Les deux commandes documentées échouent. « emulator » sans chemin absolu rend « command not found », parce qu'un `ssh hôte 'commande'` ne lit ni ~/.profile ni ~/.bashrc — l'erreur a été rencontrée telle quelle. Et le rendu annoncé, « swiftshader_indirect », n'existe plus : l'émulateur répond « Selected GPU option is not valid » et le code pose « swangle » depuis un moment. La doc pointe maintenant d'abord le menu de todo.py, qui démarre l'émulateur sans fenêtre et donne le tunnel adb : scrcpy reçoit du H.264 encodé par l'appareil, là où `ssh -X` fait traverser chaque image en pixels bruts. --- EN --- Both documented commands fail. Bare `emulator` gives "command not found", because `ssh host 'command'` reads neither ~/.profile nor ~/.bashrc — the error was hit exactly like that. And the advertised renderer, `swiftshader_indirect`, no longer exists: the emulator answers "Selected GPU option is not valid", and the code has been setting `swangle` for a while. The doc now points at todo.py's menu first, which starts the emulator without a window and hands over the adb tunnel: scrcpy receives H.264 encoded by the device, where `ssh -X` ships every frame as raw pixels. Assisted-by: Claude Opus 5
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QEMU/KVM — Déploiement de VM Linux (Ubuntu / Debian / Fedora)
deploy_qemu.py déploie une VM Linux (libvirt/KVM) à partir d'une image
cloud officielle, via qemu-img + cloud-init + virt-install. Choisissez
la distribution avec --distro (ubuntu par défaut, debian, fedora) et
la version avec --version ; --list-images affiche tout le catalogue avec
les specs minimales. Il :
- Télécharge lui-même l'image cloud (mise en cache, sans double téléchargement).
- La convertit en un disque de travail qcow2 dédié et le redimensionne.
- Génère
user-data/meta-dataet construit leseed.iso(cloud-init). - Lance
virt-installen important le disque + le seed en CD-ROM. - Attend le bail DHCP et affiche la commande SSH.
Prérequis
- Un hôte disposant de KVM (bare-metal ou virtualisation imbriquée activée).
- Les droits
sudo(le déploiement écrit dans/var/lib/libvirt/imageset pilote libvirt).
Installation
Le script installe automatiquement les composants manquants : au premier
lancement, il détecte votre gestionnaire de paquets (apt / dnf / pacman /
zypper / brew), liste les composants absents (les outils clients, ainsi que
le démon libvirt et l'émulateur QEMU système), demande confirmation, les
installe avec sudo, puis active et démarre libvirtd. Utilisez -y pour
accepter automatiquement ou --no-install-deps pour désactiver ce
comportement.
Pour tout installer manuellement sur Ubuntu/Debian (pile KVM complète recommandée) :
sudo apt install qemu-utils virtinst libvirt-clients cloud-image-utils \
libvirt-daemon-system qemu-system-x86
sudo systemctl enable --now libvirtd
sudo usermod -aG libvirt,kvm "$USER" # re-login / reconnectez-vous
libvirt-daemon-system fournit le démon libvirtd (et le socket
/var/run/libvirt/libvirt-sock) et qemu-system-x86 l'émulateur — sans eux
virt-install échoue avec « Failed to connect socket to
'/var/run/libvirt/libvirt-sock' ». Le script les installe et les démarre pour
vous ; cette commande manuelle n'est utile que si vous préférez préparer
l'hôte vous-même ou utiliser --no-install-deps.
Utilisation
Forme la plus simple — l'image est téléchargée automatiquement (chemin déduit
de --version, mis en cache dans /var/lib/libvirt/images/iso) :
sudo ./script/qemu/deploy_qemu.py --name test-vm --version 24.04 \
--ssh-key ~/.ssh/id_ed25519.pub
Télécharger (et vérifier) une image sans créer de VM :
sudo ./script/qemu/deploy_qemu.py --download-only --version 24.04 --verify
Déployer avec un mot de passe interactif au lieu d'une clé SSH :
sudo ./script/qemu/deploy_qemu.py --name test-vm --version 24.04 --ask-password
VM plus grande (8 Go RAM, 8 vCPU, disque 120 Go), en écrasant un disque existant :
sudo ./script/qemu/deploy_qemu.py --name test-vm --version 24.04 \
--memory 8192 --vcpus 8 --disk-size 120G --ask-password --force
Prévisualiser ce qui serait fait, sans rien exécuter (sans sudo, sans téléchargement) :
./script/qemu/deploy_qemu.py --name test-vm --version 24.04 --dry-run
Déploiement non interactif (accepte automatiquement l'installation des dépendances) :
sudo ./script/qemu/deploy_qemu.py --name test-vm --version 24.04 \
--ssh-key ~/.ssh/id_ed25519.pub -y
Catalogue, par architecture (deploy_qemu.py fait autorité) :
| Distro | Versions | amd64 | arm64 | s390x |
|---|---|---|---|---|
| ubuntu | 24.04 (défaut), 25.10, 26.04 |
✔ | ✔ | ✔ |
| debian | 11, 12 (défaut), 13 |
✔ | ✔ | — |
| fedora | 41, 42 (défaut), 43, 44 |
✔ | ✔ | 43 seule |
| almalinux | 9 (défaut), 10 |
✔ | ✔ | ✔ |
| rocky | 9, 10 (défaut) |
✔ | ✔ | ✔ |
| opensuse | 16.0 (défaut), tumbleweed |
✔ | ✔ | ✔ |
| arch | latest |
✔ | — | — |
Fedora ne construit s390x que pour la version courante, et sur une
arborescence à part (fedora-secondary) — d'où la version unique.
opensuse recouvre deux produits distincts, pas deux versions du même. Leap
16.0 est numérotée et stable (base SLE) : c'est le défaut. tumbleweed est
la rolling, gardée comme banc d'essai des ruptures à venir — sa dérive
d'instantanés est réelle, et elle impose un zypper dup complet avant toute
installation.
Les deux livrent un qpdf au-dessus du seuil de pikepdf : la compilation de qpdf, une demi-heure, ne s'y déclenche jamais — ce qui compte sous émulation s390x.
Fournissez un chemin d'image en argument positionnel pour surcharger l'emplacement de téléchargement automatique.
Les Ubuntu 20.04 et 22.04 sont abandonnées sur toutes les
architectures : pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20,
et focal livre GCC 9 — elle ne publie même pas de g++-10 pour s390x. Python
3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur contournement ;
leur accumulation, non.
Après le déploiement
virsh list --all
virsh console test-vm # Ctrl+] to quit / pour quitter
virsh domifaddr test-vm --source lease # find the IP / trouver l'IP
ssh erplibre@<IP>
L'utilisateur par défaut est erplibre (modifiable avec --user).
Via le menu TODO
Le script est intégré à l'assistant interactif. Lancez make todo (ou
./script/todo/todo.py), puis allez dans Execute → Deploy → QEMU/KVM -
Deploy an Ubuntu VM (libvirt). De là, vous pouvez déployer une VM,
prévisualiser un dry-run, télécharger une image, lister les VM et afficher
l'IP d'une VM — le menu demande les paramètres et construit la commande pour
vous.
Quand une VM est graphique, le menu propose en plus une liste à cocher
d'outils de développement : PyCharm Community (posé depuis l'archive
officielle JetBrains dans /opt/pycharm, son lanceur ouvrant le dépôt
ERPLibre — la ligne Community, car le build unifié 2025.3 s'arrête sur un
écran de licence et n'ouvre jamais de projet),
Android Studio (/opt/android-studio, commande studio ou
android-studio ; x86_64 seulement — Google ne publie aucune archive Linux
aarch64) et un jeu
d'extensions GNOME suggérées.
Les extensions empaquetées par la distribution sont installées sans être
activées — leur UUID n'est pas connu de façon fiable, et le gestionnaire
d'extensions est là pour choisir. Trois extensions nommées par leur UUID sont,
elles, installées et activées, directement depuis extensions.gnome.org :
gTile, Freon et Tracker. L'archive est prise pour la version de
GNOME Shell qui tourne vraiment dans la VM — le même point d'entrée sert gTile
v59 en GNOME 46 et v62 en GNOME 48, si bien qu'une URL figée poserait une
version faite pour une autre release. Une archive mal appariée n'est de toute
façon jamais chargée par GNOME : il compare metadata.json à sa propre
version et affiche l'extension comme obsolète plutôt que de casser la session.
Les outils sont posés avant le clone et l'installation d'ERPLibre, et
l'ordre compte : PyCharm écrit le .idea/ du dépôt à la première ouverture du
projet, et l'installation qui suit y lance pycharm_configuration.py
(update_env_version.pycharm_update(), qui se tait tant qu'il n'y a pas de
.idea). Cette première ouverture est automatisée : PyCharm est lancé une fois sous
Xvfb — un serveur d'affichage virtuel DANS la VM invitée, si bien que l'hôte
qui orchestre n'a besoin d'aucune bibliothèque graphique — avec les fenêtres
de confiance, de confidentialité et de partage de données répondues d'avance.
Mesuré sur une VM Ubuntu 26.04 à 16 Go : le .idea/ est écrit en 195 s, et
l'installation y ajoute ensuite ses exclusions dans le .iml. Sans Xvfb, ou
si l'IDE n'y arrive pas en cinq minutes, le journal le dit et l'installation
continue.
Un quatrième ne demande aucun bureau : ERPLibre mobile (compilation). Il
ajoute le dépôt mobile au manifeste — additif, donc il cohabite avec une
installation Odoo 18 —, lance l'install-android.sh du dépôt lui-même (JDK 17,
outils en ligne de commande, licences SDK acceptées, NDK, whisper.cpp et
sentencepiece), puis compile : npm ci, vite build, cap sync,
gradlew assembleDebug, et enfin npm test. Une compilation en échec fait
échouer la VM : le code de sortie remonte au tableau de bord, et le journal
NOMME la cause probable (disque plein, plateforme SDK absente, JDK et Gradle
incompatibles, licences non acceptées…) au lieu de laisser 40 Mo de journal
Gradle à relire. Le détail va dans ~/erplibre-mobile-build.log, dans la VM,
pour que le journal d'installation reste lisible.
Il est borné aux distributions apt, parce que cet installateur amont commence
par sudo apt install openjdk-17-jdk. Il n'exige PAS Android Studio — une
simple VM serveur produit l'APK — et quand Android Studio est aussi coché, les
deux partagent un seul SDK via ANDROID_HOME. Sans Android, la même
application tourne dans un navigateur : npm start.
Un cinquième, Émulateur Android (Pixel), crée un AVD. Conduisez-le depuis
le menu QEMU, Émulateur Android (démarrage, tunnel, scrcpy) : il démarre
l'émulateur sans fenêtre, puis donne le tunnel adb et la commande scrcpy.
Préférez cette voie à une fenêtre par X11 — scrcpy reçoit du H.264 encodé PAR
l'appareil, là où ssh -X fait traverser chaque image en pixels bruts, en
rendu logiciel. Si vous voulez la fenêtre, le chemin doit être ABSOLU, car
ssh hôte 'commande' ne lit ni ~/.profile ni ~/.bashrc :
ssh -XC erplibre@<ip> '$HOME/android/emulator/emulator -avd erplibre -no-audio'.
Il ne demande aucun bureau dans la VM, mais il exige KVM dans l'invitée, donc
la virtualisation imbriquée sur l'hôte ; le journal le dit quand /dev/kvm
manque. Le modèle n'est pas figé : on demande au SDK ses profils et le Pixel le
plus récent au plus petit écran gagne (ni Pro, ni XL, ni pliant, ni tablette).
Le rendu est « swangle » dans le config.ini de l'AVD — « auto » ouvrirait un
écran noir, et « swiftshader_indirect » n'existe plus, l'émulateur répondant
Selected GPU option ... is not valid.
Chaque outil est filtré VM par VM — architecture, saveur de bureau et famille de paquets — et sa place disque s'ajoute au plan avant que rien ne soit créé.
Principales options
--distro—ubuntu(défaut),debianoufedora.--version— version de la distro (défaut : celle par défaut de la distro).--list-images— affiche toutes les distros/versions et leurs specs.--image-dir— répertoire de cache des images (défaut/var/lib/libvirt/images/iso).--download-only— télécharge l'image puis quitte (sans VM).--name— nom de la VM (requis pour le déploiement).--memory,--vcpus,--disk-size— dimensionnement de la VM. Omis,--memoryet--disk-sizeprennent le minimum requis par la version choisie (valeurs libosinfo, voir--list-images: Ubuntu 24.04+ → 3072 Mo/20G, Debian → 1024 Mo/10G, Fedora → 2048 Mo/15G) ;--vcpusvaut 2 par défaut.--ssh-key,--ask-password,--password-hash— authentification.-y/--assume-yes— accepte automatiquement l'installation des dépendances.--no-install-deps— n'installe jamais les dépendances automatiquement.--dry-run— affiche les commandes sans rien exécuter.--force— écrase le disque de travail qcow2 existant.--lang— langue du guide affiché à la connexion SSH,fr(défaut) ouen. Le menu TODO passe la sienne.--erplibre-dir— où ERPLibre sera installé dans la VM (~/git/erplibre, ou/opt/erplibreen production). Ajoute la section ERPLibre au guide de connexion ; omis, cette section est laissée de côté.--erplibre-make— la cible make qui a installé la VM (ex.install_odoo_18), reprise dans le guide pour la mettre à jour.--no-git-identity— ne recopie pas lesuser.name,user.emailetcore.editorde l'hôte dans le~/.gitconfigde la VM.
Lancez ./script/qemu/deploy_qemu.py --help pour la liste complète.
Guide de connexion (/etc/motd)
Chaque VM accueille celui qui s'y connecte en SSH avec les commandes de sa
distribution — apt, dnf, zypper ou pacman — et celles d'ERPLibre :
éditer le serveur, le redémarrer, mettre à jour des modules, mettre à jour
Odoo, inspecter l'instance, ouvrir le menu TODO. Il est écrit par cloud-init,
donc présent dès le premier démarrage : avant l'installation d'ERPLibre, et
encore là si elle échoue — le moment où l'on se connecte justement à la main.
--dry-run affiche le guide généré avec le reste du user-data. Il ne
s'affiche PAS pour un ssh hôte 'commande' : les journaux d'installation
restent nets.
L'identité git de l'hôte voyage avec lui, dans le ~/.gitconfig de la VM :
un commit fait dans la VM porte alors votre nom plutôt que
erplibre@<nom-de-vm>. L'éditeur suit le même chemin — core.editor, la
ligne config.conf du guide et le paquet installé dans la VM viennent d'une
seule table, de sorte que le guide ne nomme jamais une commande absente.
Gestion des VM
Lister, arrêter et supprimer les VM (le disque qcow2 sous
/var/lib/libvirt/images est conservé tant que vous ne le supprimez pas) :
sudo virsh list --all # toutes les VM et leur état / all VMs and state
sudo virsh shutdown <nom-vm> # arrêt propre ACPI / graceful shutdown
sudo virsh destroy <nom-vm> # arrêt forcé / force off (pull the plug)
sudo virsh undefine <nom-vm> # supprime la définition / remove definition
sudo virsh domifaddr <nom-vm> # adresse IP de la VM / VM IP address
destroy ne fait qu'éteindre la VM (disque conservé) ; undefine supprime sa
définition. Pour recréer proprement une VM du même nom, faites destroy +
undefine d'abord, ou redéployez avec --force.
Accès SSH depuis une autre machine (ProxyJump)
Avec le réseau NAT par défaut, la VM n'est joignable que depuis l'hôte
KVM. Pour l'atteindre depuis une autre machine sans toucher au réseau,
utilisez l'hôte comme rebond (il joint déjà la VM). Récupérez l'IP de la VM
avec sudo virsh domifaddr <nom-vm>, puis depuis l'autre machine :
# Rebond SSH vers la VM / jump through the KVM host
ssh -J user@<ip-hote> erplibre@<ip-vm>
# Tunnel d'un service, ex. Odoo 8069 / tunnel a service, then http://localhost:8069
ssh -L 8069:<ip-vm>:8069 user@<ip-hote>
Pour le rendre permanent, ajoutez ceci à ~/.ssh/config sur l'autre machine
(ensuite ssh myvm suffit) :
Host myvm
HostName <ip-vm> # ex. 192.168.122.50 (reseau NAT)
User erplibre
ProxyJump user@<ip-hote> # IP LAN de l'hote KVM
Ça marche en Wi-Fi et sans arrêter la VM — l'option la plus simple pour un accès personnel. Préférez un pont (ci-dessous) si la VM doit être un serveur à part entière exposé sur le LAN.
QEMU dans QEMU (imbriqué) & exposer la VM via un pont
Si l'hôte KVM est lui-même une VM (QEMU dans QEMU), le déploiement ne
fonctionne que si la virtualisation imbriquée est activée sur l'hôte
physique et que la VM intermédiaire utilise le mode CPU host-passthrough.
Vérifiez depuis l'hôte KVM (la première commande doit être non vide) :
grep -E -o '(vmx|svm)' /proc/cpuinfo | sort -u # extensions visibles / visible
# Sur l'hote PHYSIQUE / on the PHYSICAL host:
cat /sys/module/kvm_intel/parameters/nested # Intel -> Y/1
cat /sys/module/kvm_amd/parameters/nested # AMD -> Y/1
Pour activer l'imbrication sur l'hôte physique (Intel montré ; kvm_amd sur
AMD), puis recréer la VM intermédiaire en host-passthrough :
echo "options kvm_intel nested=1" | sudo tee /etc/modprobe.d/kvm-nested.conf
sudo modprobe -r kvm_intel && sudo modprobe kvm_intel # ou / or reboot
Sur s390x et arm64, le paramètre vit sur le module kvm lui-même, et non
sur kvm_intel / kvm_amd — et /sys/module/kvm/parameters/nested n'existe
même pas sur x86. Lire le mauvais fichier renvoie un 0 rassurant qui ne
commande rien :
echo "options kvm nested=1" | sudo tee /etc/modprobe.d/kvm-nested.conf
sudo modprobe -r kvm && sudo modprobe kvm # ou / or reboot
nested sur une machine signifie « j'autorise MES invités à faire tourner des
VM ». Pour accélérer une VM créée sur l'hôte H, le réglage appartient à
l'hyperviseur au-dessus de H, pas à H. La commande qui tranche, sur H :
ls -l /dev/kvm # absent -> pas d'imbrication, tout sera émulé
Mesuré sur un hôte s390x lui-même invité KVM sans imbrication : /dev/kvm
absent, virsh dumpxml affichant <domain type='qemu'>, et un démarrage de
7 min 30 au lieu de bien moins d'une minute. systemd-detect-virt dans la VM
ne prouve pas l'accélération — sur s390x, QEMU fabrique la réponse STSI et
annonce kvm même en TCG. Seul <domain type=…> sur l'hôte fait foi.
Bridge for external access
A NAT VM is isolated; a bridged VM gets an IP directly on the LAN,
reachable by any machine. On the KVM host, create a bridge br0 over the
physical NIC (wired only — Wi-Fi cannot be bridged). netplan (Ubuntu
server) — replace enp3s0 with your interface:
Si l'imbrication est indisponible, QEMU tourne quand même en émulation logicielle (TCG) — ça marche mais c'est lent.
Pont pour l'accès externe
Une VM en NAT est isolée ; une VM pontée obtient une IP directement sur le
LAN, joignable par n'importe quelle machine. Sur l'hôte KVM, créez un pont
br0 sur la carte physique (filaire uniquement — le Wi-Fi ne se ponte
pas). netplan (Ubuntu serveur) — remplacez enp3s0 par votre interface :
# /etc/netplan/01-br0.yaml
network:
version: 2
renderer: networkd
ethernets:
enp3s0: {dhcp4: no, dhcp6: no}
bridges:
br0:
interfaces: [enp3s0]
dhcp4: yes
parameters: {stp: false, forward-delay: 0}
Appliquez avec filet de sécurité (annulation auto en cas de coupure) et vérifiez — ou via NetworkManager (Ubuntu bureau) :
# netplan
sudo netplan try && sudo netplan apply
ip addr show br0 # br0 porte l'IP du LAN / br0 holds the LAN IP
# NetworkManager (alternative)
nmcli con add type bridge ifname br0 con-name br0
nmcli con add type ethernet ifname enp3s0 master br0 con-name br0-port
nmcli con modify br0 ipv4.method auto
nmcli con down "Wired connection 1" ; nmcli con up br0
Rattachez ensuite la VM au pont — soit à la création :
sudo ./script/qemu/deploy_qemu.py --name <nom-vm> --version 24.04 \
--ssh-key ~/.ssh/id_ed25519.pub --network bridge=br0,model=virtio -y --force
soit par édition d'une VM déjà créée : arrêtez-la, remplacez son bloc
<interface> (type='network' / <source network='default'/> →
type='bridge' / <source bridge='br0'/>), puis redémarrez-la :
sudo virsh shutdown <nom-vm>
sudo virsh edit <nom-vm> # mettre l'interface en bridge=br0
sudo virsh start <nom-vm>
sudo virsh domifaddr <nom-vm> # nouvelle IP LAN / new LAN IP
La VM obtient maintenant une IP LAN de votre routeur, joignable par les autres machines. Depuis Internet, il faut en plus une redirection de port sur votre routeur (ou un VPN) ; en configuration imbriquée, l'hôte externe doit aussi rediriger/exposer la VM intermédiaire.