Une création interrompue laisse son qcow2 sans VM définie, et deploy_qemu
refuse ensuite d'écraser : la création échoue APRÈS avoir fait attendre.
Le disque est donc proposé à l'effacement, taille et chemin affichés.
Proposé et non effacé d'office : le même nom peut désigner le disque
d'une VM retirée à la main, dont on voulait garder les données. Un refus
ne laisse pas filer vers l'échec, il redemande. La proposition vient
après la fermeture du formulaire plein écran, parce qu'effacer là demande
root et qu'une invite de mot de passe n'y a nulle part où s'afficher.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — ne pas redemander après un
refus, et sauter la proposition sur le chemin plein écran.
--- EN ---
An interrupted creation leaves its qcow2 with no defined VM, and
deploy_qemu then refuses to overwrite: creation fails AFTER the wait. The
disk is therefore offered for deletion, size and path shown. Offered, not
deleted outright: the same name may designate the disk of a VM removed by
hand, whose data was meant to be kept. A refusal does not drift into
failure, it asks again. The offer comes after the full-screen form
closes, because deleting there needs root and a password prompt has
nowhere to appear inside it.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — not asking again after a
refusal, and skipping the offer on the full-screen path.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le nœud de rendu existe mais EGL ne s'y initialise pas : QEMU s'arrête
sur « eglInitialize failed » pendant la connexion au moniteur. La
détection ne voit qu'un fichier dans /dev/dri, et rien ne distingue un
GPU utilisable d'un nœud sans pile EGL avant que QEMU n'essaie. La
création réessaie donc sans la 3D, après avoir retiré le domaine de
l'essai raté — sans quoi le nom reste pris. « --gpu on » n'est pas
rétrogradé en silence, et un échec qui n'est pas celui d'EGL n'est pas
rattrapé.
Vérifié : 8 tests et trois mutations. Le chemin réel n'a pas été exécuté,
faute de /dev/dri et de virt-install sur la machine de développement.
--- EN ---
The render node exists but EGL will not initialise on it: QEMU stops on
« eglInitialize failed » while connecting to the monitor. Detection only
sees a file under /dev/dri, and nothing separates a usable GPU from a
node without an EGL stack until QEMU tries. Creation therefore retries
without 3D, after undefining the domain of the failed attempt — the name
would otherwise stay taken. « --gpu on » is not silently downgraded, and
a failure that is not EGL's is not caught.
Checked: 8 tests and three mutations. The real path was not exercised,
for lack of /dev/dri and virt-install on the development machine.
Assisted-by: Claude Opus 5
Appartenir au groupe libvirt suffit à joindre qemu:///system : le sudo
écrit en dur n'y ajoutait aucun droit et réclamait un mot de passe à
chaque entrée de menu. La question se tranche en ESSAYANT, jamais en
lisant /etc/group : les groupes d'un processus sont figés à l'ouverture
de session, donc la table dit le déclaré, l'essai le faisable. C'est la
distinction que porte aussi l'avertissement d'avant-installation. Un
hyperviseur distant garde sudo, ses droits ne se sondant pas d'ici.
Vérifié : 10 tests, rougis par deux mutations — lire /etc/group, et
conclure « pas de sudo » sur un sondage mort.
--- EN ---
Membership of the libvirt group is enough to reach qemu:///system: the
hardcoded sudo added no right there and asked for a password at every
menu entry. The question is settled by TRYING, never by reading
/etc/group: a process's groups are frozen at session start, so the table
states what is declared, the attempt what is doable. The pre-install
warning carries that same distinction. A remote hypervisor keeps sudo,
its rights not being probeable from here.
Checked: 10 tests, turned red by two mutations — reading /etc/group, and
concluding « no sudo » from a dead probe.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM ratée n'affichait que ses quatre dernières lignes, et l'épilogue
« Échec de la commande » avec sa ligne de commande les occupe entièrement :
le message de l'outil tombait juste au-dessus de la fenêtre. La sortie
étant jetée après la boucle, passé l'écran elle n'existait plus nulle
part. Trente lignes en cas d'échec, quatre en cas de réussite, et la
sortie complète va dans un fichier dont le chemin s'affiche. Quand la
commande portait la 3D, le rapport nomme « --gpu off » : le menu ne
l'expose pas, c'est la seule issue depuis là.
Vérifié : 7 tests, dont un nom de VM hostile qui ne doit pas composer un
chemin hors du répertoire de session.
--- EN ---
A failed VM showed only its last four lines, and the « Échec de la
commande » epilogue with its command line fills them entirely: the tool's
own message fell just above the window. The output being discarded after
the loop, past the screen it existed nowhere at all. Thirty lines on
failure, four on success, and the whole output goes to a file whose path
is printed. When the command carried 3D, the report names « --gpu off »:
the menu does not expose it, and it is the only way out from there.
Checked: 7 tests, among them a hostile VM name that must not compose a
path outside the session directory.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une image cloud Arch est nue : ni bash-completion, ni accès à l'AUR. Les
deux arrivent avec l'amorçage, sur la seule branche pacman. yay-bin
plutôt que yay, dont le paquet source compile Go pour le même outil ; la
construction reste sous l'utilisateur de la VM, makepkg refusant root. Le
« || true » qui ferme le bloc porte : le groupe est le dernier membre de
sa liste « || », donc set -e s'y applique et un sudo en échec emporterait
l'installation entière. Le guide de connexion n'annonce yay que si une
installation a eu lieu.
Vérifié : 10 tests, dont « bash -n » sur la commande distante entière et
la survie du bloc sous set -e avec un PATH vide.
--- EN ---
An Arch cloud image is bare: no bash-completion, no AUR access. Both come
with the bootstrap, on the pacman branch alone. yay-bin rather than yay,
whose source package compiles Go for the same tool; the build stays under
the VM user, makepkg refusing root. The « || true » closing the block
carries weight: the group is the last member of its « || » list, so set -e
applies inside it and one failing sudo would take the whole install down.
The login guide announces yay only when an install ran.
Checked: 10 tests, among them « bash -n » over the whole remote command
and the block surviving set -e with an empty PATH.
Assisted-by: Claude Opus 5
Accepter d'installer les paquets QEMU redémarrait la machine sans autre
question : --assume-yes couvrait le gestionnaire de paquets, et la
commande y ajoutait --reboot-if-needed, qui ne demandait rien. Une seule
constante servait la VM qu'on vient de créer et le poste qui la crée.
--reboot-if-needed PROPOSE désormais, sur /dev/tty pour rester visible
quand la sortie est un tuyau, et vaut non par défaut ; un refus laisse
les paquets posés et dit quoi faire. --assume-yes-reboot est le seul
consentement muet, que seul le profil invité porte.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — assume_yes rouvrant la
porte, le menu hôte reprenant le drapeau.
--- EN ---
Accepting the QEMU package install rebooted the machine with no further
question: --assume-yes covered the package manager, and the command
added --reboot-if-needed, which asked nothing. One constant served both
the VM just created and the workstation creating it. --reboot-if-needed
now OFFERS, on /dev/tty so it stays visible when output is a pipe, and
defaults to no; a refusal leaves the packages in place and says what to
do. --assume-yes-reboot is the only silent consent, carried by the guest
profile alone.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — assume_yes reopening the
door, the host menu taking the flag back.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les règles à appliquer avant de coder sont éparpillées entre les configs,
les hooks et les modules maison, et la documentation en contredit
plusieurs : autopep8 est recommandé alors que le script sort en 1, aucun
script oca-* n'est installé, la racine n'a ni .pre-commit-config.yaml ni
.pylintrc, et flake8 comme pylint-odoo ne vivent que dans le venv Odoo,
que rien ne lance. Le gabarit énonce ce que l'outillage impose, à effort
high, l'épinglage ultracode restant celui de l'utilisateur.
Vérifié : 146 règles relevées, 142 confirmées contre leur citation, 4
retirées. Deux gardes lient chaque entrée du menu à un gabarit présent
qui déclare le bon nom.
--- EN ---
The rules to apply before coding are scattered across the configs, the
hooks and the in-house modules, and the documentation contradicts several
of them: autopep8 is recommended although the script exits 1, no oca-*
script is installed, the root carries neither .pre-commit-config.yaml nor
.pylintrc, and flake8 as well as pylint-odoo live only in the Odoo venv,
which nothing invokes. The template states what the tooling enforces, at
high effort, the ultracode pin remaining the user's own.
Checked: 146 rules surveyed, 142 confirmed against their citation, 4
dropped. Two guards tie each menu entry to a template that exists and
declares the right name.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ajouter une entrée commence par des décisions qu'aucun gabarit
n'imposait : quel menu parent, motif A ou B, quoi faire en cas d'échec,
ce qui est détruit, ce qui touche à une donnée client. La commande les
demande avant d'écrire, planifie avec superpowers quand le plugin est
là, et pose sa spécification dans tasks/, non versionné. Son frontmatter
fixe l'effort à max, seule valeur de l'énumération ; ultracode est un
épinglage de session que l'utilisateur tape, non un réglage de gabarit.
Vérifié : les deux gabarits déployés dans un HOME jetable, relus « à
jour » par l'écran de contexte.
--- EN ---
Adding an entry starts with decisions no template forced: which parent
menu, pattern A or B, what to do on failure, what gets destroyed, what
touches customer data. The command asks them before writing, plans with
superpowers when the plugin is there, and lays its specification in
tasks/, which is not versioned. Its frontmatter sets effort to max, the
only value in the enumeration; ultracode is a session pin the user
types, not a template setting.
Checked: both templates deployed into a throwaway HOME, read back as up
to date by the context screen.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rien ne posait un plugin depuis TODO ; la CLI seule le faisait, hors du
menu. L'installation passe par « -y » : la sortie de TODO est un tuyau,
pas un terminal, et la CLI refuse sans lui toute installation qui
exécute une commande déclarée par un marketplace. La liste préférée
s'affiche donc AVANT la confirmation, seule occasion de la lire ; ses
quatre plugins travaillent sur le poste, sans service tiers ni compte.
La recherche lit les manifestes sur le disque, donc hors ligne.
Vérifié : 8 tests neufs, dont la frontière de mot qui sépare deux noms
dont l'un contient l'autre — une recherche naïve en rate trois.
--- EN ---
Nothing installed a plugin from TODO; the CLI alone did, outside the
menu. Installing goes through « -y »: TODO's output is a pipe, not a
terminal, and without it the CLI refuses any install that runs a
command declared by a marketplace. The preferred list is therefore
shown BEFORE the confirmation, the only chance to read it; its four
plugins run on the workstation, with no third party and no account.
Search reads the manifests from disk, hence offline.
Checked: 8 new tests, among them the word boundary separating two names
where one contains the other — a naive search misses three of them.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une fusion apporte plusieurs commits d'un coup, et rien ne guidait les
deux écrits qu'elle demande : l'entrée de changelog et le message de
merge. La commande déployée impose la source — CHANGELOG.base.md, les
fichiers générés étant perdus au prochain doc_markdown — et le corps
bilingue avec son trailer, que le garde-fou ne verra jamais, commit-msg
ignorant tout message ouvrant sur « Merge ». Elle prépare, elle ne
fusionne pas : le message part dans tasks/, non versionné.
Vérifié : 45 tests du menu, et un déploiement dans un HOME jetable que
l'écran de contexte relit « à jour » face à son gabarit.
--- EN ---
A merge lands several commits at once, and nothing guided the two pieces
of writing it needs: the changelog entry and the merge message. The
deployed command imposes the source — CHANGELOG.base.md, the generated
files being lost at the next doc_markdown — and the bilingual body with
its trailer, which the guard rail never sees, commit-msg skipping any
message opening on « Merge ». It prepares, it does not merge: the
message goes to tasks/, which is not versioned.
Checked: 45 menu tests, and a deployment into a throwaway HOME that the
context screen reads back as up to date against its template.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ces installateurs posent leur binaire dans un répertoire du HOME que le PATH
d'un shell ne porte pas toujours : sans la ligne d'export, le binaire est là
et la commande reste introuvable. Le répertoire diffère d'un outil à l'autre,
et l'un des deux écrit déjà sa propre ligne — la présence se teste donc sur
le répertoire, pas sur la graphie, et rien n'est ajouté deux fois.
Le PATH d'un processus est figé depuis son démarrage : un nouveau shell est
nécessaire, ce que la sortie dit. Troisième écrivain dans le fichier de
shell, starship compris, d'où l'écriture mise en commun. Vérifié : 31 tests.
--- EN ---
These installers put their binary in a HOME directory that a shell's PATH
does not always carry: without the export line, the binary is there and the
command stays not found. The directory differs from one tool to the other,
and one of the two already writes its own line — presence is therefore tested
on the directory, not on the spelling, and nothing is added twice.
A process PATH is frozen since its start: a new shell is needed, which the
output says. Third writer into the shell file, starship included, hence the
shared write. Checked: 31 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Sept entrées sans repère visuel se lisent une par une. L'icône entre dans la
traduction, qui porte déjà le libellé affiché.
Un glyphe à présentation texte occupe une colonne quand les autres en
occupent deux, et décale la colonne des libellés : il prend deux espaces,
comme 🖥 et ⚙ ailleurs dans le fichier. Rendu vérifié dans les deux langues.
--- EN ---
Seven entries with no visual marker are read one by one. The icon goes into
the translation, which already carries the displayed label.
A text-presentation glyph takes one column where the others take two, and
shifts the label column: it gets two spaces, like 🖥 and ⚙ elsewhere in the
file. Rendering checked in both languages.
Assisted-by: Claude Opus 5
Poser le binaire ne change pas le prompt : c'est la ligne d'initialisation
dans le fichier du shell qui le fait, et les deux étapes échouent séparément.
Le paquet vient de la distribution quand elle le connaît, de l'installateur
amont sinon — starship n'est pas empaqueté partout. Le fichier du shell n'est
demandé que devant plusieurs candidats, et la ligne ne s'écrit qu'une fois.
L'entrée porte sa destination dans « method » : son rang suit le nombre
d'entrées de todo.json, qu'un numéro codé en dur ignorerait. Vérifié : 18
tests.
--- EN ---
Laying down the binary does not change the prompt: the init line in the shell
file does, and the two steps fail separately. The package comes from the
distribution when it knows it, from the upstream installer otherwise —
starship is not packaged everywhere. The shell file is only asked for when
several candidates exist, and the line is written only once.
The entry carries its destination in « method »: its rank follows the number
of todo.json entries, which a hard-coded number would ignore. Checked: 18
tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une distribution en publication continue n'a qu'une version, latest : le
segment ne distingue aucune VM d'une autre et sort du nom. Une version
nommée qui coexiste avec d'autres au catalogue y reste, tumbleweed comme
les numérotées.
Le nom se relit dans l'autre sens pour retrouver (distro, version) et
filtrer les outils par distribution : une VM déjà déployée sous l'ancien
nom n'y est plus résolue, la renommer suffit. Vérifié : catalogue rejoué
sans collision, aller-retour du nom, 6 tests.
--- EN ---
A rolling-release distribution has a single version, latest: the segment
tells no VM apart from another and leaves the name. A named version that
coexists with others in the catalogue stays, tumbleweed as much as the
numbered ones.
The name is read back the other way to recover (distro, version) and filter
tools by distribution: a VM already deployed under the old name no longer
resolves there, renaming it is enough. Checked: catalogue replayed without
collision, name round trip, 6 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
zdiff3 fait figurer la base commune dans les marqueurs de conflit et sort
de la zone contestée les lignes que les deux côtés ont en commun : il reste
moins à arbitrer à la main. Le style demande git 2.35, que toutes les
plateformes supportées dépassent.
La valeur est relue après écriture, « git config » ne rendant rien à
l'écriture. L'entrée est déclarée dans TestGitMenuNumbering : le menu Git
mêle entrées codées en dur et entrées de todo.json, qu'un rang de plus
décale. Vérifié : 117 tests au vert.
--- EN ---
zdiff3 puts the merge base into the conflict markers and lifts out of the
contested area the lines both sides share: less is left to arbitrate by
hand. The style needs git 2.35, which every supported platform exceeds.
The value is read back after writing, as « git config » returns nothing on
write. The entry is declared in TestGitMenuNumbering: the Git menu mixes
hard-coded entries with todo.json ones, which one more rank shifts.
Checked: 117 tests green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un processus garde le PATH qu'il avait au démarrage : rtk installé dans
~/.local/bin pendant que TODO tourne échappe à shutil.which, et « rtk » nu
sort en 127. Le menu le cherche donc aussi à l'emplacement de
l'installateur et l'appelle par son chemin absolu, sans confondre un
binaire hors PATH avec une absence.
L'installation annonce son résultat : version et chemin, ou échec.
Vérifié : 9 tests neufs, 117 au total.
--- EN ---
A process keeps the PATH it had at startup: rtk installed into
~/.local/bin while TODO runs escapes shutil.which, and a bare « rtk »
exits 127. The menu therefore also looks at the installer's location and
calls the binary by its absolute path, without mistaking a binary outside
the PATH for a missing one.
Installation now reports its outcome: version and path, or failure.
Checked: 9 new tests, 117 in total.
Assisted-by: Claude Opus 5
La sauvegarde double la place occupée et le défaut était OUI : sur un
disque presque plein, une entrée vide lançait une copie qui s'arrête à
mi-course et laisse un .bak tronqué. Les deux tailles passent donc avant
la question, et le défaut bascule à NON quand la place manque.
Le besoin annoncé est la taille ALLOUÉE : « cp --sparse=always » ne
recopie pas les trous d'un qcow2. La sortie du gestionnaire de paquets
enchaînait par ailleurs sur une question portant sur autre chose ;
l'étape se referme d'une ligne.
Vérifié : le défaut remis à OUI sans place, comme la taille apparente au
lieu de l'allouée, font tomber les tests. 4144 verts.
--- EN ---
A backup doubles the space used and the default was YES: on a nearly
full disk, an empty answer started a copy that stops midway and leaves a
truncated .bak. Both sizes now come before the question, and the default
flips to NO when the room is short.
The need shown is the ALLOCATED size: "cp --sparse=always" does not copy
the holes of a qcow2. The package manager output also ran straight into a
question about something else; the step now closes with a line of its
own.
Checked: putting the default back to YES without room, like the apparent
size instead of the allocated one, makes the tests fail. 4144 green.
Assisted-by: Claude Opus 5
La réduction sûre listait les outils manquants et s'arrêtait là. Trois
écritures séparées savaient installer, chacune un sous-ensemble
différent : openSUSE posait virt-viewer, mais ni navigateur CLI ni
lm-sensors.
Le binaire n'est presque jamais le paquet : sgdisk vit dans « gdisk »
chez Debian et Fedora, dans « gptfdisk » chez Arch et openSUSE. Deux
règles passent aussi dans la composante : l'ID de la distribution décide
avant le PATH, et la commande s'affiche avant la question.
Vérifié : commandes identiques sur les trois familles déjà couvertes,
4139 tests verts.
--- EN ---
The safe shrink listed the missing tools and stopped there. Three
separate writings knew how to install, each covering a different
subset: openSUSE could put virt-viewer down, but neither a CLI browser
nor lm-sensors.
A binary is almost never the package: sgdisk lives in "gdisk" on Debian
and Fedora, in "gptfdisk" on Arch and openSUSE. Two rules move into the
component as well: the distribution ID decides before the PATH, and the
command is shown before the question.
Checked: commands identical on the three families already covered, and
4139 tests green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les commentaires suivent le dépôt en amont : une adresse ou un nom de
machine qui s'y trouve devient public. Cinq adresses et deux noms de VM
y étaient, plus cinq phrases racontant la séance où le défaut est apparu.
Le mode de défaillance reste, au présent — « une VM renommée se voit
attribuer la passerelle » — et l'incident part. Un relevé d'un seul jour
part avec lui ; la structure durable reste.
check_comment_hygiene.py passe de 5 identifiants et 5 à relire à zéro.
Aucune ligne de code n'est touchée, seulement du texte de commentaire.
--- EN ---
Comments follow the repository upstream: an address or a machine name
sitting in one becomes public. Five addresses and two VM names were
there, plus five sentences telling the session where the fault appeared.
The failure mode stays, in the present — "a renamed VM is given the
gateway" — and the incident goes. A reading taken on one day goes with
it; the durable structure stays.
check_comment_hygiene.py goes from 5 identifiers and 5 to re-read down to
zero. No line of code is touched, only comment prose.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un commit-msg non installé, c'est le garde-fou de convention qui ne tourne
jamais, et la pose restait une commande à recopier. git saute sans rien
dire un hook privé du bit d'exécution : l'installation le remet.
exec_command_live ne passe aucun cwd et ce dépôt porte 128 dépôts
imbriqués : sans « git -C racine », un lancement depuis un addon y écrivait
core.hooksPath et laissait la racine sans garde-fou. Et comme cette
fonction retourne le code sans jamais lever, un « fatal: not in a git
directory » annonçait « hooks installés ».
Vérifié : 4114 tests verts ; le nouveau garde tombe sur un dispatch
échangé comme sur une entrée sans branche.
--- EN ---
An uninstalled commit-msg is the convention guard never running, and
installing it stayed a command to copy by hand. git skips a hook without
the execution bit and says nothing: installing restores it.
exec_command_live passes no cwd and this checkout holds 128 nested
repositories: without the "git -C root", a launch from an addon wrote
core.hooksPath there and left the root unguarded. And since that function
returns the exit code without ever raising, a "fatal: not in a git
directory" still announced "hooks installed".
Checked: 4114 tests green; the new guard fails on a swapped dispatch as
well as on an entry with no branch.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les messages du garde-fou étaient des littéraux français : l'anglais n'était
pas supporté, quelle que soit la valeur de EL_LANG. Onze clés passent
désormais par t(), pour 6 ms de surcoût mesuré par commit. L'en-tête
annonçait « sujet » alors que le contrôle lit aussi le corps ; il dit
« message ».
Les tests ne passaient que parce que le dépôt est en français : un poste en
anglais en cassait quarante. La langue devient une précondition — épinglée en
mémoire, car set_lang() écrirait un fichier suivi — et les assertions qui
citent du texte français se sautent en nommant leur raison.
Vérifié en basculant EL_LANG : 48 tests OK en français, 2 sautés en anglais.
--- EN ---
The guard rail's messages were French literals: English was not supported at
all, whatever EL_LANG said. Eleven keys now go through t(), for a measured
6 ms of overhead per commit. The header announced "subject" while the check
reads the body too; it says "message".
The tests passed only because the repository is in French: a workstation in
English broke forty of them. The language becomes a precondition — pinned in
memory, since set_lang() would write a tracked file — and the assertions
quoting French text skip while naming their reason.
Checked by switching EL_LANG: 48 tests OK in French, 2 skipped in English.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois contrôles préexistants passaient au rouge sur cette branche.
Un fichier qui porte un shebang doit être exécutable : commité en 644, il
casse deux invariants, le mode stocké par git et le bit sur disque. Ses six
frères de script/analyse/ sont en 755.
Le contrôle d'outillage ne balayait pas script/*.py : un module partagé posé
là passait pour un paquet tiers non déclaré. Trois fichiers de plus entrent
dans le balayage, sans révéler d'autre dépendance. Et une clé de traduction
appelée six fois n'était pas déclarée, l'écran rendant un mot anglais.
Vérifié : 4105 tests, tout vert.
--- EN ---
Three pre-existing checks were turning red on this branch.
A file carrying a shebang must be executable: committed as 644, it breaks two
invariants, the mode git stores and the bit on disk. Its six siblings in
script/analyse/ are 755.
The tooling check never scanned script/*.py: a shared module placed there was
taken for an undeclared third-party package. Three more files enter the scan,
revealing no other dependency. And a translation key called six times was
undeclared, the screen rendering an English word.
Checked: 4105 tests, all green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le contexte d'un assistant est éparpillé sur six sources — instructions,
règles, skills, commandes déployées, hooks git, mémoire — et rien ne disait
laquelle manquait ni laquelle avait dérivé.
L'écran les relève. Chaque commande déployée est comparée à son gabarit du
dépôt en ignorant les lignes d'identité git, que le déploiement substitue :
une copie périmée se voit, là où une égalité stricte les déclarerait toutes
périmées. Les termes de la liste privée sont COMPTÉS, jamais affichés.
--- EN ---
An assistant's context is scattered over six sources — instructions, rules,
skills, deployed commands, git hooks, memory — and nothing said which one was
missing nor which one had drifted.
The screen reports them. Each deployed command is compared to its repository
template, ignoring the git identity lines the deployment substitutes: a stale
copy shows up, where a strict equality would declare them all stale. The
private list's terms are COUNTED, never displayed.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rien ne relevait les commentaires hors convention. L'outil lit commentaires et
docstrings, jamais le code autour, et rend deux familles inégales :
l'identifiant — adresse, courriel, chemin de compte, nom de la liste privée —
est une trouvaille ; le récit — témoignage, date, personne — un signal à relire.
Le hook pre-commit le lance sur l'index, sort toujours en 0 — un contrôle
bloquant à cette échelle se fait désinstaller — et parle quand l'outil échoue.
La règle du générateur et sa doc portent le nettoyage au fur et à mesure, et
l'exemple d'un interdit s'invente : base, adresse, compte et hôte en prennent un.
L'écran du contexte est posé, sans entrée de menu. Vérifié : 252 tests des six
fichiers d'essai touchés passent.
--- EN ---
Nothing reported the comments that break the convention. The tool reads
comments and docstrings, never the code around them, and returns two unequal
families: identifying data — address, e-mail, account path, private-list name
— is a finding; narrative — witness marker, date, person — a signal to re-read.
The pre-commit hook runs it on the index, always exits 0 — a blocking check at
that scale gets uninstalled — and speaks when the tool fails. The generator
rule and its doc carry the clean-up as you go, and a forbidden thing's example
is invented: a real database, address, account and host each take one.
The context screen is in place, with no menu entry. Checked: 252 tests of the
six touched fixture files pass.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le garde-fou ne lisait que le sujet : le corps portait des noms de bases
réelles, des adresses et des chemins de compte, et sa longueur médiane
faisait une fois et demie le plafond de la convention.
Il lit désormais le corps, trailers et diff de --cleanup=scissors exclus :
longueur par langue, adresse IP, courriel, chemin de compte, et les termes
d'une liste qui vit hors du dépôt puisque c'est elle qu'elle protège —
absente, le contrôle se tait. Le prédicat qui sépare une adresse d'une
version de manifeste est partagé ; 40 tests couvrent les deux lectures.
--- EN ---
The guard rail read the subject only, while the body carried real database
names, addresses and account paths, and its median length was one and a
half times the convention's ceiling.
It now reads the body, trailers and the --cleanup=scissors diff excluded:
length per language, IP address, e-mail, account path, and the terms of a
list living outside the repository, since the list is what it protects —
absent, that check stays silent. The predicate telling an address from a
manifest version is shared; 40 tests cover both readings.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une montée de version recharge le gabarit de localisation sans rien dire :
trois des scripts l10n du noyau appellent try_loading() sans
force_create=False, et tout compte que le gabarit n'apparie pas par code
est CRÉÉ. Les groupes ajoutés reclassent alors le plan existant.
Un compte absolu ne dit rien : seul l'ÉCART entre deux paliers de la même
migration se juge — comptes sans écriture, noms homonymes, grille apparue
de rien. L'outil ne répare pas : la clé naturelle de suppression attrape
aussi des comptes réappariés par code, et des ajoutés sont accrochés en ON
DELETE SET NULL. Il dit de rejouer le palier ; 24 tests le couvrent.
--- EN ---
A version bump reloads the localisation template silently: three of the
core l10n scripts call try_loading() without force_create=False, and every
account the template cannot match by code is CREATED. The groups thus
added then reclassify the existing chart.
An absolute count says nothing: only the GAP between two steps of one
migration can be judged — accounts with no entry, homonymous names, a
grouping grid from nothing. The tool does not repair: its natural deletion
key also catches accounts re-matched by code, and added ones are pinned by
ON DELETE SET NULL. It says to replay the step; 24 tests cover it.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit e99575967e0ad5b5122a2c35df3b9eaef7a72d53)
Odoo 17 créait une vue SQL pour account.root ; en 18 le modèle porte
_auto = False et _table_query = '0' : son nom n'entre plus dans aucune
requête, et le contrôle des tables manquantes ignore ces modèles.
Elle n'est pas seulement morte, elle est FAUSSE : bâtie sur la colonne code que
l'ORM 18 n'écrit plus, elle rend trop peu de racines. Elle est aussi l'unique
épingle des deux colonnes héritées où database_cleanup échoue, d'où ce retrait
avant le chargement en 18 ; aucun DROP COLUMN, OpenUpgrade les lit encore.
Sur base jetable, l'ordre est rejouable et laisse intactes une vue d'une
autre forme, une vue dont dépend un objet, une table homonyme.
--- EN ---
Odoo 17 created a SQL view for account.root; in 18 the model carries
_auto = False and _table_query = '0': its name no longer enters any query,
and the missing-table check ignores such models.
It is not merely dead, it is WRONG: built on the code column the 18 ORM no
longer writes, it returns too few roots. It is also the sole pin holding the
two legacy columns database_cleanup fails on, hence its removal before the
load into 18; no DROP COLUMN, OpenUpgrade still reads them afterwards.
On a throwaway database the statement replays cleanly and leaves alone a
view of another shape, a view something depends on, a table of that name.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b50e2308cbdd1efdfa914497062919eab1bbd329)
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.
Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.
L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.
--- EN ---
The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.
A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.
The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
« odoo_bin.sh db --drop » échoue par AccessDenied à chaque palier de
migration, et le clone bute ensuite sur « database already exists ».
db_restore.py lit ./config.conf, y voit « admin_passwd = admin » et
n'envoie donc aucun mot de passe ; odoo_bin.sh ne passait pas de « -c »,
donc Odoo lisait ~/.odoorc, qui porte un mot de passe haché.
ODOO_RC ferme la couture en un point plutôt qu'à vingt sites d'appel :
les versions 12 à 18 le lisent après « -c » et avant ~/.odoorc, donc un
choix explicite l'emporte. Vérifié : le drop passe, la précédence est testée.
--- EN ---
"odoo_bin.sh db --drop" fails with AccessDenied at every migration step,
and the clone then hits "database already exists".
db_restore.py reads ./config.conf, sees "admin_passwd = admin" and so
sends no master password; odoo_bin.sh passed no "-c", so Odoo read
~/.odoorc, which carries a hashed password.
ODOO_RC closes the seam in one place instead of twenty call sites:
versions 12 to 18 read it after "-c" and before ~/.odoorc, so an explicit
choice wins. Verified: the drop succeeds, and a test covers precedence.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 9503d80982b725034513b610b527f29d49025381)
Cinq secondes ne suffisaient pas à LIRE la question. Le compte à rebours
n'existe pas pour aller vite mais pour qu'on puisse s'absenter ; trop
court, il fait l'inverse — on répond par réflexe, ou l'on subit un défaut
non lu. Et « test » ne disait rien de ce qu'on migrait : des migrations
successives portaient toutes le même nom, quand le fichier de sauvegarde
en porte déjà un parlant. Le nom est assaini — il finit dans un createdb —
et borné à 41 caractères : le pilote ajoute « _neutralize_upgrade_18 » et
PostgreSQL tronque à 63, ce qui ferait finir deux paliers sur le même nom.
Un téléchargement distant garde celui que le serveur a donné.
--- EN ---
Five seconds were not enough to READ the question. The countdown does not
exist to go fast but so you can step away; too short, it does the
opposite — you answer by reflex, or you get a default you never read. And
"test" said nothing about what was being migrated: successive migrations
all carried the same name, when the backup file already carries a telling
one. The name is sanitised — it ends up in a createdb — and capped at 41
characters: the driver appends "_neutralize_upgrade_18" and PostgreSQL
truncates at 63, which would land two steps on one name. A remote
download keeps the name the server gave.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit dad0f6b0ef4551898fe2964e177ff5c1c888b5dc)
Le journal d'étape notait la commande et son code de retour, jamais ce
qu'elle avait écrit : l'écran d'analyse ne pouvait rien montrer d'un
échec. Un tube aurait capturé et changé le programme — smoke_public_url
appelle can_ask(), qui exige stdin ET stdout sur un terminal, et derrière
un tube il cesse en silence d'offrir la réparation des vues COW. Un
pseudo-terminal lève le dilemme : l'enfant voit un vrai terminal, la
réponse tapée lui parvient, le code de retour survit. Neuf exécutions y
passent, dont check_hidden_models, qui tournait sans verdict retenu ;
deux restent dehors, pty.spawn naît en 0×0 et un plein écran s'y perdrait.
--- EN ---
The step log recorded the command and its exit code, never what it
wrote: the analysis screen could show nothing of a failure. A pipe would
have captured and changed the program — smoke_public_url calls can_ask(),
which requires stdin AND stdout to be terminals, and behind a pipe it
silently stops offering the COW view repair. A pty settles it: the child
sees a real terminal, a typed answer reaches it, the exit code survives.
Nine runs go through it, including check_hidden_models, which ran with no
verdict recorded; two stay out, pty.spawn starts at 0×0 and a full-screen
app would lay out on nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 81e9227502a0d16e6409338cf958495a5f8e3827)
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
Odoo 18 a supprimé le type de vue tree, sans conversion : un module
resté dessus ne s'installe pas, ou casse au clic (« View types not
defined tree found in act_window »). Les autres outils de la revue
lisent la BASE, où un module jamais installé ne laisse rien.
Le mot reste un identifiant valide : sur 465 occurrences, 80 cassent — le
noyau 18 garde account.view_invoice_tree en <list>. D'où lxml et ast,
jamais de regex : seule la position du littéral décide. Trois portes
filtrent avant tout motif : version, module installable, fichier chargé.
Balayage : 80 constats sur 2654 modules, 26 touchés.
--- EN ---
Odoo 18 removed the tree view type with no shim: a module still on it
fails to install, or breaks on click ("View types not defined tree found
in act_window"). The other review tools read the DATABASE, where a
module that never installed leaves nothing.
The word is still a valid identifier: of 465 occurrences, 80 break — the
18 core keeps account.view_invoice_tree in <list>. Hence lxml and ast,
never regex: only the literal's position decides. Three gates filter
before any pattern: version, installable module, loaded file. Sweep: 80
findings over 2654 modules, 26 affected.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38a91039d111b3fa6de32edf315c5caae8553c11)
Une migration 12 → 18 traverse six paliers, et le checkout bascule de
manifeste à chaque fois. Un dépôt d'addons absent du manifeste du 17
n'existe pas sur disque pendant l'étape 17 : Odoo déclare ses modules
introuvables, le pilote propose de les effacer, on répond oui, et la
fonctionnalité part sans qu'aucun échec ne soit signalé.
Seul le trou compte — présent avant et après, absent au milieu — et la
branche en amont le confirme : sur 35 trous, 19 sont de vraies
omissions, quinze déclarées en 16 et 18 mais pas en 17 ; les 35 auraient
fait 46 % de bruit. development.git est rétabli en 13 et en 15.
--- EN ---
A 12 → 18 migration crosses six steps, and the checkout switches
manifest each time. An addons repository missing from the 17 manifest
does not exist on disk during step 17: Odoo reports its modules as
missing, the driver offers to delete them, you answer yes, and the
feature is gone without a single failure being reported.
Only the hole counts — present before and after, absent in between — and
the upstream branch confirms it: of 35 holes, 19 are real omissions,
fifteen declared in 16 and 18 but not in 17; all 35 would have been 46%
noise. development.git is restored in 13 and in 15.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d7613ea930d45153e9fb7c08460690a95e3dca0e)
Le contrôle jugeait cassée une langue dont `active` est NULL : listée
nulle part, plus réactivable. Faux dans la source 18 — un domaine
('active','=',False) compile en (IS NULL OR = FALSE) (models.py:3217),
l'action du menu Langues porte active_test: False, le tri passe par
COALESCE(active, FALSE) et la lecture rend bool(value).
Odoo écrit ce NULL : active = fields.Boolean() sans défaut
(res_lang.py:64) et un res.lang.csv sans la colonne, soit un NULL par
langue ajoutée au catalogue. « Zéro avant, non nul après » ne suffit
donc pas. Un test refuse désormais une clé que plus rien ne définit.
--- EN ---
The check called a language broken when `active` is NULL: listed
nowhere, no longer re-enablable. False in the 18 source — an
('active','=',False) domain compiles to (IS NULL OR = FALSE)
(models.py:3217), the Languages menu action carries active_test: False,
sorting goes through COALESCE(active, FALSE), reading returns bool(value).
Odoo writes that NULL itself: active = fields.Boolean() with no default
(res_lang.py:64) and a res.lang.csv without the column, one NULL per
language added to the catalogue. So "zero before, nonzero after" is not
enough. A test now refuses a key that nothing defines any more.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit ee932334cfde63c1af831316549a432c3d382721)
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
Le lanceur ne prenait que sept préfixes de noms, « le reste demandant une
base de données » : les 3703 tests du répertoire passent avec PostgreSQL
injoignable, et la suite n'en exécutait que 1131. Il balaie test/test_*.py.
Deux formes rendent un fichier muet sans erreur : unittest.main() posé en
plein milieu, qui sort avant que la seconde moitié soit définie (quatre
fichiers, 87 tests), et l'absence de bloc __main__, qui compte zéro (huit
fichiers, 174 tests). Une garde refuse ces deux formes et le retour d'une
liste de préfixes.
--- EN ---
The runner took seven filename prefixes only, "the rest needing a
database": all 3703 tests in the directory pass with PostgreSQL
unreachable, and the suite ran 1131 of them. It now globs test/test_*.py.
Two shapes make a file silent without error: unittest.main() placed
mid-file, which exits before the second half is defined (four files, 87
tests), and no __main__ block at all, which counts zero (eight files, 174
tests). A guard now refuses both shapes and the return of a prefix list.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit db71b333cc08ae0fce4ddaaf037357648b10236b)
`_activate_or_create_pricelists` ne compte pas une liste de prix partagée
entre sociétés (company_id vide) comme appartenant à la société : elle voit
une société « sans liste » et lui en fabrique une. Sur une base migrée qui
n'a rien perdu, cela ajoute un doublon vide à côté de la liste existante.
Elle interroge maintenant le détecteur `pricelist_missing` du même outil,
qui distingue déjà les deux cas.
Vérifié dans les deux sens sur copie jetable : liste présente, rien n'est
créé ; aucune liste, la réparation en crée une.
--- EN ---
`_activate_or_create_pricelists` does not count a pricelist shared across
companies (empty company_id) as belonging to the company: it sees a company
"without a pricelist" and makes one. On a migrated database that lost
nothing, that adds an empty duplicate beside the existing list.
It now asks the same tool's `pricelist_missing` detector, which already
tells the two cases apart.
Verified both ways on a throwaway copy: a pricelist present, nothing is
created; no pricelist, the repair creates one.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b5bd2e4e44e89bdba4d639672611dcb964265987)
`env.user.has_group()` répond « oui » dès que l'exécutant est membre du
groupe, et la migration l'y ajoute en cours de route. Or la case des
réglages lit tout autre chose : ce que `base.group_user` IMPLIQUE
(res_config.py, « which groups are implied by the group Employee »).
Décider sur l'exécutant créait une liste de prix dans une base dont la
fonctionnalité est éteinte, et Odoo prévenait à chaque ouverture des
réglages qu'il allait l'archiver. Le contrôle « restant de migration »
posait la même mauvaise question ; les deux lisent désormais l'implication
du groupe. Vérifié sur copie jetable, dans les deux sens : fonctionnalité
éteinte, rien n'est signalé ; activée, constat et réparation reviennent.
--- EN ---
`env.user.has_group()` says yes as soon as the caller belongs to the
group, and the migration adds it along the way. But the settings checkbox
reads something else: what `base.group_user` IMPLIES (res_config.py,
"which groups are implied by the group Employee"). Deciding on the caller
created a pricelist in a database whose feature is off, and Odoo warned on
every opening of the settings that it would archive it. The
migration-residue check asked the same wrong question; both now read the
group implication. Verified on a throwaway copy, both ways: feature off,
nothing is reported; feature on, finding and repair come back.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38ba25e01894f45fb956bcbb08cc3d96a125e648)
`resource.calendar.attendance.hour_from` est un `float` qui porte une
HEURE DE LA JOURNÉE : un tirage uniforme sur 0 à 1000 le sort de 0..23 et
l'affichage de la fiche lève « ValueError: hour must be in 0..23 ». La
borne vit dans `time(int(integral), ...)` de resource/models/utils.py, et
aucune contrainte PostgreSQL ne la déclare : le schéma ne dit pas le SENS
de la donnée. « 0 à 1000 » est donc faux pour tout nombre borné par un
usage : heures, pourcentages, taux. On respecte désormais la seule borne
que les DONNÉES déclarent, leur propre étendue — min et max mesurés par
table, et 0 à 1000 quand elle est inconnue. Vérifié : les tirages tiennent
dans l'étendue mesurée, et la fiche s'affiche sans lever.
--- EN ---
`resource.calendar.attendance.hour_from` is a `float` holding an HOUR OF
DAY: a uniform draw over 0 to 1000 takes it out of 0..23 and displaying the
record raises "ValueError: hour must be in 0..23". The bound lives in
`time(int(integral), ...)` in resource/models/utils.py, and no PostgreSQL
constraint declares it: the schema does not say what the data MEANS. So "0
to 1000" is wrong for any number bounded by usage: hours, percentages,
rates. We now respect the only bound the DATA declares, its own range —
min and max measured per table, and 0 to 1000 when it is unknown. Checked:
draws stay inside the measured range, and the record displays without
raising.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 8e0a19823714b1d18f05613d498f8136b682c047)
Rien ne tenait la convention sur le sujet : le tag est respecté partout,
c'est la longueur qui glisse. Le hook refuse le mécanique et rien de plus
— tag absent, plus de 72 caractères, sujet ouvrant sur une citation ; dire
sur quoi porte le code reste un jugement qu'aucun hook ne rendra. Il compte
des caractères et non des octets, sans quoi un sujet français de 72
caractères tomberait sur ses accents. Le refus enseigne le repli vers des
mots-clés plutôt que la troncature, et nomme `--no-verify` : un garde-fou
qui refuse trop est désinstallé. Les tests pèsent donc autant les
acceptations, « Merge branch » ou fixup de rebase. Le lanceur balaie le
préfixe test_git_ : 32 tests jamais exécutés, le total va de 1021 à 1071.
--- EN ---
Nothing held the subject convention: the tag is respected everywhere, it
is the length that slips. The hook refuses the mechanical and nothing more
— no tag, over 72 characters, a subject opening on a quotation; whether it
says what the code is about stays a judgement no hook will make. It counts
characters, not bytes, or a 72-character French subject would fall on its
accents. The refusal teaches the fallback to keywords rather than
truncation, and names `--no-verify`: a guard rail that refuses too much
gets uninstalled. So the tests weigh the acceptances as much, a "Merge
branch" or a rebase fixup. The runner sweeps the test_git_ prefix: 32
tests never ran, and the total goes from 1021 to 1071.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit c9abf4d1b723ae8ff3762d39bfe1d6982400d12d)
Odoo ne charge le registre d'une base qu'à la PREMIÈRE requête : sur une
base migrée, la personne qui ouvre la page attend des dizaines de secondes.
La sonde prend ce temps à sa place et s'arrête à la première réponse : un
303, un 404 ou un 500 prouvent tous que le registre est chargé.
Elle ne peut pas nuire : elle rend TOUJOURS 0, meurt avec run.sh par un trap
et abandonne après deux minutes. Le port vient de la ligne de commande, puis
de config.conf, puis du journal, exact même quand le port demandé était pris ;
l'écoute sur une interface vide ou générale est sondée par le bouclage.
`--erplibre-disable-warmup-http` la coupe, et elle seule est RETIRÉE avant
odoo_bin.sh, qu'Odoo refuse ; `--no-http` et `--stop-after-init` aussi.
--- EN ---
Odoo only loads a database's registry on the FIRST request: on a migrated
database, whoever opens the page waits tens of seconds. The probe takes that
time instead and stops at the first answer: a 303, a 404 or a 500 all prove
the registry is loaded.
It cannot get in the way: it ALWAYS returns 0, dies with run.sh through a
trap and gives up after two minutes. The port comes from the command line,
then config.conf, then the log, exact even when the requested port was taken;
an empty or wildcard listen interface is probed on the loopback.
`--erplibre-disable-warmup-http` turns it off, and it alone is STRIPPED
before odoo_bin.sh, which Odoo rejects; `--no-http` and `--stop-after-init` too.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d0943782029ac9a23830d8a8041fccbcac98b67d)
Odoo déclare `parent_path` en `char` mais y range un chemin d'identifiants
— « 1/7/12/ » — reparsé aussitôt par int() : un mot écrit là casse le premier
chargement de page. Sept modèles `_parent_store` en portent un dans une base
ordinaire, et account_payment_term passe de même `days_next_month` à int().
L'anonymisation écarte les deux noms connus, puis sonde le contenu : une colonne
dont chaque valeur est un chemin reste intacte, même dans un module maison. Les
barres obliques sont exigées : un numéro tout en chiffres y échapperait.
Vérifié sur une base de production : les sept modèles chargent, les
partenaires sont anonymisés.
--- EN ---
Odoo declares `parent_path` as `char` but stores an identifier path in it —
« 1/7/12/ » — parsed right back with int(): a word written there breaks the
first page load. Seven `_parent_store` models carry one in an ordinary
database, and account_payment_term likewise passes `days_next_month` to int().
Anonymisation skips the two known names, then probes the content: a column
whose every value is a path is left alone, even in an in-house module. The
slashes are required: a number of pure digits would escape it.
Verified on a production database: the seven models load, partners are
anonymised.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b47c94524d75172e7afce96e62f3f15b7ad6e225)
Le SQL de la liste noire dépasse MAX_ARG_STRLEN, les 131 072 octets que Linux
impose à UN argument ; il passe par un fichier avec -f, qui garde
--single-transaction que l'entrée standard aurait perdu. Les colonnes texte à
longueur déclarée sont tronquées par left(..., n), l'identifiant en TÊTE sur
une colonne unique. Tous les identifiants sont cités : Odoo laisse nommer un
champ user ou order.
Écarter toute colonne sous CHECK laissait res_partner.name intact ; sur du
texte, seules les contraintes de FORME sont hors de portée. Vérifié sur les
quatre cas ; un UPDATE qui échoue n'écrit rien.
--- EN ---
The blacklist SQL exceeds MAX_ARG_STRLEN, the 131 072 bytes Linux allows for
ONE argument; it travels through a file with -f, which keeps
--single-transaction that stdin would have dropped. Text columns with a
declared length are truncated by left(..., n), the id FIRST on a unique column.
Every identifier is quoted: Odoo allows a field named user or order.
Skipping every column under a CHECK left res_partner.name untouched; on text,
only FORM constraints are out of reach. Checked on the four cases; an UPDATE
that fails writes nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 610f1d30414d578b49bff5649dbda82f4a2eb19f)
De 12 à 15 la neutralisation d'Odoo n'existe pas et la demande était refusée ;
le dépôt a pourtant sa technique de longue date, update_prod_to_dev.sh, et une
copie imparfaitement neutralisée vaut mieux qu'une copie brute. Le chemin suivi
est ANNONCÉ à l'exécution, car les deux ne posent pas les mêmes gestes : le
script ne pose pas is_neutralized, ne désactive pas les crons et laisse les
clés de paiement, là où il supprime les serveurs de courriel et pose un compte
de développement. Un seul cas reste refusé, le script introuvable, et son échec
fait échouer la copie : elle sortirait brute en s'annonçant neutralisée.
--- EN ---
From 12 to 15 Odoo's neutralisation does not exist and the request was refused;
yet the repository has long had its own technique, update_prod_to_dev.sh, and
an imperfectly neutralised copy beats a raw one. The route taken is ANNOUNCED
at run time, because the two do not make the same gestures: the script does not
set is_neutralized, does not disable crons and leaves the payment keys, where
it deletes the mail servers and sets up a development account. One case is
still refused, a missing script, and its failure fails the copy: it would come
out raw while announcing itself neutralised.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit bd7b648305a09c37adfe4b280e7479f1f178f20e)
La duplication passe par exp_duplicate_database d'Odoo plutôt que par CREATE
DATABASE ... TEMPLATE : lui seul coupe les connexions de la source, régénère
database.uuid, copie le filestore et neutralise. Les trois modules maison du
dépôt n'obtenaient aucun des quatre.
Sous Odoo 15 et avant la neutralisation n'existe pas : la demande est REFUSÉE,
jamais ignorée — une copie qu'on croit neutralisée est pire qu'une brute.
Vérifié sur la copie d'une base migrée 12 → 18 : is_neutralized posé, crons
réduits au seul autovacuum, clé de paiement effacée, filestore copié.
--- EN ---
Duplication goes through Odoo's exp_duplicate_database rather than CREATE
DATABASE ... TEMPLATE: only it drops the source's connections, regenerates
database.uuid, copies the filestore and neutralises. The repository's three
in-house modules obtained none of the four.
Under Odoo 15 and earlier neutralisation does not exist: the request is
REFUSED, never ignored — a copy believed neutralised is worse than a raw one.
Checked on the copy of a 12 → 18 migrated database: is_neutralized set, crons
reduced to autovacuum alone, payment key cleared, filestore copied.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit af99d450c12e70a891d01d0ccf556c1d560e943b)
Cible de 6 Go et pas de 2 Go : le couple fait tomber le premier étage d'une
descente à dix sur exactement 24 Go, ce qu'une machine à 36 Go porte.
Descendre plus bas au fond ne servirait à rien. Ce qui compte n'est pas le
plancher mais l'ÉCART entre un parent et son enfant : mesuré à 127 Mo de libre
quand il n'était que d'un gibioctet, un parent qui ne respire pas sert mal la
machine qu'il héberge.
--- EN ---
A 6 GB target and a 2 GB step: the pair makes the first level of a ten-level
descent land on exactly 24 GB, which a 36 GB machine can carry.
Going lower at the bottom would gain nothing. What matters is not the floor
but the GAP between a parent and its child: measured at 127 MB free when it
was only one gibibyte, a parent with no room to breathe serves badly the
machine it hosts.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 01aab4d06b10334df9036f5404c6ed9c4ba3356c)
Trois mesures faites sur une descente à cinq étages, et une conclusion de ma
part corrigée par le contre-essai.
Le bail DHCP se fait attendre. L'étage 3 était créé, en type='kvm', et
« domifaddr » ne rendait rien : l'invité n'avait pas encore demandé son
adresse — 87 s puis 94 s selon les tours, quand deploy_qemu s'accorde 90 s et
rend 0 sans l'avoir trouvée. Lu une fois, cela ne prouvait rien.
Un redémarrage demandé à l'invité peut le laisser bloqué dans son
micrologiciel : RIP immobile 46 minutes, pas un octet lu, trois vCPU à fond.
J'ai d'abord conclu que c'était la taille de la mémoire, parce que la même
machine à 2 Go démarrait. Le contre-essai à 4 Go l'a réfuté : elle démarre
aussi, à froid. La différence est le REDÉMARRAGE, pas la mémoire — à chaud
elle reste dans l'UEFI, à froid elle charge son noyau en 60 à 90 s, à 2, 3 et
4 Go. La descente rallume donc une fois par le parent, et une seule : une
boucle de rallumage cacherait un vrai échec.
La mémoire de la pile QEMU est doublée pour une autre raison, mesurée elle
aussi : l'étage 2 avec 5 Go hébergeait un invité de 4 Go et n'avait plus que
127 Mo de libre. Ce n'est pas le plancher qui compte, c'est l'écart.
--- EN ---
Three measurements from a five-level descent, and a conclusion of mine
refuted by the counter-test.
The DHCP lease takes its time. Level 3 was created, type='kvm', and
"domifaddr" returned nothing: the guest had not yet asked for its address —
87 s then 94 s depending on the run, while deploy_qemu allows itself 90 s and
returns 0 without having found it. Read once, that proved nothing.
A reboot asked of the guest can leave it stuck in its firmware: static RIP for
46 minutes, not a byte read, three vCPU at full tilt. I first concluded it was
the memory size, because the same machine booted at 2 GB. The counter-test at
4 GB refuted it: it boots too, cold. The difference is the REBOOT, not the
memory — warm it stays in UEFI, cold it loads its kernel in 60 to 90 s, at 2,
3 and 4 GB. The descent therefore power-cycles once through the parent, and
only once: a restart loop would hide a real failure.
The QEMU stack's memory is doubled for another, also measured reason: level 2
with 5 GB hosted a 4 GB guest and had 127 MB left. It is not the floor that
matters, it is the gap.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e3f60e3ddf066eb76d434bbfe6b01f2271fb1874)
Créer une VM de tête pour héberger un hyperviseur qu'on possède déjà coûte
cinq minutes ET un étage d'imbrication — donc de la lenteur, puisque c'est
elle qu'on mesure. « --hote » part d'un hôte existant ; le menu le propose
sans le rechercher, l'hôte Proxmox déjà retenu étant lu par _pve_host(ask=False).
Trois conséquences que le code ne tirait pas :
- le plan se dimensionne sur la RACINE, lue par ssh. Le dimensionner sur la
machine locale quand les étages vivent ailleurs annoncerait des étages qui
ne tiennent pas ;
- les délais comptent la profondeur ABSOLUE. Un enfant de niveau 1 posé dans
une racine déjà au troisième étage est en réalité au quatrième, et héritait
de délais quatre fois trop courts — le défaut même que « delai » raconte
avoir corrigé ;
- la racine n'est pas un étage atteint. L'y compter décalait de un le total et
le code de sortie ; elle va dans une clé à part, et jamais « cree ».
« sudo » est DÉDUIT de « id -u » et non supposé, et une racine illisible fait
renoncer au lieu d'inventer une capacité.
Le menu offre les deux piles et défait chacune séparément — elles partagent le
dossier des rapports mais chacune ne connaît que les siens. Un test vérifie que
toute entrée affichée a son branchement : ils sont couplés par position, sans
garde.
80 tests, quatre garde-fous morts sous mutation.
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Creating a head VM to host a hypervisor you already own costs five minutes AND
one level of nesting — that is, slowness, which is the very thing being
measured. "--hote" starts from an existing host; the menu offers it without
searching, reading the already-chosen Proxmox host via _pve_host(ask=False).
Three consequences the code did not draw:
- the plan is sized on the ROOT, read over ssh. Sizing it on the local machine
while the levels live elsewhere would announce levels that do not fit;
- delays count ABSOLUTE depth. A level-1 child placed in a root already at the
third level is really at the fourth, and inherited delays four times too
short — the very defect "delai" recounts having fixed;
- the root is not a level reached. Counting it shifted the total and the exit
code by one; it goes in its own key, and never as "cree".
"sudo" is DEDUCED from "id -u" rather than assumed, and an unreadable root
makes us give up instead of inventing a capacity.
The menu offers both stacks and undoes each separately — they share the report
directory but each knows only its own. A test checks that every displayed entry
has its branch: they are coupled by position, with no guard.
80 tests, four guards die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit c2ab1a968346458925f55fc95619eb4ebd9d3efa)
Le pendant de deep_proxmox : des QEMU dans des QEMU. Le ralentissement du
quatrième étage vient du PROCESSEUR, mais le coût par étage vient de ce qu'on
installe — un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface web
là où un hôte libvirt pose libvirtd. Les deux mesures ensemble séparent ce qui
tient au matériel de ce qui tient à la pile.
Ce test ne peut pas se contenter de descendre. deploy_qemu.py ne passe jamais
« --cpu host-passthrough » et, quand /dev/kvm manque, il n'échoue PAS : il pose
« --virt-type qemu », avertit sur une ligne et crée une VM entièrement ÉMULÉE —
sept minutes et demie de démarrage, aucun code de retour pour le dire. Sans
garde, la descente mesurerait de la TCG empilée en croyant mesurer de
l'imbrication, et rendrait un chiffre plus flatteur et faux.
Chaque étage doit donc PROUVER : /dev/kvm lisible, « nested » à Y, et le
domaine de l'enfant en type='kvm'. Ce qui n'a pas été lu vaut NON — un
/sys/module absent, c'est un module non chargé, pas une permission.
nesting_plan reçoit ses coûts : les constantes vCPU décrivent la physique de
l'imbrication et valent pour les deux piles, les six nombres qui chiffrent un
Proxmox non. Un étage QEMU demande 2 Go et 20 Go, contre 4 et 25.
26 tests, six garde-fous morts sous mutation.
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The counterpart to deep_proxmox: QEMU inside QEMU. The fourth level's slowdown
comes from the PROCESSOR, but the per-level cost comes from what you install —
a Proxmox node lays down a kernel, corosync, ceph and a web UI where a libvirt
host lays down libvirtd. Together the two measurements separate what is due to
the hardware from what is due to the stack.
This test cannot merely descend. deploy_qemu.py never passes "--cpu
host-passthrough" and, when /dev/kvm is missing, it does NOT fail: it sets
"--virt-type qemu", warns on one line and creates a fully EMULATED VM — seven
and a half minutes to boot, no exit code to say so. Unguarded, the descent
would measure stacked TCG while believing it measured nesting, and return a
more flattering, false number.
Every level must therefore PROVE: /dev/kvm readable, "nested" at Y, and the
child's domain type='kvm'. What was not read counts as NO — an absent
/sys/module means an unloaded module, not a permission problem.
nesting_plan takes its costs: the vCPU constants describe the physics of
nesting and hold for both stacks, the six numbers that price a Proxmox do not.
A QEMU level asks 2 GB and 20 GB against 4 and 25.
26 tests, six guards die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 39682cb1ce9648db91261387cae88c40c2a67837)