Set-OPS-Public/roles/serveur_rspamd/README.md
Daniel Allaire 4a1d0836d0 docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :

- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
  plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
  toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
  reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
  entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
  FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
  (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
  le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
  prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
  deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
  hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
  et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
  avant de toucher /etc/resolv.conf).

docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
  expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
  d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
  résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
  preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
  requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).

make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00

2.1 KiB

serveur_rspamd

Antispam + signature DKIM : rspamd 3.x (Debian 13), branché en milter sur Postfix (nœud edge-mta), avec Redis local comme backend. Ne stocke aucune boîte. Cf. docs/courriel-conception.md.

Rôle

  • Installe rspamd et redis-server (backend local, non partagé).
  • Clé DKIM : génération idempotente — la clé n'est créée que si elle est absente, puis ses droits sont fixés. Un redéploiement ne casse jamais une signature en place.
  • Affiche l'enregistrement DNS DKIM à publier (<sélecteur>._domainkey) — la publication relève de la frontière publique (Étape B).
  • Configure par surcharges local.d/ uniquement (redis.conf, worker-proxy.inc, dkim_signing.conf) : les fichiers Debian d'origine ne sont jamais édités.

Variables

Variable Défaut Rôle
serveur_rspamd_redis_serveur 127.0.0.1:6379 Backend Redis local
serveur_rspamd_milter_port 11332 Worker proxy consommé par Postfix
serveur_rspamd_dkim_actif true Signature DKIM
serveur_rspamd_dkim_domaine {{ domaine_interne }} Domaine signé (public en prod)
serveur_rspamd_dkim_selecteur setops Sélecteur DKIM
serveur_rspamd_dkim_repertoire /var/lib/rspamd/dkim Clés

Flux (meta/flux.yml)

11332/tcp milter et 11334/tcp interface de contrôle — localhost uniquement. Le couplage à Postfix est une co-localisation, pas un flux réseau.

Notes / limites

  • Le Redis d'ici est local au nœud et distinct du groupe serveur_redis (cache applicatif) : ne pas les confondre ni les fusionner.
  • Le domaine signé par défaut est le domaine interne (bac à sable). En production, il doit être le domaine public, et l'enregistrement DKIM publié dans la zone publique — sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
  • Côté Postfix, l'activation passe par le lien milter (meta/liens.yml de serveur_postfix), pas par une variable saisie à la main.

Prérequis

  • Postfix co-localisé sur le même nœud (le milter n'écoute qu'en local).