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904ece3004 les correctifs de securite reviennent au quotidien, sans personne
Decision de l exploitant, et elle corrige un mauvais jugement de ma part :
j avais decrit la situation correctement — la seule operation de la flotte
qui exige un humain — puis propose un minuteur maison plutot que le mecanisme
que Debian fournit exactement pour ca.

Le desarmement d aout avait un motif reel (48 minutes de verrou dpkg apres un
rattrapage) mais une contrepartie ecrite sans etre mesuree. Ce qui rend la
coexistence tenable existe maintenant : _attendre-hote attend apt-daily et le
verrou, lock_timeout est pose partout, unattended-upgrades ne traite que
l origine -security, et Automatic-Reboot reste false.

Rearmer ne se deduit pas de ne plus desarmer : passer le drapeau a false
saute la tache, il ne demasque rien. Une tache de rearmement explicite est
donc posee le jour meme ou la decision s inverse.

ET LA PREMIERE VERSION A REJOUE LA COURSE. state: started sur les trois
unites lance le rattrapage en plein deploiement : dix machines sur vingt et
une, avec l erreur meme qui avait motive le masquage. Le travail quotidien ne
passe pas par ce service — le timer appelle apt.systemd.daily directement. On
ARME sans declencher : les minuteurs demarres, le service seulement active.

21 machines, minuteurs armes, prochain passage demain vers 06h, zero unite en
echec.

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2026-09-11 19:02:10 -04:00
6786d15068 l heure vient de la frontiere : la derniere dependance vivante tombe
Mesure sur les quatorze : aucune sortie TCP vers une adresse publique, apt
par le cache, noms autoritaires en local, unattended-upgrades masked. Et
quatre pairs NTP publics par machine. Le role chrony posait le fuseau et
installait le demon sans jamais toucher a ses sources : le defaut de Debian
tenait depuis le premier jour, herite et jamais choisi.

L autorite est la frontiere, par decision de l exploitant. Elle etait deja
stratum 2 et ecoutait en 123 ; il ne manquait que le passage. 9 anciennes
regles port 123 vers !SETOPS_INTERNES retirees, 9 regles nommees vers
SETOPS_FRONTIERE posees : le changement resserre autant qu il centralise.

Deux chemins parce que la topologie en a deux. Un tenant n atteint pas la
frontiere par sa passerelle de zone — tenue par le SDN — mais par le lien de
transit. Une machine du site a la frontiere pour passerelle directe. Les deux
valeurs sont derivees de l underlay, via reseau_transit() plutot que d un
prefixe d adresse qui aurait menti chez le prochain hebergeur.

La patte face aux tenants manquait a opnsense_if_zones, pour la meme raison
que grappe-controle la veille.

Sonde horloge ecrite en meme temps : synchronisee ET contre la source
DECLAREE. Une machine peut etre parfaitement a l heure contre quatre serveurs
publics — c est exactement l etat d avant.

14 tenant + 7 site, toutes disciplinees, sources publiques = 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-11 12:08:13 -04:00
5f5af70a9c audit : la piste sort de la machine auditee, et quelqu un regarde
auditd tournait, onze regles etaient armees, et rien de tout cela ne servait
a grand-chose. Quatre manques, mesures avant d etre combles.

1. Rien ne sortait. Alloy ne contenait aucune reference a l audit et les cinq
greffons etaient inactifs. Il lit maintenant audit.log et le pousse vers Loki
— sans toucher une permission, alloy etant deja dans le groupe adm. On ecarte
le greffon syslog : journald limite le debit, et une rafale d evenements est
exactement le moment qui compte.

2. Aucune sonde. Elle mesure la COLLECTE, pas l armement : le nombre de
regles est precisement le chiffre qui restait bon pendant la panne du
2026-08-30. Il part en perfdata, jamais en verdict.

3. Retention non declaree. Mesuree a 4,6 Mo/jour au repos ; portee de 40 a
128 Mo. Depuis (1), le local n est plus l archive mais un tampon.

4. Les regles ignoraient la cle privee de l hote. -w /etc/step/ partout, et
-w /etc/step-ca/ sur la seule autorite : auditctl refuse un watch vers un
chemin absent et fait echouer le chargement entier.

Verifie sur l autorite seule d abord, puis 14/14 : regles armees, auditd
actif, sonde a 0, et les quatorze hotes presents dans Loki sous job=audit.

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2026-09-11 09:00:28 -04:00
1b89e83b0c reconstruction a froid : les noms derives naissent justes, et une cle vide tombe
Quatrieme reconstruction depuis zero, 32 min 14 s, 14/14. Elle avait un but
precis : trois roles dependent desormais d une variable que le generateur
pose. A froid, si instancier ne la posait pas, le defaut du role reprendrait
la main en silence — juste pour forge et cloud, faux pour observatoire.

Le certificat ne a froid porte observatoire et vigie, aucun ancien nom, et les
deux retours SSO derivent juste sans reprise.

Un seul echec, sans rapport : sur une machine des quatorze, get_url a rendu
0 octet SANS ERREUR — le cache a servi un 200 au corps vide. Le defaut s est
lu deux cents lignes plus loin, dans un apt qui accusait la signature. La
garde posee hier ne mordait pas : retirer une ressource vide ne vaut qu au
passage suivant, quand le fichier existe deja.

Les cinq roles qui telechargent une cle la mesurent maintenant dans la meme
execution. P68 garde le motif. infra-mail-01 redeployee, make valider a
0 echec sur 14 machines.

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2026-09-11 07:57:24 -04:00
53e2f78148 vigie : la console de supervision porte enfin un nom de fonction
icinga.<tenant>.internal devient vigie.<tenant>.internal, sur les trois
locataires a la fois. Le mot avait ete ecarte pour Grafana precisement parce
qu il connote la guette du danger : c est le metier d Icinga.

Quatrieme recopie du meme FQDN a tomber : serveur_oauth2_proxy_redirect_url
etait posee a la main dans les group_vars de chaque instance. Elle derive
maintenant de serveur_oauth2_proxy_hostname. Le repli reste vide et non
fabrique : l assertion doit refuser un deploiement sans exposition, pas
inventer un nom que personne ne resout.

Deploye et VERIFIE sur Chezlepro : le SSO renvoie sur vigie, le certificat
servi porte observatoire et vigie et plus aucun ancien nom. Deployer nginx
pose le vhost mais laisse le SAN en arriere — c est client_pki qui reemet.

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2026-09-10 21:05:47 -04:00
c733d2df1c la frontiere journalise a nouveau, et une garde veille cette fois
Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.

CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.

L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.

UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.

UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.

Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.

LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.

Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».

Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 19:38:19 -04:00
0778979b89 une source vide n est pas « tout le monde »
Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a
revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67
services tous OK contre 51 avant.

METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit
REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee
interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse.

Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait
fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n
entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination
alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones.

Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source
vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot
reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse
a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un
flux precis.

LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric :
toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port.
Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant
etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet
ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien
dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de
regle, et le generateur le DIT.

Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient
sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa
declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a
pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite.

Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis
le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une
console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais
c est dit.

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2026-09-10 19:14:23 -04:00
5abf20102d le site surveille enfin sa fabric
La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis
site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa
PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping.

  16 hotes UP sur 16       dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF
  11 cibles Prometheus     dont 3 hyperviseurs, job fabric separe

LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et
exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante
mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle :
leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl
de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille
aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface
eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien.

ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete
valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne
connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57).
Le porteur de sante y expirait en 20 s.

LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage
existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant
exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a
10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et
supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne
ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis
a un probleme de reseau chez l exploitant.

make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees,
routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le
noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout
fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine
maintenance. Eprouvee dans les deux sens.

Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un
boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte
desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui
peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne
coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un
rapport.

Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 18:50:43 -04:00
a60b69f072 un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs
LA GARDE FICHIER ENTIER, en deux corrections. Un telechargement
interrompu laisse un fichier de zero octet QUI EXISTE, et toutes les gardes
demandaient seulement s il etait la. infra-mail-01 a garde une cle
smallstep de 0 octet apres l epreuve hors ligne.

La premiere correction n a pas suffi. Ajouter le controle de taille faisait
bien s executer la tache - et le fichier faisait toujours 0 octet au
passage suivant. get_url sur une destination existante emet une requete
CONDITIONNELLE : l amont repond non modifie, le module rend ok, la ruine
reste. Le play etait vert et ne reparait rien. Il faut effacer avant de
redemander.

Controle negatif : 0 -> 1022 octets, 0 erreur apt. Cinq roles.

LA SONDE CORRECTIFS, 23e. Set-OPS desarme unattended-upgrades et applique
les correctifs au deploiement - choix defendable, le verrou dpkg a fait
decrocher une machine d une reconstruction entiere le matin meme. Mais rien
ne disait QUAND le geste etait du : une flotte pouvait deriver des mois en
restant verte.

Elle mesure les paquets de securite en attente ET depuis quand. Elle ne
lance pas apt-get update - une sonde qui rafraichit l index toutes les
quinze minutes deviendrait la cause de la panne qu elle surveille. Et le
seuil de 72 h est un choix d exploitation, pas une derivation : le
mecanisme qui applique les correctifs est un geste humain.

P64 REFUSAIT UNE DECLARATION CORRECTE. serveur_debian et serveur_durci sont
des roles de declaration pure, sans une tache ; le travail est fait par les
roles que leur playbook applique. La preuve exigeait declaration et depot
dans le meme role - vrai des vingt-deux premieres sondes, faux des qu une
sonde appartient au socle. Une garde qui force a contourner ce qu elle
protege est un defaut. Elle suit desormais le playbook du groupe.

Mesure : 21/21 machines vertes, 65 preuves, 23 sondes, 0 echec.

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2026-09-10 17:26:35 -04:00
1410fe41ec les cles de signature passent aussi par le cache
get_url IGNORE la configuration d apt : le mandataire pose dans
/etc/apt/apt.conf.d/ ne vaut que pour apt. Les six cles de signature
sortaient donc TOUJOURS en direct, malgre tout le travail sur le remap. Un
trou reste ouvert derriere une porte qu on croyait fermee.

Et ce n etait pas theorique. Depuis collab-01 :

  en direct     grafana 200      collabora TIMEOUT
  via le cache                   collabora 200

La route directe vers Collabora ne passe pas depuis cette zone. Trois cles
sur quatre avaient reussi PAR CHANCE, parce que leurs fournisseurs etaient
joignables. Le meme geste corrige les deux : plus rien ne sort, et la
machine qui n avait pas de route en trouve une.

POURQUOI SEULE UNE NAISSANCE POUVAIT LE MONTRER. Mes deploiements de
convergence rendaient failed=0 parce que les cles etaient DEJA sur disque
et que la tache etait sautee. Le defaut existait depuis le premier commit
du remap, invisible a tout deploiement sur une flotte existante. C est l
argument de la reconstruction depuis zero, applique a moi-meme.

Troisieme reconstruction : 32 minutes, un seul echec - celui-ci. Clonage
3 min 52, zero fatal dans le journal, 963 Mo servis par le cache contre
183 tires de l Internet, soit 81 pourcent servis localement.

Et la derive s est effacee toute seule : apt-cacher-ng tournait encore sur
forge-01 que plus aucun plan ne declarait. Je proposais de l arreter a la
main ; la reconstruction l a fait. Ce qui n est pas au plan n existe pas
apres une naissance.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 15:41:56 -04:00
c6a7150c60 les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien
Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.

1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.

  avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
  apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines

Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.

2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.

3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.

P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.

Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.

Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 14:53:48 -04:00
2cf68c2d30 hosts_statiques : une garde qui survit a ce qu elle gardait
Le role pose /etc/cloud/templates/hosts.debian.tmpl - le gabarit maitre
dont cloud-init regenere /etc/hosts au demarrage. Or D-85 fait retirer
cloud-init par serveur_durci, et le repertoire part avec lui.

L echec n avait aucun sens : ce gabarit ne sert qu a survivre a une
reecriture qui n a plus lieu. Plus de cloud-init, plus de reecriture, le
plancher tient tout seul - c est le resultat recherche par D-85.

CE QUE CA A COUTE. _amorcer-socle monte infra-pki-01 et infra-dns-01 en
entier d abord, durcissement compris. La tache echouait au second passage,
l hote sortait du play, et TOUT ce qui suivait n etait jamais pose - dont
icinga-ca.crt. Leur porteur de sante tournait ensuite normalement et chaque
rapport echouait sur curl: (77), en silence. Un echec bruyant au bon
endroit avait produit une panne muette ailleurs.

Et sauter la tache seule aurait deplace l echec d un cran : la garde qui
suit compare le nombre d entrees du plancher a celui du gabarit, donc 21
contre 0. Elle accuserait une divergence la ou il ne reste qu un fichier.
Une garde qui survit a ce qu elle gardait ne mesure plus rien : elle
invente. Les trois taches suivent desormais la meme condition.

Verifie sur les deux machines memes qui echouaient : failed=0.

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2026-09-10 13:29:25 -04:00
4ef3a1d553 D-86 mis a l epreuve : Chezlepro rasee et refaite depuis zero
Quatorze machines detruites, quatorze refaites. 1 h 08, 0 injoignable.

D-86 TIENT, et la mesure le dit : 30 resultats de controle recus a
12:20:41 alors que la reconstruction ne s est terminee qu a 12:35:29.
Trente services rapportaient leur etat pendant que Keycloak, Forgejo et
Nextcloud montaient encore.

Sa limite, dite franchement : D-86 affirme que le DNS peut rester en
couche 6 grace au plancher /etc/hosts. Or _amorcer-socle monte
infra-dns-01 EN ENTIER d abord. Le DNS etait debout, le plancher n a rien
eu a porter, et la partie la plus audacieuse de la decision reste non
testee.

LE PLACEMENT DES VM N ETAIT DECLARE NULLE PART. Les quatorze vivaient sur
asgard depuis toujours, mais SETOPS_NOEUD valait le vide : ce placement
n existait que dans l etat d execution de Proxmox. Sans cible, le clone
reste sur le noeud du gabarit - vishnu, qui a 14 Go libres et heberge
eregion et site-forge-01. Le defaut avait survecu a la reconstruction du
2026-09-02 parce que les VM existaient deja et que le clone les sautait.
Il faut un from-zero VRAI pour voir ce genre de chose.

LE CLONAGE ETAIT 45 FOIS TROP LENT, et pas a cause du reseau : source et
destination etaient sur le meme stockage. C est le LVM epais qui interdit
a Proxmox tout clone autre que complet. Gabarit deplace sur CephNVMe,
mesure 480 s -> 8 s. On garde les clones complets : le clone lie descend
a 1 s mais enchaine chaque VM a l image de base pour toujours.

Un champ stockage: entre au gabarit, branche en quatre points - declare,
expose, consomme par le Makefile, garde par gabarit_etat. Declarer sans
consommer, c est decorer.

ICINGA NE POUVAIT PAS FAIRE SES PROPRES CONTROLES : icinga2 n apporte
aucun greffon, et la supervision etant passive, le manque etait masque.
Quatorze ping4 muets d une seule cause. monitoring-plugins-basic entre au
role. Le site l avait deja - pose A LA MAIN, jamais declare : troisieme
occurrence du jour d un etat qui ne survivrait pas a une reconstruction.

Trois defauts laisses ouverts : le cache apt attendu pendant l amorcage,
la regression D-85 sur /etc/cloud - qui a fait decrocher deux hotes de la
tache deposant icinga-ca.crt, rendant leurs sondes muettes en silence - et
auditd sans regles dans le gabarit.

Mesure finale : Icinga 93 OK sur 98, site 51/51, Prometheus 15/15,
prouver 64 OK, lint 0 defaut. Les quatre non-OK restants sont des
sauvegarde dont le minuteur nocturne n a pas encore visite une flotte nee
il y a deux heures.

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2026-09-10 13:06:45 -04:00
84b5ecc71d frontiere posee, et cinq sondes qui disaient faux
Application de ce que l entree precedente avait prepare : 49 regles creees,
5 retirees. Cibles Prometheus 2/8 -> 8/8, hotes dans Loki 1/7 -> 7/7.

Puis correction de ce que l application a revele. Cinq defauts, tous de la
meme famille : un reglage qui ne suit pas l interrupteur dont il depend.

  - la sonde de Loki interrogeait en HTTPS un Loki servant en clair ;
  - la sonde de la forge visait http:// sur un port 443 chiffre, puis
    validait un certificat emis pour le FQDN en interrogeant 127.0.0.1 ;
  - la sonde du runner comparait six depots a UNE branche quand le plan en
    declare une par depot. Elle contredisait la declaration qu elle etait
    censee verifier : elle n accusait pas la machine, elle s accusait
    elle-meme.

Le tenant restait juste dans les cinq cas. C est le site, qui deploie ces
roles autrement, qui les a tous reveles d un coup.

La sonde des journaux, elle, avait deux defauts a la naissance. Elle criait
une perte deja reparee, faute de dire sur QUELLE fenetre - un ecart sans sa
fenetre n est pas une mesure, c est un nombre. Et elle alertait sur la
cicatrice plutot que sur la plaie : le compteur d Alloy est cumulatif, donc
six machines restaient orange pour toujours. Ce qui alerte est desormais la
CROISSANCE. En echange, un cas muet leve maintenant : zero envoi et zero
rejet n est pas la sante, c est un agent qui ne fait rien.

Enfin, le runner ne pouvait plus cloner le genome. Defaut PREEXISTANT,
revele par le redeploiement et non cause par lui - le diff des regles
generees le montre. generer_nftables(site=True) lisait le plan du TENANT :
derive se resolvait donc a 3000, le port que Forgejo ecoute derriere un
edge, alors que le plan du site dit 443 et explique pourquoi. La forge
ouvrait un port que personne n ecoute et laissait 443 ferme a toute la
flotte.

Mesure finale : Icinga 51/51, Prometheus 8/8, Loki 7/7, prouver 64 OK,
lint 0 defaut sur 82 fichiers. Controles negatifs sur des COPIES des
sondes : les quatre rendent CRITICAL.

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2026-09-10 10:27:12 -04:00
f2c580235d observabilite : le site cesse de ne rien voir de lui-meme
D-87 disait que l hebergeur n a pas le droit de voir les journaux de ses
locataires. La decision avait une face cachee : a force de refuser de voir
ceux des autres, le site s etait prive des siens. Ses sept machines
n expediaient nulle part.

Il prend donc sa propre pile : prometheus, loki et grafana sur site-mon-01,
sans aucun lien avec ceux d un tenant. L exemption qui bloquait portait sa
propre condition de levee, ecrite cinq jours plus tot dans le plan.

Grafana au site n a pas de SSO, et le role l ignorait : il reclamait l IdP
avant de regarder s il en voulait un. L interrupteur existait, il n etait
pas honore. Le role refuse desormais SSO eteint ET formulaire local eteint
- la combinaison deploie un Grafana en sante ou personne ne peut entrer -
et le reglage du formulaire sort du if du SSO, ou il disparaissait en
laissant le defaut amont decider en silence.

Deux manques se cachaient l un l autre dans le devis de la frontiere, et
Prometheus voyait 1 cible sur 7 :

  - le devis derivait les groupes d une machine du site de applications.yml
    seul, et ne voyait donc aucune integration universelle - alors que
    client_metrique ouvre un port d ecoute ;
  - une sortie vers un role du site visait !SETOPS_INTERNES, qui exclut
    precisement la machine nommee. Le devis autorisait a expedier les
    journaux du site a n importe quel Loki du monde, et a nul autre endroit
    qu a celui-la. Neuf flux dans ce cas.

Et deux declarations justes ne font qu une regle : appliquer_opnsense pose
tout en direction: in (D-61).

Les deux agents se supervisent enfin eux-memes. La sonde des journaux ne
demande pas si Alloy tourne, elle lit ce qu il a du JETER. Elle a fait ses
preuves le jour meme : Alloy actif, /-/ready a 200, et cinquante lignes
perdues sur six machines.

Mesure : metriques 7/7 vert, journaux 1/7 - les six autres attendent la
regle de frontiere, et le disent. prouver 64 OK, ansible-lint 0 defaut.

Reste a la main de l exploitant : make frontiere-appliquer CONFIRMER=true,
et le secret vault_grafana_admin a deposer dans underlay.vault.yml.

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2026-09-10 04:43:01 -04:00
6e46ace4de sondes : les cinq qui manquaient le plus (autorite, base, annuaire, zones, edge)
CORRECTION DE COMPTE D ABORD. J avais annonce cinq groupes sans sonde. La
mesure en donne VINGT-SEPT : j avais compte ceux que j avais en tete, pas
ceux que le depot contient. Il en reste vingt-deux.

LES CINQ, PAR ORDRE DE DEGAT SILENCIEUX.

autorite (step_ca) — la plus urgente : nos certificats vivent 24 h, une AC
muette ne casse rien aujourd hui et casse TOUT demain, d un coup, sur les
21 machines. Elle surveille aussi l expiration de la RACINE, que personne
ne regarde parce qu elle vit des annees (relevee a 3642 jours).

base (postgresql) — une VRAIE requete, pas pg_isready : celui-ci dit que
le port repond, pas que la base sert. Plus le compte des connexions : a
saturation, chaque application tombe sans que la base ait l air morte.

annuaire (openldap) — elle COMPTE les entrees. Un annuaire vide repond
success a tout : le mensonge des sauvegardes vides, vert et sans contenu.

zones (powerdns) — un autoritatif sans zone repond NXDOMAIN a tout, ce qui
se lit comme « ce nom n existe pas ».

edge (nginx) — elle valide la configuration SUR DISQUE : nginx sert la
derniere valide, et une configuration cassee ne se voit qu au prochain
demarrage, souvent des mois plus tard.

Les cinq eprouvees vertes sur le sain puis rouges PAR PARAMETRE, sans
toucher a un service.

Etat : 20 sondes sur 19 roles, 23 services distincts, 70 instances, 67 au
vert. Les trois autres sont connues : deux sauvegardes sans donnee a
emporter, et Loki en delai de stabilisation apres redeploiement.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-10 03:47:03 -04:00
a5d9040a11 cache-apt scindee — et la scission a revele que moteur aurait alarme a tort
LA SCISSION. cache-apt fondait deux causes aux DELAIS differents : « ne
repond pas » arrete tout apt de l ecosysteme, on agit dans la minute ;
« volume a 90 % » est un billet pour demain. Les fondre obligeait soit a
reveiller quelqu un pour un disque, soit a traiter une panne comme un
billet. Deux sondes, chacune avec son etat, son historique, son
acquittement — et prouvees INDEPENDANTES :

  port ferme       -> cache-apt CRITIQUE, cache-apt-volume OK
  seuil impossible -> cache-apt OK, cache-apt-volume AVERTISSEMENT

CE QUE LA VERIFICATION A REVELE. Un resultat pousse et accepte (code 200)
n apparaissait pas en base. Hypothese testee et confirmee : IcingaDB n
ECRIT service_state QUE SUR CHANGEMENT D ETAT. Un OK identique repete ne
produit aucune ecriture ; un AVERTISSEMENT pousse ensuite est ecrit en 13 s.

Or la sonde moteur, ecrite quelques heures plus tot, lisait exactement
max(last_update) de service_state pour juger de la fraicheur. Elle
mesurait le CHANGEMENT. Sur un ecosysteme parfaitement STABLE — celui
qu on veut — plus rien ne change, last_update vieillit, et elle serait
passee en avertissement a 15 min puis en critique a 90. Une alarme qui se
declenche PARCE QUE tout va bien, avec un delai qui l aurait rendue
difficile a rattacher a sa cause.

La bonne source existait : icingadb_instance porte le battement du
synchroniseur, ecrit en continu. Releve a 1 s sur un systeme sain. Seuils
ramenes de 15/90 min a 1/5 min. Controle negatif rejoue.

Dix-huit services, tous verts sauf sauvegarde 7/9 (deja connu).

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-10 03:27:52 -04:00
6120e6f006 sondes : quatorze, une par role, derivees en objets Icinga
boites (dovecot) · cache-apt (artefacts) · certificat (client_pki, 14/14)
collaboration (nextcloud) · collecte (prometheus) · file-courriel (postfix)
forge (forgejo) · identite (keycloak) · ingestion (loki) · moteur (icinga)
resolution (resolveur) · runner (serveur_ops) · tableaux (grafana)
voute (ops_tenant) — toutes vertes, sans une ligne ecrite dans Icinga.

DEUX PRINCIPES QUE LA PREMIERE SONDE A IMPOSES.
Une sonde doit pouvoir etre mise en defaut PAR PARAMETRE : cible et seuils
sont des variables du role, on prouve le rouge avec un port ferme ou un
seuil impossible, sans rien casser. Et la sonde vit LA OU VIT LA VERITE :
« ce noeud est-il collecte ? » appartient a prometheus, pas au client —
une seule y voit les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX.

ON DEMANDE AU SERVICE CE QU IL PENSE DE LUI-MEME quand il sait le dire
(healthz, /ready, status.php, decouverte OIDC). Quand il ne sait pas, on
va chercher la verite de terrain : « moteur » ne regarde ni le service ni
le port, il demande a la base depuis combien de temps elle n a pas ete
rafraichie — la lecon des sauvegardes appliquee a la supervision.

QUATRE FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, QUATRE FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port et chemin des depots inventes, elle ecoute en 3000
derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : « panne
persistante » conclue sur deux lectures a quelques secondes d intervalle
juste apres un redemarrage — deux mesures rapprochees ne distinguent pas
un etat d un instant. Keycloak : vise en 8443, il ecoute en 8080. Le
runner : git en root refuse un depot d un autre proprietaire. A chaque
fois le remede est le meme — lire la verite du role, ne pas la supposer.

Et le meme piege Jinja qu avec client_sante : ${#tableau[@]} contient {#.
Le remede etait deja au depot ; je l ai reecrit au lieu de le chercher.

RESTE : client_smtp, client_artefacts, client_journal, icingaweb2 et
ops_site. Ce sont des chemins de report, dont la panne se voit deja par le
silence des sondes qu ils portent.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute (P64 : 14 sondes).

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2026-09-10 03:00:21 -04:00
1832530f29 sondes : les six premieres, et le patron qui les rend eprouvables
Ajout de meta/supervision.yml a six roles, chacun deposant sa propre sonde
selon le contrat des greffons Nagios.

DEUX PRINCIPES POSES AU DOCUMENT DE CONCEPTION, parce que la premiere
sonde les a imposes :

1. UNE SONDE DOIT POUVOIR ETRE MISE EN DEFAUT PAR PARAMETRE. Cible et
seuils sont des variables du role : on la prouve rouge avec un port ferme
ou un seuil impossible, sur une machine reelle, sans rien casser, et
aussi souvent qu on veut. Une sonde qu on ne peut prouver qu en cassant un
service ne sera prouvee qu une fois.

2. LA SONDE VIT LA OU VIT LA VERITE. « Ce noeud est-il collecte ? » est
une sonde de serveur_prometheus, pas de client_metrique : une seule y voit
les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX — celui qui a cesse d
etre collecte ne peut pas s en plaindre.

LES SIX : cache-apt (artefacts, repond + place), resolution (resolveur,
zone interne ET Internet — deux chemins distincts), forge (forgejo, son
propre /api/healthz), collecte (prometheus, 15/15 cibles), tableaux
(grafana, base ok), ingestion (loki, PRET a ingerer, pas seulement en
ecoute).

TROIS FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, ET TROIS FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port 443 et chemin des depots INVENTES — elle ecoute en
3000 derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : j ai conclu
« panne persistante » sur deux lectures prises a quelques secondes d
intervalle, juste apres un redemarrage ; l anneau etait ACTIVE et la
reponse est passee a ready moins d une minute plus tard. Le delai de
stabilisation est desormais un AVERTISSEMENT nomme, pas une panne.

On demande au service ce qu il pense de lui-meme quand il sait le dire
(healthz, /ready, /api/health) plutot que d inventer un critere de l
exterieur.

make prouver : CONFORME.

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2026-09-10 02:48:55 -04:00
a070c339ee icinga : l hote de supervision saturait par sa propre demonstration
« mon-01 tape dans l fond. » Il tapait : load 5,10 sur 4 coeurs, 8
processus check_disk a 70-99 % de CPU chacun, jusqu a 28 minutes de vie.

check_disk 2.4.0-3+deb13u1 ne rend jamais la main sur cet hote (etat R).
Icinga en relancait un a chaque intervalle pour le service `disk` de son
hote de DEMONSTRATION, et aucun ne mourait.

RETIRE : conf.d/hosts.conf, l hote NodeName livre par le paquet. Les apply
Service s y accrochaient — disk, http, swap, apt, load, procs, users — et
trois etaient rouges en permanence (swap sur une VM sans swap, http sur un
port ou rien n ecoute, apt pour un paquet). On retire l HOTE et non les
services : sans lui les apply ne s accrochent a rien, et on ne touche pas
a un fichier que le paquet remplacera. Ca garde ping4, qui vise nos hotes
et sert vraiment.

  avant : load 5,10 — 8 check_disk — 3 alarmes rouges permanentes
  apres : load 0,77 — 0 check_disk — certificat 14/14, sante 14/14, ping4 14/14

TROUVE EN VERIFIANT : l Icinga du SITE tenait 6 de ses 7 machines pour
MORTES (1/7 UP, contre 14/14 au tenant). hostalive est un ping, le site
est decoupe en zones, et l ICMP inter-zones n etait declare nulle part —
100 % de perte, mesure. Or Icinga SUPPRIME les notifications des services
d un hote DOWN : une supervision qui croit tout mort n alerte plus de
rien, tout en ayant l air de fonctionner.

Le flux est declare des DEUX cotes, et le registre a refuse la premiere
moitie seule — exactement sa raison d etre. CODES_ICMP apprend
echo-request. Regles d hote posees sur les 21 machines.

RESTE OUVERT : le generateur de la frontiere ne sait pas traduire un TYPE
ICMP pour un pair INTERNE — il le note et n emet rien. Le site reste a
1/7. Corriger devis_opnsense.py est le prochain geste.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 22:34:32 -04:00
988d35745e sondes : le contrat ETAIT celui de Nagios, sans le savoir
Question posee : « tu connais le paquet monitoring-plugins ? » Oui — et le
contrat que docs/supervision-conception.md decrivait quelques heures plus
tot EST le sien, mot pour mot. Je l avais reinvente sans le nommer, alors
que positionnement.md dit l inverse : adopter aux seuils, ne pas
reimplementer.

Le document nomme desormais l API des greffons Nagios, ajoute le code 3
(INCONNU) et la partie « | metriques » qui manquaient, et dit la
consequence : un greffon standard EST une sonde valide, sans colle. Le
paquet en fournit 54. On n ecrit du shell que lorsque la verite a mesurer
est propre a Set-OPS. Le porteur separe maintenant texte et
performance_data.

ESSAYER UN VRAI GREFFON A REVELE DEUX DEFAUTS DU PORTEUR.

Un envoi refuse faisait taire TOUTES les sondes suivantes : rapporter
sortait en exit 1. Une sonde deposee mais non declaree supprimait le
rapport des autres, sante comprise — le tableau ne devenait pas rouge, il
devenait vide, et le ttl le perimait des heures plus tard sans dire
pourquoi.

Aucun delai de garde sur les sondes. check_disk 2.4.0-3+deb13u1 sur mon-01
tourne sans fin (etat R) quels que soient ses arguments : un greffon
STANDARD, sur une machine saine, qui boucle. Sans garde il figeait le
rapport entier toutes les quinze minutes. Chaque sonde tourne desormais
sous timeout 20 ; au-dela on rapporte INCONNU en le disant.

La lecon n est pas que les greffons standards sont mauvais : c est qu
adopter un standard ne dispense pas de l eprouver, et que le porteur doit
survivre a une sonde qui se comporte mal.

CONSTATE AU PASSAGE, NON CORRIGE : la configuration d exemple d Icinga
crie en permanence sur mon-01 — swap sur une VM sans swap, http sur un
port ou rien n ecoute, apt pour un paquet. Trois alarmes qui ne peuvent
que rester rouges, dans le seul endroit qui doit rester lisible.

Etat : certificat 14/14, sante 14/14 au tenant ; 7/7 au site.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 22:14:30 -04:00
90228cb55e supervision : la sonde se declare dans le role, comme le flux
LE CONSTAT. 39 roles declarent leurs flux, 32 leur empreinte, 32 leur
authentification — tous derives. Et 19 groupes sur 19 declaraient une
surveillance en prose que RIEN n executait ; Icinga en surveillait deux.
La carte disait ce qui etait surveille, et personne ne surveillait.

LE MECANISME. Un role declare ses sondes dans meta/supervision.yml et
depose lui-meme son script dans /usr/local/lib/setops/sondes/. Le porteur
client_sante les fait toutes tourner et pousse un resultat passif par
sonde, sans savoir ce qu elles mesurent. serveur_icinga derive les objets
Service ET le filtre de permission d API des memes declarations. Ajouter
une sonde ne demande de toucher ni au porteur ni a Icinga.

PREMIERE SONDE : client_pki/certificat. Heures restantes sur le certificat
reellement pose, chaine verifiee, et empreinte SERVIE comparee au disque
quand un service le consomme. 14/14 au tenant, 7/7 au site.

QUATRE OBSTACLES, ET TROIS SONT LA MEME LECON.

La sonde a rendu 14/14 en CRITIQUE sur une PKI saine : openssl verify
-CAfile racine ne trouve pas l intermediaire qui signe nos certificats.
step certificate verify, lui, repond VALIDE.

Deployee au site, elle a rendu 5/7 : le seuil d avertissement (12 h)
etait AU-DESSUS du point de renouvellement (8 h, le tiers restant). Elle
criait avant que le mecanisme ne soit cense agir. Seuils ramenes a 6 h et
3 h. Un seuil se DERIVE du moment ou le mecanisme surveille agit.

Une alarme toujours allumee ne vaut pas mieux qu une alarme jamais
allumee : elle apprend a ne plus regarder. Une sonde se prouve DEUX FOIS,
verte sur le sain et rouge sur le casse.

Le filtre d API etait ecrit avant la lecture des declarations : les
services auraient existe et Icinga aurait refuse leurs resultats.

Et mon controle negatif a casse un service reel : substituer le certificat
d hote a fait propager un cert sans sa clef vers node_exporter. Un controle
negatif se fait sur une COPIE.

P64 tient les deux bouts : declaree sans etre deposee, ou deposee sans
etre declaree. Trois controles negatifs rejoues.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 21:45:49 -04:00
69b84f4e2c client_sante : retrait d une garde qui ne pouvait pas se declencher
Le role portait une branche « aucun serveur_icinga : rien a poser » et un
when sur tout son bloc. Ni l une ni l autre ne pouvait s executer.

Eprouve sur le modele public, dans une copie jetable : instancier ne pose
une integration UNIVERSELLE que si son serveur existe dans l ecosysteme.
Sans Icinga au plan, le groupe client_sante est ABSENT de l inventaire
genere — comme client_metrique et client_journal le sont deja. Le role n
est donc jamais appele sans destinataire.

Une garde qui ne peut pas se declencher n est pas une garde : elle rassure
sans rien tenir, et elle coute le jour ou l on cherche pourquoi rien n a
alerte.

Ce qui la remplace se declenche vraiment, et les deux cotes sont eprouves :
hote vide -> FAILED, secret vide -> FAILED, et l echec dit lequel des deux
manque. Le bloc, prive de sa condition, est aplati : douze taches a plat.

Rejoue sur les deux flottes : zero changement sur zero hote.

make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 21:06:08 -04:00
018d55ec6c supervision : le site rapporte aussi — et deux corrections pour que ca MARCHE
7 machines du site deployees, 0 echec au playbook — et CINQ rapports sur
sept en TimeoutError. Un playbook vert ne prouve pas qu une chose
fonctionne ; seul l essai de bout en bout l a dit.

1. LE PAIR DE LA FRONTIERE. Le role client declarait son egress 5665, la
politique de sortie etait accept, la regle d entree de l hote autorisait
la source — et les paquets mouraient ENTRE les deux. La frontiere filtre
l inter-zones du site et ne resout que les roles que les machines PORTENT
AU PLAN ; une integration universelle n y figure pas, elle est derivee.
pair: client_sante produisait donc une regle est-ouest correcte et AUCUNE
regle a la frontiere. Le pair devient serveur_debian — le vocabulaire du
depot pour « tout noeud », que le generateur traite deja comme tel, et
exact au sens strict. Six regles creees, zero retiree, une par patte de
zone.

2. LE RAPPORTEUR S ACCUSAIT LUI-MEME. Pendant l heure de blocage,
setops-sante.service a echoue ; une fois debloque, cinq machines ont
rapporte CRITIQUE en citant leur propre rapporteur, et systemd garde l
etat failed jusqu a un reset-failed. Sa propre unite est desormais exclue
du compte — non par complaisance : sa sante est deja mesuree, et mieux,
par la FRAICHEUR de ses envois. S il ne peut plus parler, le ttl perime le
service, ce qui se voit precisement quand il ne peut PAS ecrire.

ETAT FINAL : 7/7 au site, 14/14 au tenant, tous OK. Controle negatif
rejoue sur les deux flottes.

make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 20:48:36 -04:00
6d23121dc2 supervision : systemctl --failed entre dans Icinga (role client_sante)
CE QU IL FERME. openipmi.service echouait a chaque demarrage sur les
quatorze machines depuis le 2026-09-02, et systemctl --failed rendait ZERO
partout : non parce qu elles allaient bien, mais parce qu aucune n avait
redemarre depuis. Il a fallu qu un humain redemarre une machine pour que
le defaut existe aux yeux de quelqu un. Un controle qui ne peut echouer
qu au demarrage ne mesure rien tant que rien ne demarre.

PASSIF, ET A DUREE DE VIE. Un controle actif ne voit pas la machine MUETTE.
Ici c est le noeud qui parle, et le ttl de son envoi fait la fraicheur :
sans nouvelle, Icinga perime le service tout seul. Le silence alerte autant
que l echec. Le minuteur declenche AU DEMARRAGE autant que toutes les 15
min : les echecs de cette famille naissent au boot.

CRITIQUE DES LA PREMIERE UNITE, jamais un seuil — une unite en echec est
soit un vrai probleme soit du bruit a retirer, et un seuil ferait vivre le
bruit. Les tolerances se nomment une par une, vide par defaut.

CONTROLE NEGATIF. Unite factice sur obs-01, etat relu dans IcingaDB :
CRITICAL, et le verdict NOMME l unite. Les treize autres OK. Apres
nettoyage : 14/14 OK.

UN CONFLIT EVITE. setops-sauvegardes.conf definissait les object Host ; un
second fichier de controle aurait redefini les memes, et Icinga refuse un
objet en double — la configuration entiere aurait ete rejetee, donc AUCUNE
supervision, en voulant en ajouter. Les hotes vivent maintenant dans
setops-hotes.conf, definis une fois.

TROIS OBSTACLES. ${#tableau[@]} contient {# que Jinja lit comme un debut de
commentaire (remede : comment_start_string en tete du gabarit). Ma premiere
sonde a traduit un 403 « Missing permission: objects/query/service » en
« 0 service » — encore un echec qui ecrasait permission ; l etat se lit
dans IcingaDB. Et un echec apt transitoire sur mon-01, local et disparu au
second essai : mesure avant conclusion.

NON FAIT : le SITE n a pas recu client_sante.

make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 20:32:08 -04:00
f4bb40c4f2 metriques : le client installait un pilote IPMI qui echoue a chaque demarrage
LE REDEMARRAGE A TENU. obs-01 a redemarre avec son disque cloud-init
RETIRE de Proxmox — sans paquet et sans source de donnees — et elle est
revenue avec son adresse, sa passerelle et son resolveur. Le retrait de
cloud-init est desormais prouve par un demarrage reel.

ET IL A REVELE AUTRE CHOSE. Une unite en echec : openipmi.service. La
chaine est prometheus-node-exporter -> recommande collectors -> recommande
ipmitool -> recommande openipmi. Trois recommandations en cascade,
raisonnables sur du metal. Dans une VM il n y a pas de BMC et le script d
init echoue a chaque demarrage.

LE POINT N EST PAS LE PAQUET, C EST POURQUOI PERSONNE NE L AVAIT VU.
openipmi datait du 2026-09-02. systemctl --failed rendait pourtant ZERO
sur les quatorze machines — non parce qu elles allaient bien, mais parce
qu aucune n avait REDEMARRE depuis. Six jours et vingt heures pour obs-01.
Un controle qui ne peut echouer qu au demarrage ne mesure rien tant que
rien ne demarre.

Le degat n est pas cosmetique : une unite en echec permanent use le seul
signal qui devrait alerter. Le jour ou une vraie unite tombe, --failed
rend 2 au lieu de 1, et personne ne fait la difference.

CORRECTION A LA SOURCE ET CONDITIONNELLE. client_metrique retire ipmitool
et openipmi, mais SEULEMENT dans une VM (virtualization_role == guest) :
sur du metal le collecteur IPMI est legitime. Ils ne sont que RECOMMANDES,
donc les retirer n emporte pas les collectors, qui servent. Un handler
efface l etat failed que le retrait ne nettoie pas.

Applique aux quatorze : ipmi=0, collectors=1, node_exporter=active,
echecs=0. Second passage : zero changement sur zero hote.

RESTE OUVERT : rien dans le harnais ne regarde systemctl --failed sur la
flotte. Ce defaut a ete trouve parce qu un humain a redemarre une machine.

make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 16:20:32 -04:00
f89b097b26 D-85 : ce que le retrait de cloud-init NE ferme pas
La premiere redaction se lisait comme une emancipation. Elle n en est pas
une, et il valait mieux le dire que de laisser un lecteur presse en
conclure trop.

Retirer cloud-init n ote AUCUN pouvoir a l hebergeur. qemu-guest-agent est
au gabarit — il doit y etre (P56) — et l API Proxmox expose sur son dos,
sur toute VM vivante de la flotte, un pouvoir strictement plus grand que
le lecteur cloud-init. Releve le 2026-09-09 sur edge-mta-01, avec le jeton
du site : exec, exec-status, file-read, file-write, set-user-password,
shutdown.

Ce que D-85 ferme est donc precis et etroit : une reapplication
AUTOMATIQUE a chaque demarrage, depuis un support que le plan ne possede
pas et qu aucune preuve ne lit ; et le code de cloud-init lui-meme, un
interpreteur Python complet execute en root au boot avec ses ~29
dependances. La mainmise d un hyperviseur sur ses invites est une
propriete de la VIRTUALISATION, pas de cloud-init — elle appelle sa propre
decision, qui n est pas prise.

LE SEUIL EST NOMME. L alternative existe et sa piece est deja au gabarit :
poser adresse et cle par agent/file-write + agent/exec, sans reseau.
Aujourd hui ce serait reimplementer un standard, ce que positionnement.md
interdit, au moment le plus fragile et pour le pire mode de panne — une VM
injoignable. Le jour ou une premiere seconde ne pourra plus etre amorcee
par Proxmox (autre hyperviseur, metal nu, hebergeur sans API), ce chemin
devient LE chemin portable.

La nuance est portee partout ou l affirmation est faite : D-85, le README
et l entete du role, AGENTS.md, le wiki.

make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-09 10:11:52 -04:00
53d7b4c4c2 durcissement : cloud-init nait avec la VM et ne lui survit pas
cloud-init n est pas un logiciel d installation : c est une SOURCE DE
VERITE EXTERNE. Il se reveille a chaque demarrage et relit le lecteur
attache par l hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de
passe et reseau. Sur une machine que le plan possede, c est un second
maitre — que le plan ne decrit pas, que make valider ne mesure pas, et
qui parle en premier.

Sa tache est finie a la premiere seconde : c est parce qu il a REUSSI a
poser l adresse et les cles qu Ansible a pu entrer.

TROIS MOITIES, ET ELLES SE DEFONT SEPAREMENT.
 - le GABARIT le garde : sans lui un clone n a ni adresse ni nom ;
 - le SOCLE ne l installe plus : le garder produisait un va-et-vient a
   chaque deploiement, deux changed par passage, idempotence perdue ;
 - le DURCISSEMENT le retire (roles/cloud_init_retrait, en dernier).
P63 garde les trois, plus le CONTENU du role : une coquille vide passerait
les trois premiers controles sans rien fermer. Quatre controles negatifs
rejoues.

CE QUI REND LE RETRAIT SUR EST MESURE, PAS SUPPOSE (obs-01, 2026-09-09) :
/etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n appartient a aucun paquet — dpkg
-S ne le trouve pas — et le postrm ne le nomme jamais, meme en purge.
L adresse survit. Le role le verifie quand meme, avant et apres, et n
accuse que si le retrait l a emporte : une VM qui perd ce fichier ne se
plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer.

DEUX CHOIX DITS FRANCHEMENT. cloud-guest-utils reste (growpart : ni
service, ni port, ni source de donnees). Les ~29 paquets orphelins ne sont
pas retires par defaut : autoremove deciderait a partir des drapeaux dpkg,
et un durcissement ne doit pas pouvoir surprendre.

NON DEPLOYE : le code est ecrit, valide et prouve ; il n a pas ete
applique a la flotte. Essai a blanc sur obs-01 : cloud-init a retirer,
configuration reseau intacte.

make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute (63 preuves).

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2026-09-09 09:25:42 -04:00
5bc3bceac1 documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make
absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque
tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif.

make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait
au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par
AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus
haut. Il fallait lire pour la voir.

74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts.

CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX

AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre
des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois.
ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme
phrase : il se sous-vendait gravement.

courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de
son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n
est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement.
hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe.
filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance.

DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR

Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le
donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le
2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID
a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki
qui avait raison.

CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI

Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le
FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant.
preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait
detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l
inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public.

DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME

P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d
un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux
declarations reelles : 12 annonces, 21 reels.

Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la
conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une
erreur ajoute l assurance a l erreur.

CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT

Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les
meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il
nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les
habilitations.

make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort.

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2026-09-06 16:18:23 -04:00
42becd0c02 paquets tiers : passer par le cache du controleur, plus par Internet
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trois depots tiers etaient en HTTPS, et client_artefacts pose
Acquire::https::Proxy DIRECT — sans quoi le cache du site refuse les tunnels et
aucun depot tiers n est joignable. La ligne est juste ; sa consequence ne l avait
pas ete vue : ces trois depots CONTOURNENT le cache, et chaque VM neuve allait
les chercher sur Internet a sa naissance.

step-cli et alloy sont poses par des integrations UNIVERSELLES. Sans lien, une
machine neuve n obtenait ni son client d autorite ni ses metriques — elle n
entrait dans aucun flux chiffre. Dernier obstacle a une reconstruction hors
ligne, et il tenait dans un mot.

make cacher-paquets tire les 21 deb aux versions epinglees, empreinte SHA256
verifiee depuis l index du depot. Le role partage paquets_tiers les depose et les
installe EN UN SEUL appel a apt — il sait resoudre un ensemble de fichiers locaux
qui se dependent, la ou paquet par paquet echouerait sur l ordre (Icinga en
apporte dix-sept). Six roles branches ; chacun retombe sur le depot distant pour
ce que le cache n a PAS fourni, et rien d autre.

Eprouve pour de vrai : packages.smallstep.com renvoye vers 127.0.0.1, step-cli
desinstalle, cache local efface. Le role rejoue installe 0.30.6-1 depuis le cache
et la machine obtient ses certificats. Zero echec.

Deux defauts de mon propre outil, trouves en le construisant : Smallstep sert son
index NON COMPRESSE (404 sur .gz) donc step-cli n etait jamais mis en cache ; et
un depot injoignable faisait continue AVANT d incrementer le total, si bien que
le script rapportait 20 sur 20 alors qu il en manquait un. Une garde qui ne peut
pas echouer ne garde rien — troisieme fois cette semaine. Corrige puis eprouve en
le faisant echouer.

Reste hors ligne : NTP externe, et l expedition des alertes.

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2026-09-05 08:22:14 -04:00
872b5e91aa forgejo : laisser le premier demarrage finir avant de l interrompre
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
Deuxieme reconstruction de validation de Chezlepro : 14/14 hotes, 0 echec,
make valider 0 echec sur 13. Les corrections de la veille ont toutes tenu —
la garde de clonage a laisse passer trois WARNINGS, client_artefacts a degrade
sur le cache du site puis bascule seul.

Un defaut que la premiere reconstruction n avait pas montre : le role DEMARRE
Forgejo, qui entame son initialisation de premier lancement (schema +
migrations, plusieurs dizaines de secondes), puis flush_handlers le REDEMARRE
parce qu app.ini vient de changer. Redemarre au milieu, il laisse la version
cible inscrite et le schema absent — 5 tables, version=305 — et boucle
indefiniment sur migration[v14a] :  la relation collaboration n existe pas .
Le service reste active, il reessaie, et n ecoute jamais son port.

Invisible aux deploiements suivants : la base est deja migree, le premier
demarrage est instantane, le redemarrage ne tombe au milieu de rien. Le defaut
n existe que sur une base VIERGE, et meme la il depend du timing.

La chaine de sauvegarde est prouvee sur une flotte nee il y a une heure : neuf
detenteurs deposent chez l hebergeur, chacun verifie SON depot avec la cle qu il
est seul a detenir, et le rapporte a sa propre supervision.

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2026-09-02 22:27:38 -04:00
6653f49f2e sauvegarde : la verification suit la cle, pas le depot
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
serveur_backup verifiait pour tout le monde — juste tant que le depot vivait
dans l ecosysteme. Depuis qu ils deposent chez leur hebergeur, le site heberge
des octets chiffres COTE CLIENT : il ne peut ni les lire ni dire s ils valent
quelque chose. La verification revient donc au seul qui detient la cle, le noeud.

client_backup verifie SON depot distant — pas le fait d avoir lance sa
sauvegarde. Une unite verte sur un depot vide est ce qui a menti un mois.

serveur_icinga n exige plus un hote serveur_backup et se branche sur deux
modeles : depot local (services sur son hote, nommes sauvegarde: <noeud>) ou
pas de depot (services sur chaque noeud, nommes sauvegarde).

Le 404 qui n etait pas une absence : les noeuds recevaient  No objects found
alors que icinga2 object list montrait le service charge. Le filtre du compte
d API ne portait que la premiere forme de nom — c est la PERMISSION qui
refusait, avec les mots d une absence.

Aussi : ingress 5665 depuis client_backup, le pair ne nommait que
serveur_backup.

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2026-09-02 18:53:44 -04:00
cccb4e5b43 supervision : declarer a qui elle parle
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Icinga livre son exemple avec root@localhost — une adresse que personne ne lit.
Une supervision qui voit tout et n en parle a personne a le meme effet qu aucune
supervision, en plus couteux : elle rassure.

serveur_icinga_destinataire cree un utilisateur dans le groupe auquel les
notifications sont deja assignees (Icinga refuse deux objets de meme nom, on ne
peut pas redefinir l exemple ; on en ajoute un autre, l exemple reste muet).

Vide, aucun destinataire n est pose ET LE DEPLOIEMENT LE DIT — plutot que de
laisser croire qu une alerte partira.

Eprouve : message expedie par le relais du site, status=sent (250 2.0.0 Ok),
livre directement a mx.chezlepro.ca sans intermediaire ni dependance envers un
locataire.

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2026-09-02 17:48:19 -04:00
4e12c3a802 supervision du site, et la panne qui dormait dans un mot
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site a son temoin : site-mon-01 (VLAN 36) porte PostgreSQL, Icinga et un
relais. Le depot lui rapporte, et son premier verdict fut un vrai defaut —
site-mon-01 n avait jamais depose son propre etat. Les trois sont au vert.

serveur_backup_verification_locale repasse a true sur le depot : le drapeau ne
dit plus  on renonce  mais  verifie ce que tu peux ouvrir . La liste des noeuds
attendus derive de l inventaire ou tourne le role, donc du site seul.

serveur_postfix gagne un mode relais : un site n heberge aucune boite, il
expedie. Directement par sa frontiere — emprunter le MTA d un locataire ferait
dependre l hebergeur d un ecosysteme qu il peut outvivre.

LA PANNE DE FOND : le modele de routes OPNsense lit enabled ; on lui envoyait
disabled=0, un champ ignore. enabled restait a son defaut, ETEINT. Chaque route
creee par Set-OPS depuis l origine l etait desactivee — invisible, parce qu une
route eteinte EXISTE dans le modele et compte  posee . Le rechargement lance
pour activer la nouvelle patte a fait reprendre au noyau sa table depuis le
modele : 14 routes sur 15 disparues, 11 machines de Chezlepro injoignables le
lendemain de sa reconstruction, et le devis toujours vert.

Trois corrections empilees : la cause (enabled), la cecite (le plan lit la table
du NOYAU et signale absent ou eteint), l inaction (la reconfiguration ne se
declenchait que sur un changement du modele).

Aussi : un role du site peut enfin en appeler un autre a travers la frontiere —
le devis traitait tout pair nomme comme  l exterieur . Et nftables_admin_ssh se
DERIVE de la carte : recopie a la main, il retardait d une zone, et m a
verrouille dehors de la machine que je venais de creer.

Reste ouvert : le destinataire des alertes est encore root@localhost.

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2026-09-02 17:34:01 -04:00
53c5f41a1a durcissement : le site recoit enfin serveur_durci
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Les six machines du SITE — racine de l AC, forge, cache, resolveur, depot de
sauvegarde, runner — ne recevaient que serveur_debian. Ni auditd, ni fail2ban,
ni apparmor, ni sysctl, ni pare-feu. Le commentaire au-dessus de GROUPE_SOCLE
affirmait pourtant le contraire, ce qui rendait l ecart invisible.

Le pare-feu du site n avait aucune des trois pieces qui le rendent applicable :
- aucune regle generee (resoudre_flux lit un hosts.yml ; le site a un inventaire
  dynamique) -> commande nftables-site, branchee sur make flux
- le chemin du jeu de regles sortait du depot (inventory_dir vaut scripts/ pour
  un inventaire dynamique) -> host_var explicite
- aucun nftables_admin_ssh : l exploitant administre PAR REBOND, la connexion
  arrive avec l adresse de la patte de frontiere DANS LA ZONE VISEE. Le
  generateur refuse desormais de produire des regles sans cet intrant.

Defaut attrape en LISANT le jeu de regles avant de l appliquer : la regle DNS de
site-dns-01 omettait 10.17.0.0/16. _supernets_voisins retire l instance montee —
juste chez un tenant, faux du cote du site, ou ca retire le locataire qu on
pilote. L appliquer aurait prive de DNS les quinze machines reconstruites la
veille.

MaxStartups du depot passe en host_var : dans le meta du role, il ne portait que
dans son play, et le passage de serveur_durci le remettait au defaut sans rien
dire. Un reglage qui depend de l ordre des plays revient en arriere.

Verifie depuis un locataire a travers le nouveau pare-feu : cache, forge, depot
(2 snapshots) et resolveur repondent ; l AC du site refuse, et c est correct.

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2026-09-02 10:31:21 -04:00
0854b2a93c reconstruction : quatre defauts que seule une flotte rasee pouvait montrer
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.

1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
   tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
   clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
   TACHE, pas de la VM.

2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
   code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
   locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.

3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
   internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
   Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
   zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
   message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
   aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
   le cache, pas le reglage.

4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
   il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
   dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
   l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.

Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.

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2026-09-02 09:59:15 -04:00
3ea0c95492 sauvegarde : l etat d un locataire quitte enfin sa propre flotte
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Chezlepro rangeait ses instantanes sur une VM DE SA PROPRE FLOTTE. Raser
l ecosysteme pour le reconstruire, c etait raser le filet avec.

Le site a son depot ; les neuf detenteurs d etat y deposent ; une
restitution est sortie (annuaire LDAP lisible, hors flotte).

Isolation par compte Unix, pas par convention : home 0700, cle exclusive,
racine partagee a root en 0711 (traversable, non listable). Les deux refus
constates. Le site heberge du chiffre : il ne peut ni lire ni ouvrir, d ou
la verification deplacee chez le locataire qui detient la cle.

Quatre defauts reveles par ce deuxieme usage :
- la racine des depots ne peut etre le home de personne (StrictModes rendait
  Permission denied publickey pour un refus de CHEMIN)
- la racine nie le TLD internal, et harden-below-nxdomain etendait ce non a
  toute la zone sans jamais interroger l autoritatif : aucun locataire ne
  pouvait nommer un service du site
- le gabarit transporte des fichiers de durcissement perimes, et les machines
  du site ne recoivent jamais ssh_hardening
- MaxStartups compte les connexions non authentifiees : un depot de site en
  voit la somme de ses locataires

Constat non corrige : les machines du site ne sont pas durcies.

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2026-09-01 22:16:20 -04:00
0dd57ba995 artefacts : deux filets — un cache mort ne doit plus rendre un tenant irreparable
CE CACHE EST UN MAILLON DONT DEPEND SA PROPRE RECONSTRUCTION. Toute la flotte y
prend ses paquets. S il pointe vers un amont mort, apt echoue sur les quinze
machines, donc le socle echoue, donc le deploiement n atteint jamais la couche qui
poserait le bon amont. LE CORRECTIF SE RETROUVE DANS LA COUCHE QUE LA PANNE EMPECHE
D ATTEINDRE, et il faut une main pour en sortir.

C est arrive le 2026-08-31 : l amont pointait sur le cache de patient 0, eteint la
veille pour liberer de la RAM. apt rendait « 503 Connection timeout » EN CITANT
L ADRESSE DU CACHE LOCAL, jamais celle de l amont manquant — la panne accusait le
maillon visible.

DEUX FILETS, SYMETRIQUES.

serveur_artefacts sonde l amont AVANT d ecrire, et refuse s il est muet : mieux
vaut un cache qui garde sa configuration precedente qu un cache qu on vient de
rendre inutilisable pour toute la flotte.

client_artefacts sonde la source AVANT de detourner apt vers elle. Ce fichier
ECRASE le plancher d amorcage pose par le socle — le poser sur un cache mort prive
la machine du cache du SITE, qui lui fonctionnait. En refusant, le plancher reste :
la flotte est degradee mais debout, et REPARABLE PAR UN DEPLOIEMENT.

`ignore_errors` ET NON `failed_when: false` — la difference est toute la garde.
failed_when: false REECRIT le verdict : la tache n est plus jamais failed, donc
`is not failed` est toujours vrai, donc l assertion ne peut pas tirer. Ecrite ainsi,
ma premiere version a declare « joignable » un amont mesure MUET la seconde d avant.
Une garde qui ne peut pas echouer ne garde rien.

Deux controles verifies sur la machine : amont eteint -> refuse ; amont reel -> pose.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-31 18:31:21 -04:00
e2bc235132 audit + timers : deux services en echec sur les quinze machines, muets depuis toujours
`make prouver` disait 15/15 a failed=0. Les machines, elles, portaient chacune trois
unites systemd en echec. Le rapport d Ansible n est pas l etat d une machine.

AUDITD : ONZE REGLES ARMEES, PERSONNE POUR COLLECTER.

Deux fichiers de regles identiques cohabitaient — 99-chezlepro.rules et
99-setops.rules, vestige du renommage du role. augenrules CONCATENE rules.d/ :

    Error sending add rule data request (Rule exists)
    There was an error in line 16 of /etc/audit/audit.rules

audit-rules echoue, et auditd ne demarre pas — c est sa dependance. Resultat :
auditctl -l affiche onze regles, ce qui donne toutes les apparences d un audit qui
fonctionne, et rien ne les enregistre.

Meme mue que ssh_baseline, meme registre : auditd_fichiers_perimes. On n y ajoute
que des noms qu on a REELLEMENT deposes un jour.

Et `failed_when: false` cachait la panne : quinze machines a failed=0 avec auditd
mort sur les quinze. Un service de securite qui ne demarre pas doit se VOIR.

TIMERS APT-DAILY : UN ETAT D ECHEC RESIDUEL.

Masquer le service pendant que son timer tourne lui fait perdre sa cible ; systemd
le note et le GARDE (Unit to trigger vanished). `state: stopped` n efface pas un
etat failed — seul reset-failed le fait.

Ce n est pas cosmetique : une supervision qui compte les unites en echec compte ces
deux-la pour toujours, et la vraie panne s y noiera. Meme defaut que le journal de
la frontiere noye sous 982 000 entrees.

DIAGNOSTIC FAUX, CORRIGE : j avais lu « masked enabled » dans list-unit-files comme
un etat contradictoire, et construit une reparation pour le defaire. Ces colonnes
sont ETAT puis PRESET — masque avec un prereglage constructeur active est normal.
La reparation a ete annulee avant d etre livree.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-31 16:16:13 -04:00
fde0903ed8 flux + postfix : un port symbolique dans le pare-feu, un rechargement qui n applique rien
Le deploiement depuis ops-01 passe de 3 plays a 21 : douze machines sur quinze
deployees completement. Deux defauts restaient.

UN PORT SYMBOLIQUE ECRIT TEL QUEL.

    /etc/nftables.conf:36: Could not resolve service: Servname not supported
        ip saddr { ... } udp dport derive accept   # serveur_powerdns

`port: derive` dit que le port depend du deploiement. Le devis de la frontiere le
resout depuis le 2026-08-25 ; le generateur nftables ecrivait le mot, et nft
refusait TOUT le fichier. Il resout desormais par le plan et n emet rien quand il
ne peut pas, en le DISANT — un flux tu en silence est une porte qu on croit
ouverte. Verifie que ca ne ferme rien : infra-dns-01 garde son 53 par
serveur_resolveur, et l omission de PowerDNS est juste puisqu il ecoute en loopback
derriere lui.

LA VALIDATION NE POSE PAS LA MEME QUESTION QUE L EMISSION. Ma premiere garde
refusait tout port non numerique et a fait echouer P09, qui valide les roles HORS
instance — la ou derive est legitime. PORTS_SYMBOLIQUES nomme le vocabulaire : le
mot passe a la validation, jamais dans un fichier, et un mot inconnu reste refuse
des deux cotes.

RECHARGER N APPLIQUE PAS UN CHANGEMENT D ECOUTE, deuxieme fois.

    warning: to change inet_protocols, stop and start Postfix
    fatal: :::submission: Address family for hostname not supported

main.cf porte inet_protocols, que Postfix refuse de changer a chaud. Le master garde
all, tente d ouvrir :::submission en IPv6 et meurt — APRES avoir accepte une
configuration valide. postfix check ne dit rien parce que la configuration EST
valide : c est la transition qui ne l est pas. Meme famille que nginx. main.cf
notifie desormais le redemarrage.

Diagnostic corrige en chemin : j ai d abord accuse postfix@-.service, dont
l assertion echouait — c est moi qui l avais declenche par un demarrage manuel,
postfix.service le declare en Conflicts.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 13:00:54 -04:00
a5c9a88f00 resolveur du site : le troisieme service prete pendant la jeunesse d un tenant
Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.

CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :

    DNS               BLOQUE      un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
    443 sortant       OK          par adresse
    apt via le cache  OK          le mandataire resout a sa place

apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.

POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.

OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.

PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.

Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 12:37:33 -04:00
fc76a4e252 step-ca : la cle de signature versionnee — plus aucun appel sortant pour l obtenir
Le deploiement de Chezlepro depuis son propre runner a franchi le socle et le
durcissement sur les quinze machines, et s est arrete sur une seule :

    infra-pki-01 : Echec temporaire dans la resolution du nom
    url: https://packages.smallstep.com/keys/apt/repo-signing-key.gpg

UN TENANT N A PAS DE DNS SORTANT, ET C EST VOULU. Il resout chez lui, sa requete ne
traverse jamais la frontiere. apt s en sort par le mandataire du cache, qui resout a
sa place ; get_url n a pas de mandataire. Mesure sur la machine : DNS bloque, 443
sortant OK par adresse, apt via le cache OK.

Les cinq reprises du role ne pouvaient rien : elles etaient ecrites pour un serveur
INTERMITTENT (2026-08-23), pas pour une resolution fermee. Une reprise ne repare que
ce qui est passager.

UNE DETTE NOMMEE, APPELEE. client_artefacts le disait : les depots tiers en HTTPS
vont en direct, la seconde voie est propre et RESTE A FAIRE. Elle a ete appelee le
jour ou un ecosysteme s est reconstruit derriere une frontiere qui fait son travail.

La cle est versionnee, avec son empreinte et sa procedure de rafraichissement. Meme
idiome que les collections et les roues : le depot porte, la cible n ouvre rien.
C est ce qui rend une lignee reproductible SANS INTERNET.

Cout ecrit : une rotation amont n est plus recuperee toute seule, mais elle ne passe
pas inapercue — apt refuse alors le depot, bruyamment.

TROUVE EN LA RECUPERANT : l URL publique REDIRIGE vers pkgs.infra.smallstep.com.
Sans suivre les redirections on obtient un fichier VIDE, et curl -f sans -L sort en
succes. La procedure le dit, parce que ce piege ne se voit qu au deploiement suivant.

Le correctif du pare-feu a tenu : plus une seule suspension, quinze machines a
ok=66 et 0 unreachable.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 12:13:39 -04:00
6f4833e65c nftables : armer le pare-feu coupait la main qui l arme
Une session SSH ouverte AVANT le demarrage de nftables n a aucune entree
conntrack. Des que le ruleset s installe, ses paquets arrivent en invalid et
tombent sur la regle ct state invalid drop : la session meurt. Les connexions
NEUVES passent sans probleme. Le pare-feu est correct ; c est la continuite qui ne
l est pas.

CE N EST PAS UN VERROUILLAGE, ET C EST CE QUI LE REND DANGEREUX. Rien n echoue :
Ansible attend une reponse qui ne viendra jamais, sans delai. Un deploiement est
reste suspendu CINQUANTE-HUIT MINUTES sur six machines pendant que les quinze
repondaient parfaitement a qui se connectait a neuf.

async + poll 0 : on lance et on ne guette pas une reponse qui ne peut pas revenir.
reset_connection jette la session morte, wait_for_connection en ouvre une neuve,
suivie par conntrack des sa poignee.

Le delai est une ATTENTE, pas un verdict : si l hote ne revient pas, c est un vrai
verrouillage — la garde nftables_admin_ssh a manque sa cible — et il faut le dire
fort plutot que de laisser un playbook pendre.

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2026-08-30 10:00:18 -04:00
58ce3dfea4 forge du site : le marqueur manquant — le genome n etait ouvert a personne
MEME PATRON QUE serveur_artefacts + serveur_cache_site : un installateur, un
marqueur. Le site rend DEUX services a ses locataires pendant leur jeunesse, les
PAQUETS et le GENOME. Le premier etait declare, le second ne l etait pas — alors
que D-81 fait de cette forge l autorite dont tout ecosysteme se reproduit.

Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro :

    cache du SITE 10.0.33.21:3142 : OK
    forge du SITE 10.0.33.11:443  : BLOQUE

Le plan du tenant declarait pourtant lire son genome a cette adresse. UNE
DEPENDANCE DECLAREE CHEZ LE CONSOMMATEUR, SANS FLUX CHEZ LE FOURNISSEUR — et rien
ne le signalait : la garde de matrice de resoudre_flux ne verifie que les paires
role->role, jamais un pair symbolique comme voisins_site.

POURQUOI UN ROLE A PART : ajouter cet ingress a serveur_forgejo aurait ouvert LA
FORGE DE CHAQUE TENANT a ses voisins. La responsabilite appartient a une machine
precise, pas au logiciel qu elle fait tourner.

Il verifie que la forge ECOUTE vraiment : sans ca il attribuerait l autorite du
genome a un port muet, et l ecosysteme venu s y reproduire attendrait sans savoir
pourquoi — ce qui est exactement arrive, quinze minutes durant.

TROIS GARDES ONT TRAVAILLE : le catalogue a refuse un role qu il ne nomme pas, la
carte a corrige ses deux chiffres, et P49 a exige la regeneration du registre.
P33 a impose partage: true — le marqueur emprunte l ecoute de serveur_forgejo.

Frontiere : 4 objets crees, 0 retire. Verifie depuis ops-01 : 443 OK.

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2026-08-28 16:15:42 -04:00
aca63011ea roues : pip par le meme chemin que les collections — le controleur telecharge, la cible n installe rien du dehors
LA DERNIERE DEPENDANCE QUI SORTAIT PAR ELLE-MEME. Les collections Ansible suivent
depuis longtemps l idiome de ce depot : le CONTROLEUR telecharge une fois puis
pousse par SSH, aucun flux nouveau depuis la cible, et l artefact devient
deployable hors ligne. pip sortait encore vers PyPI, en HTTPS et par nom.

Un tenant n a NI DNS SORTANT NI 443 vers l Internet, et c est voulu. Mesure sur
ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro :

    ERROR: Could not find a version that satisfies the requirement ansible-core
    Echec temporaire dans la resolution du nom

PAS LE PAQUET DEBIAN : trixie propose ansible-core 2.19.4, hors de la plage
epinglee. Y aller demanderait de deplacer l epinglage vers une version majeure aux
changements de gabarits connus, trois jours apres l avoir pose pour cause de
portabilite.

--no-index EST LE POINT, PAS UNE OPTIMISATION. Sans lui, pip resterait capable de
sortir vers PyPI le jour ou le depot local serait incomplet : la reussite
dependrait d un flux que ce tenant n a pas le droit d avoir, et une lignee
autonome deviendrait une lignee qui a l air autonome.

LE CONTROLEUR ET LA CIBLE DOIVENT PARTAGER LEUR PYTHON, et ca ne se devine pas.
pyyaml porte du C compile ; une roue cp313 posee sur un python 3.12 ne s installe
pas, et l echec accuserait le depot local au lieu de l ecart entre deux machines.
Mesure et dit ici, ou on peut encore le nommer.

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2026-08-28 15:37:09 -04:00
45aaf2808d runner : armer un runner est un acte declare, jamais un defaut
La separation faite, la distribution devient sure. `serveur_ops_site` et
`serveur_ops_tenant` deposent desormais LA CLE de la voute qu'ils deposaient deja
chiffree. Le runner du site l'a recue : une seule cle chez lui, en 0600, et il
ouvre sa voute tout seul. La fabric, pas un tenant.

`false` PAR DEFAUT, ET CE N'EST PAS DECORATIF. Armer est le moment ou un humain
remet la cle — le seul geste que la reproduction exige de lui. Un defaut a `true`
armerait des machines sans que personne ne l'ait decide. Les deux roles exigent
une declaration au plan et refusent d'armer sans qu'on dise AVEC QUELLE cle :
poser un fichier vide laisserait un runner se croire arme.

ECRIRE PUIS RELIRE, contre la faute SYMETRIQUE de celle de la voute : la on
craignait un chiffre devenu clair, ici on craint une cle qui serait une voute, ou
vide — Ansible accepte un mot de passe vide et n'ouvre rien. Existence, taille et
mode mesures apres ecriture.

CE QUE CA CHANGE : le mot de passe se tapait a chaque deploiement. Un geste repete
vingt fois par semaine ne prouve rien, et il rendait tout deploiement non
interactif impossible sans blocage. Il se remet une fois, et c'est un evenement.

P32 A TROUVE LA MOITIE MANQUANTE : le role du tenant exigeait
`serveur_ops_tenant_cle_source`, absente du plan de Chezlepro. Dit avant tout
deploiement, dans les bons termes.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-28 14:46:29 -04:00
d3ba520500 insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge
L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :

    serveur_ops_site     egress  22/tcp -> serveur_ops_tenant
    serveur_ops_tenant   ingress 22/tcp <- runner_site         partage: true

ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.

L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.

LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :

    ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept

L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.

Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.

P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.

DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.

UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

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2026-08-28 13:09:28 -04:00
5d0f82792a portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner
Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a
echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait
nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE,
et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine.

1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le
   runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la
   11 a retire les modules Proxmox de cette collection.
       ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0
   ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`.

3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous
   `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait
   dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le
   mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le
   chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le
   DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure
   desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran.

4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en
   dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent
   `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR.
       La bibliotheque Python proxmoxer est absente

   Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare
   QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent
   sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie,
   ce qui prouve que la ligne est au bon endroit.

P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans
etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree
sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent.
Quatre controles negatifs verifies.

RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte
`eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique.

Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en
une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
3fa6e4c3e1 collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait
Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :

    ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.

Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.

TROIS CORRECTIONS.

`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.

`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.

P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.

MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:58:23 -04:00
8195d6b814 poste : l'outillage sur le chemin de celui qui l'exploite
Ansible vit dans un venv isole — c'est voulu, il est epingle. Mais rien ne le
mettait sur le PATH du compte d'exploitation : `make instancier` y echouait sur
« [Errno 2] No such file or directory: 'ansible-inventory' », un message qui
accuse un fichier manquant alors que le fichier est la, deux dossiers plus loin.

Mesure du 2026-08-26, en EPROUVANT la sequence depuis le runner du site. Un
exploitant y serait tombe exactement de la meme facon — et c'est precisement ce
qu'un outil « utilisable sans IA » ne doit pas faire.

Un fragment `profile.d` plutot qu'un `.bashrc` : il vaut pour toute session du
compte, `sudo -iu setops` compris, et se retire d'un seul geste.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:42:24 -04:00
8890c997af runner : serveur_ops_tenant — le runner d'un tenant recoit enfin sa voute
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
La doctrine des runners decrit trois portees depuis le 2026-08-22 :

  calculer      plan -> inventaire        aucune voute        serveur_ops
  configurer    roles sur ses machines    voute du TENANT     <- revendiquee, jamais recue
  materialiser  creer/detruire des VM     voute du SITE       serveur_ops_site

La deuxieme ligne etait un trou. RIEN ne deposait jamais la voute d'un tenant sur
son runner. Un runner pouvait deriver son inventaire et ne rien pouvoir en faire :
chaque role qui demande un secret echouait sur son assertion, et l'echec ne disait
pas qu'il manquait un FICHIER, seulement que les valeurs etaient vides.

Decouvert en preparant la reconstruction de Chezlepro. Le runner du SITE peut
materialiser ses quinze machines ; il ne peut pas les configurer, parce que
Chezlepro a sa PROPRE autorite de certification — donc `client_pki` y reclame un
secret de Chezlepro. Le runner du site ne l'a pas, et NE DOIT PAS l'avoir : c'est
la ligne qui rend l'hebergement mutualise defendable.

`serveur_ops_tenant` est le symetrique exact de `serveur_ops_site` : un MARQUEUR,
pas un installateur. Il depose la voute `decrypt: false`, puis RELIT l'en-tete du
fichier depose — une voute dechiffree par accident est une fuite silencieuse. Le
dossier d'inventaire (`principal` ou `production`) se DECOUVRE sur la machine
plutot que d'etre ecrit.

Pourquoi un role a part et non une option de `serveur_ops` : donner sa voute a un
runner est un POUVOIR, pas un reglage. Le declarer au plan force a repondre a
« cette machine a-t-elle le droit de configurer cet ecosysteme ? » — une option
activee par defaut y repondrait a notre place.

CHEZLEPRO LISAIT ENCORE SON GENOME CHEZ PATIENT 0.

Trouve au passage, et bloquant pour la reconstruction : `serveur_ops_forge_amont`
pointait sur `10.29.16.11` — la forge de patient 0, l'amont d'avant que le site
ait la sienne. D-81 a tranche depuis. Laisse tel quel, Chezlepro se serait
reconstruit depuis un moteur perime, sur un reseau que le decoupage en zones a de
toute facon deplace.

Corrige vers la forge du site, PAR SON IP — `forge.genese.internal` appartient a
la zone souveraine du site, et un tenant ne resout que la sienne ; le certificat
SERVI porte bien `IP Address:10.0.33.11`. La racine de l'AC du site est desormais
versionnee a cote de la carte de la fabric a laquelle elle appartient, et son
chemin se DERIVE du symlink `underlay.yml` : il vaut depuis le poste comme depuis
un runner.

Le role est inscrit dans les quatre registres qui l'exigeaient — couches de
deploiement, graphe des dependances, catalogue des services, carte d'orientation.
Ce sont les preuves P08, P38 et P48 qui l'ont reclame, chacune a son tour.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 15:30:51 -04:00
6a5a49f924 site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.

DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.

`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.

Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.

Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.

LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.

`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.

Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.

`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.

La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.

Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.

Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.

Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.

Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
e5841ea684 dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.

Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :

  31.0.10.in-addr.arpa   32.0.10.in-addr.arpa
  33.0.10.in-addr.arpa   34.0.10.in-addr.arpa

Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.

LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.

DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.

Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.

Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.

Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.

AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.

VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).

P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
a74e35bf21 site : le plancher survit au redemarrage, et la zone dit les vraies adresses
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.

LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.

`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.

Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.

Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.

La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.

LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.

`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :

  - le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
    « le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
  - `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
    `domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
    n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
    sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
  - `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
    manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.

Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.

Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.

VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.

P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.

RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:31:01 -04:00
ac48b7650b proxmox : le pare-feu ne s'arme que dans le SDN — et 45e preuve
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.

La mesure a tranche :

  ops(asgard)  -> pki(asgard)     0/8    dns(gandalf) -> cache(gandalf)  0/8
  ops(asgard)  -> forge(vishnu)   6/8    dns(gandalf) -> pki(asgard)     6/8
  ops(asgard)  -> cache(gandalf)  8/8    dns(gandalf) -> forge(vishnu)   8/8

Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.

Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.

L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.

P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.

Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.

Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 19:50:53 -04:00
1a7c042e5b site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations
Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.

Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.

L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.

Autres defauts du meme soir :
  - le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
    boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
  - dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
  - l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.

ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.

44 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:31:07 -04:00
b60946f19f forgejo : verifier l'etat du compte, ne pas faire confiance au drapeau
Toute l'API rendait 403 — ni 401, ni message de droits : jeton valide, identite reconnue,
requete rejetee. La cause etait `must-change-password` sur le compte d'administration.

Le role passait DEJA `--must-change-password=false`, corrige le 2026-08-23 sur la premiere
forge de patient 0. Forgejo 16 a ignore l'option : le compte de la forge du SITE est ne
avec le drapeau pose malgre elle. La correction d'il y a deux jours ne protegeait plus
rien, et rien ne le disait.

Le role ne demande donc plus a la creation de bien se comporter : il CONSTATE l'etat voulu
et le retablit, par une tache idempotente sans effet quand la creation a tenu parole.

Le genome vit desormais sur la forge du site : six depots, 606 commits, chaque tete
confrontee entre le poste et la forge — identique. L'ancienne forge reste comme second
remote : « une famille, pas un maitre ».

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:33:10 -04:00
43666cff6e site : un SITE a bien un plan — et huit defauts que lui seul pouvait reveler
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.

SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).

Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
  - client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
  - aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
  - le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
  - l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
  - le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
  - le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
  - les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
  - le flux declarait 3000 en dur.

Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.

ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.

Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.

42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:15:34 -04:00
467b05cbc0 site : un ecosysteme complet — PKI, DNS, forge, cache, runner
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.

Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :

  - DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
    et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
    de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
  - serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
    serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
    l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
  - resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
    suit desormais l'usage.
  - le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
    du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.

Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.

Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:00:17 -04:00
0b6c036f8c ssh : retirer les drop-ins d'une nomenclature abandonnee
Mesure sur forge-01 (par l'agent invite, sans dependre du reseau) : quatre drop-ins SSH
coexistent la ou il devrait y en avoir deux. Les roles se sont appeles `chezlepro` avant
de porter le nom du moteur ; le renommage a change le fichier DEPOSE sans retirer le
precedent.

Et les paires divergent : MaxSessions 2 contre 10, MaxStartups 5:30:20 contre 10:30:60.
sshd retient la PREMIERE valeur rencontree pour chaque mot-cle et lit les drop-ins dans
l'ordre lexical — c'est donc l'ANCIEN fichier qui gagne. Une configuration qu'on croit
avoir remplacee reste aux commandes, en silence.

ssh_baseline et ssh_hardening retirent chacun le fichier de la nomenclature qu'ils ont
abandonnee, AVANT de deposer le leur, et notifient la meme validation. La liste est
declarative et ne contient que des noms reellement deposes un jour : supprimer un fichier
qu'on n'a jamais ecrit serait effacer la configuration d'un autre.

PAS ENCORE EPROUVE : les seules machines portant les anciens fichiers sont celles de
patient 0, hors d'atteinte depuis le poste. Ecrit, linte, reste a le voir agir.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 03:40:24 -04:00
dc92f01fe4 frontiere : le devis voit le site — fabric, alias et regles
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.

Deux flux manquaient :
  - serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
    cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
  - serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
    sont deux autres pouvoirs, declares a part.

Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.

Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.

Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.

42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 00:49:04 -04:00
9c173f52ba forge du genome : mutualisee par site, avec une confiance limitee a une url
Une forge sert a deux choses que le meme logiciel confondait : porter le GENOME
-- meme contenu pour tous les tenants d'un site -- et heberger le TRAVAIL de ses
gens, qui est un service du tenant. La premiere se mutualise, la seconde non.

Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite. On ne
pose PAS cette racine dans le magasin systeme : `git config
http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a cette seule forge. Une porte, pas un
trousseau.

L'adresse est une IP : `forge.genese.internal` ne resout pas depuis un autre
tenant, et le certificat de l'edge porte l'IP dans ses SAN.

Effet de bord recherche : le genome devient disponible AVANT que la forge du
tenant soit debout. Un ecosysteme neuf n'attend plus sa propre forge pour se
remplir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 18:55:44 -04:00
a1997774be frontiere : appliquee, et la contrainte de nommage d'OPNsense consignee
Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.

OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.

« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:51:29 -04:00
fa7e656844 artefacts : le chainage des caches, et la regle qui appartient au SITE
Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.

Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.

Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.

Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.

Rien n'est applique : le devis se lit avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:40:33 -04:00
6547eb2fac flux : le mot voisins_site, et l'aveu de ce qui manque pour s'en servir
Le registre ne savait pas dire « les autres tenants de ma fabric ». ingress +
externe signifie DEPUIS L'INTERNET : declarer ainsi un cache partage l'aurait
publie au monde.

voisins_site rend les supernets des tenants que CE SITE heberge, en reutilisant
devis_reseau.decouvrir_du_site() plutot qu'en ecrivant un second recensement.
Ma premiere version lisait un `federe` absent comme « non federe » et excluait
Chezlepro et Technolibre en silence -- la decouverte canonique dit l'inverse.

LE CHAINAGE DES CACHES N'EST PAS LIVRE. Aucun generateur ne rend ce mot : zero
regle 3142 au devis de frontiere. Les declarations ont donc ete RETIREES plutot
que laissees a moitie -- un flux declare que personne n'applique est le piege
que ce depot traque.

La difficulte est structurelle : les regles OPNsense s'evaluent sur l'interface
d'ARRIVEE, donc une regle inter-tenant doit etre posee sur l'interface du
VOISIN. Le generateur construit tenant par tenant, sur les interfaces de ce
tenant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:15:19 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00
70e57076e8 collabora : en natif, la derniere exception conteneurisee tombe
Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.

Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.

La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.

Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:23:35 -04:00
1363ebff59 acces : le runner peut enfin entrer, et trois silences fermes
ssh_baseline gere les cles d'administration declarees au plan, avec un `etat`
par entree : revoquer devient un changement de plan, pas une visite sur chaque
machine. Pas d'exclusive -- il effacerait la cle de cloud-init et fermerait la
flotte a tout le monde.

cloud-init reecrivait /etc/hosts a chaque demarrage et effacait le plancher de
resolution. Constate sur infra-dns-01 apres un redemarrage : six entrees
perdues, revelees deux jours plus tard par un apt update qui ne resolvait plus.

requirements.yml ne declarait pas ansible.posix ni community.docker, pourtant
utilisees. Ca marchait chez le mainteneur, pas sur un runner. Et le cache des
collections suivait l'existence du fichier au lieu de son contenu.

Enfin : deux `when` sur une meme tache, c'est un seul -- le dernier. Le
check-mode avait disparu en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 15:50:37 -04:00
2b55761fba runner : separer le pouvoir de configurer de celui de materialiser
La ligne de partage est celle des voutes. serveur_ops calcule et configure --
voute du tenant, SSH chez lui. serveur_ops_site materialise -- voute du SITE,
API de l'hyperviseur, jamais de SSH chez un tenant.

Un runner par tenant qui materialiserait mettrait la voute du SITE en N
exemplaires. Un runner unique qui ferait tout traverserait le default-deny
inter-tenant et rendrait l'emancipation impossible.

Le role depose la voute CHIFFREE et relit l'en-tete apres avoir ecrit : sans
`decrypt: false`, Ansible dechiffre la source quand il detient le mot de passe
-- constate le jour meme, 776 octets en clair au lieu de 3465. Controle negatif
fait, la garde mord.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 15:30:03 -04:00
f248bb084f filiation : nommer les trois ages d'un ecosysteme
Un ecosysteme nait fils, peut rester mutualise par choix, et s'emancipe quand il
le decide. Le moteur avait rencontre ce motif trois fois sans le nommer :
client_artefacts_actif, serveur_ops_forge_externe, client_backup_cible.

serveur_ops_forge_externe etait citee par le registre des dependances ET par le
README, definie nulle part : l'exemption ne pouvait jamais s'appliquer. Elle
existe maintenant, avec un amont obligatoire.

Consequence pour les modeles : quatre n'ont pas de forge, ce ne sont pas des
lacunes mais des ecosystemes au premier age. Ils le declarent.

Reste a faire : l'instrument qui PROUVE qu'une emancipation a coupe le lien.
Sans lui, on croirait s'etre emancipe en restant dependant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 14:10:10 -04:00
e6c5f9f539 instancier : refuser une machine dont la fonction n'est pas declaree
deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.

Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.

serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 11:42:32 -04:00
32e1f6fbcd artefacts : la forge sert le code, il manquait qui sert les binaires
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
serveur_artefacts (apt-cacher-ng) + client_artefacts, integration universelle
qui s'eteint quand aucun hote ne porte le service et RETIRE la direction posee.
Chez patient 0 : colocalise sur forge-01 -- la forge est la source, du code et
des binaires.

La preuve est le mode hors ligne : paquet en cache servi en 0 o/s, paquet absent
refuse par un 503. Tant qu'internet repond, un apt update qui reussit ne dit pas
d'ou vient l'octet.

Trois lecons : apt fait heriter Acquire::https::Proxy de la valeur HTTP (d'ou
403 CONNECT denied sur les depots tiers, et smallstep injoignable) ; un service
ne doit pas dependre de lui-meme pour se reparer (l'apt update du role passait
par le cache hors ligne) ; et rediriger 2>/dev/null, c'est choisir de ne pas
voir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 14:41:56 -04:00
d94fca490f poste : le second symlink, celui qui separe exploiter d'engendrer
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le poste ne clonait que le moteur et son plan : il savait configurer des machines
existantes, pas en creer. Placer une VM demande de savoir sur quelle fabric la
poser.

Patient 0 n'a pas d'underlay a lui -- il est TENANT de SITE-Chezlepro. Son poste
porte donc les deux symlinks de D-80, et quatre depots : le moteur, son plan, la
fabric qui le porte, les modeles.

underlay.vault.yml reste hors du genome : le poste lit la CARTE du monde
physique, jamais ses cles. Mesure depuis ops-01 : `make instancier` rend un diff
vide sans aucun secret, `make underlay-plan` refuse faute de voute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 12:24:28 -04:00
665b07ba82 serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.

Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.

setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.

Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.

Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 11:58:10 -04:00
8e125b71cb plancher : nommer ce qui est hors de l'ecosysteme
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le plancher /etc/hosts ne savait nommer que ce que l'ecosysteme contient. Or un
ecosysteme enfant doit atteindre la forge dont il descend, et ce nom-la resout
vers l'adresse publique depuis l'overlay -- pas vers l'adresse du LAN, que la
frontiere bloque a juste titre.

hosts_statiques_externes accueille ces declarations. Le fichier etant regenere
integralement a chaque passage, une entree posee a la main ne tiendrait pas.

La poignee TCP disait "ouvert" sur l'adresse bloquee alors qu'aucune donnee ne
passait -- seule la livraison compte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 10:09:08 -04:00
7d71f37528 genome : les cinq depots vivent sur la forge de patient 0
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
La boucle est fermee. Set-OPS-public (avec son etiquette SIGNEE v2026.08.21),
SITE-Chezlepro, OPS-Chezlepro, OPS-Patient0 et Set-OPS-Modeles sont sur la forge de
l'ecosysteme que le moteur vient de fabriquer. La filiation reste donc verifiable depuis
l'enfant, sans rien demander au parent.

Le genome existe desormais en TROIS exemplaires vivants et independants : eregion, le poste
de l'exploitant, patient 0. C'est le seuil a partir duquel reecrire l'histoire suppose de
convaincre plusieurs temoins — la propriete recherchee, obtenue sans blockchain, comme
effet secondaire de la lignee.

LE CHEMIN A DU SE PLIER A LA POLITIQUE. Le port 3000 n'est pas ouvert depuis le poste, et
le SSH de forge-01 refuse le transfert de ports (durcissement). Versement par paquets git
deposes sur l'hote, puis pousses depuis lui a travers l'API locale — donc par les crochets
de la forge, comme n'importe quel push. Aucune regle assouplie pour la commodite.

LE COMPTE DE SECOURS NE SECOURAIT RIEN. Forgejo exige par defaut un changement de mot de
passe au premier acces et refuse toute requete d'API tant qu'il n'a pas eu lieu. Or ce role
DESACTIVE la connexion locale (SSO d'abord) : aucun chemin n'existait pour ce changement.
Le compte administrateur etait donc inutilisable des sa creation, sur toutes les forges
deployees. `--must-change-password=false` est pose ; le mot de passe vient de la voute et
tourne deja par empreinte.

Cinquieme defaut revele par le meme ecosysteme. Aucun n'etait visible sur une flotte
debout : il fallait en construire une AUTRE, et s'en servir.

make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; lint vert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 03:09:34 -04:00
15cdb7d454 patient 0 debout — et quatre defauts que seul un ecosysteme DIFFERENT pouvait montrer
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200).
forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84.

1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ;
   `get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS
   resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s,
   et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le
   reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin
   critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent
   sans reprise : liste dans le CHANGELOG.

2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans
   `client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70
   taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du
   fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace
   de noms de TOUT le role.

3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur
   faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de
   l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur
   supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les
   dependances causales.

AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne
pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT.

make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 02:53:44 -04:00
bd1b897815 forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.

REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.

POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.

INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.

PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.

LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.

Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.

make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00
671fa1fc60 reconstruction d'un trait : 43 groupes, 0 echec, 37 minutes
Chezlepro rase puis reconstruit SANS UNE SEULE INTERVENTION. Les sept correctifs
de la nuit tiennent sur une flotte entierement neuve. Sept devis CONFORME,
prouver 36/36, make test 0, neuf sauvegardes reussies et cinq sans objet.

LA BATAILLE CONTRE NodeName N'AVAIT QU'UNE CAUSE. icinga2 api setup ecrit
NodeName d'apres `hostname -f`. Tant que /etc/hosts placait le nom court en
premier, hostname -f mentait et le certificat devenait inverifiable. Depuis que
le FQDN est en tete, Icinga s'emet spontanement un certificat CN et SAN = FQDN.
Il n'y avait rien a forcer : il suffisait que la machine sache comment elle
s'appelle.

Le contournement par le nom court est RETIRE — il etait devenu faux des que la
cause reelle a ete corrigee.

Ce que ca enseigne : trois heures passees a corriger un symptome visible (le nom
du certificat) alors que la cause vivait deux couches plus bas et affectait toute
la flotte. Le signe qui aurait du alerter : CHAQUE correction etait effacee au
passage suivant. Un correctif qu'on doit reposer sans cesse ne corrige pas.

Dette notee : le clone de mon-01 a depasse proxmox_clone_timeout (600 s) pendant
la generation de son ISO cloud-init. Quatre clones complets simultanes saturent
le stockage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 08:49:12 -04:00
f8a84b78d5 reconstruction from-zero : sept defauts, tous invisibles sur une flotte debout
Chezlepro reconstruit depuis zero en 10.17.x.x. Sept defauts sont tombes, et
AUCUN n'etait detectable autrement — c'est tout l'argument de la reconstruction
comme preuve.

  1. aucune route vers le tenant sur le poste (posee a la main, jamais persistee)
  2. backup-01 exigeait l'AC d'Icinga — dependance non declaree
  3. ma correction inversait les couches : REFUSEE PAR P08 avant d'entrer
  4. base Forgejo a moitie initialisee (sequelle de l'arret du n°2)
  5. /etc/hosts : nom court avant le FQDN -> hostname -f faux sur les 14 machines
  6. API Icinga jamais activee (garde `creates:` d'api setup)
  7. restic refuse tout le lot si un chemin declare manque

LE CINQUIEME DEPASSAIT ICINGA. hostname -f rend le PREMIER nom : toute la flotte
se croyait appelee « mon-01 ». Visible sur le certificat d'Icinga, mais le meme
piege attendait Postfix (myhostname), les journaux, les certificats. FQDN d'abord.

CE QU'ON NE CORRIGE PAS : icinga2 api setup REECRIT NodeName d'apres le nom court
et nomme ses certificats d'apres lui. Aligne avant, il est ecrase ; aligne apres,
les certificats portent le mauvais nom. On adopte sa convention : le depot appelle
l'API par le nom court, celui que le certificat porte.

serveur_icinga_node_name derive desormais de l'INVENTAIRE, pas d'ansible_fqdn —
un fait qui depend du resolveur et rendait « mon-01 » alors que le FQDN etait bon.

Le commentaire ecrit pour avertir qu'une sequence accolade-diese casse les
gabarits Jinja contenait cette sequence, et cassait le gabarit. Neuf hotes en
echec pour un avertissement mal redige.

Sept devis CONFORME, prouver 36/36, make test 0. Neuf sauvegardes reussies.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 03:36:56 -04:00
5ace6bdb95 adressage : le decalage de +10 est retire, l'index se lit dans l'adresse
supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.

Ses deux effets constates :
  - il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
    la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
    vide cette reserve de son role la veille ;
  - il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
    reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.

En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.

  Chezlepro (17)   10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
  Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
  lab (1)          10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16

Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.

CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.

Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:16:08 -04:00
4dd4d3755d icinga : le pair est verifie — mais pas avec un certificat step-ca
Objectif : supprimer le `curl -k` du rapporteur. Fait, et la maniere a ete
imposee par la mesure.

SERVIR UN CERTIFICAT STEP-CA SUR L'API EST IMPOSSIBLE. Icinga le dit lui-meme :
« Our certificate will expire soon, but we own the CA. Renewing. » Il renouvelle
tout certificat expirant sous 30 jours ; les notres vivent 24 h ; possedant une
AC, il re-emet avec la sienne et ecrase le notre a chaque demarrage. Collision
entre deux politiques de PKI, et la notre n'est pas negociable.

Deux decouvertes en chemin, toutes deux par le garde-fou `icinga2 daemon -C`
ajoute au role, qui a ARRETE le deploiement avant de redemarrer la supervision :
  - cert_path/key_path/ca_path sont DEPRECIES depuis 2.8 ; les poser reveille un
    chemin de code herite qui exige en plus un objet Endpoint ;
  - l'identite de l'API est le CN du certificat. NodeName valait « mon-01 », donc
    le SAN aussi, alors qu'on appelle par le FQDN : aucune verification n'aurait
    pu reussir. NodeName est desormais aligne sur le FQDN.

A LA PLACE : Icinga garde son AC (domaine de confiance FERME, legitime) et
backup-01 verifie le pair contre CETTE AC, recuperee depuis mon-01 au
deploiement. Le pair est authentifie ; seule la racine differe.

Controle negatif — une verification qu'on ne teste pas est un ornement : avec la
mauvaise AC (step-ca), curl refuse (« unable to get local issuer certificate ») ;
avec la bonne, les neuf rapports passent.

Sous-AC step-ca ecartee : elle poserait sur l'hote de supervision une cle capable
d'EMETTRE pour n'importe quel nom, alors qu'on a choisi le sens du flux pour que
compromettre mon-01 ne donne rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 08:33:50 -04:00
f1a7e43645 supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.

Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.

Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.

Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.

Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.

Deux erreurs corrigees par la mesure :
  - --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
    et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
  - le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
    d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
    verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
    disparu » de « il n'y en a pas encore ».

Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 21:39:05 -04:00
8eedeaf31f sauvegarde : le catalogue derive du groupe, et P36 le prouve
Correction : l'entree precedente attribuait le defaut a la reconstruction
from-zero. C'est faux — le commit fondateur 7476a54 (2026-07-03) disait lui-meme
« Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) ». Ils n'ont jamais ete
ecrits, et infra-pki-01 a ensuite perdu son integration client_backup.

Le role qui POSSEDE la donnee dit comment la sortir : client_backup_jobs est
l'intersection du catalogue et des group_names du noeud. Un tenant qui deplace un
service emporte sa sauvegarde avec lui. On sauvegarde l'etat NON REGENERABLE :
ni zones PowerDNS ni tableaux Grafana, ils se redeploient.

L'unite qui ment est RETIREE, pas rendue bloquante : refuser le deploiement aurait
casse infra-edge-01, infra-dns-01 et mon-01, qui ne detiennent legitimement rien.
Le defaut etait le timer qui echouait chaque nuit en donnant l'apparence d'une
sauvegarde.

P36 (D-75) lit les groupes detenteurs dans le catalogue : ajouter un role au
catalogue etend la preuve du meme geste. Elle a attrape infra-pki-01 — les cles
de l'AC — corrige au plan.

Mesure hors-noeud : collab-01 64,0 MiB/272, edge-mta-01 4,4 MiB/139,
data-sql-01 1,0 MiB (pg_dumpall complet), forge-01 26,4 KiB/68,
infra-pki-01 20,1 KiB/21, idm-01 2,3 KiB/5 (slapcat). 9 hotes, 9 success.

Reste : rien ne surveille l'unite — c'est ce silence qui a laisse le defaut
vivre un mois.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 20:50:46 -04:00
ce4ff0cec5 keycloak : l'ancre de confiance existe — publiee hors du canal de livraison
La commande que j'avais donnee etait circulaire : `gpg --recv-keys <empreinte>`
demande la cle PAR son empreinte, et une empreinte est le condensat du materiel
de la cle. Le serveur ne peut rien renvoyer d'autre. Ca n'etablit rien.

Elle a tout de meme revele l'identite : Keycloak Bot <keycloak.bot@gmail.com>,
ed25519 2024-02-13, expire 2027-02-12. Mesure localement : cle AUTO-SIGNEE
uniquement, aucune certification tierce.

L'ancre reelle : keycloak.org/keys publie
861ab50e8cc6611fb6bc01a6b8f12ea26fd6eeba, identique a l'epinglage. Canal
DISTINCT de github.com qui livre l'archive — la propriete qu'avait Forgejo et
qui manquait ici.

Deux reserves consignees dans le role plutot que tues : la page decrit la cle
comme servant aux artefacts Maven, et l'ancrage vaut ce que vaut le controle de
keycloak.org (DNS + TLS).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 02:06:02 -04:00
e9b9e9b7ea forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE
Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs.

LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires
differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par
C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de
signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo
<contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui
avait signe la 12.0.0.

D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE,
donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait
appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse
arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de
VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.

FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie
l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est
INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation
(« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la
primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme.

Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ;
empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ;
et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur.

Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01,
ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
dea7769ff3 keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee
« J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le
plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT
l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe.

CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de
controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient
jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present
sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme
prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit.

ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production),
26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie
cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente
de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une
autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision
humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement.

scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un
contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de
cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont
devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas
du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire
REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite
par une autre cle du trousseau.

Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte
differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1.

Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune
machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans
le voir.

Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production,
prouver.py 35 OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
3d62a044f7 keycloak : epingle 26.7.1 (sept versions mineures d'ecart)
Comme pour Nextcloud, ce n'est PAS une migration : `id-sso-01` reste a 26.0.7
jusqu'a sa prochaine reconstruction. L'epinglage decrit ce qu'on INSTALLE.

VERIFICATION PLUS FAIBLE QUE POUR NEXTCLOUD, ET IL FAUT LE DIRE. Keycloak ne
publie AUCUNE somme de controle a cote de son archive sur GitHub — ni .sha1
ni .sha256, verifie. On ne peut donc pas comparer a une reference de
l'editeur. Ce qui a ete controle a la place :

  - flux gzip valide de bout en bout (`gzip -t`, pas seulement l'en-tete) ;
  - l'archive contient bien bin/kc.sh, lib/quarkus-run.jar et version.txt ;
  - version.txt declare « Keycloak - Version 26.7.1 » — le contenu dit la
    meme chose que le nom du fichier.

C'est un controle d'integrite et de coherence, pas d'authenticite. La
difference merite d'etre nommee plutot que noyee dans un « verifie ».

`make versions-mesurer` : il ne reste que Forgejo, 10.0.0 contre v16.0.2 —
six majeures, qui demandent de lire les notes de version avant, meme pour une
construction de zero.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:17:17 -04:00
0f1bd7605a nextcloud : epingle 34.0.2 (correctif amont)
Set-OPS installe desormais 34.0.2 aux prochaines constructions. Ce n'est PAS
une migration : le modele du depot est de reconstruire, pas de mettre a jour
en place. `collab-01` reste donc a 34.0.1 jusqu'a sa prochaine reconstruction
— l'epinglage decrit ce qu'on INSTALLE, pas ce qui TOURNE.

Archive verifiee contre la somme sha256 officielle avant d'entrer au cache, et
l'ancienne retiree. `make versions-mesurer` rend maintenant « a jour » pour
Nextcloud ; restent Keycloak (26.0.7 -> 26.7.1) et Forgejo (10.0.0 -> v16.0.2),
qui meritent chacun leur propre decision — six majeures de Forgejo ne se
changent pas au passage.

Note pour plus tard : le role INSTALLE mais ne MET PAS A JOUR. L'extraction
porte `creates: {{ racine }}/occ`, donc sur un hote deja installe un changement
de version ne reextrait rien. C'est coherent avec la doctrine de
reconstruction, mais il faut le savoir : sur une flotte en place, l'epinglage
et le deploye divergent jusqu'au prochain rasage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:12:19 -04:00
840b21bfb6 artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus
Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio :
Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140,
Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana +
smallstep + Icinga) sur 14 hotes.

Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL
hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une
dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait
tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement.

POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste
comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait
ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une
VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de
ROUVRIR un flux vers le plan d'administration.

L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache
(~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe
deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces
artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli.

Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule
entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre
decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a
sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants.

Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese
271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser
moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition.

Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers,
prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
19871894ed keycloak : un jeton frais la ou on s'en sert ; grafana : un echec lisible
Technolibre remonte depuis zero une seconde fois — 14 hotes, 2588 taches ok,
0 failed. Deux defauts trouves en chemin.

LE JETON KEYCLOAK VIVAIT 60 SECONDES. Il etait pris dans politique-mdp.yml —
le 2e des neuf fichiers du role — et reutilise jusqu'au 8e. Entre les deux,
six fichiers de travail dont groupes-ldap.yml et ses reprises espacees de
15 s. Sur une construction NEUVE le temps depasse la minute : 401. Sur un
REJEU tout est converge, ca va vite, ca passe.

D'ou les deux echecs du matin, chaque fois suivis d'un succes au rejeu, qui
donnaient l'illusion d'une course au demarrage de Keycloak. J'avais ecrit
alors ne pas avoir de mesure qui le prouve — c'etait juste, et la cause etait
l'AGE du jeton. jeton-admin.yml en prend un frais la ou on s'en sert.

GRAFANA : UN ECHEC TRANSITOIRE RENDU ILLISIBLE. Premier demarrage, apres 67 s
de migrations : « failed to create admin user: no such column: uid », alors
que la migration qui ajoute cette colonne etait journalisee comme reussie.
Base neuve : tout remigre, service actif, colonne presente. L'incident ne
s'est pas reproduit et Chezlepro ne l'a jamais eu — je n'ai donc PAS corrige
la cause, faute de l'avoir reproduite. J'ai corrige ce qui la rendait
indechiffrable :

- Restart=on-failure venait du paquet SANS RestartSec, donc 100 ms : six
  relances en une seconde, chacune rejouant les migrations sur la meme base
  SQLite. Un echec unique se presentait comme un desastre. RestartSec=10 ;
- la rotation du compte de secours echouait cinq fois sous no_log en
  annoncant « the output has been hidden », alors que la vraie cause etait
  ailleurs et lisible : le serveur ne demarrait pas. Une attente explicite sur
  le port precede desormais la CLI, avec un message qui renvoie a la PREMIERE
  erreur du journal.

Troisieme fois dans la journee que no_log masque la cause au moment ou elle
sert : une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.

Verifie : 7 devis sur Technolibre — MTU, identite, certificats, PostgreSQL,
courriel, frontiere CONFORME ; prouver.py 35 OK ; ansible-lint production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:19:50 -04:00
9c1c790f9d portabilite : le repli nftables survivait a la bascule et annulait tout
Le socle pose l'un de DEUX fichiers dans /etc/nftables.conf : le ruleset
derive (table setops_flux) s'il existe, sinon un gabarit de repli plat (table
setops_filter) qui n'ouvre que le 22. Ce sont des ALTERNATIVES, jamais des
couches.

Mais le rechargement est `nft -f`, qui AJOUTE sans purger, et le fichier
derive retirait setops_flux — jamais setops_filter. Un hote passe du repli au
derive gardait donc DEUX chaines input sur le meme hook, toutes deux en
policy drop. Le paquet traverse les deux : seule l'intersection de leurs
accept passait.

Symptome parfaitement trompeur : AC debout, 8443 en ecoute, regle posee et
acceptante, ICMP entre les deux VM a 0,15 ms — et step ca bootstrap qui
expire. Il a fallu lire le ruleset entier pour voir la seconde table.

Le fichier derive retire desormais les DEUX tables (le repli portait deja
flush ruleset). Pas de flush ruleset cote derive : choix du depot pour ne pas
detruire de tables etrangeres, respecte.

Ce qui l'avait rendu possible : `make reconstruire` ne generait JAMAIS les
flux. `make flux` en est maintenant la premiere etape.

Et `no_log` a masque la cause trois fois dans la journee — dont au terme d'un
deploiement de 157 taches. Les taches concernees extraient desormais le
verdict a part (ce qui a echoue, quel code, quel message) sans toucher aux
en-tetes. Une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.

Verifie : TLS OK depuis infra-dns-01 vers l'AC, une seule table nftables,
13/14 hotes deployes sans echec, prouver.py 34 OK, ansible-lint production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 12:24:41 -04:00
91355bcdef frontiere : etanche — CONFORME sur 56 lignes, dans les deux sens
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.

Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.

Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.

Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:33:04 -04:00
ffb515cf3c idempotence : Prometheus trie ses cibles, Forgejo conserve son secret JWT
Prometheus : intersect rend un ENSEMBLE, dont l'ordre d'iteration n'est pas
stable d'un processus a l'autre. Le fichier se rendait differemment a chaque
passage — memes cibles, ordre different — et le service redemarrait pour rien.
Trie sur les hotes.

Forgejo : JWT_SECRET est genere par le service et ajoute par lui a la fin
d'app.ini. Le gabarit ne le portait pas, donc chaque rendu l'EFFACAIT et
Forgejo en generait un nouveau. Ce n'etait pas du bruit : chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 emis par la forge. Le role le relit et le repose ;
meme empreinte avant/apres, changed=0 aux 2e et 3e passages.

Trois erreurs de methode de ma part dans cette enquete :
- conclu « diff vide donc contenu identique » alors que no_log masquait le diff
- applique un replace sur le gabarit SANS verifier qu'il avait pris (la section
  [oauth2] n'existait pas), affiche un succes, et interprete trois passages sur
  cette base
- garde une expression Jinja indiagnosticable en place a cause de no_log

Verifier l'effet, pas l'intention — un replace qui ne trouve rien reussit
silencieusement, exactement comme kcadm -s sur une map.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 14:44:03 -04:00
fba0df26c3 metriques : node_exporter mourait a chaque renouvellement de certificat
Le passage d'idempotence a trouve une PANNE, pas une imperfection. 17 taches
changed au second passage contre 924 au rejeu depuis zero — mais 13 d'entre
elles etaient « Activer et demarrer node_exporter », et Ansible ne le
redemarrait pas par maladresse : il le trouvait ARRETE.

Le dump du module : ActiveState inactive, SubState dead, ExecStart code=killed
status=1/HUP.

Cause : le script de synchro du certificat faisait try-reload-or-restart, qui
RECHARGE si l'unite declare un ExecReload — et Debian en declare un
(kill -HUP). node_exporter ne sait pas se recharger : il meurt sur SIGHUP. Le
commentaire du script affirmait le contraire ; c'est l'hypothese qui etait
fausse, pas le code.

Consequence : a chaque renouvellement (24 h), la collecte de metriques
s'arretait sur toute la flotte, en silence. Elle repartait au deploiement
suivant, ce qui rendait la panne invisible a qui deploie souvent.

Mesure sur backup-01 : reload alloy -> active, reload loki -> active, reload
node_exporter -> INACTIVE. Seul lui est concerne.

Corrige en restart. Preuve : synchro declenchee sur les 14, quatorze active.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 14:14:16 -04:00
a0dc3da4a6 get_url : plus aucun sans garde — la dependance externe tombe a zero
Arbitrage de l'exploitant : garder aussi les cles de signature. Zero get_url
sans garde dans le depot, contre neuf ce matin.

Avant : 6 serveurs tiers x 14 hotes recontactes a chaque deploiement. Apres :
zero. Un deploiement de flotte ne depend plus d'aucun serveur etranger pour ce
que la machine possede deja.

Consequence assumee et ecrite dans chaque role : une rotation de cle amont
n'est plus recuperee seule. Elle ne passe pas inapercue pour autant — apt
refuse le depot, bruyamment — et le remede tient en une ligne. C'est un defaut
SONORE, pas silencieux ; toute la journee a consiste a transformer les seconds
en premiers.

Verifie sur backup-01 : changed=0, trois taches sautees. Reste a eprouver sur
un hote neuf, ou la garde doit laisser passer le telechargement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 14:05:25 -04:00
26dc0469be get_url : garder les artefacts epingles a une version
Recensement apres l'echec du passage d'idempotence : 9 get_url sans aucune
garde, 1 avec.

Les quatre artefacts epingles (forgejo, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy)
sont immuables PAR CONSTRUCTION — leur chemin de destination porte la version.
Les retelecharger n'a aucun sens, les recontacter encore moins. Gardes par une
verification d'existence.

Restent cinq cles de signature apt et un trousseau .deb, recuperes a chaque
passage : cinq serveurs externes x quatorze hotes = 70 allers-retours par
deploiement. Les garder supprimerait la dependance au prix de ne plus detecter
une rotation ; une cle tournee casse apt bruyamment, donc l'oubli se voit.
Arbitrage a rendre — pas a moi.

Sur une plateforme souveraine la question merite d'etre posee : combien de
serveurs tiers doivent etre joignables pour redeployer ce qu'on possede deja ?

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 14:01:12 -04:00
2ec9cec76a forgejo : ne pas retelecharger un binaire deja pose
Trouve par le passage d'idempotence : « Connection failure: The read operation
timed out » sur le telechargement du binaire — 106 Mo deja presents sur la
machine.

get_url n'avait aucune garde (ni checksum, ni condition d'existence), alors
que le chemin de destination PORTE la version : forgejo-10.0.0 ne peut pas
designer un autre contenu demain. Chaque deploiement recontactait donc un
serveur tiers pour un fichier immuable.

Un deploiement de flotte echouait parce qu'un serveur externe etait lent. Sur
une plateforme qui se veut souveraine, c'est une dependance de trop sur le
chemin critique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 13:58:33 -04:00
9feaf212c7 reconstruction complete sans echec, et correction : ssh_hardening declarait deja
Deuxieme reconstruction from-zero : zero echec, zero injoignable sur les 14
hotes, d'un seul trait — creation, amorcage du socle, trente couches. La
premiere avait demande six corrections. Les cinq devis : CONFORME.

D-71 se lit dans les chiffres : infra-pki-01 changed=3, infra-dns-01
changed=1, deja montes par _amorcer-socle.

CORRECTION. J'ai ecrit hier que MaxStartups/MaxSessions « ne viennent d'aucun
role, elles sont dans le gabarit ». C'est FAUX : j'avais grepe ssh_baseline
seul. ssh_hardening les pose depuis toujours, en dur dans son template. Le
depot declarait bien son durcissement ; ce qu'il ne faisait pas, c'est
l'exposer — des valeurs ecrites dans un fichier de rendu sont invisibles a qui
lit les defaults.

Et ma premiere correction avait EMPIRE les choses : ajouter ces cles a
ssh_baseline creait deux fichiers, deux roles, une meme directive et deux
valeurs. Retire. Elles sont maintenant des variables de ssh_hardening.

Mesure finale sur les 14 : logingracetime 20, maxsessions 10, maxstartups
10:30:60 — identique partout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 13:45:24 -04:00
0de5294a20 client_unbound : survivre a la perte de connexion sans la masquer
Le deploiement s'interrompait autour du redemarrage d'Unbound (« banner
exchange »), et Ansible abandonnait alors TOUTES les couches suivantes de
l'hote — alors qu'il repondait de nouveau une minute plus tard.

Ma premiere explication etait fausse et je l'ai verifiee avant de coder :
sshd -T dit usedns no, il n'y a pas de resolution inverse. Et la cause reste
INCONNUE — j'avais ecrase le journal du deploiement rate en relancant. Faute
de methode, pas de raisonnement.

Ce que le depot sait de ce symptome est deja dans le Makefile : a travers la
frontiere le TCP s'etablit par proxy SYN, et l'echec se lit « banner exchange »
meme quand l'hote n'est pas la. Le message accuse SSH pour un probleme
d'accessibilite.

Corrige sans pretendre connaitre la cause : ignore_unreachable sur le handler,
puis wait_for_connection qui EXIGE le retour (180 s). Si l'hote ne revient
pas, la tache suivante echoue franchement — on ne masque rien.

Regle pour moi : ne plus ecraser le journal d'un echec avant de l'avoir lu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:55:41 -04:00
3618dfc129 gabarit recapture : copie de travail preparee, nettoyee, convertie
modeleChezlepro (99999) clone en modeleChezlepro-travail (99998). L'original
n'a pas ete touche.

Deux defauts de mon propre outillage, trouves en l'utilisant :
- l'inventaire d'un seul hote ne porte aucun group_vars, donc aucun utilisateur
  de connexion : Ansible tentait le compte local. MODELE_HOTE passe desormais
  ansible_user.
- les playbooks ciblent hosts: modeles_vm, et un inventaire d'un seul hote
  place la machine dans all. La commande etait juste et la cible introuvable
  (« skipping: no hosts matched »). J'avais verifie l'affichage, pas l'effet.
  Les trois acceptent maintenant cible_modele.

Le nettoyage vide /etc/resolv.conf (il portait l'identite du reseau de
fabrication) et supprime les CLES D HOTE SSH — le gabarit transportait une cle
privee. Sur que parce que cloud-init les recree au premier demarrage, verifie
avant de l'ecrire.

Reste a faire, et ce n'est pas a moi : basculer proxmox_clone_* sur le nouveau
une fois qu'une VM en sera nee et aura fonctionne.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:29:51 -04:00
70a0698ba7 gabarit : deriver le domaine de recherche, et vider resolv.conf a la capture
Question « on peut l'optimiser ? » — mesure avant de repondre. Rien a gagner
cote performance (UEFI/q35, virtio-scsi-single + iothread, discard+ssd,
x86-64-v2-AES, agent, balloon 0) ni cote paquets : le socle est deja cuit dans
l'image.

Ce que le gabarit transporte, c'est son lieu de naissance. searchdomain
chezlepro.ca — le domaine PUBLIC — etait herite par les 14 VM, faute de
proxmox_clone_domaines_recherche defini. Desormais derive de domaine_interne
via SETOPS_DOMAINE, par le mecanisme qui existait deja pour le DNS.

Honnetement : ca ne reparait pas de panne. serveur_debian reecrit resolv.conf
au deploiement sans ligne search — verifie sur la flotte. C'etait faux et ca
ne tenait que par chance.

template_cleanup vide desormais /etc/resolv.conf a la capture : un gabarit ne
transporte aucune identite de reseau.

Notes : mtu 9000 est un reglage MORT (les clones tournent en 1500) ; et le
groupe modeles_vm est VIDE, donc preparer/verifier/nettoyer-modele n'ont
aucune cible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:25:03 -04:00
28e0c45696 P33 / D-73 : aucune collision de port entre roles co-localises
Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.

Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.

Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.

partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.

Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.

Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:46:17 -04:00
57e3bd3d01 client_journal : imposer et DECLARER le port d'Alloy — collision avec le SASL de Dovecot
Sixieme et dernier arret de la reconstruction from-zero, et le seul qui ne soit
ni un ordre ni une course : un vrai conflit de port.

  infra-mail-01 : dovecot ecoute 0.0.0.0:12345  (serveur_dovecot_sasl_port,
                  choix delibere de Set-OPS pour la soumission :587)
  alloy         : defaut amont 12345 -> bind: address already in use

Le premier demarre gagne. En exploitation courante le conflit DORMAIT : Alloy
tenait le port depuis toujours et c'est l'ecoute SASL de Dovecot qui echouait,
en silence. L'ordre des couches d'une reconstruction inverse les roles et le
rend visible.

Le vrai defaut n'est pas le numero : c'est qu'un port SUBI ne se declare nulle
part, donc aucun controle ne peut voir la collision. Le port est desormais
IMPOSE (--server.http.listen-addr) et DECLARE dans meta/flux.yml avec
pair: localhost — une revendication de port, pas un flux entre hotes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:04:25 -04:00
043ca6480f grafana : rendre patiente la pose du mot de passe de secours
Cinquieme arret de la reconstruction from-zero, meme classe que le quatrieme :
une COURSE de premier demarrage. La commande suit de peu le premier demarrage
de grafana-server, qui cree encore sa base ; la CLI echoue sur une base absente
ou verrouillee. Rejouee seule quelques minutes plus tard, elle passe.

retries/until, comme pour l'ecriture Keycloak qui suit la synchro LDAP : on
attend une condition, pas une duree.

Note : la sonde de diagnostic a change le mot de passe admin. Verifie avant de
poursuivre que le marqueur d'empreinte etait ABSENT — la tache se rejoue donc
et repose la valeur de la voute. Aucune trace laissee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 23:47:34 -04:00
059953e621 keycloak : rendre patiente l'ecriture qui suit la synchronisation LDAP
Quatrieme arret de la reconstruction from-zero, et le premier qui ne soit pas
un defaut d'ordre mais une COURSE.

  ModelException: Database operation failed
  Caused by: PSQLException: This statement has been closed
  TransactionReaper::doCancellations ... ActionStatus.ABORTED

L'ecriture des actions requises arrive juste apres la synchronisation complete
de la federation ; sur un realm neuf, la synchro tient encore des transactions
et le collecteur annule le PUT. Rejouee seule deux minutes plus tard, la meme
ecriture passe en 76 ms — et le groupe entier repasse avec failed=0.

retries/until plutot qu'un delai fixe : on attend une condition, pas une
duree. Un echec transitoire n'a pas a faire tomber un deploiement d'une heure.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 22:17:26 -04:00
8b0eaaec0a keycloak : le claim de groupes exige les clients — troisieme defaut d'ordre
Meme motif que les roles de realm, une etape plus loin. groupes-ldap.yml
posait aussi un oidc-group-membership-mapper sur les CLIENTS, alors que
clients-oidc.yml s'execute apres. Invisible tant que les clients existaient
d'un passage precedent.

Extrait dans claim-groupes.yml, place APRES clients-oidc. J'avais d'abord
insere l'appel AVANT — le defaut meme que je corrigeais ; rattrape avant tout
deploiement.

La lecon vaut au-dela du role : un fichier de taches nomme d'apres un SUJET
(« les groupes ») rassemble des etapes aux dependances differentes, et l'ordre
qui en resulte n'est correct que par accident. Ce qui doit gouverner le
decoupage, c'est ce dont chaque etape a BESOIN, pas ce dont elle parle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 18:06:16 -04:00
3bf99fa7be keycloak : les roles de realm sont un prerequis de la projection des groupes
Second defaut trouve par la reconstruction from-zero. groupes-ldap.yml attache
grafana-admin a un groupe, mais c'est rbac-oidc.yml qui cree ce role — et il
s'executait APRES. Invisible tant que le realm existait avec ses roles crees
par un passage precedent ; sur un realm neuf, seuls les roles integres
existaient et l'attachement echouait.

Scinde plutot que deplace : rbac-oidc.yml fait trois choses aux dependances
DISTINCTES — creer les roles (ne depend de rien), poser un mapper sur les
clients (depend de clients-oidc), assigner des roles a des utilisateurs. Les
melanger etait le defaut. L'ordre est desormais roles -> groupes -> clients ->
mappers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 17:04:15 -04:00
1295eeaf4e D-71 : PKI et DNS debout avant tout, et la zone inverse manquait
Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.

Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches

Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.

Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.

_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.

P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 15:29:57 -04:00
44ee6d4d36 keycloak : URI de retour apres deconnexion, derivees de web_origins
Nextcloud se connectait et echouait a la deconnexion — « invalid redirect
uri ». Keycloak valide ces URI SEPAREMENT des URI de rappel, et aucun des
quatre clients ne declarait l'attribut ; Nextcloud etait seulement le seul a
en envoyer une.

post.logout.redirect.uris derivee de web_origins, qui porte deja l'URL de base
du service. Posee par l'API : attributes est une map, et kcadm -s sur une map
accepte sans ecrire (meme leçon que smtpServer ce matin). Relu apres ecriture.

Le second passage a revele un defaut de l'heure precedente : la tache de
journalisation se declarait changed a chaque deploiement — Jinja rendait True
et 1209600 en CHAINES, la comparaison au reel ne pouvait aboutir. Compose en
une seule expression, types natifs. Deux passages a changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:24:02 -04:00
eef44c2dce nginx : dimensionner les tampons d'en-tetes pour les sessions OIDC
oauth2-proxy journalisait AuthSuccess pendant que le navigateur recevait une
erreur de passerelle : le cookie de session porte le jeton d'identite, decoupe
en plusieurs Set-Cookie, et le tampon par defaut de nginx (4 Ko) ne peut pas
les contenir.

  upstream sent too big header while reading response header from upstream
  server: icinga.chezlepro.internal, request: GET /oauth2/callback

Pose sur TOUTES les expositions : c'est une propriete du proxy, pas de ce
service-la, et le prochain service derriere un IdP rencontrerait le meme mur.

Trouve grace au journal d'evenements active juste avant : LOGIN puis
CODE_TO_TOKEN reussis pour icingaweb2 ont ecarte l'identite d'un coup.

Laisse ouvert : trois upstream timed out vers Keycloak en 14 h, alors que
Keycloak repond en millisecondes depuis l'edge. Cause non etablie — et ma
sonde MTU ne valait rien, l'ICMP etant bloque par construction entre hotes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:06:05 -04:00
dd84ed011c keycloak : journaliser les evenements du realm
Deux services n'aboutissaient pas et tout etait correct cote serveur — clients
OIDC, URI de rappel, secret identique (meme empreinte), CA de confiance,
aucune restriction de domaine. Le premier saut rejoue au curl montrait des
parcours sains.

Et la, plus rien a examiner : eventsEnabled = False. Keycloak ne gardait
aucune trace, ni des connexions ni des echecs. Manque de diagnostic, mais
surtout d'exploitation : « un sysadmin l'exploite sans IA » suppose qu'il
puisse lire lui-meme ce qui s'est passe.

Journal (connexions + actions d'administration, retention 14 jours)
reconcilie par le role, pas active a la main dans une console.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 10:57:42 -04:00
a90dff7ba7 courriel : routage local par identifiant, et la livraison interne remise en marche
Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.

Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.

  SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
  status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)

Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.

Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.

Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 09:42:45 -04:00
5fde136e9f devis des certificats : disque contre memoire, et l'AC etait expiree
Deuxieme application du patron devis/applicateur aux services. Trouve a la
premiere execution : sur infra-pki-01 — l'autorite elle-meme — le certificat
etait expire depuis plus de 8 h et le renouvellement echouait toutes les 14
minutes sur « 'step ca renew' requires the '--ca-url' flag ». Rien ne le
signalait.

Cause : sur l'hote de l'AC, /etc/step est le STEPPATH du SERVEUR, pas un
amorcage client — pas de defaults.json, et l'unite de renouvellement en
dependait. La lecon etait deja ecrite dans le commentaire de la tache
d'emission (« l'autorite ne bootstrape pas »), jamais reportee sur l'unite.

Le role ne pouvait pas non plus se soigner : la re-emission ne regardait que
la FORME (cert absent ou SAN manquant), jamais la validite. client_pki
verifie desormais l'echeance (client_pki_marge_renouvellement).

Ce qu'il a fallu desapprendre : les certificats vivent 24 h et se renouvellent
toutes les ~14 min ; « empreinte servie != empreinte disque » est l'etat
NORMAL. Comparer les empreintes aurait donne un verificateur qui crie en
permanence. Le signal est l'echeance de ce qui est SERVI, plus l'absence de
client_pki_reload_services.

Le devis a d'abord menti, du defaut meme qu'il traque : include_vars au niveau
du play prime sur les group_vars. Et le premier correctif a PARU marcher —
set_fact accepte un dictionnaire entier en argument libre sans erreur et n'en
fait rien. Il faut reimposer cle par cle. Les deux devis sont corriges et le
piege est consigne dans docs/devis-services.md avant d'ecrire le prochain.

Verifie dans les deux sens : CONFORME sur 14 hotes ; sur un releve ou l'on
rejoue une copie perimee en memoire, 2 ecarts et code de sortie 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 07:20:56 -04:00
419ecaba63 identite : une declaration de politique de mot de passe, deux executants
Quatre defauts mesures dans l'integration Keycloak/LDAP, meme famille : une
valeur declaree d'un cote, consommee de l'autre, rien qui verifie la jonction.

1. Aucune regle ne s'appliquait sur le chemin d'un vrai utilisateur. Sonde :
   « abcd » refuse par l'operation etendue LDAP, accepte par Keycloak (204),
   puis actif pour l'authentification. Keycloak ecrivait userPassword en
   direct (ppolicy aveugle) et le realm n'avait aucune passwordPolicy.
2. ldap_entry ne fait que CREER : la politique etait figee a sa creation. Le
   depot disait pwdMustChange TRUE, le serveur FALSE — une reconstruction
   from-zero aurait ressuscite la boucle du 2026-08-07. ldap_attrs state=exact
   reconcilie la politique et l'overlay (DN lu, pas devine).
3. syncRegistrations absent : un compte cree dans Keycloak n'atteignait jamais
   ou=people — acces web, aucune boite, invisible du modele de groupes.
4. Le prenom pointait sur cn (nom complet) : « Administrateur systeme systeme ».

Ajoute roles/resoudre_politique_mdp : LA declaration, traduite en pwdPolicy,
passwordPolicy et anti-force-brute. Les deux roles la consomment sans la
redeclarer.

usePasswordModifyExtendedOp ET validatePasswordPolicy : la seconde est
porteuse, Keycloak se liant en rootDN et slapd n'appliquant pas ses controles
de qualite au rootDN. La premiere seule aurait paru juste sans tenir.

Verification : abcd -> 400 « minimum length 12 » et absent de LDAP ; mot de
passe conforme -> 204 puis ldapwhoami accepte ; POST users -> 201 ET present
dans ou=people. Second passage des deux playbooks : changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:28:10 -04:00
775df924cb identite : « mot de passe oublie » — raccord SMTP derive du plan
Le realm portait une politique d'acces complete et aucun moyen d'ecrire a qui
que ce soit. Tout oubli remontait donc a l'exploitant, qui n'avait d'autre
choix que de manipuler le mot de passe d'autrui.

- serveur_keycloak/tasks/courriel-realm.yml : reconcilie smtpServer et
  resetPasswordAllowed ; hote du relais DERIVE de applications.postfix.hote,
  et refus explicite si le plan ne declare pas de MTA.
- passe par l'API d'administration : kcadm.sh accepte les deux formes -s sur
  une map, sort en succes et n'ecrit rien (smtpServer reste vide).
- amorcage_acces_courriel redevient a declarer : cette adresse designe une
  personne, hors du systeme qu'on amorce ; une boite interne serait illisible
  tant qu'on n'a pas l'acces qu'on cherche justement a recuperer.
- autorisation.md §6.6 : le mecanisme, ses deux conditions, et l'ecart
  d'adresse laisse par l'ancien mode READ_ONLY de la federation.

Preuve : banniere SMTP lue depuis idm-01, RCPT TO accepte, execute-actions-email
declenche, MTA en starttls -> relay=mx.chezlepro.ca status=sent (250). Second
deploiement changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:08:06 -04:00
4642ffec0a rotation : vault_openldap_admin, quatre consommateurs et deux pieges
`ldappasswd` ne peut pas le changer : `cn=admin` n'est pas une entree de la base
mais le rootDN declare dans cn=config. Le mot de passe vit dans `olcRootPW` et se
modifie par un bind EXTERNAL. L'echec etait sans degat — l'ancien fonctionnait
toujours, verifie avant de continuer.

Keycloak stocke le mot de passe de LIAISON dans sa base et le masque : la
reconciliation d'hier couvrait l'URL, les DN et le mode, pas `bindCredential`.
Tourner le secret aurait coupe Keycloak de l'annuaire. Comme la valeur est
masquee, la reconciliation passe par une empreinte.

Verifie consommateur par consommateur : synchro LDAP de Keycloak (qui prouve la
liaison), carte LDAP de Postfix, Dovecot actif. Les trois rejouent a changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 05:46:38 -04:00
35602546eb rotation : vault_forgejo_oidc, et la reconciliation des secrets OIDC
Le secret avait fui dans une sortie de diagnostic. Le faire tourner a d'abord
demande de rendre la rotation possible : ni Keycloak ni Forgejo ne reconciliaient
un secret OIDC existant. Le commentaire de clients-oidc.yml l'avouait
(« create-si-absent »), et `update-oauth` ne passait pas --secret.

Regenerer la voute aurait laisse les deux cotes sur l'ancienne valeur — ou un
seul des deux, et le SSO aurait casse sans que rien ne l'annonce.

Keycloak compare desormais le secret EN PLACE a celui voulu avant d'ecrire.
Verifie par empreinte aux trois endroits : voute, Keycloak, Forgejo — identiques.
Keycloak rejoue a changed=0.

Signale sans etre corrige : `Deployer app.ini` change a chaque passage. Forgejo
reecrit lui-meme ce fichier (il y persiste ses secrets generes) et le gabarit
l'ecrase. Prealable au correctif : decider quelles cles appartiennent au gabarit.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 22:20:11 -04:00
91d3a736e7 rotation : les comptes de secours peuvent enfin changer de mot de passe
Le runbook promettait cette rotation ; le code ne savait pas la faire. Les trois
roles ne posaient le mot de passe qu'a la CREATION — regenerer la voute aurait
produit le mensonge silencieux corrige toute la journee.

Chaque role sait desormais CHANGER un mot de passe existant, idempotent par
empreinte du secret applique. Pour Nextcloud le secret passe par l'environnement,
pas par la ligne de commande ou il serait visible dans la table des processus.

`grafana-cli` ecrivait dans une base FANTOME en annoncant « changed successfully »
a chaque fois : il prend `paths.data` a `<homepath>/data`, le paquet Debian range
la base dans /var/lib/grafana. Demasque par le champ `updated` du compte, reste a
l'heure du deploiement initial malgre quatre reinitialisations « reussies ». Un
message de succes n'est pas une preuve ; l'etat l'est.

Verifie par authentification reelle : Grafana 200, Nextcloud 200. Forgejo ferme
l'API par doctrine (D-41) — seule preuve disponible : le retour de la commande.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 21:10:47 -04:00
df8ffb68d6 icingaweb2 : habilitation par groupe d'annuaire, plus par liste d'uid
Le dernier `porte_par: liste-uid` du catalogue. `roles.ini` porte desormais
`groups = "sysadmin"` ; `serveur_icingaweb2_admins` devient un repli de
depannage, VIDE par defaut.

Le mode SSO complique le montage : les membres d'un `groupOfNames` sont des DN,
alors que `REMOTE_USER` est une chaine. Un backend LDAP supplementaire est
declare — jamais utilise pour authentifier — uniquement pour que `groups.ini`
resolve le nom vers son DN. Sans ce pont, l'habilitation par groupe est
impossible en SSO.

NON PROUVE : la resolution REMOTE_USER -> DN -> appartenance est interne a
Icinga Web 2 ; seule une connexion reelle par le SSO la confirmera.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 19:54:41 -04:00
1b16e67cdc keycloak : realm-admin par appartenance, et la boucle de mot de passe
`realm-admin` (role du client `realm-management`) est attache au GROUPE sysadmin.
Administrer le realm ne passe plus par le compte local. Portee : CE realm, jamais
`master` — le compte de secours reste hors d'atteinte du groupe, et c'est le sens
meme d'un acces de secours (D-40).

Les roles de CLIENT sont un espace de noms distinct : la declaration gagne
`roles_client`. L'API attend l'UUID du client, pas son clientId — interroger par
le nom rendait une erreur, la verification echouait toujours et la tache se
declarait `changed` a chaque passage. Deux passages consecutifs a changed=0.

La boucle de changement de mot de passe : `pwdMustChange: TRUE` signifie « quand
un ADMINISTRATEUR pose un mot de passe, l'utilisateur doit le changer ». Keycloak
ecrit en tant qu'administrateur — chaque changement relaye etait vu comme une
reinitialisation. Incompatible par construction avec un IdP qui relaie.

La contrainte est deplacee la ou l'utilisateur la voit : pwdMustChange FALSE cote
annuaire, action `UPDATE_PASSWORD` posee par Keycloak. J'avais eprouve pwdReset
au niveau LDAP, ou il marche, sans parcourir le chemin complet.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 19:47:10 -04:00
71ed179b0c keycloak : federation LDAP en WRITABLE, et reconciliee
Le changement de mot de passe imposé echouait sur « Federated storage is not
writable » : `editMode=READ_ONLY` etait code en dur. Keycloak lisait l'annuaire
sans pouvoir y ecrire — `pwdReset` devenait un cul-de-sac, LDAP exigeant un
changement que Keycloak ne pouvait pas faire.

Trois modes, un seul tient avec la doctrine. `UNSYNCED` ferait ecrire Keycloak
dans SA base : Dovecot et Postfix, qui se lient directement a LDAP (D-39),
valideraient encore l'ancien mot de passe. Ca aurait « marche » a l'ecran en
cassant le courriel en silence. `WRITABLE` ecrit A TRAVERS : l'annuaire reste la
source unique, Keycloak n'en est qu'un client.

Le mode devient une variable et il est RECONCILIE : un provider cree en
READ_ONLY le serait reste a vie.

Deux fautes de ma part au passage : extraction ancree sur `$` alors que la ligne
finit par un guillemet, et pas de `|| true` — sous `pipefail`, un grep vide tue
le script. Masque par `no_log`, pour la troisieme fois aujourd'hui.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 18:16:34 -04:00
c79aae200d flux : admin devient un pair, et make ca-racine livre la racine
Le sysadmin ne pouvait atteindre AUCUNE interface web de la flotte qu'il
administre : le pare-feu de l'hyperviseur n'autorisait le 443 de l'edge que
depuis `+t17-flotte`. Le reseau d'administration est dans `t17-admin`.

L'exploitant arrive par un TROISIEME chemin que rien ne declarait : ni `externe`
(Internet, affaire de la frontiere), ni `flotte` (le tenant). Le runbook de
reprise supposait pourtant qu'on ouvre Keycloak dans un navigateur.

`admin` devient un pair declarable — les reseaux de `nftables_admin_ssh`, deja
source unique de la garde anti-lockout. `serveur_nginx` le declare pour son 443.
L'edge SEUL : ouvrir les services en direct elargirait la surface pour rien.

Erreur de methode de ma part : mon premier test utilisait `/dev/tcp` et concluait
« atteignable ». Faux — la frontiere repond au SYN a la place de la cible. Je
l'avais consigne le matin meme.

`make ca-racine` / `make ca-empreinte` : l'hote de l'AC est derive du groupe
`serveur_step_ca`, et la sortie insiste sur la comparaison d'empreinte. La racine
est un certificat PUBLIC — hors voute, dans le magasin de confiance.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 17:26:35 -04:00
cc6026641f empreintes muettes, courses de premier demarrage, collision de noms
Quatre meta/empreinte.yml declaraient leurs valeurs A LA RACINE, sans la cle
`setops_empreinte:` : collabora, nextcloud, web_dorsal, web_frontal. Le lecteur
les voyait vides et rendait {0,0,0} — en silence. collab-01 s'est retrouvee avec
1 coeur / 1 Go pour porter Nextcloud ET Collabora, et a cesse de repondre en SSH
faute de memoire. Corrigee : 4c/5632Mo. Une garde refuse desormais cette forme.

Un fichier qui existe mais ne dit rien est pire qu'un fichier absent : le repli
aurait donne des valeurs sensees.

Deux courses de premier demarrage :
- le clone rend la main avant que son .conf existe -> attente active sur l'API ;
- le verrou dpkg frappait hors de `common_packages` -> `lock_timeout` pose en
  module_defaults sur les 30 playbooks de groupe, une declaration au lieu de 30.

Au passage, j'ai failli livrer pire que le defaut : une URL coupee avec `>-`
inserait une ESPACE en son milieu. Le lint passait, la requete non.

Enfin : `proxmox_kvm` identifie une VM par son NOM. Une VM heritee homonyme lui
a fait rapporter `ok` sans rien cloner — un deploiement peut donc PARAITRE
reussi alors qu'aucune VM n'existe. Touche D-37 directement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 16:22:38 -04:00
6699935dc7 resoudre_idp : le nom invente etait dans QUATRE roles
`forge-01` a echoue sur une URL de decouverte pointant
`https://keycloak.<domaine>` — le nom que rien ne publie. J'avais corrige
exactement ca dans `serveur_oauth2_proxy` quelques heures plus tot, en croyant
regler un cas isole.

Il etait dans quatre roles : forgejo, grafana, nextcloud, oauth2-proxy. Chacun
fabriquait le meme nom par la meme convention. Une cinquieme correction a la main
aurait diverge comme les quatre autres.

`roles/resoudre_idp` lit l'exposition declaree au plan et rend hote, base et
discovery. Les roles n'en gardent qu'un REPLI nomme, jamais la valeur de travail.

Verifie en base sur forge-01 : discovery = auth.chezlepro.internal,
GroupClaimName = groups, AdminGroup = sysadmin.

Meme lecon que `resoudre_annuaire` hier : corriger la valeur la ou elle echoue ne
corrige que la. Ce sont les copies silencieuses qui coutent la journee suivante.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 15:33:32 -04:00
a08c61bb4e acces : Forgejo et Nextcloud cables, et le claim groups emis
Les deux services n'etaient pas encore deployes : les cabler maintenant vaut
mieux que les corriger apres. `porte_par` passe de `aucun` a `claim-groupe`.

Forgejo recoit --group-claim-name + --admin-group, et sa tache passe de « creer
si absent » a add-oauth OU update-oauth : le meme defaut que la federation
Keycloak — cree une fois, jamais corrige — l'attendait sinon.

Nextcloud recoit --mapping-groups + --group-provisioning, plus une tache qui
verse les membres du groupe d'habilitation dans le groupe interne `admin` : etre
dans un groupe projete ne donne aucun pouvoir en soi.

Le maillon qui manquait aux deux : AUCUN mapper de protocole n'emettait le claim.
Les groupes existaient dans le realm et n'apparaissaient dans aucun jeton — un
cablage correct des deux cotes et rien au milieu. `oidc-group-membership-mapper`
pose sur les trois clients, `full.path=false` pour que le claim porte `sysadmin`
et non `/sysadmin`.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 14:49:28 -04:00
74a2456f09 keycloak : group-ldap-mapper — le role s'attache au GROUPE
La chaine est complete : LDAP cn=sysadmin -> groupe de realm -> role
grafana-admin -> Admin dans Grafana. Ajouter quelqu'un au groupe dans l'annuaire
lui ouvre Grafana sans deploiement et sans que personne ne soit nomme (D-66).
Rejoue : changed=0.

Defaut de fond trouve en chemin : la federation LDAP n'etait JAMAIS reconciliee.
`federation-ldap.yml` creait le provider s'il manquait puis ne le corrigeait
plus — il pointait encore `ldaps://id-ldap-01...`, le nom errone corrige le matin
meme dans `resoudre_annuaire`. La synchronisation echouait sur `UnknownHost`.

C'est le revers de D-67 au mauvais endroit : l'INFRASTRUCTURE se reconcilie,
seules les appartenances ne le sont pas. URL, usersDn et bindDn sont desormais
corriges a chaque passage.

Et j'avais masque l'echec avec `|| true` : le mapper existait, le realm restait
vide, rien ne disait pourquoi. Retire — l'erreur remonte avec son message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 14:32:47 -04:00
6f2acafdb6 acces : les cinq meta/acces.yml, et le mecanisme qui manque a chacun
Chaque role web declare le GROUPE qu'il reconnait et ce qu'il lui accorde. Un
troisieme champ s'est impose en ecrivant : `porte_par` — le mecanisme qui
transporte reellement l'habilitation. Sans lui, les declarations auraient decrit
une chaine inexistante.

Etat mesure : grafana `role-realm` (reel) ; forgejo, nextcloud et keycloak
`aucun` ; icingaweb2 `liste-uid` — il NOMME DES PERSONNES, ce que D-66 interdit.

Le maillon manquant est chez Keycloak : `role_assignments` assigne un role a un
UTILISATEUR, et son propre commentaire l'admettait (« en prod, preferer
l'assignation via groupe d'annuaire »). Sans group-ldap-mapper, les groupes LDAP
n'atteignent jamais les services. Sa meta a donc une autre forme,
`acces_projection` : Keycloak projette au lieu de consommer (D-65).

Defaut corrige : `serveur_icingaweb2_admins` valait "testmail", un compte de
test code en dur dans le moteur qu'aucune instance ne surchargeait — le seul
administrateur declare de la supervision etait un utilisateur inexistant. Il
suit desormais l'uid d'amorcage. Verifie sur mon-01 : users = "sysadmin".

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 13:59:33 -04:00
69536a2b1a openldap : charge ppolicy — le jeton d'amorcage devient a usage unique
Le module etait sur disque mais jamais charge (seul back_mdb l'etait). Depuis
OpenLDAP 2.5 son schema est INTEGRE au module : aucun .ldif a charger.

La contrainte mord, mesuree sur un compte fraichement amorce :

  Insufficient access (50)
  Operations are restricted to bind/unbind/abandon/StartTLS/modify password

Le sysadmin peut se connecter et RIEN d'autre que changer son mot de passe. Ce
que la doctrine promettait est garanti techniquement, plus seulement demande.

`pwdMustChange` est ce qui donne son effet a `pwdReset` : sans lui, marquer une
entree n'oblige a rien. La politique apporte aussi longueur minimale 12,
verrouillage apres 5 echecs, historique. `olcPPolicyUseLockout` reste FALSE :
annoncer « compte verrouille » renseignerait un attaquant sur son existence.

Le DN de la base est LU, pas suppose : olcDatabase={1}mdb est l'usage mais
l'index n'est pas garanti.

La detection du role d'amorcage s'est verifiee d'elle-meme : rejoue apres le
chargement, il annonce « Changement FORCE » la ou il disait l'inverse une heure
plus tot.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 13:52:00 -04:00
ba70b80197 amorcage_acces : le role qui cree UN acces puis se retire
Cree uid=sysadmin et cn=sysadmin dans LDAP. Prouve sur idm-01 : le compte
s'authentifie, et le second passage ne touche a rien (changed=0, 7 taches
sautees) — idempotence par EXISTENCE, pas par conformite (D-67).

Il suit l'annuaire au lieu de se declarer au plan : il ecrit par `ldapi:///` et
doit tourner sur cet hote. Le declarer comme groupe obligerait chaque instance a
le poser sur le bon hote, et elles ne le nomment pas pareil (idm-01 ici,
id-ldap-01 chez Technolibre) — je l'ai d'abord pose sur infra-pki-01 par erreur.

Trois defauts trouves en le construisant :

1. `pwdReset` n'existe pas dans ce schema (overlay ppolicy non charge) :
   l'entree entiere etait rejetee et `no_log` masquait la cause. J'avais suppose
   un mecanisme sans verifier. Le role le DETECTE maintenant, et la doctrine ne
   promet plus un changement force qui n'a pas lieu.

2. Le mot de passe aurait ete stocke EN CLAIR : `ldap_entry` ecrit userPassword
   litteralement. Hache par `slappasswd -h {SSHA}` desormais.

3. `voute.py` ne scannait que roles/<groupe> : un role applique par un playbook
   sans etre un groupe echappait au recensement, ce que D-20 interdit. Il suit
   maintenant les listes `roles:` des playbooks.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 13:42:27 -04:00
8260f2f914 annuaire : l'hote se derive du plan, il ne s'ecrit plus
`resoudre_annuaire` fixait `id-ldap-01` en dur — une machine qui n'existe dans
aucun plan. Postfix ne pouvait pas se lier : « Can't contact LDAP server ».

L'intention etait juste et son commentaire le disait : un seul point ou le nom
est fixe, au lieu d'etre repete dans chaque role. Mais ECRIT au lieu d'etre
derive. Une valeur unique et fausse vaut mieux qu'une valeur repetee et fausse ;
elle reste fausse.

Le plan le declare (`applications.openldap.hote`) : c'est de la qu'elle vient.

infra-mail-01 et edge-mta-01 deployees, 19 playbooks sans un echec. LMTP en TLS
verifie, mynetworks sur le supernet derive, liaison LDAP etablie vers idm-01.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 12:46:48 -04:00
249fba702a sso : l'issuer et le nom d'hote se derivent de l'exposition declaree
oauth2-proxy fonctionne devant Icinga Web 2 : 302 vers Keycloak, qui federe
LDAP. Quatre defauts leves, dont trois du meme motif — un nom construit par
convention d'un cote, declare de l'autre.

1. Le secret de cookie etait en base64 STANDARD. oauth2-proxy decode en
   url-safe : le decodage echoue, il retombe sur la chaine brute et se plaint de
   sa LONGUEUR, jamais de l'encodage. Garde ajoutee qui refuse + et /.

2. L'issuer etait fabrique (`keycloak.<domaine>`), un nom que rien ne publie.
   Le plan expose `auth.<domaine>` — c'est ce nom que le DNS resout et que nginx
   sert. Derive desormais du champ `expose`.

3. Keycloak s'annoncait sous ce meme nom invente : « issuer did not match ».
   Meme correctif a la source.

4. Le pare-feu est-ouest bloquait l'edge : nginx ne declarait son 443 qu'avec
   `pair: externe`, que le devis est-ouest saute (il releve de la frontiere).
   Le flux existait d'un seul cote et la matrice etait satisfaite. nginx declare
   maintenant aussi son 443 depuis la flotte.

obs-01 et mon-01 deployees. 7 cibles Prometheus up, scrutees en TLS a travers
cinq zones du VRF.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 11:47:34 -04:00
41413c7f04 deploiement : deux attentes de premier demarrage, et trois defauts leves
`idm-01` a prouve le routage inter-zone dans le VRF (10.27.19.21 -> 10.27.17.11,
deux passerelles anycast) et leve trois defauts qu'aucun devis ne pouvait
montrer :

1. Le handler de `client_pki` rechargeait `slapd` avant son installation —
   consequence directe de l'ordre retabli. Un consommateur absent n'est pas une
   erreur ; un vrai echec de rechargement reste fatal.

2. `resoudre_base` ne trouvait aucune base de portee `application` : Keycloak
   declare `consommateur: keycloak`, le role cherchait `serveur_keycloak`. Le
   lien est declare dans applications.yml — on le suit au lieu de retirer un
   prefixe a la main.

3. Keycloak attend PostgreSQL, pas encore deploye. Pas un defaut : `deployer`
   ne connait que l'ordre intra-hote, l'ordre inter-hotes est celui de `site`.

Et deux attentes, sans lesquelles on ne peut pas enchainer creation et
deploiement — donc sans lesquelles `myDay` ne reconstruit pas seul : SSH, puis
cloud-init et les maj automatiques. `creer-vm` rend desormais une VM PRETE.
`lock_timeout: 300` sur chaque tache apt complete l'attente : le verrou peut
etre repris ENTRE deux taches, ce qu'une verification en amont ne previent pas.

Defaut dans l'attente elle-meme : `unattended-upgrades` est un demon, toujours
actif — l'inclure rendait la condition impossible a satisfaire.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 09:30:48 -04:00
f18715bc78 deployer : l'ordre des couches, et l'autorite qui se signe elle-meme
`make deployer` triait les groupes alphabetiquement apres le socle :
`client_metrique` passait avant `serveur_step_ca`, donc exigeait un certificat
que l'autorite, pas encore deployee, ne pouvait pas avoir emis — sur l'hote de
l'AC lui-meme. `docs/couches-deploiement.yml` existe pour definir cet ordre et
dit « integrations deployees en dernier » ; `make site` le lit, `deployer` ne
l'avait jamais lu. Meme registre desormais.

Deux politiques universelles se contredisaient : `client_pki` exemptait l'AC,
`client_metrique` refuse toute exemption. L'exemption confondait « ne pas
s'enroler » et « ne pas avoir de certificat ». `client_pki` distingue les deux
chemins : bootstrap pour les autres, EMISSION LOCALE sur l'AC. L'exemption
disparait, la doctrine reste.

Effet de bord instructif : `step ca bootstrap` ecrit aussi le defaults.json qui
porte l'URL de l'AC. En sautant le bootstrap on perdait l'information sans le
voir. `--ca-url` et `--root` sont explicites pour tous les hotes.

Mesure : infra-pki-01 et infra-dns-01 entierement deployees, aucun echec,
step-ca health=ok, powerdns resout la zone souveraine, et les deux hotes portent
un certificat de l'AC interne.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 23:57:01 -04:00
e276e76f32 dns : client_unbound universel, et un resolveur d'amorcage
Une VM ne peut pas s'installer sans resoudre des noms. PowerDNS repond
UNIQUEMENT pour la zone souveraine et ne recurse pour personne : il manquait un
resolveur recursif. `client_unbound` est l'outil ecrit pour ca — il rejoint
`client_journal` et `client_metrique` parmi les integrations universelles.

`infra-dns-01` est exempte (PowerDNS occupe son port 53), et
`serveur_powerdns_listen_addresses` passe de 0.0.0.0 a l'adresse de l'hote pour
laisser 127.0.0.1:53 libre. Mais l'appartenance au groupe est AUSSI ce qui ouvre
le port 53 a la frontiere : en exemptant la machine, je lui retirais le droit de
resoudre. `serveur_powerdns` declare donc son propre flux sortant — il ne
recurse pour personne, mais doit resoudre pour lui-meme.

Nouvel intrant `dns_amorcage`, derive jusqu'a `make creer-vm`. Cloud-init
l'ecrit bien mais sans effet : `dns-nameservers` exige `resolvconf`, absent du
gabarit, et installer resolvconf demande apt, qui demande la resolution.
`serveur_debian` pose donc le resolveur en pre_tasks, avant le premier apt, avec
une garde qui respecte la bascule ulterieure de client_unbound.

Defaut corrige en chemin : `_intrants_communs()` lisait `instance/` en dur ; le
chemin derive maintenant de l'inventaire recu, et un test le prouve.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 21:41:58 -04:00
22ef279464 authentification : chaque rôle déclare sa position, gardé par P29
Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.

web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.

La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.

Les deux derniers passaient dans la première version :

- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
  le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
  dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
  maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
  que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
  et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.

Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».

Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.

AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 17:05:43 -04:00
6a62f0a4c7 authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé
Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.

Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.

Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana  GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM  → ferme ;
- Forgejo  ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
  Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
  épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
  ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
  secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.

Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.

docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
b0e56cbfc0 intégrations : le rôle déclare sa politique ; le cluster passe à l'hébergeur
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.

1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)

Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.

Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.

Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.

Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.

2. Vue Intégrations : la matrice

La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.

3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)

Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.

Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.

26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 14:09:22 -04:00
70fe6de557 flux : l'ICMP entre au registre — l'overlay à 1450 l'exige
Décision : l'overlay EVPN plafonne à 1450. Conséquence invisible : sous 1500,
tout ce qui traverse la frontière dépend de la découverte de MTU de chemin,
donc de l'ICMP « fragmentation nécessaire ».

Or le registre ne connaissait que TCP et UDP. Ce message ne pouvait pas être
déclaré et la bordure en `block in log all` l'aurait jeté : la connexion
s'établit, les petites requêtes passent, les grosses réponses restent
suspendues — la panne la plus coûteuse à diagnostiquer, et celle qu'on impute
d'abord à l'application.

`protocole: icmp` est admis ; le champ `port` y porte le type
(`frag-needed`). Le socle déclare les deux sens. Vérifié : nftables d'hôte
inchangés, le pair `externe` reste sauté.

Reconnaissance (lecture seule) : l'EVPN est à moitié construit — contrôleur
EVPN0017 (ASN 65000), zones VRF0011 et VRF0017, un VRF par tenant avec le VNI
égal à l'index. Aucun VNet, aucun nœud de sortie.

Signalé et non corrigé : les pairs BGP sont dans 10.27.19.0/24, le
sous-réseau Services-infra de Chezlepro. Le transport du cluster dérive de
l'index d'un tenant, et une VM de cette zone partage son sous-réseau avec les
VTEP — l'isolation est percée à l'endroit que l'EVPN devait fermer.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:07:30 -04:00
4d37570c0c frontière : la sortie générale est déclarée, pas subie
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.

La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
  pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
  après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
  `client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
  qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.

Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.

Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.

Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:10:45 -04:00
7dc7720b4b client_pki : l'empreinte du root CA n'est pas un secret de voûte
Le rôle dérive l'empreinte à chaud depuis l'autorité, parce qu'un from-zero
régénère l'AC avec une empreinte neuve. Figée en voûte, elle serait périmée
dès la première reconstruction — et une empreinte périmée fait échouer le
bootstrap de chaque hôte.

Or `defaults/main.yml` portait encore un défaut lisant
`vault_step_ca_fingerprint`. Ce défaut était mort : la tâche suivante écrase
le fait sans condition, donc la valeur de la voûte n'avait aucun effet.

Le recensement de voute.py s'y laissait prendre — il cherche la chaîne
`vault_*` sans pouvoir savoir qu'un défaut n'est jamais lu. La « source
unique » avait hérité de l'erreur, et le panneau réclamait un secret
impossible à fournir avant que l'AC n'existe.

Défaut retiré : la clé disparaît du recensement (25 -> 24 exigés), du
gabarit et du panneau. `client_pki_ca_fingerprint_override` reste le moyen
d'épingler une empreinte.

`docs/intrants-communs.md` §H était une troisième copie manuelle de la liste
des secrets, avec les deux mêmes erreurs ; elle renvoie maintenant à
`voute.py lister` et à la preuve P18.

Preuves : 24 OK, 0 échec ; voute.py verifier --strict passe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:37:27 -04:00
4a1d0836d0 docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :

- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
  plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
  toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
  reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
  entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
  FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
  (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
  le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
  prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
  deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
  hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
  et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
  avant de toucher /etc/resolv.conf).

docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
  expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
  d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
  résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
  preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
  requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).

make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
131a30075d Aurore : opacites reduites ; etat de forge-01 elucide
Palette (promo/, les 4 pages) — les teintes rose, verte et violette etaient
trop presentes une fois etalees au tour precedent. Reduction d'environ 40 % :
rose .075 -> .044, vert .058 -> .034, violet .062 -> .036, arrets
intermediaires abaisses dans la meme proportion, opacite de la nappe .aurora
.44 -> .32. Geometrie inchangee : meme largeur, meme position, seule
l'intensite baisse. 0 conflit CSS entre les quatre pages.

forge-01 — la note precedente presentait comme une contradiction a trancher
le fait que le plan dise `etat: planifie` et que le CHANGELOG du 2026-07-03
dise le branding « prouve sur forge-01 ». Ce n'en etait pas une : l'hote a ete
cree, puis supprime. Le plan decrit l'etat COURANT, le CHANGELOG un etat PASSE
— les deux disent vrai. La preuve reste valable, simplement non rejouable tant
que l'hote n'est pas recree. roles/serveur_forgejo/README.md corrige.

Valide : equilibre accolades/parentheses du CSS, 0 conflit CSS,
prouver.py --verifier -> CONFORME 16/16.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-22 11:57:50 -04:00
f8e754c0b0 Aurore rose-mauve et vert fluo ; thème Forgejo étendu au wiki
Palette (promo/, les 4 pages) — ajoute --rose:#ff6fc4 (frange magenta) et
--vert:#5cff9d (vert fluo), uniquement dans les DÉGRADÉS FONCÉS : fond fixe du
corps, nappe .aurora dérivante, filets .rule. Opacités de 5,5 % à 8,5 %, une
teinte et non un motif. Le vert entre par la gauche et le rose sort par la
droite, comme une vraie aurore. --aurora (texte et boutons) est inchangé :
l'identité de marque ne bouge pas. Appliqué identiquement aux quatre fichiers,
0 conflit CSS après coup.

Thème Forgejo (alliance.css, 29 → 118 lignes) — la feuille étant injectée par
templates/custom/header.tmpl sur toutes les pages, le wiki est couvert sans
feuille distincte. Réorganisée en deux sections de risque explicite :
  §1 Variables — couleurs officielles + ciel nocturne. Sûr, résiste aux
     mises à jour. ÉPROUVÉ sur forge-01 (CHANGELOG 2026-07-03).
  §2 Décor — fond aurore, filet sous les titres, citations, tableaux et code
     en ligne de .markup. Fragile (classes internes). JAMAIS RENDU.
Supprimer §2 ramène au thème sobre. Le ciel nocturne ne s'applique qu'aux
thèmes sombres, pour ne pas casser le thème clair.

docs/theme-forgejo-hors-flotte.md — pose manuelle sur une instance Forgejo non
gérée par Set-OPS (la forge historique qui héberge ce dépôt et son wiki).
Forgejo n'ayant aucun réglage web pour le CSS, il faut déposer la feuille sur
le serveur. La procédure ne duplique aucun fichier : elle pointe vers ceux du
rôle. Inclut la détection du répertoire custom, un garde-fou pour ne pas
écraser un header.tmpl existant (ajout de ligne), la vérification curl et la
marche arrière.

Corrige deux affirmations fausses de ma part :
- « thème jamais rendu par un Forgejo réel » était faux pour §1, éprouvée.
  Le statut est désormais donné section par section.
- Contradiction consignée sur forge-01 : le plan la dit `etat: planifie`, le
  CHANGELOG 2026-07-03 dit le branding « prouvé sur forge-01 ». Les deux ne
  peuvent pas être vrais ; l'écart est écrit dans le README du rôle, à trancher.

Validé : équilibre accolades/parenthèses du CSS, 0 conflit CSS entre les quatre
pages, lien de doc résolu, ansible-lint 0 échec sur 485 fichiers,
prouver.py --verifier → CONFORME 16/16.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-21 17:42:52 -04:00
72a5fdbbc4 Portabilité from-zero : 4 correctifs débusqués par la reconstruction
Reconstruction complète prouvée (14 VM + sauvegardes + AC supprimées, puis
`make myDay` rebâtit tout ; `make valider` entièrement vert). Bugs corrigés :

- client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement de l'autorité
  (au lieu d'une valeur figée en Vault) — une AC régénérée a une empreinte neuve.
- serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents
  (annuaire vide sur un from-zero).
- serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (client_metrique ∩ hotes_actifs).
- nftables résolu : compatible Docker — remplace la seule table setops_flux (pas de
  flush ruleset, préserve les tables Docker) + forward autorise docker0/established.
  Sans ça, forward policy drop coupait Collabora (conteneur).

Ajoute playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml (suppression par VMID, garde-fous).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 06:45:12 -04:00
f05f505b88 Reconstruction propre : orchestrateur ordonné, registre des flux + pare-feu
Rend l'écosystème reconstructible en une commande (create+deploy idempotent) et
ajoute la couche « accès » (nftables least-privilege) au zéro-confiance.

Orchestrateur (phase 2) :
- docs/couches-deploiement.yml : registre des couches (socle → pki → services → apps → agents)
- scripts/orchestrer.py : tri par couche + topo intra-couche (graphe) → playbooks/site.yml ordonné
- Makefile : site / deployer-tout / flotte-creer / reconstruire / myDay (+ gardes CONFIRMER)
- docs/dependances-groupes.yml : graphe complété (keycloak→openldap, dovecot, postfix, icingaweb2, nextcloud)

Audit codé-en-dur (phase 1b) : labels/slug OIDC dérivés de l'intrant `organisation`
(serveur_forgejo/grafana/nextcloud) — le moteur ne porte plus de nom de tenant.

Registre des flux réseau (phase 0) :
- meta/flux.yml pour tous les rôles (29 rôles, 63 flux ; schéma + matrice validés)
- scripts/resoudre_flux.py : matrice d'audit (docs/registre-flux.md) + rulesets nftables résolus par hôte
- roles/nftables_baseline : déploie le ruleset résolu (moindre-privilège) quand activé, sinon repli

Correctifs : détection du coffre Vault (chemin production → inventaire réellement résolu).
Outillage : make wiki-publier (publication du wiki pédagogique dans Forgejo).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:08:09 -04:00
af13fc37c9 Rôles web : renommer web_frontal/dorsal -> serveur_web_frontal/dorsal (convention)
Aligne sur la convention serveur_* de tous les rôles de service (vars incluses).
Le modèle presence-web (pré-existant) utilisait déjà ces noms -> il colle enfin.
Aussi : serveur_web_dorsal ne chown plus le code (reste root, lecture seule pour
l'app = plus sûr + git idempotent, fini le 'propriété douteuse' au pull).
Idempotence prouvée (2e passage changed=0). lint production.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 18:49:31 -04:00
c8ccbb5e97 client_pki : ré-émettre le cert sur dérive de SAN (fin du rm manuel)
Le garde 'creates:' sautait la ré-émission même quand les SAN voulus changeaient
(ex: nouvelle exposition -> client_pki_sans mis à jour). Contourné 3× à la main ce
soir. Corrigé : on lit les SAN du cert existant (openssl) et on ré-émet si le cert
est absent OU si un SAN voulu manque, puis on recharge les consommateurs
(client_pki_reload_services). Idempotent (SAN à jour -> sauté) + dérive détectée,
prouvés. ansible-lint production : 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 18:43:23 -04:00
eee7dbd108 web_dorsal : rôle webapps dynamiques (2e brique plateforme, 100% natif)
Runtime (venv/paquets) + service systemd + nginx local, derrière l'edge, ZÉRO
conteneur. Chaque app : git clone (depth 1) → venv + pip → unité systemd durcie
(app en localhost, user webapp, NoNewPrivileges/PrivateTmp) → vhost nginx local
qui la fronte. data_dir persistant pour l'état local (SQLite) ; BD réseau via
resoudre_base sinon.

Éprouvé bout-en-bout sur web-frontal-01 par le rôle : monregistraire (FastAPI+
uvicorn+SQLite) cloné de Forgejo, servi via l'edge en HTTPS step-ca, API OK.
Avec web_frontal, la plateforme webapp native est complète. lint production: 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 18:37:47 -04:00
72b7579c6e web_frontal : git clone superficiel (depth 1) + git installé + fix nom de tâche
Chemin git prouvé de bout en bout : le rôle clone le site depuis le Forgejo
souverain (depth 1 — pas l'historique lourd) et le sert derrière l'edge.
Éprouvé sur web-frontal-01 (Alliance Boréale servi via edge depuis /srv/web,
cloné de Forgejo). ansible-lint production : 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 18:22:11 -04:00