Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.
Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.
Deux defauts revelés au passage :
- devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
- le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
resolution d'un coup.
L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Toute l'API rendait 403 — ni 401, ni message de droits : jeton valide, identite reconnue,
requete rejetee. La cause etait `must-change-password` sur le compte d'administration.
Le role passait DEJA `--must-change-password=false`, corrige le 2026-08-23 sur la premiere
forge de patient 0. Forgejo 16 a ignore l'option : le compte de la forge du SITE est ne
avec le drapeau pose malgre elle. La correction d'il y a deux jours ne protegeait plus
rien, et rien ne le disait.
Le role ne demande donc plus a la creation de bien se comporter : il CONSTATE l'etat voulu
et le retablit, par une tache idempotente sans effet quand la creation a tenu parole.
Le genome vit desormais sur la forge du site : six depots, 606 commits, chaque tete
confrontee entre le poste et la forge — identique. L'ancienne forge reste comme second
remote : « une famille, pas un maitre ».
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.
SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).
Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
- client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
- aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
- le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
- l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
- le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
- le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
- les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
- le flux declarait 3000 en dur.
Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.
ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.
Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.
42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`index: 17` ne disait pas « voici mon adressage » : un site ne derive rien, ses machines
vivent sur un reseau de fabric hors de toute derivation. Il disait UNE seule chose — quel
supernet de tenant est le mien — pour autoriser un reseau du site a en occuper la bande
basse (D-77). Un reste de la coincidence hebergeur<->tenant chez Chezlepro, qui est les
deux a la fois ; ailleurs il aurait fallu inventer un index a un hebergeur qui n'heberge
pas son propre ecosysteme.
L'exception se declare desormais sur le RESEAU qui en a besoin, et elle NOMME le tenant
dont elle occupe la bande basse (`bande_basse_de: OPS-Chezlepro`). Plus vrai : un seul
reseau est concerne. Plus verifiable : le nom se resout dans le registre `tenants:`, donc
une faute de frappe est refusee au lieu de passer.
Quatre controles negatifs, tous refuses — tenant inconnu, exception absente, debordement
sur la bande des zones, et le mauvais tenant nomme.
42 preuves vertes, les quatre devis du panneau OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.
Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :
- DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
- serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
- resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
suit desormais l'usage.
- le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.
Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.
Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.
L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.
`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.
Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.
42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`segment_physique: true` retire la cle `vlan`. devis_reseau.py ecrivait `r['vlan']` en une
vingtaine d'endroits : KeyError, /api/devis-reseau en 500, et LA VUE RESEAU DU PANNEAU
RESTAIT VIDE — une panne a deux couches de sa cause.
Filtre a la source plutot que colmatage : devis_reseau definit son propre
`reseaux_de_fabric` qui ecarte les reseaux sans etiquette, et les dix appels y passent.
Colmater les vingt occurrences aurait laisse la vingt-et-unieme.
Le bloc de gestion d'un switch echappait au filtre (il lit son reseau directement). Sans
etiquette, aucune `interface VlanN` n'existe : l'adresse va sur l'interface de gestion
native du boitier. Le devis le DIT au lieu d'inventer une syntaxe.
Expose au passage que bifrost-3 et bifrost-4 declarent leur gestion sur un segment qui ne
les traverse pas, a des adresses qui n'ont jamais repondu.
Les quatre devis du panneau repassent. 42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.
Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.
Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.
Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mesure sur forge-01 (par l'agent invite, sans dependre du reseau) : quatre drop-ins SSH
coexistent la ou il devrait y en avoir deux. Les roles se sont appeles `chezlepro` avant
de porter le nom du moteur ; le renommage a change le fichier DEPOSE sans retirer le
precedent.
Et les paires divergent : MaxSessions 2 contre 10, MaxStartups 5:30:20 contre 10:30:60.
sshd retient la PREMIERE valeur rencontree pour chaque mot-cle et lit les drop-ins dans
l'ordre lexical — c'est donc l'ANCIEN fichier qui gagne. Une configuration qu'on croit
avoir remplacee reste aux commandes, en silence.
ssh_baseline et ssh_hardening retirent chacun le fichier de la nomenclature qu'ils ont
abandonnee, AVANT de deposer le leur, et notifient la meme validation. La liste est
declarative et ne contient que des noms reellement deposes un jour : supprimer un fichier
qu'on n'a jamais ecrit serait effacer la configuration d'un autre.
PAS ENCORE EPROUVE : les seules machines portant les anciens fichiers sont celles de
patient 0, hors d'atteinte depuis le poste. Ecrit, linte, reste a le voir agir.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Toutes les VM naissaient sur le noeud du gabarit puis migraient. site-cache-01 est la
premiere a etre placee ailleurs, et elle a fait tomber quatre defauts enchaines :
1. l'URL de clonage visait le noeud de DESTINATION, alors que l'API veut celui qui DETIENT
le gabarit ; la destination se dit par `target`. D'ou un 500 sur tout clonage
inter-noeuds. Le noeud du gabarit se decouvre dans l'inventaire du cluster.
2. ce 500 etait avale par failed_when: false + no_log: true. Une assertion le releve
desormais, message de l'API compris.
3. l'attente interrogeait nodes/<destination>/tasks/<UPID> ; la tache vit sur le noeud du
gabarit. 60 tentatives x 10 s pour un clonage termine en 87 s, puis la suite qui reprend
sans un mot. Le noeud se lit dans l'UPID lui-meme.
4. la garde d'apres-attente retombait sur `exitstatus | default('OK')` : une attente qui
n'avait rien observe passait pour un succes. Elle exige d'avoir VU la tache s'arreter.
Et une taille de disque porte toujours son unite : `disque: 40` etait lu comme un
retrecissement, erreur toleree a raison — la machine naissait donc avec les 16 Go du
gabarit au lieu de 40, sans que rien ne le dise.
Le site declare enfin ce qu'il materialise (materialisation: gabarit, stockage,
clone_complet) au lieu de l'heriter du tenant actif.
Chrono : clonage reel 59 s et 87 s pour 3,3 Gio alloues.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.
Deux flux manquaient :
- serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
- serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
sont deux autres pouvoirs, declares a part.
Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.
Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.
Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.
42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
VLAN 30 / 10.0.3.0/24, pont vmbr3 (bond3, sur les trois noeuds), passerelle 10.0.3.1
portee par la frontiere (OPT2). site-ops-01 en .11, site-cache-01 en .21.
Le repli intermediaire etait grappe-controle (192.168.11.0/24) : porte par un vrai pont,
mais de l'herite — des adresses sans avenir, derriere une passerelle qui n'est meme pas
la frontiere. Le VLAN 30 leve les deux : adressage de fabric coherent avec le transit
(vlan 40 -> 10.0.4.0/24), et sortie PAR LA FRONTIERE, donc policee.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.
Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La branche « adressage declare » du generateur de tenants est retiree. Un tenant se
derive de son index ; un site n'a pas d'index et ne derive de rien. Les faire passer par
la meme moulinette donnait une nomenclature de site vide de sens, et un site exclu des
devis par ABSENCE d'index plutot que par nature.
Les machines de l'hebergeur se declarent desormais dans underlay.yml, a cote des switches
et des hyperviseurs qui les portent. Six gardes neuves, chacune eprouvee par un controle
negatif.
Mesures qui ont corrige la carte :
- 10.17.0.0/24 n'a pas d'etiquette VLAN (segment physique sur igb0 de la frontiere) ;
le VLAN 10 de vmbr1 est l'ancien plan 10.0.0.0/24, vide.
- aucun pont d'hyperviseur ne porte ce segment : trois sondes muettes, temoin positif
reussi. Une VM y naitrait sourde — le validateur le refuse.
- les machines du site vont donc sur grappe-controle (vmbr0), seul plan de l'hebergeur
porte par un pont reel, avec passerelle et sortie.
Role d'hote neuf : passerelle_amont — un routeur reel que nous n'administrons pas.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un SITE decrit les machines de l'hebergeur : pas d'index, pas de cohabitation
avec les tenants, il vit dans le reseau d'administration. Rien ne peut donc
deriver d'un seed inexistant.
L'explicite (`ip`, `vmid`, `vlan`) gagne sur le derive, et les deux chemins se
rejoignent sur un seul jeu de hostvars. La garde reste entiere : une machine
sans adresse -- ni declaree ni derivable -- est toujours refusee.
Revele en preparant le plan du site : l'underlay ne dit PAS quel pont Proxmox
porte quel reseau. Les tenants ne s'en apercevaient pas, leur pont etant un VNet
derive de leur index. Un SITE n'en a pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
flotte-creer appelait `make creer-vm` une fois par hote, et chaque appel
ajoutait --ask-vault-pass. Quinze machines = quinze invites, quatre en
parallele, avec la sortie redirigee vers des journaux : l'exploitant est harcele
par des invites qu'il ne voit meme pas.
L'idiome existait DEJA dans deployer-tout, et je ne l'avais pas cherche : ma
premiere correction inventait une seconde facon de manipuler un secret. Deux
resolutions d'une meme question finissent par diverger -- la lecon de P41,
appliquee a un mot de passe.
Les deux cibles partagent maintenant un bloc unique, VAULT_UNE_FOIS.
Et une garde que ma premiere version n'avait pas : `-t 0`. Sans elle, un appel
non interactif restait bloque sur une invite que personne ne lit -- constate en
verifiant ma propre correction, qui a pendu deux minutes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une forge sert a deux choses que le meme logiciel confondait : porter le GENOME
-- meme contenu pour tous les tenants d'un site -- et heberger le TRAVAIL de ses
gens, qui est un service du tenant. La premiere se mutualise, la seconde non.
Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite. On ne
pose PAS cette racine dans le magasin systeme : `git config
http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a cette seule forge. Une porte, pas un
trousseau.
L'adresse est une IP : `forge.genese.internal` ne resout pas depuis un autre
tenant, et le certificat de l'edge porte l'IP dans ses SAN.
Effet de bord recherche : le genome devient disponible AVANT que la forge du
tenant soit debout. Un ecosysteme neuf n'attend plus sa propre forge pour se
remplir.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Patient 0 conflait trois roles : le denominateur commun, l'ecosysteme de
l'hebergeur de SITE-Chezlepro, et le detenteur du genome. Seul le premier est
generique -- il devient le modele `origine`.
Un modele n'a ni index reel, ni voute, ni parente, ni machines. Patient 0 avait
les quatre : c'est ce qui prouvait la confusion.
`origine` ne porte PAS serveur_ops_site ni serveur_cache_site : ce sont les
roles de l'hebergeur, et un client qui les recevrait aurait un pouvoir sur ses
voisins.
Trouve au passage : les six modeles prives portaient encore setops_plan_dir en
dur sur `instance/plan`. Corrige chez les instances il y a deux jours, il avait
survecu ici -- un deploiement par SETOPS_INSTANCE y aurait lu le plan d'une
autre instance.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.
Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.
Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.
Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.
OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.
« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.
Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.
Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.
Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.
Rien n'est applique : le devis se lit avant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le mot `voisins_site` etait accepte par la validation mais AUCUN generateur ne
le rendait : zero regle au devis, et rien ne le signalait. Deux causes, toutes
deux fermees.
flux_frontiere() ne retenait que les flux `externe`. Or deux tenants de la meme
fabric vivent sur des VLAN distincts, routes par la frontiere : leur trafic la
traverse, donc elle doit le porter.
Et le rendu manquait : une regle inter-tenant s'attache au meme lien de transit
que le reste -- les tenants s'y distinguent par leur ALIAS SOURCE, pas par une
interface. Ma mise en garde precedente reposait sur un modele faux.
LA REGLE APPARTIENT AU SITE, pas a l'un des deux tenants : c'est son runner qui
prepare le terrain, aucun ecosysteme n'ouvre de porte chez un autre.
Les declarations de chainage restent RETIREES : le devis obtenu ouvrait plus que
voulu -- maillage complet entre tous les caches, et un egress 3142 vers
l'Internet au lieu du seul voisin. Deux raffinements a faire avant de declarer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le registre ne savait pas dire « les autres tenants de ma fabric ». ingress +
externe signifie DEPUIS L'INTERNET : declarer ainsi un cache partage l'aurait
publie au monde.
voisins_site rend les supernets des tenants que CE SITE heberge, en reutilisant
devis_reseau.decouvrir_du_site() plutot qu'en ecrivant un second recensement.
Ma premiere version lisait un `federe` absent comme « non federe » et excluait
Chezlepro et Technolibre en silence -- la decouverte canonique dit l'inverse.
LE CHAINAGE DES CACHES N'EST PAS LIVRE. Aucun generateur ne rend ce mot : zero
regle 3142 au devis de frontiere. Les declarations ont donc ete RETIREES plutot
que laissees a moitie -- un flux declare que personne n'applique est le piege
que ce depot traque.
La difficulte est structurelle : les regles OPNsense s'evaluent sur l'interface
d'ARRIVEE, donc une regle inter-tenant doit etre posee sur l'interface du
VOISIN. Le generateur construit tenant par tenant, sur les interfaces de ce
tenant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un seul cache existait -- celui de patient 0. Les trois autres instances et les
six modeles allaient chercher leurs paquets chez Debian, machine par machine.
Place sur la forge quand il y en a une (« la forge est la source », du code ET
des binaires), sinon sur l'hote des services d'infrastructure.
Voir docs/filiation-emancipation.md : le cache est MUTUALISABLE. Un ecosysteme
au premier age peut aussi bien pointer sur celui de son hote plutot que d'en
heberger un.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.
Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.
L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.
Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.
client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.
Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.
La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.
Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
ssh_baseline gere les cles d'administration declarees au plan, avec un `etat`
par entree : revoquer devient un changement de plan, pas une visite sur chaque
machine. Pas d'exclusive -- il effacerait la cle de cloud-init et fermerait la
flotte a tout le monde.
cloud-init reecrivait /etc/hosts a chaque demarrage et effacait le plancher de
resolution. Constate sur infra-dns-01 apres un redemarrage : six entrees
perdues, revelees deux jours plus tard par un apt update qui ne resolvait plus.
requirements.yml ne declarait pas ansible.posix ni community.docker, pourtant
utilisees. Ca marchait chez le mainteneur, pas sur un runner. Et le cache des
collections suivait l'existence du fichier au lieu de son contenu.
Enfin : deux `when` sur une meme tache, c'est un seul -- le dernier. Le
check-mode avait disparu en silence.
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La ligne de partage est celle des voutes. serveur_ops calcule et configure --
voute du tenant, SSH chez lui. serveur_ops_site materialise -- voute du SITE,
API de l'hyperviseur, jamais de SSH chez un tenant.
Un runner par tenant qui materialiserait mettrait la voute du SITE en N
exemplaires. Un runner unique qui ferait tout traverserait le default-deny
inter-tenant et rendrait l'emancipation impossible.
Le role depose la voute CHIFFREE et relit l'en-tete apres avoir ecrit : sans
`decrypt: false`, Ansible dechiffre la source quand il detient le mot de passe
-- constate le jour meme, 776 octets en clair au lieu de 3465. Controle negatif
fait, la garde mord.
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Un ecosysteme nait fils, peut rester mutualise par choix, et s'emancipe quand il
le decide. Le moteur avait rencontre ce motif trois fois sans le nommer :
client_artefacts_actif, serveur_ops_forge_externe, client_backup_cible.
serveur_ops_forge_externe etait citee par le registre des dependances ET par le
README, definie nulle part : l'exemption ne pouvait jamais s'appliquer. Elle
existe maintenant, avec un amont obligatoire.
Consequence pour les modeles : quatre n'ont pas de forge, ce ne sont pas des
lacunes mais des ecosystemes au premier age. Ils le declarent.
Reste a faire : l'instrument qui PROUVE qu'une emancipation a coupe le lien.
Sans lui, on croirait s'etre emancipe en restant dependant.
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deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.
Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.
serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.
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serveur_artefacts (apt-cacher-ng) + client_artefacts, integration universelle
qui s'eteint quand aucun hote ne porte le service et RETIRE la direction posee.
Chez patient 0 : colocalise sur forge-01 -- la forge est la source, du code et
des binaires.
La preuve est le mode hors ligne : paquet en cache servi en 0 o/s, paquet absent
refuse par un 503. Tant qu'internet repond, un apt update qui reussit ne dit pas
d'ou vient l'octet.
Trois lecons : apt fait heriter Acquire::https::Proxy de la valeur HTTP (d'ou
403 CONNECT denied sur les depots tiers, et smallstep injoignable) ; un service
ne doit pas dependre de lui-meme pour se reparer (l'apt update du role passait
par le cache hors ligne) ; et rediriger 2>/dev/null, c'est choisir de ne pas
voir.
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Les hotes interrogeaient Quad9 alors que l'ecosysteme fait tourner son propre
autoritatif. Le mecanisme n'etait pas absent -- client_unbound etait desarme.
En l'armant, la zone s'est revelee FAUSSE : ni ops-01, ni forge.genese.internal,
le nom que l'ecosysteme publie. Meme cause que le vhost nginx et le plancher :
setops_plan_dir pointait le mauvais plan. Un service que personne n'interroge
n'est pas surveille, il est muet.
Quatre hotes bascules, forward-addr = 0 : Unbound recurse depuis la racine, il
ne renvoie a aucun tiers.
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Le jeton de lecture seule porte read:repository SEUL -- mesure : organization,
package, user et admin rendent tous 403 -- et lit malgre tout les depots prives
d'organisation. La question laissee ouverte est tranchee par la mesure.
Eprouver un miroir authentifie demande le bon instrument : le justificatif n'est
pas dans le git config, Forgejo le range en base. Un ls-remote a la main rend
"could not read Password" et ne prouve rien. Le juge est mirror_updated, et il a
avance pour les deux.
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Le poste ne clonait que le moteur et son plan : il savait configurer des machines
existantes, pas en creer. Placer une VM demande de savoir sur quelle fabric la
poser.
Patient 0 n'a pas d'underlay a lui -- il est TENANT de SITE-Chezlepro. Son poste
porte donc les deux symlinks de D-80, et quatre depots : le moteur, son plan, la
fabric qui le porte, les modeles.
underlay.vault.yml reste hors du genome : le poste lit la CARTE du monde
physique, jamais ses cles. Mesure depuis ops-01 : `make instancier` rend un diff
vide sans aucun secret, `make underlay-plan` refuse faute de voute.
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Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.
Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.
setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.
Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.
Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.
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Le plancher /etc/hosts ne savait nommer que ce que l'ecosysteme contient. Or un
ecosysteme enfant doit atteindre la forge dont il descend, et ce nom-la resout
vers l'adresse publique depuis l'overlay -- pas vers l'adresse du LAN, que la
frontiere bloque a juste titre.
hosts_statiques_externes accueille ces declarations. Le fichier etant regenere
integralement a chaque passage, une entree posee a la main ne tiendrait pas.
La poignee TCP disait "ouvert" sur l'adresse bloquee alors qu'aucune donnee ne
passait -- seule la livraison compte.
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La boucle est fermee. Set-OPS-public (avec son etiquette SIGNEE v2026.08.21),
SITE-Chezlepro, OPS-Chezlepro, OPS-Patient0 et Set-OPS-Modeles sont sur la forge de
l'ecosysteme que le moteur vient de fabriquer. La filiation reste donc verifiable depuis
l'enfant, sans rien demander au parent.
Le genome existe desormais en TROIS exemplaires vivants et independants : eregion, le poste
de l'exploitant, patient 0. C'est le seuil a partir duquel reecrire l'histoire suppose de
convaincre plusieurs temoins — la propriete recherchee, obtenue sans blockchain, comme
effet secondaire de la lignee.
LE CHEMIN A DU SE PLIER A LA POLITIQUE. Le port 3000 n'est pas ouvert depuis le poste, et
le SSH de forge-01 refuse le transfert de ports (durcissement). Versement par paquets git
deposes sur l'hote, puis pousses depuis lui a travers l'API locale — donc par les crochets
de la forge, comme n'importe quel push. Aucune regle assouplie pour la commodite.
LE COMPTE DE SECOURS NE SECOURAIT RIEN. Forgejo exige par defaut un changement de mot de
passe au premier acces et refuse toute requete d'API tant qu'il n'a pas eu lieu. Or ce role
DESACTIVE la connexion locale (SSO d'abord) : aucun chemin n'existait pour ce changement.
Le compte administrateur etait donc inutilisable des sa creation, sur toutes les forges
deployees. `--must-change-password=false` est pose ; le mot de passe vient de la voute et
tourne deja par empreinte.
Cinquieme defaut revele par le meme ecosysteme. Aucun n'etait visible sur une flotte
debout : il fallait en construire une AUTRE, et s'en servir.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; lint vert.
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Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200).
forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84.
1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ;
`get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS
resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s,
et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le
reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin
critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent
sans reprise : liste dans le CHANGELOG.
2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans
`client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70
taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du
fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace
de noms de TOUT le role.
3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur
faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de
l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur
supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les
dependances causales.
AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne
pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.
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L'exploitant lance `make frontiere-appliquer` dans son terminal : « a creer 0, inchange
53 + 15 routes — la frontiere dit deja ce que le devis dit ». Elle etait DEJA conforme.
J'avais annonce quelques heures plus tot « 89 a creer, 0 inchange, donc les regles
heritees sont invisibles a l'API ». FAUX. L'intrant `opnsense_api_url` pointait sur
10.0.0.1, l'adresse d'avant la migration du boitier : chaque lecture rendait
{"_erreur": ...}, le plan lisait `.get("rows")`, n'y trouvait rien, et concluait au vide.
Avec CONFIRMER, on aurait pousse une politique entiere EN DOUBLE.
TROISIEME FOIS EN UNE SOIREE, meme confusion — « pas de reponse » pris pour « rien » :
devis_placement iterait un dict d'erreur comme une liste
devis_underlay declarait morts les reseaux qu'il ne joignait pas
appliquer_opnsense lisait un boitier injoignable comme un boitier vide
Toutes les lectures de la frontiere passent desormais par une garde qui refuse en nommant
l'hote, la cause et le piege evite. Eprouvee contre l'ancienne adresse : elle refuse.
CE QUE CA DIT DE LA METHODE : ce n'est ni le harnais ni moi qui avons trouve, c'est
l'exploitant, en lancant la commande la ou il VOIT la sortie. Mes commandes s'executent
dans ma session ; il n'en voit rien. Une commande lente ressemble a un blocage, et un
blocage a une commande lente — j'ai conclu deux fois a tort avant qu'il ne regarde.
make verifier 41/41 ; le plan reel reste « rien a faire ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`opnsense.yml` decrivait le monde physique depuis les group_vars d'un tenant. Le devis et
le GUI le cherchent desormais d'abord a la racine du depot de site, comme underlay.yml et
proxmox-hebergeur.yml, par la meme derivation depuis le symlink.
CE QUE LE MAUVAIS RANGEMENT A COUTE : l'adresse d'API de la frontiere y etait restee a
10.0.0.1 apres migration vers 10.17.0.1. `make frontiere-appliquer` restait suspendu sur
une adresse morte, sans aucun message — trouve par l'exploitant en lancant la commande
dans son terminal, apres que j'aie moi-meme conclu deux fois a tort.
DEUX LECONS, ecrites plutot que corrigees en silence :
- un objet range chez celui qui n'en est pas responsable derive sans que personne le voie ;
- mes commandes s'executent dans ma session : l'exploitant ne voit pas leur sortie. Une
commande lente ressemble alors a un blocage, et un blocage a une commande lente. Pour
toute ecriture longue sur du materiel, c'est a lui de la lancer.
Les anciens emplacements restent lus : un site pas encore migre continue de fonctionner.
make verifier 41/41.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Demande de l'exploitant : « l'underlay et son tenant doivent avoir chacun sa voute ».
CE QUI ETAIT FAUX. Le jeton d'API du cluster et la cle d'API de la frontiere vivaient dans
la voute de CHAQUE tenant. Patient 0 a du les recopier pour exister. Consequence : on ne
pouvait plus revoquer l'acces d'un locataire sans le revoquer pour tous — la faute des
neuf copies, appliquee aux secrets.
CE QUI EST POSE :
- `underlay.vault.yml`, chez l'hebergeur, a cote d'underlay.yml. Quatre secrets deplaces
(jeton Proxmox, cle et secret d'API OPNsense), retires des deux voutes de tenants.
- `proxmox_api.voute()` lit l'underlay APRES le tenant, donc l'hebergeur fait foi ; un site
non encore migre continue de fonctionner sur son ancienne voute.
- `appliquer_opnsense._voute()` n'a plus sa propre lecture : elle appelle celle du cluster.
La reecrire aurait fait une dixieme copie le jour ou l'on refermait les neuf autres.
- Le playbook de clonage charge la voute de l'underlay APRES celle du tenant, par la meme
derivation que proxmox-hebergeur.yml : le symlink designe deja l'hebergeur.
- `voute.py` sait que ces secrets ne sont plus attendus chez un tenant (P18).
EPROUVE SUR LE REEL, apres retrait des cles chez les deux tenants : l'API du cluster
repond, le devis de placement est conforme pour les deux ecosystemes, le devis de
frontiere se genere (86 objets), le SDN est convergent.
UNE PRECAUTION APPRISE EN CHEMIN : le premier essai a ecrit la voute EN CLAIR avant de la
chiffrer, et le chiffrement a echoue — il a fallu detruire le fichier. La sequence est
desormais l'inverse : chiffrer dans un dossier de travail, ne deposer que le resultat.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Demande de l'exploitant : « il faut vraiment faire une distinction entre l'underlay et les
tenants. Definis bien la frontiere entre les deux mondes. L'underlay et son tenant doivent
avoir chacun sa voute. »
LA DOCTRINE (docs/frontiere-physique-virtuel.md) : qui possede quoi, ou ca vit, qui
l'administre. Et la regle qui la rend operante — UN TENANT NE DETIENT JAMAIS UN SECRET DU
MONDE PHYSIQUE. Aujourd'hui chaque tenant porte le jeton d'API du cluster ; patient 0 a du
le recopier pour exister. C'est la faute des neuf copies, appliquee aux secrets : une
valeur qui vit a N endroits diverge, et on ne peut plus en revoquer une sans les autres.
L'INSTRUMENT (`make underlay-plan`) confronte le fichier au reel : l'API du cluster pour
les adresses REELLEMENT portees, une sonde TCP pour ce qui repond. N'ecrit rien.
CE QU'IL A TROUVE, des le premier passage :
management 10.0.0.0/24, stockage 10.0.1.0/24, ceph 10.0.2-3.0/24 -> PERSONNE
transit 10.0.4.0/24, vxlan 10.0.5.0/24 -> occupes (3 noeuds)
portes par les noeuds et declares NULLE PART : 192.168.11.x (la vraie gestion),
10.11.5-7.x, 192.168.50.x, 10.1.110.254
La frontiere avait deja migre vers 10.17.0.1 ; les hyperviseurs, non. Le fichier decrivait
le monde d'avant — et c'est pour cela que la regle d'admin de patient 0 atterrissait sur
`wan`, ou elle n'aurait jamais laisse passer personne.
DEUX PRECAUTIONS ECRITES DANS L'INSTRUMENT, apprises en l'ecrivant :
- l'AUTORITE DEPEND DU ROLE. L'API de Proxmox connait ses hyperviseurs, et eux seuls.
Declarer un commutateur « porte par personne » parce que le cluster l'ignore, c'est
accuser le monde de ce que l'instrument ne voit pas.
- « pas joignable d'ici » n'est pas « absent ». Les reseaux de CHEMIN (transit, VXLAN,
stockage) ne sont jamais joignables de l'exterieur, par construction (D-78). Le premier
jet les declarait morts.
Le devis a donc corrige DEUX FOIS sa propre facon de mesurer avant de rendre un verdict.
RESTE, dans l'ordre : ecrire dans underlay.yml ce qui EST ; separer les voutes ; et alors
seulement appliquer la frontiere.
make verifier 41/41.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.
UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound
UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
`sauf_si` l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
`utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.
ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.
make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant, apres le refactor : « je n'y comprends rien ». C'est la mesure qui compte —
la regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote sans IA, et une correction qu'il ne
peut pas expliquer ne lui appartient pas.
- L'unite « La preuve » gagne une section : le defaut le plus dangereux n'est pas
l'erreur, c'est la COPIE. Neuf copies ne vieillissent pas ensemble, et la divergence ne
se voit jamais de l'interieur d'une copie. Avec le cas vecu — un devis qui repondait
CONFORME sur le mauvais ecosysteme parce que les deux avaient les memes valeurs.
- Le glossaire gagne « source unique » et « resolution d'instance » ; P39 les exige.
- Le rapprochement qui rend la chose evidente : c'est la meme lecon que
proxmox-hebergeur.yml, ou les listes du cluster recopiees chez chaque tenant avaient
deja diverge. Une source, pas N copies — pour les donnees comme pour le code.
Plan de recette regenere. make verifier 41/41.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cinq jours, cinq defauts, tous de la meme famille : « quelle instance, quel inventaire ? »
Neuf modules portaient chacun leur reponse.
- 18 aout : P03 comparait chaque instance a l'inventaire d'une AUTRE ;
- 19 aout : verifier_ports codait `principal/` en dur ; verifier_intrants et
_frontiere_absente lisaient le symlink au lieu de la variable ;
- 20 aout : devis_placement rendait un verdict juste sur le mauvais tenant ;
- 22 aout : P35, puis P36 — la dixieme, trouvee par la preuve elle-meme.
Aucune n'etait une faute d'inattention : chacune avait ete ecrite de bonne foi, a un
moment ou le besoin semblait local. C'est le mode de panne de la duplication — pas
l'erreur, mais la DERIVE, invisible depuis l'interieur d'un fichier.
LA RESOLUTION UNIQUE. `inventory_rules` porte instance_courante(), inventaire_de(),
dossier_inventaire() et plan_de(). Trois niveaux de repli, dont le TROISIEME manquait a la
moitie des copies : un hosts.yml existant, puis un REPERTOIRE existant (instance neuve —
c'est ce qui faisait echouer `make instancier` sur le modele public), puis le defaut.
Vingt-huit modules y sont branches.
CE QUI REND CE REFACTOR SUR : avant de toucher quoi que ce soit, chaque module a ete
interroge sur ce qu'il resolvait, pour les DEUX ecosystemes. Apres refactor, meme mesure :
17 modules x 2 instances, diff VIDE. Aucune resolution n'a change — prouve, pas suppose.
P41 echoue des qu'un module reintroduit une copie. Eprouvee en negatif : une copie
replacee dans genome.py est signalee avec son numero de ligne. Trois exemptions nommees :
instances.py et inventory_gui.py manipulent le SYMLINK lui-meme (bascule d'instance), et
devis_opnsense lit deliberement quelle instance est ACTIVE. Elles parlent du lien, pas de
la resolution.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem ; lint vert.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.
REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.
POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.
INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.
PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.
LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.
Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.
make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.
GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).
POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
etiquette. Patient 0 descend de 742bcbf, etiquette v2026.08.21 ;
- P40 : la parente est inscrite, chaque depot se retrouve, chaque commit inscrit EXISTE
encore (une histoire reecrite se voit la), chacun porte un remote. Sautee proprement
quand l'instance n'est pas un depot git — le modele jetable de la CI.
POURQUOI PAS DE BLOCKCHAIN. Elle resout : qui ecrit ensuite, quand personne ne fait
confiance a personne et qu'il y a de l'argent en jeu. Aucun des trois ici. Et la
multiplicite qu'elle achete cher, la lignee la produit comme effet secondaire : chaque
enfant porte une copie du code dont il descend, donc reecrire l'histoire suppose de
convaincre TOUS les descendants. Le jour ou l'Alliance certifiera, ce sera un JOURNAL DE
TRANSPARENCE (Certificate Transparency, Sigstore), pas une chaine.
ENSEIGNE, pas seulement pose : nouvelle unite « Filiation, signatures et temoins » (moule
en quatre temps), onze termes au glossaire, et P39 les exige desormais.
make verifier 40 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un ecosysteme Set-OPS ne se reproduit pas depuis ses machines, mais depuis QUATRE depots :
le moteur, le plan du tenant, le depot de l'hebergeur (sa fabric) et les modeles. Perdre
les VM coute du temps ; perdre ces quatre-la coute l'ecosysteme. Rien ne les nommait.
`scripts/genome.py` les DERIVE au lieu de les declarer : le moteur est ce depot,
l'instance vient de SETOPS_INSTANCE, l'hebergeur se lit du symlink underlay.yml, et les
modeles se reconnaissent a leur FORME — des plans en sous-dossiers, aucun a la racine.
Deux criteres appris d'un faux positif : sans le second, le detecteur designait le lab,
qui porte un lien `OPS-Technolibre -> ../OPS-Technolibre` que le motif traversait. Un
lien vers un frere n'est pas un contenu.
Trois cibles : `make genome` (constater), `genome-inscrire` (ecrire la parente),
`genome-verifier` (tient-elle encore ?).
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Git est deja une chaine de hachage — chaque commit porte l'empreinte de son parent, et
reecrire une ligne d'il y a trois mois change toutes les empreintes suivantes. Ce qui
manquait n'etait donc pas la chaine, mais l'AUTEUR : `user.name` est declaratif. Toute la
soiree du 2026-08-20, des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune preuve ne
le lie a une cle.
`.git-allowed-signers` est le registre des signataires, VERSIONNE dans le depot : qui
clone peut verifier sans rien demander a la forge, et sans lui faire confiance. Retirer
une ligne revoque le signataire pour la suite ; le passe deja signe reste verifiable — on
ne reecrit pas l'histoire, on cesse d'accepter l'avenir.
Signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut.
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Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et
nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ;
que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE.
MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP
184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le
vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui
vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur.
CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote
sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre
le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION.
- Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau,
noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET
pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe.
- Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante
termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux
clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 ->
EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle.
- Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a
exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu).
P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une
page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation.
LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee :
153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en
capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit
desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort.
EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un.
make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.
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