Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.
Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.
Deux defauts revelés au passage :
- devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
- le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
resolution d'un coup.
L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.
SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).
Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
- client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
- aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
- le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
- l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
- le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
- le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
- les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
- le flux declarait 3000 en dur.
Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.
ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.
Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.
42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.
Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :
- DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
- serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
- resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
suit desormais l'usage.
- le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.
Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.
Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.
L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.
`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.
Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.
42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.
Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.
Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.
Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.
Deux flux manquaient :
- serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
- serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
sont deux autres pouvoirs, declares a part.
Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.
Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.
Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.
42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
VLAN 30 / 10.0.3.0/24, pont vmbr3 (bond3, sur les trois noeuds), passerelle 10.0.3.1
portee par la frontiere (OPT2). site-ops-01 en .11, site-cache-01 en .21.
Le repli intermediaire etait grappe-controle (192.168.11.0/24) : porte par un vrai pont,
mais de l'herite — des adresses sans avenir, derriere une passerelle qui n'est meme pas
la frontiere. Le VLAN 30 leve les deux : adressage de fabric coherent avec le transit
(vlan 40 -> 10.0.4.0/24), et sortie PAR LA FRONTIERE, donc policee.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>