uv replaces pip where it can: the tools venv and the Poetry bootstrap. The choice lives in EL_PIP_PROVIDER -- auto, uv or pip -- and in a single file, lib_pip_provider.sh, on the exact model of the mise/pyenv switch. A uv failure falls back to pip: it is stricter on metadata and rejects packages pip accepts. Three guards. The target always goes through "--python" rather than being inferred from the active venv: poetry.toml declares a "./.venv" uv would also look for. Python 3.7, still used by Odoo 12 and 13, stays on pip. And "uv pip sync" is never used: it would delete pip itself and everything Poetry laid down. One bug falls along the way: the idempotence guard aimed at .venv.erplibre/bin/poetry while Poetry installs into the Odoo venv, so a successful replay reported failure all the same. --- FR --- uv remplace pip là où il le peut : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. Le choix vit dans EL_PIP_PROVIDER — auto, uv ou pip — et dans un seul fichier, lib_pip_provider.sh, sur le modèle exact de l'aiguillage mise/pyenv. Un échec d'uv retombe sur pip : il est plus strict sur les métadonnées et refuse des paquets que pip accepte. Trois gardes. La cible passe toujours par « --python » plutôt que d'être déduite du venv actif : poetry.toml déclare un « ./.venv » qu'uv chercherait aussi. Python 3.7, encore utilisé par Odoo 12 et 13, reste sur pip. Et « uv pip sync » n'est jamais employé : il supprimerait pip lui-même et tout ce que Poetry a posé. Un défaut tombe au passage : le garde d'idempotence visait .venv.erplibre/bin/poetry alors que Poetry s'installe dans le venv Odoo, si bien qu'un rejeu réussi rapportait quand même un échec. Assisted-by: Claude Opus 5
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# Déploiement
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- **Docker** : `docker-compose.yml` (PostgreSQL 18 + PostGIS 3.6)
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- **Systemd** : `script/systemd/` pour les services
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- **Nginx** : `script/nginx/` pour le reverse proxy
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- **SSL** : Certbot pour les certificats
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- **DNS** : `script/deployment/update_dns_cloudflare.py`
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Plateformes supportées : Ubuntu 24.04 / 25.10 / 26.04, Linux Mint 22.3,
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Debian 12, AlmaLinux 9+, Rocky Linux 9+, openSUSE Tumbleweed, Arch Linux,
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macOS (mise ou pyenv),
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Windows (WSL/Docker).
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Ubuntu 20.04 et 22.04 sont abandonnées : pikepdf exige qpdf >= 12.2, compilé
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en C++20, quand focal livre GCC 9.
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## Interpréteur Python
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`EL_PYTHON_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `mise` ou `pyenv`.
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`auto` reprend un interpréteur DÉJÀ posé, quel que soit le fournisseur ; sinon
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il préfère mise, qui pose un CPython précompilé, et retombe sur pyenv, qui le
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compile.
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Un seul fichier décide : `script/install/lib_python_provider.sh`. mise n'est
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jamais installé automatiquement — `make install_mise` porte cette décision.
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Pas de binaire mise pour s390x à ce jour : cette architecture reste sur pyenv.
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## Paquets Python
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`EL_PIP_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `uv` ou `pip`. `auto` prend
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uv s'il est présent et si le venv visé est en Python ≥ 3.8, sinon pip ; un
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échec d'uv retombe sur pip. Un seul fichier décide :
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`script/install/lib_pip_provider.sh`. uv n'est jamais installé
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automatiquement — `make install_uv` porte cette décision.
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Portée réelle : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. **`poetry install`
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n'est pas concerné** — uv ne lit pas `poetry.lock` — et c'est pourtant l'étape
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qui domine. Sur s390x le gain est quasi nul : une trentaine de paquets sans
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roue se compilent, et uv n'enlève pas une seconde de gcc.
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