modeleChezlepro (99999) clone en modeleChezlepro-travail (99998). L'original
n'a pas ete touche.
Deux defauts de mon propre outillage, trouves en l'utilisant :
- l'inventaire d'un seul hote ne porte aucun group_vars, donc aucun utilisateur
de connexion : Ansible tentait le compte local. MODELE_HOTE passe desormais
ansible_user.
- les playbooks ciblent hosts: modeles_vm, et un inventaire d'un seul hote
place la machine dans all. La commande etait juste et la cible introuvable
(« skipping: no hosts matched »). J'avais verifie l'affichage, pas l'effet.
Les trois acceptent maintenant cible_modele.
Le nettoyage vide /etc/resolv.conf (il portait l'identite du reseau de
fabrication) et supprime les CLES D HOTE SSH — le gabarit transportait une cle
privee. Sur que parce que cloud-init les recree au premier demarrage, verifie
avant de l'ecrire.
Reste a faire, et ce n'est pas a moi : basculer proxmox_clone_* sur le nouveau
une fois qu'une VM en sera nee et aura fonctionne.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question « on peut l'optimiser ? » — mesure avant de repondre. Rien a gagner
cote performance (UEFI/q35, virtio-scsi-single + iothread, discard+ssd,
x86-64-v2-AES, agent, balloon 0) ni cote paquets : le socle est deja cuit dans
l'image.
Ce que le gabarit transporte, c'est son lieu de naissance. searchdomain
chezlepro.ca — le domaine PUBLIC — etait herite par les 14 VM, faute de
proxmox_clone_domaines_recherche defini. Desormais derive de domaine_interne
via SETOPS_DOMAINE, par le mecanisme qui existait deja pour le DNS.
Honnetement : ca ne reparait pas de panne. serveur_debian reecrit resolv.conf
au deploiement sans ligne search — verifie sur la flotte. C'etait faux et ca
ne tenait que par chance.
template_cleanup vide desormais /etc/resolv.conf a la capture : un gabarit ne
transporte aucune identite de reseau.
Notes : mtu 9000 est un reglage MORT (les clones tournent en 1500) ; et le
groupe modeles_vm est VIDE, donc preparer/verifier/nettoyer-modele n'ont
aucune cible.
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Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.
Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.
Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.
partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.
Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.
Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.
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Sixieme et dernier arret de la reconstruction from-zero, et le seul qui ne soit
ni un ordre ni une course : un vrai conflit de port.
infra-mail-01 : dovecot ecoute 0.0.0.0:12345 (serveur_dovecot_sasl_port,
choix delibere de Set-OPS pour la soumission :587)
alloy : defaut amont 12345 -> bind: address already in use
Le premier demarre gagne. En exploitation courante le conflit DORMAIT : Alloy
tenait le port depuis toujours et c'est l'ecoute SASL de Dovecot qui echouait,
en silence. L'ordre des couches d'une reconstruction inverse les roles et le
rend visible.
Le vrai defaut n'est pas le numero : c'est qu'un port SUBI ne se declare nulle
part, donc aucun controle ne peut voir la collision. Le port est desormais
IMPOSE (--server.http.listen-addr) et DECLARE dans meta/flux.yml avec
pair: localhost — une revendication de port, pas un flux entre hotes.
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Cinquieme arret de la reconstruction from-zero, meme classe que le quatrieme :
une COURSE de premier demarrage. La commande suit de peu le premier demarrage
de grafana-server, qui cree encore sa base ; la CLI echoue sur une base absente
ou verrouillee. Rejouee seule quelques minutes plus tard, elle passe.
retries/until, comme pour l'ecriture Keycloak qui suit la synchro LDAP : on
attend une condition, pas une duree.
Note : la sonde de diagnostic a change le mot de passe admin. Verifie avant de
poursuivre que le marqueur d'empreinte etait ABSENT — la tache se rejoue donc
et repose la valeur de la voute. Aucune trace laissee.
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Quatrieme arret de la reconstruction from-zero, et le premier qui ne soit pas
un defaut d'ordre mais une COURSE.
ModelException: Database operation failed
Caused by: PSQLException: This statement has been closed
TransactionReaper::doCancellations ... ActionStatus.ABORTED
L'ecriture des actions requises arrive juste apres la synchronisation complete
de la federation ; sur un realm neuf, la synchro tient encore des transactions
et le collecteur annule le PUT. Rejouee seule deux minutes plus tard, la meme
ecriture passe en 76 ms — et le groupe entier repasse avec failed=0.
retries/until plutot qu'un delai fixe : on attend une condition, pas une
duree. Un echec transitoire n'a pas a faire tomber un deploiement d'une heure.
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Meme motif que les roles de realm, une etape plus loin. groupes-ldap.yml
posait aussi un oidc-group-membership-mapper sur les CLIENTS, alors que
clients-oidc.yml s'execute apres. Invisible tant que les clients existaient
d'un passage precedent.
Extrait dans claim-groupes.yml, place APRES clients-oidc. J'avais d'abord
insere l'appel AVANT — le defaut meme que je corrigeais ; rattrape avant tout
deploiement.
La lecon vaut au-dela du role : un fichier de taches nomme d'apres un SUJET
(« les groupes ») rassemble des etapes aux dependances differentes, et l'ordre
qui en resulte n'est correct que par accident. Ce qui doit gouverner le
decoupage, c'est ce dont chaque etape a BESOIN, pas ce dont elle parle.
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Second defaut trouve par la reconstruction from-zero. groupes-ldap.yml attache
grafana-admin a un groupe, mais c'est rbac-oidc.yml qui cree ce role — et il
s'executait APRES. Invisible tant que le realm existait avec ses roles crees
par un passage precedent ; sur un realm neuf, seuls les roles integres
existaient et l'attachement echouait.
Scinde plutot que deplace : rbac-oidc.yml fait trois choses aux dependances
DISTINCTES — creer les roles (ne depend de rien), poser un mapper sur les
clients (depend de clients-oidc), assigner des roles a des utilisateurs. Les
melanger etait le defaut. L'ordre est desormais roles -> groupes -> clients ->
mappers.
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Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.
Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches
Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.
Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.
_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.
P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.
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Nextcloud se connectait et echouait a la deconnexion — « invalid redirect
uri ». Keycloak valide ces URI SEPAREMENT des URI de rappel, et aucun des
quatre clients ne declarait l'attribut ; Nextcloud etait seulement le seul a
en envoyer une.
post.logout.redirect.uris derivee de web_origins, qui porte deja l'URL de base
du service. Posee par l'API : attributes est une map, et kcadm -s sur une map
accepte sans ecrire (meme leçon que smtpServer ce matin). Relu apres ecriture.
Le second passage a revele un defaut de l'heure precedente : la tache de
journalisation se declarait changed a chaque deploiement — Jinja rendait True
et 1209600 en CHAINES, la comparaison au reel ne pouvait aboutir. Compose en
une seule expression, types natifs. Deux passages a changed=0.
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oauth2-proxy journalisait AuthSuccess pendant que le navigateur recevait une
erreur de passerelle : le cookie de session porte le jeton d'identite, decoupe
en plusieurs Set-Cookie, et le tampon par defaut de nginx (4 Ko) ne peut pas
les contenir.
upstream sent too big header while reading response header from upstream
server: icinga.chezlepro.internal, request: GET /oauth2/callback
Pose sur TOUTES les expositions : c'est une propriete du proxy, pas de ce
service-la, et le prochain service derriere un IdP rencontrerait le meme mur.
Trouve grace au journal d'evenements active juste avant : LOGIN puis
CODE_TO_TOKEN reussis pour icingaweb2 ont ecarte l'identite d'un coup.
Laisse ouvert : trois upstream timed out vers Keycloak en 14 h, alors que
Keycloak repond en millisecondes depuis l'edge. Cause non etablie — et ma
sonde MTU ne valait rien, l'ICMP etant bloque par construction entre hotes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux services n'aboutissaient pas et tout etait correct cote serveur — clients
OIDC, URI de rappel, secret identique (meme empreinte), CA de confiance,
aucune restriction de domaine. Le premier saut rejoue au curl montrait des
parcours sains.
Et la, plus rien a examiner : eventsEnabled = False. Keycloak ne gardait
aucune trace, ni des connexions ni des echecs. Manque de diagnostic, mais
surtout d'exploitation : « un sysadmin l'exploite sans IA » suppose qu'il
puisse lire lui-meme ce qui s'est passe.
Journal (connexions + actions d'administration, retention 14 jours)
reconcilie par le role, pas active a la main dans une console.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.
Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.
SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)
Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.
Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.
Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deuxieme application du patron devis/applicateur aux services. Trouve a la
premiere execution : sur infra-pki-01 — l'autorite elle-meme — le certificat
etait expire depuis plus de 8 h et le renouvellement echouait toutes les 14
minutes sur « 'step ca renew' requires the '--ca-url' flag ». Rien ne le
signalait.
Cause : sur l'hote de l'AC, /etc/step est le STEPPATH du SERVEUR, pas un
amorcage client — pas de defaults.json, et l'unite de renouvellement en
dependait. La lecon etait deja ecrite dans le commentaire de la tache
d'emission (« l'autorite ne bootstrape pas »), jamais reportee sur l'unite.
Le role ne pouvait pas non plus se soigner : la re-emission ne regardait que
la FORME (cert absent ou SAN manquant), jamais la validite. client_pki
verifie desormais l'echeance (client_pki_marge_renouvellement).
Ce qu'il a fallu desapprendre : les certificats vivent 24 h et se renouvellent
toutes les ~14 min ; « empreinte servie != empreinte disque » est l'etat
NORMAL. Comparer les empreintes aurait donne un verificateur qui crie en
permanence. Le signal est l'echeance de ce qui est SERVI, plus l'absence de
client_pki_reload_services.
Le devis a d'abord menti, du defaut meme qu'il traque : include_vars au niveau
du play prime sur les group_vars. Et le premier correctif a PARU marcher —
set_fact accepte un dictionnaire entier en argument libre sans erreur et n'en
fait rien. Il faut reimposer cle par cle. Les deux devis sont corriges et le
piege est consigne dans docs/devis-services.md avant d'ecrire le prochain.
Verifie dans les deux sens : CONFORME sur 14 hotes ; sur un releve ou l'on
rejoue une copie perimee en memoire, 2 ecarts et code de sortie 1.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Quatre defauts mesures dans l'integration Keycloak/LDAP, meme famille : une
valeur declaree d'un cote, consommee de l'autre, rien qui verifie la jonction.
1. Aucune regle ne s'appliquait sur le chemin d'un vrai utilisateur. Sonde :
« abcd » refuse par l'operation etendue LDAP, accepte par Keycloak (204),
puis actif pour l'authentification. Keycloak ecrivait userPassword en
direct (ppolicy aveugle) et le realm n'avait aucune passwordPolicy.
2. ldap_entry ne fait que CREER : la politique etait figee a sa creation. Le
depot disait pwdMustChange TRUE, le serveur FALSE — une reconstruction
from-zero aurait ressuscite la boucle du 2026-08-07. ldap_attrs state=exact
reconcilie la politique et l'overlay (DN lu, pas devine).
3. syncRegistrations absent : un compte cree dans Keycloak n'atteignait jamais
ou=people — acces web, aucune boite, invisible du modele de groupes.
4. Le prenom pointait sur cn (nom complet) : « Administrateur systeme systeme ».
Ajoute roles/resoudre_politique_mdp : LA declaration, traduite en pwdPolicy,
passwordPolicy et anti-force-brute. Les deux roles la consomment sans la
redeclarer.
usePasswordModifyExtendedOp ET validatePasswordPolicy : la seconde est
porteuse, Keycloak se liant en rootDN et slapd n'appliquant pas ses controles
de qualite au rootDN. La premiere seule aurait paru juste sans tenir.
Verification : abcd -> 400 « minimum length 12 » et absent de LDAP ; mot de
passe conforme -> 204 puis ldapwhoami accepte ; POST users -> 201 ET present
dans ou=people. Second passage des deux playbooks : changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le realm portait une politique d'acces complete et aucun moyen d'ecrire a qui
que ce soit. Tout oubli remontait donc a l'exploitant, qui n'avait d'autre
choix que de manipuler le mot de passe d'autrui.
- serveur_keycloak/tasks/courriel-realm.yml : reconcilie smtpServer et
resetPasswordAllowed ; hote du relais DERIVE de applications.postfix.hote,
et refus explicite si le plan ne declare pas de MTA.
- passe par l'API d'administration : kcadm.sh accepte les deux formes -s sur
une map, sort en succes et n'ecrit rien (smtpServer reste vide).
- amorcage_acces_courriel redevient a declarer : cette adresse designe une
personne, hors du systeme qu'on amorce ; une boite interne serait illisible
tant qu'on n'a pas l'acces qu'on cherche justement a recuperer.
- autorisation.md §6.6 : le mecanisme, ses deux conditions, et l'ecart
d'adresse laisse par l'ancien mode READ_ONLY de la federation.
Preuve : banniere SMTP lue depuis idm-01, RCPT TO accepte, execute-actions-email
declenche, MTA en starttls -> relay=mx.chezlepro.ca status=sent (250). Second
deploiement changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`ldappasswd` ne peut pas le changer : `cn=admin` n'est pas une entree de la base
mais le rootDN declare dans cn=config. Le mot de passe vit dans `olcRootPW` et se
modifie par un bind EXTERNAL. L'echec etait sans degat — l'ancien fonctionnait
toujours, verifie avant de continuer.
Keycloak stocke le mot de passe de LIAISON dans sa base et le masque : la
reconciliation d'hier couvrait l'URL, les DN et le mode, pas `bindCredential`.
Tourner le secret aurait coupe Keycloak de l'annuaire. Comme la valeur est
masquee, la reconciliation passe par une empreinte.
Verifie consommateur par consommateur : synchro LDAP de Keycloak (qui prouve la
liaison), carte LDAP de Postfix, Dovecot actif. Les trois rejouent a changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le secret avait fui dans une sortie de diagnostic. Le faire tourner a d'abord
demande de rendre la rotation possible : ni Keycloak ni Forgejo ne reconciliaient
un secret OIDC existant. Le commentaire de clients-oidc.yml l'avouait
(« create-si-absent »), et `update-oauth` ne passait pas --secret.
Regenerer la voute aurait laisse les deux cotes sur l'ancienne valeur — ou un
seul des deux, et le SSO aurait casse sans que rien ne l'annonce.
Keycloak compare desormais le secret EN PLACE a celui voulu avant d'ecrire.
Verifie par empreinte aux trois endroits : voute, Keycloak, Forgejo — identiques.
Keycloak rejoue a changed=0.
Signale sans etre corrige : `Deployer app.ini` change a chaque passage. Forgejo
reecrit lui-meme ce fichier (il y persiste ses secrets generes) et le gabarit
l'ecrase. Prealable au correctif : decider quelles cles appartiennent au gabarit.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le runbook promettait cette rotation ; le code ne savait pas la faire. Les trois
roles ne posaient le mot de passe qu'a la CREATION — regenerer la voute aurait
produit le mensonge silencieux corrige toute la journee.
Chaque role sait desormais CHANGER un mot de passe existant, idempotent par
empreinte du secret applique. Pour Nextcloud le secret passe par l'environnement,
pas par la ligne de commande ou il serait visible dans la table des processus.
`grafana-cli` ecrivait dans une base FANTOME en annoncant « changed successfully »
a chaque fois : il prend `paths.data` a `<homepath>/data`, le paquet Debian range
la base dans /var/lib/grafana. Demasque par le champ `updated` du compte, reste a
l'heure du deploiement initial malgre quatre reinitialisations « reussies ». Un
message de succes n'est pas une preuve ; l'etat l'est.
Verifie par authentification reelle : Grafana 200, Nextcloud 200. Forgejo ferme
l'API par doctrine (D-41) — seule preuve disponible : le retour de la commande.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le dernier `porte_par: liste-uid` du catalogue. `roles.ini` porte desormais
`groups = "sysadmin"` ; `serveur_icingaweb2_admins` devient un repli de
depannage, VIDE par defaut.
Le mode SSO complique le montage : les membres d'un `groupOfNames` sont des DN,
alors que `REMOTE_USER` est une chaine. Un backend LDAP supplementaire est
declare — jamais utilise pour authentifier — uniquement pour que `groups.ini`
resolve le nom vers son DN. Sans ce pont, l'habilitation par groupe est
impossible en SSO.
NON PROUVE : la resolution REMOTE_USER -> DN -> appartenance est interne a
Icinga Web 2 ; seule une connexion reelle par le SSO la confirmera.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`realm-admin` (role du client `realm-management`) est attache au GROUPE sysadmin.
Administrer le realm ne passe plus par le compte local. Portee : CE realm, jamais
`master` — le compte de secours reste hors d'atteinte du groupe, et c'est le sens
meme d'un acces de secours (D-40).
Les roles de CLIENT sont un espace de noms distinct : la declaration gagne
`roles_client`. L'API attend l'UUID du client, pas son clientId — interroger par
le nom rendait une erreur, la verification echouait toujours et la tache se
declarait `changed` a chaque passage. Deux passages consecutifs a changed=0.
La boucle de changement de mot de passe : `pwdMustChange: TRUE` signifie « quand
un ADMINISTRATEUR pose un mot de passe, l'utilisateur doit le changer ». Keycloak
ecrit en tant qu'administrateur — chaque changement relaye etait vu comme une
reinitialisation. Incompatible par construction avec un IdP qui relaie.
La contrainte est deplacee la ou l'utilisateur la voit : pwdMustChange FALSE cote
annuaire, action `UPDATE_PASSWORD` posee par Keycloak. J'avais eprouve pwdReset
au niveau LDAP, ou il marche, sans parcourir le chemin complet.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le changement de mot de passe imposé echouait sur « Federated storage is not
writable » : `editMode=READ_ONLY` etait code en dur. Keycloak lisait l'annuaire
sans pouvoir y ecrire — `pwdReset` devenait un cul-de-sac, LDAP exigeant un
changement que Keycloak ne pouvait pas faire.
Trois modes, un seul tient avec la doctrine. `UNSYNCED` ferait ecrire Keycloak
dans SA base : Dovecot et Postfix, qui se lient directement a LDAP (D-39),
valideraient encore l'ancien mot de passe. Ca aurait « marche » a l'ecran en
cassant le courriel en silence. `WRITABLE` ecrit A TRAVERS : l'annuaire reste la
source unique, Keycloak n'en est qu'un client.
Le mode devient une variable et il est RECONCILIE : un provider cree en
READ_ONLY le serait reste a vie.
Deux fautes de ma part au passage : extraction ancree sur `$` alors que la ligne
finit par un guillemet, et pas de `|| true` — sous `pipefail`, un grep vide tue
le script. Masque par `no_log`, pour la troisieme fois aujourd'hui.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le sysadmin ne pouvait atteindre AUCUNE interface web de la flotte qu'il
administre : le pare-feu de l'hyperviseur n'autorisait le 443 de l'edge que
depuis `+t17-flotte`. Le reseau d'administration est dans `t17-admin`.
L'exploitant arrive par un TROISIEME chemin que rien ne declarait : ni `externe`
(Internet, affaire de la frontiere), ni `flotte` (le tenant). Le runbook de
reprise supposait pourtant qu'on ouvre Keycloak dans un navigateur.
`admin` devient un pair declarable — les reseaux de `nftables_admin_ssh`, deja
source unique de la garde anti-lockout. `serveur_nginx` le declare pour son 443.
L'edge SEUL : ouvrir les services en direct elargirait la surface pour rien.
Erreur de methode de ma part : mon premier test utilisait `/dev/tcp` et concluait
« atteignable ». Faux — la frontiere repond au SYN a la place de la cible. Je
l'avais consigne le matin meme.
`make ca-racine` / `make ca-empreinte` : l'hote de l'AC est derive du groupe
`serveur_step_ca`, et la sortie insiste sur la comparaison d'empreinte. La racine
est un certificat PUBLIC — hors voute, dans le magasin de confiance.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Quatre meta/empreinte.yml declaraient leurs valeurs A LA RACINE, sans la cle
`setops_empreinte:` : collabora, nextcloud, web_dorsal, web_frontal. Le lecteur
les voyait vides et rendait {0,0,0} — en silence. collab-01 s'est retrouvee avec
1 coeur / 1 Go pour porter Nextcloud ET Collabora, et a cesse de repondre en SSH
faute de memoire. Corrigee : 4c/5632Mo. Une garde refuse desormais cette forme.
Un fichier qui existe mais ne dit rien est pire qu'un fichier absent : le repli
aurait donne des valeurs sensees.
Deux courses de premier demarrage :
- le clone rend la main avant que son .conf existe -> attente active sur l'API ;
- le verrou dpkg frappait hors de `common_packages` -> `lock_timeout` pose en
module_defaults sur les 30 playbooks de groupe, une declaration au lieu de 30.
Au passage, j'ai failli livrer pire que le defaut : une URL coupee avec `>-`
inserait une ESPACE en son milieu. Le lint passait, la requete non.
Enfin : `proxmox_kvm` identifie une VM par son NOM. Une VM heritee homonyme lui
a fait rapporter `ok` sans rien cloner — un deploiement peut donc PARAITRE
reussi alors qu'aucune VM n'existe. Touche D-37 directement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`forge-01` a echoue sur une URL de decouverte pointant
`https://keycloak.<domaine>` — le nom que rien ne publie. J'avais corrige
exactement ca dans `serveur_oauth2_proxy` quelques heures plus tot, en croyant
regler un cas isole.
Il etait dans quatre roles : forgejo, grafana, nextcloud, oauth2-proxy. Chacun
fabriquait le meme nom par la meme convention. Une cinquieme correction a la main
aurait diverge comme les quatre autres.
`roles/resoudre_idp` lit l'exposition declaree au plan et rend hote, base et
discovery. Les roles n'en gardent qu'un REPLI nomme, jamais la valeur de travail.
Verifie en base sur forge-01 : discovery = auth.chezlepro.internal,
GroupClaimName = groups, AdminGroup = sysadmin.
Meme lecon que `resoudre_annuaire` hier : corriger la valeur la ou elle echoue ne
corrige que la. Ce sont les copies silencieuses qui coutent la journee suivante.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux services n'etaient pas encore deployes : les cabler maintenant vaut
mieux que les corriger apres. `porte_par` passe de `aucun` a `claim-groupe`.
Forgejo recoit --group-claim-name + --admin-group, et sa tache passe de « creer
si absent » a add-oauth OU update-oauth : le meme defaut que la federation
Keycloak — cree une fois, jamais corrige — l'attendait sinon.
Nextcloud recoit --mapping-groups + --group-provisioning, plus une tache qui
verse les membres du groupe d'habilitation dans le groupe interne `admin` : etre
dans un groupe projete ne donne aucun pouvoir en soi.
Le maillon qui manquait aux deux : AUCUN mapper de protocole n'emettait le claim.
Les groupes existaient dans le realm et n'apparaissaient dans aucun jeton — un
cablage correct des deux cotes et rien au milieu. `oidc-group-membership-mapper`
pose sur les trois clients, `full.path=false` pour que le claim porte `sysadmin`
et non `/sysadmin`.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La chaine est complete : LDAP cn=sysadmin -> groupe de realm -> role
grafana-admin -> Admin dans Grafana. Ajouter quelqu'un au groupe dans l'annuaire
lui ouvre Grafana sans deploiement et sans que personne ne soit nomme (D-66).
Rejoue : changed=0.
Defaut de fond trouve en chemin : la federation LDAP n'etait JAMAIS reconciliee.
`federation-ldap.yml` creait le provider s'il manquait puis ne le corrigeait
plus — il pointait encore `ldaps://id-ldap-01...`, le nom errone corrige le matin
meme dans `resoudre_annuaire`. La synchronisation echouait sur `UnknownHost`.
C'est le revers de D-67 au mauvais endroit : l'INFRASTRUCTURE se reconcilie,
seules les appartenances ne le sont pas. URL, usersDn et bindDn sont desormais
corriges a chaque passage.
Et j'avais masque l'echec avec `|| true` : le mapper existait, le realm restait
vide, rien ne disait pourquoi. Retire — l'erreur remonte avec son message.
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Chaque role web declare le GROUPE qu'il reconnait et ce qu'il lui accorde. Un
troisieme champ s'est impose en ecrivant : `porte_par` — le mecanisme qui
transporte reellement l'habilitation. Sans lui, les declarations auraient decrit
une chaine inexistante.
Etat mesure : grafana `role-realm` (reel) ; forgejo, nextcloud et keycloak
`aucun` ; icingaweb2 `liste-uid` — il NOMME DES PERSONNES, ce que D-66 interdit.
Le maillon manquant est chez Keycloak : `role_assignments` assigne un role a un
UTILISATEUR, et son propre commentaire l'admettait (« en prod, preferer
l'assignation via groupe d'annuaire »). Sans group-ldap-mapper, les groupes LDAP
n'atteignent jamais les services. Sa meta a donc une autre forme,
`acces_projection` : Keycloak projette au lieu de consommer (D-65).
Defaut corrige : `serveur_icingaweb2_admins` valait "testmail", un compte de
test code en dur dans le moteur qu'aucune instance ne surchargeait — le seul
administrateur declare de la supervision etait un utilisateur inexistant. Il
suit desormais l'uid d'amorcage. Verifie sur mon-01 : users = "sysadmin".
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Le module etait sur disque mais jamais charge (seul back_mdb l'etait). Depuis
OpenLDAP 2.5 son schema est INTEGRE au module : aucun .ldif a charger.
La contrainte mord, mesuree sur un compte fraichement amorce :
Insufficient access (50)
Operations are restricted to bind/unbind/abandon/StartTLS/modify password
Le sysadmin peut se connecter et RIEN d'autre que changer son mot de passe. Ce
que la doctrine promettait est garanti techniquement, plus seulement demande.
`pwdMustChange` est ce qui donne son effet a `pwdReset` : sans lui, marquer une
entree n'oblige a rien. La politique apporte aussi longueur minimale 12,
verrouillage apres 5 echecs, historique. `olcPPolicyUseLockout` reste FALSE :
annoncer « compte verrouille » renseignerait un attaquant sur son existence.
Le DN de la base est LU, pas suppose : olcDatabase={1}mdb est l'usage mais
l'index n'est pas garanti.
La detection du role d'amorcage s'est verifiee d'elle-meme : rejoue apres le
chargement, il annonce « Changement FORCE » la ou il disait l'inverse une heure
plus tot.
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Cree uid=sysadmin et cn=sysadmin dans LDAP. Prouve sur idm-01 : le compte
s'authentifie, et le second passage ne touche a rien (changed=0, 7 taches
sautees) — idempotence par EXISTENCE, pas par conformite (D-67).
Il suit l'annuaire au lieu de se declarer au plan : il ecrit par `ldapi:///` et
doit tourner sur cet hote. Le declarer comme groupe obligerait chaque instance a
le poser sur le bon hote, et elles ne le nomment pas pareil (idm-01 ici,
id-ldap-01 chez Technolibre) — je l'ai d'abord pose sur infra-pki-01 par erreur.
Trois defauts trouves en le construisant :
1. `pwdReset` n'existe pas dans ce schema (overlay ppolicy non charge) :
l'entree entiere etait rejetee et `no_log` masquait la cause. J'avais suppose
un mecanisme sans verifier. Le role le DETECTE maintenant, et la doctrine ne
promet plus un changement force qui n'a pas lieu.
2. Le mot de passe aurait ete stocke EN CLAIR : `ldap_entry` ecrit userPassword
litteralement. Hache par `slappasswd -h {SSHA}` desormais.
3. `voute.py` ne scannait que roles/<groupe> : un role applique par un playbook
sans etre un groupe echappait au recensement, ce que D-20 interdit. Il suit
maintenant les listes `roles:` des playbooks.
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`resoudre_annuaire` fixait `id-ldap-01` en dur — une machine qui n'existe dans
aucun plan. Postfix ne pouvait pas se lier : « Can't contact LDAP server ».
L'intention etait juste et son commentaire le disait : un seul point ou le nom
est fixe, au lieu d'etre repete dans chaque role. Mais ECRIT au lieu d'etre
derive. Une valeur unique et fausse vaut mieux qu'une valeur repetee et fausse ;
elle reste fausse.
Le plan le declare (`applications.openldap.hote`) : c'est de la qu'elle vient.
infra-mail-01 et edge-mta-01 deployees, 19 playbooks sans un echec. LMTP en TLS
verifie, mynetworks sur le supernet derive, liaison LDAP etablie vers idm-01.
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oauth2-proxy fonctionne devant Icinga Web 2 : 302 vers Keycloak, qui federe
LDAP. Quatre defauts leves, dont trois du meme motif — un nom construit par
convention d'un cote, declare de l'autre.
1. Le secret de cookie etait en base64 STANDARD. oauth2-proxy decode en
url-safe : le decodage echoue, il retombe sur la chaine brute et se plaint de
sa LONGUEUR, jamais de l'encodage. Garde ajoutee qui refuse + et /.
2. L'issuer etait fabrique (`keycloak.<domaine>`), un nom que rien ne publie.
Le plan expose `auth.<domaine>` — c'est ce nom que le DNS resout et que nginx
sert. Derive desormais du champ `expose`.
3. Keycloak s'annoncait sous ce meme nom invente : « issuer did not match ».
Meme correctif a la source.
4. Le pare-feu est-ouest bloquait l'edge : nginx ne declarait son 443 qu'avec
`pair: externe`, que le devis est-ouest saute (il releve de la frontiere).
Le flux existait d'un seul cote et la matrice etait satisfaite. nginx declare
maintenant aussi son 443 depuis la flotte.
obs-01 et mon-01 deployees. 7 cibles Prometheus up, scrutees en TLS a travers
cinq zones du VRF.
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`idm-01` a prouve le routage inter-zone dans le VRF (10.27.19.21 -> 10.27.17.11,
deux passerelles anycast) et leve trois defauts qu'aucun devis ne pouvait
montrer :
1. Le handler de `client_pki` rechargeait `slapd` avant son installation —
consequence directe de l'ordre retabli. Un consommateur absent n'est pas une
erreur ; un vrai echec de rechargement reste fatal.
2. `resoudre_base` ne trouvait aucune base de portee `application` : Keycloak
declare `consommateur: keycloak`, le role cherchait `serveur_keycloak`. Le
lien est declare dans applications.yml — on le suit au lieu de retirer un
prefixe a la main.
3. Keycloak attend PostgreSQL, pas encore deploye. Pas un defaut : `deployer`
ne connait que l'ordre intra-hote, l'ordre inter-hotes est celui de `site`.
Et deux attentes, sans lesquelles on ne peut pas enchainer creation et
deploiement — donc sans lesquelles `myDay` ne reconstruit pas seul : SSH, puis
cloud-init et les maj automatiques. `creer-vm` rend desormais une VM PRETE.
`lock_timeout: 300` sur chaque tache apt complete l'attente : le verrou peut
etre repris ENTRE deux taches, ce qu'une verification en amont ne previent pas.
Defaut dans l'attente elle-meme : `unattended-upgrades` est un demon, toujours
actif — l'inclure rendait la condition impossible a satisfaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`make deployer` triait les groupes alphabetiquement apres le socle :
`client_metrique` passait avant `serveur_step_ca`, donc exigeait un certificat
que l'autorite, pas encore deployee, ne pouvait pas avoir emis — sur l'hote de
l'AC lui-meme. `docs/couches-deploiement.yml` existe pour definir cet ordre et
dit « integrations deployees en dernier » ; `make site` le lit, `deployer` ne
l'avait jamais lu. Meme registre desormais.
Deux politiques universelles se contredisaient : `client_pki` exemptait l'AC,
`client_metrique` refuse toute exemption. L'exemption confondait « ne pas
s'enroler » et « ne pas avoir de certificat ». `client_pki` distingue les deux
chemins : bootstrap pour les autres, EMISSION LOCALE sur l'AC. L'exemption
disparait, la doctrine reste.
Effet de bord instructif : `step ca bootstrap` ecrit aussi le defaults.json qui
porte l'URL de l'AC. En sautant le bootstrap on perdait l'information sans le
voir. `--ca-url` et `--root` sont explicites pour tous les hotes.
Mesure : infra-pki-01 et infra-dns-01 entierement deployees, aucun echec,
step-ca health=ok, powerdns resout la zone souveraine, et les deux hotes portent
un certificat de l'AC interne.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une VM ne peut pas s'installer sans resoudre des noms. PowerDNS repond
UNIQUEMENT pour la zone souveraine et ne recurse pour personne : il manquait un
resolveur recursif. `client_unbound` est l'outil ecrit pour ca — il rejoint
`client_journal` et `client_metrique` parmi les integrations universelles.
`infra-dns-01` est exempte (PowerDNS occupe son port 53), et
`serveur_powerdns_listen_addresses` passe de 0.0.0.0 a l'adresse de l'hote pour
laisser 127.0.0.1:53 libre. Mais l'appartenance au groupe est AUSSI ce qui ouvre
le port 53 a la frontiere : en exemptant la machine, je lui retirais le droit de
resoudre. `serveur_powerdns` declare donc son propre flux sortant — il ne
recurse pour personne, mais doit resoudre pour lui-meme.
Nouvel intrant `dns_amorcage`, derive jusqu'a `make creer-vm`. Cloud-init
l'ecrit bien mais sans effet : `dns-nameservers` exige `resolvconf`, absent du
gabarit, et installer resolvconf demande apt, qui demande la resolution.
`serveur_debian` pose donc le resolveur en pre_tasks, avant le premier apt, avec
une garde qui respecte la bascule ulterieure de client_unbound.
Defaut corrige en chemin : `_intrants_communs()` lisait `instance/` en dur ; le
chemin derive maintenant de l'inventaire recu, et un test le prouve.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.
web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.
La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.
Les deux derniers passaient dans la première version :
- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.
Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».
Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.
AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.
Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.
Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ;
- Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.
Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.
docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.
1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)
Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.
Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.
Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.
Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.
2. Vue Intégrations : la matrice
La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.
3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)
Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.
Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.
26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Décision : l'overlay EVPN plafonne à 1450. Conséquence invisible : sous 1500,
tout ce qui traverse la frontière dépend de la découverte de MTU de chemin,
donc de l'ICMP « fragmentation nécessaire ».
Or le registre ne connaissait que TCP et UDP. Ce message ne pouvait pas être
déclaré et la bordure en `block in log all` l'aurait jeté : la connexion
s'établit, les petites requêtes passent, les grosses réponses restent
suspendues — la panne la plus coûteuse à diagnostiquer, et celle qu'on impute
d'abord à l'application.
`protocole: icmp` est admis ; le champ `port` y porte le type
(`frag-needed`). Le socle déclare les deux sens. Vérifié : nftables d'hôte
inchangés, le pair `externe` reste sauté.
Reconnaissance (lecture seule) : l'EVPN est à moitié construit — contrôleur
EVPN0017 (ASN 65000), zones VRF0011 et VRF0017, un VRF par tenant avec le VNI
égal à l'index. Aucun VNet, aucun nœud de sortie.
Signalé et non corrigé : les pairs BGP sont dans 10.27.19.0/24, le
sous-réseau Services-infra de Chezlepro. Le transport du cluster dérive de
l'index d'un tenant, et une VM de cette zone partage son sous-réseau avec les
VTEP — l'isolation est percée à l'endroit que l'EVPN devait fermer.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.
La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
`client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.
Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.
Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.
Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le rôle dérive l'empreinte à chaud depuis l'autorité, parce qu'un from-zero
régénère l'AC avec une empreinte neuve. Figée en voûte, elle serait périmée
dès la première reconstruction — et une empreinte périmée fait échouer le
bootstrap de chaque hôte.
Or `defaults/main.yml` portait encore un défaut lisant
`vault_step_ca_fingerprint`. Ce défaut était mort : la tâche suivante écrase
le fait sans condition, donc la valeur de la voûte n'avait aucun effet.
Le recensement de voute.py s'y laissait prendre — il cherche la chaîne
`vault_*` sans pouvoir savoir qu'un défaut n'est jamais lu. La « source
unique » avait hérité de l'erreur, et le panneau réclamait un secret
impossible à fournir avant que l'AC n'existe.
Défaut retiré : la clé disparaît du recensement (25 -> 24 exigés), du
gabarit et du panneau. `client_pki_ca_fingerprint_override` reste le moyen
d'épingler une empreinte.
`docs/intrants-communs.md` §H était une troisième copie manuelle de la liste
des secrets, avec les deux mêmes erreurs ; elle renvoie maintenant à
`voute.py lister` et à la preuve P18.
Preuves : 24 OK, 0 échec ; voute.py verifier --strict passe.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :
- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
(static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
avant de toucher /etc/resolv.conf).
docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).
make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Palette (promo/, les 4 pages) — les teintes rose, verte et violette etaient
trop presentes une fois etalees au tour precedent. Reduction d'environ 40 % :
rose .075 -> .044, vert .058 -> .034, violet .062 -> .036, arrets
intermediaires abaisses dans la meme proportion, opacite de la nappe .aurora
.44 -> .32. Geometrie inchangee : meme largeur, meme position, seule
l'intensite baisse. 0 conflit CSS entre les quatre pages.
forge-01 — la note precedente presentait comme une contradiction a trancher
le fait que le plan dise `etat: planifie` et que le CHANGELOG du 2026-07-03
dise le branding « prouve sur forge-01 ». Ce n'en etait pas une : l'hote a ete
cree, puis supprime. Le plan decrit l'etat COURANT, le CHANGELOG un etat PASSE
— les deux disent vrai. La preuve reste valable, simplement non rejouable tant
que l'hote n'est pas recree. roles/serveur_forgejo/README.md corrige.
Valide : equilibre accolades/parentheses du CSS, 0 conflit CSS,
prouver.py --verifier -> CONFORME 16/16.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Palette (promo/, les 4 pages) — ajoute --rose:#ff6fc4 (frange magenta) et
--vert:#5cff9d (vert fluo), uniquement dans les DÉGRADÉS FONCÉS : fond fixe du
corps, nappe .aurora dérivante, filets .rule. Opacités de 5,5 % à 8,5 %, une
teinte et non un motif. Le vert entre par la gauche et le rose sort par la
droite, comme une vraie aurore. --aurora (texte et boutons) est inchangé :
l'identité de marque ne bouge pas. Appliqué identiquement aux quatre fichiers,
0 conflit CSS après coup.
Thème Forgejo (alliance.css, 29 → 118 lignes) — la feuille étant injectée par
templates/custom/header.tmpl sur toutes les pages, le wiki est couvert sans
feuille distincte. Réorganisée en deux sections de risque explicite :
§1 Variables — couleurs officielles + ciel nocturne. Sûr, résiste aux
mises à jour. ÉPROUVÉ sur forge-01 (CHANGELOG 2026-07-03).
§2 Décor — fond aurore, filet sous les titres, citations, tableaux et code
en ligne de .markup. Fragile (classes internes). JAMAIS RENDU.
Supprimer §2 ramène au thème sobre. Le ciel nocturne ne s'applique qu'aux
thèmes sombres, pour ne pas casser le thème clair.
docs/theme-forgejo-hors-flotte.md — pose manuelle sur une instance Forgejo non
gérée par Set-OPS (la forge historique qui héberge ce dépôt et son wiki).
Forgejo n'ayant aucun réglage web pour le CSS, il faut déposer la feuille sur
le serveur. La procédure ne duplique aucun fichier : elle pointe vers ceux du
rôle. Inclut la détection du répertoire custom, un garde-fou pour ne pas
écraser un header.tmpl existant (ajout de ligne), la vérification curl et la
marche arrière.
Corrige deux affirmations fausses de ma part :
- « thème jamais rendu par un Forgejo réel » était faux pour §1, éprouvée.
Le statut est désormais donné section par section.
- Contradiction consignée sur forge-01 : le plan la dit `etat: planifie`, le
CHANGELOG 2026-07-03 dit le branding « prouvé sur forge-01 ». Les deux ne
peuvent pas être vrais ; l'écart est écrit dans le README du rôle, à trancher.
Validé : équilibre accolades/parenthèses du CSS, 0 conflit CSS entre les quatre
pages, lien de doc résolu, ansible-lint 0 échec sur 485 fichiers,
prouver.py --verifier → CONFORME 16/16.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Reconstruction complète prouvée (14 VM + sauvegardes + AC supprimées, puis
`make myDay` rebâtit tout ; `make valider` entièrement vert). Bugs corrigés :
- client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement de l'autorité
(au lieu d'une valeur figée en Vault) — une AC régénérée a une empreinte neuve.
- serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents
(annuaire vide sur un from-zero).
- serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (client_metrique ∩ hotes_actifs).
- nftables résolu : compatible Docker — remplace la seule table setops_flux (pas de
flush ruleset, préserve les tables Docker) + forward autorise docker0/established.
Sans ça, forward policy drop coupait Collabora (conteneur).
Ajoute playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml (suppression par VMID, garde-fous).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Aligne sur la convention serveur_* de tous les rôles de service (vars incluses).
Le modèle presence-web (pré-existant) utilisait déjà ces noms -> il colle enfin.
Aussi : serveur_web_dorsal ne chown plus le code (reste root, lecture seule pour
l'app = plus sûr + git idempotent, fini le 'propriété douteuse' au pull).
Idempotence prouvée (2e passage changed=0). lint production.
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Le garde 'creates:' sautait la ré-émission même quand les SAN voulus changeaient
(ex: nouvelle exposition -> client_pki_sans mis à jour). Contourné 3× à la main ce
soir. Corrigé : on lit les SAN du cert existant (openssl) et on ré-émet si le cert
est absent OU si un SAN voulu manque, puis on recharge les consommateurs
(client_pki_reload_services). Idempotent (SAN à jour -> sauté) + dérive détectée,
prouvés. ansible-lint production : 0.
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Runtime (venv/paquets) + service systemd + nginx local, derrière l'edge, ZÉRO
conteneur. Chaque app : git clone (depth 1) → venv + pip → unité systemd durcie
(app en localhost, user webapp, NoNewPrivileges/PrivateTmp) → vhost nginx local
qui la fronte. data_dir persistant pour l'état local (SQLite) ; BD réseau via
resoudre_base sinon.
Éprouvé bout-en-bout sur web-frontal-01 par le rôle : monregistraire (FastAPI+
uvicorn+SQLite) cloné de Forgejo, servi via l'edge en HTTPS step-ca, API OK.
Avec web_frontal, la plateforme webapp native est complète. lint production: 0.
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Chemin git prouvé de bout en bout : le rôle clone le site depuis le Forgejo
souverain (depth 1 — pas l'historique lourd) et le sert derrière l'edge.
Éprouvé sur web-frontal-01 (Alliance Boréale servi via edge depuis /srv/web,
cloné de Forgejo). ansible-lint production : 0.
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nginx + sites statiques depuis un dépôt git souverain, derrière l'edge. Pas de
conteneur, pas de runtime, pas de BD — l'éthos libre/natif. Chaque site :
git clone → vhost (headers sécurité + CSP self-only, gzip, try_files). SAN edge
+ plancher auto-dérivés. meta/flux.yml (ingress 80 depuis edge).
Spike prouvé sur web-frontal-01 (site Alliance Boréale servi via edge, HTTPS
step-ca vérifié, CSP en place). NB : le chemin git-clone est codifié mais le
spike a servi via copie locale → à éprouver (pousser le site en Forgejo).
Les apps dynamiques (dorsal systemd) = rôle à venir. ansible-lint production: 0.
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Élimine 3 gotchas du spike Nextcloud/Collabora :
- instancier dérive sans_exposition par edge (FQDN exposés du plan) → le cert edge
(client_pki_sans) se met à jour tout seul, plus de liste manuelle en group_vars ;
- champ 'websocket' sur une application → le vhost d'exposition ajoute la map
$http_upgrade + en-têtes Upgrade/Connection + timeout long (Collabora, éditeurs live) ;
- (plancher /etc/hosts : le mécanisme d'alias existait déjà, publier_expositions=true).
Prouvé sur le lab : cert edge couvre les 6 expositions, bureau 200 en WebSocket.
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Conteneur collabora/code (restart always), publié sur localhost + IP LAN
(gotcha : bind localhost seul → 502 depuis l'edge), aliasgroup = domaine
Nextcloud, ssl.termination à l'edge, attente santé /hosting/capabilities.
meta/flux.yml (ingress 9980 depuis edge) alimente le registre des flux.
Docker (prouvé au spike) ; CODE natif = option future à spiker. Tag à épingler.
ansible-lint profil production : 0 échec.
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Couche accès du zéro-confiance (complète le chiffrement). Chaque rôle possède
ses flux (comme meta/empreinte) : sens/port/protocole/pair/chiffrement/raison.
Résolu par le plan (pair→IP) → génère les règles nftables (default deny) ET le
registre d'audit. Doc de conception + 3 pilotes validés (résolveur-démo).
Séquence : schéma+pilote (fait) → résolveur → remplir les rôles → générer +
registre → activer nftables prudemment (action destructive).
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Cœur de l'offre maison-obnl (OBNL/coops). Surface de config posée (BD via
resoudre_base, Redis, OIDC Keycloak, Collabora WOPI, exposé cloud.<domaine>,
sauvegarde Tier 1). tasks/main.yml VOLONTAIREMENT absent : attend le spike
empirique (éprouver l'outil avant le rôle) — déployer + prouver OIDC/WOPI/
fichiers sur un vrai nœud avant de codifier.
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Fin des dernières poches de 'codé en dur' liées à l'instance d'origine :
- realm SSO centralisé sur l'intrant identite_realm (defaut chezlepro,
retro-compatible) ; les 4 rôles (keycloak/forgejo/grafana/oauth2_proxy)
en dérivent. Expose dans la GUI (panneau Intrants).
- vars brandees renommees generiques : chezlepro_timezone -> fuseau_horaire,
chezlepro_organisation -> organisation (chrony, openldap, GUI, docs).
Aucune reference fonctionnelle aux anciens noms. Le moteur ne porte plus le
nom d'un tenant. Technolibre a son propre realm (technolibre).
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Décision d'archi : FQDN pour toute référence inter-services (non ambigu en
fédération — data-sql-01 existe chez plusieurs tenants — + nom canonique TLS).
- resoudre_base : db_host renvoie le FQDN (hote.domaine_interne) → propagé à
keycloak/forgejo/icinga (ils en dérivent tous). Résolu par le plancher.
- client_journal : loki_url dérivé du groupe serveur_loki en FQDN (fin du
10.0.14.11 périmé).
- nettoyage des defaults db_host IP morts (10.0.13.11, écrasés par resoudre_base).
Aucune IP littérale ne subsiste dans les defaults des rôles. verify-full OK
(SAN FQDN). S'applique au prochain déploiement.
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Loki sert son API en HTTPS via le cert step-ca (http_tls_config + cert-sync
owned loki, motif .path). Alloy pousse en https + tls_config (ca=root_ca).
Vars : serveur_loki_tls_actif, client_journal_loki_tls.
Prouvé : Loki HTTPS /ready 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400), 4 hôtes
expédient des logs en https, 0 erreur loki.write après la transition.
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node_exporter sert en HTTPS via le cert step-ca (--web.config.file +
cert-sync owned prometheus, motif .path). Prometheus scrape en scheme https
+ tls_config (ca=root_ca), vérifie contre l'IP en SAN. Vars :
client_metrique_tls_actif, serveur_prometheus_metriques_tls.
Prouvé : node_exporter HTTPS 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400),
4 cibles Prometheus UP en https sans erreur.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- pg_hba hostssl (serveur_postgresql_tls_force) : refuse les connexions
non-TLS du réseau. Posé après validation des 3 clients en verify-full.
- Fix : tls_dir sous /etc/postgresql collisionnait avec la détection de
version (find|sort|last prenait 'tls') → filtre numérique ^[0-9]+$ +
tls_dir déplacé sous /var/lib/postgresql/tls.
Prouvé : non-TLS rejeté (« aucun chiffrement »), TLS accepté, 3 apps 200.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
config.yml database : tls: true + ca: root_ca step-ca. root_ca déjà 0644
(fix client_pki). Prouvé sur sup-01 : icingadb actif, log 'pgsql+tls://',
aucune erreur TLS. 3e et dernier client BD sur verify-full.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- client_pki : root_ca.crt en 0644 (un cert racine est PUBLIC ; requis pour
que les clients TLS non-root — keycloak, forgejo… — puissent vérifier).
- serveur_keycloak : db-url-properties sslmode=verify-full + sslrootcert.
Incident maîtrisé : 1er essai, keycloak (user keycloak) ne pouvait pas lire
root_ca 0600 → SSO down → restauré en <1 min → corrigé (0644) → verify-full OK.
Prouvé : realm 200, sslmode=verify-full, aucune erreur SSL/DB.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Zéro-confiance flux PG, côté serveur : cert-sync (owned postgres, motif .path
comme Dovecot/Postfix) + ssl_cert/key/ca_file pointant sur le cert step-ca au
lieu du snakeoil. Garde-fou : ssl non activé si le cert n'est pas en place.
Reload robuste (instance postgresql@NN-main, pas le wrapper).
Prouvé sur data-sql-01 : cert servi = Set-OPS Internal CA (vérif root_ca ok),
keycloak/forgejo toujours 200 (TLS reste optionnel, rien de cassé).
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Bug latent de flotte : cert-renewer rechargeait un service nommé d'après le
cert (%i = FQDN, inexistant) au lieu du consommateur réel → nginx/postfix/
dovecot/slapd servaient l'ancien cert jusqu'à expiration. Symptôme : cert
edge périmé en mémoire → échec TLS OIDC → login SSO cassé.
Correctif : client_pki_reload_services (vrais consommateurs), par groupe.
Fix immédiat de l'incident : reload nginx sur l'edge.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Machinerie additive/idempotente dans serveur_keycloak (rbac-oidc.yml) :
rôles de realm + mapper 'roles' sur les clients choisis + assignations
rôle→utilisateur. kcadm à chaud (zéro coupure SSO). Grafana :
role_attribute_path (grafana-admin→Admin, grafana-editor→Editor, sinon
Viewer). Prouvé sur id-sso-01 (idempotence) : testmail = grafana-editor.
Complète le dashboard logs (Viewer-friendly) : les deux volets de la
question « testmail peut-il voir les logs ? ».
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Provisioning de dashboards (provider + JSON) : un dashboard logs avec
sélecteur d'hôte + filtre regex + panneau logs + débit. Référence Loki par
une VARIABLE de datasource (ds_loki), pas un UID codé en dur.
Leçon : ajouter un uid explicite à une datasource déjà provisionnée casse
le démarrage de Grafana (« data source not found ») → variable de datasource.
Permet aux Viewers (dont testmail) de voir les logs sans accès Explore.
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Branding via le dossier custom/ de Forgejo (mécanisme officiel, résistant
aux MAJ) : accent aurore par variables CSS, logo/favicon étoile, page
d'accueil brandée (home.tmpl), thème sombre, nom + méta. Codifié dans
serveur_forgejo (branding/app_name/theme). Prouvé sur forge-01.
+ CHANGELOG : entrées wiki pédagogique (14 unités) et GUI (boutons cohérents).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
EOF
README du rôle : section Thème (vars login/account/theme_cache, fonctionnement,
piège cache 'immuable', mise en garde MAJ Keycloak — calque PatternFly/parents,
pas de réapparition de l'ancien thème mais retouche possible après MAJ majeure,
check-list). + README court dans le dossier du thème.
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Remonte les variables de couleur PatternFly atténuées (v5/v6/générique :
Color--200, text--color--subtle...) + force titres/labels/aides en clair,
pour que le contenu de la console de compte soit lisible sur fond aurore.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Keycloak injecte le script dans <head> → il tournait avant que <body>
existe (insertBefore plantait) → pas de canvas. Corrigé : init différé à
DOMContentLoaded + repli taille sur window.innerWidth/Height. Dégradé aurore
posé aussi sur body (repli si le canvas échoue). Script copié côté account.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
serveur_keycloak_theme_cache (défaut true=prod). À false, ajoute
spi-theme-static-max-age=-1 + cache-themes/templates=false dans keycloak.conf
→ ressources servies en no-cache : les tweaks de thème sont visibles sans
lutter contre le cache 'immuable' du navigateur. Bac à sable = false.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le SPA account peut être en PatternFly 4 (.pf-c-*) ou 5 (.pf-v5-*) selon la
version ; on cible les deux. Même correctif que le login : fond par défaut
effacé (transparent), ciel aurore + constellation remontés (z-index), cartes
en verre, champs et bouton en !important.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le thème "keycloak" de KC 26 est PatternFly (body sans classe, .pf-c-*).
Corrections : fond gris par défaut sur .login-pf-page effacé (transparent),
ciel aurore remonté (z-index 0, sous le contenu z-index 1) → la constellation
s'affiche ; champs ciblés en .pf-c-form-control !important (le mot de passe
n'était plus blanc) ; carte/bouton/liens en !important.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le JS (scripts=js/constellation.js) crée son propre ciel (canvas + aurore,
le template Keycloak n'en ayant pas) : champ d'étoiles scintillantes qui
dérivent, liens de constellation cyan, blob d'aurore ondulant. Respecte
prefers-reduced-motion. Reprend l'animation du site de l'Alliance.
Prouvé : constellation.js référencé + servi (200).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Thème login alliance-boreale (parent=keycloak + overlay CSS) reprenant
l'identité du site : ciel nocturne aurore, carte glassmorphism, logo étoile
(favicon du site), bouton dégradé aurore, police système (souveraineté).
Déployé dans themes/, appliqué au realm via kcadm loginTheme (idempotent).
Prouvé : page de login charge alliance.css (200) + logo.svg (200),
loginTheme=alliance-boreale actif.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Fin des 2 loose ends : icingaweb2 (LDAP dormant en mode SSO) résout via
resoudre_annuaire (redéploiement changed=0, SSO intact) ; client_ldap
(SSSD, dormant) ne pointe plus sur un idm-01 périmé.
Plus aucun rôle ne code en dur l'hôte d'annuaire — un seul point de vérité.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Postfix (edge-mta) sert :587 (master.cf : STARTTLS + SMTP AUTH, seuls les
authentifiés relaient) ; SASL délégué à Dovecot (infra-mail, passdb LDAP)
via un auth-listener réseau (inet_listener sasl :12345). Interne seulement.
Prouvé (swaks) : testmail s'authentifie (235), Postfix accepte (250 queued),
courriel livré dans la boîte. Le courriel souverain fait recevoir ET envoyer.
Pièges : Dovecot 2.4 exige un nom de section inet_listener ; nouveau service
master.cf → restart (pas reload).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Choix : sauvegarder la donnée d'état (non régénérable), pas les VM
(reconstructibles par le code). restic (chiffré, dédupliqué, rétention).
serveur_backup = cible SFTP (backup-01). client_backup = intégration par
nœud : restic + jobs déclaratifs + timer systemd + rétention, secrets voûte.
Prouvé de bout en bout sur le Tier 0 : infra-pki-01 → /etc/step-ca sauvegardé
hors-nœud vers backup-01, restauration byte-identique des clés CA.
Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) + offsite (3-2-1).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Rôle utilitaire partagé resoudre_annuaire (comme resoudre_base) : dérive la
connexion OpenLDAP du domaine_interne + un hôte surchargeable, au lieu de
répéter ldaps://id-ldap-01... dans chaque rôle. Facts uri/port/base_dn/
users_dn/bind_dn/bind_password (secret no_log).
Migrés + prouvés (config neutre, changed=0) : keycloak (fédération, testmail
token 200), dovecot + postfix (flux courriel livré de bout en bout).
Piège : les defaults d'un rôle inclus ne persistent pas hors de son
exécution — publier via set_fact.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Supprimés : roles/{applications,backup,database,identity,monitoring,
proxmox,storage,web}/ (README seuls, taxonomie abandonnée — l'archi est
plate serveur_*/client_*) et les playbooks-échafaudages debug sans rôle
(nextcloud, collabora, client_supervision, web_frontal, web_dorsal).
Aucun host n'utilise ces groupes ; l'intention des capacités futures
reste documentée dans docs/catalogue-services.md.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
oauth2-proxy (v7.15.3) place Keycloak devant toute app sans OIDC natif
(auth external, utilisateur via en-tête). Rôle paramétrable, réutilisable.
Éprouvé devant icingaweb2 (backend=external, X-Forwarded-Preferred-Username).
Prouvé : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard,
connecté. Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2.
Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (IdP interne) ;
reverse-proxy passe X-Forwarded-* pas X-Auth-Request-* ; handler nginx en
restart (pas reload) — un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par
un reload gracieux.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
serveur_icingaweb2 installe + active businessprocess, crée le répertoire
des processus (éditable UI) et sème des processus BPM en IaC
(serveur_icingaweb2_bpm_processes). Format host;service éprouvé via les
fixtures du module.
Prouvé : processus « Supervision Chezlepro » (roll-up load/procs/swap/
ping4/ssh en ET) rend un état dans l'UI, backend IcingaDB (pas d'IDO).
Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus). Pile Icinga = moteur +
Web 2 + BPM.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
App PHP (php8.4-fpm) + nginx local, exposée par l'edge (auto-dérivé).
Config par fichiers .ini (config/resources/authentication/roles + module
icingadb), pas d'assistant. Base IcingaDB via resoudre_base. Auth LDAP
direct (client_pki sur sup-01) — pas d'OIDC natif (SSO-proxy = raffinement).
Prouvé : testmail (LDAP) se connecte (/dashboard), module IcingaDB affiche
la supervision (hôte icinga). Déploiement failed=0 (frictions dans le
simulateur curl, pas le rôle). Reste : module BPM.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le bloc copié-collé dans keycloak/forgejo/icinga (charger le registre,
filtrer par consommateur, déréférencer le secret via lookup('vars'),
résoudre hôte/port) extrait dans roles/resoudre_base (facts génériques,
no_log). Les 3 rôles l'incluent + adoptent les facts. Le secret ne quitte
toujours pas le rôle.
Fait « sur la preuve » : re-déploiement keycloak + forgejo failed=0,
idempotent, testmail token Keycloak HTTP 200. Ferme le reste de la Phase 2
des bindings.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Unbound par nœud (127.0.0.1) : stub-zone vers PowerDNS (interne) + récursion
Internet (ou forward). Alternative dynamique au plancher /etc/hosts. Bascule
resolv.conf protégée (apply+confirm) ET validée avant (Unbound doit résoudre
interne + Internet, sinon pas de bascule → nœud jamais coupé). Sûr par défaut
(apply=false).
Prouvé sur data-sql-01 : dig @127.0.0.1 keycloak/id-sso-01 → PowerDNS,
deb.debian.org → récursion, apt OK. Rollout flotte = opt-in par nœud.
Note : OPNsense embarque Unbound → l'Unbound réseau pourra vivre sur
l'appliance de bordure (nœud public, Étape B) ; ce rôle reste complémentaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le plancher pose <IP edge> <FQDN exposé> sur chaque nœud, dérivé de expose +
domaines.edge (même source que nginx/PowerDNS). DNS-indépendant, aucun risque.
Chargement du plan best-effort (stat delegate_to localhost + become false).
Prouvé : /etc/hosts d'obs-01 régénéré avec keycloak/grafana → edge (ligne
manuelle éliminée), SSO Grafana fonctionne via le plancher (login: testmail).
Boucle Phase 3 fermée : expose → vhost + SAN cert + A PowerDNS + alias plancher.
Bugs corrigés : serveur_loki (groupe loki manquant) déjà committé ; stat
sur cible→contrôle ; become inutile sur le contrôle.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
La zone interne inclut désormais un A pour chaque FQDN d'exposition
(expose des applications) vers l'edge qui le sert (domaines.edge), via
expositions_des_applications. Déclarer expose → vhost + SAN cert + DNS.
Prouvé : dig @infra-dns-01 grafana/keycloak.lab.chezlepro.internal → edge .21.
Limite : PowerDNS est autoritatif (pas récursif) — pour que les nœuds
l'utilisent sans casser Internet, il faut un récursif (pdns-recursor) ou
garder le plancher /etc/hosts. Ne pas repointer client_dns naïvement.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Liste déclarative serveur_keycloak_clients (clientId, redirect_uris,
web_origins, secret) → tasks/clients-oidc.yml enregistre chaque client
confidentiel via kcadm (create-si-absent, no_log). Décision côté Keycloak
(creds admin non répandus dans les rôles app) ; secret = même var de voûte
que l'app.
Prouvé : client grafana supprimé → rôle → recréé → testmail se connecte à
Grafana ; redéploiement idempotent (changed=0). Déploiement Grafana au SSO
désormais autonome.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
serveur_grafana : config OIDC via GF_AUTH_GENERIC_OAUTH_* (client grafana,
realm chezlepro, secret vault_grafana_oidc). serveur_loki/prometheus/grafana
déployés sur obs-01. Fix serveur_loki : créer le groupe loki (paquet crée
l'user en nogroup).
Prouvé (flux authorization code headless via l'edge) : testmail (LDAP) se
connecte à Grafana par le SSO ; /api/user renvoie login/email/name fédérés
depuis LDAP. Chaîne LDAP → Keycloak → Grafana.
Gaps notés : enregistrement du client OIDC dans Keycloak fait via kcadm à la
main (à codifier) ; résolution keycloak→edge sur obs-01 = /etc/hosts manuel
(PowerDNS devrait porter les A d'exposition) ; mapping de rôles Grafana.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
set -euo pipefail + executable /bin/bash sur la tâche kcadm. Sûr ici (les
grep vides n'alimentent que des assignations, tolérées par set -e).
Vérifié : lint production 0 échec, redéploiement idempotent (changed=0),
testmail token HTTP 200.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le rôle configure via kcadm (idempotent) un realm applicatif + un provider
de stockage LDAP READ_ONLY vers OpenLDAP (LDAPS, uid/entryUUID/inetOrgPerson).
LDAPS validé par le truststore système (truststore-paths → bundle CA, racine
step_ca via client_pki, désormais requis sur le nœud). Secrets par environment
+ no_log. tasks/federation-ldap.yml.
Éprouvé avant codification, puis prouvé par le rôle : testmail (user LDAP)
obtient un token via le realm chezlepro (HTTP 200) ; redéploiement idempotent
(changed=0). Modèle d'identité A (OpenLDAP source → Keycloak fédéré) complet.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Une application déclare ses liens ([{vers, role}]) dans applications.yml ;
chaque rôle décrit les liens acceptés dans meta/liens.yml. instancier
résout la cible (FQDN interne dérivé de la nomenclature) et injecte les
variables en host_vars du consommateur.
Migration prouvée : les liens mail Postfix→Dovecot (mailstore) et
Postfix→rspamd (milter) passent de group_vars codés en dur à des liens
déclaratifs — make instancier donne DIFF VIDE (mêmes vars générées).
Cf. docs/bindings-conception.md.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Trouvés au premier flux réel :
- lmtp_host_lookup = native (Postfix faisait du DNS-only, ignorant le
plancher /etc/hosts → « Host not found » pour le mail-store) ;
- copie de /etc/hosts, resolv.conf, nsswitch.conf, services dans le
chroot Postfix (/var/spool/postfix/etc) pour la résolution en chroot.
Résultat : Postfix atteint bien le mail-store en LMTP. Reste un nœud de
config Dovecot 2.4 (userdb LMTP renvoie NOTFOUND via auth-master) à
résoudre pour clore le flux interne.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Réception :25, validation des boîtes par carte LDAP (attribut mail),
remise LMTP réseau vers le mail-store Dovecot (virtual_transport lmtp),
TLS via step_ca (pont de cert), aucune boîte locale. main.cf +
ldap-mailboxes.cf, validé par postfix check. Bind LDAP: vault_openldap_admin.
Validé statiquement (ansible-lint, syntax, rendu main.cf) ; déploiement à suivre.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Ajoute un inet_listener LMTP (port 24, variable) pour qu'un Postfix
distant (nœud edge-mta) livre par LMTP réseau. À restreindre au nœud MTA
par pare-feu en prod. Prérequis de la topologie MTA-dédié.
Validé : :24 écouté, doveconf OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Rôle mail : IMAP :993/:143 + LMTP, auth/annuaire LDAP (serveur_openldap),
stockage Maildir (user vmail), TLS via step_ca (pont de cert + resync au
renouvellement), auth système par défaut neutralisée. Config drop-in en
syntaxe Dovecot 2.4 (mail_driver, ssl_server_cert_file, passdb ldap),
validée par doveconf au déploiement. Sockets Postfix conditionnels à la
présence de l'utilisateur postfix (co-localisation).
Déployé et prouvé sur infra-mail-01 : doveadm auth test — bon mot de passe
accepté, mauvais refusé, cert IMAPS émis par step_ca. Format 2.4 validé
empiriquement avant l'écriture (leçon « éprouver l'outil »).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Stalwart trop jeune/volatil pour un pilier mail critique (config cassée
0.15→0.16, `config apply` annoncé non livré, API REST supprimée pour
JMAP, gros backlog). Pivot vers la stack mature Postfix/Dovecot/rspamd,
100 % configurable par fichiers (alignée au modèle déclaratif Set-OPS).
- Rôle serveur_stalwart retiré (Phase 1 prototypée ; git en garde la trace).
- docs/courriel-conception.md mis à jour ; vault_stalwart_admin retiré.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Stalwart Mail Server v0.16.11, binaire unique natif. Mécaniques réelles
validées empiriquement sur le binaire :
- config.json = objet typé {"@type":"RocksDb","path":…} (DataStore seul) ;
- démarrage IaC en mode récupération (STALWART_RECOVERY_MODE +
STALWART_RECOVERY_ADMIN), admin depuis la voûte (vault_stalwart_admin).
Rôle : install version-épinglée, user système, unité systemd durcie
(CAP_NET_BIND_SERVICE, ProtectSystem), EnvironmentFile pour le secret.
Phase 2 (écouteurs/TLS step_ca/annuaire LDAP/DKIM via API d'admin) à venir.
Validé statiquement (ansible-lint, syntax, rendu config.json).
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Le module ansible debconf exige debconf-get-selections (paquet
debconf-utils), non installé -> échec au preconfigure du mot de passe
admin slapd. Ajout de l'install en tête de rôle.
Déploiement réel validé sur un nœud identité frais : slapd en LDAPS
(:636), certificat émis par step_ca (Verify OK), OU people/groups
créées, organisation depuis l'intrant. Avec le fix d'ordre (socle
d'abord), la chaîne socle → client_pki → serveur_openldap tient.
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- TLS LDAPS/STARTTLS : pont du cert step_ca (client_pki, root:root 600)
vers /etc/ldap/tls lisible par openldap ; script + unité path systemd
qui re-synchronise et recharge slapd au renouvellement ; olcTLS* dans
cn=config ; SLAPD_SERVICES expose ldaps://. Dégrade proprement sans cert.
- Organisation : intrant chezlepro_organisation (remplace « Exemple Inc »).
Validé statiquement (ansible-lint, syntax) ; déploiement réel à suivre.
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step ca certificate ne recevait aucun --san explicite. Ajout d'une liste
client_pki_sans (FQDN + nom court + IP) et d'une boucle --san dans la
commande. Le cert porte désormais DNS:fqdn, DNS:court, IP:adresse — avec
EKU Server+Client Auth, prêt pour un mTLS bidirectionnel. Vérifié sur
infra-dns-01 (ré-émission).
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Debian 13 livre « server_tokens off; » actif dans nginx.conf ; notre
drop-in 99-setops.conf le redéclarait → nginx -t « directive is
duplicate » → déploiement planté au handler de validation. Le rôle
neutralise maintenant la ligne distro (replace idempotent) ; le drop-in
reste l'unique source. Trouvé en déployant nginx pour de vrai.
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Le rôle ajoute bien le dépôt Smallstep et installe step-cli/step-ca —
il n'était PAS cassé. Mais en --check, le dépôt/binaire ne sont pas
réellement présents → apt « No package step-cli » puis « step ca init »
échouaient (faux). Ajout de when: not ansible_check_mode sur l'install
et l'initialisation de l'AC (le service l'avait déjà).
Dry-run step_ca : failed=0 (prouvé avec vault_* de test). Config dépôt
vérifiée (clé officielle, stable/debian suite debs) — vrai déploiement
non exécuté (nécessite la voûte + action GUI).
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Les rôles à secrets déclaraient serveur_X_password: "" avec la variable
de voûte seulement en commentaire — aucun mapping réel. Remplir la voûte
ne branchait donc rien (secret vide → assertion échoue).
Les 12 secrets des 8 rôles pointent maintenant vers leur source :
serveur_X_password: "{{ vault_X | default('') }}"
Comportement inchangé si la voûte est vide ; branché dès qu'elle a le
secret. Prouvé : assertion step_ca passe avec vault_step_ca_password.
Chaque instance remplit ses vault_* ; aucun mapping par instance.
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« Vérifier » échouait faussement sur un hôte frais : les tâches
« démarrer service » et les handlers restart/reload/validate touchent
un paquet que --check n'installe pas vraiment → service/fichier absent
→ faux fatal, qui bloquait le déploiement (le dry-run doit passer pour
débloquer « Déployer »).
Ajout de « when: not ansible_check_mode » sur ces tâches + handlers des
13 rôles serveur_* (29 gardes). Sautées en dry-run, inchangées en réel.
Validé : powerdns dry-run failed=0 ; ansible-lint 0 échec ; 19 playbooks
syntax-OK.
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- clonage/Makefile : chemin proxmox codé en dur `inventories/lab` →
détection lab>principal>production (débloque les instances principal)
- resize disque grow-only : tolère le cas disque dérivé < template
(shrinking not supported), la VM garde le disque du template
- PowerDNS : ne plus redéclarer launch+=bind (déjà posé par le paquet
pdns-backend-bind) → « multiple backends 'bind' » résolu
Trouvés en déployant réellement infra-dns-01 (clone + socle durci +
PowerDNS qui résout) sur le cluster Proxmox.
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Nouveau rôle de socle hosts_statiques (dans serveur_debian) : génère
/etc/hosts sur chaque VM depuis l'inventaire. L'écosystème se résout par
nom même DNS éteint, et le bootstrap ne dépend plus du DNS. client_dns
rendu tolérant (inerte sans DNS interne) ; dépendance client_dns→powerdns
passée molle. PowerDNS devient une commodité (zone/externe).
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L'intrant de base global chezlepro_timezone était défini mais jamais
appliqué : le rôle chrony règle désormais le fuseau horaire (chrony_timezone,
vide = ne pas toucher). Nettoyage du CSS/HTML devenu mort après la refonte
maître-détail (.message, .chip-f, .onglet*, .base-ligne, .ch-grp*, etc.).
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Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.
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