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63aa79e710 underlay : l'invariant du dernier octet retrouve sa portée (D-04, D-52 à D-54)
Il valait partout ; il ne vaut que dans l'adressage dérivé des tenants, où
passerelle_de(index, zone) produit le même .1 dans les treize sous-réseaux d'un
tenant. C'est une propriété de la dérivation, pas une loi universelle.

Dans l'underlay il produisait deux effets pervers. Un seuil arbitraire : les
sous-réseaux plus étroits qu'un /24 étaient exemptés, donc élargir un /29
changeait la validité du fichier sans que rien d'autre bouge. Et une couture
entre propriétaires : l'octet attendu venait de la nomenclature d'un tenant,
appliquée à la fabric de l'hébergeur — la validité de l'underlay aurait dépendu
du tenant actif.

Ce qui reste est plus fort et suffit (D-52) : une passerelle doit être l'adresse
d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape les passerelles fantômes, ce que le
comptage d'octets ne faisait pas. Vérifié : la garde mord toujours.

À noter, parce que l'ordre était mauvais : le ré-adressage de l'OPNsense en .1 a
été demandé au nom de cette règle, deux messages avant qu'elle soit recadrée. Pas
perdu — .1 est la position conventionnelle d'une passerelle — mais la portée
aurait dû être questionnée avant de faire changer une adresse en service.

D-53 : le réseau et l'underlay de l'hébergeur méritent leur propre dépôt.
underlay.yml décrit une infrastructure, le dépôt de tenant une organisation ; un
tenant peut déménager, une fabric non. Consigné, non fait.

D-54 : 10.0.0.0/24 est réservé à l'IPAM, la gestion des équipements et l'OOB,
accès sysadmin. Aucun hyperviseur, aucune VM, aucun trafic tenant. C'est la
raison d'être des VLAN 11 et 40.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 14:46:06 -04:00
1bc516fd92 routage : plus aucun commutateur ne route, la frontière est le seul L3 (D-49 à D-51)
Aucun des trois SVI de sleipnir-01 n'avait de consommateur : les VTEP sont dans
le même sous-réseau, les nœuds de sortie sont adjacents à la frontière, et les
commutateurs peuvent sortir par l'OPNsense qui a déjà une patte sur le VLAN 10.

Deux décisions séparées avaient vidé ce rôle sans qu'on regarde leur effet
cumulé : le passage à l'EVPN a retiré les VLAN tenants du fil, puis la fusion du
lien de sortie dans le VLAN 40 a rendu les nœuds de sortie adjacents.

sleipnir-01 disparaît, pas seulement son rôle : en étoile, le centre est sur tous
les chemins, donc un point de panne unique du plan de données — ce qui vidait
aussi de son sens l'ajout d'une seconde carte à bond3. Deux switches L2 reliés,
bond3 répartis. D-51 ; D-05 renversée.

Le devis perd trois SVI, quatre routes, et surtout sa section 5 — celle qui
coupait l'accès d'administration au switch en cas d'erreur.

D-50 : `passerelle` signifiait « adresse du SVI du switch », une hypothèse
déguisée en donnée. Elle signifie maintenant « la passerelle de ce sous-réseau,
où qu'elle vive », et le devis dérive s'il doit émettre une interface routée —
uniquement si le porteur déclaré a le rôle switch. Le même moteur sert les deux
postures : le modèle public démontre celle où le switch route.

Deux gardes remplacées, pas affaiblies. À la place de « passerelle_sortie exige
passerelle » et « routeur.ip == passerelle », une règle plus forte : une
passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape en
plus les passerelles fantômes. Éprouvée par trois sabotages, tous attrapés — et
elle a trouvé une sous-déclaration dans le modèle public.

Quatre trous corrigés, tous de la même famille (une liste figée finit par
mentir) : port de frontière figé sur le transit, trunk Proxmox excluant le
transit, switches d'accès sautant sa déclaration, et le switch de tête privé
d'adresse de gestion par la suppression du SVI.

D-03 renversée : le /29 élargi en /24 fait tomber l'exemption d'invariant, le .1
revient à la passerelle.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 14:23:57 -04:00
d645532c88 séparation des plans réseau + où vont les services de l'hébergeur (D-46 à D-48)
Le port du commutateur vers la frontière était figé sur le seul VLAN de transit.
Depuis que les bifrost ont une patte sur le VLAN de sortie tenant, ce port serait
resté muet : le devis aurait eu l'air juste et le trafic ne serait jamais arrivé.
Il dérive maintenant des rattachements déclarés des hôtes `role: frontiere`.

Contexte, côté underlay (dépôt de l'hébergeur) : le VTEP vivait sur le VLAN 10,
donc le transport tenant partageait son domaine de diffusion avec l'administration
des équipements. Plus grave, un nœud de sortie décapsule le trafic tenant et le
remet dans sa table principale — dont la route par défaut sort par vmbr0,
l'interface de gestion des nœuds. D'où deux VLAN dédiés, 11 (transport VXLAN) et
41 (trafic décapsulé). Le second n'a volontairement pas de passerelle : le
commutateur le transporte sans le router, et le devis n'émet donc pas
d'interface Vlan41.

Services de l'hébergeur — décision consignée, rien n'est construit :

Aucun équipement de l'hébergeur n'est dans un inventaire Ansible, et rien ne
sauvegarde leurs configurations. Ni hyperviseurs, ni commutateurs, ni frontière.

D-46 : un hébergeur porte trois catégories — son tenant (un client comme les
autres), ses opérations (supervision de la fabric, journaux, sauvegarde des
configs, DNS d'underlay), et le plan de contrôle (déjà dehors).

D-47 : les opérations vivent dans le dépôt de l'hébergeur, et leurs VM se
rattachent à un pont VLAN, jamais un VNet. Un service qui observe la fabric ne
peut pas dépendre d'elle : l'EVPN tombe, et la supervision tombe avec la raison
de la panne.

D-48 : les hyperviseurs sont gérables par Ansible ; « hors flotte » ne vaut que
pour les commutateurs (aucun agent) et la frontière (API seulement).

Question laissée ouverte : l'index 0 réservé au tenant propre de l'hébergeur. Il
produit les VNI 1001-1006, que le parc hérité utilise déjà (1001 TechnoLibre
historique, 1003 KBR), et P21 déclencherait une fausse collision entre deux
dépôts d'hébergeurs.

Construction parallèle vérifiée : aucune collision entre les 38 VM héritées et
les VNI/VLAN projetés.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 13:02:59 -04:00
3b1d9b6660 SDN : make devis-sdn — zone, VNets et sous-réseaux dérivés du seed (D-43/44, P30)
Ajouter un tenant implique 1 zone EVPN + 6 VNets + 6 sous-réseaux sur le cluster.
Aucun générateur ne les produisait : dernière lacune dans un dépôt où tout dérive.
26 objets pour les deux tenants, VNI = 1000 + index×10 + zone, sous-réseau et
passerelle par les mêmes fonctions que l'inventaire.

Nommage, en deux temps. D'abord VRF0017 / v1174, alignés sur ce que le cluster
portait — réflexe inverse du bon : cette convention venait d'une création à la
main et ne disait pas de quel tenant il s'agissait. Forme retenue : t<index> pour
la zone, t<index><zone abrégée> pour le VNet (t17, t17serv). C'est le préfixe que
le pare-feu Proxmox utilisait déjà (t17-cli-metrique), donc un seul schéma dans
tout le dépôt. Abréviation = 4 premières lettres du libellé, accents retirés.

Pas de tiret entre index et zone, contrairement aux IPSets : t245-serv ferait 9
caractères, t245serv en fait 8 — la forme reste uniforme jusqu'au dernier index.

Contrainte cadrante : zones ET VNets sont limités à 8 caractères par Proxmox.
sdn-evpn.md annonçait chez17-services-infra (21) : il aurait été refusé à
l'application. P30 refuse tout dépassement et toute collision de nom, de VNI ou
de sous-réseau. Éprouvé aux bornes et par sabotage.

Vérification la plus forte : avant renommage, la dérivation reproduisait à
l'identique les deux zones créées à la main — nom, VNI de VRF, MTU, contrôleur.

voute.py saisir : le pendant de la génération. On génère un secret dont le dépôt
est la source, on saisit celui dont un tiers est la source — inventer une clé
d'API OPNsense donnerait une valeur refusée à la première requête, avec P18 au
vert sur une voûte inutilisable. Sans écho, double confirmation, rien sur la
ligne de commande.

Reste ouvert : aucun nœud de sortie déclaré. Le devis émet un marqueur, pas une
valeur plausible. Deux points à trancher — le nœud de sortie route selon sa
propre table (défaut actuel : 192.168.11.254, pas la frontière), et l'entrée
n'est pas redondante puisqu'elle dépend d'une route statique d'OPNsense vers un
seul nœud.

D-45 : l'affinité de VM attend Proxmox 9 (cluster en 8.4.19), tenue à la main.

30 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 11:06:42 -04:00
22ef279464 authentification : chaque rôle déclare sa position, gardé par P29
Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.

web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.

La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.

Les deux derniers passaient dans la première version :

- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
  le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
  dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
  maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
  que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
  et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.

Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».

Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.

AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 17:05:43 -04:00
6a62f0a4c7 authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé
Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.

Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.

Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana  GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM  → ferme ;
- Forgejo  ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
  Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
  épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
  ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
  secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.

Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.

docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
60a60b6fb1 pools Proxmox : un par tenant, dérivé de l'index (D-37, P28)
Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.

Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.

Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.

make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.

P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.

Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.

27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:15:14 -04:00
b0e56cbfc0 intégrations : le rôle déclare sa politique ; le cluster passe à l'hébergeur
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.

1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)

Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.

Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.

Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.

Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.

2. Vue Intégrations : la matrice

La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.

3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)

Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.

Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.

26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 14:09:22 -04:00
fd62b59989 pare-feu Proxmox : le filtrage est-ouest intra-tenant, dérivé (P25)
`make devis-proxmox-fw` : 34 groupes de sécurité, 40 règles, 2 tenants —
depuis les 57 flux intra-tenant que le registre connaissait déjà.

Défense en profondeur, pas remplacement : l'hyperviseur filtre puis l'hôte
destinataire filtre à nouveau. Coût de maintenance nul, les deux barrières
lisent le registre par les MÊMES fonctions — la duplication est dans
l'application, jamais dans la décision.

Un IPSet par rôle porte les membres, les groupes y renvoient : ajouter un
hôte à un rôle met à jour toutes les règles qui l'autorisent, en un endroit.

Garde ajoutée après coup : Proxmox limite un nom de groupe à 18 caractères.
Ma première version tronquait sans vérifier — deux rôles tronqués au même nom
auraient fusionné leurs règles, donnant à une VM les autorisations d'un rôle
qu'elle ne porte pas, silencieusement. Le préfixe porte maintenant l'index
plutôt que l'étiquette, et une garde échoue sur toute collision. Exercée.

Conséquence consignée : tout ce qui entre dans un tenant passant par la
frontière, le contrôleur Ansible aussi — l'OPNsense devient un prérequis de
déploiement, pas une étape parmi d'autres.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:43:32 -04:00
70fe6de557 flux : l'ICMP entre au registre — l'overlay à 1450 l'exige
Décision : l'overlay EVPN plafonne à 1450. Conséquence invisible : sous 1500,
tout ce qui traverse la frontière dépend de la découverte de MTU de chemin,
donc de l'ICMP « fragmentation nécessaire ».

Or le registre ne connaissait que TCP et UDP. Ce message ne pouvait pas être
déclaré et la bordure en `block in log all` l'aurait jeté : la connexion
s'établit, les petites requêtes passent, les grosses réponses restent
suspendues — la panne la plus coûteuse à diagnostiquer, et celle qu'on impute
d'abord à l'application.

`protocole: icmp` est admis ; le champ `port` y porte le type
(`frag-needed`). Le socle déclare les deux sens. Vérifié : nftables d'hôte
inchangés, le pair `externe` reste sauté.

Reconnaissance (lecture seule) : l'EVPN est à moitié construit — contrôleur
EVPN0017 (ASN 65000), zones VRF0011 et VRF0017, un VRF par tenant avec le VNI
égal à l'index. Aucun VNet, aucun nœud de sortie.

Signalé et non corrigé : les pairs BGP sont dans 10.27.19.0/24, le
sous-réseau Services-infra de Chezlepro. Le transport du cluster dérive de
l'index d'un tenant, et une VM de cette zone partage son sous-réseau avec les
VTEP — l'isolation est percée à l'endroit que l'EVPN devait fermer.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:07:30 -04:00
67fc7012b4 docs : les dates du registre étaient déduites, pas vérifiées
Les trois dates de « décisions renversées » avaient été estimées.
L'historique les corrige : ACL et routage sur commutateur remontent au
2026-07-07 (`make devis-reseau`), pas au 29 juillet ; l'underlay gitignoré au
2026-07-24, pas au 31.

Un registre qui invente une date perd la confiance qu'on lui accorde sur le
reste. Chaque renversement cite maintenant le commit qui l'a opéré —
vérifiable en une commande.

Ajouté : qui décide. Toutes ces décisions sont celles de l'opérateur du
dépôt, plusieurs prises sur recommandation ; l'assistance propose et
argumente, elle ne tranche pas. La distinction compte pour la suite : une
décision se renverse par celui qui l'a prise, et savoir qu'elle a été choisie
plutôt qu'héritée change ce qu'on s'autorise à en faire.

Non corrigé : le renvoi de D-07. `frontiere-opnsense.md` §1 porte bien un
titre explicite « Décision (2026-08-02) : pas d'ACL sur cette fabric » — ma
réserve était infondée.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:51:58 -04:00
625694092f docs : un index des décisions d'architecture
Les décisions étaient écrites là où elles s'appliquent et leur histoire dans
le CHANGELOG — mais « pourquoi le /29 et pas le /30 ? » demandait de relire
vingt entrées. Le registre ne répète rien : il dit quelles décisions
existent, pourquoi, où lire le détail, et ce qui les garde.

28 décisions en quatre familles : le réseau, qui possède quoi, les secrets,
la méthode. Une décision peut n'être gardée par aucune preuve — elle reste
une décision, et le registre le montre plutôt que de laisser croire à une
couverture complète.

Et une section qu'on omet d'habitude : les décisions RENVERSÉES. Trois y
figurent, et elles expliquent pourquoi le code porte encore des branches qui
semblent inutiles — `acl_inter_tenant: true` et `routage_tenants: switch`
restent les défauts parce qu'une autre fabric peut en être capable.

Aucun de ces renversements ne vient d'un changement d'avis : les trois
viennent d'un fait découvert APRÈS la décision. C'est l'argument le plus fort
pour éprouver avant de figer.

Les 30 renvois internes vérifiés : aucun document ni section introuvable.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:41:40 -04:00