Deux mécanismes désignent un service sur un concentrateur : un chemin d'URL, une valeur de menu déroulant. Les confondre rend le formulaire d'un AUTRE service — identifiants justes refusés, rien ne désignant le groupe. Et certains ne comparent que les N premiers caractères du mot de passe, que le profil déclare désormais sans jamais rien tronquer. Une passerelle qui exige un navigateur intégré arrête openconnect sur « No SSO handler », les distributions le bâtissant sans webview. Un greffon fait l'étape web et rend un cookie ; le pilote monte lui-même, et le profil garde son interface, son état et son diagnostic. Vérifié : 249 tests unitaires, un tunnel monté contre une passerelle SAML. --- EN --- Two mechanisms designate a service on one concentrator: a URL path, and a dropdown value. Confusing them hands over ANOTHER service's login form — correct credentials refused, with nothing pointing at the group. And some compare only the first N characters of the password, which the profile now declares without ever truncating anything. A gateway demanding an embedded browser stops openconnect on "No SSO handler", distributions building it without a webview. A helper does the web step and returns a cookie; the driver mounts the tunnel itself, so the profile keeps its interface, its state and its diagnosis. Checked: 249 unit tests, and one tunnel mounted against a SAML gateway. Assisted-by: Claude Opus 5
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# VPN — cinq tunnels ouverts, secrets dans un coffre KeePassXC
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`vpn.py` monte, démonte et diagnostique un tunnel VPN. Un pilote par
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technologie, cinq en tout, tous libres.
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Le partage est tout le dispositif : ce qui n'est PAS secret (hôte,
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utilisateur, routes, MTU) vit dans une configuration JSON lisible ; les clés
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pré-partagées et les mots de passe vivent dans un coffre KeePassXC `.kdbx`. Un
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profil peut donc être montré, comparé, partagé — sans donner de quoi monter le
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tunnel.
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## Lequel choisir
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| Pilote | À prendre quand | Secrets dans le coffre |
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|--------|-----------------|------------------------|
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| `l2tp_ipsec` | le site l'impose : un routeur, un pare-feu, Windows RRAS | PSK + mot de passe PPP |
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| `wireguard` | on tient les deux bouts — le plus rapide, le plus simple | clé privée (+ PSK facultative) |
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| `openvpn` | le site a fourni un fichier `.ovpn` | mot de passe, si le fichier en veut un |
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| `openconnect` | boîtiers Cisco AnyConnect, Pulse, GlobalProtect, Fortinet | mot de passe |
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| `sshuttle` | on n'a qu'un accès SSH — rien à installer en face | aucun : les clés SSH suffisent |
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## Commandes
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```bash
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./script/vpn/vpn.py check # ce que la machine sait faire
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sudo bash script/install/install_vpn.sh wireguard # ou : tous, sans argument
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./script/vpn/vpn.py list
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./script/vpn/vpn.py up --profile acme --dry-run
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./script/vpn/vpn.py up --profile acme
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./script/vpn/vpn.py status --profile acme
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./script/vpn/vpn.py diagnose --profile acme
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./script/vpn/vpn.py down --profile acme
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```
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Tout est aussi accessible depuis le CLI : **TODO › Execute › Déploiement ›
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VPN**, et depuis **TODO › Execute › Réseau › VPN** — un tunnel se cherche aux
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deux endroits. Le menu est là pour créer les profils et saisir les secrets ;
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`vpn.py` est ce que le menu lance. Se connecter depuis le menu montre d'abord
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le plan, et demande avant de l'exécuter.
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À lancer en tant qu'**utilisateur, pas sous sudo** : le coffre est dans votre
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home et son mot de passe maître est le vôtre. Chaque étape privilégiée appelle
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`sudo` séparément, et `--dry-run` les montre toutes sans en exécuter aucune.
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## Où vivent les choses
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| Chemin | Contenu |
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|--------|---------|
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| `private/todo/todo_override_private.json` | vos profils — gitignored, 0600 |
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| `script/todo/todo.json` | la section `vpn`, vide : les profils partagés par une équipe peuvent y aller |
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| votre coffre `.kdbx` | une entrée par profil, `ERPLibre VPN / <profil>` |
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| `/dev/shm/erplibre-vpn/<profil>/` | 0700 root — **les secrets**, en tmpfs, effacés au `down` |
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| `/run/erplibre-vpn/<profil>.*` | l'état non secret (interface retenue, pid, journal), lisible sans sudo |
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| `/etc/ipsec.conf`, `/etc/ipsec.secrets` | L2TP seulement : un bloc marqué, retiré au `down` |
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## Préréglages de site
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Un préréglage est un **profil partiel** : tout ce qu'un établissement publie
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et qui est le même pour tout le monde — passerelle, protocole, groupe
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d'authentification, port, limites du concentrateur. Il ne porte **ni
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identifiant ni secret**, et c'est précisément ce qui lui permet de se
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distribuer. Créer un profil à partir d'un préréglage ne laisse à taper que
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l'identité, et rien d'autre.
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`VPN › Créer un profil à partir d'un préréglage de site` les liste, puis
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déroule le formulaire ordinaire pré-rempli : une réponse vide garde la valeur
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du préréglage.
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Les préréglages sont lus dans ces répertoires, dans l'ordre :
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| Chemin | Usage |
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|--------|-------|
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| `conf/vpn_presets/` | livré avec le dépôt — des gabarits seulement, passerelles inventées, **rien d'identifiant** |
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| `private/vpn/presets/` | ignoré par git : le point de montage d'un dépôt privé de préréglages réels |
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| tout répertoire de `vpn_preset_paths` | un dépôt privé cloné ailleurs |
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Le **plus tardif gagne** sur un même identifiant. C'est ce qui permet à un
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site de corriger un gabarit livré — une passerelle qui a déménagé, un groupe
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renommé — sans modifier un fichier suivi par git, donc sans conflit au
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prochain `git pull`.
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Un fichier `.json` porte un préréglage (objet) ou plusieurs (liste). Outre les
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champs de profil, trois clés décrivent le préréglage lui-même : `preset`
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(identifiant, minuscules, chiffres, `-` ou `_`), `label` et un `hint`
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facultatif. Un fichier illisible est signalé et sauté — un préréglage fautif
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ne doit pas rendre les autres inatteignables.
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## Un VPN SSL (AnyConnect), distribution par distribution
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Le pilote `openconnect` parle AnyConnect (Cisco), Pulse/Juniper,
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GlobalProtect, Fortinet, F5 et Array. Une commande installe son client :
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```bash
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sudo bash script/install/install_vpn.sh openconnect
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./.venv.erplibre/bin/python script/vpn/vpn.py check --driver openconnect
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```
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| Distribution | Paquets | `vpnc-script` |
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|--------------|---------|---------------|
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| Debian, Ubuntu | `openconnect vpnc-scripts` | `/usr/share/vpnc-scripts/vpnc-script` |
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| Arch, Manjaro | `openconnect` (tire `vpnc-scripts`) | `/usr/share/vpnc-scripts/vpnc-script` |
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||
| Fedora, RHEL, Rocky, Alma | `openconnect` (tire `vpnc-script`) | `/etc/vpnc/vpnc-script` |
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||
| openSUSE | `openconnect` (tire `vpnc-script`) | `/etc/vpnc/vpnc-script` |
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`vpnc-script` est le seul prérequis qui **n'est pas** un binaire du `PATH` :
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l'installateur cherche donc le fichier lui-même et nomme le paquet à installer
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quand il manque. Sans lui, openconnect démarre, la session s'ouvre, et
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||
l'interface tun n'apparaît jamais — une panne trois étages au-dessus du paquet
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||
absent, sur un symptôme qui ne l'accuse pas.
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Deux champs décident de presque tout le reste. `oc_authgroup` est le **groupe
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d'authentification** que le site demande de choisir ; une faute de frappe
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dedans revient en « identifiants refusés », sans que rien ne désigne le
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groupe. `oc_password_len` déclare que le concentrateur **ne compare que les N
|
||
premiers caractères** du mot de passe — certains le font, reste d'une limite
|
||
d'annuaire. Zéro veut dire aucune limite. Le champ ne tronque jamais : il le
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||
dit avant qu'on dépose le secret, et il compare les longueurs au montage. N'en
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||
déposer que ces N caractères.
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À la première connexion, openconnect refuse un certificat serveur non épinglé
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et **imprime** la ligne `--servercert sha256:…` à recopier dans
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`oc_servercert`. Ce refus est la première étape attendue, pas une panne.
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## Les deux « groupes » d'une passerelle AnyConnect
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Un même concentrateur héberge plusieurs services, et deux mécanismes tout à
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fait différents servent à en désigner un. Les confondre ne donne pas une
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erreur de syntaxe : cela donne **le formulaire d'un autre service**, donc un
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refus sur des identifiants justes, sans que rien ne désigne le groupe.
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| Champ du profil | openconnect | Ce que c'est |
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|-----------------|-------------|--------------|
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| `oc_usergroup` | `--usergroup=X` | le **chemin d'URL** : `--usergroup=X` et `https://hôte/X` sont la même chose |
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| `oc_authgroup` | `--authgroup=X` | une valeur à choisir dans un **menu déroulant** que le serveur présente |
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Un site qui remet un profil `.xml` désigne son service par le chemin ; un
|
||
site qui décrit une liste à choisir dans une capture d'écran désigne le sien
|
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par le menu déroulant.
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Dans un fichier `AnyConnectProfile` de Cisco, `<UserGroup>` est le chemin et
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`<HostName>` n'est qu'un libellé d'affichage — malgré son nom, ce n'est pas
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||
un nom d'hôte ; c'est `<HostAddress>` qui l'est. `VPN › Importer un profil
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AnyConnect (.xml)` lit ces trois balises et écrit des préréglages dans
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||
`private/vpn/presets/`, pour que le champ qui décide vraiment du service
|
||
joint ne soit jamais retapé.
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## SSO / SAML : ce qu'openconnect sait faire, et ce qu'il ne sait pas
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Quand une passerelle authentifie par un fournisseur d'identité (Okta, Azure
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AD, Duo), il n'y a pas de mot de passe à envoyer — il faut compléter une page
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web. Cisco l'annonce de **deux** façons différentes, et une seule des deux
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fonctionne depuis un CLI nu :
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| Le serveur annonce | openconnect exige | Marche avec un paquet de distribution |
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|--------------------|-------------------|---------------------------------------|
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| `single-sign-on-external-browser` | `--external-browser=<cmd>` | **oui** — remplir `oc_external_browser` |
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| `sso-v2` (navigateur intégré) | une webview compilée (libwebkit2gtk) | **non** — Debian, Ubuntu, Fedora et Arch la compilent sans |
|
||
|
||
C'est la passerelle qui choisit, groupe de connexion par groupe de
|
||
connexion. Quand elle réclame le navigateur intégré et qu'openconnect n'a
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pas de webview, il s'arrête sur :
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```
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Please complete the authentication process in the AnyConnect Login window.
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||
No SSO handler
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||
Failed to complete authentication
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||
```
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`--external-browser` n'y change **rien** : openconnect ne prend ce chemin
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que si le serveur a annoncé la méthode « navigateur externe ». Laquelle
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une passerelle veut se lit sans envoyer aucun secret :
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```bash
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openconnect --protocol=anyconnect --usergroup=<GROUPE> \
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--authenticate --dump-http-traffic <passerelle> 2>&1 \
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| grep -E 'sso-v2|external-browser|No SSO handler'
|
||
```
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||
### Déléguer le formulaire web, garder le tunnel
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Pour une passerelle qui exige le navigateur intégré, renseigner
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`oc_sso_helper` avec un exécutable `openconnect-sso`. Le pilote partage
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alors le travail :
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| Étape | Qui | Sous quel compte | Ce qui circule |
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|-------|-----|------------------|----------------|
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| SAML / MFA dans un vrai navigateur | le greffon, `--authenticate json` | **vous** (il lui faut votre affichage et votre trousseau) | rend `{host, cookie, fingerprint}` |
|
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| montage du tunnel | ce pilote, `--cookie-on-stdin` | root, par `sudo` | le cookie, par l'entrée standard seulement |
|
||
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||
Ce partage est tout le dispositif. Le greffon ne fait *que* la danse SAML ;
|
||
le **profil** reste la source de vérité pour le nom d'interface, les routes
|
||
ajoutées, les fichiers d'état et le diagnostic. Un tunnel ouvert par le
|
||
greffon lui-même s'appellerait `tun0`, ne laisserait rien dans `/run`, et
|
||
`status`, `diagnose` et `down` ne le verraient pas.
|
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||
Deux détails font échouer le cookie si on les néglige, et le pilote s'en
|
||
charge : l'**identité annoncée** doit être la même aux deux étapes
|
||
(`oc_ac_version` va au greffon *et* à openconnect — un cookie délivré à une
|
||
version de client est refusé à une autre), et l'**empreinte** que rend le
|
||
greffon prime sur `oc_servercert`, parce que c'est celle contre laquelle il
|
||
a authentifié. Beaucoup de ces passerelles présentent une chaîne que le
|
||
magasin du système ne valide pas (`signer not found`), et `--non-inter` la
|
||
refuserait sans épinglage.
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||
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||
Le cookie ne touche aucun fichier : il vit dans une variable, part par
|
||
l'entrée standard, et est masqué de tout affichage dès qu'il existe. Sur une
|
||
machine sans accélération exploitable — une machine virtuelle, typiquement —
|
||
le Chromium embarqué se rabat sur Vulkan et la fenêtre meurt au milieu de
|
||
l'authentification ; le pilote force donc le rendu logiciel, sauf si ces
|
||
variables sont déjà posées.
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Le chemin retenu se décide en UN endroit, et se lit dans cet ordre :
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||
| `oc_sso` | `oc_sso_helper` resolves | Path |
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|---|---|---|
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||
| yes | yes | helper authenticates, this driver mounts |
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| yes | declared but not executable | **refused, and says so** — never a silent fallback |
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| yes | no | `--external-browser`, openconnect alone |
|
||
| no | — | password from the vault |
|
||
|
||
Un greffon déclaré qui ne peut pas s'exécuter est une erreur, pas une
|
||
invitation à prendre l'autre chemin : se replier sans bruit ferait échouer le
|
||
montage sur `No SSO handler`, trois étages au-dessus de la vraie cause — un
|
||
chemin fautif.
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||
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||
`vpn.py status` et `diagnose` portent une ligne `greffon SSO` : le chemin
|
||
résolu, `absent`, ou `sans objet` quand le profil authentifie par mot de
|
||
passe.
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||
## Les trois règles de sécurité
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1. **Aucun secret en argument.** `/proc/<pid>/cmdline` est lisible par tout
|
||
utilisateur de la machine. Les secrets ne passent que par l'entrée
|
||
standard ; un seul endroit (`runner.py`) porte cette règle, et un test
|
||
unitaire rejoue le plan de **chaque** pilote et échoue si un secret atteint
|
||
une ligne de commande.
|
||
2. **Aucun secret sur un disque persistant.** Les fichiers qu'une technologie
|
||
exige sont écrits en 0600 dans un tmpfs et effacés au `down`. Deux pilotes
|
||
n'en ont aucun : OpenConnect passe le mot de passe par l'entrée standard
|
||
(`--passwd-on-stdin`), et sshuttle n'a pas de secret du tout. Un résiduel,
|
||
dit plutôt que caché : tant qu'un tunnel L2TP est monté, root peut lire le
|
||
fichier d'options pppd. pppd prend un mot de passe dans un fichier, ou pas
|
||
du tout.
|
||
3. **Le mot de passe maître ne s'écrit nulle part.** Laisser `kdbx.password`
|
||
vide ; il est demandé une fois par session. Seul le *chemin* du coffre est
|
||
retenu, dans le seul fichier gitignored. Le CLI le signale s'il trouve un
|
||
mot de passe maître dans la configuration.
|
||
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||
Le PSK L2TP arrive à strongSwan **en hexadécimal** (`PSK 0x…`) : mêmes octets,
|
||
et plus aucune question d'échappement d'un `"` ou d'un `\` dans une clé
|
||
pré-partagée.
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||
## Ce que chaque pilote règle pour vous
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**L2TP/IPsec** — trois étages, et il faut les trois pour avoir une interface :
|
||
IPsec en mode **transport** protège l'UDP 1701, L2TP ouvre une session dedans,
|
||
PPP authentifie. Six pièges réglés ici, les six trouvés en montant un tunnel
|
||
vers un vrai concentrateur :
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||
|
||
- `charon { install_routes = no }`, sinon charon pose une route qui capte le
|
||
trafic L2TP — le classique *« la SA est établie, ppp0 n'apparaît pas »*.
|
||
- Une règle **AppArmor**. AppArmor confine charon par chemin et `/dev/shm`
|
||
n'est pas dans son profil : le noyau lui refuse le fichier de secrets, et
|
||
l'échec ressort trois étages plus loin en *« no shared key found »* — avec
|
||
le PSK bien là, bien formé. Seul `journalctl -k | grep DENIED` le dit. La
|
||
règle va dans le fichier `local/` que Debian et Ubuntu prévoient pour ça.
|
||
- **`rightid=%any`**. Une passerelle s'annonce par son IP même quand `right`
|
||
est un nom ; sans cela, strongSwan refuse : *« IDir '203.0.113.5' does not
|
||
match to 'vpn.exemple.com' »*.
|
||
- **Une attente du chargement de la connexion.** `ipsec start` rend la main
|
||
avant que le starter ait poussé les connexions ; un `ipsec up` immédiat
|
||
échoue sur *« no match »* — sur une configuration parfaitement valide,
|
||
l'erreur la plus trompeuse de la séquence.
|
||
- **Le sens de l'authentification.** `require chap` / `require
|
||
authentication` (xl2tpd) et `require-mschap-v2` (pppd) veulent tous dire
|
||
*exiger que le PAIR s'authentifie auprès de nous*. Un client ne doit pas :
|
||
le serveur refuse, et pppd coupe la liaison — *« LCP terminated by peer
|
||
(peer refused to authenticate) »*. Ce qu'un client veut, c'est `refuse-pap`
|
||
et `refuse-eap`, qui parlent de **nous**.
|
||
- Une route de survie `/32` vers le serveur (en mode « tout le trafic », les
|
||
paquets ESP entreraient dans le tunnel qu'ils portent), et `resolvectl`,
|
||
parce que systemd-resolved ignore `/etc/ppp/resolv.conf`.
|
||
|
||
Une note d'empaquetage qui coûte une heure si on la manque : sans le greffon
|
||
**openssl** (`libstrongswan-standard-plugins`), charon annonce 3DES, le
|
||
concentrateur le choisit — c'est souvent le seul qu'il connaisse — et la
|
||
négociation meurt sur *« ENCRYPTION_ALGORITHM 3DES_CBC not supported! »*.
|
||
L'installateur le livre.
|
||
|
||
**WireGuard** — il n'a pas de session, donc `wg-quick up` réussit même avec
|
||
une clé de pair fausse ou un endpoint injoignable. Rien ne dit non, parce
|
||
qu'il n'y a personne pour le dire. Ce pilote **attend donc une poignée de
|
||
main** avant de déclarer le tunnel monté. Les routes viennent d'`AllowedIPs`
|
||
et appartiennent à `wg-quick` ; le pilote ne double pas son travail. Pas de
|
||
ligne `DNS =` non plus : wg-quick la confie à `resolvconf`, absent de beaucoup
|
||
d'installations systemd-resolved, et c'est la configuration entière qui échoue
|
||
alors.
|
||
|
||
**OpenVPN** — il part du `.ovpn` que le site a fourni ; ce pilote n'en
|
||
fabrique pas. Deux choses qu'on aurait tort de croire évidentes : `--cd`,
|
||
parce qu'un `.ovpn` référence ses voisins en relatif ; et l'ordre des options,
|
||
parce que ce qui suit `--config` l'emporte sur le fichier — un
|
||
`auth-user-pass` nu dedans ferait sinon attendre une saisie qui ne viendra
|
||
jamais, le démon étant détaché. Le tunnel scindé se demande par
|
||
`--route-nopull`, qui écarte aussi le DNS poussé ; le pilote le dit quand il
|
||
le prend.
|
||
|
||
**OpenConnect** — `--non-inter` est voulu en mode mot de passe. Sans lui, un
|
||
certificat serveur inconnu déclenche une question, et openconnect la lirait
|
||
sur l'entrée standard par laquelle arrive le mot de passe. Avec lui,
|
||
openconnect refuse tout de suite **et** imprime la ligne
|
||
`--servercert sha256:…` à recopier dans le champ `oc_servercert` du profil.
|
||
Les routes appartiennent au serveur, via `vpnc-script` ; le profil peut en
|
||
ajouter, pas les remplacer.
|
||
|
||
Cocher **`oc_sso`** quand le concentrateur authentifie par un **formulaire
|
||
web** (SAML / SSO — Azure AD, Okta, Duo). Il n'y a alors aucun mot de passe à
|
||
envoyer, et le client de Cisco réclame un écran pour son navigateur WebKit
|
||
embarqué — souvent avec `WEBKIT_DISABLE_DMABUF_RENDERER=1` pour qu'il
|
||
s'affiche ; son CLI, lui, ne sait pas faire cet échange. openconnect le fait
|
||
sans écran sur la machine cliente : mesuré dans sa bibliothèque, il écoute sur
|
||
le **port local 29786** et attend la redirection du navigateur, après avoir
|
||
lancé `--external-browser` avec l'URL de connexion. Sur un serveur, ce
|
||
« navigateur » est un simple `echo` : l'URL s'affiche, et on l'ouvre dans
|
||
**son propre** navigateur — en faisant revenir la redirection par
|
||
|
||
```bash
|
||
ssh -L 29786:localhost:29786 <la machine cliente>
|
||
```
|
||
|
||
avant de l'ouvrir. Le mot de passe ne quitte jamais votre poste. Les deux
|
||
délais diffèrent exprès : deux minutes pour un mot de passe, cinq pour un
|
||
humain qui traverse un fournisseur d'identité.
|
||
|
||
**sshuttle** — aucune interface : il détourne par le pare-feu. Toutes les
|
||
vérifications d'interface et de routage sont donc muettes pour lui, et
|
||
l'**adresse témoin** est le seul juge — ce pilote est la raison d'être du
|
||
champ `probe`. Il exige aussi d'être lancé par *vous* : il appelle sudo
|
||
lui-même, pour le pare-feu seulement. Le lancer sous sudo ferait ouvrir la
|
||
session SSH par root, avec les clés de root.
|
||
|
||
## Diagnostiquer
|
||
|
||
`diagnose` enchaîne les vérifications et nomme l'étage fautif, du plus bas au
|
||
plus haut pour que la première ligne fausse soit la cause et non une
|
||
conséquence : ce que le **noyau** expose · paquets présents · la vérification
|
||
propre à la technologie (SA IPsec, poignée de main WireGuard, démon vivant,
|
||
initialisation OpenVPN) · interface et adresses · chaque route déclarée ·
|
||
l'adresse témoin qui ne répond qu'à travers le tunnel · les dernières lignes
|
||
du journal concerné. Mettre `probe` dans le profil à une adresse joignable
|
||
seulement par le tunnel — sans elle, *« ça marche »* reste une impression, et
|
||
pour sshuttle il n'y a rien d'autre.
|
||
|
||
L'étage du noyau attrape une panne qu'aucune configuration ne rattrape.
|
||
Mettre à jour le paquet du noyau remplace `/lib/modules/<version>` par celle
|
||
de la version neuve : le noyau qui tourne garde les modules déjà chargés et
|
||
ne peut plus en charger aucun autre. L'IPsec devient alors indisponible sur
|
||
un noyau qui le prend en charge, charon abandonne à l'initialisation sur un
|
||
`kernel-ipsec` manquant, et le symptôme ressort trois étages plus haut en
|
||
connexion jamais chargée. `diagnose` et `up` nomment la version dont les
|
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modules ont disparu et proposent le seul remède : redémarrer. C'est proposé,
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jamais fait : rien n'est appliqué à blanc, ni sans terminal pour répondre.
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## Ajouter un pilote
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`drivers/base.py` énonce le contrat *et* porte tout ce qui est vrai de toutes
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les technologies : disposition des répertoires, état gardé entre deux
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processus, routes, systemd-resolved, vérifications d'état habituelles. Un
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pilote nouveau déclare ce qui lui est propre — paquets, secrets, champs de
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profil, formulaire que le menu déroule, séquence de montée et de descente — et
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n'exécute rien : il demande à un `Runner`, qui exécute ou se contente de
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montrer. L'enregistrer tient en une ligne dans `drivers/__init__.py`, et
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`test_vpn_drivers.py` le prend depuis le registre : la règle « aucun secret
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dans une ligne de commande » s'applique à lui, que quelqu'un y ait pensé ou
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non. |