Set-OPS-Public/docs/carte-set-ops.md

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# Carte d'orientation Set-OPS
> **Pour qui :** le **mainteneur** — celui qui va *modifier* le moteur. À lire avant
> d'ajouter quoi que ce soit.
>
> Tu viens plutôt **exploiter** un écosystème déjà déployé ? Wiki →
> **Reprendre l'écosystème**. Tu **apprends** le métier ? Wiki → **Accueil**.
Point d'entrée vers le corpus documentaire, et **catalogue des mécanismes transverses** —
ceux qui vivent dans le code et qu'on *re-découvre* sinon. Créée le 2026-07-03 après un audit
du dépôt, **revue le 2026-07-29**. But : ne plus re-déterrer ce qui existe.
carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir `docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus, et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui existe ». Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78. Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote — exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd. P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas. QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment (`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont nommees dans le code plutot que sautees en silence. Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 13:56:58 -04:00
Le dépôt est **déjà bien documenté**. Le manque n'était pas la doc du *modèle*, mais (a) un
index « par où commencer » et (b) une carte des *mécanismes* (dispersés dans le code + les
README de rôles). Cette page comble ces deux trous.
### Le dépôt en chiffres
> Ces valeurs sont **mesurées**, pas recopiées : **P48** les recompte et refuse tout écart.
> Elles étaient toutes fausses le 2026-08-26 — de 6 rôles, de 12 pièces d'audit, de 8
> décisions. Aucune ne faisait travailler personne ; mais une carte dont les faits
> vérifiables sont faux cesse d'être consultée, et c'est alors ses **pointeurs** qu'on perd.
| Ce qu'on compte | Combien | Comment on le mesure |
|---|---|---|
paquets tiers : passer par le cache du controleur, plus par Internet Trois depots tiers etaient en HTTPS, et client_artefacts pose Acquire::https::Proxy DIRECT — sans quoi le cache du site refuse les tunnels et aucun depot tiers n est joignable. La ligne est juste ; sa consequence ne l avait pas ete vue : ces trois depots CONTOURNENT le cache, et chaque VM neuve allait les chercher sur Internet a sa naissance. step-cli et alloy sont poses par des integrations UNIVERSELLES. Sans lien, une machine neuve n obtenait ni son client d autorite ni ses metriques — elle n entrait dans aucun flux chiffre. Dernier obstacle a une reconstruction hors ligne, et il tenait dans un mot. make cacher-paquets tire les 21 deb aux versions epinglees, empreinte SHA256 verifiee depuis l index du depot. Le role partage paquets_tiers les depose et les installe EN UN SEUL appel a apt — il sait resoudre un ensemble de fichiers locaux qui se dependent, la ou paquet par paquet echouerait sur l ordre (Icinga en apporte dix-sept). Six roles branches ; chacun retombe sur le depot distant pour ce que le cache n a PAS fourni, et rien d autre. Eprouve pour de vrai : packages.smallstep.com renvoye vers 127.0.0.1, step-cli desinstalle, cache local efface. Le role rejoue installe 0.30.6-1 depuis le cache et la machine obtient ses certificats. Zero echec. Deux defauts de mon propre outil, trouves en le construisant : Smallstep sert son index NON COMPRESSE (404 sur .gz) donc step-cli n etait jamais mis en cache ; et un depot injoignable faisait continue AVANT d incrementer le total, si bien que le script rapportait 20 sur 20 alors qu il en manquait un. Une garde qui ne peut pas echouer ne garde rien — troisieme fois cette semaine. Corrige puis eprouve en le faisant echouer. Reste hors ligne : NTP externe, et l expedition des alertes. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-09-05 08:22:14 -04:00
| rôles | 65 | `roles/*/` |
| README de rôles | 65 | `roles/*/README.md` — l'écart avec la ligne au-dessus est la dette |
| documents | 39 | `docs/*.md` |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-06 16:18:23 -04:00
| pièces d'audit | 36 | `docs/audit/*` |
carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir `docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus, et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui existe ». Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78. Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote — exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd. P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas. QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment (`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont nommees dans le code plutot que sautees en silence. Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 13:56:58 -04:00
| unités de wiki | 27 | `wiki/*.md` |
patient 0 : il n existe plus, et le depot le disait encore au present Ses machines sont detruites. Le depot en parlait comme d un ecosysteme vivant, et l une de ces phrases datait de la veille : positionnement.md comptait ses 5 VM dans la flotte, chiffre que j avais moi-meme ecrit en revisant. CE QUI EST CORRIGE positionnement.md 51 VM sur quatre plans vivants, et non 56 sur cinq sortir-les-cles-du-poste le genome est replique DEUX fois, non trois wiki/Glossaire.md SQLite : ce qu il PORTAIT filiation-emancipation la famille de pairs a perdu un pair decisions-architecture D-83 consigne le retrait, avec son cout carte-set-ops.md 80 decisions en vigueur LE COUT, PARCE QU IL N ETAIT NOMME NULLE PART D-82 lui avait laisse deux raisons d etre : la mise en oeuvre de reference du modele origine, et un TEMOIN de plus du genome. Le retrait solde la premiere et abaisse la seconde de trois copies vivantes a deux. Or c est le raisonnement de son propre README qui portait tout : on n echappe pas a la boucle par la ruse, mais par le NOMBRE. Le nombre a baisse. Et le point unique de defaillance que patient 0 existait pour eliminer — eregion, hors flotte, que Set-OPS ne deploie ni ne sauvegarde ni ne prouve — est toujours a la racine. Il n a jamais ete elimine, seulement promu ; il n y a maintenant plus de miroir independant pour l absorber. CE QUI RESTE SUR LE TERRAIN, ET QUI N EST PAS DE LA PROSE Son plan est encore sur disque en federe: true. La federation lui reserve donc toujours l index 29, la zone SDN t29, ses VNets, les VLAN 1291-1296 et les sous-reseaux 10.29.16-21.0/24. Quatre machines du site — backup, cache, dns, forge — acceptent encore SSH, apt, DNS et HTTPS depuis 10.29.0.0/16 : un perimetre vide. Le runner du site clone encore ops-patient0. C est un geste, pas une intention, et il touche le reseau : il n est pas fait ici. La sequence est listee dans D-83. make prouver --verifier : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-07 00:13:21 -04:00
| décisions en vigueur | 80 | lignes `\| **D-nn** \|` de `decisions-architecture.md` |
carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir `docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus, et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui existe ». Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78. Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote — exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd. P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas. QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment (`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont nommees dans le code plutot que sautees en silence. Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 13:56:58 -04:00
| décisions renversées | 3 | lignes `\| **D-nn** —` du même document |
## 1. À lire d'abord (dans l'ordre)
| Sujet | Documents |
|---|---|
| **Autorité / gouvernance** | `AGENTS.md` (source d'autorité), `CLAUDE.md`, `docs/MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE.md` |
| **Le modèle (plan)** | `docs/architecture-set-ops.md` (survol) → `docs/plan-et-generation.md` (à fond) → `docs/meta-classe.md` (concept) |
| **Services, maturité, dette** | `docs/catalogue-services.md` (**la carte de maturité + la cruft y sont déjà**) |
| **Exploitation / VM** | `docs/vm-lifecycle.md`, `docs/procedure-template-debian13-proxmox.md`, `docs/config-proxmox.md`, `docs/nomenclature-vm.md`, `docs/multi-instances.md` |
| **Conceptions de domaine** | `docs/identite-sso.md`, `docs/courriel-conception.md`, `docs/bindings-conception.md`, `docs/dns-interne.md`, `docs/dimensionnement-ressources.md`, `docs/integrations-vm.md` |
frontière nord/sud : devis dérivé, lien de transit et les deux routes La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin qui y mène est enfin déclaré. `make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur. Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes : l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait jeter en silence. Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` : même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger. La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par le GUI et vivent dans la voûte. Correctifs de la même passe : - le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom. - `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le playbook de clonage, voûte unique en dernier. - documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un reliquat de compatibilité. Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:32:04 -04:00
| **Réseau / pare-feu** | `docs/flux-conception.md` (le modèle) → `docs/registre-flux.md` (**généré**, matrice d'audit) → `docs/frontiere-opnsense.md` (la bordure nord/sud) ; underlay : `underlay.yml.example` + `make underlay` |
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
| **Ordre de déploiement** | `docs/couches-deploiement.yml` (couches) + `docs/dependances-groupes.yml` (graphe) → `playbooks/site.yml` (**généré**, `make site`) |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-06 16:18:23 -04:00
| **Conformité du déployé** | `docs/devis-services.md` — les **cinq devis de service** (`make identite-plan`, `certificats-plan`, `expositions-plan`, `postgresql-plan`, `courriel-plan`) **et les cinq devis d'infrastructure** (`frontiere-plan`, `proxmox-fw-plan`, `sdn-plan`, `underlay-plan`, `placement-plan`). Répondent à ce que `make prouver` ne demande jamais : *ce qui tourne correspond-il à ce qui est déclaré ?* |
| **Preuve / recette** | `docs/audit/affirmations.md` (registre), `make prouver` → `docs/audit/preuve-<date>.md` — **statique** : lit le dépôt, aucun appel réseau ; la conformité du déployé est l'affaire des devis de service (ligne au-dessus), `docs/audit/plan-de-recette.md` (**généré** du wiki), `docs/audit/protocole-operateur-independant.md` |
carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir `docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus, et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui existe ». Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78. Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote — exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd. P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas. QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment (`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont nommees dans le code plutot que sautees en silence. Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 13:56:58 -04:00
| **Décisions d'architecture** | `docs/decisions-architecture.md` — les décisions en vigueur (comptées ci-dessus), pourquoi, où lire le détail, et ce qui les garde ; plus les **décisions renversées** et leur cause |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-06 16:18:23 -04:00
| **SDN / routage** | `docs/sdn-evpn.md` — décision du 2026-08-02 : le routage inter-zone passe des commutateurs aux hyperviseurs (zones EVPN = VRF). **En service** depuis le 2026-08-03 (`routage_tenants: sdn` dans l'`underlay.yml` du site) : les trunks ne portent plus que deux VLAN d'underlay au lieu de quinze, les passerelles `.1` sont anycast sur chaque hyperviseur. Écart mesuré par `make sdn-plan` |
| **Migration de tenant** | `docs/migration-tenant.md` — recette en **neuf étapes (0 à 8)**, machine à états, gardes ; le receveur se construit **avant** tout gel |
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
| **Exploitation courante** | `docs/runbooks-exploitation.md`, `docs/intrants-communs.md`, `docs/intrants-base-gui-conception.md`, `docs/theme-forgejo-hors-flotte.md` |
carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir `docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus, et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui existe ». Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78. Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote — exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd. P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas. QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment (`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont nommees dans le code plutot que sautees en silence. Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 13:56:58 -04:00
| **Pédagogie (le wiki)** | `wiki/` — les unités (comptées ci-dessus) publiées par `make wiki-publier` ; entrer par `wiki/Home.md` |
| **Vision / positionnement** | `docs/ecosysteme-chezlepro.md`, `docs/positionnement.md`, `docs/pouvoirs-set-ops.md` |
## 2. Les mécanismes transverses (et OÙ ils vivent)
Ce que je re-découvre sinon. **Consulter avant de concevoir un nouveau mécanisme.**
| Mécanisme | Ce que c'est | Où, dans le code | Doc |
|---|---|---|---|
| Plan → inventaire | `plan/*.yml` → `hosts.yml` généré | `scripts/instancier.py`, `scripts/inventory_rules.py` | `plan-et-generation.md` |
| Nomenclature dérivée | VMID / IP / VLAN / FQDN dérivés | `inventory_rules.deriver_nomenclature` + `plan/nomenclature.yml` | `nomenclature-vm.md` |
| Dimensionnement | RAM/CPU/disque sommés par logiciel | `roles/*/meta/empreinte.yml` → `deriver_ressources` | `dimensionnement-ressources.md` |
| **Bindings app→app** | lien **côté app** (`liens`) résolu en host_vars | `plan/applications.yml` `liens:` + `roles/*/meta/liens.yml` + `instancier.resoudre_liens` | `bindings-conception.md` |
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
| **Bindings app→base** | lien **côté base** (`consommateur`/`portee`) résolu **dans le rôle** | `plan/bases-donnees.yml` + rôle utilitaire `resoudre_base` (`lookup('vars', secret)`, `no_log`) inclus par le consommateur | `bindings-conception.md` §5 |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-06 16:18:23 -04:00
| Résolution d'annuaire | connexion LDAP (uri/base DN/bind) **dérivée**, jamais recopiée | rôle utilitaire `resoudre_annuaire` (inclus par dovecot/postfix/keycloak/icingaweb2 et `amorcage_acces`) | `identite-sso.md` |
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
| Plancher de résolution | `/etc/hosts` généré depuis l'inventaire + alias d'`expose` → l'écosystème se résout **DNS éteint** | rôle `hosts_statiques` (appliqué dans la couche socle) | `dns-interne.md` |
| Pont de certificat | cert step_ca → service, resync au renouvellement | script `*-cert-sync` + unité `.path`, dans chaque rôle serveur ; cert déposé par `client_pki` | — |
| Ordonnancement socle-first | socle/durci avant les `client_*` | `serveur_debian`/`serveur_durci` d'abord (posent `/etc/hosts` via `hosts_statiques`) | — |
| Sûreté check-mode | dry-run fiable | `when: not ansible_check_mode` sur les tâches de service + handlers | — |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-06 16:18:23 -04:00
| Voûte au déploiement | secret jamais en clair ; **une voûte, une clé** depuis le 2026-08-28 | `ANSIBLE_VAULT_IDENTITY_LIST` construit par `scripts/voutes.py` (clé nommée `~/.config/setops-vault-<dépôt>`) ; déréférencé par `lookup('vars', <nom>)` | `autorisation.md` §6.1 |
| Multi-instance | un dépôt par écosystème ; l'active = symlink `instance/`, les autres **découvertes par convention** (dossiers frères, aucun registre) | active : symlink `instance/` ; découverte : `scripts/instances.py` / `devis_reseau.py` (glob `../*/plan/nomenclature.yml` avec `index`) ; garde-fou collision : preuve **P21** | `multi-instances.md` |
| Exposition → edge | app expose un FQDN public servi par un edge | `plan/domaines.yml` + `expose` (applications) | `bindings-conception.md` §4 |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-06 16:18:23 -04:00
| Exploitation de l'hébergeur | ses **opérations** n'appartiennent à aucun tenant et restent **hors overlay** | **à moitié construit** : les *VM* du site ont leur inventaire (`scripts/site_inventaire.py`), leur socle, leur durcissement, leurs sauvegardes et leur supervision (`site-mon-01`, 2026-09-02). Les *équipements* — hyperviseurs, commutateurs, frontière — n'ont toujours ni inventaire, ni sauvegarde de configuration, ni supervision | `hebergeur-exploitation.md` |
authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et SSH est en clé seule. Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA et surtout la révocation centrale. Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux postures : - Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ; - Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait ignoré sans erreur ; - Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence. Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion locale serait restée ouverte en silence. docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans échec, 28 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
| Authentification | web → Keycloak ; LDAP source unique ; secours par `sudo`, formulaire local non annoncé | `<rôle>_connexion_locale: false` (grafana, forgejo, nextcloud) ; garde de version Forgejo ≥ 10 | `authentification.md` |
| Accès & habilitations | Set-OPS **amorce** un accès sysadmin puis se retire ; les appartenances aux groupes ne sont **jamais réconciliées** — c'est une personne qui gouverne | **construit et éprouvé** (2026-08-08) : rôle `amorcage_acces` (idempotence par existence, D-67), groupes projetés en rôles par `serveur_keycloak`, `meta/acces.yml` dans les 5 rôles web ; chaîne LDAP → Keycloak → groupe → service exercée de bout en bout sur Icinga Web 2 | `autorisation.md` (§6 = runbook de reprise) |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-06 16:18:23 -04:00
| SDN EVPN | ajouter un tenant implique **1 zone + 6 VNets + 6 sous-réseaux**, tous dérivés du seed | `scripts/devis_sdn.py` (`make devis-sdn`) ; nommage dérivé du seed (`t17`, `t17serv`), ≤ 8 caractères ; garde **P30** | `sdn-evpn.md` §2 |
pools Proxmox : un par tenant, dérivé de l'index (D-37, P28) Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101 contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}. Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le codage. Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11. make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes : make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le rattrapage passe par les membres. P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID — une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie. Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart. 27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:15:14 -04:00
| Pools Proxmox | un pool par tenant : les noms courts de VM sont **volontairement identiques** d'un tenant à l'autre (même fonction, même nom), et seule la console Proxmox en souffrait | `scripts/devis_proxmox_pools.py` (`make devis-proxmox-pools`) ; nom dérivé de l'`index` ; garde de collision = preuve **P28** | `decisions-architecture.md` D-37 |
routage : plus aucun commutateur ne route, la frontière est le seul L3 (D-49 à D-51) Aucun des trois SVI de sleipnir-01 n'avait de consommateur : les VTEP sont dans le même sous-réseau, les nœuds de sortie sont adjacents à la frontière, et les commutateurs peuvent sortir par l'OPNsense qui a déjà une patte sur le VLAN 10. Deux décisions séparées avaient vidé ce rôle sans qu'on regarde leur effet cumulé : le passage à l'EVPN a retiré les VLAN tenants du fil, puis la fusion du lien de sortie dans le VLAN 40 a rendu les nœuds de sortie adjacents. sleipnir-01 disparaît, pas seulement son rôle : en étoile, le centre est sur tous les chemins, donc un point de panne unique du plan de données — ce qui vidait aussi de son sens l'ajout d'une seconde carte à bond3. Deux switches L2 reliés, bond3 répartis. D-51 ; D-05 renversée. Le devis perd trois SVI, quatre routes, et surtout sa section 5 — celle qui coupait l'accès d'administration au switch en cas d'erreur. D-50 : `passerelle` signifiait « adresse du SVI du switch », une hypothèse déguisée en donnée. Elle signifie maintenant « la passerelle de ce sous-réseau, où qu'elle vive », et le devis dérive s'il doit émettre une interface routée — uniquement si le porteur déclaré a le rôle switch. Le même moteur sert les deux postures : le modèle public démontre celle où le switch route. Deux gardes remplacées, pas affaiblies. À la place de « passerelle_sortie exige passerelle » et « routeur.ip == passerelle », une règle plus forte : une passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape en plus les passerelles fantômes. Éprouvée par trois sabotages, tous attrapés — et elle a trouvé une sous-déclaration dans le modèle public. Quatre trous corrigés, tous de la même famille (une liste figée finit par mentir) : port de frontière figé sur le transit, trunk Proxmox excluant le transit, switches d'accès sautant sa déclaration, et le switch de tête privé d'adresse de gestion par la suppression du SVI. D-03 renversée : le /29 élargi en /24 fait tomber l'exemption d'invariant, le .1 revient à la passerelle. 30 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 14:23:57 -04:00
| Routage | **aucun commutateur ne route** : la frontière est le seul équipement L3 ; les switches commutent | `passerelle` dit qui porte la passerelle, le SVI se dérive du rôle du porteur | `decisions-architecture.md` D-49/50 |
| **Devis de service** | LIT le système en marche et le compare à ce que le plan dérive ; n'écrit rien (D-23/D-24 portés du réseau aux services). Le playbook **relève**, Python **compare** | `playbooks/maintenance/devis-*.yml` + `scripts/devis_*.py` ; cible `make <sujet>-plan` | `devis-services.md` |
frontière nord/sud : devis dérivé, lien de transit et les deux routes La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin qui y mène est enfin déclaré. `make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur. Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes : l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait jeter en silence. Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` : même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger. La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par le GUI et vivent dans la voûte. Correctifs de la même passe : - le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom. - `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le playbook de clonage, voûte unique en dernier. - documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un reliquat de compatibilité. Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:32:04 -04:00
| Frontière nord/sud | les flux `pair: externe` — **sautés** par le pare-feu d'hôte — sont la politique de bordure | `scripts/devis_opnsense.py` (`make devis-opnsense`) ; garde d'accès admin = preuve **P24** | `frontiere-opnsense.md` |
> ⚠️ **Deux directions de binding, assumées** : `app→app` côté app (instancier),
> `app→base` côté base (registre, résolu en rôle pour que le secret ne quitte jamais le rôle).
> Ne pas unifier l'un dans l'autre sans raison. Cf. `bindings-conception.md`.
## 3. Maturité & dette
- **Maturité des rôles, échafaudages, rôles-catégories inertes** : voir
`docs/catalogue-services.md` « État d'implémentation » (source de vérité, tenue à jour).
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
- **Dette (audit 2026-07-03, revu le 2026-07-29)** :
- ✅ **soldé** — README de rôles : **tous les rôles en ont un** (les 12 manquants écrits le
2026-07-29 : `serveur_debian`, `hosts_statiques`, `resoudre_base`, `resoudre_annuaire`,
`serveur_dovecot`, `serveur_postfix`, `serveur_rspamd`, `client_backup`, `serveur_backup`,
`client_resolveur`, `serveur_oauth2_proxy`, `serveur_icingaweb2`).
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
- ✅ **soldé** — `expose` **est** consommé au déploiement : `plan/applications.yml` →
filtre `expositions_des_applications` → vhosts nginx dérivés
(`roles/serveur_nginx/tasks/main.yml`, template `expositions.conf.j2`, drapeau
`serveur_nginx_publier_expositions`), + alias `/etc/hosts` posés par `hosts_statiques`,
+ SANs des certificats d'edge dérivés par `scripts/instancier.py`.
- ⏳ **ouvert** — `meta/liens.yml` seulement sur `serveur_postfix` (`mailstore`, `milter`) :
les autres liens app→app viendront.
- ⏳ **ouvert** — `requiert` : câblé **côté GUI** (édition + validation
`valider_applications`) mais pas consommé au déploiement ; c'est un indice de dépendance
*applicative*. Les dépendances de **groupes** (celles qui pilotent l'ordre) vivent dans
`docs/dependances-groupes.yml` + `docs/couches-deploiement.yml`, et sont bel et bien
consommées par l'orchestrateur (`scripts/orchestrer.py` → `playbooks/site.yml`).
## 4. Discipline (pour ne plus re-déterrer)
Avant de concevoir ou d'ajouter un mécanisme :
1. lire **cette carte** + le doc du sujet ;
2. **arpenter le code** (`grep`) et **lire les README des rôles** concernés ;
3. **éprouver l'outil AVANT d'écrire le rôle** qui l'enveloppe — une machine jetable hors
plan se fabrique en deux minutes (`make cloner-vm`, cf. `vm-lifecycle.md` §4bis). C'est
ce qui a évité les bugs de premier déploiement de rspamd, et ce qui a tranché le pivot
Stalwart → Postfix/Dovecot. Elle est invisible au moteur : **à détruire à la main** ;
4. **étendre / factoriser** l'existant plutôt qu'ajouter un chemin parallèle.
Un seul agent IA travaille dans le dépôt à la fois (Codex **ou** Claude) — cf. `AGENTS.md`.