrir_du_site() rendent la
meme liste ici).

ET LA CLE EST ENFIN DOCUMENTEE — c'etait le vrai trou. `underlay.tenants` existait depuis
le 14 sans figurer ni dans underlay.yml.example ni dans l'annexe du runbook
d'implantation : indecouvrable pour qui monte un second site.

prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 16:38:30 -04:00
4462c13b3d P03 : la preuve comparait chaque instance a l'inventaire d'UNE SEULE
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.

DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.

LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.

CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).

GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.

make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 14:35:01 -04:00
7339cc64b4 frontiere : une frontiere ne police que les tenants de SON site
Mesure du 2026-08-14, sur le second site. `make frontiere-plan` voulait poser sur la
frontiere de Technolibre les regles ET les routes de CHEZLEPRO : 30 objets de plus,
dont six routes vers des sous-reseaux 10.17.x qui n'existent pas la-bas.

LE DEFAUT EST DE PORTEE, ET IL EST SILENCIEUX. Les devis partaient de
`devis_reseau.decouvrir()`, qui rend TOUTE la federation — tout dossier frere portant
une nomenclature avec un index. C'etait juste tant qu'il n'y avait qu'un site :
l'hebergeur unique portait bien tous les tenants. Des le second, le boitier aurait
accepte ces trente objets, aucun n'aurait jamais correspondu a un paquet, et rien ne
l'aurait signale — une politique qui a l'air complete et ne protege rien. Encore le
chèque vert sur un perimetre vide.

CORRECTIF : l'hebergeur declare dans SON underlay les tenants qu'il porte
(`underlay.tenants`), et `devis_opnsense` s'y limite. Cle ABSENTE = ancien
comportement (toute la federation) : un site unique n'a rien a declarer, c'est le
second qui doit se nommer. Un nom declare qu'aucun dossier frere ne fournit est
signale, pas ignore.

MEME HYPOTHESE AILLEURS, non corrigee ici : `devis_sdn` et `devis_reseau` partent du
meme `decouvrir()`. A traiter quand ils serviront sur un second site.

AU PASSAGE, un defaut du document ecrit la veille : le squelette d'`underlay.yml` de
`implanter-un-tenant-sur-un-site.md` omettait `index`. Sans cette cle, `make underlay`
refuse le reseau de gestion en le prenant pour le supernet d'un AUTRE site — message
deroutant, cause triviale. Trouve en s'en servant, moins de 24 h apres l'avoir ecrit.

prouver 37/37, make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-14 00:55:39 -04:00
073c5b6b69 frontiere : poster en formulaire encode — independant de la version du boitier
Mesure du 2026-08-13 sur un OPNsense 24.7 (version ANCIENNE, en cours de mise a
jour depuis) : toute ecriture du moteur y echouait. Alias, regles, NAT, routes —
`make frontiere-appliquer` n'aurait rien pose sur ce boitier.

Ce n'est donc PAS un defaut universel du moteur : il ecrit correctement sur la
frontiere de Chezlepro, plus recente. C'est un probleme de COMPATIBILITE, et le
correctif vaut surtout comme garantie de portabilite — le jour ou l'on arrive sur
un site dont on ne choisit pas le firmware, ce qui est exactement le cas ici.

LE SYMPTOME MERITE D'ETRE RETENU, lui, quelle que soit la version. Le controleur
d'OPNsense lit ses champs avec `hasPost(<racine>)`. Si le corps arrive en
`application/json` et que le boitier ne le decompose pas en variables de POST, ce
test est FAUX : reponse `{"result":"failed"}` NUE — HTTP 200, aucune redirection,
et surtout AUCUNE validation. Le controleur ne dit pas quel champ manque, parce que
de son point de vue il n'y avait aucun champ.

Trois fausses pistes avant la bonne : valeur invalide (un corps VIDE echouait
pareil), racine de payload erronee (elle etait juste), privileges de la cle (la
lecture passait). Ce qui a tranche : un corps vide aurait DU produire des
validations. Leur absence disait que le controleur n'avait rien recu.

CORRECTIF : `Frontiere` poste desormais `racine[champ]=valeur`. C'est la forme que
poste l'interface web elle-meme — aucune version d'OPNsense ne la refuse, alors que
le JSON depend du boitier. Tous les corps du moteur sont des dicts plats de chaines
(alias, rule, route) : un seul niveau d'imbrication suffit.

EPROUVE SUR LE BOITIER, dans les deux sens : addItem d'un alias sonde -> `saved`,
delItem -> `deleted`, aucune trace laissee, lecture intacte (11 alias). A re-eprouver
apres la mise a jour, pour verifier que le formulaire reste bon sur la version
recente — c'est le seul point qui reste ouvert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 23:57:10 -04:00
1d875f50ec doc : implanter un tenant sur un site neuf — le runbook de l'intervention
Le depot couvrait deja « l'hebergeur prepare son materiel » et « un tenant VIVANT
change d'hebergeur, sans coupure ». Il manquait le troisieme cas, qui est celui
qu'on s'apprete a faire : un tenant dont le plan existe deja prend corps sur un
site qui n'a jamais rien porte. Rien a migrer, rien a interrompre — donc ni la
sequence de gel/bascule de migration-tenant.md, ni le bootstrap de QUICKSTART.

SIX PHASES, chacune fermee par une commande qui INTERROGE le systeme :
0 bureau (index du site = index du tenant, depot hebergeur, gabarit, voute)
1 reconnaissance du cluster -> `make underlay`, `make placement-plan`
2 frontiere -> `make frontiere-plan`
3 gabarit (convertir en template ; un clone de VM vivante en ferait 14 copies)
4 composer les DEUX symlinks (D-80) + les 4 valeurs de placement
5 materialiser -> `make sdn-appliquer` puis `make reconstruire`
6 recette : devis, restauration eprouvee, supervision

CE QUE LE RUNBOOK PORTE ET QU'AUCUN AUTRE DOCUMENT NE DIT
- Un site NEUF se batit d'emblee dans l'adressage cible (D-77/D-78). Le site
  historique est encore en 10.0.x et migrera par runbooks §6 ; sur un site vierge
  la cible ne coute rien. Deux sites en 10.0.0.0/24 rendraient la reprise mutuelle
  IMPOSSIBLE : deux plans de gestion identiques ne peuvent pas s'atteindre.
- L'ordre de `reconstruire` est explique ligne a ligne, dont le piege `make flux` :
  sans lui nftables tombe en `policy drop` SANS AUCUNE REGLE, la flotte monte, SSH
  repond, et tout le reste est mur (trouve le 2026-08-10).
- Un site a UN SEUL noeud : il est aussi noeud de sortie, aucun pont ne peut etre
  partiel, aucune haute disponibilite — a dire, pas a laisser supposer.
- PVE 9 n'a jamais ete eprouve ici : tout ecart est inconnu jusqu'a mesure.
- « Ce qui n'est PAS fait en repartant » : resserrer le compte d'API, le lien
  inter-sites, le gabarit des deux cotes, la voute hors de son propre site.

ANNEXE : les squelettes d'`underlay.yml` et `proxmox-hebergeur.yml` pour un site a
un noeud, a remplir depuis la RECONNAISSANCE et jamais de memoire — c'est en
recopiant des listes chez chaque tenant qu'elles avaient diverge.

Sixieme porte dans la table de routage du README. Les 21 cibles make citees ont
ete verifiees comme existantes. prouver 37/37 (P34 : 40 documents declarent leur
lecteur), make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 12:31:20 -04:00
83e9d09f5b audit : rapport de preuve du jour (Technolibre aligne sur Chezlepro)
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 12:18:10 -04:00
eab4975ab1 doc : la machine d'epreuve jetable — une doctrine qui n'avait pas son instrument
L'exploitant a decouvert par hasard, en creusant l'intrant « pont reseau », qu'on
peut fabriquer une VM HORS DU PLAN. Verification : `cloner-vm` n'etait mentionne
qu'UNE fois dans tout le depot, comme note de plomberie. L'usage n'etait nulle
part.

Or le depot porte deja la regle « eprouver l'outil avant d'ecrire le role qui
l'enveloppe » — elle a evite les bugs de premier deploiement de rspamd et tranche
le pivot Stalwart -> Postfix/Dovecot. L'instrument de cette regle n'etait pas
nomme.

DOCUMENTER LA DISCIPLINE, PAS SEULEMENT LA CAPACITE. Une telle VM est NUE :
l'inventaire ne la contient pas, `make raser` ne la detruira JAMAIS (il derive du
plan), aucun DNS, certificat, sauvegarde, pare-feu ni nftables, et son VMID n'est
garde par aucune preuve. Elle ne disparait que si on la detruit soi-meme — un VMID
oublie squatte le cluster sans que rien ne le signale, exactement comme un pont
disparu a survecu dix jours dans une declaration ce matin.

Ecrit pour trois lecteurs : le GESTE dans vm-lifecycle.md §4bis, la CAPACITE dans
pouvoirs-set-ops.md (qui evalue le moteur), le REFLEXE dans la discipline de
carte-set-ops.md (qui modifie le moteur).

Decouvrir une capacite de son propre outil par accident est le signe qu'elle
manquait a la documentation, pas au code.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 11:47:12 -04:00
e5bf7eb7b7 GUI : le « pont reseau » n'est pas un reglage de la flotte — l'intitule le dit
Question de l'exploitant apres la decouverte de vmbr3 : a quoi sert cet intrant ?
Mesure : a presque rien.

  proxmox_pont      14 occurrences dans l'inventaire -> DERIVE par hote (VNet de zone)
  proxmox_noeud      0  -> proxmox_clone_noeud est la vraie valeur
  proxmox_stockage   0  -> proxmox_clone_stockage est la vraie valeur

instancier pose le VNet de chaque zone dans proxmox_pont, et l'hote l'emporte sur
le defaut. proxmox_clone_pont n'est donc consulte que par un `make cloner-vm`
manuel, hors flotte. C'est exactement pourquoi vmbr3 a pu y etre faux dix jours.

C'est le pire genre d'intrant : visible dans le GUI, on le corrige, on redeploie,
rien ne change. L'intitule dit desormais sa portee.

D-80 CORRIGEE : j'y avais ecrit « trois cles : noeud, stockage, pont ». Faux pour
le pont. La liaison de placement reelle est noeud, stockage et gabarit ; le pont
se derive comme le reste.

Verifier avant d'enumerer : j'avais liste les cles en lisant le fichier du tenant,
sans regarder lesquelles sont reellement consultees. Deux le sont, une ne l'est
pas — et c'est celle qui etait fausse.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 11:31:41 -04:00
3af607e8b5 placement : un devis confronte les QUATRE objets au cluster — dont le gabarit
J'avais ecarte le gabarit de P37 (« objet du cluster, pas une liste declaree »).
L'exploitant a releve que ce n'etait pas une raison de ne pas le verifier : ca
deplace la question du STATIQUE vers le DEVIS.

devis_placement.py interroge le cluster et confronte les quatre valeurs : le noeud
existe ; le stockage existe ET accepte `images` ; le pont existe SUR LE NOEUD
retenu ; le gabarit existe ET porte template=1 — cloner une VM ordinaire
fonctionnerait, et produirait quatorze copies d'une machine vivante.

AU PREMIER PASSAGE il a trouve une declaration perimee : vmbr3 n'existe plus sur
aucun noeud (disparu au passage du transport VXLAN sur les interfaces VLAN), mais
proxmox-hebergeur.yml le declarait encore depuis le 3 aout — et P37 le validait,
puisqu'elle valide la DECLARATION, pas le cluster.

Invisible jusqu'ici : flotte-creer surcharge le pont avec le VNet derive de chaque
zone, donc le defaut n'aurait morde que sur un `make cloner-vm` manuel. Corrige
des deux cotes ; le defaut des trois tenants passe a vmbr1, que le cluster nomme
lui-meme « VM (5Gig) ».

P37 et ce devis ne se remplacent pas : l'un garde la coherence entre deux
declarations, l'autre confronte la declaration au reel. Il fallait les deux pour
voir un pont disparu depuis dix jours.

P31 a refuse le script tant qu'aucune cible make ne l'atteignait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 10:11:25 -04:00
199783f5fd D-80 : un tenant est agnostique de son underlay, a trois cles pres
Formulation de l'exploitant, meilleure que celle du depot. Le commentaire disait
« la fabric reste celle de l'hebergeur, quel que soit le tenant actif » — vrai,
mais centre sur l'HEBERGEUR. Le cadrage juste est centre sur le TENANT : les deux
symlinks composent deux axes INDEPENDANTS (instance = quel tenant, underlay.yml =
sur quelle fabric).

Tout l'adressage derive du seed index : le plan se deplace d'une fabric a l'autre
sans y toucher. Ce qui ne se deplace pas tient en TROIS CLES —
proxmox_clone_noeud, _stockage, _pont. Elles vivent cote tenant (c'est lui qui
choisit ou se poser) mais nomment des objets de l'hebergeur. Trois, pas trente :
c'est ce qui separe « portable » de « theoriquement portable ».

P37 confronte ces trois noms aux listes de proxmox-hebergeur.yml, trouve par
derivation du symlink underlay.yml. Un nom absent est un ecart STATIQUE (D-75) —
sans quoi une faute de frappe ne se decouvre qu'au premier clone, apres quarante
minutes. Eprouvee en negatif sur les trois cles.

Non verifie et dit comme tel : le gabarit (_vmid_modele) est un objet du cluster,
pas une liste declaree.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 09:47:38 -04:00
f8a84b78d5 reconstruction from-zero : sept defauts, tous invisibles sur une flotte debout
Chezlepro reconstruit depuis zero en 10.17.x.x. Sept defauts sont tombes, et
AUCUN n'etait detectable autrement — c'est tout l'argument de la reconstruction
comme preuve.

  1. aucune route vers le tenant sur le poste (posee a la main, jamais persistee)
  2. backup-01 exigeait l'AC d'Icinga — dependance non declaree
  3. ma correction inversait les couches : REFUSEE PAR P08 avant d'entrer
  4. base Forgejo a moitie initialisee (sequelle de l'arret du n°2)
  5. /etc/hosts : nom court avant le FQDN -> hostname -f faux sur les 14 machines
  6. API Icinga jamais activee (garde `creates:` d'api setup)
  7. restic refuse tout le lot si un chemin declare manque

LE CINQUIEME DEPASSAIT ICINGA. hostname -f rend le PREMIER nom : toute la flotte
se croyait appelee « mon-01 ». Visible sur le certificat d'Icinga, mais le meme
piege attendait Postfix (myhostname), les journaux, les certificats. FQDN d'abord.

CE QU'ON NE CORRIGE PAS : icinga2 api setup REECRIT NodeName d'apres le nom court
et nomme ses certificats d'apres lui. Aligne avant, il est ecrase ; aligne apres,
les certificats portent le mauvais nom. On adopte sa convention : le depot appelle
l'API par le nom court, celui que le certificat porte.

serveur_icinga_node_name derive desormais de l'INVENTAIRE, pas d'ansible_fqdn —
un fait qui depend du resolveur et rendait « mon-01 » alors que le FQDN etait bon.

Le commentaire ecrit pour avertir qu'une sequence accolade-diese casse les
gabarits Jinja contenait cette sequence, et cassait le gabarit. Neuf hotes en
echec pour un avertissement mal redige.

Sept devis CONFORME, prouver 36/36, make test 0. Neuf sauvegardes reussies.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 03:36:56 -04:00
03aa035cab D-79 : l'hyperviseur filtre encore en iptables legacy — dette, pas option
Question de l'exploitant : pourquoi les regles au pare-feu global alors que chaque
VNet peut en porter ? La reponse honnete a demande trois corrections.

CE QUE J'AVAIS TORT D'AFFIRMER :
  - « une regle de VNet serait trop grossiere » : faux, elle porte source, dest,
    dport, proto. Eprouve (regle creee, relue, retiree).
  - « c'etait un arbitrage » : faux. Zero mention du pare-feu SDN dans le depot.
    Pas un choix, une omission presentee comme un raisonnement.
  - « sur Debian 12 iptables c'est iptables-nft » : faux ici. Mesure sur asgard :
    iptables v1.8.9 (legacy). Proxmox force l'alternative sur legacy. LE DEFAUT
    D'UNE DISTRIBUTION N'EST PAS UNE MESURE.

MESURE : proxmox-firewall 0.7.1 installe mais ABSENT des services ; seul
pve-firewall 5.1.3 tourne ; node firewall enable 0. Le pare-feu de VNet est
entierement expressif (source/dest/dport/proto, policy_forward ACCEPT|DROP) et
implemente par le SEUL moteur nftables : une regle posee aujourd'hui serait
acceptee, stockee, visible, et n'appliquerait rien. Quatrieme occurrence du motif
de la journee.

TROIS GAINS DANS LE MEME GESTE : moteur xtables -> nftables natif (la doctrine que
les invites respectent deja), pare-feu de VNet reel, et regles qui SURVIVENT a la
reconstruction la ou 38 groupes par VM doivent etre re-attaches a chaque cycle.

Differe apres la reconstruction, sur un noeud d'abord, avec controle negatif.
Reserves : jeu de regles charge non inspecte (nft exige root), aucun blocage reel
eprouve (aucune VM en service).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 18:37:49 -04:00
eadaa3a5ee index : Technolibre 11->23, lab 1->13 — sortir des plages occupees par le materiel
Le retrait du decalage de +10 a deplace les tenants vers 10.<index>. Ces plages
n'etaient pas vierges : les hyperviseurs portent des interfaces VLAN heritees que
le plan ne connait pas — vlan5/6/7 = 10.11.5-7.41 (Technolibre) et vlan1110 =
10.1.110.254 (lab).

Changer l'index plutot que deloger le materiel. 10.23 et 10.13 sont libres
partout, VLAN derives 1231-1236 et 1131-1136 sans croisement.

LES DEVIS NE SUPPRIMENT JAMAIS CE QU'ILS NE POSSEDENT PAS — garde juste, mais elle
laisse des orphelins quand un tenant change de nom derive. Retires a la main :
zone SDN t11 (6 VNets, 6 sous-reseaux) et 18 groupes de securite t11-* (31
regles). Ordre impose : contenu d'abord, contenant ensuite.

Verifie sur le REEL et non sur les devis : SDN t17/t23 seulement, pare-feu t17/t23
seulement, frontiere 10.0/10.17/10.23. Les trois devis disent « rien a faire ».

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 18:13:23 -04:00
f95e2113a4 D-78 : destination ou chemin — et le VLAN 50 pour eviter une collision
D-77 sortait deja le stockage de l'espace derive, mais par une EXCEPTION NOMMEE
plutot que par une regle. La question de l'exploitant — « le VLAN 40 n'a aucune
VM, pourquoi ne pas lui donner une adresse non routee ? » — a fait apparaitre le
critere juste.

Ce n'est pas « y a-t-il des machines dedans » (le VLAN de gestion n'en a pas plus
qu'un autre), c'est : ce reseau est-il jamais une DESTINATION, ou seulement un
CHEMIN ?

  gestion (10)        atteinte depuis ailleurs   -> 10.<index>.0.0/24, UNIQUE
  transit (40)        prochains sauts seulement  -> 192.168.40.0/24
  transport VXLAN(50) VTEP <-> VTEP              -> 192.168.50.0/24
  stockage (20/30/31) baie <-> hyperviseurs      -> 192.168.20/30/31.0/24

Sur six reseaux, CINQ cessent d'exiger la moindre coordination entre deux
hebergeurs, et « unique » redevient signifiant.

L'OS, trouve par l'exploitant avant ecriture : le VLAN 11 aurait produit
192.168.11.0/24, DEJA occupe par la gestion des hyperviseurs sur vmbr0
(passerelle .254). Le 11 se liberera quand cette gestion rejoindra 10.<index>.0.x
— mais faire dependre un plan d'adressage de l'ORDRE d'une migration est le genre
de dette qui se paie un an plus tard. Le transport passe au VLAN 50 : libre,
192.168.50.0/24 libre, et ne depend de rien. Verifie : rien ne code le 11 en dur.

underlay.yml n'est PAS modifie : il decrit le materiel tel qu'il est, et y ecrire
les nouvelles plages avant le deplacement physique le ferait mentir. Les adresses
changeront avec le materiel, dans l'ordre du runbook §6.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 17:50:05 -04:00
93a92aae86 P03 : la preuve regarde TOUTES les instances — et trouve une collision d'emblee
P03 ne verifiait la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Or la
frontiere nord/sud est PARTAGEE : ses alias d'hotes sont construits depuis le
hosts.yml de CHAQUE tenant. Un tenant qu'on ne regarde pas — parce qu'il n'a
aucune VM, precisement — impose donc ses adresses au pare-feu de tout le monde.

Elle boucle desormais sur les instances decouvertes, chacune verifiee via
SETOPS_INSTANCE (que instancier.py honore deja).

AU PREMIER PASSAGE, elle a trouve une troisieme instance perimee et une collision
franche :

  OPS-Chezlepro-lab (index 1)   applique : 10.11.18.21   <- ancienne derivation
  OPS-Technolibre   (index 11)  derive   : 10.11.x.x     <- nouvelle derivation

Le lab occupait EXACTEMENT la plage desormais attribuee a Technolibre. P21 garde
les index ; rien ne gardait les inventaires APPLIQUES. La collision serait apparue
le jour ou les deux auraient tourne ensemble.

Les trois instances sont alignees : 10.1 (lab), 10.11 (Technolibre), 10.17
(Chezlepro).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 17:21:09 -04:00
db083df3f6 preuve : rapport du 2026-08-12 apres renumerotage (P03 verte, honnetement)
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 17:01:08 -04:00
65fbb0aef4 runbook : la frontiere porte deux adresses de gestion (transition D-77)
10.17.0.1/24 posee par l'API a cote de 10.0.0.1/24, qui reste active. Ajouter
AVANT de retirer : un point de routage qui change d'adresse d'un coup coupe
simultanement l'exploitant, les commutateurs qui l'ont en passerelle par defaut,
et l'outil qui devait faire la bascule.

Documente l'ordre du reste (poste, commutateurs, hyperviseurs, transit, VXLAN,
stockage, puis retrait) et surtout ce qui n'en depend PAS : le renumerotage du
TENANT est independant — la frontiere route son supernet vers le meme prochain
saut quelle que soit sa propre adresse de gestion.

prouver reste a 1 : P03 signale l'ecart plan/applique, qui est reel jusqu'au
renumerotage du tenant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:43:09 -04:00
5ace6bdb95 adressage : le decalage de +10 est retire, l'index se lit dans l'adresse
supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.

Ses deux effets constates :
  - il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
    la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
    vide cette reserve de son role la veille ;
  - il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
    reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.

En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.

  Chezlepro (17)   10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
  Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
  lab (1)          10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16

Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.

CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.

Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:16:08 -04:00
b7239149bb P23 : la bande basse de D-77 devient une regle outillee
D-77 disait ou l'underlay doit vivre ; rien ne le verifiait. Une convention qu'on
n'outille pas pourrit en silence (D-70) — c'est ce qui a laisse la sauvegarde vide
pendant un mois.

Le controle disait l'INVERSE de la decision : underlay.py refusait tout
chevauchement avec un supernet tenant. Rendu plus FIN, pas plus strict :

  son propre supernet, bande basse   -> conforme (la regle)
  son propre supernet, bande haute   -> REFUS (collision avec ses zones)
  supernet d'un AUTRE site           -> REFUS (jamais reliables)
  hors de tout supernet              -> conforme (heritage 10.0.x, stockage 192.168.x)

La frontiere derive d'OCTET_ZONE, jamais ecrite en dur. Le site declare son `index`
dans underlay.yml ; sans lui on retombe sur la regle stricte d'avant D-77, sure —
Chezlepro reste donc conforme en 10.0.x tant qu'il n'a pas migre.

LE PIEGE, attrape par le test : un prefixe peut COMMENCER dans la bande basse et
deborder — 10.21.0.0/19 couvre les octets 0 a 31. La borne est evaluee sur toute
l'etendue du prefixe, pas sur son premier octet.

Deux de mes propres cas d'epreuve etaient mal choisis (10.21.14.0/23 et
10.21.12.0/21 se normalisent dans la bande basse) : il a fallu un prefixe qui
franchit reellement la frontiere pour eprouver la garde.

test_underlay_bande_basse.py : 7 cas, cable dans make test.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 15:59:56 -04:00
0c93569dd7 D-77 : l'underlay derive du meme index que son tenant, le stockage sort en 192.168
Mon « numero de site » etait un SECOND SEED a tenir et a synchroniser, alors que
tout derive deja d'index (D-17). Rejete au profit de la proposition de l'exploitant,
meilleure : l'underlay occupe la BANDE BASSE du supernet du tenant,
10.(10+index).0-15.x.

La bande basse est sure PAR LA REGLE, pas par chance : les zones valent
10.(10+index).(15+categorie).0/24, donc 3e octet >= 16. Les octets 0 a 15 ne sont
JAMAIS alloues. Consequence heureuse : les 3e et derniers octets de l'underlay
actuel sont preserves — seul le 2e change, et l'invariant .1 (D-04) survit.

Verifie sur les quatre cas qui comptent : Technolibre sur l'underlay de Chezlepro,
Technolibre chez Mathieu (meme /16, bandes disjointes), Chezlepro restaure chez
Mathieu, et le lien entre les deux sites. Aucun recouvrement.

Le STOCKAGE en sort : jumbo, non route, il ne quitte jamais son site, donc aucun
besoin d'etre unique. Identique partout en 192.168.<vlan>.0/24 — l'adresse dit son
VLAN. Contrepartie assumee : ces reseaux ne traverseront jamais un lien
inter-sites ; sans consequence, puisque ce qui voyage entre deux sites est l'ETAT,
par le depot de sauvegarde, pas le stockage bloc.

Calendrier : applique tout de suite la ou c'est gratuit (site neuf), differe a
froid pour Chezlepro — 10.0.x.x et 10.21.x.x ne se chevauchent pas entre-temps.

Reste a outiller : borner le 3e octet de l'underlay sous OCTET_ZONE + 1 (P23).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 15:49:29 -04:00
79cd23dd86 hebergeur : l'adressage derive d'un NUMERO DE SITE, et le lien inter-sites
Le document prescrivait 10.0.x.x a tout hebergeur — c'est-a-dire exactement les
plages de Chezlepro. Deux sites qui portent les memes sous-reseaux NE PEUVENT PAS
etre relies : chaque routeur croit que le reseau est chez lui. Le defaut etait
invisible tant qu'il n'existait qu'un seul site.

Il devient bloquant des qu'on veut une reprise apres sinistre MUTUELLE : la
replication doit tourner machine a machine, en continu. D'ou `10.<site>.x.0/24`.
Les VLAN ne changent pas — ils sont locaux et ne traversent jamais le lien ;
une seule table mentale.

Nouveau §8 : relier deux sites. Il separe deux besoins qu'on confond facilement.
Les services publies n'ont besoin de RIEN (edge + TLS + SSO). Le plan de controle,
si : l'inventaire adresse les VM par leurs IP privees DERIVEES — aucun chemin
publie ne peut y mener sans casser la derivation — et les deux API d'admin
tournent avec la verification du certificat DESACTIVEE.

Acces nomade pour exploiter ponctuellement ; site-a-site pour repliquer, parce
qu'il doit tenir sans qu'aucun poste soit allume. Dans les deux cas la politique
est explicite : un lien qui joint deux reseaux defait en silence l'isolation
inter-tenant.

Ce que la reprise mutuelle exige en plus : capacite chez le survivant pour les
DEUX ecosystemes, gabarit present des deux cotes, voute conservee hors de son
propre site. Les sauvegardes sont chiffrees cote client : le site d'accueil
heberge du chiffre qu'il ne peut pas lire — la confiance porte sur la
DISPONIBILITE, pas la confidentialite.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 15:34:25 -04:00
f67c3f726c D-76 : le gabarit doit se fabriquer par le depot — differee apres Technolibre
Tout derive d'un plan et se prouve. Le gabarit est la SEULE piece faite a la
main — 853 lignes de procedure manuelle — et il est en amont des quatorze VM.
Le 2026-08-09 l'a demontre : l'ancien portait une cle privee d'hote SSH et un
resolv.conf fige, recopies dans chaque clone.

La preuve de reconstruction s'arrete donc un cran trop tot : on reconstruit la
flotte, pas ce dont elle est clonee.

Cible : image cloud Debian officielle, signature verifiee contre une empreinte
epinglee (verifier_signature.py existe deja), import, reglages, conversion.

Cout assume : la recette doit etre COMPAREE au gabarit courant avant bascule —
un reglage oublie serait herite par les quatorze VM et decouvert loin de sa
cause. En attendant, vzdump/qmrestore transporte un gabarit entre clusters.

Ce que ca retourne : un artefact qu'on ne sait pas refaire est un artefact qu'on
ne peut pas se permettre de perdre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 15:15:35 -04:00
77809477b2 gabarit : modeleChezlepro -> modeleSetOPS, et une porte pour l'hebergeur
Le gabarit portait le nom du mauvais proprietaire. Les TROIS instances
(Chezlepro, Technolibre, lab) le declaraient et pointaient deja toutes sur le
MEME VMID 99998 — alors que le commentaire affirmait « chaque tenant a SON
golden template ». Faux depuis longtemps, et invisible en lisant un seul fichier.

Renomme sur le cluster et dans les trois instances. Le gabarit est un artefact du
MOTEUR, pas d'un tenant ; le nom d'un tenant sur le gabarit d'un autre etait un
piege qui n'attendait qu'un troisieme hebergeur. model_creer.py et
config_proxmox.py proposaient encore modele-debian13 : alignes.

Sans risque : le clonage se fait par VMID depuis le 2026-08-10, le nom ne sert
plus qu'a l'affichage.

NOUVELLE PORTE dans l'aiguillage : docs/preparer-un-site-hebergeur.md, pour
quelqu'un qui prete son materiel sans rien connaitre de Set-OPS. Ecrit a partir
du depot — VLAN et MTU d'underlay.yml, bloc par tenant de
inventory_rules.supernet_de(), privileges du jeton de config-proxmox.md,
dimensionnement (~460 Go, ~37 Go de RAM) mesure sur la flotte vivante.

Deux avertissements y figurent parce qu'ils ont deja coute cher ici : un gabarit
personnalise recopie son identite dans chaque clone, et un blocage contourne en
silence se paie en heures.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 14:36:44 -04:00
f802e96b42 recette : la donnee REVIENT — restauration eprouvee, pas seulement sauvegarde
On savait que la donnee partait et arrivait. Pas qu'elle revenait.

Trois charges critiques eprouvees :
  - cles de l'AC (infra-pki-01) : restauration + comparaison OCTET POUR OCTET,
    12 fichiers, 11 identiques, root_ca_key et intermediate_ca_key compris. Seul
    ecart : db/000000.vlog, le journal badger de step-ca, qui avance a chaque
    emission. Attendu.
  - annuaire (idm-01) : slapadd -u (essai a blanc) sur le LDIF restaure —
    REJOUABLE, 7 entrees dont uid=sysadmin.
  - bases (data-sql-01) : section forgejo REJOUEE dans une base d'epreuve —
    0 erreur, 130 tables, comptes reels. Production verifiee intacte apres.

Controles negatifs : un LDIF corrompu fait sortir slapadd en 1 ; la garde SQL a
refuse une section mal decoupee.

LE PIEGE pg_dumpall : il ecrit CREATE DATABASE <suivante> AVANT le \connect
correspondant. Decouper « du \connect X au \connect suivant » emporte un ordre
visant une AUTRE base. Ma premiere decoupe l'a fait ; la garde a refuse de
rejouer. Consigne dans runbooks-exploitation.md §5.

valider.yml ne ment plus : il exigeait une restauration de TOUS les noeuds
client_backup, donc echouait sur ceux qui ne detiennent rien et sur les depots
vides. Quatre verdicts desormais (OK / A CONFIRMER / SANS OBJET / ECHEC),
ALIGNES sur ceux de la supervision. Et il prouve que l'annuaire est rejouable,
pas seulement present.

make valider : 0 echec sur toute la flotte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 09:50:51 -04:00
81a4cd28f4 preuve : rapport du 2026-08-12
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 08:35:15 -04:00
4dd4d3755d icinga : le pair est verifie — mais pas avec un certificat step-ca
Objectif : supprimer le `curl -k` du rapporteur. Fait, et la maniere a ete
imposee par la mesure.

SERVIR UN CERTIFICAT STEP-CA SUR L'API EST IMPOSSIBLE. Icinga le dit lui-meme :
« Our certificate will expire soon, but we own the CA. Renewing. » Il renouvelle
tout certificat expirant sous 30 jours ; les notres vivent 24 h ; possedant une
AC, il re-emet avec la sienne et ecrase le notre a chaque demarrage. Collision
entre deux politiques de PKI, et la notre n'est pas negociable.

Deux decouvertes en chemin, toutes deux par le garde-fou `icinga2 daemon -C`
ajoute au role, qui a ARRETE le deploiement avant de redemarrer la supervision :
  - cert_path/key_path/ca_path sont DEPRECIES depuis 2.8 ; les poser reveille un
    chemin de code herite qui exige en plus un objet Endpoint ;
  - l'identite de l'API est le CN du certificat. NodeName valait « mon-01 », donc
    le SAN aussi, alors qu'on appelle par le FQDN : aucune verification n'aurait
    pu reussir. NodeName est desormais aligne sur le FQDN.

A LA PLACE : Icinga garde son AC (domaine de confiance FERME, legitime) et
backup-01 verifie le pair contre CETTE AC, recuperee depuis mon-01 au
deploiement. Le pair est authentifie ; seule la racine differe.

Controle negatif — une verification qu'on ne teste pas est un ornement : avec la
mauvaise AC (step-ca), curl refuse (« unable to get local issuer certificate ») ;
avec la bonne, les neuf rapports passent.

Sous-AC step-ca ecartee : elle poserait sur l'hote de supervision une cle capable
d'EMETTRE pour n'importe quel nom, alors qu'on a choisi le sens du flux pour que
compromettre mon-01 ne donne rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 08:33:50 -04:00
f1a7e43645 supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.

Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.

Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.

Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.

Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.

Deux erreurs corrigees par la mesure :
  - --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
    et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
  - le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
    d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
    verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
    disparu » de « il n'y en a pas encore ».

Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 21:39:05 -04:00
8eedeaf31f sauvegarde : le catalogue derive du groupe, et P36 le prouve
Correction : l'entree precedente attribuait le defaut a la reconstruction
from-zero. C'est faux — le commit fondateur 7476a54 (2026-07-03) disait lui-meme
« Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) ». Ils n'ont jamais ete
ecrits, et infra-pki-01 a ensuite perdu son integration client_backup.

Le role qui POSSEDE la donnee dit comment la sortir : client_backup_jobs est
l'intersection du catalogue et des group_names du noeud. Un tenant qui deplace un
service emporte sa sauvegarde avec lui. On sauvegarde l'etat NON REGENERABLE :
ni zones PowerDNS ni tableaux Grafana, ils se redeploient.

L'unite qui ment est RETIREE, pas rendue bloquante : refuser le deploiement aurait
casse infra-edge-01, infra-dns-01 et mon-01, qui ne detiennent legitimement rien.
Le defaut etait le timer qui echouait chaque nuit en donnant l'apparence d'une
sauvegarde.

P36 (D-75) lit les groupes detenteurs dans le catalogue : ajouter un role au
catalogue etend la preuve du meme geste. Elle a attrape infra-pki-01 — les cles
de l'AC — corrige au plan.

Mesure hors-noeud : collab-01 64,0 MiB/272, edge-mta-01 4,4 MiB/139,
data-sql-01 1,0 MiB (pg_dumpall complet), forge-01 26,4 KiB/68,
infra-pki-01 20,1 KiB/21, idm-01 2,3 KiB/5 (slapcat). 9 hotes, 9 success.

Reste : rien ne surveille l'unite — c'est ce silence qui a laisse le defaut
vivre un mois.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 20:50:46 -04:00
334fc65d60 doc : l'effet du rasage sur le jeton — et la sauvegarde vide qu'il a revelee
Consigner une consequence connue (raser l'hote openldap detruit l'annuaire, donc
le compte sysadmin est recree depuis la voute et le changement force est rearme —
mesure : pwdReset TRUE) a fait apparaitre la perte reelle : par le §2 les
appartenances ne sont JAMAIS reconciliees, donc tout ce que l'exploitant a
construit est detruit et ne sera pas recree.

En cherchant ou pointer pour la restauration, mesure sur les 14 hotes :
  - 11 hotes : setops-sauvegarde.service en echec chaque nuit, nothing to backup
  - infra-pki-01, obs-01, backup-01 : aucune sauvegarde deployee
    (et infra-pki-01 porte les cles de l'AC)

client_backup_jobs vaut [] par defaut et rien ne le surcharge dans l'instance.
Aucune donnee de cet ecosysteme n'est sauvegardee.

Le defaut n'est PAS corrige ici : il est rendu visible, avec la sortie manuelle
de l'annuaire en attendant. Une unite en echec qui n'alerte personne est le
second defaut a traiter.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 20:25:01 -04:00
037577fcd2 preuve : les epinglages eprouves en vrai par une reconstruction ciblee
Les roles installent, ils ne mettent pas a jour. Relever une version ne change
rien tant qu'une machine neuve ne la rencontre pas.

Trois VM rasees (raser HOTE= ne peut que restreindre), leurs trois bases
supprimees puis recreees vides depuis le registre. Resultat mesure sur la
machine et livre par le frontal : Keycloak 26.7.1, Forgejo 16.0.2,
Nextcloud 34.0.2.1. 33 couches, 0 echec, ~15 min contre 54.

Les deux verifications de signature PGP ont tourne en conditions reelles, sans
ignore_errors : un refus aurait casse le play avant le depot de l'archive.
L'epinglage sur la cle PRIMAIRE de Forgejo tient malgre une sous-cle differente.

Supprimer les bases n'etait pas une commodite : occ maintenance:install refuse
une base peuplee.

Sept devis CONFORME, prouver.py 35 OK / 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 02:00:04 -04:00
a86a82b7ae devis : make versions-mesurer — l'ecart avec l'amont devient lisible
Question de l'exploitant : « ne devrait-on pas prendre les versions les plus
recentes ? » Non — resoudre « la derniere » au deploiement detruirait la
reproductibilite qu'on vient de prouver en rasant et remontant deux
ecosystemes, et ferait de chaque reconstruction une loterie. Six majeures de
Forgejo ne s'avalent pas en effet de bord d'un `make`.

Mais il avait raison de tirer le fil : L'ECART ETAIT INVISIBLE. Il a fallu
quatre requetes a la main pour decouvrir Forgejo 10.0.0 contre v16.0.2 publie,
Keycloak 26.0.7 contre 26.7.1, Nextcloud 34.0.1 contre 34.0.2, oauth2-proxy a
jour.

Le devis ne juge pas, il RENSEIGNE : un retard n'est pas une faute, il sort
donc en 0. Monter de version reste un acte explicite.

Ce qui le distingue d'une liste ecrite a la main : les versions epinglees sont
DERIVEES du depot. La source amont, elle, ne peut pas se deriver — elle depend
de l'editeur — et vit dans une table. TOUTE VERSION EPINGLEE SANS ENTREE DANS
CETTE TABLE FAIT SORTIR EN ERREUR : sans cette garde, un epinglage ajoute
demain vieillirait sans que personne ne le voie. Une exemption reste possible,
mais ecrite et motivee (deux le sont : la serie PHP de Debian, la version
PostgreSQL vide).

Eprouve dans les deux sens : un serveur_redis_version ajoute temporairement
fait sortir en 1 en le nommant ; retire, retour a 0.

Et il rappelle ce qu'on n'epingle PAS. Grafana n'a aucune version dans le
depot — le 13.1.1 vu dans l'historique apt etait ce que son depot servait ce
jour-la. Debian, Grafana, smallstep et Icinga prennent ce qu'on leur donne.
Deux regimes coexistent dans la meme flotte, et les taire donnerait l'illusion
que tout est maitrise.

Verifie : versions-mesurer code 0, garde eprouvee, prouver.py 35 OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:02:16 -04:00
6173d5bfe9 mtu : le 1450 de la zone n'atteignait pas les invites
Question de l'exploitant : « je ne vois nulle part un MTU a 1450 ». Fondee.

Le 1450 existait bien — MTU_OVERLAY_DEFAUT dans underlay.py, dont P23 derive
sa garde (transport >= overlay + 50), pose par le devis SDN sur chaque zone,
et verifie sur le cluster. Mais il ne se propage pas a la carte de l'invite :
les 14 VM tournaient a 1500, et cloner_vm_debian.yml n'avait aucune occurrence
de `mtu`. La VM emettait donc des trames que son propre chemin ne pouvait pas
encapsuler — la panne que le registre des flux appelle « la plus couteuse a
diagnostiquer ».

Invisible parce que les 14 VM vivent sur asgard : deux VM du meme hyperviseur
communiquent par le pont local, sans encapsulation. Le defaut serait apparu au
premier eclatement de la flotte — c'est-a-dire quand il faudra heberger les
deux tenants ensemble.

Corrige en DEUX endroits, avec `mtu=1` (« herite du pont ») plutot que 1450 en
dur : juste en SDN comme hors SDN, et encore juste le jour des trames jumbo.
Le GABARIT le porte — proposition de l'exploitant, meilleure que la mienne :
elle couvre les clonages qui ne passent pas par le playbook. Et le playbook le
repose a chaque clone, parce qu'un gabarit se RECAPTURE et que ce qui n'est pas
versionne se perd en silence.

make mtu-mesurer (7e devis) rattache chaque hote a sa zone par son pont derive
et lit le MTU attendu dans devis_sdn.py. Ecart trouve sur 14 hotes du premier
coup, puis confirme corrige.

ET J'AI CASSE LA FLOTTE EN CORRIGEANT : applique aux cartes de VM EN MARCHE,
le changement detache et rebranche la carte sans que l'invite reconfigure son
interface. 0/14 joignables pendant trois minutes. L'agent qemu, independant du
reseau invite, a permis de constater et de redemarrer par l'API. Dans le
playbook la meme tache s'execute AVANT le demarrage du clone : aucun risque.
Sur une VM en service : poser la config, puis redemarrer — une seule d'abord.

Verifie : mtu-mesurer CONFORME 14/14 a 1450, prouver.py 35 OK, ansible-lint
production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 17:54:03 -04:00
777bea8408 portabilite : Technolibre debout, six devis, et P35
L'epreuve de portabilite est passee. Un second ecosysteme souverain complet,
monte depuis zero par le meme moteur : 14 hotes, 2583 taches ok, 331 changed,
0 failed. Plan distinct, voute separee, realm technolibre, sa propre AC — et
une topologie differente : LDAP et SSO sur des machines separees la ou
Chezlepro les co-localise.

Cinq devis CONFORME (identite, certificats, PostgreSQL, courriel, frontiere —
55 lignes 0 ecart). Le sixieme dit exactement la bonne chose : les 6 services
repondent depuis l'edge, aucun depuis le poste, qui ne resout pas encore
technolibre.internal (6 entrees /etc/hosts absentes — le plancher).

SIXIEME DEFAUT MOTEUR. Le devis d'identite interrogeait LDAP en `ldapi:///`
— un socket UNIX LOCAL — depuis l'hote serveur_keycloak. Cela ne marchait que
par CO-LOCATION ACCIDENTELLE. Un tenant qui separe l'annuaire du SSO echouait
sur « Failed to import python-ldap » : l'hote SSO n'a pas de client LDAP. Les
deux lectures sont deleguees a l'hote DERIVE par resoudre_annuaire.

P35 (D-75) : toute application dont le role exige une base en a une au plan.
La garde de resoudre_base existait deja, mais s'est declenchee a la 92e tache
de collab-01, apres quarante minutes, pour un ecart entierement lisible dans
le plan.

Rien n'y est code en dur : les roles concernes sont ceux qui INCLUENT
resoudre_base, et le groupe reclame est lu dans le DEFAUT de la variable
passee — jamais deduit du nom. serveur_icingaweb2 reclame la base de
serveur_icinga ; une preuve supposant « role = groupe » aurait crie sur un cas
sain.

Eprouvee dans les deux sens ET sur les deux tenants, dont les registres n'ont
pas la meme portee : base retiree -> ECHEC la nommant ; restauree -> OK.

Verifie : prouver.py 35 OK sur les deux instances, ansible-lint production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 13:36:44 -04:00
ac85278366 preuve : P34 — chaque document declare son lecteur (D-74)
La refonte de ce matin posait une convention. Une convention qu'on n'outille
pas tient tant que quelqu'un y pense : c'est le raisonnement de D-70, applique
au corpus documentaire.

Etat de depart mesure : 2 documents sur 34 declaraient leur lecteur. Les 32
autres disaient leur SUJET — ce qui avait enfoui le runbook de reprise le plus
utile du depot au §6 de autorisation.md.

Les 38 le declarent desormais, lecteur determine document par document et non
colle au gabarit : l'exploitant (devis, migration de tenant, cycle de vie,
gabarit d'or), le mainteneur (conceptions, registres, carte), le lecteur
externe (ecosysteme-chezlepro), l'agent IA (MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE).

Deux exemptions DERIVEES, pas listees — un chemin en dur aurait vieilli a la
premiere page ajoutee : un document qui s'annonce genere, et un fragment sans
titre. Les 13 exemptes verifies un par un ; aucun document ecrit a la main
n'est exempte par accident. La preuve ne lit que l'EN-TETE, ce qui empeche
frontiere-opnsense.md et plan-et-generation.md — qui parlent de generation
dans leur corps — d'etre exemptes a tort.

Eprouvee dans les deux sens. Elle a echoue seule des sa premiere execution en
nommant deux documents que mon inventaire avait manques (docs/audit/). Puis
test negatif delibere : declaration retiree de meta-classe.md -> ECHEC la
nommant ; restauree -> OK.

Ce qu'elle ne teste pas : que le lecteur declare soit le BON. Ca se juge en
revue ; elle garantit qu'on a du y penser.

P01–P34. Comptes perimes corriges au passage (AGENTS.md et devis-services.md
annoncaient encore 30 preuves).

Verifie : prouver.py 0 (34 OK), plan-recette inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 07:53:04 -04:00
01ecea901b doc : l'aiguillage — quatre situations, quatre portes
README.md ouvre desormais sur « par ou entrer, selon ce que tu viens faire » :
monter (QUICKSTART), heriter (wiki Reprendre l'ecosysteme), modifier
(carte-set-ops), apprendre (wiki Home). On n'arrive pas avec un sujet, on
arrive avec une situation.

carte-set-ods.md et wiki/Home.md declarent leur lecteur — le mainteneur et
l'apprenant — et renvoient aux deux autres portes. C'est la convention qui
empeche la rechute : un document qui declare son lecteur se range tout seul.

La regle du miroir est ecrite aux trois endroits ou elle se lit : le wiki est
publie DEPUIS le depot, une page modifiee dans l'interface de la forge est
detruite a la publication suivante.

Corrige au passage les comptes perimes de la carte (26 docs + 7 audits + 21
unites -> 34 + 15 + 23, et un README pour chacun des 54 roles).

Le lien vers la page accentuee est percent-encode : aucun precedent de lien
accentue hors du wiki dans ce depot, et le rendu du depot n'est pas celui du
wiki.

Verifie : les cinq liens relatifs du README resolvent, chaque porte declare
son lecteur, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 07:34:32 -04:00
b95a82251b doc : pas de page « ce qui va te mentir » — les pieges ont trouve leur domicile
Trois des cinq pieges restants avaient deja une page depuis que la semaine a
avance : le connect() vers le vide (frontiere-opnsense.md + le controle porte
par frontiere-mesurer), le `make prouver` vert (wiki « Verifier le deploye »),
et le banner exchange. Les deux orphelins — kcadm -s sur une map, grafana-cli
dans une base fantome — s'adressent a qui ECRIT du code, pas a qui reprend
l'exploitation : ils n'ont rien a faire dans un chemin de reprise.

Une page separee aurait redit ce que trois autres disent deja, et aurait donc
vieilli mal — le reproche exact qu'on faisait a sa version longue.

La section ⑤ de « Reprendre l'ecosysteme » porte desormais la REGLE qui les
relie (verifier l'instrument avant d'accuser le composant) et un tableau de
trois lignes qui renvoie chacune a son domicile. Plus de promesse en attente.

Et le banner exchange n'avait AUCUN domicile : le savoir vivait dans un
commentaire du Makefile et trois entrees du CHANGELOG — nulle part ou on le
cherche, exactement le mal que la refonte traite. Ecrit en runbook §3, avec
ses trois causes par frequence et ce qui tranche dans l'ordre.

runbooks-exploitation.md declare aussi son lecteur, comme le veut la
convention validee.

Verifie : chaque renvoi controle un a un, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette
inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 23:59:02 -04:00
91355bcdef frontiere : etanche — CONFORME sur 56 lignes, dans les deux sens
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.

Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.

Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.

Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:33:04 -04:00
a546b03c3a devis : sixieme instrument — « ce qui n'est pas declare est-il refuse ? »
devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.

Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.

scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».

Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.

Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.

Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:03:28 -04:00
67565aade6 frontiere : « vers Internet » n'est plus « vers n'importe ou »
Validation a l'instrument de l'exigence « aucun trafic impertinent », par de
vraies requetes applicatives contre des destinations interdites.

Le transit tenant etait deja correct : hyperviseur, frontiere, poste et
Proxmox tous muets ; le 25 sortant passe depuis edge-mta-01 (banniere
220 mx.google.com) et est refuse depuis infra-dns-01.

Trou 1, a nous : les flux sortants visaient `any`, donc n'excluaient ni le
plan de gestion ni le voisin — https://10.0.0.1/ repondait depuis une VM.
Ils visent desormais !SETOPS_INTERNES, destination NIEE valant les trois
blocs prives RFC 1918. Pas la liste de nos reseaux : elle laissait dehors
192.168.11.0/24, le plan de gestion herite.

Trou 2, pas a nous : la regle d'usine « Default allow LAN to any » privait
notre defaut-deny de tout effet (mesure : le 443 d'un nginx repondait depuis
le poste alors que seul le 22 est declare). Aucune API ne l'expose. Set-OPS
declare donc les flux d'administration legitimes vers les services publies,
pour que la desactiver ne coupe pas l'exploitant de ses consoles web.

Verifie apres application : 10.0.0.1:443 bloque depuis le tenant, sortie web
+ DNS + SMTP public toujours passants, curl vers le nginx du tenant -> 302,
flotte 14/14, frontiere-plan sans ecart, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 17:00:08 -04:00
3ef470be76 frontiere : ne declarer que ce qui existe, et reconcilier les routes
Retire les deux routes /16 (les douze /24 attribues suffisent) et retrecit les
alias SETOPS_TENANT_* du supernet aux memes /24 : nos propres regles
autorisaient jusqu'ici « admin -> tout le /16:22 ».

Ajoute la garde qui l'aurait attrape : verifier() exige que l'ensemble des
reseaux routes et l'ensemble des reseaux autorises coincident exactement.
Attachee a P24, qui ne verifiait que la traduction NAT.

Fait entrer les routes dans appliquer_opnsense.py — elles etaient posees a la
main, donc reconciliees par rien : identite portee par la description
(setopsroute:<tenant>:<reseau>-><saut>), creation avant retrait, perimetre
strict. Le nom de passerelle est resolu depuis l'adresse du prochain saut.

Le symptome du connect() qui aboutit toujours subsiste et n'est pas de notre
fait : l'etat pf porte la regle d'usine « Default allow LAN to any rule ».
Mesure qui tranche : depuis une VM du tenant, 172.31.99.99 « s'etablit » en
1 ms sans rendre de banniere.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (12 routes), flotte 14/14, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:44:58 -04:00
df05d90059 frontiere : ne router que les sous-reseaux REELLEMENT attribues
Router 10.27.0.0/16 entier faisait porter a la frontiere des destinations qui
n'existent nulle part. Ces paquets atteignaient le noeud de sortie, y
arrivaient dans la table PRINCIPALE — pas dans le VRF, qui n'est atteint que
par les /24 annonces en BGP — et repartaient vers la passerelle du reseau
d'ADMINISTRATION. Mesure : ip route get 10.27.99.99 rendait via 192.168.11.254.

C'est aussi ce qui faisait reussir tout connect() depuis le VLAN
d'administration, y compris vers des adresses inexistantes — symptome attribue
pendant deux jours a une fonction d'anti-usurpation de la frontiere, alors que
c'etait un routage trop large.

Le devis emet desormais une route par sous-reseau attribue (12 au lieu de 2).
Le NAT reste sur le supernet : il porte sur la SOURCE, qui contient tous les
sous-reseaux — la garde P24 itere sur les alias et reste satisfaite.

Verifie avant de livrer : les 14 hotes du plan sont tous dans les six /24,
aucun ne serait coupe. L'applicateur ne gere pas les routes (0 mention) : le
devis prescrit, l'exploitant applique — D-23/D-24, et ce chemin est celui de
son administration.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:07:10 -04:00
91d9bd19f4 recette : regenerer le plan apres l'ajout de l'unite de wiki (P22)
P22 garde la synchronisation entre le wiki et docs/audit/plan-de-recette.md.
En ajoutant l'unite « Verifier le deploye », j'ai rendu le plan perime et la
preuve l'a vu aussitot — une garde que le depot avait deja et que j'avais
oubliee.

Et j'ai POUSSE le commit precedent avec cette preuve en echec, pour la
DEUXIEME fois, avec la meme cause : mon garde-fou etait
grep -E '^CONFORME|^NON CONFORME', qui reconnait « NON CONFORME » comme une
correspondance et laisse passer la chaine &&. Je l'avais documente hier sans
changer l'habitude. Desormais : le CODE DE SORTIE de prouver.py.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:22:02 -04:00
85fed974a4 wiki : rattraper la reconstruction, et une unite sur la verification du deploye
Le wiki datait du 3 aout. Verifie avant d'y toucher : toutes les cibles make
citees existent, aucune commande morte.

La-preuve.md annoncait P01-P21 ; le harnais est a P33. Les trois nouvelles
ajoutees, et surtout la page dit maintenant ce que ces preuves NE FONT PAS :
elles sont statiques, elles lisent le depot, et c'est dans cet angle mort
qu'une AC est restee expiree huit heures sous un harnais vert.

Infra-as-Code-et-idempotence.md enseignait l'idempotence comme acquise. Vrai
role par role, faux a l'echelle de la flotte. La page enseigne desormais
depuis les chiffres (924 -> 17 -> 0), raconte ce que les 17 cachaient, et
explique pourquoi il faut verifier le zero lui-meme.

Nouvelle unite « Verifier le deploye » : la difference entre valider du code
et verifier un systeme, avec les trois regles qui separent un devis utile d'un
devis decoratif.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:11:43 -04:00
c7fe250520 idempotence de la flotte : zero changed, et le zero est verifie
924 (rejeu depuis zero) -> 17 (2e passage) -> 0 (3e). Zero tache changed,
zero echec sur les quatorze hotes. Le depot n'avait jamais fait ce test a
l'echelle de la flotte.

Verification du zero, parce qu'un zero peut signifier que les roles ne font
plus rien : PLUS de taches se sont executees au passage a vide qu'au rejeu
(2266 contre 2152). Elles ont toutes tourne et toutes trouve le systeme
conforme. Un zero obtenu avec MOINS de taches aurait dit l'inverse.

Ce que le test a rapporte : trois defauts, dont deux n'etaient pas des defauts
d'idempotence mais des PANNES SILENCIEUSES — node_exporter mourait a chaque
renouvellement de certificat sur les 14 hotes, et chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 de la forge.

Le chiffre devient la ligne de base : un deploiement futur qui rapporte
changed sur une flotte non modifiee signale desormais quelque chose.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:00:43 -04:00
ff3ca3bf26 modeles_vm : trois commandes qui ne pouvaient rien faire
Le groupe etait TOUJOURS vide et rien ne le signalait. instancier l'emet comme
squelette, les etats d'un serveur ne connaissent que actif et planifie — aucun
chemin ne permettait d'y faire entrer une machine. Les trois cibles recevaient
« skipping: no hosts matched », qui n'est pas une erreur.

Le gabarit ne PEUT PAS venir du plan : sa config Proxmox le place sur le
reseau de fabrication (192.168.12.99/24), pas dans le supernet. Ce n'est pas
un hote de l'ecosysteme, c'est la matrice dont il est tire. Le forcer dans
plan/serveurs.yml aurait ete le mettre dans un registre qui n'est pas le sien.

MODELE_HOTE=<ip> le designe ; l'inventaire d'un seul hote sert les trois
playbooks, prerequis d'acces et de privileges compris. Sans lui, elles
REFUSENT en expliquant au lieu de ne rien faire.

Meme famille que le reste de la journee : une capacite declaree dont personne
ne verifiait qu'elle est branchee — a ceci pres qu'elle ne se manifestait par
aucun symptome. Elle ne faisait rien, poliment.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:40:49 -04:00
711676ca69 test : epingler SETOPS_DOMAINE dans le contrat de parametres-proxmox
Le test unitaire a rejete mon ajout d'export — c'est exactement son role : il
epingle le contrat de parametres-proxmox, et une variable de plus est un
changement de contrat qui doit etre declare, pas subi.

J'ai pousse le commit precedent AVEC cette preuve en echec. Cause : mon
garde-fou etait « grep -E 'CONFORME|ECART' », qui correspond aussi a « NON
CONFORME ». Un motif qui ne sait pas distinguer le succes de l'echec ne garde
rien — meme famille que les criteres creux de P31.

Harnais de nouveau a 33 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:26:44 -04:00
70a0698ba7 gabarit : deriver le domaine de recherche, et vider resolv.conf a la capture
Question « on peut l'optimiser ? » — mesure avant de repondre. Rien a gagner
cote performance (UEFI/q35, virtio-scsi-single + iothread, discard+ssd,
x86-64-v2-AES, agent, balloon 0) ni cote paquets : le socle est deja cuit dans
l'image.

Ce que le gabarit transporte, c'est son lieu de naissance. searchdomain
chezlepro.ca — le domaine PUBLIC — etait herite par les 14 VM, faute de
proxmox_clone_domaines_recherche defini. Desormais derive de domaine_interne
via SETOPS_DOMAINE, par le mecanisme qui existait deja pour le DNS.

Honnetement : ca ne reparait pas de panne. serveur_debian reecrit resolv.conf
au deploiement sans ligne search — verifie sur la flotte. C'etait faux et ca
ne tenait que par chance.

template_cleanup vide desormais /etc/resolv.conf a la capture : un gabarit ne
transporte aucune identite de reseau.

Notes : mtu 9000 est un reglage MORT (les clones tournent en 1500) ; et le
groupe modeles_vm est VIDE, donc preparer/verifier/nettoyer-modele n'ont
aucune cible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:25:03 -04:00
28e0c45696 P33 / D-73 : aucune collision de port entre roles co-localises
Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.

Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.

Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.

partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.

Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.

Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:46:17 -04:00
d52f256366 P32 / D-72 : tout intrant exige par un role est fourni par l'instance
Premier des trois chantiers rendus evidents par la reconstruction. Il aurait
trouve son defaut n1 — amorcage_acces_courriel — SANS RIEN DETRUIRE.

Un assert de role declare un contrat ; rien ne verifiait que l'instance
l'honore, et le manque ne se voit qu'au moment ou la garde s'execute — donc,
pour un intrant d'amorcage, seulement en repartant de rien.

Satisfait par : defaut non vide (vault_* compris, gardes par P18), set_fact de
resolveur, ou declaration de l'inventaire. Aucune voute dechiffree : la preuve
reste statique.

Deux fois mon instrument a accuse le composant a sa place, avant meme sa
premiere execution utile : il criait au manque sur
serveur_postfix_mailstore_hote, pourtant fourni — je ne lisais pas le fichier
d'inventaire, puis je n'y cherchais que les blocs vars: alors qu'instancier
ecrit sous le nom d'hote.

Verifie dans les deux sens : 30 exigences satisfaites sur le reel ; sur un
double sans la declaration d'hier, le defaut n1 est nomme, code 1.

Harnais : 32 preuves, 0 echec, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:40:25 -04:00
cbb186d2fa reconstruction from-zero PROUVEE : cinq devis sur cinq, identiques a la reference
Ecosysteme chezlepro detruit (14 VM, disques compris) puis rejoue depuis le
plan seul, sans restaurer aucune sauvegarde. Les cinq devis rendent le meme
verdict qu'avant la destruction.

Premiere fois que le depot peut affirmer que le SYSTEME RECONSTRUIT est celui
que le plan decrit, au lieu d'affirmer que le depot est coherent avec lui-meme.

Six defauts trouves, tous invisibles autrement : trois d'ordre, deux courses de
premier demarrage, un conflit de port. Ils dormaient tous derriere un etat
preexistant — un compte deja la, des roles crees par un passage anterieur, des
clients existants, un service qui tournait depuis toujours, un port deja tenu.
Le rejeu n'a rien casse : il a retire l'etat qui masquait.

Refait a la main : la seule base de Grafana, dont le schema etait reste a
moitie migre apres l'interruption du defaut n5. Rien d'autre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:13:51 -04:00
57e3bd3d01 client_journal : imposer et DECLARER le port d'Alloy — collision avec le SASL de Dovecot
Sixieme et dernier arret de la reconstruction from-zero, et le seul qui ne soit
ni un ordre ni une course : un vrai conflit de port.

  infra-mail-01 : dovecot ecoute 0.0.0.0:12345  (serveur_dovecot_sasl_port,
                  choix delibere de Set-OPS pour la soumission :587)
  alloy         : defaut amont 12345 -> bind: address already in use

Le premier demarre gagne. En exploitation courante le conflit DORMAIT : Alloy
tenait le port depuis toujours et c'est l'ecoute SASL de Dovecot qui echouait,
en silence. L'ordre des couches d'une reconstruction inverse les roles et le
rend visible.

Le vrai defaut n'est pas le numero : c'est qu'un port SUBI ne se declare nulle
part, donc aucun controle ne peut voir la collision. Le port est desormais
IMPOSE (--server.http.listen-addr) et DECLARE dans meta/flux.yml avec
pair: localhost — une revendication de port, pas un flux entre hotes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:04:25 -04:00
1295eeaf4e D-71 : PKI et DNS debout avant tout, et la zone inverse manquait
Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.

Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches

Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.

Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.

_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.

P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 15:29:57 -04:00
872d590031 P31 : le motif laissait passer toute cible contenant une majuscule
« Pourquoi pas make myDay ? » — la cible existe (alias strict de reconstruire)
mais n'avait aucun texte d'aide, et P31 la declarait conforme. Le motif etait
^[a-z][a-z0-9_-]*: — toute majuscule echappait au controle. myDay est citee
dans l'aide du Makefile et dans la GUI, et n'apparaissait dans aucun
recensement.

Une preuve ne vaut que ce que vaut son motif. Celle-ci a ete ecrite avec la
conviction d'etre rigoureuse et testee dans les deux sens le jour meme. Le
trou a ete trouve par une question, pas par un test.

Troisieme fois sur la meme preuve en une journee, apres le rapport genere qui
se citait lui-meme et l'inventaire genere qui l'aurait satisfaite par
construction. La difficulte n'est pas d'ecrire un test, c'est de delimiter
honnetement ce qu'il regarde.

87 cibles documentees, 36 scripts, 54 roles.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 14:34:00 -04:00
a430edf014 make raser : la seule commande destructive du moteur, avec ses quatre verrous
Ajoutee pour rendre la reconstruction from-zero REPETABLE — un test qu'on ne
peut jouer qu'une fois n'est pas une recette.

Verrous, tous eprouves avant usage :
- VMID derives du plan uniquement (le gabarit dore est structurellement exclu)
- le NOM doit correspondre : un VMID du plan sous un autre nom fait refuser
  l'operation ENTIERE. Pas theorique — le 2026-08-07 une VM heritee portait un
  VMID du plan sous le nom web-frontal-01 et proxmox_kvm rapportait ok.
- il faut NOMMER l'ecosysteme (INSTANCE=) : le symlink instance/ peut pointer
  n'importe ou ; taper le nom distingue le POC de la production.
- CONFIRMER=true ; sans lui, inventaire et rien d'autre.

Le verrou du nom est le seul qu'on ne peut pas eprouver sur le vrai cluster
sans y fabriquer une collision : scripts/tests/test_raser.py l'isole derriere
un faux cluster, rattache a P02. Harnais : 31 preuves, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 14:22:04 -04:00