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217 commits

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87716cefc7 genome : la forge du SITE fait autorite (D-81), et make genome-etat le verifie
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Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.

Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.

UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.

`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.

Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 09:17:24 -04:00
6a5a49f924 site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui
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`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.

DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.

`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.

Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.

Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.

LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.

`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.

Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.

`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.

La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.

Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.

Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.

Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.

Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
e5841ea684 dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
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Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.

Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :

  31.0.10.in-addr.arpa   32.0.10.in-addr.arpa
  33.0.10.in-addr.arpa   34.0.10.in-addr.arpa

Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.

LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.

DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.

Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.

Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.

Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.

AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.

VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).

P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
a74e35bf21 site : le plancher survit au redemarrage, et la zone dit les vraies adresses
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Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.

LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.

`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.

Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.

Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.

La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.

LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.

`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :

  - le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
    « le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
  - `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
    `domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
    n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
    sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
  - `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
    manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.

Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.

Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.

VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.

P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.

RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:31:01 -04:00
ac48b7650b proxmox : le pare-feu ne s'arme que dans le SDN — et 45e preuve
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Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.

La mesure a tranche :

  ops(asgard)  -> pki(asgard)     0/8    dns(gandalf) -> cache(gandalf)  0/8
  ops(asgard)  -> forge(vishnu)   6/8    dns(gandalf) -> pki(asgard)     6/8
  ops(asgard)  -> cache(gandalf)  8/8    dns(gandalf) -> forge(vishnu)   8/8

Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.

Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.

L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.

P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.

Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.

Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 19:50:53 -04:00
1a7c042e5b site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations
Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.

Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.

L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.

Autres defauts du meme soir :
  - le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
    boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
  - dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
  - l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.

ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.

44 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:31:07 -04:00
158c3b314a preuve : P43 — la frontiere voit-elle les machines du site ?
Couvre ce qui a failli coûter 36 objets ce soir : le devis de la frontiere avait cesse de
voir le site et proposait de retirer tous ses alias et toutes ses regles. Harnais vert,
lint vert — seule la lecture manuelle du plan avant application l'a attrape.

La premiere version etait inutile, et c'est instructif : elle lisait le plan par
`devis_opnsense._machines_du_plan_site()`, la fonction meme dont la panne etait a
detecter. Eprouvee sur la regression reelle, elle SE TAISAIT — les deux voyaient le vide,
et elle concluait « rien a prouver ». Une preuve qui partage la source de ce qu'elle
verifie ne verifie rien.

La version retenue lit plan/serveurs.yml et plan/applications.yml DIRECTEMENT et confronte
au devis produit. Eprouvee sur la regression reelle : elle refuse et nomme la cause.

43 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 14:11:39 -04:00
ea67b75a15 dns : le site resout chez lui, et le socle cesse de le defaire
Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.

Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.

Deux defauts revelés au passage :

  - devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
    Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
    couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
  - le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
    protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
    dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
    s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
    resolution d'un coup.

L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:57:48 -04:00
43666cff6e site : un SITE a bien un plan — et huit defauts que lui seul pouvait reveler
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.

SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).

Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
  - client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
  - aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
  - le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
  - l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
  - le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
  - le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
  - les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
  - le flux declarait 3000 en dur.

Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.

ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.

Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.

42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:15:34 -04:00
add94f2cbd underlay : un SITE n'a pas d'index — le vestige est retire
`index: 17` ne disait pas « voici mon adressage » : un site ne derive rien, ses machines
vivent sur un reseau de fabric hors de toute derivation. Il disait UNE seule chose — quel
supernet de tenant est le mien — pour autoriser un reseau du site a en occuper la bande
basse (D-77). Un reste de la coincidence hebergeur<->tenant chez Chezlepro, qui est les
deux a la fois ; ailleurs il aurait fallu inventer un index a un hebergeur qui n'heberge
pas son propre ecosysteme.

L'exception se declare desormais sur le RESEAU qui en a besoin, et elle NOMME le tenant
dont elle occupe la bande basse (`bande_basse_de: OPS-Chezlepro`). Plus vrai : un seul
reseau est concerne. Plus verifiable : le nom se resout dans le registre `tenants:`, donc
une faute de frappe est refusee au lieu de passer.

Quatre controles negatifs, tous refuses — tenant inconnu, exception absente, debordement
sur la bande des zones, et le mauvais tenant nomme.

42 preuves vertes, les quatre devis du panneau OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:11:20 -04:00
467b05cbc0 site : un ecosysteme complet — PKI, DNS, forge, cache, runner
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.

Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :

  - DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
    et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
    de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
  - serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
    serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
    l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
  - resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
    suit desormais l'usage.
  - le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
    du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.

Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.

Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:00:17 -04:00
a530d5f70e federation : c'est le SITE qui determine l'index d'un tenant
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.

L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.

`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.

Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.

42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 10:42:14 -04:00
fcde343ef0 devis reseau : un segment non etiquete n'appartient a aucune fabric de switch
`segment_physique: true` retire la cle `vlan`. devis_reseau.py ecrivait `r['vlan']` en une
vingtaine d'endroits : KeyError, /api/devis-reseau en 500, et LA VUE RESEAU DU PANNEAU
RESTAIT VIDE — une panne a deux couches de sa cause.

Filtre a la source plutot que colmatage : devis_reseau definit son propre
`reseaux_de_fabric` qui ecarte les reseaux sans etiquette, et les dix appels y passent.
Colmater les vingt occurrences aurait laisse la vingt-et-unieme.

Le bloc de gestion d'un switch echappait au filtre (il lit son reseau directement). Sans
etiquette, aucune `interface VlanN` n'existe : l'adresse va sur l'interface de gestion
native du boitier. Le devis le DIT au lieu d'inventer une syntaxe.

Expose au passage que bifrost-3 et bifrost-4 declarent leur gestion sur un segment qui ne
les traverse pas, a des adresses qui n'ont jamais repondu.

Les quatre devis du panneau repassent. 42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 09:51:57 -04:00
a6713ffdcd doctrine : patient 0 n'est pas un tenant — corriger la raison, garder le geste
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.

Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.

Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.

Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 09:34:02 -04:00
6715f0d5c5 clonage : quatre defauts que la premiere VM placee hors du noeud du gabarit a reveles
Toutes les VM naissaient sur le noeud du gabarit puis migraient. site-cache-01 est la
premiere a etre placee ailleurs, et elle a fait tomber quatre defauts enchaines :

1. l'URL de clonage visait le noeud de DESTINATION, alors que l'API veut celui qui DETIENT
   le gabarit ; la destination se dit par `target`. D'ou un 500 sur tout clonage
   inter-noeuds. Le noeud du gabarit se decouvre dans l'inventaire du cluster.
2. ce 500 etait avale par failed_when: false + no_log: true. Une assertion le releve
   desormais, message de l'API compris.
3. l'attente interrogeait nodes/<destination>/tasks/<UPID> ; la tache vit sur le noeud du
   gabarit. 60 tentatives x 10 s pour un clonage termine en 87 s, puis la suite qui reprend
   sans un mot. Le noeud se lit dans l'UPID lui-meme.
4. la garde d'apres-attente retombait sur `exitstatus | default('OK')` : une attente qui
   n'avait rien observe passait pour un succes. Elle exige d'avoir VU la tache s'arreter.

Et une taille de disque porte toujours son unite : `disque: 40` etait lu comme un
retrecissement, erreur toleree a raison — la machine naissait donc avec les 16 Go du
gabarit au lieu de 40, sans que rien ne le dise.

Le site declare enfin ce qu'il materialise (materialisation: gabarit, stockage,
clone_complet) au lieu de l'heriter du tenant actif.

Chrono : clonage reel 59 s et 87 s pour 3,3 Gio alloues.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 02:44:21 -04:00
dc92f01fe4 frontiere : le devis voit le site — fabric, alias et regles
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.

Deux flux manquaient :
  - serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
    cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
  - serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
    sont deux autres pouvoirs, declares a part.

Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.

Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.

Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.

42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 00:49:04 -04:00
6e126dd8a9 site : le chemin qui materialise les machines de l'hebergeur
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
  consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
  est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
  Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
  toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.

Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 23:11:32 -04:00
93dde5b4f2 site : un SITE n'est pas un plan — ses machines vivent dans l'underlay
La branche « adressage declare » du generateur de tenants est retiree. Un tenant se
derive de son index ; un site n'a pas d'index et ne derive de rien. Les faire passer par
la meme moulinette donnait une nomenclature de site vide de sens, et un site exclu des
devis par ABSENCE d'index plutot que par nature.

Les machines de l'hebergeur se declarent desormais dans underlay.yml, a cote des switches
et des hyperviseurs qui les portent. Six gardes neuves, chacune eprouvee par un controle
negatif.

Mesures qui ont corrige la carte :
  - 10.17.0.0/24 n'a pas d'etiquette VLAN (segment physique sur igb0 de la frontiere) ;
    le VLAN 10 de vmbr1 est l'ancien plan 10.0.0.0/24, vide.
  - aucun pont d'hyperviseur ne porte ce segment : trois sondes muettes, temoin positif
    reussi. Une VM y naitrait sourde — le validateur le refuse.
  - les machines du site vont donc sur grappe-controle (vmbr0), seul plan de l'hebergeur
    porte par un pont reel, avec passerelle et sortie.

Role d'hote neuf : passerelle_amont — un routeur reel que nous n'administrons pas.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 23:02:05 -04:00
9960cfd68e instancier : accepter un adressage declare, pour les plans sans index
Un SITE decrit les machines de l'hebergeur : pas d'index, pas de cohabitation
avec les tenants, il vit dans le reseau d'administration. Rien ne peut donc
deriver d'un seed inexistant.

L'explicite (`ip`, `vmid`, `vlan`) gagne sur le derive, et les deux chemins se
rejoignent sur un seul jeu de hostvars. La garde reste entiere : une machine
sans adresse -- ni declaree ni derivable -- est toujours refusee.

Revele en preparant le plan du site : l'underlay ne dit PAS quel pont Proxmox
porte quel reseau. Les tenants ne s'en apercevaient pas, leur pont etant un VNet
derive de leur index. Un SITE n'en a pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 20:35:52 -04:00
bf8e27ef85 pare-feu est-ouest : applique, et le port derive enfin compris des deux cotes
verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.

Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.

Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.

Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:58:54 -04:00
a1997774be frontiere : appliquee, et la contrainte de nommage d'OPNsense consignee
Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.

OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.

« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:51:29 -04:00
fa7e656844 artefacts : le chainage des caches, et la regle qui appartient au SITE
Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.

Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.

Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.

Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.

Rien n'est applique : le devis se lit avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:40:33 -04:00
c391d1ed30 frontiere : rendre les flux inter-tenants, sans encore les declarer
Le mot `voisins_site` etait accepte par la validation mais AUCUN generateur ne
le rendait : zero regle au devis, et rien ne le signalait. Deux causes, toutes
deux fermees.

flux_frontiere() ne retenait que les flux `externe`. Or deux tenants de la meme
fabric vivent sur des VLAN distincts, routes par la frontiere : leur trafic la
traverse, donc elle doit le porter.

Et le rendu manquait : une regle inter-tenant s'attache au meme lien de transit
que le reste -- les tenants s'y distinguent par leur ALIAS SOURCE, pas par une
interface. Ma mise en garde precedente reposait sur un modele faux.

LA REGLE APPARTIENT AU SITE, pas a l'un des deux tenants : c'est son runner qui
prepare le terrain, aucun ecosysteme n'ouvre de porte chez un autre.

Les declarations de chainage restent RETIREES : le devis obtenu ouvrait plus que
voulu -- maillage complet entre tous les caches, et un egress 3142 vers
l'Internet au lieu du seul voisin. Deux raffinements a faire avant de declarer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:32:35 -04:00
6547eb2fac flux : le mot voisins_site, et l'aveu de ce qui manque pour s'en servir
Le registre ne savait pas dire « les autres tenants de ma fabric ». ingress +
externe signifie DEPUIS L'INTERNET : declarer ainsi un cache partage l'aurait
publie au monde.

voisins_site rend les supernets des tenants que CE SITE heberge, en reutilisant
devis_reseau.decouvrir_du_site() plutot qu'en ecrivant un second recensement.
Ma premiere version lisait un `federe` absent comme « non federe » et excluait
Chezlepro et Technolibre en silence -- la decouverte canonique dit l'inverse.

LE CHAINAGE DES CACHES N'EST PAS LIVRE. Aucun generateur ne rend ce mot : zero
regle 3142 au devis de frontiere. Les declarations ont donc ete RETIREES plutot
que laissees a moitie -- un flux declare que personne n'applique est le piege
que ce depot traque.

La difficulte est structurelle : les regles OPNsense s'evaluent sur l'interface
d'ARRIVEE, donc une regle inter-tenant doit etre posee sur l'interface du
VOISIN. Le generateur construit tenant par tenant, sur les interfaces de ce
tenant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:15:19 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00
70e57076e8 collabora : en natif, la derniere exception conteneurisee tombe
Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.

Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.

La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.

Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:23:35 -04:00
e6c5f9f539 instancier : refuser une machine dont la fonction n'est pas declaree
deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.

Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.

serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 11:42:32 -04:00
665b07ba82 serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.

Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.

setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.

Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.

Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 11:58:10 -04:00
4af1fcd0e2 frontiere : un boitier injoignable etait lu comme un boitier vide
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
L'exploitant lance `make frontiere-appliquer` dans son terminal : « a creer 0, inchange
53 + 15 routes — la frontiere dit deja ce que le devis dit ». Elle etait DEJA conforme.

J'avais annonce quelques heures plus tot « 89 a creer, 0 inchange, donc les regles
heritees sont invisibles a l'API ». FAUX. L'intrant `opnsense_api_url` pointait sur
10.0.0.1, l'adresse d'avant la migration du boitier : chaque lecture rendait
{"_erreur": ...}, le plan lisait `.get("rows")`, n'y trouvait rien, et concluait au vide.
Avec CONFIRMER, on aurait pousse une politique entiere EN DOUBLE.

TROISIEME FOIS EN UNE SOIREE, meme confusion — « pas de reponse » pris pour « rien » :
  devis_placement      iterait un dict d'erreur comme une liste
  devis_underlay       declarait morts les reseaux qu'il ne joignait pas
  appliquer_opnsense   lisait un boitier injoignable comme un boitier vide
Toutes les lectures de la frontiere passent desormais par une garde qui refuse en nommant
l'hote, la cause et le piege evite. Eprouvee contre l'ancienne adresse : elle refuse.

CE QUE CA DIT DE LA METHODE : ce n'est ni le harnais ni moi qui avons trouve, c'est
l'exploitant, en lancant la commande la ou il VOIT la sortie. Mes commandes s'executent
dans ma session ; il n'en voit rien. Une commande lente ressemble a un blocage, et un
blocage a une commande lente — j'ai conclu deux fois a tort avant qu'il ne regarde.

make verifier 41/41 ; le plan reel reste « rien a faire ».

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 00:56:30 -04:00
d1db332ed3 frontiere : lire ses reglages a la racine du depot de site
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`opnsense.yml` decrivait le monde physique depuis les group_vars d'un tenant. Le devis et
le GUI le cherchent desormais d'abord a la racine du depot de site, comme underlay.yml et
proxmox-hebergeur.yml, par la meme derivation depuis le symlink.

CE QUE LE MAUVAIS RANGEMENT A COUTE : l'adresse d'API de la frontiere y etait restee a
10.0.0.1 apres migration vers 10.17.0.1. `make frontiere-appliquer` restait suspendu sur
une adresse morte, sans aucun message — trouve par l'exploitant en lancant la commande
dans son terminal, apres que j'aie moi-meme conclu deux fois a tort.

DEUX LECONS, ecrites plutot que corrigees en silence :
- un objet range chez celui qui n'en est pas responsable derive sans que personne le voie ;
- mes commandes s'executent dans ma session : l'exploitant ne voit pas leur sortie. Une
  commande lente ressemble alors a un blocage, et un blocage a une commande lente. Pour
  toute ecriture longue sur du materiel, c'est a lui de la lancer.

Les anciens emplacements restent lus : un site pas encore migre continue de fonctionner.
make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 00:47:32 -04:00
caee04385b voutes : le monde physique a la sienne, les tenants n'en portent plus les cles
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant : « l'underlay et son tenant doivent avoir chacun sa voute ».

CE QUI ETAIT FAUX. Le jeton d'API du cluster et la cle d'API de la frontiere vivaient dans
la voute de CHAQUE tenant. Patient 0 a du les recopier pour exister. Consequence : on ne
pouvait plus revoquer l'acces d'un locataire sans le revoquer pour tous — la faute des
neuf copies, appliquee aux secrets.

CE QUI EST POSE :
- `underlay.vault.yml`, chez l'hebergeur, a cote d'underlay.yml. Quatre secrets deplaces
  (jeton Proxmox, cle et secret d'API OPNsense), retires des deux voutes de tenants.
- `proxmox_api.voute()` lit l'underlay APRES le tenant, donc l'hebergeur fait foi ; un site
  non encore migre continue de fonctionner sur son ancienne voute.
- `appliquer_opnsense._voute()` n'a plus sa propre lecture : elle appelle celle du cluster.
  La reecrire aurait fait une dixieme copie le jour ou l'on refermait les neuf autres.
- Le playbook de clonage charge la voute de l'underlay APRES celle du tenant, par la meme
  derivation que proxmox-hebergeur.yml : le symlink designe deja l'hebergeur.
- `voute.py` sait que ces secrets ne sont plus attendus chez un tenant (P18).

EPROUVE SUR LE REEL, apres retrait des cles chez les deux tenants : l'API du cluster
repond, le devis de placement est conforme pour les deux ecosystemes, le devis de
frontiere se genere (86 objets), le SDN est convergent.

UNE PRECAUTION APPRISE EN CHEMIN : le premier essai a ecrit la voute EN CLAIR avant de la
chiffrer, et le chiffrement a echoue — il a fallu detruire le fichier. La sequence est
desormais l'inverse : chiffrer dans un dossier de travail, ne deposer que le resultat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 17:13:48 -04:00
9f36f08db0 underlay : la frontiere entre les deux mondes, et l'instrument qui la mesure
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant : « il faut vraiment faire une distinction entre l'underlay et les
tenants. Definis bien la frontiere entre les deux mondes. L'underlay et son tenant doivent
avoir chacun sa voute. »

LA DOCTRINE (docs/frontiere-physique-virtuel.md) : qui possede quoi, ou ca vit, qui
l'administre. Et la regle qui la rend operante — UN TENANT NE DETIENT JAMAIS UN SECRET DU
MONDE PHYSIQUE. Aujourd'hui chaque tenant porte le jeton d'API du cluster ; patient 0 a du
le recopier pour exister. C'est la faute des neuf copies, appliquee aux secrets : une
valeur qui vit a N endroits diverge, et on ne peut plus en revoquer une sans les autres.

L'INSTRUMENT (`make underlay-plan`) confronte le fichier au reel : l'API du cluster pour
les adresses REELLEMENT portees, une sonde TCP pour ce qui repond. N'ecrit rien.

CE QU'IL A TROUVE, des le premier passage :
  management 10.0.0.0/24, stockage 10.0.1.0/24, ceph 10.0.2-3.0/24  -> PERSONNE
  transit 10.0.4.0/24, vxlan 10.0.5.0/24                            -> occupes (3 noeuds)
  portes par les noeuds et declares NULLE PART : 192.168.11.x (la vraie gestion),
  10.11.5-7.x, 192.168.50.x, 10.1.110.254
La frontiere avait deja migre vers 10.17.0.1 ; les hyperviseurs, non. Le fichier decrivait
le monde d'avant — et c'est pour cela que la regle d'admin de patient 0 atterrissait sur
`wan`, ou elle n'aurait jamais laisse passer personne.

DEUX PRECAUTIONS ECRITES DANS L'INSTRUMENT, apprises en l'ecrivant :
- l'AUTORITE DEPEND DU ROLE. L'API de Proxmox connait ses hyperviseurs, et eux seuls.
  Declarer un commutateur « porte par personne » parce que le cluster l'ignore, c'est
  accuser le monde de ce que l'instrument ne voit pas.
- « pas joignable d'ici » n'est pas « absent ». Les reseaux de CHEMIN (transit, VXLAN,
  stockage) ne sont jamais joignables de l'exterieur, par construction (D-78). Le premier
  jet les declarait morts.

Le devis a donc corrige DEUX FOIS sa propre facon de mesurer avant de rendre un verdict.

RESTE, dans l'ordre : ecrire dans underlay.yml ce qui EST ; separer les voutes ; et alors
seulement appliquer la frontiere.

make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 16:31:35 -04:00
5be3fbd5e1 dependances : un ecosysteme minimal n'est pas un ecosysteme incomplet
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.

UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
  Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
  patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound

UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
  `sauf_si`            l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
  `utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.

ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.

make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:54:00 -04:00
5bb503be45 doc : enseigner la classe de defaut, pas seulement la corriger
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
L'exploitant, apres le refactor : « je n'y comprends rien ». C'est la mesure qui compte —
la regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote sans IA, et une correction qu'il ne
peut pas expliquer ne lui appartient pas.

- L'unite « La preuve » gagne une section : le defaut le plus dangereux n'est pas
  l'erreur, c'est la COPIE. Neuf copies ne vieillissent pas ensemble, et la divergence ne
  se voit jamais de l'interieur d'une copie. Avec le cas vecu — un devis qui repondait
  CONFORME sur le mauvais ecosysteme parce que les deux avaient les memes valeurs.
- Le glossaire gagne « source unique » et « resolution d'instance » ; P39 les exige.
- Le rapprochement qui rend la chose evidente : c'est la meme lecon que
  proxmox-hebergeur.yml, ou les listes du cluster recopiees chez chaque tenant avaient
  deja diverge. Une source, pas N copies — pour les donnees comme pour le code.

Plan de recette regenere. make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:31:52 -04:00
c18debc25e resolution d'instance : une seule, partagee — au lieu de neuf copies
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Cinq jours, cinq defauts, tous de la meme famille : « quelle instance, quel inventaire ? »
Neuf modules portaient chacun leur reponse.

- 18 aout : P03 comparait chaque instance a l'inventaire d'une AUTRE ;
- 19 aout : verifier_ports codait `principal/` en dur ; verifier_intrants et
  _frontiere_absente lisaient le symlink au lieu de la variable ;
- 20 aout : devis_placement rendait un verdict juste sur le mauvais tenant ;
- 22 aout : P35, puis P36 — la dixieme, trouvee par la preuve elle-meme.

Aucune n'etait une faute d'inattention : chacune avait ete ecrite de bonne foi, a un
moment ou le besoin semblait local. C'est le mode de panne de la duplication — pas
l'erreur, mais la DERIVE, invisible depuis l'interieur d'un fichier.

LA RESOLUTION UNIQUE. `inventory_rules` porte instance_courante(), inventaire_de(),
dossier_inventaire() et plan_de(). Trois niveaux de repli, dont le TROISIEME manquait a la
moitie des copies : un hosts.yml existant, puis un REPERTOIRE existant (instance neuve —
c'est ce qui faisait echouer `make instancier` sur le modele public), puis le defaut.
Vingt-huit modules y sont branches.

CE QUI REND CE REFACTOR SUR : avant de toucher quoi que ce soit, chaque module a ete
interroge sur ce qu'il resolvait, pour les DEUX ecosystemes. Apres refactor, meme mesure :
17 modules x 2 instances, diff VIDE. Aucune resolution n'a change — prouve, pas suppose.

P41 echoue des qu'un module reintroduit une copie. Eprouvee en negatif : une copie
replacee dans genome.py est signalee avec son numero de ligne. Trois exemptions nommees :
instances.py et inventory_gui.py manipulent le SYMLINK lui-meme (bascule d'instance), et
devis_opnsense lit deliberement quelle instance est ACTIVE. Elles parlent du lien, pas de
la resolution.

make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem ; lint vert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:19:55 -04:00
bd1b897815 forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.

REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.

POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.

INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.

PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.

LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.

Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.

make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00
79461fdc38 filiation : signer, inscrire la parente, et compter les temoins
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.

GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).

POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
  premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
  sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
  verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
  ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
  etiquette. Patient 0 descend de 742bcbf, etiquette v2026.08.21 ;
- P40 : la parente est inscrite, chaque depot se retrouve, chaque commit inscrit EXISTE
  encore (une histoire reecrite se voit la), chacun porte un remote. Sautee proprement
  quand l'instance n'est pas un depot git — le modele jetable de la CI.

POURQUOI PAS DE BLOCKCHAIN. Elle resout : qui ecrit ensuite, quand personne ne fait
confiance a personne et qu'il y a de l'argent en jeu. Aucun des trois ici. Et la
multiplicite qu'elle achete cher, la lignee la produit comme effet secondaire : chaque
enfant porte une copie du code dont il descend, donc reecrire l'histoire suppose de
convaincre TOUS les descendants. Le jour ou l'Alliance certifiera, ce sera un JOURNAL DE
TRANSPARENCE (Certificate Transparency, Sigstore), pas une chaine.

ENSEIGNE, pas seulement pose : nouvelle unite « Filiation, signatures et temoins » (moule
en quatre temps), onze termes au glossaire, et P39 les exige desormais.

make verifier 40 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:56:29 -04:00
742bcbf4b0 genome : les quatre depots sans lesquels un ecosysteme ne renait pas
Un ecosysteme Set-OPS ne se reproduit pas depuis ses machines, mais depuis QUATRE depots :
le moteur, le plan du tenant, le depot de l'hebergeur (sa fabric) et les modeles. Perdre
les VM coute du temps ; perdre ces quatre-la coute l'ecosysteme. Rien ne les nommait.

`scripts/genome.py` les DERIVE au lieu de les declarer : le moteur est ce depot,
l'instance vient de SETOPS_INSTANCE, l'hebergeur se lit du symlink underlay.yml, et les
modeles se reconnaissent a leur FORME — des plans en sous-dossiers, aucun a la racine.

Deux criteres appris d'un faux positif : sans le second, le detecteur designait le lab,
qui porte un lien `OPS-Technolibre -> ../OPS-Technolibre` que le motif traversait. Un
lien vers un frere n'est pas un contenu.

Trois cibles : `make genome` (constater), `genome-inscrire` (ecrire la parente),
`genome-verifier` (tient-elle encore ?).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:46:42 -04:00
1f47e9bca8 glossaire : le metier n'etait explique nulle part
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et
nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ;
que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE.

MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP
184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le
vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui
vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur.

CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote
sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre
le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION.

- Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau,
  noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET
  pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe.
- Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante
  termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux
  clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 ->
  EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle.
- Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a
  exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu).

P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une
page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation.

LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee :
153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en
capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit
desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort.

EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un.

make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:15:55 -04:00
61488777ee placement : le devis validait un pont que la flotte n'utilise pas
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Remarque de l'exploitant en preparant patient 0 : « le pont ne me semble pas approprie du
tout, depuis qu'on cree des VNets pour des tenants ». Juste, et plus grave que cosmetique.

`make placement-plan` confrontait `proxmox_clone_pont` (vmbr1) au cluster. Ce n'est PAS la
que les VM de la flotte atterrissent : `instancier` pose dans chaque hote le pont DERIVE
de sa zone (le VNet du tenant), et `make creer-vm` le passe au clone en ecrasant ce
defaut. vmbr1 n'est que le repli des clones MANUELS, hors plan. Le devis mesurait donc un
objet qui ne sert pas, et ignorait celui qui sert.

SUR PATIENT 0 : avant, « pont vmbr1 existe -> CONFORME ». Apres, « reseaux VM : t29appl,
t29donn, t29fron, t29serv INTROUVABLE — passer `make sdn-appliquer` AVANT de creer les
VM ». Aucun de ses quatre VNets n'existe sur le cluster : le devis d'avant-vol declarait
conforme un tenant dont les VM n'auraient eu nulle part ou naitre.

D-80 avait pourtant ete corrigee le 2026-08-13 — la liaison de placement est noeud,
stockage et gabarit, le pont se derive. Le devis continuait de compter quatre objets et de
nommer le mauvais : une doctrine corrigee dans un document ne se propage pas toute seule
dans le code qui l'applique.

MESURE MAINTENANT : en `sdn`, les VNets derives confrontes a /cluster/sdn/vnets ; en
`switch`, les ponts du noeud retenu. Avec le geste correctif quand il en manque.

NON-REGRESSION sur l'ecosysteme de reference : ses six VNets existent, conforme, code 0.
Quatre tests (Cluster simule, aucun reseau touche), harnais 38/38.

Au passage, dans patient 0 : le commentaire annoncait « les QUATRE valeurs qui rattachent
un tenant a une fabric » — trois, et le pont n'en est pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 21:39:26 -04:00
254268d5f2 devis de placement : mourir n'est pas un diagnostic
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Soir de reconstruction, VPN pas encore monte. `make placement-plan` — le devis qu'on lance
AVANT quarante minutes de deploiement — rendait `AttributeError: 'str' object has no
attribute 'get'` : dix lignes de trace Python pour dire « le nom `asgard` ne se resout pas
d'ici ».

En panne, `Cluster.__call__` rend {"_erreur": "..."} — un DICT. Le devis l'iterait comme
une liste, et un dict itere rend ses CLEFS. `Cluster.rate()` existait pour ca et n'etait
appele nulle part ici. Les quatre appels passent desormais par une garde qui nomme la
cause, l'hote interroge et le geste a tenter (resolution, VPN, jeton).

ET LE DEVIS MESURAIT LE MAUVAIS TENANT. `placement_du_tenant()` lisait `instance/` en dur :
viser patient 0 avec SETOPS_INSTANCE mesurait en silence le placement de l'instance
montee. Le verdict etait juste — pour l'autre tenant. Les deux portaient les memes quatre
valeurs, ce qui est exactement la circonstance ou l'erreur ne se voit pas. C'est la
HUITIEME resolution d'instance ou d'inventaire codee en dur trouvee en trois jours ; a ce
compte ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante.

L'en-tete annoncait aussi « tenant instance » — le nom du lien, pas celui du tenant.

TROIS TESTS, aucun reseau touche (Cluster simule) : une panne devient un refus lisible ;
une reponse qui n'est pas une liste est refusee — c'est le cas silencieux, celui qui
franchirait la premiere garde ; le cas nominal traverse sans gene. Branches sur `make test`.

Verifie ensuite contre le cluster reel : le devis nomme « OPS-Patient0 » et confirme ses
quatre objets (asgard, TrueNAS, vmbr1, gabarit 99998).

make test OK ; make verifier 38/38 ; make ci 38/38.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 21:26:32 -04:00
a68b9cd10e CI : le harnais ne se declenchait que par memoire
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape
`make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI
(.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`.

CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une
question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone
nu : non, a cinq endroits.

- `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART.
  Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa
  precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut).
- P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur
  l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute
  offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services
  qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire,
  puis roles composes par leur playbook).
- P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on
  construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi.
- P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur.
- P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE.

Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une
variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus
sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire.

`make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable,
vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce
que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se
decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE
pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une
autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce.

RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de
l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu.

Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois
(`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja.

A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit
correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et
ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent —
pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:29:46 -04:00
f01f06df5e catalogue : la carte des services avait quatre mois de retard sur le moteur
`catalogue-services.md` est le document qu'on lit pour savoir ce que Set-OPS FAIT :
l'hebergeur d'un second site, un futur client, un mainteneur qui arrive. Verifie role par
role contre roles/, voici ce qu'il disait de faux.

- « Capacites futures encore a implementer : collaboration (Nextcloud/Collabora) et couche
  web (frontal/dorsal) » — les quatre roles existent, collab-01, web-frontal-01 et
  web-dorsal-01 sont ACTIFS, et les deux roles web sont codifies depuis les spikes du
  2026-07-05.
- « La federation LDAP n'est pas automatisee dans le role ; Keycloak n'est pas expose » —
  serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml existe, et le plan declare
  `expose: auth.<domaine>`.
- `infra-mail-01` : « Sendmail MTA » — c'est Dovecot ; Sendmail est retire depuis le
  2026-07-04. La table des hotes datait d'avant la separation edge-mta / mailstore.
- `client_supervision` annonce comme integration — n'a JAMAIS eu ni role ni playbook. La
  supervision ne pose rien sur les hotes : controles actifs depuis le coeur, resultats
  passifs pousses par l'API (c'est backup-01 qui rapporte l'etat de ses depots).
- Une colonne « Role » decorative inventait des noms (`nextcloud`, `client_metriques`) : le
  role porte le nom du GROUPE. Colonne retiree.

Et NEUF roles vivants ne figuraient dans aucune table — le socle, toute la pile courriel,
les sauvegardes, Icinga Web 2, oauth2-proxy, Unbound. Deux (`serveur_backup`,
`client_backup`) n'etaient nommes NULLE PART.

P38 — CE QUE P31 NE POUVAIT PAS VOIR. P31 verifie que tout est nomme et atteignable, pas
qu'un document dise vrai : une carte peut etre complete et perimee. P38 confronte le
catalogue au code dans les deux sens, et c'est la TABLE qui fait foi des deux cotes : tout
role figure dans une ligne de table (la prose ne suffit pas — la pile courriel y etait
racontee et introuvable pour qui lit un index), et tout groupe cite en table existe
reellement (role, ou playbook de groupe pour `serveur_durci`, qui en compose onze).

Deux exemptions nommees : la prose peut citer les roles RETIRES, sinon on ne peut plus
ecrire d'ou l'on vient ; et P38 ne juge pas si une description est JUSTE — cela se revoit
contre le CHANGELOG, le mecaniser serait se mentir.

EPROUVEE EN NEGATIF : rejouee contre la version d'avant, elle echoue en nommant les neuf
roles absents et les trois cases fantomes.

Le catalogue dit aussi desormais ou il s'arrete : la reconstruction prouve qu'une machine
nue atteint l'etat voulu, pas la tenue sous charge ; et l'usage reel de Nextcloud n'est pas
consigne comme preuve. Lacune nommee au passage : la dependance causale
serveur_web_frontal -> serveur_nginx n'est toujours pas declaree.

make prouver : 38 OK, 0 echec, 0 saute. make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 11:07:59 -04:00
98ab74d047 underlay : les tenants declares sont confrontes aux dossiers reels
Suite du filtre de portee : `underlay.tenants` nomme des DOSSIERS FRERES, et une faute de
frappe y etait invisible — le tenant disparaissait des trois devis du site, qui restaient
« conformes » sur ce qu'il en restait.

Sur un site a UN SEUL tenant — le cas de la prochaine implantation — la faute rend un
devis VIDE : une frontiere sans regle, un commutateur sans VLAN. Rien dans le mot
« conforme » ne dirait qu'on vient de dessiner le vide.

L'ecart est lisible sans toucher au materiel : d'un cote une liste de noms, de l'autre
les dossiers presents. Il se dit donc a `make underlay` (D-75). Quatre situations, quatre
messages distincts : dossier absent ; dossier sans plan/nomenclature.yml ; nomenclature
non federee (index absent, categories vide, federe: false) ; plus aucun nom qui
corresponde.

CE QU'UN GABARIT NE DOIT PAS SUBIR. Un modele decrit du materiel, pas un site deploye :
sans garde, tout modele portant un exemple de `tenants` echouerait chez quiconque n'a pas
ce dossier, et P17 deviendrait rouge sur la machine du voisin. La distinction existait
deja : modeles.py passe des reperes de tenants EXPLICITES (gabarit), le site les laisse
deriver. La verification ne s'applique qu'au second cas.

Trois tests dans test_adressage_derive.py — nom introuvable, clef absente, gabarit
epargne — avec un nom absurde pour qu'aucun test ne depende des dossiers de la machine.

make test 15 + 9 ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 16:55:49 -04:00
3445ccb836 portee : les trois devis d'un site partagent enfin la meme regle
Le commit du 2026-08-14 nommait lui-meme ce qui restait : « meme hypothese ailleurs, non
corrigee — devis_sdn et devis_reseau partent du meme decouvrir(). A traiter quand ils
serviront sur un second site. » C'est fait AVANT, pas pendant la visite.

Les trois devis equipent le MATERIEL d'un site : la frontiere (regles, routes), le
commutateur (VLAN, SVI, routes) et le SDN de l'hyperviseur (zones, VNets). Un tenant
d'ailleurs y ajoutait des objets que le materiel accepte, qui ne correspondent jamais a
rien, et que rien ne signale.

UNE SEULE FONCTION AU LIEU D'UN FILTRE RECOPIE TROIS FOIS :
`devis_reseau.decouvrir_du_site()` = decouvrir() restreint par `underlay.tenants`, la
doctrine ecrite une fois. Le filtre inline de devis_opnsense est retire au profit d'elle.
`admin_tous_tenants()` la suit : le routeur d'un site n'a pas a savoir revenir vers le
plan de gestion d'un tenant qu'il ne porte pas.

EPROUVE dans les trois situations : underlay sans la cle -> les deux tenants, comme avant ;
underlay du second site -> OPS-Technolibre seul ; nom declare qu'aucun dossier ne fournit
-> ATTENTION et le reste est retenu ; filtre qui ne retient rien -> refus, code 1.

SANS EFFET SUR LE SITE ACTUEL : l'underlay de Chezlepro ne declare pas `tenants`, et cle
absente = toute la federation (verifie : decouvrir() et decouvrir_du_site() rendent la
meme liste ici).

ET LA CLE EST ENFIN DOCUMENTEE — c'etait le vrai trou. `underlay.tenants` existait depuis
le 14 sans figurer ni dans underlay.yml.example ni dans l'annexe du runbook
d'implantation : indecouvrable pour qui monte un second site.

prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 16:38:30 -04:00
577c78e659 correction : 94 lignes de commentaire perdues, pas 121
Le 121 etait le total des lignes SUPPRIMEES au diff — il comptait aussi les lignes de
valeur deplacees par le retri des clefs. Compte des seules lignes de commentaire, les
quatre fichiers de l'enregistrement de 13:48 : 129 -> 35, dont ce qui reste est l'entete
que le panneau reecrit lui-meme. Soit 94.

Rien ne change au correctif ni a sa mesure (41 -> 41 lignes, 30 -> 30 commentaires, diff
d'une ligne). Un depot qui mesure ce qu'il affirme ne garde pas un chiffre approximatif.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 15:06:03 -04:00
ed84494c40 GUI : le panneau d'intrants effacait la memoire ecrite du depot
Un enregistrement du panneau « Intrants de base », a 13:48, a emporte 121 lignes
d'explications dans quatre fichiers — dont celle qui disait POURQUOI la valeur qu'on
venait de changer avait ete choisie (le plan de gestion reste en 10.0.0.0/24 tant que la
frontiere ne sait pas classer un second CIDR, D-61). Ces phrases sont la seule trace de
raisonnements qu'aucun code ne redit. `safe_dump` les effacait toutes a chaque
sauvegarde, en retriant les clefs au passage.

LE DEPOT CONNAISSAIT DEJA LE GESTE JUSTE. `_ecrire_intrants_fabric` (underlay.yml) et
`_ecrire_index_nomenclature` remplacent LA LIGNE sans toucher au reste ; leur commentaire
dit meme « un safe_dump les effacerait toutes ». Les quatre fichiers d'intrants n'avaient
jamais recu ce traitement. Ce qui manquait pour l'etendre : savoir remplacer une valeur
de LISTE, qui tient sur plusieurs lignes.

`_fusion_chirurgicale`, trois regles :
- une clef dont la valeur ne change pas n'est PAS reecrite (zero bruit au diff) ;
- les commentaires internes a un bloc remplace sont conserves, jamais juges ;
- une clef absente du fichier est ajoutee a la fin, jamais inseree au hasard.

La deuxieme est assumee : une explication devenue fausse survit a la valeur qu'elle
explique. Corriger une phrase est un geste humain ; l'effacer parce qu'un champ a bouge,
non. Meme principe que la fusion des clefs posee le 2026-08-10.

EPROUVE SUR LE FICHIER REEL, pas sur un exemple : l'enregistrement de 13:48 rejoue sur la
version d'avant (tiree de git) rend 41 lignes -> 41, 30 commentaires -> 30, 0 perdu, et un
diff d'UNE ligne. Neuf tests dans scripts/tests/test_gui_intrants.py, branches sur
`make test`.

DEUX FOIS LE MEME GESTE DESTRUCTEUR, SUR LE MEME CHEMIN : le 10 aout ce panneau perdait
des CLEFS (dns_amorcage, amorcage_acces_courriel — une VM qui nait sans resolution), le
18 des COMMENTAIRES. La premiere fois avait valu une fusion, pas un test. C'est le test
qui manquait.

Non touche, et dit comme tel : les registres (bases, applications, serveurs, domaines)
passent toujours par safe_dump. Ils sont structures et n'ont pas perdu de commentaires au
meme enregistrement — a reprendre si l'un d'eux en porte un jour.

make test 9/9 sur le nouveau fichier ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 15:05:12 -04:00
4462c13b3d P03 : la preuve comparait chaque instance a l'inventaire d'UNE SEULE
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.

DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.

LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.

CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).

GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.

make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 14:35:01 -04:00
7339cc64b4 frontiere : une frontiere ne police que les tenants de SON site
Mesure du 2026-08-14, sur le second site. `make frontiere-plan` voulait poser sur la
frontiere de Technolibre les regles ET les routes de CHEZLEPRO : 30 objets de plus,
dont six routes vers des sous-reseaux 10.17.x qui n'existent pas la-bas.

LE DEFAUT EST DE PORTEE, ET IL EST SILENCIEUX. Les devis partaient de
`devis_reseau.decouvrir()`, qui rend TOUTE la federation — tout dossier frere portant
une nomenclature avec un index. C'etait juste tant qu'il n'y avait qu'un site :
l'hebergeur unique portait bien tous les tenants. Des le second, le boitier aurait
accepte ces trente objets, aucun n'aurait jamais correspondu a un paquet, et rien ne
l'aurait signale — une politique qui a l'air complete et ne protege rien. Encore le
chèque vert sur un perimetre vide.

CORRECTIF : l'hebergeur declare dans SON underlay les tenants qu'il porte
(`underlay.tenants`), et `devis_opnsense` s'y limite. Cle ABSENTE = ancien
comportement (toute la federation) : un site unique n'a rien a declarer, c'est le
second qui doit se nommer. Un nom declare qu'aucun dossier frere ne fournit est
signale, pas ignore.

MEME HYPOTHESE AILLEURS, non corrigee ici : `devis_sdn` et `devis_reseau` partent du
meme `decouvrir()`. A traiter quand ils serviront sur un second site.

AU PASSAGE, un defaut du document ecrit la veille : le squelette d'`underlay.yml` de
`implanter-un-tenant-sur-un-site.md` omettait `index`. Sans cette cle, `make underlay`
refuse le reseau de gestion en le prenant pour le supernet d'un AUTRE site — message
deroutant, cause triviale. Trouve en s'en servant, moins de 24 h apres l'avoir ecrit.

prouver 37/37, make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-14 00:55:39 -04:00
073c5b6b69 frontiere : poster en formulaire encode — independant de la version du boitier
Mesure du 2026-08-13 sur un OPNsense 24.7 (version ANCIENNE, en cours de mise a
jour depuis) : toute ecriture du moteur y echouait. Alias, regles, NAT, routes —
`make frontiere-appliquer` n'aurait rien pose sur ce boitier.

Ce n'est donc PAS un defaut universel du moteur : il ecrit correctement sur la
frontiere de Chezlepro, plus recente. C'est un probleme de COMPATIBILITE, et le
correctif vaut surtout comme garantie de portabilite — le jour ou l'on arrive sur
un site dont on ne choisit pas le firmware, ce qui est exactement le cas ici.

LE SYMPTOME MERITE D'ETRE RETENU, lui, quelle que soit la version. Le controleur
d'OPNsense lit ses champs avec `hasPost(<racine>)`. Si le corps arrive en
`application/json` et que le boitier ne le decompose pas en variables de POST, ce
test est FAUX : reponse `{"result":"failed"}` NUE — HTTP 200, aucune redirection,
et surtout AUCUNE validation. Le controleur ne dit pas quel champ manque, parce que
de son point de vue il n'y avait aucun champ.

Trois fausses pistes avant la bonne : valeur invalide (un corps VIDE echouait
pareil), racine de payload erronee (elle etait juste), privileges de la cle (la
lecture passait). Ce qui a tranche : un corps vide aurait DU produire des
validations. Leur absence disait que le controleur n'avait rien recu.

CORRECTIF : `Frontiere` poste desormais `racine[champ]=valeur`. C'est la forme que
poste l'interface web elle-meme — aucune version d'OPNsense ne la refuse, alors que
le JSON depend du boitier. Tous les corps du moteur sont des dicts plats de chaines
(alias, rule, route) : un seul niveau d'imbrication suffit.

EPROUVE SUR LE BOITIER, dans les deux sens : addItem d'un alias sonde -> `saved`,
delItem -> `deleted`, aucune trace laissee, lecture intacte (11 alias). A re-eprouver
apres la mise a jour, pour verifier que le formulaire reste bon sur la version
recente — c'est le seul point qui reste ouvert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 23:57:10 -04:00