Le manuel encadrait le corps en détail — pourquoi, dix lignes par langue, ce qu'on ne répète pas du diff — et ne disait du sujet que « courte, à l'impératif ». Le sujet est pourtant lu cent fois pour une fois que le corps l'est : git log --oneline, un blame, un bisect, une note de version. Faute de règle, les sujets dérivent vers le symptôme et la métaphore, qui se lisent bien sans nommer la partie du système en jeu. La règle ajoute une épreuve, pas un gabarit : lire le sujet seul, sans diff ni corps, et savoir ce qui change et où. Les trois exemples avant/après viennent de l'historique du dépôt, un exemple inventé ne convainquant personne. --- EN --- The manual framed the body in detail — why, ten lines per language, what not to repeat from the diff — and said of the subject only that it be short and imperative. Yet the subject is read a hundred times for every reading of the body: git log --oneline, a blame, a bisect, a release note. With no rule, subjects drift towards the symptom and the metaphor, which read well without naming the part of the system at stake. The rule adds a test, not a template: read the subject alone, with no diff and no body, and be able to say what changes and where. The three before/after pairs come from the repository's own history, an invented example convincing nobody. Assisted-by: Claude Opus 5 (cherry picked from commit c86357eab899c65f41287d4f19e88d0da98285c4)
2.6 KiB
Conventions de code
Le formatage et le lint sont entièrement décrits par les fichiers de
configuration du dépôt — les lire plutôt que de supposer : .flake8,
.editorconfig, et les sections [tool.black] / [tool.isort] de
pyproject.toml. make format applique l'ensemble.
Prettier (via npm) formate XML/JSON/YAML ; .editorconfig donne les
indentations par type de fichier.
Git
- Branches :
develop(développement),master(production) - Pas de submodules Git — utilise Google Repo pour les addons
- Manifests XML dans
manifest/pour chaque version Odoo - Format de commit :
[TYPE] portée : sujet, sujet à l'impératif, 72 caractères au plus. Tags réellement utilisés :[UPD],[FIX],[ADD],[IMP],[REF].
Le sujet
Le sujet est lu cent fois pour une fois que le corps l'est — git log --oneline, un blame, une note de version, un bisect. Il a une seule tâche :
dire sur quoi porte le code.
L'épreuve : le lire seul, sans diff ni corps. Sait-on quelle partie du système est en jeu, et ce qui y est désormais différent ? Sinon il n'est pas fini.
Nommer la chose, puis ce qui change pour elle. Le symptôme, le message d'erreur cité et la métaphore sont des PREUVES, et une preuve va dans le corps — un sujet bâti sur elles se lit bien et n'apprend rien. La portée dit OÙ, les mots après le deux-points doivent dire QUOI.
Le sujet résume le commit ENTIER, pas sa plus grosse pièce. S'il lui faut un « et » entre deux choses sans rapport, c'étaient deux commits.
Le mode d'emploi complet, avec des exemples avant/après pris dans l'historique
de ce dépôt, est dans conf/template_claude_commands_commit.md.
Tout commit assisté par IA
Trois exigences, sans exception — AI_POLICY.md en donne la raison :
- Trailer
Assisted-by: <modèle>, une ligne par modèle. C'est binaire : il y a eu IA ou non, aucun seuil à apprécier. - Jamais d'IA dans
Co-authored-by:— ce champ est réservé aux humains. - Corps bilingue : le corps, puis
--- FR ---(ou--- EN ---, le marqueur nomme la langue de ce qui SUIT), puis la traduction.
Court et direct : 10 lignes par langue, 15 est déjà long. Le corps dit pourquoi c'était nécessaire, puis s'arrête. Rien de ce que le diff montre déjà ; on garde le symptôme, le chiffre mesuré et la vérification.
Le mode d'emploi complet — résolution dynamique du modèle, gabarit, identité
git, taille des correctifs — est dans
conf/template_claude_commands_commit.md, déployable en /commit par
TODO › Execute › GPT code › Claude configs.