Le formulaire demandait « tout le trafic ? » à un pilote dont le SERVEUR décide du routage, ne faisait rien de la réponse, et `status` la jugeait quand même : un ✗ permanent sur un tunnel sain, et un profil annonçant « tout le trafic » sans l'obtenir. Un drapeau, sur le modèle de celui du MTU, dit quels pilotes posent cette route. Les autres ne sont ni interrogés ni jugés, et un drapeau laissé à vrai n'est plus conservé. L'honorer serait pire qu'inutile : forcer une route par défaut contre une passerelle en tunnel scindé donne un trou noir, une passerelle ne routant pas ce qu'elle n'a pas annoncé. Les routes déclarées, elles, restent honorées — le formulaire le dit. --- EN --- The form asked "all traffic?" of a driver whose SERVER decides the routing, did nothing with the answer, and `status` judged it anyway: a permanent ✗ on a healthy tunnel, and a profile announcing "all traffic" without getting it. A flag, modelled on the MTU one, says which drivers lay that route. The others are neither asked nor judged, and a flag left true is no longer kept. Honouring it would be worse than useless: forcing a default route against a split-tunnel gateway gives a black hole, a gateway not routing what it never advertised. Declared routes are still honoured — the form says so. Assisted-by: Claude Opus 5
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VPN — cinq tunnels ouverts, secrets dans un coffre KeePassXC
vpn.py monte, démonte et diagnostique un tunnel VPN. Un pilote par
technologie, cinq en tout, tous libres.
Le partage est tout le dispositif : ce qui n'est PAS secret (hôte,
utilisateur, routes, MTU) vit dans une configuration JSON lisible ; les clés
pré-partagées et les mots de passe vivent dans un coffre KeePassXC .kdbx. Un
profil peut donc être montré, comparé, partagé — sans donner de quoi monter le
tunnel.
Lequel choisir
| Pilote | À prendre quand | Secrets dans le coffre |
|---|---|---|
l2tp_ipsec |
le site l'impose : un routeur, un pare-feu, Windows RRAS | PSK + mot de passe PPP |
wireguard |
on tient les deux bouts — le plus rapide, le plus simple | clé privée (+ PSK facultative) |
openvpn |
le site a fourni un fichier .ovpn |
mot de passe, si le fichier en veut un |
openconnect |
boîtiers Cisco AnyConnect, Pulse, GlobalProtect, Fortinet | mot de passe |
sshuttle |
on n'a qu'un accès SSH — rien à installer en face | aucun : les clés SSH suffisent |
Commandes
./script/vpn/vpn.py check # ce que la machine sait faire
sudo bash script/install/install_vpn.sh wireguard # ou : tous, sans argument
./script/vpn/vpn.py list
./script/vpn/vpn.py up --profile acme --dry-run
./script/vpn/vpn.py up --profile acme
./script/vpn/vpn.py status --profile acme
./script/vpn/vpn.py diagnose --profile acme
./script/vpn/vpn.py down --profile acme
Tout est aussi accessible depuis le CLI : TODO › Execute › Déploiement ›
VPN, et depuis TODO › Execute › Réseau › VPN — un tunnel se cherche aux
deux endroits. Le menu est là pour créer les profils et saisir les secrets ;
vpn.py est ce que le menu lance. Se connecter depuis le menu montre d'abord
le plan, et demande avant de l'exécuter.
À lancer en tant qu'utilisateur, pas sous sudo : le coffre est dans votre
home et son mot de passe maître est le vôtre. Chaque étape privilégiée appelle
sudo séparément, et --dry-run les montre toutes sans en exécuter aucune.
Où vivent les choses
| Chemin | Contenu |
|---|---|
private/todo/todo_override_private.json |
vos profils — gitignored, 0600 |
script/todo/todo.json |
la section vpn, vide : les profils partagés par une équipe peuvent y aller |
votre coffre .kdbx |
une entrée par profil, ERPLibre VPN / <profil> |
/dev/shm/erplibre-vpn/<profil>/ |
0700 root — les secrets, en tmpfs, effacés au down |
/run/erplibre-vpn/<profil>.* |
l'état non secret (interface retenue, pid, journal), lisible sans sudo |
/etc/ipsec.conf, /etc/ipsec.secrets |
L2TP seulement : un bloc marqué, retiré au down |
Préréglages de site
Un préréglage est un profil partiel : tout ce qu'un établissement publie et qui est le même pour tout le monde — passerelle, protocole, groupe d'authentification, port, limites du concentrateur. Il ne porte ni identifiant ni secret, et c'est précisément ce qui lui permet de se distribuer. Créer un profil à partir d'un préréglage ne laisse à taper que l'identité, et rien d'autre.
VPN › Créer un profil à partir d'un préréglage de site les liste, puis
déroule le formulaire ordinaire pré-rempli : une réponse vide garde la valeur
du préréglage.
Les préréglages sont lus dans ces répertoires, dans l'ordre :
| Chemin | Usage |
|---|---|
conf/vpn_presets/ |
livré avec le dépôt — des gabarits seulement, passerelles inventées, rien d'identifiant |
private/vpn/presets/ |
ignoré par git : le point de montage d'un dépôt privé de préréglages réels |
tout répertoire de vpn_preset_paths |
un dépôt privé cloné ailleurs |
Le plus tardif gagne sur un même identifiant. C'est ce qui permet à un
site de corriger un gabarit livré — une passerelle qui a déménagé, un groupe
renommé — sans modifier un fichier suivi par git, donc sans conflit au
prochain git pull.
Un fichier .json porte un préréglage (objet) ou plusieurs (liste). Outre les
champs de profil, trois clés décrivent le préréglage lui-même : preset
(identifiant, minuscules, chiffres, - ou _), label et un hint
facultatif. Un fichier illisible est signalé et sauté — un préréglage fautif
ne doit pas rendre les autres inatteignables.
Un VPN SSL (AnyConnect), distribution par distribution
Le pilote openconnect parle AnyConnect (Cisco), Pulse/Juniper,
GlobalProtect, Fortinet, F5 et Array. Une commande installe son client :
sudo bash script/install/install_vpn.sh openconnect
./.venv.erplibre/bin/python script/vpn/vpn.py check --driver openconnect
| Distribution | Paquets | vpnc-script |
|---|---|---|
| Debian, Ubuntu | openconnect vpnc-scripts |
/usr/share/vpnc-scripts/vpnc-script |
| Arch, Manjaro | openconnect (tire vpnc-scripts) |
/usr/share/vpnc-scripts/vpnc-script |
| Fedora, RHEL, Rocky, Alma | openconnect (tire vpnc-script) |
/etc/vpnc/vpnc-script |
| openSUSE | openconnect (tire vpnc-script) |
/etc/vpnc/vpnc-script |
vpnc-script est le seul prérequis qui n'est pas un binaire du PATH :
l'installateur cherche donc le fichier lui-même et nomme le paquet à installer
quand il manque. Sans lui, openconnect démarre, la session s'ouvre, et
l'interface tun n'apparaît jamais — une panne trois étages au-dessus du paquet
absent, sur un symptôme qui ne l'accuse pas.
Deux champs décident de presque tout le reste. oc_authgroup est le groupe
d'authentification que le site demande de choisir ; une faute de frappe
dedans revient en « identifiants refusés », sans que rien ne désigne le
groupe. oc_password_len déclare que le concentrateur ne compare que les N
premiers caractères du mot de passe — certains le font, reste d'une limite
d'annuaire. Zéro veut dire aucune limite. Le champ ne tronque jamais : il le
dit avant qu'on dépose le secret, et il compare les longueurs au montage. N'en
déposer que ces N caractères.
À la première connexion, openconnect refuse un certificat serveur non épinglé
et imprime la ligne --servercert sha256:… à recopier dans
oc_servercert. Ce refus est la première étape attendue, pas une panne.
Les deux « groupes » d'une passerelle AnyConnect
Un même concentrateur héberge plusieurs services, et deux mécanismes tout à fait différents servent à en désigner un. Les confondre ne donne pas une erreur de syntaxe : cela donne le formulaire d'un autre service, donc un refus sur des identifiants justes, sans que rien ne désigne le groupe.
| Champ du profil | openconnect | Ce que c'est |
|---|---|---|
oc_usergroup |
--usergroup=X |
le chemin d'URL : --usergroup=X et https://hôte/X sont la même chose |
oc_authgroup |
--authgroup=X |
une valeur à choisir dans un menu déroulant que le serveur présente |
Un site qui remet un profil .xml désigne son service par le chemin ; un
site qui décrit une liste à choisir dans une capture d'écran désigne le sien
par le menu déroulant.
Dans un fichier AnyConnectProfile de Cisco, <UserGroup> est le chemin et
<HostName> n'est qu'un libellé d'affichage — malgré son nom, ce n'est pas
un nom d'hôte ; c'est <HostAddress> qui l'est. VPN › Importer un profil AnyConnect (.xml) lit ces trois balises et écrit des préréglages dans
private/vpn/presets/, pour que le champ qui décide vraiment du service
joint ne soit jamais retapé.
SSO / SAML : ce qu'openconnect sait faire, et ce qu'il ne sait pas
Quand une passerelle authentifie par un fournisseur d'identité (Okta, Azure AD, Duo), il n'y a pas de mot de passe à envoyer — il faut compléter une page web. Cisco l'annonce de deux façons différentes, et une seule des deux fonctionne depuis un CLI nu :
| Le serveur annonce | openconnect exige | Marche avec un paquet de distribution |
|---|---|---|
single-sign-on-external-browser |
--external-browser=<cmd> |
oui — remplir oc_external_browser |
sso-v2 (navigateur intégré) |
une webview compilée (libwebkit2gtk) | non — Debian, Ubuntu, Fedora et Arch la compilent sans |
C'est la passerelle qui choisit, groupe de connexion par groupe de connexion. Quand elle réclame le navigateur intégré et qu'openconnect n'a pas de webview, il s'arrête sur :
Please complete the authentication process in the AnyConnect Login window.
No SSO handler
Failed to complete authentication
--external-browser n'y change rien : openconnect ne prend ce chemin
que si le serveur a annoncé la méthode « navigateur externe ». Laquelle
une passerelle veut se lit sans envoyer aucun secret :
openconnect --protocol=anyconnect --usergroup=<GROUPE> \
--authenticate --dump-http-traffic <passerelle> 2>&1 \
| grep -E 'sso-v2|external-browser|No SSO handler'
Installer le greffon
VPN › Installer les paquets client le propose quand le pilote est
OpenConnect et qu'aucun greffon n'est trouvé — et se taît sinon. En ligne
de commande :
sudo bash script/install/install_vpn.sh openconnect --sso
Lire ce que cette étape porte avant de l'accepter. L'amont du greffon n'est
plus entretenu depuis 2023, si bien que l'installateur porte des
contournements qui ne se résoudront pas d'eux-mêmes : ses épingles de
version sont intenables sur un Python récent (lxml d'avant la 5 ne
compile pas), Qt et lxml viennent de la distribution et non de PyPI, et
un appel à asyncio.get_event_loop() lève depuis Python 3.12 — corrigé à
chaque installation, puisque toute réinstallation l'effacerait. pip signale
un conflit d'épingles sur lxml et keyring : il est attendu, ce sont les
deux qu'on relâche sciemment.
Les noms de paquets ne sont vérifiés que sur Debian et Ubuntu ; sur les autres familles ils sont donnés au mieux, et une erreur s'y lit « paquet introuvable » sans rien casser d'autre.
Le venv appartient à l'utilisateur, pas à root : le greffon a besoin
d'un affichage et d'un trousseau, que root n'a pas. L'installateur refuse
donc de tourner sans sudo, dont il lit pour qui installer.
Déléguer le formulaire web, garder le tunnel
Pour une passerelle qui exige le navigateur intégré, renseigner
oc_sso_helper avec un exécutable openconnect-sso. Le pilote partage
alors le travail :
| Étape | Qui | Sous quel compte | Ce qui circule |
|---|---|---|---|
| SAML / MFA dans un vrai navigateur | le greffon, --authenticate json |
vous (il lui faut votre affichage et votre trousseau) | rend {host, cookie, fingerprint} |
| montage du tunnel | ce pilote, --cookie-on-stdin |
root, par sudo |
le cookie, par l'entrée standard seulement |
Ce partage est tout le dispositif. Le greffon ne fait que la danse SAML ;
le profil reste la source de vérité pour le nom d'interface, les routes
ajoutées, les fichiers d'état et le diagnostic. Un tunnel ouvert par le
greffon lui-même s'appellerait tun0, ne laisserait rien dans /run, et
status, diagnose et down ne le verraient pas.
Deux détails font échouer le cookie si on les néglige, et le pilote s'en
charge : l'identité annoncée doit être la même aux deux étapes
(oc_ac_version va au greffon et à openconnect — un cookie délivré à une
version de client est refusé à une autre), et l'empreinte que rend le
greffon prime sur oc_servercert, parce que c'est celle contre laquelle il
a authentifié. Beaucoup de ces passerelles présentent une chaîne que le
magasin du système ne valide pas (signer not found), et --non-inter la
refuserait sans épinglage.
Le cookie ne touche aucun fichier : il vit dans une variable, part par l'entrée standard, et est masqué de tout affichage dès qu'il existe. Sur une machine sans accélération exploitable — une machine virtuelle, typiquement — le Chromium embarqué se rabat sur Vulkan et la fenêtre meurt au milieu de l'authentification ; le pilote force donc le rendu logiciel, sauf si ces variables sont déjà posées.
Le chemin retenu se décide en UN endroit, et se lit dans cet ordre :
oc_sso |
oc_sso_helper resolves |
Path |
|---|---|---|
| yes | yes | helper authenticates, this driver mounts |
| yes | declared but not executable | refused, and says so — never a silent fallback |
| yes | no | --external-browser, openconnect alone |
| no | — | password from the vault |
Un greffon déclaré qui ne peut pas s'exécuter est une erreur, pas une
invitation à prendre l'autre chemin : se replier sans bruit ferait échouer le
montage sur No SSO handler, trois étages au-dessus de la vraie cause — un
chemin fautif.
vpn.py status et diagnose portent une ligne greffon SSO : le chemin
résolu, absent, ou sans objet quand le profil authentifie par mot de
passe.
Les trois règles de sécurité
- Aucun secret en argument.
/proc/<pid>/cmdlineest lisible par tout utilisateur de la machine. Les secrets ne passent que par l'entrée standard ; un seul endroit (runner.py) porte cette règle, et un test unitaire rejoue le plan de chaque pilote et échoue si un secret atteint une ligne de commande. - Aucun secret sur un disque persistant. Les fichiers qu'une technologie
exige sont écrits en 0600 dans un tmpfs et effacés au
down. Deux pilotes n'en ont aucun : OpenConnect passe le mot de passe par l'entrée standard (--passwd-on-stdin), et sshuttle n'a pas de secret du tout. Un résiduel, dit plutôt que caché : tant qu'un tunnel L2TP est monté, root peut lire le fichier d'options pppd. pppd prend un mot de passe dans un fichier, ou pas du tout. - Le mot de passe maître ne s'écrit nulle part. Laisser
kdbx.passwordvide ; il est demandé une fois par session. Seul le chemin du coffre est retenu, dans le seul fichier gitignored. Le CLI le signale s'il trouve un mot de passe maître dans la configuration.
Le PSK L2TP arrive à strongSwan en hexadécimal (PSK 0x…) : mêmes octets,
et plus aucune question d'échappement d'un " ou d'un \ dans une clé
pré-partagée.
Ce que chaque pilote règle pour vous
L2TP/IPsec — trois étages, et il faut les trois pour avoir une interface : IPsec en mode transport protège l'UDP 1701, L2TP ouvre une session dedans, PPP authentifie. Six pièges réglés ici, les six trouvés en montant un tunnel vers un vrai concentrateur :
charon { install_routes = no }, sinon charon pose une route qui capte le trafic L2TP — le classique « la SA est établie, ppp0 n'apparaît pas ».- Une règle AppArmor. AppArmor confine charon par chemin et
/dev/shmn'est pas dans son profil : le noyau lui refuse le fichier de secrets, et l'échec ressort trois étages plus loin en « no shared key found » — avec le PSK bien là, bien formé. Seuljournalctl -k | grep DENIEDle dit. La règle va dans le fichierlocal/que Debian et Ubuntu prévoient pour ça. rightid=%any. Une passerelle s'annonce par son IP même quandrightest un nom ; sans cela, strongSwan refuse : « IDir '203.0.113.5' does not match to 'vpn.exemple.com' ».- Une attente du chargement de la connexion.
ipsec startrend la main avant que le starter ait poussé les connexions ; unipsec upimmédiat échoue sur « no match » — sur une configuration parfaitement valide, l'erreur la plus trompeuse de la séquence. - Le sens de l'authentification.
require chap/require authentication(xl2tpd) etrequire-mschap-v2(pppd) veulent tous dire exiger que le PAIR s'authentifie auprès de nous. Un client ne doit pas : le serveur refuse, et pppd coupe la liaison — « LCP terminated by peer (peer refused to authenticate) ». Ce qu'un client veut, c'estrefuse-papetrefuse-eap, qui parlent de nous. - Une route de survie
/32vers le serveur (en mode « tout le trafic », les paquets ESP entreraient dans le tunnel qu'ils portent), etresolvectl, parce que systemd-resolved ignore/etc/ppp/resolv.conf.
Une note d'empaquetage qui coûte une heure si on la manque : sans le greffon
openssl (libstrongswan-standard-plugins), charon annonce 3DES, le
concentrateur le choisit — c'est souvent le seul qu'il connaisse — et la
négociation meurt sur « ENCRYPTION_ALGORITHM 3DES_CBC not supported! ».
L'installateur le livre.
WireGuard — il n'a pas de session, donc wg-quick up réussit même avec
une clé de pair fausse ou un endpoint injoignable. Rien ne dit non, parce
qu'il n'y a personne pour le dire. Ce pilote attend donc une poignée de
main avant de déclarer le tunnel monté. Les routes viennent d'AllowedIPs
et appartiennent à wg-quick ; le pilote ne double pas son travail. Pas de
ligne DNS = non plus : wg-quick la confie à resolvconf, absent de beaucoup
d'installations systemd-resolved, et c'est la configuration entière qui échoue
alors.
OpenVPN — il part du .ovpn que le site a fourni ; ce pilote n'en
fabrique pas. Deux choses qu'on aurait tort de croire évidentes : --cd,
parce qu'un .ovpn référence ses voisins en relatif ; et l'ordre des options,
parce que ce qui suit --config l'emporte sur le fichier — un
auth-user-pass nu dedans ferait sinon attendre une saisie qui ne viendra
jamais, le démon étant détaché. Le tunnel scindé se demande par
--route-nopull, qui écarte aussi le DNS poussé ; le pilote le dit quand il
le prend.
OpenConnect — --non-inter est voulu en mode mot de passe. Sans lui, un
certificat serveur inconnu déclenche une question, et openconnect la lirait
sur l'entrée standard par laquelle arrive le mot de passe. Avec lui,
openconnect refuse tout de suite et imprime la ligne
--servercert sha256:… à recopier dans le champ oc_servercert du profil.
Les routes appartiennent au serveur, via vpnc-script ; le profil peut en
ajouter, pas les remplacer. Pour cette raison le formulaire ne demande
pas à ce pilote « envoyer TOUT le trafic dans le tunnel ? », et status
ne le juge pas : c'est la passerelle qui décide de ce qui entre dans le
tunnel, et forcer une route par défaut contre une passerelle en tunnel
scindé ne donnerait pas tout le trafic mais un trou noir — une passerelle ne
route pas ce qu'elle n'a jamais annoncé. Pour y forcer un réseau tout de
même, l'ajouter à routes, que ce pilote honore, avec 0.0.0.0/0 pour
tout.
Cocher oc_sso quand le concentrateur authentifie par un formulaire
web (SAML / SSO — Azure AD, Okta, Duo). Il n'y a alors aucun mot de passe à
envoyer, et le client de Cisco réclame un écran pour son navigateur WebKit
embarqué — souvent avec WEBKIT_DISABLE_DMABUF_RENDERER=1 pour qu'il
s'affiche ; son CLI, lui, ne sait pas faire cet échange. openconnect le fait
sans écran sur la machine cliente : mesuré dans sa bibliothèque, il écoute sur
le port local 29786 et attend la redirection du navigateur, après avoir
lancé --external-browser avec l'URL de connexion. Sur un serveur, ce
« navigateur » est un simple echo : l'URL s'affiche, et on l'ouvre dans
son propre navigateur — en faisant revenir la redirection par
ssh -L 29786:localhost:29786 <la machine cliente>
avant de l'ouvrir. Le mot de passe ne quitte jamais votre poste. Les deux délais diffèrent exprès : deux minutes pour un mot de passe, cinq pour un humain qui traverse un fournisseur d'identité.
sshuttle — aucune interface : il détourne par le pare-feu. Toutes les
vérifications d'interface et de routage sont donc muettes pour lui, et
l'adresse témoin est le seul juge — ce pilote est la raison d'être du
champ probe. Il exige aussi d'être lancé par vous : il appelle sudo
lui-même, pour le pare-feu seulement. Le lancer sous sudo ferait ouvrir la
session SSH par root, avec les clés de root.
Diagnostiquer
diagnose enchaîne les vérifications et nomme l'étage fautif, du plus bas au
plus haut pour que la première ligne fausse soit la cause et non une
conséquence : ce que le noyau expose · paquets présents · la vérification
propre à la technologie (SA IPsec, poignée de main WireGuard, démon vivant,
initialisation OpenVPN) · interface et adresses · chaque route déclarée ·
l'adresse témoin qui ne répond qu'à travers le tunnel · les dernières lignes
du journal concerné. Mettre probe dans le profil à une adresse joignable
seulement par le tunnel — sans elle, « ça marche » reste une impression, et
pour sshuttle il n'y a rien d'autre.
L'étage du noyau attrape une panne qu'aucune configuration ne rattrape.
Mettre à jour le paquet du noyau remplace /lib/modules/<version> par celle
de la version neuve : le noyau qui tourne garde les modules déjà chargés et
ne peut plus en charger aucun autre. L'IPsec devient alors indisponible sur
un noyau qui le prend en charge, charon abandonne à l'initialisation sur un
kernel-ipsec manquant, et le symptôme ressort trois étages plus haut en
connexion jamais chargée. diagnose et up nomment la version dont les
modules ont disparu et proposent le seul remède : redémarrer. C'est proposé,
jamais fait : rien n'est appliqué à blanc, ni sans terminal pour répondre.
Ajouter un pilote
drivers/base.py énonce le contrat et porte tout ce qui est vrai de toutes
les technologies : disposition des répertoires, état gardé entre deux
processus, routes, systemd-resolved, vérifications d'état habituelles. Un
pilote nouveau déclare ce qui lui est propre — paquets, secrets, champs de
profil, formulaire que le menu déroule, séquence de montée et de descente — et
n'exécute rien : il demande à un Runner, qui exécute ou se contente de
montrer. L'enregistrer tient en une ligne dans drivers/__init__.py, et
test_vpn_drivers.py le prend depuis le registre : la règle « aucun secret
dans une ligne de commande » s'applique à lui, que quelqu'un y ait pensé ou
non.