erplibre/.claude/rules/04-code-conventions.md
Mathieu Benoit 76c548a781 [UPD] commit rule: English subject first, French title under --- FR ---
git log --oneline shows only the subject, and it read in whichever language
the author was thinking in. The subject and the body under it are now in
English, then --- FR --- opens the French section, which starts with the
subject translated under the same tag. The hook refuses a --- EN --- marker
and a French section without that title, and checks the title like a
subject; it does not count against the body budget. Whether the subject is
really English is not checked. /commit and /git_prepare_merge follow.
Checked: 55 hook tests, 7 of them new; i18n tests pass.

--- FR ---

[UPD] règle de commit : sujet anglais d'abord, titre FR sous --- FR ---

git log --oneline ne montre que le sujet, et il se lisait dans la langue où
l'auteur pensait. Le sujet et le corps qui le suit sont désormais en anglais,
puis --- FR --- ouvre la section française, qui commence par le sujet traduit
sous le même tag. Le hook refuse un marqueur --- EN --- et une section
française sans ce titre, et juge ce titre comme un sujet ; il ne compte pas
dans le budget du corps. Que le sujet soit vraiment en anglais ne se vérifie
pas. /commit et /git_prepare_merge suivent.
Vérifié : 55 tests du hook, dont 7 nouveaux ; tests i18n au vert.

Assisted-by: Claude Opus 5.5
2026-09-25 01:31:27 -04:00

8.7 KiB
Raw Blame History

Conventions de code

Le formatage et le lint sont entièrement décrits par les fichiers de configuration du dépôt — les lire plutôt que de supposer : .flake8, .editorconfig, et les sections [tool.black] / [tool.isort] de pyproject.toml. make format applique l'ensemble.

Prettier (via npm) formate XML/JSON/YAML ; .editorconfig donne les indentations par type de fichier.

Commentaires

Un commentaire dit COMMENT le code fonctionne : ce que la fonction prend, ce qu'elle rend, l'invariant qu'elle tient, ses effets de bord, la contrainte technique qu'on ne devine pas en lisant la ligne d'à côté. Il doit se lire dans dix ans sans rien savoir de la semaine où il a été écrit. La règle vaut pour les docstrings autant que pour les lignes #.

L'épreuve : le sujet et le temps. Chaque phrase a le CODE pour sujet, au présent de ce qu'il fait. Une phrase dont le sujet est un incident, une machine, une date ou une personne est à couper, où qu'elle se trouve dans le paragraphe. Le MODE DE DÉFAILLANCE que le code empêche est du fonctionnement et reste — « une VM renommée se voit attribuer la passerelle ». L'INCIDENT où on l'a observé est du récit et part — « vécu sur telle VM, annoncée à telle adresse ».

Les chiffres. Une mesure qui établit un fait durable reste, dépouillée de sa date, de son lieu et de son opérateur : une limite, un seuil, une valeur que documente l'éditeur. Un relevé de ce qui répondait ce jour-là part.

Rien d'identifiant, jamais : nom d'un client ou d'une organisation tierce, nom de base de données réelle, nom de VM ou d'hôte, adresse IP, courriel, chemin portant un nom d'utilisateur, libellé ou chiffre tiré des données d'un client. La seule exception est l'en-tête de copyright : le dépôt nomme son propriétaire, pas ses clients. Généraliser plutôt que censurer — « sur une base de production », « sur un hôte qui exige une authentification sudo interactive » — dit la CLASSE de situation, qui est ce qui sert au lecteur.

L'exemple qui illustre un interdit s'invente. La règle a d'abord été violée par ses propres tests : pour démontrer qu'une adresse et un chemin de compte sont refusés, ils en portaient de vrais, pris dans le parc. Choisir un cas réel « parce qu'il est parlant » est exactement le réflexe que la règle combat, et un test le fige pour toujours. Une valeur inventée démontre aussi bien ; vérifier qu'elle n'existe nulle part ailleurs dans le dépôt.

Le récit n'est pas perdu, il change de place : l'enquête, les mesures datées et les impasses vivent dans tasks/, qui n'est pas versionné. Ni le fichier ni le corps du commit ne les portent.

Cela vaut aussi pour l'existant, mais au fur et à mesure : on corrige les commentaires du fichier qu'on touche, au moment où on le touche, et non en une passe qui réécrirait le dépôt. Le hook pre-commit liste ce qui est à relire dans les fichiers indexés, sans jamais bloquer le commit ; le même outil se lance à la main :

python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py script/todo/todo.py
python3 script/analyse/check_comment_hygiene.py --staged

🔴 identifiant est une trouvaille, à retirer. 🟡 récit est un signal à relire : l'outil ne sait pas si la phrase énonce un fait durable ou raconte une journée, et ne tranche pas à votre place. 🟡 nom en est un autre, et sa limite est plus dure : un nom d'hôte NU ne se distingue mécaniquement ni d'un mot ordinaire ni du nom d'un logiciel, donc l'outil ne voit que la forme pleinement qualifiée. Un miroir de paquets nommé dans un commentaire y répond, et se confirme d'un coup d'œil ; l'absence de signal ne prouve rien sur les noms.

Trois exemples pris dans ce dépôt, leurs noms propres masqués — une règle qui interdit de nommer ne se cite pas elle-même en clair.

qemu_manage.py — la dernière phrase, « Vécu sur « », annoncée en au lieu de », part en entier. Les deux qui la précèdent disent déjà tout, une fois l'imparfait du récit passé au présent : « une VM renommée, dont le bail porte encore l'ancien nom d'hôte, SE VOIT attribuer la passerelle ».

todo.py — « recopier « <base_client>_neutralize_upgrade_18 » oblige à regarder ce qu'on détruit » devient « recopier un nom long oblige à regarder ce qu'on détruit, là où « o » se tape par réflexe ». L'exemple ne servait qu'à illustrer « long ».

qemu_install.py — le relevé daté des miroirs, qui répondait et qui non tel jour, part : c'est l'état d'une journée. « Aucun miroir ne réplique tout, d'où plusieurs entrées plutôt qu'une » reste : c'est la raison d'être de la liste, et elle est vraie demain.

Git

  • Branches : develop (développement), master (production)
  • Pas de submodules Git — utilise Google Repo pour les addons
  • Manifests XML dans manifest/ pour chaque version Odoo
  • Format de commit : [TYPE] scope: subject, sujet en anglais, à l'impératif, 72 caractères au plus. Tags réellement utilisés : [UPD], [FIX], [ADD], [IMP], [REF].
  • Nommer les fichiers à l'indexation, jamais git add -A : private/ et tasks/ ne sont pas suivis EXPRÈS, et un ratissage les commit. Il emporte aussi ce qui est en cours ailleurs dans le checkout, sous un sujet qui ne le couvre pas. git add -p quand un fichier porte deux sujets.

Le sujet

Le sujet est lu cent fois pour une fois que le corps l'est — git log --oneline, un blame, une note de version, un bisect. Il a une seule tâche : dire sur quoi porte le code.

L'épreuve : le lire seul, sans diff ni corps. Sait-on quelle partie du système est en jeu, et ce qui y est désormais différent ? Sinon il n'est pas fini.

Nommer la chose, puis ce qui change pour elle. Le symptôme, le message d'erreur cité et la métaphore sont des PREUVES, et une preuve va dans le corps — un sujet bâti sur elles se lit bien et n'apprend rien. La portée dit OÙ, les mots après le deux-points doivent dire QUOI.

Le sujet résume le commit ENTIER, pas sa plus grosse pièce. S'il lui faut un « et » entre deux choses sans rapport, c'étaient deux commits.

Si le travail n'entre décidément pas dans une phrase de 72 caractères, ne pas en écrire une amputée : des mots-clés qui résument, séparés par des virgules, en disent plus dans la même place — [FIX] proxmox: pmxcfs down, pvesm silent, diagnosis at the source. C'est un repli, pas un défaut : la phrase reste préférable quand elle tient.

Un garde-fou refuse le mécanique. Sur le sujet : tag absent, plus de 72 caractères, ouverture sur une citation. Sur le corps : plus de 10 lignes pour une langue, une adresse IP, un courriel, un chemin de compte. Sur l'ordre des langues : un marqueur --- EN ---, une section française qui ne s'ouvre pas sur le sujet traduit sous le même tag. Que le sujet soit bien en anglais reste à l'auteur. Ce qui reste un jugement — « ce corps raconte-t-il l'enquête » — n'est vérifié par personne.

git config core.hooksPath script/git/hooks   # une fois par clone
git commit --no-verify                       # exception légitime

Le mode d'emploi complet, avec des exemples avant/après pris dans l'historique de ce dépôt, est dans conf/template_claude_commands_commit.md.

Tout commit assisté par IA

Trois exigences, sans exception — AI_POLICY.md en donne la raison :

  • Trailer Assisted-by: <modèle>, une ligne par modèle. C'est binaire : il y a eu IA ou non, aucun seuil à apprécier.
  • Jamais d'IA dans Co-authored-by: — ce champ est réservé aux humains.
  • Message bilingue, l'anglais d'abord : le sujet et le corps en anglais, puis --- FR ---, puis le sujet traduit en français sous le même tag, puis le corps traduit. --- EN --- n'existe plus : l'ordre ne varie jamais.

Court et direct : 8 lignes par langue, 10 est un plafond. Le corps dit pourquoi c'était nécessaire, puis s'arrête. Rien de ce que le diff montre déjà ; on garde le mode de défaillance, le chiffre qui borne et la vérification. Le bilinguisme achète la concision, il ne l'excuse pas.

Le corps obéit aux mêmes deux règles que les commentaires : rien d'identifiant, et le fonctionnement plutôt que l'enquête. Le corps dit ce que le code fait ou refuse DÉSORMAIS ; il ne raconte ni la séance, ni les hypothèses écartées, ni qui s'est trompé. Une mesure se généralise à sa classe de situation — « sur une base de production », jamais son nom.

Le mode d'emploi complet — résolution dynamique du modèle, gabarit, identité git, taille des correctifs — est dans conf/template_claude_commands_commit.md, déployable en /commit par TODO › Execute › GPT code › Claude configs.