La ligne de partage est celle des voutes. serveur_ops calcule et configure --
voute du tenant, SSH chez lui. serveur_ops_site materialise -- voute du SITE,
API de l'hyperviseur, jamais de SSH chez un tenant.
Un runner par tenant qui materialiserait mettrait la voute du SITE en N
exemplaires. Un runner unique qui ferait tout traverserait le default-deny
inter-tenant et rendrait l'emancipation impossible.
Le role depose la voute CHIFFREE et relit l'en-tete apres avoir ecrit : sans
`decrypt: false`, Ansible dechiffre la source quand il detient le mot de passe
-- constate le jour meme, 776 octets en clair au lieu de 3465. Controle negatif
fait, la garde mord.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un ecosysteme nait fils, peut rester mutualise par choix, et s'emancipe quand il
le decide. Le moteur avait rencontre ce motif trois fois sans le nommer :
client_artefacts_actif, serveur_ops_forge_externe, client_backup_cible.
serveur_ops_forge_externe etait citee par le registre des dependances ET par le
README, definie nulle part : l'exemption ne pouvait jamais s'appliquer. Elle
existe maintenant, avec un amont obligatoire.
Consequence pour les modeles : quatre n'ont pas de forge, ce ne sont pas des
lacunes mais des ecosystemes au premier age. Ils le declarent.
Reste a faire : l'instrument qui PROUVE qu'une emancipation a coupe le lien.
Sans lui, on croirait s'etre emancipe en restant dependant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.
Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.
serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
serveur_artefacts (apt-cacher-ng) + client_artefacts, integration universelle
qui s'eteint quand aucun hote ne porte le service et RETIRE la direction posee.
Chez patient 0 : colocalise sur forge-01 -- la forge est la source, du code et
des binaires.
La preuve est le mode hors ligne : paquet en cache servi en 0 o/s, paquet absent
refuse par un 503. Tant qu'internet repond, un apt update qui reussit ne dit pas
d'ou vient l'octet.
Trois lecons : apt fait heriter Acquire::https::Proxy de la valeur HTTP (d'ou
403 CONNECT denied sur les depots tiers, et smallstep injoignable) ; un service
ne doit pas dependre de lui-meme pour se reparer (l'apt update du role passait
par le cache hors ligne) ; et rediriger 2>/dev/null, c'est choisir de ne pas
voir.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les hotes interrogeaient Quad9 alors que l'ecosysteme fait tourner son propre
autoritatif. Le mecanisme n'etait pas absent -- client_unbound etait desarme.
En l'armant, la zone s'est revelee FAUSSE : ni ops-01, ni forge.genese.internal,
le nom que l'ecosysteme publie. Meme cause que le vhost nginx et le plancher :
setops_plan_dir pointait le mauvais plan. Un service que personne n'interroge
n'est pas surveille, il est muet.
Quatre hotes bascules, forward-addr = 0 : Unbound recurse depuis la racine, il
ne renvoie a aucun tiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le jeton de lecture seule porte read:repository SEUL -- mesure : organization,
package, user et admin rendent tous 403 -- et lit malgre tout les depots prives
d'organisation. La question laissee ouverte est tranchee par la mesure.
Eprouver un miroir authentifie demande le bon instrument : le justificatif n'est
pas dans le git config, Forgejo le range en base. Un ls-remote a la main rend
"could not read Password" et ne prouve rien. Le juge est mirror_updated, et il a
avance pour les deux.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le poste ne clonait que le moteur et son plan : il savait configurer des machines
existantes, pas en creer. Placer une VM demande de savoir sur quelle fabric la
poser.
Patient 0 n'a pas d'underlay a lui -- il est TENANT de SITE-Chezlepro. Son poste
porte donc les deux symlinks de D-80, et quatre depots : le moteur, son plan, la
fabric qui le porte, les modeles.
underlay.vault.yml reste hors du genome : le poste lit la CARTE du monde
physique, jamais ses cles. Mesure depuis ops-01 : `make instancier` rend un diff
vide sans aucun secret, `make underlay-plan` refuse faute de voute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.
Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.
setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.
Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.
Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le plancher /etc/hosts ne savait nommer que ce que l'ecosysteme contient. Or un
ecosysteme enfant doit atteindre la forge dont il descend, et ce nom-la resout
vers l'adresse publique depuis l'overlay -- pas vers l'adresse du LAN, que la
frontiere bloque a juste titre.
hosts_statiques_externes accueille ces declarations. Le fichier etant regenere
integralement a chaque passage, une entree posee a la main ne tiendrait pas.
La poignee TCP disait "ouvert" sur l'adresse bloquee alors qu'aucune donnee ne
passait -- seule la livraison compte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La boucle est fermee. Set-OPS-public (avec son etiquette SIGNEE v2026.08.21),
SITE-Chezlepro, OPS-Chezlepro, OPS-Patient0 et Set-OPS-Modeles sont sur la forge de
l'ecosysteme que le moteur vient de fabriquer. La filiation reste donc verifiable depuis
l'enfant, sans rien demander au parent.
Le genome existe desormais en TROIS exemplaires vivants et independants : eregion, le poste
de l'exploitant, patient 0. C'est le seuil a partir duquel reecrire l'histoire suppose de
convaincre plusieurs temoins — la propriete recherchee, obtenue sans blockchain, comme
effet secondaire de la lignee.
LE CHEMIN A DU SE PLIER A LA POLITIQUE. Le port 3000 n'est pas ouvert depuis le poste, et
le SSH de forge-01 refuse le transfert de ports (durcissement). Versement par paquets git
deposes sur l'hote, puis pousses depuis lui a travers l'API locale — donc par les crochets
de la forge, comme n'importe quel push. Aucune regle assouplie pour la commodite.
LE COMPTE DE SECOURS NE SECOURAIT RIEN. Forgejo exige par defaut un changement de mot de
passe au premier acces et refuse toute requete d'API tant qu'il n'a pas eu lieu. Or ce role
DESACTIVE la connexion locale (SSO d'abord) : aucun chemin n'existait pour ce changement.
Le compte administrateur etait donc inutilisable des sa creation, sur toutes les forges
deployees. `--must-change-password=false` est pose ; le mot de passe vient de la voute et
tourne deja par empreinte.
Cinquieme defaut revele par le meme ecosysteme. Aucun n'etait visible sur une flotte
debout : il fallait en construire une AUTRE, et s'en servir.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; lint vert.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200).
forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84.
1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ;
`get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS
resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s,
et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le
reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin
critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent
sans reprise : liste dans le CHANGELOG.
2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans
`client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70
taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du
fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace
de noms de TOUT le role.
3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur
faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de
l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur
supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les
dependances causales.
AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne
pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant lance `make frontiere-appliquer` dans son terminal : « a creer 0, inchange
53 + 15 routes — la frontiere dit deja ce que le devis dit ». Elle etait DEJA conforme.
J'avais annonce quelques heures plus tot « 89 a creer, 0 inchange, donc les regles
heritees sont invisibles a l'API ». FAUX. L'intrant `opnsense_api_url` pointait sur
10.0.0.1, l'adresse d'avant la migration du boitier : chaque lecture rendait
{"_erreur": ...}, le plan lisait `.get("rows")`, n'y trouvait rien, et concluait au vide.
Avec CONFIRMER, on aurait pousse une politique entiere EN DOUBLE.
TROISIEME FOIS EN UNE SOIREE, meme confusion — « pas de reponse » pris pour « rien » :
devis_placement iterait un dict d'erreur comme une liste
devis_underlay declarait morts les reseaux qu'il ne joignait pas
appliquer_opnsense lisait un boitier injoignable comme un boitier vide
Toutes les lectures de la frontiere passent desormais par une garde qui refuse en nommant
l'hote, la cause et le piege evite. Eprouvee contre l'ancienne adresse : elle refuse.
CE QUE CA DIT DE LA METHODE : ce n'est ni le harnais ni moi qui avons trouve, c'est
l'exploitant, en lancant la commande la ou il VOIT la sortie. Mes commandes s'executent
dans ma session ; il n'en voit rien. Une commande lente ressemble a un blocage, et un
blocage a une commande lente — j'ai conclu deux fois a tort avant qu'il ne regarde.
make verifier 41/41 ; le plan reel reste « rien a faire ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.
UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound
UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
`sauf_si` l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
`utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.
ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.
make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cinq jours, cinq defauts, tous de la meme famille : « quelle instance, quel inventaire ? »
Neuf modules portaient chacun leur reponse.
- 18 aout : P03 comparait chaque instance a l'inventaire d'une AUTRE ;
- 19 aout : verifier_ports codait `principal/` en dur ; verifier_intrants et
_frontiere_absente lisaient le symlink au lieu de la variable ;
- 20 aout : devis_placement rendait un verdict juste sur le mauvais tenant ;
- 22 aout : P35, puis P36 — la dixieme, trouvee par la preuve elle-meme.
Aucune n'etait une faute d'inattention : chacune avait ete ecrite de bonne foi, a un
moment ou le besoin semblait local. C'est le mode de panne de la duplication — pas
l'erreur, mais la DERIVE, invisible depuis l'interieur d'un fichier.
LA RESOLUTION UNIQUE. `inventory_rules` porte instance_courante(), inventaire_de(),
dossier_inventaire() et plan_de(). Trois niveaux de repli, dont le TROISIEME manquait a la
moitie des copies : un hosts.yml existant, puis un REPERTOIRE existant (instance neuve —
c'est ce qui faisait echouer `make instancier` sur le modele public), puis le defaut.
Vingt-huit modules y sont branches.
CE QUI REND CE REFACTOR SUR : avant de toucher quoi que ce soit, chaque module a ete
interroge sur ce qu'il resolvait, pour les DEUX ecosystemes. Apres refactor, meme mesure :
17 modules x 2 instances, diff VIDE. Aucune resolution n'a change — prouve, pas suppose.
P41 echoue des qu'un module reintroduit une copie. Eprouvee en negatif : une copie
replacee dans genome.py est signalee avec son numero de ligne. Trois exemptions nommees :
instances.py et inventory_gui.py manipulent le SYMLINK lui-meme (bascule d'instance), et
devis_opnsense lit deliberement quelle instance est ACTIVE. Elles parlent du lien, pas de
la resolution.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem ; lint vert.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.
REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.
POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.
INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.
PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.
LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.
Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.
make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.
GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).
POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
etiquette. Patient 0 descend de 742bcbf, etiquette v2026.08.21 ;
- P40 : la parente est inscrite, chaque depot se retrouve, chaque commit inscrit EXISTE
encore (une histoire reecrite se voit la), chacun porte un remote. Sautee proprement
quand l'instance n'est pas un depot git — le modele jetable de la CI.
POURQUOI PAS DE BLOCKCHAIN. Elle resout : qui ecrit ensuite, quand personne ne fait
confiance a personne et qu'il y a de l'argent en jeu. Aucun des trois ici. Et la
multiplicite qu'elle achete cher, la lignee la produit comme effet secondaire : chaque
enfant porte une copie du code dont il descend, donc reecrire l'histoire suppose de
convaincre TOUS les descendants. Le jour ou l'Alliance certifiera, ce sera un JOURNAL DE
TRANSPARENCE (Certificate Transparency, Sigstore), pas une chaine.
ENSEIGNE, pas seulement pose : nouvelle unite « Filiation, signatures et temoins » (moule
en quatre temps), onze termes au glossaire, et P39 les exige desormais.
make verifier 40 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et
nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ;
que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE.
MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP
184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le
vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui
vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur.
CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote
sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre
le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION.
- Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau,
noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET
pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe.
- Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante
termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux
clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 ->
EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle.
- Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a
exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu).
P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une
page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation.
LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee :
153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en
capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit
desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort.
EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un.
make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Remarque de l'exploitant en preparant patient 0 : « le pont ne me semble pas approprie du
tout, depuis qu'on cree des VNets pour des tenants ». Juste, et plus grave que cosmetique.
`make placement-plan` confrontait `proxmox_clone_pont` (vmbr1) au cluster. Ce n'est PAS la
que les VM de la flotte atterrissent : `instancier` pose dans chaque hote le pont DERIVE
de sa zone (le VNet du tenant), et `make creer-vm` le passe au clone en ecrasant ce
defaut. vmbr1 n'est que le repli des clones MANUELS, hors plan. Le devis mesurait donc un
objet qui ne sert pas, et ignorait celui qui sert.
SUR PATIENT 0 : avant, « pont vmbr1 existe -> CONFORME ». Apres, « reseaux VM : t29appl,
t29donn, t29fron, t29serv INTROUVABLE — passer `make sdn-appliquer` AVANT de creer les
VM ». Aucun de ses quatre VNets n'existe sur le cluster : le devis d'avant-vol declarait
conforme un tenant dont les VM n'auraient eu nulle part ou naitre.
D-80 avait pourtant ete corrigee le 2026-08-13 — la liaison de placement est noeud,
stockage et gabarit, le pont se derive. Le devis continuait de compter quatre objets et de
nommer le mauvais : une doctrine corrigee dans un document ne se propage pas toute seule
dans le code qui l'applique.
MESURE MAINTENANT : en `sdn`, les VNets derives confrontes a /cluster/sdn/vnets ; en
`switch`, les ponts du noeud retenu. Avec le geste correctif quand il en manque.
NON-REGRESSION sur l'ecosysteme de reference : ses six VNets existent, conforme, code 0.
Quatre tests (Cluster simule, aucun reseau touche), harnais 38/38.
Au passage, dans patient 0 : le commentaire annoncait « les QUATRE valeurs qui rattachent
un tenant a une fabric » — trois, et le pont n'en est pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Soir de reconstruction, VPN pas encore monte. `make placement-plan` — le devis qu'on lance
AVANT quarante minutes de deploiement — rendait `AttributeError: 'str' object has no
attribute 'get'` : dix lignes de trace Python pour dire « le nom `asgard` ne se resout pas
d'ici ».
En panne, `Cluster.__call__` rend {"_erreur": "..."} — un DICT. Le devis l'iterait comme
une liste, et un dict itere rend ses CLEFS. `Cluster.rate()` existait pour ca et n'etait
appele nulle part ici. Les quatre appels passent desormais par une garde qui nomme la
cause, l'hote interroge et le geste a tenter (resolution, VPN, jeton).
ET LE DEVIS MESURAIT LE MAUVAIS TENANT. `placement_du_tenant()` lisait `instance/` en dur :
viser patient 0 avec SETOPS_INSTANCE mesurait en silence le placement de l'instance
montee. Le verdict etait juste — pour l'autre tenant. Les deux portaient les memes quatre
valeurs, ce qui est exactement la circonstance ou l'erreur ne se voit pas. C'est la
HUITIEME resolution d'instance ou d'inventaire codee en dur trouvee en trois jours ; a ce
compte ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante.
L'en-tete annoncait aussi « tenant instance » — le nom du lien, pas celui du tenant.
TROIS TESTS, aucun reseau touche (Cluster simule) : une panne devient un refus lisible ;
une reponse qui n'est pas une liste est refusee — c'est le cas silencieux, celui qui
franchirait la premiere garde ; le cas nominal traverse sans gene. Branches sur `make test`.
Verifie ensuite contre le cluster reel : le devis nomme « OPS-Patient0 » et confirme ses
quatre objets (asgard, TrueNAS, vmbr1, gabarit 99998).
make test OK ; make verifier 38/38 ; make ci 38/38.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape
`make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI
(.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`.
CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une
question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone
nu : non, a cinq endroits.
- `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART.
Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa
precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut).
- P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur
l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute
offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services
qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire,
puis roles composes par leur playbook).
- P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on
construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi.
- P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur.
- P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE.
Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une
variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus
sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire.
`make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable,
vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce
que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se
decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE
pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une
autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce.
RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de
l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu.
Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois
(`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja.
A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit
correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et
ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent —
pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`catalogue-services.md` est le document qu'on lit pour savoir ce que Set-OPS FAIT :
l'hebergeur d'un second site, un futur client, un mainteneur qui arrive. Verifie role par
role contre roles/, voici ce qu'il disait de faux.
- « Capacites futures encore a implementer : collaboration (Nextcloud/Collabora) et couche
web (frontal/dorsal) » — les quatre roles existent, collab-01, web-frontal-01 et
web-dorsal-01 sont ACTIFS, et les deux roles web sont codifies depuis les spikes du
2026-07-05.
- « La federation LDAP n'est pas automatisee dans le role ; Keycloak n'est pas expose » —
serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml existe, et le plan declare
`expose: auth.<domaine>`.
- `infra-mail-01` : « Sendmail MTA » — c'est Dovecot ; Sendmail est retire depuis le
2026-07-04. La table des hotes datait d'avant la separation edge-mta / mailstore.
- `client_supervision` annonce comme integration — n'a JAMAIS eu ni role ni playbook. La
supervision ne pose rien sur les hotes : controles actifs depuis le coeur, resultats
passifs pousses par l'API (c'est backup-01 qui rapporte l'etat de ses depots).
- Une colonne « Role » decorative inventait des noms (`nextcloud`, `client_metriques`) : le
role porte le nom du GROUPE. Colonne retiree.
Et NEUF roles vivants ne figuraient dans aucune table — le socle, toute la pile courriel,
les sauvegardes, Icinga Web 2, oauth2-proxy, Unbound. Deux (`serveur_backup`,
`client_backup`) n'etaient nommes NULLE PART.
P38 — CE QUE P31 NE POUVAIT PAS VOIR. P31 verifie que tout est nomme et atteignable, pas
qu'un document dise vrai : une carte peut etre complete et perimee. P38 confronte le
catalogue au code dans les deux sens, et c'est la TABLE qui fait foi des deux cotes : tout
role figure dans une ligne de table (la prose ne suffit pas — la pile courriel y etait
racontee et introuvable pour qui lit un index), et tout groupe cite en table existe
reellement (role, ou playbook de groupe pour `serveur_durci`, qui en compose onze).
Deux exemptions nommees : la prose peut citer les roles RETIRES, sinon on ne peut plus
ecrire d'ou l'on vient ; et P38 ne juge pas si une description est JUSTE — cela se revoit
contre le CHANGELOG, le mecaniser serait se mentir.
EPROUVEE EN NEGATIF : rejouee contre la version d'avant, elle echoue en nommant les neuf
roles absents et les trois cases fantomes.
Le catalogue dit aussi desormais ou il s'arrete : la reconstruction prouve qu'une machine
nue atteint l'etat voulu, pas la tenue sous charge ; et l'usage reel de Nextcloud n'est pas
consigne comme preuve. Lacune nommee au passage : la dependance causale
serveur_web_frontal -> serveur_nginx n'est toujours pas declaree.
make prouver : 38 OK, 0 echec, 0 saute. make test inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Suite du filtre de portee : `underlay.tenants` nomme des DOSSIERS FRERES, et une faute de
frappe y etait invisible — le tenant disparaissait des trois devis du site, qui restaient
« conformes » sur ce qu'il en restait.
Sur un site a UN SEUL tenant — le cas de la prochaine implantation — la faute rend un
devis VIDE : une frontiere sans regle, un commutateur sans VLAN. Rien dans le mot
« conforme » ne dirait qu'on vient de dessiner le vide.
L'ecart est lisible sans toucher au materiel : d'un cote une liste de noms, de l'autre
les dossiers presents. Il se dit donc a `make underlay` (D-75). Quatre situations, quatre
messages distincts : dossier absent ; dossier sans plan/nomenclature.yml ; nomenclature
non federee (index absent, categories vide, federe: false) ; plus aucun nom qui
corresponde.
CE QU'UN GABARIT NE DOIT PAS SUBIR. Un modele decrit du materiel, pas un site deploye :
sans garde, tout modele portant un exemple de `tenants` echouerait chez quiconque n'a pas
ce dossier, et P17 deviendrait rouge sur la machine du voisin. La distinction existait
deja : modeles.py passe des reperes de tenants EXPLICITES (gabarit), le site les laisse
deriver. La verification ne s'applique qu'au second cas.
Trois tests dans test_adressage_derive.py — nom introuvable, clef absente, gabarit
epargne — avec un nom absurde pour qu'aucun test ne depende des dossiers de la machine.
make test 15 + 9 ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le commit du 2026-08-14 nommait lui-meme ce qui restait : « meme hypothese ailleurs, non
corrigee — devis_sdn et devis_reseau partent du meme decouvrir(). A traiter quand ils
serviront sur un second site. » C'est fait AVANT, pas pendant la visite.
Les trois devis equipent le MATERIEL d'un site : la frontiere (regles, routes), le
commutateur (VLAN, SVI, routes) et le SDN de l'hyperviseur (zones, VNets). Un tenant
d'ailleurs y ajoutait des objets que le materiel accepte, qui ne correspondent jamais a
rien, et que rien ne signale.
UNE SEULE FONCTION AU LIEU D'UN FILTRE RECOPIE TROIS FOIS :
`devis_reseau.decouvrir_du_site()` = decouvrir() restreint par `underlay.tenants`, la
doctrine ecrite une fois. Le filtre inline de devis_opnsense est retire au profit d'elle.
`admin_tous_tenants()` la suit : le routeur d'un site n'a pas a savoir revenir vers le
plan de gestion d'un tenant qu'il ne porte pas.
EPROUVE dans les trois situations : underlay sans la cle -> les deux tenants, comme avant ;
underlay du second site -> OPS-Technolibre seul ; nom declare qu'aucun dossier ne fournit
-> ATTENTION et le reste est retenu ; filtre qui ne retient rien -> refus, code 1.
SANS EFFET SUR LE SITE ACTUEL : l'underlay de Chezlepro ne declare pas `tenants`, et cle
absente = toute la federation (verifie : decouvrir() et decouvrir_du_site() rendent la
meme liste ici).
ET LA CLE EST ENFIN DOCUMENTEE — c'etait le vrai trou. `underlay.tenants` existait depuis
le 14 sans figurer ni dans underlay.yml.example ni dans l'annexe du runbook
d'implantation : indecouvrable pour qui monte un second site.
prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le 121 etait le total des lignes SUPPRIMEES au diff — il comptait aussi les lignes de
valeur deplacees par le retri des clefs. Compte des seules lignes de commentaire, les
quatre fichiers de l'enregistrement de 13:48 : 129 -> 35, dont ce qui reste est l'entete
que le panneau reecrit lui-meme. Soit 94.
Rien ne change au correctif ni a sa mesure (41 -> 41 lignes, 30 -> 30 commentaires, diff
d'une ligne). Un depot qui mesure ce qu'il affirme ne garde pas un chiffre approximatif.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un enregistrement du panneau « Intrants de base », a 13:48, a emporte 121 lignes
d'explications dans quatre fichiers — dont celle qui disait POURQUOI la valeur qu'on
venait de changer avait ete choisie (le plan de gestion reste en 10.0.0.0/24 tant que la
frontiere ne sait pas classer un second CIDR, D-61). Ces phrases sont la seule trace de
raisonnements qu'aucun code ne redit. `safe_dump` les effacait toutes a chaque
sauvegarde, en retriant les clefs au passage.
LE DEPOT CONNAISSAIT DEJA LE GESTE JUSTE. `_ecrire_intrants_fabric` (underlay.yml) et
`_ecrire_index_nomenclature` remplacent LA LIGNE sans toucher au reste ; leur commentaire
dit meme « un safe_dump les effacerait toutes ». Les quatre fichiers d'intrants n'avaient
jamais recu ce traitement. Ce qui manquait pour l'etendre : savoir remplacer une valeur
de LISTE, qui tient sur plusieurs lignes.
`_fusion_chirurgicale`, trois regles :
- une clef dont la valeur ne change pas n'est PAS reecrite (zero bruit au diff) ;
- les commentaires internes a un bloc remplace sont conserves, jamais juges ;
- une clef absente du fichier est ajoutee a la fin, jamais inseree au hasard.
La deuxieme est assumee : une explication devenue fausse survit a la valeur qu'elle
explique. Corriger une phrase est un geste humain ; l'effacer parce qu'un champ a bouge,
non. Meme principe que la fusion des clefs posee le 2026-08-10.
EPROUVE SUR LE FICHIER REEL, pas sur un exemple : l'enregistrement de 13:48 rejoue sur la
version d'avant (tiree de git) rend 41 lignes -> 41, 30 commentaires -> 30, 0 perdu, et un
diff d'UNE ligne. Neuf tests dans scripts/tests/test_gui_intrants.py, branches sur
`make test`.
DEUX FOIS LE MEME GESTE DESTRUCTEUR, SUR LE MEME CHEMIN : le 10 aout ce panneau perdait
des CLEFS (dns_amorcage, amorcage_acces_courriel — une VM qui nait sans resolution), le
18 des COMMENTAIRES. La premiere fois avait valu une fusion, pas un test. C'est le test
qui manquait.
Non touche, et dit comme tel : les registres (bases, applications, serveurs, domaines)
passent toujours par safe_dump. Ils sont structures et n'ont pas perdu de commentaires au
meme enregistrement — a reprendre si l'un d'eux en porte un jour.
make test 9/9 sur le nouveau fichier ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.
DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.
LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.
CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).
GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.
make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Regle 5 — « rien n'est pret sans l'entree CHANGELOG correspondante ». Trois commits
etaient passes sans la leur, dont le plus instructif de la serie.
- 2026-08-14, la PORTEE de la frontiere : `underlay.tenants`, le defaut silencieux qui
aurait pose trente objets de Chezlepro sur la frontiere de Technolibre. La note dit
aussi ce qui n'est PAS corrige : `devis_sdn` et `devis_reseau` partent du meme
`decouvrir()`.
- 2026-08-13, le formulaire encode : `hasPost()`, le `{"result":"failed"}` NU, et la
regle qui reste vraie quelle que soit la version — un refus sans validation n'est pas
un refus, c'est une absence. Le point ouvert (re-eprouver apres mise a jour) est ecrit.
- 2026-08-13, le runbook d'implantation sur un site neuf : les six phases, et surtout ce
que lui seul porte (adressage cible d'emblee, le piege `make flux`, le site a un noeud).
Aucun code touche. make test 0 ; prouver 37/37 (invocation directe).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant a decouvert par hasard, en creusant l'intrant « pont reseau », qu'on
peut fabriquer une VM HORS DU PLAN. Verification : `cloner-vm` n'etait mentionne
qu'UNE fois dans tout le depot, comme note de plomberie. L'usage n'etait nulle
part.
Or le depot porte deja la regle « eprouver l'outil avant d'ecrire le role qui
l'enveloppe » — elle a evite les bugs de premier deploiement de rspamd et tranche
le pivot Stalwart -> Postfix/Dovecot. L'instrument de cette regle n'etait pas
nomme.
DOCUMENTER LA DISCIPLINE, PAS SEULEMENT LA CAPACITE. Une telle VM est NUE :
l'inventaire ne la contient pas, `make raser` ne la detruira JAMAIS (il derive du
plan), aucun DNS, certificat, sauvegarde, pare-feu ni nftables, et son VMID n'est
garde par aucune preuve. Elle ne disparait que si on la detruit soi-meme — un VMID
oublie squatte le cluster sans que rien ne le signale, exactement comme un pont
disparu a survecu dix jours dans une declaration ce matin.
Ecrit pour trois lecteurs : le GESTE dans vm-lifecycle.md §4bis, la CAPACITE dans
pouvoirs-set-ops.md (qui evalue le moteur), le REFLEXE dans la discipline de
carte-set-ops.md (qui modifie le moteur).
Decouvrir une capacite de son propre outil par accident est le signe qu'elle
manquait a la documentation, pas au code.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant apres la decouverte de vmbr3 : a quoi sert cet intrant ?
Mesure : a presque rien.
proxmox_pont 14 occurrences dans l'inventaire -> DERIVE par hote (VNet de zone)
proxmox_noeud 0 -> proxmox_clone_noeud est la vraie valeur
proxmox_stockage 0 -> proxmox_clone_stockage est la vraie valeur
instancier pose le VNet de chaque zone dans proxmox_pont, et l'hote l'emporte sur
le defaut. proxmox_clone_pont n'est donc consulte que par un `make cloner-vm`
manuel, hors flotte. C'est exactement pourquoi vmbr3 a pu y etre faux dix jours.
C'est le pire genre d'intrant : visible dans le GUI, on le corrige, on redeploie,
rien ne change. L'intitule dit desormais sa portee.
D-80 CORRIGEE : j'y avais ecrit « trois cles : noeud, stockage, pont ». Faux pour
le pont. La liaison de placement reelle est noeud, stockage et gabarit ; le pont
se derive comme le reste.
Verifier avant d'enumerer : j'avais liste les cles en lisant le fichier du tenant,
sans regarder lesquelles sont reellement consultees. Deux le sont, une ne l'est
pas — et c'est celle qui etait fausse.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
J'avais ecarte le gabarit de P37 (« objet du cluster, pas une liste declaree »).
L'exploitant a releve que ce n'etait pas une raison de ne pas le verifier : ca
deplace la question du STATIQUE vers le DEVIS.
devis_placement.py interroge le cluster et confronte les quatre valeurs : le noeud
existe ; le stockage existe ET accepte `images` ; le pont existe SUR LE NOEUD
retenu ; le gabarit existe ET porte template=1 — cloner une VM ordinaire
fonctionnerait, et produirait quatorze copies d'une machine vivante.
AU PREMIER PASSAGE il a trouve une declaration perimee : vmbr3 n'existe plus sur
aucun noeud (disparu au passage du transport VXLAN sur les interfaces VLAN), mais
proxmox-hebergeur.yml le declarait encore depuis le 3 aout — et P37 le validait,
puisqu'elle valide la DECLARATION, pas le cluster.
Invisible jusqu'ici : flotte-creer surcharge le pont avec le VNet derive de chaque
zone, donc le defaut n'aurait morde que sur un `make cloner-vm` manuel. Corrige
des deux cotes ; le defaut des trois tenants passe a vmbr1, que le cluster nomme
lui-meme « VM (5Gig) ».
P37 et ce devis ne se remplacent pas : l'un garde la coherence entre deux
declarations, l'autre confronte la declaration au reel. Il fallait les deux pour
voir un pont disparu depuis dix jours.
P31 a refuse le script tant qu'aucune cible make ne l'atteignait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Formulation de l'exploitant, meilleure que celle du depot. Le commentaire disait
« la fabric reste celle de l'hebergeur, quel que soit le tenant actif » — vrai,
mais centre sur l'HEBERGEUR. Le cadrage juste est centre sur le TENANT : les deux
symlinks composent deux axes INDEPENDANTS (instance = quel tenant, underlay.yml =
sur quelle fabric).
Tout l'adressage derive du seed index : le plan se deplace d'une fabric a l'autre
sans y toucher. Ce qui ne se deplace pas tient en TROIS CLES —
proxmox_clone_noeud, _stockage, _pont. Elles vivent cote tenant (c'est lui qui
choisit ou se poser) mais nomment des objets de l'hebergeur. Trois, pas trente :
c'est ce qui separe « portable » de « theoriquement portable ».
P37 confronte ces trois noms aux listes de proxmox-hebergeur.yml, trouve par
derivation du symlink underlay.yml. Un nom absent est un ecart STATIQUE (D-75) —
sans quoi une faute de frappe ne se decouvre qu'au premier clone, apres quarante
minutes. Eprouvee en negatif sur les trois cles.
Non verifie et dit comme tel : le gabarit (_vmid_modele) est un objet du cluster,
pas une liste declaree.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Chezlepro rase puis reconstruit SANS UNE SEULE INTERVENTION. Les sept correctifs
de la nuit tiennent sur une flotte entierement neuve. Sept devis CONFORME,
prouver 36/36, make test 0, neuf sauvegardes reussies et cinq sans objet.
LA BATAILLE CONTRE NodeName N'AVAIT QU'UNE CAUSE. icinga2 api setup ecrit
NodeName d'apres `hostname -f`. Tant que /etc/hosts placait le nom court en
premier, hostname -f mentait et le certificat devenait inverifiable. Depuis que
le FQDN est en tete, Icinga s'emet spontanement un certificat CN et SAN = FQDN.
Il n'y avait rien a forcer : il suffisait que la machine sache comment elle
s'appelle.
Le contournement par le nom court est RETIRE — il etait devenu faux des que la
cause reelle a ete corrigee.
Ce que ca enseigne : trois heures passees a corriger un symptome visible (le nom
du certificat) alors que la cause vivait deux couches plus bas et affectait toute
la flotte. Le signe qui aurait du alerter : CHAQUE correction etait effacee au
passage suivant. Un correctif qu'on doit reposer sans cesse ne corrige pas.
Dette notee : le clone de mon-01 a depasse proxmox_clone_timeout (600 s) pendant
la generation de son ISO cloud-init. Quatre clones complets simultanes saturent
le stockage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Chezlepro reconstruit depuis zero en 10.17.x.x. Sept defauts sont tombes, et
AUCUN n'etait detectable autrement — c'est tout l'argument de la reconstruction
comme preuve.
1. aucune route vers le tenant sur le poste (posee a la main, jamais persistee)
2. backup-01 exigeait l'AC d'Icinga — dependance non declaree
3. ma correction inversait les couches : REFUSEE PAR P08 avant d'entrer
4. base Forgejo a moitie initialisee (sequelle de l'arret du n°2)
5. /etc/hosts : nom court avant le FQDN -> hostname -f faux sur les 14 machines
6. API Icinga jamais activee (garde `creates:` d'api setup)
7. restic refuse tout le lot si un chemin declare manque
LE CINQUIEME DEPASSAIT ICINGA. hostname -f rend le PREMIER nom : toute la flotte
se croyait appelee « mon-01 ». Visible sur le certificat d'Icinga, mais le meme
piege attendait Postfix (myhostname), les journaux, les certificats. FQDN d'abord.
CE QU'ON NE CORRIGE PAS : icinga2 api setup REECRIT NodeName d'apres le nom court
et nomme ses certificats d'apres lui. Aligne avant, il est ecrase ; aligne apres,
les certificats portent le mauvais nom. On adopte sa convention : le depot appelle
l'API par le nom court, celui que le certificat porte.
serveur_icinga_node_name derive desormais de l'INVENTAIRE, pas d'ansible_fqdn —
un fait qui depend du resolveur et rendait « mon-01 » alors que le FQDN etait bon.
Le commentaire ecrit pour avertir qu'une sequence accolade-diese casse les
gabarits Jinja contenait cette sequence, et cassait le gabarit. Neuf hotes en
echec pour un avertissement mal redige.
Sept devis CONFORME, prouver 36/36, make test 0. Neuf sauvegardes reussies.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : pourquoi les regles au pare-feu global alors que chaque
VNet peut en porter ? La reponse honnete a demande trois corrections.
CE QUE J'AVAIS TORT D'AFFIRMER :
- « une regle de VNet serait trop grossiere » : faux, elle porte source, dest,
dport, proto. Eprouve (regle creee, relue, retiree).
- « c'etait un arbitrage » : faux. Zero mention du pare-feu SDN dans le depot.
Pas un choix, une omission presentee comme un raisonnement.
- « sur Debian 12 iptables c'est iptables-nft » : faux ici. Mesure sur asgard :
iptables v1.8.9 (legacy). Proxmox force l'alternative sur legacy. LE DEFAUT
D'UNE DISTRIBUTION N'EST PAS UNE MESURE.
MESURE : proxmox-firewall 0.7.1 installe mais ABSENT des services ; seul
pve-firewall 5.1.3 tourne ; node firewall enable 0. Le pare-feu de VNet est
entierement expressif (source/dest/dport/proto, policy_forward ACCEPT|DROP) et
implemente par le SEUL moteur nftables : une regle posee aujourd'hui serait
acceptee, stockee, visible, et n'appliquerait rien. Quatrieme occurrence du motif
de la journee.
TROIS GAINS DANS LE MEME GESTE : moteur xtables -> nftables natif (la doctrine que
les invites respectent deja), pare-feu de VNet reel, et regles qui SURVIVENT a la
reconstruction la ou 38 groupes par VM doivent etre re-attaches a chaque cycle.
Differe apres la reconstruction, sur un noeud d'abord, avec controle negatif.
Reserves : jeu de regles charge non inspecte (nft exige root), aucun blocage reel
eprouve (aucune VM en service).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le retrait du decalage de +10 a deplace les tenants vers 10.<index>. Ces plages
n'etaient pas vierges : les hyperviseurs portent des interfaces VLAN heritees que
le plan ne connait pas — vlan5/6/7 = 10.11.5-7.41 (Technolibre) et vlan1110 =
10.1.110.254 (lab).
Changer l'index plutot que deloger le materiel. 10.23 et 10.13 sont libres
partout, VLAN derives 1231-1236 et 1131-1136 sans croisement.
LES DEVIS NE SUPPRIMENT JAMAIS CE QU'ILS NE POSSEDENT PAS — garde juste, mais elle
laisse des orphelins quand un tenant change de nom derive. Retires a la main :
zone SDN t11 (6 VNets, 6 sous-reseaux) et 18 groupes de securite t11-* (31
regles). Ordre impose : contenu d'abord, contenant ensuite.
Verifie sur le REEL et non sur les devis : SDN t17/t23 seulement, pare-feu t17/t23
seulement, frontiere 10.0/10.17/10.23. Les trois devis disent « rien a faire ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
D-77 sortait deja le stockage de l'espace derive, mais par une EXCEPTION NOMMEE
plutot que par une regle. La question de l'exploitant — « le VLAN 40 n'a aucune
VM, pourquoi ne pas lui donner une adresse non routee ? » — a fait apparaitre le
critere juste.
Ce n'est pas « y a-t-il des machines dedans » (le VLAN de gestion n'en a pas plus
qu'un autre), c'est : ce reseau est-il jamais une DESTINATION, ou seulement un
CHEMIN ?
gestion (10) atteinte depuis ailleurs -> 10.<index>.0.0/24, UNIQUE
transit (40) prochains sauts seulement -> 192.168.40.0/24
transport VXLAN(50) VTEP <-> VTEP -> 192.168.50.0/24
stockage (20/30/31) baie <-> hyperviseurs -> 192.168.20/30/31.0/24
Sur six reseaux, CINQ cessent d'exiger la moindre coordination entre deux
hebergeurs, et « unique » redevient signifiant.
L'OS, trouve par l'exploitant avant ecriture : le VLAN 11 aurait produit
192.168.11.0/24, DEJA occupe par la gestion des hyperviseurs sur vmbr0
(passerelle .254). Le 11 se liberera quand cette gestion rejoindra 10.<index>.0.x
— mais faire dependre un plan d'adressage de l'ORDRE d'une migration est le genre
de dette qui se paie un an plus tard. Le transport passe au VLAN 50 : libre,
192.168.50.0/24 libre, et ne depend de rien. Verifie : rien ne code le 11 en dur.
underlay.yml n'est PAS modifie : il decrit le materiel tel qu'il est, et y ecrire
les nouvelles plages avant le deplacement physique le ferait mentir. Les adresses
changeront avec le materiel, dans l'ordre du runbook §6.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
P03 ne verifiait la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Or la
frontiere nord/sud est PARTAGEE : ses alias d'hotes sont construits depuis le
hosts.yml de CHAQUE tenant. Un tenant qu'on ne regarde pas — parce qu'il n'a
aucune VM, precisement — impose donc ses adresses au pare-feu de tout le monde.
Elle boucle desormais sur les instances decouvertes, chacune verifiee via
SETOPS_INSTANCE (que instancier.py honore deja).
AU PREMIER PASSAGE, elle a trouve une troisieme instance perimee et une collision
franche :
OPS-Chezlepro-lab (index 1) applique : 10.11.18.21 <- ancienne derivation
OPS-Technolibre (index 11) derive : 10.11.x.x <- nouvelle derivation
Le lab occupait EXACTEMENT la plage desormais attribuee a Technolibre. P21 garde
les index ; rien ne gardait les inventaires APPLIQUES. La collision serait apparue
le jour ou les deux auraient tourne ensemble.
Les trois instances sont alignees : 10.1 (lab), 10.11 (Technolibre), 10.17
(Chezlepro).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Apres le renumerotage de Chezlepro, la frontiere portait encore 17 adresses
10.21.x — l'ancienne plage de Technolibre. Et frontiere-plan repondait « la
frontiere dit deja ce que le devis dit ».
Les deux etaient vrais. Deux natures d'objets, deux sources :
SETOPS_TENANT_<T> (reseau) <- LA FORMULE -> recalcule seul, 10.11
SETOPS_<T>_SERVEUR_* (hotes) <- le hosts.yml du tenant -> reste a 10.21
Le devis lisait fidelement une entree perimee et l'annoncait conforme. Le
controle n'etait pas faux — son INTRANT l'etait.
Ce que ca revele : la frontiere est PARTAGEE entre tous les tenants, mais P03 ne
verifie la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Un tenant qu'on
ne regarde pas — parce qu'il n'a aucune VM, precisement — continue d'imposer ses
adresses au pare-feu de tout le monde.
Corrige en regenerant l'inventaire de Technolibre puis en reappliquant. Verifie
non pas sur le devis mais sur la CONFIGURATION REELLE du boitier, telechargee et
relue : il ne reste que 10.0 (underlay), 10.11 et 10.17.
Reste : P03 devrait boucler sur les instances decouvertes, pas seulement l'active.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
instancier.py comparer affichait l'ecart puis renvoyait TOUJOURS 0. P03
« Diff-vide du plan » ne pouvait donc pas echouer : elle est passee au vert
pendant que quatorze hotes divergeaient du plan.
Deux appelants, deux besoins — d'ou un MODE plutot qu'un changement de
comportement : `make instancier` est une INSPECTION (voir le diff avant de
decider ; un code d'erreur y transformerait la lecture en panne), P03 est une
AFFIRMATION (« le plan reproduit l'inventaire »).
prouver sort desormais a 1, et c'est EXACT : depuis le retrait du decalage de
+10, le plan derive 10.17.x.x tandis que l'inventaire applique — et les quatorze
VM qui tournent — portent 10.27.x.x. Le depot est sciemment dans cet etat
jusqu'au renumerotage.
Une preuve rouge qui dit vrai vaut mieux qu'une verte qui ne regarde rien.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Rien ne bornait `index`. supernet_de(300) rendait « 10.300.0.0/16 » : une CHAINE
qui ressemble a un reseau. Elle traverse tout le moteur sans bruit et n'echoue
qu'au premier ip_network() qui la lit, tres loin de l'index fautif.
La borne est posee A LA SOURCE (valider_index), pas dans un validateur de plan :
supernet_de, base3_de et vlan_de y passent toutes, donc aucune ne peut fabriquer
une adresse invalide — d'ou qu'on l'appelle : plan, GUI, devis ou test.
Elle protege un SECOND plafond, moins visible : a l'index 255 le VLAN vaut
3550+zone, sous les 4094 du 802.1Q. Un index a trois chiffres debordait aussi la.
Garde statique ajoutee au controle de federation (P21) : elle nomme le depot
fautif au lieu de laisser l'erreur remonter d'une bibliotheque.
LE TEST A TROUVE CE QUE LA RELECTURE N'AVAIT PAS VU : valider_index n'attrapait
que TypeError et ValueError, or int(float('inf')) leve OverflowError — un infini
faisait PLANTER la garde au lieu d'etre refuse.
test_underlay_bande_basse.py -> test_adressage_derive.py (il ne parlait plus
seulement de la bande basse). 12 cas, dont les refus.
Piege de structure au passage : les nouveaux cas, ajoutes apres le bloc
`if __name__ == "__main__"`, ne s'executaient pas — le bloc tourne avant que les
fonctions suivantes ne soient definies, et le compte affichait « 7 tests » au lieu
de 12. Un harnais qui compte ses propres tests doit etre lu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.
Ses deux effets constates :
- il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
vide cette reserve de son role la veille ;
- il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.
En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.
Chezlepro (17) 10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
lab (1) 10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16
Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.
CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.
Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
D-77 disait ou l'underlay doit vivre ; rien ne le verifiait. Une convention qu'on
n'outille pas pourrit en silence (D-70) — c'est ce qui a laisse la sauvegarde vide
pendant un mois.
Le controle disait l'INVERSE de la decision : underlay.py refusait tout
chevauchement avec un supernet tenant. Rendu plus FIN, pas plus strict :
son propre supernet, bande basse -> conforme (la regle)
son propre supernet, bande haute -> REFUS (collision avec ses zones)
supernet d'un AUTRE site -> REFUS (jamais reliables)
hors de tout supernet -> conforme (heritage 10.0.x, stockage 192.168.x)
La frontiere derive d'OCTET_ZONE, jamais ecrite en dur. Le site declare son `index`
dans underlay.yml ; sans lui on retombe sur la regle stricte d'avant D-77, sure —
Chezlepro reste donc conforme en 10.0.x tant qu'il n'a pas migre.
LE PIEGE, attrape par le test : un prefixe peut COMMENCER dans la bande basse et
deborder — 10.21.0.0/19 couvre les octets 0 a 31. La borne est evaluee sur toute
l'etendue du prefixe, pas sur son premier octet.
Deux de mes propres cas d'epreuve etaient mal choisis (10.21.14.0/23 et
10.21.12.0/21 se normalisent dans la bande basse) : il a fallu un prefixe qui
franchit reellement la frontiere pour eprouver la garde.
test_underlay_bande_basse.py : 7 cas, cable dans make test.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le gabarit portait le nom du mauvais proprietaire. Les TROIS instances
(Chezlepro, Technolibre, lab) le declaraient et pointaient deja toutes sur le
MEME VMID 99998 — alors que le commentaire affirmait « chaque tenant a SON
golden template ». Faux depuis longtemps, et invisible en lisant un seul fichier.
Renomme sur le cluster et dans les trois instances. Le gabarit est un artefact du
MOTEUR, pas d'un tenant ; le nom d'un tenant sur le gabarit d'un autre etait un
piege qui n'attendait qu'un troisieme hebergeur. model_creer.py et
config_proxmox.py proposaient encore modele-debian13 : alignes.
Sans risque : le clonage se fait par VMID depuis le 2026-08-10, le nom ne sert
plus qu'a l'affichage.
NOUVELLE PORTE dans l'aiguillage : docs/preparer-un-site-hebergeur.md, pour
quelqu'un qui prete son materiel sans rien connaitre de Set-OPS. Ecrit a partir
du depot — VLAN et MTU d'underlay.yml, bloc par tenant de
inventory_rules.supernet_de(), privileges du jeton de config-proxmox.md,
dimensionnement (~460 Go, ~37 Go de RAM) mesure sur la flotte vivante.
Deux avertissements y figurent parce qu'ils ont deja coute cher ici : un gabarit
personnalise recopie son identite dans chaque clone, et un blocage contourne en
silence se paie en heures.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
On savait que la donnee partait et arrivait. Pas qu'elle revenait.
Trois charges critiques eprouvees :
- cles de l'AC (infra-pki-01) : restauration + comparaison OCTET POUR OCTET,
12 fichiers, 11 identiques, root_ca_key et intermediate_ca_key compris. Seul
ecart : db/000000.vlog, le journal badger de step-ca, qui avance a chaque
emission. Attendu.
- annuaire (idm-01) : slapadd -u (essai a blanc) sur le LDIF restaure —
REJOUABLE, 7 entrees dont uid=sysadmin.
- bases (data-sql-01) : section forgejo REJOUEE dans une base d'epreuve —
0 erreur, 130 tables, comptes reels. Production verifiee intacte apres.
Controles negatifs : un LDIF corrompu fait sortir slapadd en 1 ; la garde SQL a
refuse une section mal decoupee.
LE PIEGE pg_dumpall : il ecrit CREATE DATABASE <suivante> AVANT le \connect
correspondant. Decouper « du \connect X au \connect suivant » emporte un ordre
visant une AUTRE base. Ma premiere decoupe l'a fait ; la garde a refuse de
rejouer. Consigne dans runbooks-exploitation.md §5.
valider.yml ne ment plus : il exigeait une restauration de TOUS les noeuds
client_backup, donc echouait sur ceux qui ne detiennent rien et sur les depots
vides. Quatre verdicts desormais (OK / A CONFIRMER / SANS OBJET / ECHEC),
ALIGNES sur ceux de la supervision. Et il prouve que l'annuaire est rejouable,
pas seulement present.
make valider : 0 echec sur toute la flotte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Objectif : supprimer le `curl -k` du rapporteur. Fait, et la maniere a ete
imposee par la mesure.
SERVIR UN CERTIFICAT STEP-CA SUR L'API EST IMPOSSIBLE. Icinga le dit lui-meme :
« Our certificate will expire soon, but we own the CA. Renewing. » Il renouvelle
tout certificat expirant sous 30 jours ; les notres vivent 24 h ; possedant une
AC, il re-emet avec la sienne et ecrase le notre a chaque demarrage. Collision
entre deux politiques de PKI, et la notre n'est pas negociable.
Deux decouvertes en chemin, toutes deux par le garde-fou `icinga2 daemon -C`
ajoute au role, qui a ARRETE le deploiement avant de redemarrer la supervision :
- cert_path/key_path/ca_path sont DEPRECIES depuis 2.8 ; les poser reveille un
chemin de code herite qui exige en plus un objet Endpoint ;
- l'identite de l'API est le CN du certificat. NodeName valait « mon-01 », donc
le SAN aussi, alors qu'on appelle par le FQDN : aucune verification n'aurait
pu reussir. NodeName est desormais aligne sur le FQDN.
A LA PLACE : Icinga garde son AC (domaine de confiance FERME, legitime) et
backup-01 verifie le pair contre CETTE AC, recuperee depuis mon-01 au
deploiement. Le pair est authentifie ; seule la racine differe.
Controle negatif — une verification qu'on ne teste pas est un ornement : avec la
mauvaise AC (step-ca), curl refuse (« unable to get local issuer certificate ») ;
avec la bonne, les neuf rapports passent.
Sous-AC step-ca ecartee : elle poserait sur l'hote de supervision une cle capable
d'EMETTRE pour n'importe quel nom, alors qu'on a choisi le sens du flux pour que
compromettre mon-01 ne donne rien.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Correction : l'entree precedente attribuait le defaut a la reconstruction
from-zero. C'est faux — le commit fondateur 7476a54 (2026-07-03) disait lui-meme
« Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) ». Ils n'ont jamais ete
ecrits, et infra-pki-01 a ensuite perdu son integration client_backup.
Le role qui POSSEDE la donnee dit comment la sortir : client_backup_jobs est
l'intersection du catalogue et des group_names du noeud. Un tenant qui deplace un
service emporte sa sauvegarde avec lui. On sauvegarde l'etat NON REGENERABLE :
ni zones PowerDNS ni tableaux Grafana, ils se redeploient.
L'unite qui ment est RETIREE, pas rendue bloquante : refuser le deploiement aurait
casse infra-edge-01, infra-dns-01 et mon-01, qui ne detiennent legitimement rien.
Le defaut etait le timer qui echouait chaque nuit en donnant l'apparence d'une
sauvegarde.
P36 (D-75) lit les groupes detenteurs dans le catalogue : ajouter un role au
catalogue etend la preuve du meme geste. Elle a attrape infra-pki-01 — les cles
de l'AC — corrige au plan.
Mesure hors-noeud : collab-01 64,0 MiB/272, edge-mta-01 4,4 MiB/139,
data-sql-01 1,0 MiB (pg_dumpall complet), forge-01 26,4 KiB/68,
infra-pki-01 20,1 KiB/21, idm-01 2,3 KiB/5 (slapcat). 9 hotes, 9 success.
Reste : rien ne surveille l'unite — c'est ce silence qui a laisse le defaut
vivre un mois.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Consigner une consequence connue (raser l'hote openldap detruit l'annuaire, donc
le compte sysadmin est recree depuis la voute et le changement force est rearme —
mesure : pwdReset TRUE) a fait apparaitre la perte reelle : par le §2 les
appartenances ne sont JAMAIS reconciliees, donc tout ce que l'exploitant a
construit est detruit et ne sera pas recree.
En cherchant ou pointer pour la restauration, mesure sur les 14 hotes :
- 11 hotes : setops-sauvegarde.service en echec chaque nuit, nothing to backup
- infra-pki-01, obs-01, backup-01 : aucune sauvegarde deployee
(et infra-pki-01 porte les cles de l'AC)
client_backup_jobs vaut [] par defaut et rien ne le surcharge dans l'instance.
Aucune donnee de cet ecosysteme n'est sauvegardee.
Le defaut n'est PAS corrige ici : il est rendu visible, avec la sortie manuelle
de l'annuaire en attendant. Une unite en echec qui n'alerte personne est le
second defaut a traiter.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La commande que j'avais donnee etait circulaire : `gpg --recv-keys <empreinte>`
demande la cle PAR son empreinte, et une empreinte est le condensat du materiel
de la cle. Le serveur ne peut rien renvoyer d'autre. Ca n'etablit rien.
Elle a tout de meme revele l'identite : Keycloak Bot <keycloak.bot@gmail.com>,
ed25519 2024-02-13, expire 2027-02-12. Mesure localement : cle AUTO-SIGNEE
uniquement, aucune certification tierce.
L'ancre reelle : keycloak.org/keys publie
861ab50e8cc6611fb6bc01a6b8f12ea26fd6eeba, identique a l'epinglage. Canal
DISTINCT de github.com qui livre l'archive — la propriete qu'avait Forgejo et
qui manquait ici.
Deux reserves consignees dans le role plutot que tues : la page decrit la cle
comme servant aux artefacts Maven, et l'ancrage vaut ce que vaut le controle de
keycloak.org (DNS + TLS).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les roles installent, ils ne mettent pas a jour. Relever une version ne change
rien tant qu'une machine neuve ne la rencontre pas.
Trois VM rasees (raser HOTE= ne peut que restreindre), leurs trois bases
supprimees puis recreees vides depuis le registre. Resultat mesure sur la
machine et livre par le frontal : Keycloak 26.7.1, Forgejo 16.0.2,
Nextcloud 34.0.2.1. 33 couches, 0 echec, ~15 min contre 54.
Les deux verifications de signature PGP ont tourne en conditions reelles, sans
ignore_errors : un refus aurait casse le play avant le depot de l'archive.
L'epinglage sur la cle PRIMAIRE de Forgejo tient malgre une sous-cle differente.
Supprimer les bases n'etait pas une commodite : occ maintenance:install refuse
une base peuplee.
Sept devis CONFORME, prouver.py 35 OK / 0 echec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs.
LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires
differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par
C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de
signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo
<contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui
avait signe la 12.0.0.
D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE,
donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait
appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse
arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de
VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie
l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est
INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation
(« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la
primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme.
Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ;
empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ;
et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur.
Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01,
ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
« J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le
plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT
l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe.
CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de
controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient
jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present
sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme
prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit.
ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production),
26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie
cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente
de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une
autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision
humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement.
scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un
contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de
cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont
devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas
du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire
REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite
par une autre cle du trousseau.
Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte
differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1.
Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune
machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans
le voir.
Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production,
prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : « ne devrait-on pas prendre les versions les plus
recentes ? » Non — resoudre « la derniere » au deploiement detruirait la
reproductibilite qu'on vient de prouver en rasant et remontant deux
ecosystemes, et ferait de chaque reconstruction une loterie. Six majeures de
Forgejo ne s'avalent pas en effet de bord d'un `make`.
Mais il avait raison de tirer le fil : L'ECART ETAIT INVISIBLE. Il a fallu
quatre requetes a la main pour decouvrir Forgejo 10.0.0 contre v16.0.2 publie,
Keycloak 26.0.7 contre 26.7.1, Nextcloud 34.0.1 contre 34.0.2, oauth2-proxy a
jour.
Le devis ne juge pas, il RENSEIGNE : un retard n'est pas une faute, il sort
donc en 0. Monter de version reste un acte explicite.
Ce qui le distingue d'une liste ecrite a la main : les versions epinglees sont
DERIVEES du depot. La source amont, elle, ne peut pas se deriver — elle depend
de l'editeur — et vit dans une table. TOUTE VERSION EPINGLEE SANS ENTREE DANS
CETTE TABLE FAIT SORTIR EN ERREUR : sans cette garde, un epinglage ajoute
demain vieillirait sans que personne ne le voie. Une exemption reste possible,
mais ecrite et motivee (deux le sont : la serie PHP de Debian, la version
PostgreSQL vide).
Eprouve dans les deux sens : un serveur_redis_version ajoute temporairement
fait sortir en 1 en le nommant ; retire, retour a 0.
Et il rappelle ce qu'on n'epingle PAS. Grafana n'a aucune version dans le
depot — le 13.1.1 vu dans l'historique apt etait ce que son depot servait ce
jour-la. Debian, Grafana, smallstep et Icinga prennent ce qu'on leur donne.
Deux regimes coexistent dans la meme flotte, et les taire donnerait l'illusion
que tout est maitrise.
Verifie : versions-mesurer code 0, garde eprouvee, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le defaut note hier est corrige. `raser` concluait au succes sur la reponse
immediate de l'API : le DELETE rend un UPID et la main tout de suite, la
destruction se fait en tache de fond, et elle peut echouer APRES. Le
2026-08-10, six VM ont ete rapportees « detruites » alors qu'elles etaient
toujours la — la tache sortait sur « VM is locked (clone) », verrou laisse par
des clonages interrompus.
Confondre « demande acceptee » et « travail fait » est le pire mensonge
possible pour la SEULE commande destructive du moteur : on croit la place
libre, on relance la construction, et rien ne se cree sans qu'on comprenne
pourquoi.
_attendre_tache() relit l'UPID, interroge l'etat jusqu'a `stopped` et rend
l'exitstatus reel. Chaque VM est annoncee detruite OU en echec, avec la cause
telle que le cluster l'a donnee ; le compte final ne ment plus.
test_raser_resultat.py fabrique la situation exacte : un faux cluster qui
accepte tout puis rend une tache terminee en erreur. EPROUVE DANS LES DEUX
SENS — avec l'ancien comportement retabli temporairement il echoue en
designant le defaut, avec le correctif il passe. Raccorde a `make test`, donc
rejoue par P02.
Meme motif que le clonage corrige une heure plus tot, dans l'autre sens : une
operation asynchrone dont on ne verifie pas l'issue. Les deux venaient du
passage a des appels d'API directs, ou plus rien n'attend a notre place.
Verifie : make test vert, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mon optimisation d'hier soir a mis le cluster a genoux, et la faute est
entiere. En remplacant proxmox_kvm par un appel d'API direct, j'ai perdu ce
que le module faisait pour moi : attendre la fin de la tache (timeout: 600).
`POST .../clone` rend un UPID et la main immediatement ; Proxmox copie le
disque en tache de fond.
En sequentiel ca ne se voyait pas — l'attente de SSH absorbait le delai. En
PARALLELE, `make creer-vm` rendait la main pendant la copie : la limite de
concurrence ne retenait plus que des PROCESSUS VIDES et les clones
s'empilaient. Mesure : limite a 4, QUATORZE copies integrales simultanees.
Le symptome trompait — CPU de l'hyperviseur a 2 %, RAM a 13/62, et tout
ramait. Ce n'etait pas la machine, c'etait TrueNAS. Les 14 hotes ont echoue,
et flotte-creer a refuse de continuer : la garde ajoutee le matin meme a fait
son travail.
Le clonage relit desormais l'UPID et interroge l'etat de la tache jusqu'a
`stopped`, avec un message clair si la sortie n'est pas OK. La limite de
concurrence retrouve un sens : quatre clones REELS, pas quatre coquilles.
NOTE, PAS ENCORE CORRIGE : `raser` a le meme defaut dans l'autre sens. Il a
rapporte « 6/6 VM detruites » alors que les six etaient la — l'API accepte le
DELETE, rend un UPID, et la tache echoue ensuite sur « VM is locked (clone) ».
raser ne lit que la reponse immediate, jamais le resultat.
MESURE DES OPTIMISATIONS, reconstruction complete avec gabarit sur CephNVMe
(proposition de l'exploitant) et concurrence a 3 : 54 min 02 s contre
1 h 12 min 48 s — 26 % de moins, zero echec, 2838 taches.
Le cache d'artefacts est le plus rentable : Nextcloud 10m55s -> 4m14s, Forgejo
3m42s -> 1m33s, verifie par les `skipping` du journal. J'avais annonce un gain
« limite a la part telechargement » — cette part etait bien plus grosse que je
ne le croyais. forks=20 : les couches larges 3m09s -> 1m37s. Gabarit NVMe +
3 clones : 1m35s -> 1m17s par VM, le plus modeste, car les disques ECRIVENT
toujours sur TrueNAS.
Verifie : 3 clones actifs jamais plus, 7 devis CONFORME, ansible-lint
production, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio :
Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140,
Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana +
smallstep + Icinga) sur 14 hotes.
Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL
hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une
dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait
tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement.
POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste
comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait
ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une
VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de
ROUVRIR un flux vers le plan d'administration.
L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache
(~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe
deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces
artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli.
Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule
entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre
decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a
sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants.
Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese
271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser
moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition.
Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers,
prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Choisis sur le chronometrage d'une reconstruction complete (1 h 12 min 48 s,
phase par phase), pas sur l'intuition.
FORKS ETAIT AU DEFAUT (5) POUR 14 HOTES. Chaque play qui balaie la flotte —
socle, durcissement, enrolement PKI, les cinq agents — tournait en TROIS
vagues. Les gros roles n'en profitent pas : Nextcloud (10 min 55 s), Forgejo,
Grafana et Keycloak sont sur UN hote. Ce sont les couches larges qui payaient.
forks = 20 laisse de la marge au-dela des 14 actuels ; chaque fork est un
processus sur le controleur, pas sur les cibles.
LA CREATION DES VM SE FAISAIT UNE PAR UNE : 14 x 1 min 35 s = 22 min 08 s,
30 % du total, et surtout de l'ATTENTE (clone, demarrage, SSH, verrou dpkg)
sans le moindre recouvrement. flotte-creer en lance quatre a la fois,
ajustable par PARALLELE=n.
La sortie de chaque hote va dans SON fichier, recopiee ordonnee a la fin :
quatre clones ecrivant en meme temps donneraient un journal illisible, ce qui
serait un comble apres une journee a traquer des diagnostics masques. Le
marqueur `=== Creation VM: <hote> ===` reste emis en direct.
Et un echec n'est pas avale : le code de retour de chaque hote est relu, et la
cible sort en erreur si l'un a echoue — sinon _attendre-flotte partirait sur
une flotte incomplete.
Gains ESTIMES, a verifier par la prochaine mesure : ~15 min sur les clones,
~5 min sur les couches larges. Le troisieme levier identifie — l'archive
Nextcloud en .tar.bz2, decompressee sur un seul coeur — attend d'etre mesure.
Verifie : ansible-config confirme forks=20, make -n passe, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Technolibre remonte depuis zero une seconde fois — 14 hotes, 2588 taches ok,
0 failed. Deux defauts trouves en chemin.
LE JETON KEYCLOAK VIVAIT 60 SECONDES. Il etait pris dans politique-mdp.yml —
le 2e des neuf fichiers du role — et reutilise jusqu'au 8e. Entre les deux,
six fichiers de travail dont groupes-ldap.yml et ses reprises espacees de
15 s. Sur une construction NEUVE le temps depasse la minute : 401. Sur un
REJEU tout est converge, ca va vite, ca passe.
D'ou les deux echecs du matin, chaque fois suivis d'un succes au rejeu, qui
donnaient l'illusion d'une course au demarrage de Keycloak. J'avais ecrit
alors ne pas avoir de mesure qui le prouve — c'etait juste, et la cause etait
l'AGE du jeton. jeton-admin.yml en prend un frais la ou on s'en sert.
GRAFANA : UN ECHEC TRANSITOIRE RENDU ILLISIBLE. Premier demarrage, apres 67 s
de migrations : « failed to create admin user: no such column: uid », alors
que la migration qui ajoute cette colonne etait journalisee comme reussie.
Base neuve : tout remigre, service actif, colonne presente. L'incident ne
s'est pas reproduit et Chezlepro ne l'a jamais eu — je n'ai donc PAS corrige
la cause, faute de l'avoir reproduite. J'ai corrige ce qui la rendait
indechiffrable :
- Restart=on-failure venait du paquet SANS RestartSec, donc 100 ms : six
relances en une seconde, chacune rejouant les migrations sur la meme base
SQLite. Un echec unique se presentait comme un desastre. RestartSec=10 ;
- la rotation du compte de secours echouait cinq fois sous no_log en
annoncant « the output has been hidden », alors que la vraie cause etait
ailleurs et lisible : le serveur ne demarrait pas. Une attente explicite sur
le port precede desormais la CLI, avec un message qui renvoie a la PREMIERE
erreur du journal.
Troisieme fois dans la journee que no_log masque la cause au moment ou elle
sert : une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.
Verifie : 7 devis sur Technolibre — MTU, identite, certificats, PostgreSQL,
courriel, frontiere CONFORME ; prouver.py 35 OK ; ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : « je ne vois nulle part un MTU a 1450 ». Fondee.
Le 1450 existait bien — MTU_OVERLAY_DEFAUT dans underlay.py, dont P23 derive
sa garde (transport >= overlay + 50), pose par le devis SDN sur chaque zone,
et verifie sur le cluster. Mais il ne se propage pas a la carte de l'invite :
les 14 VM tournaient a 1500, et cloner_vm_debian.yml n'avait aucune occurrence
de `mtu`. La VM emettait donc des trames que son propre chemin ne pouvait pas
encapsuler — la panne que le registre des flux appelle « la plus couteuse a
diagnostiquer ».
Invisible parce que les 14 VM vivent sur asgard : deux VM du meme hyperviseur
communiquent par le pont local, sans encapsulation. Le defaut serait apparu au
premier eclatement de la flotte — c'est-a-dire quand il faudra heberger les
deux tenants ensemble.
Corrige en DEUX endroits, avec `mtu=1` (« herite du pont ») plutot que 1450 en
dur : juste en SDN comme hors SDN, et encore juste le jour des trames jumbo.
Le GABARIT le porte — proposition de l'exploitant, meilleure que la mienne :
elle couvre les clonages qui ne passent pas par le playbook. Et le playbook le
repose a chaque clone, parce qu'un gabarit se RECAPTURE et que ce qui n'est pas
versionne se perd en silence.
make mtu-mesurer (7e devis) rattache chaque hote a sa zone par son pont derive
et lit le MTU attendu dans devis_sdn.py. Ecart trouve sur 14 hotes du premier
coup, puis confirme corrige.
ET J'AI CASSE LA FLOTTE EN CORRIGEANT : applique aux cartes de VM EN MARCHE,
le changement detache et rebranche la carte sans que l'invite reconfigure son
interface. 0/14 joignables pendant trois minutes. L'agent qemu, independant du
reseau invite, a permis de constater et de redemarrer par l'API. Dans le
playbook la meme tache s'execute AVANT le demarrage du clone : aucun risque.
Sur une VM en service : poser la config, puis redemarrer — une seule d'abord.
Verifie : mtu-mesurer CONFORME 14/14 a 1450, prouver.py 35 OK, ansible-lint
production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'epreuve de portabilite est passee. Un second ecosysteme souverain complet,
monte depuis zero par le meme moteur : 14 hotes, 2583 taches ok, 331 changed,
0 failed. Plan distinct, voute separee, realm technolibre, sa propre AC — et
une topologie differente : LDAP et SSO sur des machines separees la ou
Chezlepro les co-localise.
Cinq devis CONFORME (identite, certificats, PostgreSQL, courriel, frontiere —
55 lignes 0 ecart). Le sixieme dit exactement la bonne chose : les 6 services
repondent depuis l'edge, aucun depuis le poste, qui ne resout pas encore
technolibre.internal (6 entrees /etc/hosts absentes — le plancher).
SIXIEME DEFAUT MOTEUR. Le devis d'identite interrogeait LDAP en `ldapi:///`
— un socket UNIX LOCAL — depuis l'hote serveur_keycloak. Cela ne marchait que
par CO-LOCATION ACCIDENTELLE. Un tenant qui separe l'annuaire du SSO echouait
sur « Failed to import python-ldap » : l'hote SSO n'a pas de client LDAP. Les
deux lectures sont deleguees a l'hote DERIVE par resoudre_annuaire.
P35 (D-75) : toute application dont le role exige une base en a une au plan.
La garde de resoudre_base existait deja, mais s'est declenchee a la 92e tache
de collab-01, apres quarante minutes, pour un ecart entierement lisible dans
le plan.
Rien n'y est code en dur : les roles concernes sont ceux qui INCLUENT
resoudre_base, et le groupe reclame est lu dans le DEFAUT de la variable
passee — jamais deduit du nom. serveur_icingaweb2 reclame la base de
serveur_icinga ; une preuve supposant « role = groupe » aurait crie sur un cas
sain.
Eprouvee dans les deux sens ET sur les deux tenants, dont les registres n'ont
pas la meme portee : base retiree -> ECHEC la nommant ; restauree -> OK.
Verifie : prouver.py 35 OK sur les deux instances, ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le socle pose l'un de DEUX fichiers dans /etc/nftables.conf : le ruleset
derive (table setops_flux) s'il existe, sinon un gabarit de repli plat (table
setops_filter) qui n'ouvre que le 22. Ce sont des ALTERNATIVES, jamais des
couches.
Mais le rechargement est `nft -f`, qui AJOUTE sans purger, et le fichier
derive retirait setops_flux — jamais setops_filter. Un hote passe du repli au
derive gardait donc DEUX chaines input sur le meme hook, toutes deux en
policy drop. Le paquet traverse les deux : seule l'intersection de leurs
accept passait.
Symptome parfaitement trompeur : AC debout, 8443 en ecoute, regle posee et
acceptante, ICMP entre les deux VM a 0,15 ms — et step ca bootstrap qui
expire. Il a fallu lire le ruleset entier pour voir la seconde table.
Le fichier derive retire desormais les DEUX tables (le repli portait deja
flush ruleset). Pas de flush ruleset cote derive : choix du depot pour ne pas
detruire de tables etrangeres, respecte.
Ce qui l'avait rendu possible : `make reconstruire` ne generait JAMAIS les
flux. `make flux` en est maintenant la premiere etape.
Et `no_log` a masque la cause trois fois dans la journee — dont au terme d'un
deploiement de 157 taches. Les taches concernees extraient desormais le
verdict a part (ce qui a echoue, quel code, quel message) sans toucher aux
en-tetes. Une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.
Verifie : TLS OK depuis infra-dns-01 vers l'AC, une seule table nftables,
13/14 hotes deployes sans echec, prouver.py 34 OK, ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux reconstructions de la semaine rebatissaient Chezlepro sur son propre
materiel : une preuve de reproductibilite, pas de portabilite. La vraie
epreuve est un second tenant — Technolibre, index 11, plan distinct, voute
separee, meme cluster.
1. LE CLONAGE RESOLVAIT PAR NOM. proxmox_kvm cherche une VM portant le `name`
demande ; s'il en trouve une il rend `ok` et ne clone RIEN — aucune tache
cote cluster. Or les noms courts sont VOLONTAIREMENT identiques d'un tenant a
l'autre. `backup-01` de Technolibre tombait sur celui de Chezlepro. Mesure :
id-ldap-01 et sup-01 (noms absents chez Chezlepro) passaient du premier coup,
backup-01 echouait toujours. Le clonage cible desormais par VMID, via l'API.
Deux defauts de ce correctif, trouves en le mesurant : le corps assemble en
Jinja avec `>-` rendait une CHAINE et perdait le `pool` (VM nee hors de son
pool, sans un mot) ; et l'application du gabarit de calcul expirait a 5 s,
laissant la VM aux valeurs du gabarit — 2 coeurs/2 Go au lieu du plan, en
silence. Corps en mapping YAML avec omit ; six tentatives espacees.
Et `no_log` a masque la cause au moment ou elle servait. Les deux attentes
disent maintenant ce qu'elles ont constate.
2. LE GUI DETRUISAIT DES INTRANTS. Dans ecrire_intrants, `identite` etait la
seule branche sur quatre a ecrire par-dessus le disque au lieu de fusionner.
Un enregistrement a supprime dns_amorcage et amorcage_acces_courriel. Le meme
geste sur Chezlepro aurait mange les memes cles.
3. LE VERROU DE `raser` N'ETAIT PROUVE QUE POUR UN TENANT. Le faux cluster
codait en dur les VMID de Chezlepro ; monte ailleurs, le test rendait 0 au
lieu de 2. Il fabrique desormais la collision sur le plan courant.
Verifie : prouver.py 34 OK sur Technolibre, test_raser vert sur les deux
tenants, ansible-lint production sur le playbook de clonage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La refonte de ce matin posait une convention. Une convention qu'on n'outille
pas tient tant que quelqu'un y pense : c'est le raisonnement de D-70, applique
au corpus documentaire.
Etat de depart mesure : 2 documents sur 34 declaraient leur lecteur. Les 32
autres disaient leur SUJET — ce qui avait enfoui le runbook de reprise le plus
utile du depot au §6 de autorisation.md.
Les 38 le declarent desormais, lecteur determine document par document et non
colle au gabarit : l'exploitant (devis, migration de tenant, cycle de vie,
gabarit d'or), le mainteneur (conceptions, registres, carte), le lecteur
externe (ecosysteme-chezlepro), l'agent IA (MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE).
Deux exemptions DERIVEES, pas listees — un chemin en dur aurait vieilli a la
premiere page ajoutee : un document qui s'annonce genere, et un fragment sans
titre. Les 13 exemptes verifies un par un ; aucun document ecrit a la main
n'est exempte par accident. La preuve ne lit que l'EN-TETE, ce qui empeche
frontiere-opnsense.md et plan-et-generation.md — qui parlent de generation
dans leur corps — d'etre exemptes a tort.
Eprouvee dans les deux sens. Elle a echoue seule des sa premiere execution en
nommant deux documents que mon inventaire avait manques (docs/audit/). Puis
test negatif delibere : declaration retiree de meta-classe.md -> ECHEC la
nommant ; restauree -> OK.
Ce qu'elle ne teste pas : que le lecteur declare soit le BON. Ca se juge en
revue ; elle garantit qu'on a du y penser.
P01–P34. Comptes perimes corriges au passage (AGENTS.md et devis-services.md
annoncaient encore 30 preuves).
Verifie : prouver.py 0 (34 OK), plan-recette inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
README.md ouvre desormais sur « par ou entrer, selon ce que tu viens faire » :
monter (QUICKSTART), heriter (wiki Reprendre l'ecosysteme), modifier
(carte-set-ops), apprendre (wiki Home). On n'arrive pas avec un sujet, on
arrive avec une situation.
carte-set-ods.md et wiki/Home.md declarent leur lecteur — le mainteneur et
l'apprenant — et renvoient aux deux autres portes. C'est la convention qui
empeche la rechute : un document qui declare son lecteur se range tout seul.
La regle du miroir est ecrite aux trois endroits ou elle se lit : le wiki est
publie DEPUIS le depot, une page modifiee dans l'interface de la forge est
detruite a la publication suivante.
Corrige au passage les comptes perimes de la carte (26 docs + 7 audits + 21
unites -> 34 + 15 + 23, et un README pour chacun des 54 roles).
Le lien vers la page accentuee est percent-encode : aucun precedent de lien
accentue hors du wiki dans ce depot, et le rendu du depot n'est pas celui du
wiki.
Verifie : les cinq liens relatifs du README resolvent, chaque porte declare
son lecteur, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.
Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.
Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.
Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.
Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.
Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.
scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».
Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.
Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.
Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Validation a l'instrument de l'exigence « aucun trafic impertinent », par de
vraies requetes applicatives contre des destinations interdites.
Le transit tenant etait deja correct : hyperviseur, frontiere, poste et
Proxmox tous muets ; le 25 sortant passe depuis edge-mta-01 (banniere
220 mx.google.com) et est refuse depuis infra-dns-01.
Trou 1, a nous : les flux sortants visaient `any`, donc n'excluaient ni le
plan de gestion ni le voisin — https://10.0.0.1/ repondait depuis une VM.
Ils visent desormais !SETOPS_INTERNES, destination NIEE valant les trois
blocs prives RFC 1918. Pas la liste de nos reseaux : elle laissait dehors
192.168.11.0/24, le plan de gestion herite.
Trou 2, pas a nous : la regle d'usine « Default allow LAN to any » privait
notre defaut-deny de tout effet (mesure : le 443 d'un nginx repondait depuis
le poste alors que seul le 22 est declare). Aucune API ne l'expose. Set-OPS
declare donc les flux d'administration legitimes vers les services publies,
pour que la desactiver ne coupe pas l'exploitant de ses consoles web.
Verifie apres application : 10.0.0.1:443 bloque depuis le tenant, sortie web
+ DNS + SMTP public toujours passants, curl vers le nginx du tenant -> 302,
flotte 14/14, frontiere-plan sans ecart, prouver.py 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Retire les deux routes /16 (les douze /24 attribues suffisent) et retrecit les
alias SETOPS_TENANT_* du supernet aux memes /24 : nos propres regles
autorisaient jusqu'ici « admin -> tout le /16:22 ».
Ajoute la garde qui l'aurait attrape : verifier() exige que l'ensemble des
reseaux routes et l'ensemble des reseaux autorises coincident exactement.
Attachee a P24, qui ne verifiait que la traduction NAT.
Fait entrer les routes dans appliquer_opnsense.py — elles etaient posees a la
main, donc reconciliees par rien : identite portee par la description
(setopsroute:<tenant>:<reseau>-><saut>), creation avant retrait, perimetre
strict. Le nom de passerelle est resolu depuis l'adresse du prochain saut.
Le symptome du connect() qui aboutit toujours subsiste et n'est pas de notre
fait : l'etat pf porte la regle d'usine « Default allow LAN to any rule ».
Mesure qui tranche : depuis une VM du tenant, 172.31.99.99 « s'etablit » en
1 ms sans rendre de banniere.
Verifie : frontiere-plan sans ecart (12 routes), flotte 14/14, prouver.py 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
« Je ne trouve pas ca normal » — l'exploitant avait raison. Pendant deux jours
nous avons attribue ce comportement a l'anti-usurpation de la frontiere, et je
l'avais consigne comme tel.
Mesure depuis DEUX points de vue : depuis le poste, quatre connexions sur
quatre s'etablissaient ; depuis l'interieur du tenant, le comportement etait
correct partout ou un VNet existe. L'anomalie ne touchait que les portions de
supernet sans VNet.
Cause : vrf_t17 portait les six /24 et un defaut, RIEN pour le reste du /16.
Une adresse non attribuee sortait du VRF, atteignait la frontiere, revenait a
l'hyperviseur dans la table PRINCIPALE — pas dans le VRF — et repartait vers
192.168.11.254, la passerelle du reseau d'ADMINISTRATION.
strophe_frr pose desormais un puits sur le supernet du tenant, moins specifique
que ses /24 donc invisible au trafic legitime. Derive du seed.
Verifie : depuis le tenant, 10.27.99.99 et 10.27.18.99 refusees, 10.27.18.21
etablie. Une machine du tenant ne peut plus atteindre le reseau de gestion par
une faute de frappe.
Reste, sans arbitrage : depuis le VLAN d'administration le connect() reussit
encore, ce trafic n'entrant jamais dans le VRF. Deux remedes possibles, dont
l'un touche la table qui porte l'administration des hyperviseurs.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le wiki datait du 3 aout. Verifie avant d'y toucher : toutes les cibles make
citees existent, aucune commande morte.
La-preuve.md annoncait P01-P21 ; le harnais est a P33. Les trois nouvelles
ajoutees, et surtout la page dit maintenant ce que ces preuves NE FONT PAS :
elles sont statiques, elles lisent le depot, et c'est dans cet angle mort
qu'une AC est restee expiree huit heures sous un harnais vert.
Infra-as-Code-et-idempotence.md enseignait l'idempotence comme acquise. Vrai
role par role, faux a l'echelle de la flotte. La page enseigne desormais
depuis les chiffres (924 -> 17 -> 0), raconte ce que les 17 cachaient, et
explique pourquoi il faut verifier le zero lui-meme.
Nouvelle unite « Verifier le deploye » : la difference entre valider du code
et verifier un systeme, avec les trois regles qui separent un devis utile d'un
devis decoratif.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
924 (rejeu depuis zero) -> 17 (2e passage) -> 0 (3e). Zero tache changed,
zero echec sur les quatorze hotes. Le depot n'avait jamais fait ce test a
l'echelle de la flotte.
Verification du zero, parce qu'un zero peut signifier que les roles ne font
plus rien : PLUS de taches se sont executees au passage a vide qu'au rejeu
(2266 contre 2152). Elles ont toutes tourne et toutes trouve le systeme
conforme. Un zero obtenu avec MOINS de taches aurait dit l'inverse.
Ce que le test a rapporte : trois defauts, dont deux n'etaient pas des defauts
d'idempotence mais des PANNES SILENCIEUSES — node_exporter mourait a chaque
renouvellement de certificat sur les 14 hotes, et chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 de la forge.
Le chiffre devient la ligne de base : un deploiement futur qui rapporte
changed sur une flotte non modifiee signale desormais quelque chose.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Prometheus : intersect rend un ENSEMBLE, dont l'ordre d'iteration n'est pas
stable d'un processus a l'autre. Le fichier se rendait differemment a chaque
passage — memes cibles, ordre different — et le service redemarrait pour rien.
Trie sur les hotes.
Forgejo : JWT_SECRET est genere par le service et ajoute par lui a la fin
d'app.ini. Le gabarit ne le portait pas, donc chaque rendu l'EFFACAIT et
Forgejo en generait un nouveau. Ce n'etait pas du bruit : chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 emis par la forge. Le role le relit et le repose ;
meme empreinte avant/apres, changed=0 aux 2e et 3e passages.
Trois erreurs de methode de ma part dans cette enquete :
- conclu « diff vide donc contenu identique » alors que no_log masquait le diff
- applique un replace sur le gabarit SANS verifier qu'il avait pris (la section
[oauth2] n'existait pas), affiche un succes, et interprete trois passages sur
cette base
- garde une expression Jinja indiagnosticable en place a cause de no_log
Verifier l'effet, pas l'intention — un replace qui ne trouve rien reussit
silencieusement, exactement comme kcadm -s sur une map.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le passage d'idempotence a trouve une PANNE, pas une imperfection. 17 taches
changed au second passage contre 924 au rejeu depuis zero — mais 13 d'entre
elles etaient « Activer et demarrer node_exporter », et Ansible ne le
redemarrait pas par maladresse : il le trouvait ARRETE.
Le dump du module : ActiveState inactive, SubState dead, ExecStart code=killed
status=1/HUP.
Cause : le script de synchro du certificat faisait try-reload-or-restart, qui
RECHARGE si l'unite declare un ExecReload — et Debian en declare un
(kill -HUP). node_exporter ne sait pas se recharger : il meurt sur SIGHUP. Le
commentaire du script affirmait le contraire ; c'est l'hypothese qui etait
fausse, pas le code.
Consequence : a chaque renouvellement (24 h), la collecte de metriques
s'arretait sur toute la flotte, en silence. Elle repartait au deploiement
suivant, ce qui rendait la panne invisible a qui deploie souvent.
Mesure sur backup-01 : reload alloy -> active, reload loki -> active, reload
node_exporter -> INACTIVE. Seul lui est concerne.
Corrige en restart. Preuve : synchro declenchee sur les 14, quatorze active.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Arbitrage de l'exploitant : garder aussi les cles de signature. Zero get_url
sans garde dans le depot, contre neuf ce matin.
Avant : 6 serveurs tiers x 14 hotes recontactes a chaque deploiement. Apres :
zero. Un deploiement de flotte ne depend plus d'aucun serveur etranger pour ce
que la machine possede deja.
Consequence assumee et ecrite dans chaque role : une rotation de cle amont
n'est plus recuperee seule. Elle ne passe pas inapercue pour autant — apt
refuse le depot, bruyamment — et le remede tient en une ligne. C'est un defaut
SONORE, pas silencieux ; toute la journee a consiste a transformer les seconds
en premiers.
Verifie sur backup-01 : changed=0, trois taches sautees. Reste a eprouver sur
un hote neuf, ou la garde doit laisser passer le telechargement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Recensement apres l'echec du passage d'idempotence : 9 get_url sans aucune
garde, 1 avec.
Les quatre artefacts epingles (forgejo, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy)
sont immuables PAR CONSTRUCTION — leur chemin de destination porte la version.
Les retelecharger n'a aucun sens, les recontacter encore moins. Gardes par une
verification d'existence.
Restent cinq cles de signature apt et un trousseau .deb, recuperes a chaque
passage : cinq serveurs externes x quatorze hotes = 70 allers-retours par
deploiement. Les garder supprimerait la dependance au prix de ne plus detecter
une rotation ; une cle tournee casse apt bruyamment, donc l'oubli se voit.
Arbitrage a rendre — pas a moi.
Sur une plateforme souveraine la question merite d'etre posee : combien de
serveurs tiers doivent etre joignables pour redeployer ce qu'on possede deja ?
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deuxieme reconstruction from-zero : zero echec, zero injoignable sur les 14
hotes, d'un seul trait — creation, amorcage du socle, trente couches. La
premiere avait demande six corrections. Les cinq devis : CONFORME.
D-71 se lit dans les chiffres : infra-pki-01 changed=3, infra-dns-01
changed=1, deja montes par _amorcer-socle.
CORRECTION. J'ai ecrit hier que MaxStartups/MaxSessions « ne viennent d'aucun
role, elles sont dans le gabarit ». C'est FAUX : j'avais grepe ssh_baseline
seul. ssh_hardening les pose depuis toujours, en dur dans son template. Le
depot declarait bien son durcissement ; ce qu'il ne faisait pas, c'est
l'exposer — des valeurs ecrites dans un fichier de rendu sont invisibles a qui
lit les defaults.
Et ma premiere correction avait EMPIRE les choses : ajouter ces cles a
ssh_baseline creait deux fichiers, deux roles, une meme directive et deux
valeurs. Retire. Elles sont maintenant des variables de ssh_hardening.
Mesure finale sur les 14 : logingracetime 20, maxsessions 10, maxstartups
10:30:60 — identique partout.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cette fois j'ai garde le journal, et la cause est etablie.
La machine : un seul demarrage toujours en cours, aucune coupure reseau, aucun
redemarrage de sshd. Le « trou » de 72 s dans son journal n'en etait pas un —
l'entree qui le referme est ma propre commande de diagnostic. L'hote n'a rien
fait parce que plus personne ne lui parlait.
La cause : maxstartups 5:30:20 et maxsessions 2 (defauts Debian 10:30:100 et
10). Au-dela de 5 connexions non authentifiees simultanees, sshd en refuse une
partie SANS BANNIERE — et le client rapporte « timed out during banner
exchange », qui accuse le reseau pour un refus applicatif.
Ces valeurs ne viennent d'aucun role : elles sont dans le GABARIT. Un reglage
de securite qui ne vit que dans une image disque est invisible du depot et des
preuves, et gouverne pourtant la voie d'administration.
Corrige cote client : ansible.cfg n'avait AUCUNE section [ssh_connection].
pipelining + ControlPersist + control_path_dir court (un chemin trop long
depasse la limite des sockets UNIX et ferait retomber Ansible sur une
connexion par tache).
Mesure sur le meme play de 30 taches : avant, une session par seconde ; apres,
ZERO nouvelle session.
Reste ouvert : MaxStartups/MaxSessions devraient etre declares par
ssh_baseline plutot que dormir dans le gabarit.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le cluster ne porte plus qu'un gabarit : modeleChezlepro, VMID 99998.
Trois verifications avant de supprimer : le nouveau avait deja produit une VM
deployee et prouvee (web-dorsal-01, cinq devis CONFORME) ; aucune VM ne
dependait du disque de 99999 (recherche de base-99999 dans tous les disques du
cluster — un clone lie aurait rendu la suppression destructrice pour la flotte
entiere) ; et le nom de 99999 confirme avant le DELETE, meme verrou que raser.
L'ordre n'etait pas indifferent : supprimer d'abord, renommer ensuite. Deux
modeleChezlepro sur le cluster auraient rendu le clonage PAR NOM ambigu —
exactement la collision qui avait fait rapporter ok a proxmox_kvm sans rien
faire le 2026-08-07.
Ce que le nouveau n'a plus : resolv.conf du reseau de fabrication, searchdomain
public, et une cle PRIVEE d'hote SSH.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le deploiement s'interrompait autour du redemarrage d'Unbound (« banner
exchange »), et Ansible abandonnait alors TOUTES les couches suivantes de
l'hote — alors qu'il repondait de nouveau une minute plus tard.
Ma premiere explication etait fausse et je l'ai verifiee avant de coder :
sshd -T dit usedns no, il n'y a pas de resolution inverse. Et la cause reste
INCONNUE — j'avais ecrase le journal du deploiement rate en relancant. Faute
de methode, pas de raisonnement.
Ce que le depot sait de ce symptome est deja dans le Makefile : a travers la
frontiere le TCP s'etablit par proxy SYN, et l'echec se lit « banner exchange »
meme quand l'hote n'est pas la. Le message accuse SSH pour un probleme
d'accessibilite.
Corrige sans pretendre connaitre la cause : ignore_unreachable sur le handler,
puis wait_for_connection qui EXIGE le retour (180 s). Si l'hote ne revient
pas, la tache suivante echoue franchement — on ne masque rien.
Regle pour moi : ne plus ecraser le journal d'un echec avant de l'avoir lu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
proxmox_clone_* pointent sur modeleChezlepro-travail (99998). L'ancien reste
sur le cluster — il porte encore un resolv.conf et une cle privee d'hote SSH
du reseau de fabrication ; a supprimer quand plusieurs VM seront nees du
nouveau.
Preuve par une machine, pas par lecture de config : web-dorsal-01 rase puis
recree par le chemin normal. Herite du nouveau gabarit un resolv.conf reduit a
ses commentaires, un machine-id neuf, une cle d'hote regeneree. Deploiement
complet sans echec, cinq devis CONFORME.
raser accepte --hote : les quatre verrous restent en vigueur, on ne fait que
RESTREINDRE la liste derivee du plan.
Releve, non corrige : le premier deploiement s'est interrompu sur
client_unbound, a l'instant de la bascule du resolveur vers 127.0.0.1 — sshd
fige sa resolution a l'ouverture de session (« banner exchange »). L'hote
repondait une minute plus tard et la reprise est passee integralement. C'est
une COURSE, meme famille que celles de la reconstruction.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
modeleChezlepro (99999) clone en modeleChezlepro-travail (99998). L'original
n'a pas ete touche.
Deux defauts de mon propre outillage, trouves en l'utilisant :
- l'inventaire d'un seul hote ne porte aucun group_vars, donc aucun utilisateur
de connexion : Ansible tentait le compte local. MODELE_HOTE passe desormais
ansible_user.
- les playbooks ciblent hosts: modeles_vm, et un inventaire d'un seul hote
place la machine dans all. La commande etait juste et la cible introuvable
(« skipping: no hosts matched »). J'avais verifie l'affichage, pas l'effet.
Les trois acceptent maintenant cible_modele.
Le nettoyage vide /etc/resolv.conf (il portait l'identite du reseau de
fabrication) et supprime les CLES D HOTE SSH — le gabarit transportait une cle
privee. Sur que parce que cloud-init les recree au premier demarrage, verifie
avant de l'ecrire.
Reste a faire, et ce n'est pas a moi : basculer proxmox_clone_* sur le nouveau
une fois qu'une VM en sera nee et aura fonctionne.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le groupe etait TOUJOURS vide et rien ne le signalait. instancier l'emet comme
squelette, les etats d'un serveur ne connaissent que actif et planifie — aucun
chemin ne permettait d'y faire entrer une machine. Les trois cibles recevaient
« skipping: no hosts matched », qui n'est pas une erreur.
Le gabarit ne PEUT PAS venir du plan : sa config Proxmox le place sur le
reseau de fabrication (192.168.12.99/24), pas dans le supernet. Ce n'est pas
un hote de l'ecosysteme, c'est la matrice dont il est tire. Le forcer dans
plan/serveurs.yml aurait ete le mettre dans un registre qui n'est pas le sien.
MODELE_HOTE=<ip> le designe ; l'inventaire d'un seul hote sert les trois
playbooks, prerequis d'acces et de privileges compris. Sans lui, elles
REFUSENT en expliquant au lieu de ne rien faire.
Meme famille que le reste de la journee : une capacite declaree dont personne
ne verifiait qu'elle est branchee — a ceci pres qu'elle ne se manifestait par
aucun symptome. Elle ne faisait rien, poliment.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question « on peut l'optimiser ? » — mesure avant de repondre. Rien a gagner
cote performance (UEFI/q35, virtio-scsi-single + iothread, discard+ssd,
x86-64-v2-AES, agent, balloon 0) ni cote paquets : le socle est deja cuit dans
l'image.
Ce que le gabarit transporte, c'est son lieu de naissance. searchdomain
chezlepro.ca — le domaine PUBLIC — etait herite par les 14 VM, faute de
proxmox_clone_domaines_recherche defini. Desormais derive de domaine_interne
via SETOPS_DOMAINE, par le mecanisme qui existait deja pour le DNS.
Honnetement : ca ne reparait pas de panne. serveur_debian reecrit resolv.conf
au deploiement sans ligne search — verifie sur la flotte. C'etait faux et ca
ne tenait que par chance.
template_cleanup vide desormais /etc/resolv.conf a la capture : un gabarit ne
transporte aucune identite de reseau.
Notes : mtu 9000 est un reglage MORT (les clones tournent en 1500) ; et le
groupe modeles_vm est VIDE, donc preparer/verifier/nettoyer-modele n'ont
aucune cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.
Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.
Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.
partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.
Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.
Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Premier des trois chantiers rendus evidents par la reconstruction. Il aurait
trouve son defaut n1 — amorcage_acces_courriel — SANS RIEN DETRUIRE.
Un assert de role declare un contrat ; rien ne verifiait que l'instance
l'honore, et le manque ne se voit qu'au moment ou la garde s'execute — donc,
pour un intrant d'amorcage, seulement en repartant de rien.
Satisfait par : defaut non vide (vault_* compris, gardes par P18), set_fact de
resolveur, ou declaration de l'inventaire. Aucune voute dechiffree : la preuve
reste statique.
Deux fois mon instrument a accuse le composant a sa place, avant meme sa
premiere execution utile : il criait au manque sur
serveur_postfix_mailstore_hote, pourtant fourni — je ne lisais pas le fichier
d'inventaire, puis je n'y cherchais que les blocs vars: alors qu'instancier
ecrit sous le nom d'hote.
Verifie dans les deux sens : 30 exigences satisfaites sur le reel ; sur un
double sans la declaration d'hier, le defaut n1 est nomme, code 1.
Harnais : 32 preuves, 0 echec, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ecosysteme chezlepro detruit (14 VM, disques compris) puis rejoue depuis le
plan seul, sans restaurer aucune sauvegarde. Les cinq devis rendent le meme
verdict qu'avant la destruction.
Premiere fois que le depot peut affirmer que le SYSTEME RECONSTRUIT est celui
que le plan decrit, au lieu d'affirmer que le depot est coherent avec lui-meme.
Six defauts trouves, tous invisibles autrement : trois d'ordre, deux courses de
premier demarrage, un conflit de port. Ils dormaient tous derriere un etat
preexistant — un compte deja la, des roles crees par un passage anterieur, des
clients existants, un service qui tournait depuis toujours, un port deja tenu.
Le rejeu n'a rien casse : il a retire l'etat qui masquait.
Refait a la main : la seule base de Grafana, dont le schema etait reste a
moitie migre apres l'interruption du defaut n5. Rien d'autre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Premiere execution de _amorcer-socle sur une flotte fraichement clonee, aucun
pair debout. Les deux exceptions structurelles de D-71 se sont exercees :
l'AC s'auto-signe (subject == issuer sur la racine), le DNS pose ses zones.
Requetes reelles, pas lecture de fichier :
10.27.19.21 -> infra-pki-01.chezlepro.internal.
10.27.21.11 -> forge-01.chezlepro.internal.
10.27.18.21 -> backup-01.chezlepro.internal.
forge-01 et backup-01 ne sont PAS deployes et leur PTR repond : demonstration
de l'arbitrage rendu la veille — la zone est GENEREE depuis le plan, pas
enrolee par la VM. Un enrolement aurait fait dependre le DNS de l'etat de
chaque machine.
Sonde fausse une fois de plus avant le systeme : dig @127.0.0.1 refusait la
connexion, PowerDNS ecoutant sur ansible_host.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.
Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches
Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.
Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.
_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.
P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
« Pourquoi pas make myDay ? » — la cible existe (alias strict de reconstruire)
mais n'avait aucun texte d'aide, et P31 la declarait conforme. Le motif etait
^[a-z][a-z0-9_-]*: — toute majuscule echappait au controle. myDay est citee
dans l'aide du Makefile et dans la GUI, et n'apparaissait dans aucun
recensement.
Une preuve ne vaut que ce que vaut son motif. Celle-ci a ete ecrite avec la
conviction d'etre rigoureuse et testee dans les deux sens le jour meme. Le
trou a ete trouve par une question, pas par un test.
Troisieme fois sur la meme preuve en une journee, apres le rapport genere qui
se citait lui-meme et l'inventaire genere qui l'aurait satisfaite par
construction. La difficulte n'est pas d'ecrire un test, c'est de delimiter
honnetement ce qu'il regarde.
87 cibles documentees, 36 scripts, 54 roles.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ajoutee pour rendre la reconstruction from-zero REPETABLE — un test qu'on ne
peut jouer qu'une fois n'est pas une recette.
Verrous, tous eprouves avant usage :
- VMID derives du plan uniquement (le gabarit dore est structurellement exclu)
- le NOM doit correspondre : un VMID du plan sous un autre nom fait refuser
l'operation ENTIERE. Pas theorique — le 2026-08-07 une VM heritee portait un
VMID du plan sous le nom web-frontal-01 et proxmox_kvm rapportait ok.
- il faut NOMMER l'ecosysteme (INSTANCE=) : le symlink instance/ peut pointer
n'importe ou ; taper le nom distingue le POC de la production.
- CONFIRMER=true ; sans lui, inventaire et rien d'autre.
Le verrou du nom est le seul qu'on ne peut pas eprouver sur le vrai cluster
sans y fabriquer une collision : scripts/tests/test_raser.py l'isole derriere
un faux cluster, rattache a P02. Harnais : 31 preuves, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les 14 VM sont un POC, pas de la prod (recadrage de l'exploitant). Et
reconstruire Chezlepro est un MEILLEUR test que construire Technolibre : on a
un etat de reference — les 5 devis y sont CONFORME. Toute divergence apres
rejeu sera un defaut reel, mesurable. Sur Technolibre, qui n'a jamais tourne,
un echec serait ambigu.
Fige : les 5 verdicts, les 14 hotes (adresse + services), et ce qui sera perdu
et devra etre refait a la main (cle racine de l'AC, donc la racine installee
dans le navigateur ; mot de passe sysadmin). Pour que « identique » soit
prouvable plutot que ressenti.
Verifie que rien de necessaire au rejeu ne vit dans les 14 VM : les voutes et
le mot de passe de voute sont hors cluster, et origin est sur eregion
(192.168.12.201), machine distincte du tenant.
Constat : le moteur n'a AUCUN chemin de destruction. make reconstruire cree et
deploie, il ne rase rien.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : « Set-OPS trichait ? ». Non, et c'est le depot qui
le prouve : onze de ses propres promesses publiques marquees FAUSSES, un
perimetre declare (« aucune VM / Proxmox / reseau touche »), et D-25 qui en
fait une regle. Un systeme qui triche n'ecrit aucune de ces trois choses.
L'angle mort etait ailleurs, et il est ferme depuis ce matin : les 30 preuves
sont statiques. « CONFORME : 30 preuves » se lit comme « le systeme
fonctionne » alors que ca veut dire « le depot est coherent avec lui-meme ».
C'est ainsi que le certificat de l'AC a pu expirer 8 h sous un harnais vert.
Les 11 rejugees, chacune reconfrontee au depot : toutes resolues. Preuve
consignee ligne par ligne.
Le rejugement a trouve mieux qu'un registre oublie : les resolutions etaient
DEJA documentees en Phase 3, mais le tableau de synthese annoncait encore
« fausse : 8 ». Deux representations du meme fait, une corrigee et l'autre
non, rien qui verifie qu'elles se rejoignent — le defaut que ce registre
existe pour traquer, applique a lui-meme. Il penchait du bon cote, ce qui l'a
rendu invisible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Directive de l'exploitant : la doc dit et explique tout ce que Set-OPS fait.
Une exigence seulement enoncee pourrit en silence — trois exemples le jour
meme dans la carte.
Ecart mesure : 66 cibles make sur 85 sans texte d'aide (make aide en montrait
19), 11 scripts sur 35 cites nulle part. Les 66 cibles ont recu leur aide :
85 commandes documentees.
P31 garde le couvert. Le chemin pour l'ecrire a ete instructif : deux fois mon
critere s'est revele creux. D'abord « le nom apparait dans un document » — le
rapport d'audit GENERE recopiait les noms manquants dans son message d'echec.
Puis j'ai failli refaire le trou en plus grand : generer un inventaire de
l'outillage aurait satisfait le critere par construction. Un critere qu'on
peut satisfaire en generant du texte ne prouve rien.
P31 teste donc que chaque script porte une docstring qui l'explique et reste
ATTEIGNABLE (cible make ou autre outil), que chaque cible porte son aide (sauf
les internes prefixees _, exemption nommee), que chaque role a son README.
Verifiee dans les deux sens.
Ce qu'elle ne garde pas, et c'est dit dans son code : que l'explication soit
bonne. Le pourquoi se juge en revue.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Pas de refonte : 54 roles / 54 README, 34 documents, une carte, un registre de
decisions. Le retard etait ailleurs — le travail du jour vivait dans son coin,
les cinq devis n'existant que dans deux fichiers. Donc decouvrables seulement
par qui connait le Makefile, ce qui contredit « exploitable sans IA ».
Tisses dans les quatre points d'entree : ligne « Conformite du deploye » dans
la carte, section « Ecrire, puis relire (D-68) » dans AGENTS.md, §6.0 du
runbook (le premier reflexe), vue Reconstruction de la GUI.
Le tissage a fait tomber trois affirmations perimees :
- la carte annoncait 28 decisions, il y en a 66 en vigueur (D-01 -> D-69) ;
- elle disait les acces « decides, non construits, ou=people et ou=groups
restent vides » — mesure : un compte, un groupe, chaine exercee de bout en
bout sur Icinga Web 2 le jour meme ;
- la GUI parlait des « deux » devis d'infrastructure ; il y en a quatre.
Formation et wiki differes : la reconstruction from-zero est le test de cette
documentation, et enseigner une procedure que personne n'a executee serait
enseigner une hypothese.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant apres deux pannes causees par kcadm. La reponse est
non, et elle se fonde sur la mesure : sur six familles de defauts du jour,
deux seulement viennent d'un CLI ; un module Ansible (ldap_entry) a commis la
meme faute, et trois autres viennent d'un grep de fichier, de la precedence
Ansible et de mon propre comparateur.
D-68 — ecrire, puis relire et comparer, quelle que soit l'interface ; choisir
celle dont le chemin de lecture parle le meme langage que celui d'ecriture.
Une API est souvent preferable parce qu'elle rend la ressource ENTIERE, ce qui
permet le patron de chaque devis. Mais la plupart de la flotte n'a pas d'API,
et postconf -h / -e sont parfaitement symetriques.
D-69 — sur Keycloak : l'API pour toute map ou collection, kcadm ailleurs
(vocabulaire de la doc du produit, donc lisible sans IA).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Nextcloud se connectait et echouait a la deconnexion — « invalid redirect
uri ». Keycloak valide ces URI SEPAREMENT des URI de rappel, et aucun des
quatre clients ne declarait l'attribut ; Nextcloud etait seulement le seul a
en envoyer une.
post.logout.redirect.uris derivee de web_origins, qui porte deja l'URL de base
du service. Posee par l'API : attributes est une map, et kcadm -s sur une map
accepte sans ecrire (meme leçon que smtpServer ce matin). Relu apres ecriture.
Le second passage a revele un defaut de l'heure precedente : la tache de
journalisation se declarait changed a chaque deploiement — Jinja rendait True
et 1209600 en CHAINES, la comparaison au reel ne pouvait aboutir. Compose en
une seule expression, types natifs. Deux passages a changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
oauth2-proxy journalisait AuthSuccess pendant que le navigateur recevait une
erreur de passerelle : le cookie de session porte le jeton d'identite, decoupe
en plusieurs Set-Cookie, et le tampon par defaut de nginx (4 Ko) ne peut pas
les contenir.
upstream sent too big header while reading response header from upstream
server: icinga.chezlepro.internal, request: GET /oauth2/callback
Pose sur TOUTES les expositions : c'est une propriete du proxy, pas de ce
service-la, et le prochain service derriere un IdP rencontrerait le meme mur.
Trouve grace au journal d'evenements active juste avant : LOGIN puis
CODE_TO_TOKEN reussis pour icingaweb2 ont ecarte l'identite d'un coup.
Laisse ouvert : trois upstream timed out vers Keycloak en 14 h, alors que
Keycloak repond en millisecondes depuis l'edge. Cause non etablie — et ma
sonde MTU ne valait rien, l'ICMP etant bloque par construction entre hotes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux services n'aboutissaient pas et tout etait correct cote serveur — clients
OIDC, URI de rappel, secret identique (meme empreinte), CA de confiance,
aucune restriction de domaine. Le premier saut rejoue au curl montrait des
parcours sains.
Et la, plus rien a examiner : eventsEnabled = False. Keycloak ne gardait
aucune trace, ni des connexions ni des echecs. Manque de diagnostic, mais
surtout d'exploitation : « un sysadmin l'exploite sans IA » suppose qu'il
puisse lire lui-meme ce qui s'est passe.
Journal (connexions + actions d'administration, retention 14 jours)
reconcilie par le role, pas active a la main dans une console.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.
Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.
SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)
Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.
Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.
Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
PostgreSQL — rend visibles deux defauts deja vecus ici : un reseau ECRIT dans
pg_hba au lieu d'etre derive, et une ligne host en clair la ou il faut hostssl
(verrou qui saute sans bruit, les clients verify-full continuant de marcher).
Interroge pg_settings, jamais le fichier : un grep de postgresql.conf annonce
ssl_cert_file=snakeoil alors que le serveur sert le certificat de l'AC — la
valeur vient d'un conf.d que le grep ne voyait pas. L'instrument etait
incomplet, pas la configuration.
Courriel — chaque maillon interroge la ou il dit la verite : postmap -q pour
la resolution LDAP de Postfix, doveadm user pour celle de Dovecot (le maillon
exact ou la livraison avait bloque), vraies conversations SMTP/IMAP. Verifie
aussi qu'une adresse INEXISTANTE ne resout pas — sinon la boite est un
fourre-tout et le devis ne mesure plus rien.
Trouve immediatement une divergence reelle : Dovecot connait la boite de
sysadmin@chezlepro.internal, Postfix ne sait pas y router (query_filter
(mail=%s), et l'attribut mail porte sysadmin@chezlepro.ca). Collision de
roles : une identite ne porte qu'une adresse mail et on lui en demande deux —
notification joignable hors du systeme, et cle de routage local. Arbitrage a
rendre avant correction.
Tests negatifs : PostgreSQL 3 ecarts nommes, code 1. Une variable morte
trouvee dans une branche que le cas nominal n'emprunte jamais.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>