Le formateur de ce dépôt est ruff depuis qu'il remplace black, qui ne connaît
aucune cible au-delà de py313 ; ce passage applique sa norme à l'arbre entier,
d'un coup, pour qu'aucun commit de fond n'ait à porter du style. L'écart tient
presque entièrement aux chaînes coupées à la main que ruff recolle quand elles
tiennent sur une ligne, et aux « with » multiples qu'il regroupe : aucune
valeur ne change, et les clés de traduction non plus.
Vérifié : la suite unitaire reste verte après le passage, et le contrôle de
syntaxe ne signale rien.
--- EN ---
This repository's formatter is ruff since it replaced black, which knows no
target beyond py313; this pass applies its standard to the whole tree at once,
so that no substantive commit has to carry style. The difference is almost
entirely the hand-split strings ruff joins back when they fit on one line, and
the multiple "with" it merges: no value changes, nor do the translation keys.
Checked: the unit suite stays green after the pass, and the syntax check
reports nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Quand la somme d'une image ne correspond pas, le message nomme le geste à
faire EN PREMIER, cet hôte pouvant être lui-même derrière le cache. Il
rendait « printf %s | … --oublie » : une f-string dont le marqueur était
tombé, et un printf sans opérande. Recopiée, la commande lit un flux vide,
n'efface rien et sort à 0 — on croit avoir purgé, on efface l'image, on
relance, et le magasin ressert les mêmes octets indéfiniment. Un remède qui
réussit sans rien faire est pire que pas de remède.
La voie libvirt donnait déjà l'URL ; celle-ci la donne aussi. Le test la
joue dans un vrai shell, la ligne traversant deux quotages.
--- EN ---
When an image's checksum does not match, the message names the step to take
FIRST, this host possibly being behind the cache itself. It printed
« printf %s | … --oublie »: an f-string whose placeholder had been lost, and
a printf with no operand. Copied, the command reads an empty stream, erases
nothing and exits 0 — you believe you purged, you erase the image, you
retry, and the store serves the same bytes for ever. A remedy that succeeds
without doing anything is worse than none.
The libvirt path already gave the URL; this one now does too. The test plays
it in a real shell, the line crossing two levels of quoting.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rien n'invalidait une entrée dont la somme ne correspond pas : le magasin
continuait de la servir, et retélécharger ne changeait rien puisque c'est
lui qui répond. Les deux purges existantes ne l'atteignent pas — l'une
efface tout, l'autre saute ce qui est récent alors que chaque service
remet cette date, si bien qu'un objet empoisonné qui sert ne vieillit
jamais.
Symétrique de « --detient » : mêmes lignes, mêmes fonctions de clé, mêmes
refus, et un objet présent qui résiste est dit refusé plutôt qu'oublié.
Mesuré : garde, puis oublié 53080, puis absent.
--- EN ---
Nothing invalidated an entry whose checksum does not match: the store kept
serving it, and re-downloading changed nothing since the store is what
answers. Neither existing purge reaches it — one erases everything, the
other skips what is recent while every service resets that date, so a
poisoned object that serves never ages.
Symmetric to "--detient": same lines, same key functions, same refusals,
and a present object that resists is reported refused rather than
forgotten. Measured: held, then forgotten 53080, then absent.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le détournement est TRANSPARENT et vaut pour tout le pont : ne pas donner
l'autorité à une VM ne la dispense pas d'être interceptée, elle échoue sur
« self-signed certificate in certificate chain ». NixOS n'a pas d'ancre de
confiance par fichier, et la poser par déclaration arriverait trop tard —
la première reconstruction EST le premier téléchargement. La VM est donc
exceptée par son adresse MAC, avant sa création, et cela se dit.
L'image Proxmox n'est mise en place qu'une fois complète : « wget -O »
écrivait dans la cible, et une coupure y figeait un fichier tronqué que
le test de présence acceptait à chaque déploiement suivant.
--- EN ---
Interception is TRANSPARENT and covers the whole bridge: withholding the
authority from a VM does not spare it, it fails on "self-signed
certificate in certificate chain". NixOS has no per-file trust anchor, and
declaring one would come too late — the first rebuild IS the first
download. The VM is therefore exempted by MAC, before creation, and it is
said.
The Proxmox image is put in place only once complete: "wget -O" wrote into
the target, and an interruption froze a truncated file there that the
presence test accepted on every later deployment.
Assisted-by: Claude Opus 5
Aucune lecture de code ne les aurait trouvés. Son image n'a pas de secteur
d'amorçage BIOS : une VM créée en SeaBIOS se déclare « running » avec une
console MUETTE, d'où un marqueur par distribution — Debian 13 démarre en
SeaBIOS sur le même hôte, et renverser le défaut coûterait un disque EFI
à chaque VM du parc.
« --ciuser » s'en remet au compte par DÉFAUT de l'image, que NixOS nomme
autrement : le cloud-config du dépôt part en extrait pour toutes les
distributions. Et le lecteur cloud-init passe sur le bus SCSI, une image
bâtie pour virtio seul ne voyant jamais un lecteur IDE.
--- EN ---
No code reading would have found them. Its image has no BIOS boot sector:
a VM created in SeaBIOS reports "running" with a SILENT console, hence a
per-distribution marker — Debian 13 boots in SeaBIOS on the same host, and
flipping the default would cost an EFI disk on every VM.
"--ciuser" defers to the image's DEFAULT account, which NixOS names
otherwise: the repository's cloud-config now travels as a snippet for
every distribution. And the cloud-init drive moves to the SCSI bus, an
image built for virtio alone never seeing an IDE drive.
Assisted-by: Claude Opus 5
A Proxmox VM always used the serial console as its display, so nothing inside
it could render. The form offers 3D: the VM gets « --vga virtio-gl » and the
account joins the render and video groups in the guest, which « qm set »
cannot write; without them GL falls back to software while VIRGL reports
success. The box is offered only where the host has a render node, VIRGL, GL
and EGL, Proxmox refusing to start the VM otherwise once its disk is written.
What is missing is named with its package, and a button installs it, then
reads the host again. Covered by test/test_proxmox_form.py.
--- FR ---
Une VM Proxmox prenait toujours la console série pour affichage : rien ne
pouvait y rendre. Le formulaire offre la 3D : la VM reçoit « --vga virtio-gl »
et le compte entre dans les groupes render et video dans l'invité, ce que
« qm set » ne sait pas écrire ; sans eux, GL retombe en logiciel alors que
VIRGL annonce un succès. La case n'est offerte que si l'hôte a un nœud de
rendu, VIRGL, GL et EGL, Proxmox refusant sinon de démarrer la VM une fois son
disque écrit. Ce qui manque est nommé avec son paquet, et un bouton le pose
puis relit l'hôte. Couvert par test/test_proxmox_form.py.
Assisted-by: Claude Opus 5
Cible de 6 Go et pas de 2 Go : le couple fait tomber le premier étage d'une
descente à dix sur exactement 24 Go, ce qu'une machine à 36 Go porte.
Descendre plus bas au fond ne servirait à rien. Ce qui compte n'est pas le
plancher mais l'ÉCART entre un parent et son enfant : mesuré à 127 Mo de libre
quand il n'était que d'un gibioctet, un parent qui ne respire pas sert mal la
machine qu'il héberge.
--- EN ---
A 6 GB target and a 2 GB step: the pair makes the first level of a ten-level
descent land on exactly 24 GB, which a 36 GB machine can carry.
Going lower at the bottom would gain nothing. What matters is not the floor
but the GAP between a parent and its child: measured at 127 MB free when it
was only one gibibyte, a parent with no room to breathe serves badly the
machine it hosts.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 01aab4d06b10334df9036f5404c6ed9c4ba3356c)
Trois mesures faites sur une descente à cinq étages, et une conclusion de ma
part corrigée par le contre-essai.
Le bail DHCP se fait attendre. L'étage 3 était créé, en type='kvm', et
« domifaddr » ne rendait rien : l'invité n'avait pas encore demandé son
adresse — 87 s puis 94 s selon les tours, quand deploy_qemu s'accorde 90 s et
rend 0 sans l'avoir trouvée. Lu une fois, cela ne prouvait rien.
Un redémarrage demandé à l'invité peut le laisser bloqué dans son
micrologiciel : RIP immobile 46 minutes, pas un octet lu, trois vCPU à fond.
J'ai d'abord conclu que c'était la taille de la mémoire, parce que la même
machine à 2 Go démarrait. Le contre-essai à 4 Go l'a réfuté : elle démarre
aussi, à froid. La différence est le REDÉMARRAGE, pas la mémoire — à chaud
elle reste dans l'UEFI, à froid elle charge son noyau en 60 à 90 s, à 2, 3 et
4 Go. La descente rallume donc une fois par le parent, et une seule : une
boucle de rallumage cacherait un vrai échec.
La mémoire de la pile QEMU est doublée pour une autre raison, mesurée elle
aussi : l'étage 2 avec 5 Go hébergeait un invité de 4 Go et n'avait plus que
127 Mo de libre. Ce n'est pas le plancher qui compte, c'est l'écart.
--- EN ---
Three measurements from a five-level descent, and a conclusion of mine
refuted by the counter-test.
The DHCP lease takes its time. Level 3 was created, type='kvm', and
"domifaddr" returned nothing: the guest had not yet asked for its address —
87 s then 94 s depending on the run, while deploy_qemu allows itself 90 s and
returns 0 without having found it. Read once, that proved nothing.
A reboot asked of the guest can leave it stuck in its firmware: static RIP for
46 minutes, not a byte read, three vCPU at full tilt. I first concluded it was
the memory size, because the same machine booted at 2 GB. The counter-test at
4 GB refuted it: it boots too, cold. The difference is the REBOOT, not the
memory — warm it stays in UEFI, cold it loads its kernel in 60 to 90 s, at 2,
3 and 4 GB. The descent therefore power-cycles once through the parent, and
only once: a restart loop would hide a real failure.
The QEMU stack's memory is doubled for another, also measured reason: level 2
with 5 GB hosted a 4 GB guest and had 127 MB left. It is not the floor that
matters, it is the gap.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e3f60e3ddf066eb76d434bbfe6b01f2271fb1874)
Le pendant de deep_proxmox : des QEMU dans des QEMU. Le ralentissement du
quatrième étage vient du PROCESSEUR, mais le coût par étage vient de ce qu'on
installe — un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface web
là où un hôte libvirt pose libvirtd. Les deux mesures ensemble séparent ce qui
tient au matériel de ce qui tient à la pile.
Ce test ne peut pas se contenter de descendre. deploy_qemu.py ne passe jamais
« --cpu host-passthrough » et, quand /dev/kvm manque, il n'échoue PAS : il pose
« --virt-type qemu », avertit sur une ligne et crée une VM entièrement ÉMULÉE —
sept minutes et demie de démarrage, aucun code de retour pour le dire. Sans
garde, la descente mesurerait de la TCG empilée en croyant mesurer de
l'imbrication, et rendrait un chiffre plus flatteur et faux.
Chaque étage doit donc PROUVER : /dev/kvm lisible, « nested » à Y, et le
domaine de l'enfant en type='kvm'. Ce qui n'a pas été lu vaut NON — un
/sys/module absent, c'est un module non chargé, pas une permission.
nesting_plan reçoit ses coûts : les constantes vCPU décrivent la physique de
l'imbrication et valent pour les deux piles, les six nombres qui chiffrent un
Proxmox non. Un étage QEMU demande 2 Go et 20 Go, contre 4 et 25.
26 tests, six garde-fous morts sous mutation.
--- EN ---
The counterpart to deep_proxmox: QEMU inside QEMU. The fourth level's slowdown
comes from the PROCESSOR, but the per-level cost comes from what you install —
a Proxmox node lays down a kernel, corosync, ceph and a web UI where a libvirt
host lays down libvirtd. Together the two measurements separate what is due to
the hardware from what is due to the stack.
This test cannot merely descend. deploy_qemu.py never passes "--cpu
host-passthrough" and, when /dev/kvm is missing, it does NOT fail: it sets
"--virt-type qemu", warns on one line and creates a fully EMULATED VM — seven
and a half minutes to boot, no exit code to say so. Unguarded, the descent
would measure stacked TCG while believing it measured nesting, and return a
more flattering, false number.
Every level must therefore PROVE: /dev/kvm readable, "nested" at Y, and the
child's domain type='kvm'. What was not read counts as NO — an absent
/sys/module means an unloaded module, not a permission problem.
nesting_plan takes its costs: the vCPU constants describe the physics of
nesting and hold for both stacks, the six numbers that price a Proxmox do not.
A QEMU level asks 2 GB and 20 GB against 4 and 25.
26 tests, six guards die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 39682cb1ce9648db91261387cae88c40c2a67837)
LongTest était le SEUL répertoire en CamelCase que nous ayons créé. Les deux
exceptions sous script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator —
sont des noms de dépôts amont tirés par Google Repo, pas les nôtres. Tout le
reste est en minuscules avec des soulignés : image_db, code_generator,
fork_github_repo, shell_script_odoo.
Le nom avait été repris tel qu'il m'avait été dicté, sans être confronté à la
convention — le contrôle même que le reste de ce travail applique partout.
50 occurrences dans 8 fichiers. Le menu TODO résout le nouveau chemin, l'essai
à blanc passe, et les 125 tests des trois fichiers touchés restent verts.
--- EN ---
LongTest was the ONLY CamelCase directory we created. The two exceptions under
script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator — are upstream repo
names pulled by Google Repo, not ours. Everything else is lowercase with
underscores: image_db, code_generator, fork_github_repo, shell_script_odoo.
The name had been taken as dictated, without being checked against the
convention — the very check the rest of this work applies everywhere.
50 occurrences across 8 files. The TODO menu resolves the new path, the dry run
passes, and the 125 tests in the three touched files stay green.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 170ee61e50dfeff638c84c07eadac00c62526e4d)
Amorçage du quatrième étage, mesuré sur deux descentes complètes : 1 664 s à
2 vCPU, 15 608 s à 3. Un seul vCPU de plus, ×9,4. Aux étages 2 et 3 le même
vCPU ne coûte RIEN — ssh en 37 s et 93 s, comme à deux.
Le « gel » observé à 8 et 12 vCPU n'est probablement pas autre chose que cette
courbe poussée assez loin : 1 664 × 9,4 par vCPU dépasse vite toute patience,
et un RIP immobile à cinq minutes d'intervalle ne s'en distingue pas.
D'où un SEUIL de profondeur au lieu d'une largeur uniforme. Le troisième vCPU
reste aux étages 2 et 3, où il est gratuit et où il enlève le surengagement
qui affamait l'installation de l'étage 4 — celle-ci ne finissait pas avec un
parent à 2 vCPU, elle progresse avec un parent à 3. À partir du quatrième
étage, le strict minimum.
La combinaison ainsi obtenue — parent 3, enfant 2 — n'a jamais été mesurée :
les deux essais étaient (2, 2) et (3, 3).
--- EN ---
Fourth-level boot, measured on two full descents: 1,664 s at 2 vCPU, 15,608 s
at 3. One more vCPU, ×9.4. At levels 2 and 3 that same vCPU costs NOTHING —
ssh in 37 s and 93 s, same as at two.
The "freeze" seen at 8 and 12 vCPU is most likely nothing but this curve taken
far enough: 1,664 × 9.4 per vCPU quickly exceeds any patience, and a static
RIP five minutes apart is indistinguishable from it.
Hence a depth THRESHOLD instead of a uniform width. The third vCPU stays at
levels 2 and 3, where it is free and where it removes the overcommit that
starved level 4's install — which never finished with a 2-vCPU parent and does
progress with a 3-vCPU one. From the fourth level down, the strict minimum.
The resulting combination — parent 3, child 2 — has never been measured: the
two attempts were (2, 2) and (3, 3).
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 9a5583a4b9461a087d161775764c560c82e0609e)
Ma propre conclusion de ce matin était fausse, et une mesure l'a réfutée.
J'avais écrit — code, README, commit — que le gel à 12 vCPU venait du
SURENGAGEMENT : cette VM avait douze vCPU sur un hôte qui en avait deux.
Descente réelle : l'étage 4 à huit vCPU, sur un parent qui en avait NEUF,
charge 1,47, aucun surengagement. Gelé pareil. 32 Mio lus en 106 minutes, même
RIP à trois relevés espacés de cinq minutes. C'est le nombre de vCPU de
l'invité imbriqué, et rien d'autre.
Le dimensionnement de bas en haut donnait 8 vCPU à l'étage 4, 7 au 5 : il
rendait larges précisément les étages qui doivent rester étroits. Trois
largeurs fixes le remplacent — métal, intermédiaire, fond. La mémoire et le
disque, eux, restent dimensionnés depuis le bas.
VCPU_INTERMEDIAIRE = 3 est une hypothèse assumée : deux démarre au quatrième
étage, huit gèle, rien n'est mesuré entre les deux.
--- EN ---
My own conclusion from this morning was wrong, and a measurement refuted it. I
had written — code, README, commit — that the 12-vCPU freeze came from
OVERCOMMIT: that VM had twelve vCPU on a host with two.
Real descent: level 4 at eight vCPU, on a parent with NINE, load 1.47, no
overcommit whatsoever. Frozen all the same. 32 MiB read in 106 minutes, same
RIP at three readings five minutes apart. It is the nested guest's vCPU count,
nothing else.
Bottom-up sizing gave level 4 eight vCPU and level 5 seven: it made wide
exactly the levels that must stay narrow. Three fixed widths replace it —
metal, intermediate, floor. Memory and disk stay sized from the bottom.
VCPU_INTERMEDIAIRE = 3 is an owned hypothesis: two boots at the fourth level,
eight freezes, nothing is measured in between.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit ee45ff4f333c69e3862e277334cb34efa39bbd57)
Incident sur une descente réelle : un agent de relecture, chargé de vérifier
ce que redemarrer_et_verifier PROUVE, l'a appelé sur l'étage 1 vivant. Le
reboot a éteint les étages 2, 3 et 4 d'un coup. La descente a alors attendu
son délai entier — quarante minutes — un ssh qui ne pouvait plus aboutir, puis
a conclu « jamais joignable ». L'attente surveille désormais la MAISON.
Le décompte de la destruction mentait dans l'autre sens : les étages
injoignables étaient annoncés « il reste des machines » alors que le disque de
l'étage 1, effacé, les contenait. Les entrées ~/.ssh/config sont retirées
aussi, sinon leur ProxyJump désigne un hôte disparu.
Et « arret » nommait la RAM quand le vCPU bornait : la chaîne était figée en
ram > disque > vcpu et évaluée à la profondeur demandée. Il nomme maintenant
le plus bas des trois plafonds, et les trois sont affichés.
--- EN ---
Incident on a real descent: a review agent, tasked with checking what
redemarrer_et_verifier PROVES, called it on the living level 1. The reboot
took levels 2, 3 and 4 down at once. The descent then waited its whole
timeout — forty minutes — for an ssh that could no longer land, and concluded
"never reachable". The wait now watches the HOUSE.
The destroy count lied the other way: unreachable levels were reported as "il
reste des machines" when level 1's erased disk contained them. The
~/.ssh/config entries are removed too, else their ProxyJump names a host that
is gone.
And "arret" named RAM when vCPU was the bound: the chain was frozen as
ram > disque > vcpu and evaluated at the requested depth. It now names the
lowest of the three ceilings, and all three are shown.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 2d84b62bdd9907e9a30383774015bcb1ae379de1)
Le plan cédait à l'enfant ce que le parent pouvait céder. Descente réelle à
dix étages : l'étage 4 a reçu 44 Go et 2 vCPU sur un hôte qui en avait 2 —
cent pour cent de surengagement, à chaque étage. Son installation dure 2 h 52
et n'est pas finie, contre 793 s pour l'étage 3. Extrapolé, le dixième
demandait des années.
Le plus profond reçoit désormais ce qu'un Proxmox de test demande, et chaque
parent ajoute son seul surcoût : un vCPU, 2 Gio, 10 Go. Dix étages tiennent
sur 11 vCPU et 22 Go au premier, contre 50 Go avant.
Corrige aussi l'explication du gel à 12 vCPU : cette VM avait douze vCPU sur
un hôte qui en avait deux. C'est le surengagement qui gèle, pas le douze.
--- EN ---
The plan handed the child whatever the parent could spare. Real ten-level
descent: level 4 got 44 GB and 2 vCPU on a host that had 2 — a hundred
percent overcommit, at every level. Its install has run 2h52 and is not done,
against 793 s for level 3. Extrapolated, the tenth wanted years.
The deepest level now gets what a test Proxmox asks for, and each parent adds
its own overhead only: one vCPU, 2 GiB, 10 GB. Ten levels fit in 11 vCPU and
22 GB at the first, against 50 GB before.
Also corrects the account of the 12-vCPU freeze: that VM had twelve vCPU on a
host with two. Overcommit freezes, not the twelve.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7cda84bf391ee3ed36c5953ca4b86df44bd09e3b)
La doc et l'en-tête de l'algorithme affirmaient qu'au quatrième étage le noyau
invité gelait « au même octet quelles que soient les ressources ». Lancer la
descente l'a réfuté : son propre quatrième étage, à 2 vCPU, a démarré, s'est
installé, et a écrit des gigaoctets. La VM examinée à la main en avait douze.
Ce n'était donc pas un plafond d'imbrication mais un plafond de PARALLÉLISME
sous imbrication — précisément ce que l'algorithme borne, et qui cesse ainsi
d'être une supposition.
Le « même octet », par ailleurs, ne voulait rien dire de ce qu'on lui faisait
dire : 33 682 432 octets, c'est 32 Mio, la taille des fichiers d'amorçage.
Retirer de la mémoire ne le déplaçait pas parce qu'il ne dépendait pas de la
mémoire, pas parce qu'un mur absolu s'y trouvait. La conclusion — ne pas
borner la RAM — reste juste ; sa justification était fausse.
Une affirmation fausse dans la documentation est pire que pas de
documentation : elle décide à la place du lecteur. Les deux passages disent
maintenant ce qui a été mesuré, sur quoi, et ce que la descente a montré
ensuite.
--- EN ---
The documentation and the algorithm's header claimed that at the fourth level
the guest kernel froze "at the same byte whatever the resources". Running the
descent refuted it: its own fourth level, at 2 vCPU, booted, installed, and
wrote gigabytes. The VM examined by hand had twelve.
So it was not a nesting ceiling but a PARALLELISM ceiling under nesting —
exactly what the algorithm caps, which thereby stops being a guess.
The "same byte", moreover, did not mean what it was made to mean: 33,682,432
bytes is 32 MiB, the size of the boot files. Removing memory did not move it
because it did not depend on memory, not because an absolute wall sat there.
The conclusion — do not cap RAM — still holds; its justification was wrong.
A false claim in documentation is worse than no documentation: it decides in
the reader's place. Both passages now say what was measured, on what, and what
the descent showed afterwards.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b8c53eaf104f6891703e71b540c76ffd5994a2cb)
Trois pannes trouvées en LANÇANT la descente, aucune vue en la relisant — ni
par moi, ni par l'attaque adversariale.
Le premier « apt update » d'une image cloud échoue sur un verrou qui n'est pas
celui qu'on croit. Mesuré une seconde après le premier ssh :
E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
It is held by process 1026 (apt-get)
Ce n'est pas cloud-init — « status --wait » avait rendu la main. C'est
apt-daily, le minuteur de Debian, qui se déclenche au démarrage. Et le verrou
des LISTES n'est pas couvert par « DPkg::Lock::Timeout », que l'installeur
réglait pourtant déjà à 600 s : cette attente ne vaut que pour dpkg. On arrête
donc les minuteurs, puis on RÉESSAIE — arrêter une unité n'interrompt pas
l'apt-get déjà en vol. Le défaut touchait tout déploiement Proxmox, pas
seulement ce test.
Le premier étage n'avait pas d'alias ssh. « deploy_qemu.py » en ligne de
commande n'écrit pas d'entrée ~/.ssh/config — le menu le fait, la CLI non. La
descente aurait attendu son plein délai avant de conclure « jamais joignable »
sur une VM qui répondait à son adresse. Elle l'écrit maintenant elle-même,
depuis l'adresse résolue, et refuse d'avancer si la VM n'en a pas.
Et la réserve de l'hôte est proportionnelle. Quatre gigaoctets sur une machine
de soixante, c'était 6 % laissés au système : le jour où les invités touchent
vraiment leur mémoire, c'est l'hôte qui part en swap — et la mesure serait
celle du swap, pas de l'imbrication. Un huitième, avec le plancher d'avant
pour les petites machines.
Ce que la descente a établi en trois étages : 392 s, 644 s, 1120 s, soit 1,7
fois par étage. Puis la poignée de main ssh passe de 77 à 1664 secondes au
quatrième — vingt fois d'un seul cran. Le coude est là.
Et le mur que j'avais pris pour une limite d'imbrication n'en était pas une.
La VM qui gelait au quatrième étage avait douze vCPU ; celle-ci en a deux et
elle passe, en écrivant. C'était une limite de parallélisme SOUS imbrication —
exactement ce que l'algorithme borne, vérifié pour la première fois plutôt que
supposé.
--- EN ---
Three faults found by RUNNING the descent, none seen by reading it — neither
by me nor by the adversarial attack.
A cloud image's first "apt update" fails on a lock that is not the one you
expect. Measured one second after the first ssh:
E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
It is held by process 1026 (apt-get)
It is not cloud-init — "status --wait" had returned. It is apt-daily, Debian's
timer, firing at boot. And the LISTS lock is not covered by
"DPkg::Lock::Timeout", which the installer already set to 600 s: that wait
only applies to dpkg. So we stop the timers, then RETRY — stopping a unit does
not interrupt the apt-get already in flight. The defect affected every Proxmox
deployment, not just this test.
The first level had no ssh alias. "deploy_qemu.py" on the command line does not
write a ~/.ssh/config entry — the menu does, the CLI does not. The descent
would have waited its full timeout before concluding "never reachable" about a
VM answering at its address. It now writes the entry itself, from the resolved
address, and refuses to proceed if the VM has none.
And the host's reserve is proportional. Four gigabytes on a sixty-gigabyte
machine left 6 % to the system: the day the guests really touch their memory,
the host swaps — and the measurement would be of swap, not of nesting. One
eighth now, keeping the old floor for small machines.
What the descent established over three levels: 392 s, 644 s, 1120 s — 1.7x per
level. Then the ssh handshake goes from 77 to 1664 seconds at the fourth:
twenty times in one step. That is the elbow.
And the wall I had taken for a nesting limit was not one. The VM that froze at
the fourth level had twelve vCPU; this one has two and it gets through,
writing. It was a limit of parallelism UNDER nesting — exactly what the
algorithm caps, verified for the first time rather than assumed.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 7f86562cbd8f10017dcb88fe4272efc162cbccbc)
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
Le conseil « rejouer install_proxmox.sh sur l'hôte » ne pouvait PAS marcher :
la VM clone le dépôt distant, donc sa copie du script est celle du distant —
tant que le correctif n'y est pas, celle qui ne corrige rien. Trois hôtes de
suite sont tombés dessus, avec le même message inutile. L'écran répare donc :
gel de cloud-init, réécriture de /etc/hosts, relance des unités, constat du
montage — le pendant exact de l'offre de créer un pont.
Écrit, puis ATTAQUÉ par trois lentilles sur le code réel. Ce qu'elles ont
mesuré valait la peine.
/etc/hosts se réécrivait en DEUX écritures — « sed -i » puis « printf >> » —
alors que la docstring promettait l'inverse. Sed refusé et ajout réussi, la
ligne 127.0.1.1 survivait EN PREMIER et la nôtre s'ajoutait une fois par
tentative ; sed réussi et ajout refusé, l'hôte perdait l'entrée de son nom, et
chaque sudo y attendait ensuite le résolveur. C'est maintenant un fichier
complet bâti dans un temporaire, VÉRIFIÉ, puis recopié — « cat > » et non
« mv », qui remplacerait l'inode et perdrait mode et propriétaire.
Le contrôle final s'en remettait à « getent hosts », qui réussit via mDNS même
quand rien n'a été écrit — et acceptait les fe80:: que notre propre code
rejette. Il relit désormais ce qui a été écrit.
awk remplace sed pour filtrer : « print » émet un saut de ligne, donc un
/etc/hosts non terminé par un — cloud-init n'en met pas — est normalisé. Sans
ça notre ligne se collait à la précédente et le nom du nœud partait sur
l'adresse d'une autre machine.
Trois autres, du même acabit. Les dépendants de pmxcfs sont relancés eux
aussi : actifs pendant la panne, ils échouaient sur ipcc_send_rec, et les
laisser donnait une GUI en « communication failure » juste après notre ✓. Un
silence du lien n'est plus lu comme une absence de montage. Et l'adresse n'est
mise en cause que si pve-cluster a réellement démarré.
Les tests exécutent les commandes au lieu de les relire, bouchons capables
d'ÉCHOUER : écriture refusée, fichier sans saut de ligne final, tabulations,
start qui rate, montage qui disparaît pendant la reconfirmation. Prouvé par
mutation — trois HOSTS-KO changés en HOSTS-OK font rougir le test.
--- EN ---
The advice "replay install_proxmox.sh on the host" could NOT work: the VM
clones the remote, so its copy of the script is the remote's — while the fix
is not there, the one that fixes nothing. Three hosts in a row hit it with the
same useless message. So the screen repairs: freeze cloud-init, rewrite
/etc/hosts, restart the units, verify the mount — the exact counterpart of the
offer to create a bridge.
Written, then ATTACKED by three lenses on the real code. What they measured
was worth it.
/etc/hosts was rewritten in TWO writes — "sed -i" then "printf >>" — while the
docstring promised the opposite. Sed refused and append succeeded: the
127.0.1.1 line survived FIRST and ours was added once per attempt; sed
succeeded and append refused: the host lost its own name entry, and every sudo
then waited on the resolver. It is now a complete file built in a temporary,
VERIFIED, then copied over — "cat >" not "mv", which would replace the inode
and lose mode and owner.
The final check relied on "getent hosts", which succeeds via mDNS even when
nothing was written — and accepted the fe80:: our own code rejects. It now
re-reads what was written.
awk replaces sed for filtering: "print" emits a newline, so an /etc/hosts with
no final one — cloud-init omits it — gets normalised. Without that our line
glued onto the previous one and the node's name pointed at another machine's
address.
Three more of the same kind. pmxcfs's dependents are restarted too: active
throughout the outage, they failed on ipcc_send_rec, and leaving them gave a
GUI in "communication failure" right after our ✓. A silent link is no longer
read as a missing mount. And the address is only blamed if pve-cluster
actually started.
The tests execute the commands instead of reading them, with stubs able to
FAIL: refused write, file with no final newline, tabs, a start that fails, a
mount that vanishes during reconfirmation. Proven by mutation — three
HOSTS-KO turned into HOSTS-OK make the test go red.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d4f9358c6cb562029cc2ca9eb478d80c6a0a19a4)
Une révision adversariale de la réparation à distance a rendu un constat que
ses TROIS lentilles — réseau, systemd, shell — ont trouvé indépendamment :
démarrer pve-firewall peut couper le ssh qui répare. Sa configuration vit dans
/var/lib/pve-cluster/config.db, donc elle est invisible tant que /etc/pve
n'est pas monté — c'est-à-dire exactement dans l'état qu'on répare. On
appliquerait des règles qu'on ne peut pas lire, sur la seule voie d'accès à la
machine.
Il n'est pas nécessaire au but : le stockage et le suivi demandent pve-cluster
et pvestatd, l'interface web pveproxy. Il repartira au prochain démarrage,
quand /etc/pve sera monté à temps. Le retirer de la liste coûte donc rien et
supprime le seul geste qui pouvait isoler un hôte.
Deux autres constats de la même révision, également réels.
Le gel de cloud-init gardait sur l'EXISTENCE du fichier. Or « printf … > » le
TRONQUE avant d'écrire : une coupure au mauvais moment laisse zéro octet, et
la garde annonce « déjà gelé » pour toujours. cloud-init continue de remettre
127.0.1.1 à chaque démarrage et le défaut redevient invisible — celui-là même
que ce code existe pour supprimer. La garde porte maintenant sur le CONTENU.
Et les adresses de lien-local passaient pour routables. Mesuré : « hostname
--ip-address » peut ne rendre QUE des fe80::, et une APIPA en 169.254 passait
le seul test « ne commence pas par 127. ». pmxcfs n'a alors rien
d'utilisable, mais le diagnostic concluait l'inverse et renvoyait vers
journalctl au lieu de /etc/hosts.
Enfin « la sonde n'a pas répondu » n'est plus lu comme « rien n'est monté » :
un dépassement de délai rend les mêmes vides, et on affirmait une cause qu'on
n'avait pas constatée.
--- EN ---
An adversarial review of the remote repair produced one finding all THREE of
its lenses — network, systemd, shell — reached independently: starting
pve-firewall can cut the ssh doing the repair. Its configuration lives in
/var/lib/pve-cluster/config.db, so it is invisible while /etc/pve is unmounted
— exactly the state being repaired. We would apply rules we cannot read, over
the machine's only way in.
It is not needed for the goal: storage and monitoring need pve-cluster and
pvestatd, the web interface pveproxy. It will come back at the next boot, when
/etc/pve mounts in time. Removing it from the list costs nothing and removes
the one gesture that could isolate a host.
Two more findings from the same review, equally real.
The cloud-init freeze guarded on the file's EXISTENCE. But "printf … >"
TRUNCATES before writing: an ill-timed cut leaves zero bytes, and the guard
then reports "already frozen" forever. cloud-init keeps putting 127.0.1.1 back
at every boot and the defect becomes invisible again — the very one this code
exists to remove. The guard now looks at the CONTENT.
And link-local addresses counted as routable. Measured: "hostname
--ip-address" can return ONLY fe80:: entries, and an APIPA 169.254 passed the
lone "does not start with 127." test. pmxcfs then has nothing usable, yet the
diagnosis concluded the opposite and pointed at journalctl instead of
/etc/hosts.
Finally "the probe did not answer" is no longer read as "nothing is mounted": a
timeout returns the same emptiness, and we were asserting a cause we had not
measured.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit fa9fb729d82e8d1a8e4fb549cc8061c7281b5dcb)
Une cause, deux symptômes. « /cluster/resources » est bâti par pvestatd ;
celui-ci arrêté, l'hôte rend quand même une entrée par VM, mais
SQUELETTIQUE — ni nom, ni mémoire, ni disque, et « status: unknown ». Le
relevé était indexé par NOM : l'entrée disparaissait donc, la VM passait pour
absente alors que l'hôte venait de la nommer, et trois tours plus tard 🗑.
Comme « effacée » est un état TERMINAL, la ligne comptait pour finie — d'où
« 1/1 terminées · 00:09 » sur une installation qui tournait.
Le relevé est maintenant indexé par VMID, seul identifiant unique d'un hôte
Proxmox, et la correspondance vers les noms se fait là où le manifeste est
sous les yeux. Une entrée squelettique reste donc une VM présente, avec ce que
l'hôte sait d'elle — sa taille occupée, que « du » donne par VMID.
Reste à savoir pourquoi pvestatd était mort. Son journal le dit mot pour mot :
« ipcc_send_rec failed: Connection refused » — pve-cluster absent, c'est-à-dire
la panne /etc/hosts d'hier. Tous les services de Proxmox avaient échoué
ensemble, et systemd n'y revient jamais seul. L'installation relançait le seul
pve-cluster ; elle relance désormais l'ensemble, pve-cluster d'abord puisqu'il
monte /etc/pve.
Vérifié sur l'hôte : pvestatd relancé, et les colonnes passent de « - - - » à
« 3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G écrit ».
--- EN ---
One cause, two symptoms. "/cluster/resources" is built by pvestatd; with it
stopped the host still returns one entry per VM, but SKELETAL — no name, no
memory, no disk, and "status: unknown". Readings were indexed by NAME, so that
entry vanished, the VM looked absent although the host had just named it, and
three rounds later 🗑. Since "deleted" is a TERMINAL state the row counted as
finished — hence "1/1 done · 00:09" on a running install.
Readings are now indexed by VMID, a Proxmox host's only unique identifier, and
the mapping to names happens where the manifest is at hand. A skeletal entry
therefore stays a present VM, with whatever the host does know about it — its
used size, which "du" reports per VMID.
Why was pvestatd dead? Its journal says it verbatim: "ipcc_send_rec failed:
Connection refused" — no pve-cluster, that is yesterday's /etc/hosts fault. All
of Proxmox's services had failed together, and systemd never returns to them on
its own. The installer restarted pve-cluster alone; it now restarts the whole
set, pve-cluster first since it mounts /etc/pve.
Verified on the host: pvestatd restarted, and the columns go from "- - -" to
"3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G written".
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 3fb85f66842d4b0e9d6ae6446691229b31ef725a)
Rapporté sur un Proxmox imbriqué. « pvesm » ne parle qu'à travers /etc/pve,
monté par pmxcfs ; pmxcfs à terre, la commande répond « Connection refused »,
la liste est vide, et l'écran s'arrête sur « aucun stockage » — trois étages
au-dessus du défaut.
pmxcfs ne démarrait pas parce que le nom d'hôte ne résolvait que vers
127.0.1.1, et il cherche une adresse ROUTABLE. L'installation corrige bien
/etc/hosts, mais l'image cloud règle « manage_etc_hosts: True » : cloud-init
le réécrit à CHAQUE démarrage. C'est le redémarrage désormais automatique qui
l'a révélé — l'installation corrigeait, le reboot amorçait le bon noyau, et
cloud-init défaisait la correction dans le même mouvement. Un fichier de
surcharge le gèle.
Deuxième geste manquant : systemd marque pve-cluster « failed » après cinq
essais rapprochés et n'y revient JAMAIS seul. Corriger /etc/hosts ne suffisait
donc pas ; l'installation relance l'unité et CONSTATE le montage plutôt que de
le supposer.
Et l'écran nomme maintenant la cause quand il n'a pas de stockage, plutôt que
de laisser chercher.
Un détail qui aurait fait un faux diagnostic : la sonde de montage
n'interroge pas storage.cfg. Ce fichier N'EXISTE PAS sur une installation
neuve — Proxmox se contente alors de ses stockages par défaut, et « local »
répond parfaitement. Vérifié sur l'hôte : /etc/pve monté, storage.cfg absent,
« pvesm status » rendant local avec 25 Go libres. C'est « .version », fichier
virtuel de pmxcfs, qui fait foi.
--- EN ---
Reported on a nested Proxmox. "pvesm" only speaks through /etc/pve, mounted by
pmxcfs; with pmxcfs down the command answers "Connection refused", the list is
empty, and the screen stops at "no storage" — three floors above the defect.
pmxcfs would not start because the hostname resolved only to 127.0.1.1, and it
needs a ROUTABLE address. The installer does fix /etc/hosts, but the cloud
image sets "manage_etc_hosts: True": cloud-init rewrites it at EVERY boot. The
now-automatic reboot is what revealed it — the install fixed it, the reboot
booted the right kernel, and cloud-init undid the fix in the same motion. An
override file freezes it.
Second missing step: systemd marks pve-cluster "failed" after five rapid
attempts and never returns to it on its own. Fixing /etc/hosts was therefore
not enough; the installer restarts the unit and VERIFIES the mount rather than
assuming it.
And the screen now names the cause when it has no storage, instead of leaving
you to hunt.
One detail that would have made a false diagnosis: the mount probe does not
ask for storage.cfg. That file DOES NOT EXIST on a fresh install — Proxmox
then uses its default storages, and "local" answers perfectly. Verified on the
host: /etc/pve mounted, storage.cfg absent, "pvesm status" returning local with
25 GB free. It is ".version", a pmxcfs virtual file, that tells the truth.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6212853048ba8154f2833744e45076d70bd33c72)
Un Proxmox dans un Proxmox hérite du réseau interne de son parent : la VM
vivait en 10.10.10.152, passerelle 10.10.10.1. Le pont interne, lui, avait son
adresse CODÉE EN DUR à 10.10.10.1/24. Lui demander de la poser sur son propre
pont, c'est prendre l'adresse de sa passerelle et rendre tout le /24 local. La
machine s'isole au milieu de la commande qui la configure : « ifup » n'a jamais
rendu la main, la VM ne répondait plus ni en ssh ni en ping.
Le réseau est donc CHOISI, d'après ce que l'hôte connaît déjà — ses adresses et
ses routes, car une route sans adresse locale suffit à créer le conflit, et la
route par défaut en est l'exemple exact. Le chevauchement se calcule sur les
réseaux et non sur les trois premiers octets : « 10.0.0.0/8 » écarte alors bien
tous les candidats en 10.x. Plus aucun libre ? On le dit, plutôt que d'en
écraser un — écraser, ici, c'est couper la seule voie d'accès.
Le repli « ifreload -a » s'en va aussi. Il rechargeait TOUTES les interfaces, y
compris celle qui porte la session, et sur une image cloud l'interface
principale est décrite ailleurs — ifupdown2 la descend sans la remonter. Le
repli monte maintenant le pont à la main, sans toucher à rien d'autre ; la
strophe le rend persistant. La règle de masquerading se teste avant de
s'ajouter, donc une reprise n'empile rien.
Le test d'origine interdisait « 2>/dev/null » sur toute la ligne pour que
l'erreur d'ifup reste lisible. L'intention est gardée, portée sur l'appel à
ifup seul : le repli, lui, sonde légitimement.
--- EN ---
Proxmox inside Proxmox inherits its parent's internal network: the VM lived at
10.10.10.152, gateway 10.10.10.1. The internal bridge had its address HARDCODED
to 10.10.10.1/24. Asking it to put that on its own bridge takes its gateway's
address and makes the whole /24 local. The machine isolates itself in the
middle of the command configuring it: "ifup" never returned, the VM answered
neither ssh nor ping.
The subnet is now CHOSEN from what the host already knows — its addresses and
its routes, since a route with no local address is enough to collide, and the
default route is exactly that case. Overlap is computed on networks rather than
on the first three octets, so "10.0.0.0/8" correctly rules out every 10.x
candidate. None left? We say so rather than overwrite one — overwriting here
means cutting the only way in.
The "ifreload -a" fallback goes too. It reloaded ALL interfaces, including the
one carrying the session, and on a cloud image the main interface is described
elsewhere — ifupdown2 takes it down without bringing it back. The fallback now
raises the bridge by hand, touching nothing else; the stanza makes it
persistent. The masquerade rule is checked before being added, so a retry piles
nothing up.
The original test banned "2>/dev/null" across the whole line so ifup's error
stayed readable. That intent is kept, narrowed to the ifup call itself: the
fallback legitimately probes.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 57991b186cf891b0db6b7228fb626c4c1af317cd)
« Table does not exist » : six lignes d'iptables et « code de retour 1 »,
après avoir déjà posé la strophe dans /etc/network/interfaces. Rien dans ce
bruit ne dit qu'il faut redémarrer.
L'hôte tournait le noyau cloud de Debian, qui est dépouillé de tout netfilter
— aucun module NAT, ni legacy ni nft. Et le cas n'a rien d'exotique : c'est
notre propre install_proxmox.sh qui le produit. Il pose le noyau Proxmox sans
redémarrer, à raison — lancé par ssh, un reboot couperait la session et ferait
passer l'installation pour un échec. Une Proxmox imbriquée fraîchement
installée est donc TOUJOURS dans cet état.
L'avertissement sur le noyau existait déjà, mais à la CONFIRMATION de l'hôte,
et l'hôte est ensuite mémorisé : on revient des jours plus tard créer un pont,
et plus personne ne rappelle rien. Le garde va donc là où la conséquence
tombe, et AVANT toute écriture. Il interroge la table NAT elle-même et non le
NOM du noyau — « -pve » est un indice, pas une preuve — puis nomme le noyau
en cours, celui qui est posé, et la commande qui règle l'affaire.
Le sommaire de déploiement le dit désormais aussi, tant qu'on lit encore
l'écran plutôt qu'au bout d'un journal d'une heure.
--- EN ---
"Table does not exist": six lines of iptables and "exit code 1", after the
stanza had already been written into /etc/network/interfaces. Nothing in that
noise says a reboot is needed.
The host was running Debian's cloud kernel, stripped of all netfilter — no NAT
module, legacy or nft. And the case is not exotic: our own install_proxmox.sh
produces it. It installs the Proxmox kernel without rebooting, rightly — run
over ssh, a reboot would cut the session and make the install look failed. A
freshly installed nested Proxmox is therefore ALWAYS in this state.
The kernel warning already existed, but at host CONFIRMATION, and the host is
then remembered: you come back days later to create a bridge and nothing
reminds you. So the guard moves to where the consequence lands, and BEFORE any
write. It asks the NAT table itself rather than the kernel's NAME — "-pve" is
a hint, not a proof — then names the running kernel, the installed one, and
the command that settles it.
The deployment summary now says it too, while the screen is still being read
rather than at the end of an hour-long log.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rapporté. La chaîne, en trois maillons : sur un hôte sans pont, « ip -o link
show type bridge » ne rend RIEN, la sortie ne contient donc que
l'avertissement de ssh sur la clé d'hôte — que le lecteur a pris pour un nom
de pont. « (ED25519) » s'est retrouvé dans « --net0 virtio,bridge=… », enrobé
de « sudo sh -c », et dash a répondu ce que l'utilisateur a lu. Le bruit de
ssh est maintenant retiré à la source, et un pont doit avoir la forme d'un
lien pour en être un.
Éprouvé sur l'hôte réel, VM créée puis détruite : le pont ne montait pas
(ifupdown2 accuse « another instance » quand /run/network manque — un
mensonge), le noyau Debian n'a ni module bridge ni table NAT, et une VM en
adresse fixe n'avait aucun résolveur. Le déploiement écrit désormais un
journal par VM sous ~/.erplibre/proxmox-deploy et en donne le chemin.
--- EN ---
Reported. The chain, in three links: on a host with no bridge, "ip -o link
show type bridge" returns NOTHING, so the output holds only ssh's host-key
warning — which the parser took for a bridge name. "(ED25519)" landed in
"--net0 virtio,bridge=…", wrapped in "sudo sh -c", and dash answered what the
user read. Ssh's noise is now stripped at the source, and a bridge must have
the shape of a link to be one.
Proven on the real host, VM created then destroyed: the bridge would not come
up (ifupdown2 claims "another instance" when /run/network is missing — a lie),
the Debian kernel has neither the bridge module nor the NAT table, and a
statically addressed VM had no resolver at all. Deployment now writes one log
per VM under ~/.erplibre/proxmox-deploy and prints its path.
Assisted-by: Claude Opus 5
Nouvelle entrée sous QEMU/KVM, avec l'équivalent de ses dix-sept commandes.
Toute la différence tient en une phrase : l'hyperviseur est ailleurs. On
choisit donc l'hôte — VM QEMU locale, adresse, ou ~/.ssh/config — et on le
vérifie : pveversion le prouve, id/sudo décident du privilège, et une clé
d'hôte inconnue s'enregistre par ssh-keyscan plutôt qu'en désactivant le
contrôle.
Quatre pièges trouvés sur un hôte réel. Une Proxmox installée sur Debian n'a
aucun pont : on en propose un INTERNE, car ajouter l'interface physique
déplace l'adresse de l'hôte et coupe la session — à distance, sans retour.
--- EN ---
A new entry under QEMU/KVM, with the counterpart of its seventeen commands.
The whole difference fits in one sentence: the hypervisor is elsewhere. So the
host is chosen — local QEMU VM, address, or ~/.ssh/config — and then checked:
pveversion proves it, id/sudo decide about privilege, and an unknown host key
is recorded with ssh-keyscan rather than by disabling the check.
Four traps found on a real host. A Proxmox installed on Debian has no bridge:
we offer an INTERNAL one, because adding the physical NIC moves the host
address and cuts the session — remotely, with no way back.
Assisted-by: Claude Opus 5
Proxmox ne publie aucune image cloud : son ISO est un installateur qui formate
le disque. On prend donc la voie que l'amont documente lui-même — Proxmox VE
sur Debian — depuis l'image cloud trixie, partagée avec un déploiement
Debian 13 au lieu d'être téléchargée deux fois.
s390x n'y est pas et n'y sera pas par cette voie : le dépôt n'a aucun index
binary-s390x. arm64 y est, officiel depuis PVE 9. Le catalogue le dit AVANT le
déploiement, au lieu d'échouer au premier apt.
Vérifié sur une VM réelle : pve-manager 9.2.11, noyau 7.0.14-12-pve, quatre
services actifs, interface web en HTTP 200.
--- EN ---
Proxmox publishes no cloud image: its ISO is an installer that formats the
disk. So we take the path upstream documents itself — Proxmox VE on Debian —
from the trixie cloud image, shared with a Debian 13 deployment instead of
being downloaded twice.
s390x is not there and will not be by this route: the repository has no
binary-s390x index. arm64 is, official since PVE 9. The catalog says so BEFORE
the deployment rather than failing at the first apt.
Verified on a real VM: pve-manager 9.2.11, kernel 7.0.14-12-pve, four services
active, web UI answering HTTP 200.
Assisted-by: Claude Opus 5