Set-OPS-Public/docs/carte-set-ops.md

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# Carte d'orientation Set-OPS
> **À lire en premier.** Point d'entrée vers le corpus documentaire, et **catalogue des
> mécanismes transverses** — ceux qui vivent dans le code et qu'on *re-découvre* sinon.
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
> Créée le 2026-07-03 après un audit du dépôt, **revue le 2026-07-29**. But : ne plus
> re-déterrer ce qui existe.
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
Le dépôt est **déjà bien documenté** (26 docs + 7 pièces d'audit + 21 unités de wiki, et un
README par rôle). Le manque n'était pas la doc du *modèle*,
mais (a) un index « par où commencer » et (b) une carte des *mécanismes* (dispersés dans le
code + les README de rôles). Cette page comble ces deux trous.
## 1. À lire d'abord (dans l'ordre)
| Sujet | Documents |
|---|---|
| **Autorité / gouvernance** | `AGENTS.md` (source d'autorité), `CLAUDE.md`, `docs/MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE.md` |
| **Le modèle (plan)** | `docs/architecture-set-ops.md` (survol) → `docs/plan-et-generation.md` (à fond) → `docs/meta-classe.md` (concept) |
| **Services, maturité, dette** | `docs/catalogue-services.md` (**la carte de maturité + la cruft y sont déjà**) |
| **Exploitation / VM** | `docs/vm-lifecycle.md`, `docs/procedure-template-debian13-proxmox.md`, `docs/config-proxmox.md`, `docs/nomenclature-vm.md`, `docs/multi-instances.md` |
| **Conceptions de domaine** | `docs/identite-sso.md`, `docs/courriel-conception.md`, `docs/bindings-conception.md`, `docs/dns-interne.md`, `docs/dimensionnement-ressources.md`, `docs/integrations-vm.md` |
frontière nord/sud : devis dérivé, lien de transit et les deux routes La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin qui y mène est enfin déclaré. `make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur. Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes : l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait jeter en silence. Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` : même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger. La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par le GUI et vivent dans la voûte. Correctifs de la même passe : - le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom. - `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le playbook de clonage, voûte unique en dernier. - documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un reliquat de compatibilité. Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:32:04 -04:00
| **Réseau / pare-feu** | `docs/flux-conception.md` (le modèle) → `docs/registre-flux.md` (**généré**, matrice d'audit) → `docs/frontiere-opnsense.md` (la bordure nord/sud) ; underlay : `underlay.yml.example` + `make underlay` |
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
| **Ordre de déploiement** | `docs/couches-deploiement.yml` (couches) + `docs/dependances-groupes.yml` (graphe) → `playbooks/site.yml` (**généré**, `make site`) |
| **Preuve / recette** | `docs/audit/affirmations.md` (registre), `make prouver``docs/audit/preuve-<date>.md`, `docs/audit/plan-de-recette.md` (**généré** du wiki), `docs/audit/protocole-operateur-independant.md` |
| **Décisions d'architecture** | `docs/decisions-architecture.md`**28 décisions**, pourquoi, où lire le détail, et ce qui les garde ; plus les **décisions renversées** et leur cause |
| **SDN / routage** | `docs/sdn-evpn.md` — décision du 2026-08-02 : le routage inter-zone passe des commutateurs aux hyperviseurs (zones EVPN = VRF). **Non éprouvé** : spike avant génération |
| **Migration de tenant** | `docs/migration-tenant.md` — recette en 8 étapes, machine à états, gardes ; le receveur se construit **avant** tout gel |
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2026-07-29 11:32:06 -04:00
| **Exploitation courante** | `docs/runbooks-exploitation.md`, `docs/intrants-communs.md`, `docs/intrants-base-gui-conception.md`, `docs/theme-forgejo-hors-flotte.md` |
| **Pédagogie (le wiki)** | `wiki/` — 21 unités (+ `_Sidebar`) publiées par `make wiki-publier` ; entrer par `wiki/Home.md` |
| **Vision / positionnement** | `docs/ecosysteme-chezlepro.md`, `docs/positionnement.md`, `docs/pouvoirs-set-ops.md` |
## 2. Les mécanismes transverses (et OÙ ils vivent)
Ce que je re-découvre sinon. **Consulter avant de concevoir un nouveau mécanisme.**
| Mécanisme | Ce que c'est | Où, dans le code | Doc |
|---|---|---|---|
| Plan → inventaire | `plan/*.yml``hosts.yml` généré | `scripts/instancier.py`, `scripts/inventory_rules.py` | `plan-et-generation.md` |
| Nomenclature dérivée | VMID / IP / VLAN / FQDN dérivés | `inventory_rules.deriver_nomenclature` + `plan/nomenclature.yml` | `nomenclature-vm.md` |
| Dimensionnement | RAM/CPU/disque sommés par logiciel | `roles/*/meta/empreinte.yml``deriver_ressources` | `dimensionnement-ressources.md` |
| **Bindings app→app** | lien **côté app** (`liens`) résolu en host_vars | `plan/applications.yml` `liens:` + `roles/*/meta/liens.yml` + `instancier.resoudre_liens` | `bindings-conception.md` |
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2026-07-29 11:32:06 -04:00
| **Bindings app→base** | lien **côté base** (`consommateur`/`portee`) résolu **dans le rôle** | `plan/bases-donnees.yml` + rôle utilitaire `resoudre_base` (`lookup('vars', secret)`, `no_log`) inclus par le consommateur | `bindings-conception.md` §5 |
| Résolution d'annuaire | connexion LDAP (uri/base DN/bind) **dérivée**, jamais recopiée | rôle utilitaire `resoudre_annuaire` (inclus par dovecot/postfix/keycloak/icingaweb2) | `identite-sso.md` |
| Plancher de résolution | `/etc/hosts` généré depuis l'inventaire + alias d'`expose` → l'écosystème se résout **DNS éteint** | rôle `hosts_statiques` (appliqué dans la couche socle) | `dns-interne.md` |
| Pont de certificat | cert step_ca → service, resync au renouvellement | script `*-cert-sync` + unité `.path`, dans chaque rôle serveur ; cert déposé par `client_pki` | — |
| Ordonnancement socle-first | socle/durci avant les `client_*` | `serveur_debian`/`serveur_durci` d'abord (posent `/etc/hosts` via `hosts_statiques`) | — |
| Sûreté check-mode | dry-run fiable | `when: not ansible_check_mode` sur les tâches de service + handlers | — |
| Voûte au déploiement | secret jamais en clair | `ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE` / `~/.config/setops-vault-pass` ; déréférencé par `lookup('vars', <nom>)` | — |
| Multi-instance | un dépôt par écosystème ; l'active = symlink `instance/`, les autres **découvertes par convention** (dossiers frères, aucun registre) | active : symlink `instance/` ; découverte : `scripts/instances.py` / `devis_reseau.py` (glob `../*/plan/nomenclature.yml` avec `index`) ; garde-fou collision : preuve **P21** | `multi-instances.md` |
| Exposition → edge | app expose un FQDN public servi par un edge | `plan/domaines.yml` + `expose` (applications) | `bindings-conception.md` §4 |
séparation des plans réseau + où vont les services de l'hébergeur (D-46 à D-48) Le port du commutateur vers la frontière était figé sur le seul VLAN de transit. Depuis que les bifrost ont une patte sur le VLAN de sortie tenant, ce port serait resté muet : le devis aurait eu l'air juste et le trafic ne serait jamais arrivé. Il dérive maintenant des rattachements déclarés des hôtes `role: frontiere`. Contexte, côté underlay (dépôt de l'hébergeur) : le VTEP vivait sur le VLAN 10, donc le transport tenant partageait son domaine de diffusion avec l'administration des équipements. Plus grave, un nœud de sortie décapsule le trafic tenant et le remet dans sa table principale — dont la route par défaut sort par vmbr0, l'interface de gestion des nœuds. D'où deux VLAN dédiés, 11 (transport VXLAN) et 41 (trafic décapsulé). Le second n'a volontairement pas de passerelle : le commutateur le transporte sans le router, et le devis n'émet donc pas d'interface Vlan41. Services de l'hébergeur — décision consignée, rien n'est construit : Aucun équipement de l'hébergeur n'est dans un inventaire Ansible, et rien ne sauvegarde leurs configurations. Ni hyperviseurs, ni commutateurs, ni frontière. D-46 : un hébergeur porte trois catégories — son tenant (un client comme les autres), ses opérations (supervision de la fabric, journaux, sauvegarde des configs, DNS d'underlay), et le plan de contrôle (déjà dehors). D-47 : les opérations vivent dans le dépôt de l'hébergeur, et leurs VM se rattachent à un pont VLAN, jamais un VNet. Un service qui observe la fabric ne peut pas dépendre d'elle : l'EVPN tombe, et la supervision tombe avec la raison de la panne. D-48 : les hyperviseurs sont gérables par Ansible ; « hors flotte » ne vaut que pour les commutateurs (aucun agent) et la frontière (API seulement). Question laissée ouverte : l'index 0 réservé au tenant propre de l'hébergeur. Il produit les VNI 1001-1006, que le parc hérité utilise déjà (1001 TechnoLibre historique, 1003 KBR), et P21 déclencherait une fausse collision entre deux dépôts d'hébergeurs. Construction parallèle vérifiée : aucune collision entre les 38 VM héritées et les VNI/VLAN projetés. 30 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 13:02:59 -04:00
| Exploitation de l'hébergeur | ses **opérations** (supervision de la fabric, sauvegarde des configs, DNS d'underlay) n'appartiennent à aucun tenant et restent **hors overlay** | décidé, **non construit** : aucun équipement d'hébergeur n'est encore dans un inventaire | `hebergeur-exploitation.md` |
authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et SSH est en clé seule. Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA et surtout la révocation centrale. Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux postures : - Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ; - Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait ignoré sans erreur ; - Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence. Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion locale serait restée ouverte en silence. docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans échec, 28 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
| Authentification | web → Keycloak ; LDAP source unique ; secours par `sudo`, formulaire local non annoncé | `<rôle>_connexion_locale: false` (grafana, forgejo, nextcloud) ; garde de version Forgejo ≥ 10 | `authentification.md` |
SDN : make devis-sdn — zone, VNets et sous-réseaux dérivés du seed (D-43/44, P30) Ajouter un tenant implique 1 zone EVPN + 6 VNets + 6 sous-réseaux sur le cluster. Aucun générateur ne les produisait : dernière lacune dans un dépôt où tout dérive. 26 objets pour les deux tenants, VNI = 1000 + index×10 + zone, sous-réseau et passerelle par les mêmes fonctions que l'inventaire. Nommage, en deux temps. D'abord VRF0017 / v1174, alignés sur ce que le cluster portait — réflexe inverse du bon : cette convention venait d'une création à la main et ne disait pas de quel tenant il s'agissait. Forme retenue : t<index> pour la zone, t<index><zone abrégée> pour le VNet (t17, t17serv). C'est le préfixe que le pare-feu Proxmox utilisait déjà (t17-cli-metrique), donc un seul schéma dans tout le dépôt. Abréviation = 4 premières lettres du libellé, accents retirés. Pas de tiret entre index et zone, contrairement aux IPSets : t245-serv ferait 9 caractères, t245serv en fait 8 — la forme reste uniforme jusqu'au dernier index. Contrainte cadrante : zones ET VNets sont limités à 8 caractères par Proxmox. sdn-evpn.md annonçait chez17-services-infra (21) : il aurait été refusé à l'application. P30 refuse tout dépassement et toute collision de nom, de VNI ou de sous-réseau. Éprouvé aux bornes et par sabotage. Vérification la plus forte : avant renommage, la dérivation reproduisait à l'identique les deux zones créées à la main — nom, VNI de VRF, MTU, contrôleur. voute.py saisir : le pendant de la génération. On génère un secret dont le dépôt est la source, on saisit celui dont un tiers est la source — inventer une clé d'API OPNsense donnerait une valeur refusée à la première requête, avec P18 au vert sur une voûte inutilisable. Sans écho, double confirmation, rien sur la ligne de commande. Reste ouvert : aucun nœud de sortie déclaré. Le devis émet un marqueur, pas une valeur plausible. Deux points à trancher — le nœud de sortie route selon sa propre table (défaut actuel : 192.168.11.254, pas la frontière), et l'entrée n'est pas redondante puisqu'elle dépend d'une route statique d'OPNsense vers un seul nœud. D-45 : l'affinité de VM attend Proxmox 9 (cluster en 8.4.19), tenue à la main. 30 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 11:06:42 -04:00
| SDN EVPN | ajouter un tenant implique **1 zone + 6 VNets + 6 sous-réseaux**, tous dérivés du seed | `scripts/devis_sdn.py` (`make devis-sdn`) ; nommage dérivé du tenant (`CHEZ17`, `chez174`), ≤ 8 caractères ; garde **P30** | `sdn-evpn.md` §2 |
pools Proxmox : un par tenant, dérivé de l'index (D-37, P28) Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101 contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}. Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le codage. Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11. make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes : make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le rattrapage passe par les membres. P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID — une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie. Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart. 27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:15:14 -04:00
| Pools Proxmox | un pool par tenant : les noms courts de VM sont **volontairement identiques** d'un tenant à l'autre (même fonction, même nom), et seule la console Proxmox en souffrait | `scripts/devis_proxmox_pools.py` (`make devis-proxmox-pools`) ; nom dérivé de l'`index` ; garde de collision = preuve **P28** | `decisions-architecture.md` D-37 |
frontière nord/sud : devis dérivé, lien de transit et les deux routes La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin qui y mène est enfin déclaré. `make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur. Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes : l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait jeter en silence. Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` : même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger. La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par le GUI et vivent dans la voûte. Correctifs de la même passe : - le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom. - `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le playbook de clonage, voûte unique en dernier. - documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un reliquat de compatibilité. Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:32:04 -04:00
| Frontière nord/sud | les flux `pair: externe`**sautés** par le pare-feu d'hôte — sont la politique de bordure | `scripts/devis_opnsense.py` (`make devis-opnsense`) ; garde d'accès admin = preuve **P24** | `frontiere-opnsense.md` |
> ⚠️ **Deux directions de binding, assumées** : `app→app` côté app (instancier),
> `app→base` côté base (registre, résolu en rôle pour que le secret ne quitte jamais le rôle).
> Ne pas unifier l'un dans l'autre sans raison. Cf. `bindings-conception.md`.
## 3. Maturité & dette
- **Maturité des rôles, échafaudages, rôles-catégories inertes** : voir
`docs/catalogue-services.md` « État d'implémentation » (source de vérité, tenue à jour).
docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
- **Dette (audit 2026-07-03, revu le 2026-07-29)** :
-**soldé** — README de rôles : **tous les rôles en ont un** (les 12 manquants écrits le
2026-07-29 : `serveur_debian`, `hosts_statiques`, `resoudre_base`, `resoudre_annuaire`,
`serveur_dovecot`, `serveur_postfix`, `serveur_rspamd`, `client_backup`, `serveur_backup`,
`client_unbound`, `serveur_oauth2_proxy`, `serveur_icingaweb2`).
-**soldé**`expose` **est** consommé au déploiement : `plan/applications.yml`
filtre `expositions_des_applications` → vhosts nginx dérivés
(`roles/serveur_nginx/tasks/main.yml`, template `expositions.conf.j2`, drapeau
`serveur_nginx_publier_expositions`), + alias `/etc/hosts` posés par `hosts_statiques`,
+ SANs des certificats d'edge dérivés par `scripts/instancier.py`.
-**ouvert**`meta/liens.yml` seulement sur `serveur_postfix` (`mailstore`, `milter`) :
les autres liens app→app viendront.
-**ouvert**`requiert` : câblé **côté GUI** (édition + validation
`valider_applications`) mais pas consommé au déploiement ; c'est un indice de dépendance
*applicative*. Les dépendances de **groupes** (celles qui pilotent l'ordre) vivent dans
`docs/dependances-groupes.yml` + `docs/couches-deploiement.yml`, et sont bel et bien
consommées par l'orchestrateur (`scripts/orchestrer.py` → `playbooks/site.yml`).
## 4. Discipline (pour ne plus re-déterrer)
Avant de concevoir ou d'ajouter un mécanisme :
1. lire **cette carte** + le doc du sujet ;
2. **arpenter le code** (`grep`) et **lire les README des rôles** concernés ;
3. **étendre / factoriser** l'existant plutôt qu'ajouter un chemin parallèle.
Un seul agent IA travaille dans le dépôt à la fois (Codex **ou** Claude) — cf. `AGENTS.md`.