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6a62f0a4c7 authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé
Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.

Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.

Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana  GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM  → ferme ;
- Forgejo  ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
  Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
  épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
  ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
  secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.

Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.

docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
6bef0e0343 voûte : génération des secrets Nextcloud de Technolibre
vault_nextcloud_admin et vault_nextcloud_oidc étaient exigés par le plan et
absents de la voûte réelle. Générés (32 octets urlsafe) en mémoire, avec
relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture, jamais
affichés. Idempotent : une clé renseignée n'est pas touchée ; une clé présente
mais vide compte comme absente.

Générer était légitime parce qu'Ansible configure les deux côtés depuis la même
variable — le client Keycloak déclare secret: "{{ vault_nextcloud_oidc }}" et le
rôle Nextcloud lit la même clé.

Contre-exemple relevé chez Chezlepro : vault_opnsense_api_key/_secret manquent
aussi, mais ne doivent PAS être générés — OPNsense est hors flotte et émet
lui-même ses identifiants d'API. On génère un secret dont le dépôt est la
source, jamais un secret dont un tiers est la source.

Lacune connexe non corrigée : aucun tenant ne déclare de client OIDC Nextcloud
dans serveur_keycloak.yml. Le secret existe, le client qui doit le porter non.

28 preuves OK, 0 échec, 0 sautée (voûte lisible).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:57:15 -04:00
4dd3d46412 proxmox : pools créés, jeton normalisé, reliquat de voûte supprimé
Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.

Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
  portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
  disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
  été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.

Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.

Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.

Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.

La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.

Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.

27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:52:44 -04:00
60a60b6fb1 pools Proxmox : un par tenant, dérivé de l'index (D-37, P28)
Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.

Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.

Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.

make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.

P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.

Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.

27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:15:14 -04:00
b0e56cbfc0 intégrations : le rôle déclare sa politique ; le cluster passe à l'hébergeur
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.

1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)

Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.

Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.

Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.

Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.

2. Vue Intégrations : la matrice

La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.

3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)

Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.

Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.

26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 14:09:22 -04:00
e9786700aa pare-feu Proxmox : le SSH inter-nœud était perdu
Je sautais le flux entier dès qu'un de ses pairs valait `externe`. Or le SSH
du socle est déclaré `[flotte, externe]` : la moitié `externe` relève de la
frontière, mais la moitié `flotte` — le SSH entre hôtes, celui d'Ansible —
était perdue. Sous une politique DROP, plus aucun hôte n'aurait été joignable
en SSH depuis l'intérieur. Même piège pour le SMTP interne de Postfix,
déclaré `[externe, client_smtp]`.

`externe` est sauté pair par pair, jamais le flux entier. 36 groupes,
56 règles.

Ajouté : la liste des rôles sans règle entrante, avec leur motif. Onze rôles
sont injoignables sous DROP, et c'est voulu dans les onze cas — boucle locale
pour Prometheus, Redis, rspamd, Icinga et Unbound ; frontière seule pour
nginx ; aucun service pour `serveur_durci` et les clients. Un douzième motif
existe, marqué d'un avertissement : « flux entrants déclarés mais aucune
source résolue ici » — celui-là serait un vrai trou.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 12:04:16 -04:00
7b2c9272d7 pare-feu Proxmox : une règle par rôle source, plus aucune adresse en dur
Un flux dont le pair nomme quatre rôles donne maintenant quatre règles,
chacune renvoyant à l'IPSet de son rôle. 52 règles, toutes par IPSet, zéro
littérale.

Le gain n'est pas cosmétique : une règle porte qui elle autorise.
`-source +t17-srv-keycloak` se lit ; une liste de quatre adresses demande de
retrouver à qui chacune appartient.

La raison appartient au flux, pas à chacune de ses règles : elle est écrite
une fois au-dessus du paquet qu'elle explique plutôt que répétée quatre fois.

Vérifié : aucun renvoi orphelin, aucun IPSet inutilisé.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:59:58 -04:00
dbb4465602 pare-feu Proxmox : des IPSets partout où c'est possible, et rien d'inutile
Six règles par tenant portaient quatorze adresses en dur : les mots-clés
`flotte` et `edge` n'avaient pas droit à un IPSet, seuls les rôles en
avaient. `flotte` en reçoit un, `edge` renvoie à celui de nginx. 36 des 40
règles se lisent maintenant `-source +t17-…`.

Et le devis listait 28 à 30 IPSets par tenant dont la moitié n'était
référencée nulle part : un opérateur en aurait créé 58 pour n'en utiliser
qu'une douzaine. Seuls les IPSets référencés sont émis — 6 par tenant. Un
devis crée ce qu'il liste.

Restent quatre règles en liste explicite, celles dont la source est plusieurs
rôles à la fois. Aucun IPSet unique ne les couvre et Proxmox n'accepte qu'une
référence par règle ; les éclater gonflerait le devis pour un gain
discutable.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:53:38 -04:00
ece250ae49 pare-feu Proxmox : un seul schéma de nommage
Les IPSets portaient l'étiquette longue (`chez17_serveur_postgresql`), les
groupes l'index court (`t17-srv-postgresql`) : deux conventions dans un même
document. Tout porte maintenant `t<index>-` et la même forme abrégée.

La troncature reste propre à chaque objet — Proxmox est large sur les IPSets,
étroit sur les groupes. Un nom peut être entier d'un côté et abrégé de
l'autre ; chacun respecte sa contrainte, le préfixe reste commun.

Vérifié : aucune collision d'IPSet, et tout renvoi `+X` d'une règle pointe
vers un IPSet existant — 58 IPSets, 34 groupes, aucun orphelin.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:50:50 -04:00
6de44736ff pare-feu Proxmox : l'affectation variait selon l'état du tenant
Elle partait de `hotes_actifs` avec un repli sur « tous » quand il n'y en
avait aucun. Technolibre listait donc ses 14 VM (zéro actif, repli déclenché)
et Chezlepro une seule (un actif) — un opérateur aurait lu qu'une seule VM
avait besoin de règles.

Les IPSets et les groupes incluaient déjà les hôtes planifiés,
délibérément : un pare-feu se prépare avant que la VM existe. L'affectation
suit la même règle. 14 de chaque côté, toutes avec leur VMID.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:47:13 -04:00
fd62b59989 pare-feu Proxmox : le filtrage est-ouest intra-tenant, dérivé (P25)
`make devis-proxmox-fw` : 34 groupes de sécurité, 40 règles, 2 tenants —
depuis les 57 flux intra-tenant que le registre connaissait déjà.

Défense en profondeur, pas remplacement : l'hyperviseur filtre puis l'hôte
destinataire filtre à nouveau. Coût de maintenance nul, les deux barrières
lisent le registre par les MÊMES fonctions — la duplication est dans
l'application, jamais dans la décision.

Un IPSet par rôle porte les membres, les groupes y renvoient : ajouter un
hôte à un rôle met à jour toutes les règles qui l'autorisent, en un endroit.

Garde ajoutée après coup : Proxmox limite un nom de groupe à 18 caractères.
Ma première version tronquait sans vérifier — deux rôles tronqués au même nom
auraient fusionné leurs règles, donnant à une VM les autorisations d'un rôle
qu'elle ne porte pas, silencieusement. Le préfixe porte maintenant l'index
plutôt que l'étiquette, et une garde échoue sur toute collision. Exercée.

Conséquence consignée : tout ce qui entre dans un tenant passant par la
frontière, le contrôleur Ansible aussi — l'OPNsense devient un prérequis de
déploiement, pas une étape parmi d'autres.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:43:32 -04:00
89dc5ed3d4 underlay : le MTU du modèle était faux, et la garde le validait
En préparant le déplacement des VTEP, la lecture des interfaces a montré que
`underlay.yml` annonçait 9000 alors que vmbr3 est à 1500. La garde P23
exigeait >= 1550 et passait parce que le fichier mentait. Une garde qui
valide une déclaration plutôt qu'une réalité donne un faux confort — pire
qu'une garde absente, qui au moins n'endort personne.

Le seuil ne peut pas être fixe non plus : 1550 aurait rejeté à tort un
transport à 1500 portant un overlay à 1450, qui tient exactement. Il dérive
d'un `mtu_overlay` déclaré : transport >= overlay + 50. Exercé.

Trouvé aussi : vmbr3 n'est pas VLAN-aware. L'adresse du VTEP y est non
étiquetée et vit dans le VLAN natif du port. Déplacer le VTEP n'est donc pas
un changement d'adresse — il faut un VLAN natif 10 ou une interface étiquetée
dédiée. C'est pourquoi le déplacement n'a pas été effectué.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:28:16 -04:00
6a80e5b55c underlay : un rôle par hôte, et les hyperviseurs au modèle
Redresser les pairs EVPN vers l'underlay suppose que les hyperviseurs
existent dans le modèle. Ils n'y étaient pas.

La reconnaissance a montré la cause : vmbr3 porte 10.27.19.{41,43,47} sur les
trois nœuds — l'adresse des VTEP est prise dans le supernet de Chezlepro. Le
modèle refuse d'exprimer cet état : déclarer 10.27.19.0/24 en underlay ferait
échouer P23. La garde détecte la faute avant qu'on ne la documente.

Ajouté un `role` sur les hôtes (switch par défaut, hyperviseur, frontiere) :
le réseau ne suffit pas à le déduire, et un hyperviseur déclaré recevait une
configuration de commutateur en partie B.

Corrigé une « source unique » qui n'en était pas une : `switches_acces()`
avait été introduite comme LA décision du « qui est un switch d'accès », mais
`partie_acces()` gardait sa copie locale du filtre et ne l'appelait jamais.
Les deux ont divergé au premier hôte non-commutateur. Écrire « source
unique » dans un commentaire ne la crée pas.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:21:30 -04:00
70fe6de557 flux : l'ICMP entre au registre — l'overlay à 1450 l'exige
Décision : l'overlay EVPN plafonne à 1450. Conséquence invisible : sous 1500,
tout ce qui traverse la frontière dépend de la découverte de MTU de chemin,
donc de l'ICMP « fragmentation nécessaire ».

Or le registre ne connaissait que TCP et UDP. Ce message ne pouvait pas être
déclaré et la bordure en `block in log all` l'aurait jeté : la connexion
s'établit, les petites requêtes passent, les grosses réponses restent
suspendues — la panne la plus coûteuse à diagnostiquer, et celle qu'on impute
d'abord à l'application.

`protocole: icmp` est admis ; le champ `port` y porte le type
(`frag-needed`). Le socle déclare les deux sens. Vérifié : nftables d'hôte
inchangés, le pair `externe` reste sauté.

Reconnaissance (lecture seule) : l'EVPN est à moitié construit — contrôleur
EVPN0017 (ASN 65000), zones VRF0011 et VRF0017, un VRF par tenant avec le VNI
égal à l'index. Aucun VNet, aucun nœud de sortie.

Signalé et non corrigé : les pairs BGP sont dans 10.27.19.0/24, le
sous-réseau Services-infra de Chezlepro. Le transport du cluster dérive de
l'index d'un tenant, et une VM de cette zone partage son sous-réseau avec les
VTEP — l'isolation est percée à l'endroit que l'EVPN devait fermer.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:07:30 -04:00
67fc7012b4 docs : les dates du registre étaient déduites, pas vérifiées
Les trois dates de « décisions renversées » avaient été estimées.
L'historique les corrige : ACL et routage sur commutateur remontent au
2026-07-07 (`make devis-reseau`), pas au 29 juillet ; l'underlay gitignoré au
2026-07-24, pas au 31.

Un registre qui invente une date perd la confiance qu'on lui accorde sur le
reste. Chaque renversement cite maintenant le commit qui l'a opéré —
vérifiable en une commande.

Ajouté : qui décide. Toutes ces décisions sont celles de l'opérateur du
dépôt, plusieurs prises sur recommandation ; l'assistance propose et
argumente, elle ne tranche pas. La distinction compte pour la suite : une
décision se renverse par celui qui l'a prise, et savoir qu'elle a été choisie
plutôt qu'héritée change ce qu'on s'autorise à en faire.

Non corrigé : le renvoi de D-07. `frontiere-opnsense.md` §1 porte bien un
titre explicite « Décision (2026-08-02) : pas d'ACL sur cette fabric » — ma
réserve était infondée.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:51:58 -04:00
625694092f docs : un index des décisions d'architecture
Les décisions étaient écrites là où elles s'appliquent et leur histoire dans
le CHANGELOG — mais « pourquoi le /29 et pas le /30 ? » demandait de relire
vingt entrées. Le registre ne répète rien : il dit quelles décisions
existent, pourquoi, où lire le détail, et ce qui les garde.

28 décisions en quatre familles : le réseau, qui possède quoi, les secrets,
la méthode. Une décision peut n'être gardée par aucune preuve — elle reste
une décision, et le registre le montre plutôt que de laisser croire à une
couverture complète.

Et une section qu'on omet d'habitude : les décisions RENVERSÉES. Trois y
figurent, et elles expliquent pourquoi le code porte encore des branches qui
semblent inutiles — `acl_inter_tenant: true` et `routage_tenants: switch`
restent les défauts parce qu'une autre fabric peut en être capable.

Aucun de ces renversements ne vient d'un changement d'avis : les trois
viennent d'un fait découvert APRÈS la décision. C'est l'argument le plus fort
pour éprouver avant de figer.

Les 30 renvois internes vérifiés : aucun document ni section introuvable.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:41:40 -04:00
1917545126 audit : les preuves réseau étaient accrochées à la mauvaise affirmation
P21, P23 et P24 renvoyaient à AFF-001 — « Set-OPS est un moteur Ansible
générique » — sans rapport avec la fédération, l'underlay ni la frontière.
P17, P19 et P20 n'avaient aucune référence. Une preuve accrochée à la
mauvaise affirmation passe au vert et n'atteste de rien de ce qu'on croit.

Ajouté §10 du registre : six affirmations (AFF-101..106) pour l'architecture
réseau et la fédération. La couverture du plan par le panneau est en 🟡, avec
ses exceptions nommées — listes de tables de l'underlay, ports physiques,
nœud de sortie.

Volontairement absente : la justesse des devis. Leur syntaxe dépend d'un
matériel que le dépôt ne possède pas ; six familles ont été confrontées au
commutateur réel, deux étaient fausses, mais c'est une vérification datée et
non une preuve rejouable. Le dépôt n'affirme pas que ses devis s'appliquent,
il affirme qu'ils dérivent.

Corrigé aussi : P03, P06, P12 et P13 portent maintenant les références que la
table leur attribuait déjà — la correspondance existait en double et seul le
document la tenait. Et la table attribuait AFF-030 (« inventaire complet ») à
P15, qui valide le modèle socle ; c'est P16 qui exécute
`ansible-inventory --list`.

35 affirmations référencées, aucune référence orpheline.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:36:30 -04:00
39fab4c465 wiki : la page réseau enseignait le modèle périmé
Elle décrivait les SVI par zone, les ACL d'isolation inter-tenant et un
tableau de dialectes limité aux masques d'ACL. Rien de tout ça n'est vrai
d'une fabric en SDN — et c'est le point d'entrée pédagogique : on y
apprenait à construire le mauvais réseau, avec la conviction de suivre la
documentation.

Elle présente maintenant les deux mondes côte à côte (`routage_tenants` :
`switch` ou `sdn`), avec ce qui change et surtout ce qui ne change pas — le
`.1` d'une passerelle ne change pas d'adresse, il change de porteur.

Ajouté : le devis de la frontière, absent de la page alors qu'il dérive du
même registre des flux ; le lien de transit et le piège de la route de
retour, qui a coûté une passe de déploiement ; les fabrics et le fait qu'un
devis est une configuration qu'on applique, pas un inventaire ; le MTU
minimal en SDN.

Et la leçon des dialectes, qui vaut au-delà de Set-OPS : trois formes ont été
supposées, deux étaient fausses, et la pire ne levait aucune erreur —
`allowed vlan add` ne retranchait rien sur un port qui autorisait déjà tout.
Une commande acceptée n'est pas une commande qui fait ce qu'on croit.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:26:33 -04:00
a85255dc35 GUI : le panneau présente les deux devis, et son aide n'est plus périmée
La vue Réseau n'affichait que le devis des commutateurs. Le devis frontière
était totalement absent de l'interface, alors qu'il porte les règles de la
bordure et ses avertissements — dont celui sur « Block private networks »,
invisible dans les règles elles-mêmes.

Ajouté `/api/devis-opnsense` et son bloc d'affichage avec bouton de copie.
Vérifié par HTTP que les deux points d'API servent exactement ce que le CLI
produit : 181 et 125 lignes, identiques au caractère près. Import paresseux
et gardé — ce module lit l'underlay et les inventaires de tous les tenants,
une erreur aurait sinon vidé la vue entière.

Aide corrigée sur trois points périmés : les VLAN tenants annoncés « uniques
sur le trunk » (faux en SDN, aucun n'y circule) ; le dialecte renvoyé à une
variable d'environnement alors que c'est un intrant de la section Fabric ; et
la route par défaut dite « à adapter » alors que la section 5 l'émet.

Elle dit maintenant ce qui reste à nommer à la main : les ports physiques et,
en SDN, le nœud de sortie EVPN.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:52:22 -04:00
940e319285 frontière : la description du lien réutilisait le marqueur du prochain saut
Régression de la correction précédente. Le champ décrivant le CÂBLAGE du lien
de transit réutilisait la variable du PROCHAIN SAUT. Les deux étaient
identiques jusqu'à la bascule SDN ; elles ont divergé, et la section 1
annonçait `switch <NOEUD-DE-SORTIE-EVPN>`.

Sur ce lien, le commutateur est à 10.0.4.6 — le nœud de sortie n'y figure
pas, il est joignable À TRAVERS. Le champ décrit maintenant le câblage,
indépendamment du routage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:42:54 -04:00
58fdaa5540 frontière : le devis rattrape la bascule SDN, et deux devis se contredisaient
Le prochain saut des routes tenants pointait le SVI du commutateur. En EVPN
il ne route plus les tenants : la route arriverait sur un équipement sans
chemin vers le tenant — configuration qui s'applique sans erreur et ne
fonctionne pas. Le devis émet `<NOEUD-DE-SORTIE-EVPN>` et dit pourquoi.

`underlay.passerelle_sortie` garde son sens : adresse du pare-feu sur le lien
de transit, donc sortie de l'UNDERLAY. Deux choses distinctes.

Corrigé aussi une contradiction antérieure au SDN : la section 0 demandait de
router l'administration vers 10.0.4.6, le SVI du commutateur lui-même, alors
que `devis-reseau` émet 10.0.4.1, l'adresse du pare-feu — tout en affirmant
que l'autre devis « émet déjà ces routes ». Elles coïncident maintenant,
vérifié ligne à ligne.

Et deux commentaires qui affirmaient l'inverse de la décision se dérivent du
mode de routage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:40:20 -04:00
87697597fb devis switch : la partie B déclarait encore les VLAN tenants
Le filtre `routage_tenants` n'avait été posé que sur la partie A et les
trunks. La partie B a sa propre boucle et sortait toujours les douze VLAN
tenants : aucun trunk ne les portait, aucun SVI ne les utilisait, mais leur
présence suggérait que les switches d'accès devaient les connaître — ce qui
contredit la décision.

Vérifié dans les deux sens : zéro VLAN tenant en mode `sdn`, les vingt-quatre
déclarations de retour en mode `switch`.

Corrigé aussi l'en-tête, qui annonçait les VLAN tenants « uniques globalement
sur le trunk » — ils ne sont plus sur aucun trunk en SDN.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:35:44 -04:00
e5ce2b93b1 devis switch : le SDN prend le routage tenant, le devis se vide
Trois décisions appliquées : une zone EVPN par tenant, routage ET filtrage
inter-zone à ce niveau, inter-tenant obligatoirement par l'OPNsense.

`underlay.routage_tenants` (`switch` par défaut, `sdn`) : en SDN le devis
cesse d'émettre VLAN tenants, SVI et ACL, et les retire des trunks. Chez
Chezlepro les trunks passent de quinze VLAN à deux — seul du VXLAN circule,
que le commutateur transporte sans le lire.

Le MTU devient une garde : `make underlay` refuse un transport sous 1550 en
mode SDN, en disant pourquoi — sous ce seuil le ping passe et les transferts
échouent.

Le partage des responsabilités est écrit dans docs/sdn-evpn.md : qui route,
qui filtre, pour chaque nature de trafic. Deux conséquences nommées —
l'inter-tenant ne peut plus être oublié (il traverse une bordure en block par
défaut), et le commutateur ne voit plus rien du trafic tenant.

Point ouvert : le registre des flux n'a aucun mot-clé pour un flux
inter-tenant. Défaut sûr, mais on ne peut pas déclarer d'exception légitime.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:26:21 -04:00
c8b43f1a70 docs : décision SDN EVPN — le routage passe aux hyperviseurs
Les commutateurs ne savent pas lier une ACL à une interface de routage.
Plutôt que d'assumer indéfiniment la perte d'isolation réseau, le routage
inter-zone passe à Proxmox SDN, zones EVPN.

Une zone EVPN est un VRF — celui qu'on regrettait de ne pas avoir dans le
matériel, obtenu en logiciel. Il referme le trou signalé quelques heures plus
tôt : un tenant n'a plus de route vers l'underlay, celui-ci n'étant pas dans
sa table de routage. Le plan de gestion redevient protégé par construction.

La projection du modèle ne demande AUCUN changement de dérivation, vérifiée
sur les deux tenants : zone=tenant, VNet=zone de sécurité, tag=vlan_de(),
subnet et gateway inchangés. Le `.1` change de porteur, pas d'adresse — du
SVI du commutateur vers la passerelle anycast du VNet.

Rien n'est éprouvé, rien n'est généré. Le document fixe la cible et une
séquence de spike en cinq points, dont le MTU (premier mur de VXLAN) et la
tentative d'accès à l'underlay qui DOIT échouer.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 01:34:11 -04:00
059d76a536 devis switch : l'ACL inter-tenant devient une capacité déclarée
Les interfaces VLAN du Binardat n'offrent aucun `access-group` : impossible
de lier une ACL à un SVI. Plutôt que d'émettre des règles jamais liées — qui
auraient l'air d'isoler sans jamais filtrer — la capacité se déclare :
`underlay.acl_inter_tenant`, `true` par défaut.

Ce n'est pas lié au dialecte de CLI mais au matériel : un autre commutateur
parlant la même CLI pourrait savoir lier des ACL.

À `false`, la section 3 ne contient plus de règles mais la raison, et surtout
ce qu'on perd : une VM émettant vers l'underlay est routée localement vers le
mgmt des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI. Les nftables des VM n'y
peuvent rien (politique `output` permissive), et l'IPMI n'est pas un hôte
géré.

Des VRF auraient donné cette isolation sans ACL — critère à retenir au
prochain renouvellement. Parade d'ici là : sortir le management de la fabric
routée des tenants, comme l'est déjà le stockage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 00:45:56 -04:00
b5ca369ae7 devis switch : la liaison des ACL n'existe pas sur une interface VLAN
`ip ?` sur une interface VLAN du Binardat n'offre aucun `access-group`, et la
liste complète des commandes de ce mode n'en contient pas davantage. La ligne
`ip access-group <NOM> in` posée sur les douze SVI n'existe pas sur cette
plateforme.

C'est la ligne qui rend l'isolation effective. Sans elle, les ACL de la
section 3 sont parfaitement définies et jamais liées : `show access-lists`
afficherait « used 0 time(s) », et rien d'autre ne signalerait que
l'isolation inter-tenant ne filtre rien. Même signature que le défaut du
trunk — une configuration qui a l'air juste et n'agit pas.

Le `firewall disable` aperçu dans un `show running-config` prend
rétrospectivement du sens : le filtrage semble conditionné globalement.

Aucune forme de remplacement n'est devinée. Le devis porte un avertissement à
cet endroit, en dialecte `binardat` uniquement — après trois syntaxes
supposées dont deux fausses, marquer l'incertitude vaut mieux qu'un quatrième
pari.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 20:11:15 -04:00
b39a3a4735 docs : rectification — trois syntaxes d'interface restent non vérifiées
J'ai annoncé « les six familles sont closes » sur la foi d'un
`spanning-tree ?` en mode configuration GLOBALE. Trois lignes du devis
vivent ailleurs et n'y figuraient donc pas :

- `spanning-tree portfast trunk` (interface) — `trunk` est un mot-clé
  Cisco ; l'équivalent s'écrit souvent `portfast` seul, voire `edged-port` ;
- `ip access-group <NOM> in` (interface) — c'est ce qui LIE l'ACL au SVI ;
  sans elle l'ACL existe et ne filtre rien ;
- `ip default-gateway <ip>` (global, absent de l'aide consultée).

`(config-if)#spanning-tree ?` et `(config-if)#ip ?` les donneraient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:30:10 -04:00
ed5fb25b14 devis switch : spanning-tree vérifié, les six familles de syntaxe sont closes
`spanning-tree ?` en mode configuration tranche la dernière inconnue, en
faveur de la forme émise : `mode` et `priority` s'acceptent au niveau global.
La priorité n'a pas besoin d'être portée par une instance, même en MSTP — la
réserve inverse, notée la veille, était infondée et le devis ne la porte
plus. Une mise en garde fausse nuit autant qu'une syntaxe fausse.

Ajouté : `spanning-tree` seul, qui garantit l'état actif. Sans lui, `mode` et
`priority` sur un boîtier où le protocole aurait été désactivé
configureraient un arbre qui ne tourne pas. Sans effet s'il est déjà actif —
même logique déclarative que pour les trunks.

Six familles vérifiées contre le matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL,
spanning-tree. Deux ont révélé un défaut réel plutôt que de confirmer
l'existant — les routes (CIDR) et les trunks, dont `add` ne retranchait rien.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:28:22 -04:00
1150a8e9c8 docs : syntaxe des ACL vérifiée sur le matériel Binardat
Une ACL générée s'applique telle quelle, ses règles dans l'ordre émis —
`ip access-list extended <NOM>`, masques normaux, `any`.

Détail de lecture consigné : le boîtier affiche `any-destination` là où l'on
saisit `any`. Comparer un `show access-lists` au devis ferait apparaître une
différence qui n'en est pas une.

Cinq familles de syntaxe sur six sont maintenant vérifiées contre le
matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL. Ne reste que la forme d'entrée des
commandes de spanning-tree, que `show` ne révèle pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:01:52 -04:00
0c55986e81 devis switch : le mode STP se dérive, et le devis dit son incertitude
`underlay.stp.mode` passe à `mstp` — le mode d'usine du commutateur, vérifié
par `show spanning-tree`. Sur une étoile sans lien redondant, l'instance 0 de
MSTP se comporte comme un RSTP : changer de mode aurait donné le même
résultat, au risque près de toucher à un protocole qui fonctionne déjà.

Le devis énonce son incertitude là où elle est : en MSTP la priorité se règle
souvent par instance, alors que la forme émise est globale. Il le dit plutôt
que de laisser croire à une syntaxe vérifiée — `show spanning-tree` donne
l'état du protocole, jamais la forme d'entrée des commandes.

Corrigé : le commentaire de la section 6 disait « RSTP » en dur alors que le
mode est déclaré. Il le dérive.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:52:37 -04:00
38965824d6 docs : le spanning-tree du matériel — MSTP, actif, priorité par défaut
Correction d'une déduction fausse : j'avais conclu de son absence du
`show running-config` que le spanning-tree était désactivé. Il est actif —
il n'y figurait pas parce qu'il est aux valeurs d'usine. Une absence dans une
configuration ne veut pas dire une absence de fonction.

La plateforme est en MSTP (802.1s, Force Version 3) alors que
`underlay.stp.mode` déclare rstp. Sur une étoile sans lien redondant les
deux se comportent identiquement ; reste à décider si l'on aligne la
déclaration sur le matériel ou l'inverse.

La priorité de pont est déjà 32768 : la ligne émise pour les switches
d'accès est un non-opérant.

Reste non vérifiée la forme d'ENTRÉE des commandes — `show` donne l'état,
pas la syntaxe. En MSTP la priorité se règle en général par instance, ce que
la forme émise ne fait pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:17:20 -04:00
34e65259ac devis switch : le trunk ne restreignait rien
`switchport trunk allowed vlan ?` sur le matériel confirme la syntaxe et
révèle un défaut : `add` ajoute à la liste courante, la forme sans mot-clé
la définit.

Le devis émettait `add`. Or un port trunk neuf autorise tous les VLAN — dans
une config réelle, les ports n'ont aucune ligne `allowed vlan`, ce qui
signifie exactement cela. Y ajouter la liste voulue n'en retranchait aucun :
le trunk continuait de tout transporter, et le devis donnait l'illusion de
restreindre. Le pire genre de défaut — ça a l'air juste, ça s'applique sans
erreur, et ça ne fait pas ce que ça annonce.

La forme sans mot-clé est aussi atomique : `none` puis `add` couperait le
trunk entre les deux commandes, ce qui suffit à perdre la session si on
l'applique sur le port de gestion.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:15:22 -04:00
24959359e2 devis switch : syntaxe des routes vérifiée sur le matériel Binardat
Un `show running-config` du commutateur tranche la question restée ouverte :
la plateforme écrit ses routes en notation CIDR — `ip route 0.0.0.0/0
192.168.10.254` — et non en masque séparé comme Cisco. Le générateur
produisait du Cisco quel que soit le dialecte.

`route_statique()` suit maintenant le dialecte, comme les masques d'ACL.
Vérifié dans les deux formes.

Restent non vérifiés faute d'apparaître dans la config réelle : la syntaxe
des ACL, celle de `switchport trunk allowed vlan add`, et le spanning-tree —
totalement absent du `show running-config`, ce qui suggère qu'il est
désactivé par défaut sur cette plateforme.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:03:37 -04:00
0a1a46c009 docs : le responsable prend sa section, et la symétrie est dite
Renvoi ambigu corrigé : « en cas de retour arrière (§6) » figurait dans
l'étape 6 — deux « 6 » pour deux choses dans une seule phrase. La section est
nommée plutôt que numérotée.

Le responsable désigné devient le §3 : il vivait sous « le transfert de nom
de domaine » alors que ce n'est pas un emprunt aux registraires mais une
décision de modèle, valable migration ou pas.

Et le §8 énumérait ce que la migration ne déplace PAS sans dire ce qu'elle
déplace. Le responsable, lui, suit le tenant — c'est l'inverse, et le dire
renforce la ligne de partage : ce qui est à l'hébergeur reste, ce qui est au
tenant part avec lui. Si quelque chose appartenant à l'organisation ne peut
pas partir, elle n'est pas vraiment souveraine ; si quelque chose
appartenant à l'hébergeur devait partir, la frontière est mal tracée.

Sections renumérotées (9 au lieu de 8), six renvois internes vérifiés.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:57:06 -04:00
38dc214077 docs : le recouvrement de la clé du responsable
Elle se perd, se compromet, ou la personne quitte l'organisation. Sans
procédure, un tenant devient inmigrable : captif non par contrat mais par
accident — exactement ce que la recette existe pour empêcher.

Deux écueils symétriques consignés. Trop lourde, la procédure n'aboutit
jamais et le tenant reste bloqué. Trop légère, elle devient le chemin de
moindre résistance pour contourner la signature : inutile de forger un
mandat si l'on peut se faire attribuer la clé. Le recouvrement doit être au
moins aussi difficile que ce qu'il protège.

Vraisemblablement le même mécanisme que le changement de responsable — dans
les deux cas quelqu'un d'extérieur à la clé atteste de l'autorité. Piste la
plus transposable des registraires : un contact de secours nommé en même
temps que le responsable, tant que personne n'est en situation d'urgence.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:52:38 -04:00
6f04f4c6fc docs : le responsable désigné du tenant, et la réversibilité nuancée
Chaque tenant a un responsable désigné — la personne qui engage
l'organisation, et dont la signature seule vaut mandat de migration. Sans
responsable nommé d'avance, la question « qui peut décider de déménager
cette organisation ? » se pose au pire moment, quand les deux hébergeurs ont
un intérêt dans la réponse.

La table des états annonçait une réversibilité « gratuite » jusqu'à
`libéré`, alors que le §6 établit qu'elle change de nature à la bascule. Pas
contradictoire, mais un lecteur pressé s'arrêtant au tableau en retirait une
fausse impression. Ce qui reste gratuit est l'adressage, pas le retour.

Deux questions de gouvernance ajoutées aux points à trancher : où le
responsable est déclaré et comment on en change — acte au moins aussi
sensible que la migration, puisqu'il décide qui pourra la mandater ensuite ;
et la rétention, convenue avec qui, consignée où, attestée par qui.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:49:33 -04:00
041e36ca7c docs : le retour arrière de la migration, et deux renvois faux
La recette affirmait la réversibilité sans décrire le retour. Or il change
de nature à la bascule, et le geste évident — repointer le DNS — devient
faux à cet instant : les utilisateurs ont écrit chez l'entrant, et ces
données n'existent nulle part ailleurs. Les perdre serait silencieux.

Trois régimes écrits : avant le gel (sans conséquence), pendant le gel
(dégeler), après la bascule (migration inverse, même outillage).

Rendu explicite : le sortant reste gelé après la bascule, jusqu'à
confirmation. Le dégeler « au cas où » créerait deux copies vivantes et plus
aucune vérité ; en contrepartie il n'a pas divergé, donc le delta d'un
retour reste à sens unique.

Deux points de non-retour distingués : la bascule fait perdre le retour
gratuit, la purge fait tout perdre. D'où l'exigence ajoutée : les critères
de confirmation se fixent par écrit AVANT la première bascule.

Corrigés : le rattrapage est à l'étape 5 (non 4) ; le chemin de vérification
hors DNS public est un prérequis de l'étape 3 elle-même.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:45:56 -04:00
351e1c1e58 docs : recette de migration d'un tenant entre hébergeurs
La séquence, les états et les gardes — écrite avant tout code, délibérément :
figer un enchaînement qu'on n'a jamais joué serait prématuré.

Le modèle est le transfert de nom de domaine : le mandat appartient au
client, verrou par défaut, deux actes délibérés et traçables. Là où
l'analogie casse elle est remplacée, pas étirée — sans registre central pour
arbitrer, le mandat est signé par le tenant et vérifié contre une clé
publique de son plan ; un secret partagé ne prouverait rien à l'entrant.

L'ordre est commandé par une règle unique : le receveur doit être prouvé
prêt avant que quoi que ce soit ne gèle. L'entrant se construit pendant que
le sortant sert ; l'interruption se réduit au delta plus la propagation DNS.
Garde de transition, pas conseil : `gelé` est inaccessible tant que
`préparé` n'est pas prouvé.

Deux pièges consignés : le TTL s'abaisse à l'étape 1 et non à la bascule ;
l'entrant doit être vérifiable sans être public, sinon le tenant sert des
deux côtés et l'identité se dédouble.

La libération est une révocation, pas une transmission : re-clétage de la
voûte chez l'entrant, sans quoi l'ancien hébergeur garde à vie l'accès aux
secrets d'un client parti.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:41:15 -04:00
517119c7ac frontière : ses intrants appartiennent à l'hébergeur, pas au tenant actif
Un hébergeur sert plusieurs tenants et n'a qu'une frontière. Ses intrants
étaient lus chez le tenant actif : basculer sur un invité — Technolibre, qui
n'a pas de frontière à lui — faisait perdre au devis l'URL de gestion,
l'adresse publique et les deux interfaces. Il repartait en marqueurs, comme
si le boîtier n'existait pas. Vérifié en simulant la bascule.

Même famille que le défaut de l'underlay corrigé plus tôt ; c'est la
distinction hébergeur/tenant qui le fait apparaître.

Le devis et le panneau lisent maintenant la frontière chez l'hébergeur, qui
n'est pas déclaré pour autant : le symlink `underlay.yml` le désigne déjà.
Repli sur l'instance active sans underlay monté.

Vérifié : devis identique avec l'hébergeur actif, intrants conservés avec un
invité actif.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:17:10 -04:00
7256486c9c modèles : l'underlay devient modélisable, et P17 le valide
Un modèle décrivait un tenant — ses services, ses zones, ses bases. Tous les
hébergeurs n'ont pas le même matériel : l'infrastructure physique mérite le
même traitement.

Le modèle public gagne un underlay volontairement minimal (un commutateur,
pas de fabric de stockage séparée), point de départ honnête d'un petit
hébergeur. Les montages plus riches sont d'autres modèles, conformément à la
doctrine : un générique public, les étoffés en privé.

Le modèle contient désormais deux moitiés qui ne vont pas au même endroit :
`plan/` et `inventories/` chez le tenant, `underlay.yml` chez l'hébergeur.

`modeles.py verifier` le valide (P17), facultativement et sur sa cohérence
INTERNE seulement — pas contre les tenants fédérés réels, un modèle étant un
gabarit et non un site déployé. Il a fallu rendre paramétrables deux
hypothèses du validateur, qui lisait la nomenclature de l'instance active et
globait les dépôts frères ; comportement par défaut inchangé.

Cinq cas de rejet exercés : VLAN empiétant sur la plage tenant, passerelle au
mauvais dernier octet (lue dans la nomenclature du modèle), routeur inconnu,
sortie hors du lien, port déclaré deux fois.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:11:18 -04:00
0eae97c6ec underlay : monté par symlink depuis le dépôt de l'hébergeur
Il vivait gitignoré à la racine du moteur : consommé par deux générateurs,
validé par P23, versionné nulle part. La dizaine de modifications de la
journée n'était récupérable d'aucune façon, et un clone frais repartait du
gabarit.

Il appartient à l'hébergeur — ses switches, ses câbles — pas au moteur, qui
est générique, ni à un tenant, qui n'en possède pas. Chezlepro est ici
hébergeur ET tenant, d'où la confusion initiale.

Le moteur le monte par symlink comme il monte le plan par `instance/`. Ce
lien NE SUIT PAS `make instance-utiliser` : la fabric reste celle de
l'hébergeur quel que soit le tenant actif.

Vérifié : les deux devis sortent identiques octet pour octet avant et après,
P23 verte, 24 preuves. Symlink brisé (clone sans dépôt frère) : dégrade
proprement, sections omises au lieu d'échouer. Cas exercé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:05:12 -04:00
91bbad0cdf frontière : les routes de retour couvrent tous les tenants, et la case WAN
Le devis frontière annonçait trois routes de retour « déjà émises par
devis-reseau ». Le devis switch n'en émettait qu'une : il lisait
`nftables_admin_ssh` de la seule instance active, alors que la frontière
était passée multi-tenant. Les réseaux d'administration de Technolibre
n'étaient routés nulle part — et une affirmation fausse est pire qu'un
silence, elle désamorce la vérification.

`admin_tous_tenants()` vit dans devis_reseau et devis_opnsense l'importe au
lieu d'en refaire une copie : routes de retour et règles lisent les mêmes
tenants par construction. Vérifié identiques.

Ajouté : l'avertissement « Block private networks ». Le SSH d'administration
a une source RFC1918 arrivant sur une interface WAN, où ce filtre est actif
par défaut et s'applique AVANT les règles — coché, il jette le paquet sans
qu'aucune règle ne soit consultée. Un réglage d'interface est invisible dans
les règles, il fallait l'écrire à part.

Prédicat exactement RFC1918, périmètre de cette case ; `is_private` aurait
été trop large (documentation, CGNAT) et l'avertissement se serait déclenché
à tort. Trois cas exercés : RFC1918 averti, 8.8.8.8 muet, 203.0.113.7 muet.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 16:17:25 -04:00
26090e8acd frontière : chaque règle porte son interface d'arrivée
Dans OPNsense une règle est toujours `in` sur l'interface d'arrivée : posée
ailleurs elle ne s'applique jamais, et le trafic est bloqué sans que la
configuration paraisse anormale. Les règles n'en portaient aucune, alors que
le champ est obligatoire dans l'API.

L'attribution se dérive du sens du flux : `ingress`/`externe` arrive par le
WAN, `egress`/`externe` par le lien de transit. Le SSH d'administration suit
la première ligne — le VPN est hébergé sur le pfSense voisin et revient par
l'adresse publique. Le montage parallèle décrit ce jour lève la dernière
inconnue.

Le rendu abandonne `pass out` pour `pass in on <interface>`, l'idiome réel
d'OPNsense et ce que le client d'API devra envoyer.

Ajouté aussi :
- `opnsense_wan_ip`, la face publique, en section Frontière du panneau ;
- invariant du dernier octet (P23) : un point de routage porte le même
  dernier octet sur tous ses sous-réseaux. Le chiffre vient de
  `reservations.passerelle`, pas d'une constante. Exemption des liens plus
  étroits qu'un /24 — sur le /29 de transit l'adressage est dicté par les
  participants. Vérifié que l'invariant tenait déjà sur les 13 sous-réseaux
  routés avant d'écrire la garde.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 16:06:55 -04:00
53f6af3f1a frontière : les règles couvrent tous les tenants fédérés
Le devis était multi-tenant pour ses routes, mono-tenant pour ses règles :
il routait 10.21.0.0/16 et 10.27.0.0/16 mais ne filtrait que l'instance
active. Technolibre aurait été routé jusqu'à la bordure puis bloqué dans les
deux sens, SSH d'administration compris, sans qu'une ligne dise pourquoi.

La résolution est paramétrée par tenant : `inventaire_de()` lit le hosts.yml
de chaque instance fédérée, `cibles_par_role()` prend l'inventaire en
argument, les alias d'hôtes sont préfixés. 11 règles par tenant, 22 au total.

Cloisonnement : la première version faisait de SETOPS_ADMIN l'union des
réseaux d'administration — le plan de gestion d'un tenant serait entré chez
le voisin, la bordure rouvrant ce que les ACL de switch ferment. Corrigé
avant livraison : un alias par tenant, n'ouvrant que son propre supernet.
L'union reste pour les routes de retour et P24 : router n'est pas autoriser.

Deux omissions annoncées : tenant sans inventaire (aucune règle), tenant
sans `nftables_admin_ssh` (règle SSH omise plutôt qu'ouverte à `any`, ce qui
exposerait le SSH à Internet). Cas dégradé exercé.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 14:25:20 -04:00
4d37570c0c frontière : la sortie générale est déclarée, pas subie
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.

La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
  pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
  après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
  `client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
  qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.

Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.

Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.

Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:10:45 -04:00
9804573f12 frontière : les intrants d'interface demandent l'identifiant OPNsense
`opt1`, `igb1` et `TENANTS` désignent le même port — identifiant interne,
périphérique FreeBSD, libellé affiché. L'API REST ne parle que du premier.
Les libellés des deux intrants ne le disaient pas, et la question s'est
posée en pratique.

Ils le disent maintenant, et docs/frontiere-opnsense.md explique les trois
couches et pourquoi `opt1` est le plus stable : il survit à un changement de
carte comme à un renommage.

La note « prochain_saut dérive de l'underlay » est repliée dans l'en-tête
régénéré par le panneau : une sauvegarde l'effaçait, le fichier étant
réécrit depuis le YAML analysé. Vérifié qu'une sauvegarde préserve valeurs
et références de voûte.

Corrigé au passage : après le renumérotage du /29, deux passages de la doc
annonçaient encore 10.0.4.2 comme prochain saut et contredisaient le devis.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:02:27 -04:00
7dc7720b4b client_pki : l'empreinte du root CA n'est pas un secret de voûte
Le rôle dérive l'empreinte à chaud depuis l'autorité, parce qu'un from-zero
régénère l'AC avec une empreinte neuve. Figée en voûte, elle serait périmée
dès la première reconstruction — et une empreinte périmée fait échouer le
bootstrap de chaque hôte.

Or `defaults/main.yml` portait encore un défaut lisant
`vault_step_ca_fingerprint`. Ce défaut était mort : la tâche suivante écrase
le fait sans condition, donc la valeur de la voûte n'avait aucun effet.

Le recensement de voute.py s'y laissait prendre — il cherche la chaîne
`vault_*` sans pouvoir savoir qu'un défaut n'est jamais lu. La « source
unique » avait hérité de l'erreur, et le panneau réclamait un secret
impossible à fournir avant que l'AC n'existe.

Défaut retiré : la clé disparaît du recensement (25 -> 24 exigés), du
gabarit et du panneau. `client_pki_ca_fingerprint_override` reste le moyen
d'épingler une empreinte.

`docs/intrants-communs.md` §H était une troisième copie manuelle de la liste
des secrets, avec les deux mêmes erreurs ; elle renvoie maintenant à
`voute.py lister` et à la preuve P18.

Preuves : 24 OK, 0 échec ; voute.py verifier --strict passe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:37:27 -04:00
8bc8589163 GUI : le rappel des secrets dérive de voute.py
`SECRETS_ATTENDUS` était une liste tenue à la main, en parallèle du
recensement que voute.py fait déjà depuis le plan, les rôles et les
group_vars. Deux sources pour la même vérité, et la manuelle avait divergé :
elle annonçait `vault_ldap_sssd`, que rien ne consomme — aucun rôle sssd
n'existe — et omettait `vault_step_ca_fingerprint`, réellement lu par
client_pki pour vérifier l'empreinte de l'AC racine.

Un opérateur qui suivait le panneau créait un secret inutile et en oubliait
un nécessaire.

Le rappel dérive maintenant de `voute.secrets_exiges()` — la même source que
la preuve P18 — augmentée de SECRETS_HORS_MOTIF pour les jetons Proxmox, qui
n'ont pas le préfixe `vault_`. Vérifié : 27 noms, écart nul avec le gabarit.
Dépôt public nu : liste vide plutôt qu'une erreur d'affichage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:25:41 -04:00
d00b60149d GUI : section « Fabric » — l'underlay se règle depuis la console
Tout le modèle d'underlay bâti aujourd'hui s'éditait à la main dans un YAML,
pendant que la doctrine dit qu'un sysadmin doit exploiter l'outil sans IA.
La frontière avait eu sa section ; l'underlay, non.

La section couvre les valeurs plates : switch routeur, dialecte de CLI, mode
et topologie de spanning-tree. Les listes de tables (`reseaux`, `hotes`, donc
les ports) restent hors de portée du panneau — elles demandent une vue
dédiée, comme celle des serveurs.

Le dialecte devient un intrant déclaré : il ne vivait que dans
SETOPS_DIALECTE. C'est une propriété du matériel, donc de la fabric.
Précédence : `--dialecte` > environnement > intrant déclaré > cisco.

Écriture chirurgicale plutôt que safe_dump : underlay.yml porte 23 lignes de
commentaires qui expliquent des décisions d'architecture, et un dump les
aurait effacées comme c'est arrivé à plan/applications.yml. Vérifié : trois
valeurs modifiées, 73 lignes et 23 commentaires avant comme après. Une clef
absente du fichier est refusée plutôt qu'inventée à un endroit arbitraire.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:01:00 -04:00
76e82bfb96 underlay : les ports physiques entrent dans le modèle
Les noms de ports n'étaient modélisés nulle part — des marqueurs littéraux
dans le générateur, remplacés à la main dans la sortie et perdus à chaque
régénération. Seul endroit du devis où le travail était refait à répétition.

Ils se déclarent par équipement sous quatre clefs correspondant aux quatre
natures de lien : `hyperviseurs` et `frontiere` (terminaux, portfast),
`rayons` (côté routeur), `montante` (côté switch d'accès).

Le devis émet les vrais ports, y compris PLUSIEURS vers les hyperviseurs —
il n'en supposait qu'un, alors que le cluster en compte trois. Non déclarés,
les marqueurs reviennent, par équipement : un switch renseigné et un autre
non cohabitent.

La partie B devient par switch : gestion, montante et ports terminaux
diffèrent d'une machine à l'autre, un bloc commun n'avait plus de sens.

Gardes exercées : port déclaré deux fois, rayon vers un switch inconnu,
`rayons` sur autre chose que le routeur, `montante` sur le routeur.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 21:47:15 -04:00