Une VM créée sur l'hôte Proxmox vit derrière lui, sur un pont interne : son
adresse n'est pas routable d'ici, et seule l'entrée ~/.ssh/config avec son
ProxyJump y mène. Décocher « ajouter une entrée » tout en demandant une
installation laissait donc le suivi frapper à une porte qui n'existe pas.
L'entrée est maintenant écrite quand une installation ou le suivi la
réclame, et on le dit. Sans rien à faire dans la VM, le choix est respecté.
Trouvé par l'audit du découpage, pas par l'exécution : c'est un cas que
personne n'avait joué.
--- EN ---
A VM created on the Proxmox host lives behind it, on an internal bridge: its
address is not routable from here, and only the ~/.ssh/config entry with its
ProxyJump leads there. Unticking "add an entry" while asking for an install
therefore left the monitor knocking at a door that does not exist. The entry
is now written whenever an install or the dashboard needs it, and we say so.
With nothing to do inside the VM, the choice stands.
Found by the split's audit, not by running it: nobody had played that case.
Assisted-by: Claude Opus 5
Quatre tests comparaient des mots français à une sortie traduite : ils
échouaient dès que EL_LANG passait à « en », pour une raison étrangère à ce
qu'ils vérifient. Ils comparent maintenant à t(clé). La suite passe dans les
deux langues, ce qui est la seule façon de le savoir.
Et le transfert mobile s'IGNORE quand le paquet est à moitié construit
(manifeste plein, index absents) au lieu de remonter une erreur : un état
incomplet n'est pas une régression du transfert.
--- EN ---
Four tests compared French words against translated output: they failed as
soon as EL_LANG turned to "en", for a reason foreign to what they check. They
now compare against t(key). The suite passes in both languages, which is the
only way to know it.
And the mobile transfer now SKIPS when the bundle is half-built (manifest
full, indexes missing) instead of raising an error: an incomplete state is
not a regression of the transfer.
Assisted-by: Claude Opus 5
« Il manque plein d'informations qu'il y avait avant » : l'écran de
télémétrie construit son arbre en LISANT le code — un fichier, sa première
classe. Depuis que les menus QEMU/KVM et Proxmox vivent dans des mixins,
leurs colonnes avaient disparu de cet écran ; les commandes s'exécutaient
toujours, mais on ne pouvait plus les lancer de là. L'arbre lit maintenant
aussi les mixins, trouvés dans les imports de todo.py — un mixin ajouté
demain apparaîtra sans qu'on y pense.
Le menu Proxmox n'avait pas d'étiquette : son fil d'Ariane s'arrêtait deux
niveaux plus haut, sur « Deploy ». Vérifié : 16 commandes QEMU/KVM et 18
Proxmox dans l'arbre, contre zéro et zéro.
--- EN ---
"A lot of information that used to be there is missing": the telemetry screen
builds its tree by READING the code — one file, its first class. Since the
QEMU/KVM and Proxmox menus moved into mixins, their columns had vanished from
that screen; the commands still ran, but could no longer be launched from
there. The tree now reads the mixins too, found in todo.py's own imports — a
mixin added tomorrow shows up without anyone thinking about it.
The Proxmox menu had no label: its breadcrumb stopped two levels up, at
"Deploy". Verified: 16 QEMU/KVM commands and 18 Proxmox ones in the tree,
against zero and zero.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rapporté. La chaîne, en trois maillons : sur un hôte sans pont, « ip -o link
show type bridge » ne rend RIEN, la sortie ne contient donc que
l'avertissement de ssh sur la clé d'hôte — que le lecteur a pris pour un nom
de pont. « (ED25519) » s'est retrouvé dans « --net0 virtio,bridge=… », enrobé
de « sudo sh -c », et dash a répondu ce que l'utilisateur a lu. Le bruit de
ssh est maintenant retiré à la source, et un pont doit avoir la forme d'un
lien pour en être un.
Éprouvé sur l'hôte réel, VM créée puis détruite : le pont ne montait pas
(ifupdown2 accuse « another instance » quand /run/network manque — un
mensonge), le noyau Debian n'a ni module bridge ni table NAT, et une VM en
adresse fixe n'avait aucun résolveur. Le déploiement écrit désormais un
journal par VM sous ~/.erplibre/proxmox-deploy et en donne le chemin.
--- EN ---
Reported. The chain, in three links: on a host with no bridge, "ip -o link
show type bridge" returns NOTHING, so the output holds only ssh's host-key
warning — which the parser took for a bridge name. "(ED25519)" landed in
"--net0 virtio,bridge=…", wrapped in "sudo sh -c", and dash answered what the
user read. Ssh's noise is now stripped at the source, and a bridge must have
the shape of a link to be one.
Proven on the real host, VM created then destroyed: the bridge would not come
up (ifupdown2 claims "another instance" when /run/network is missing — a lie),
the Debian kernel has neither the bridge module nor the NAT table, and a
statically addressed VM had no resolver at all. Deployment now writes one log
per VM under ~/.erplibre/proxmox-deploy and prints its path.
Assisted-by: Claude Opus 5
`make_index_name` rend `{table}__{colonne}_index` depuis la 17 — deux
soulignés. Le nouvel index est créé, l'ancien reste. Mesuré sur une
chaîne 12 → 18 : 1 paire en 12, 3 en 16, 370 en 17, 365 en 18. Inerte à
la lecture, coûteux à l'écriture — deux arbres B entretenus à chaque
INSERT — et c'est le seul défaut de la famille qui empire tout seul.
L'outil s'abstient plus qu'il ne supprime : contrainte, clé primaire,
index partiel ou calculé, méthode ou classe d'opérateurs différentes,
convention non reconnaissable. Sur la base réelle, 367 sûrs sur 376.
Éprouvé sur une copie : 364 retirés, 10 Mo libérés, les 6301 contraintes
identiques au nom près, Odoo charge sans une ligne de journal, et un
« -u all » complet n'en recrée aucun.
--- EN ---
`make_index_name` returns `{table}__{column}_index` since 17 — two
underscores. The new index is created, the old one stays. Measured on a
12 → 18 chain: 1 pair in 12, 3 in 16, 370 in 17, 365 in 18. Inert on
read, costly on write — two B-trees maintained per INSERT — and the only
defect of this family that worsens on its own.
The tool abstains more than it drops: constraint, primary key, partial or
computed index, differing access method or operator class, unrecognisable
convention. On the real database, 367 safe out of 376.
Proven on a copy: 364 dropped, 10 MB freed, the 6301 constraints
identical name for name, Odoo loads without a single log line, and a full
« -u all » recreates none of them.
Assisted-by: Claude Opus 5
`check_cow_views` ne voyait que la rupture qui ARRÊTE la migration : la
forme que l'arch doit avoir change. Deux autres la laissent finir sans un
mot — un ancrage qu'une vue héritière de la cible réclame, un t-call vers
un gabarit que la cible ne livre plus — et ne se voient qu'à l'ouverture
de la page, c'est-à-dire jamais avant la fin.
Rejouée sur la chaîne 12 → 18, la prédiction nomme le défaut de /contact
dès le palier 13 → 14, en 0,8 s. Il avait attendu six paliers.
Ces copies ne sont PAS neutralisées : chacune porte une page écrite par
quelqu'un. Le pilote appelle la réparation après OpenUpgrade, là où la
vue module porte enfin l'arch de la cible.
--- EN ---
`check_cow_views` only saw the break that STOPS the migration: the shape
the arch must have changes. Two others let it finish without a word — an
anchor a target child view requires, a t-call to a template the target no
longer ships — and only show when the page is opened, which is to say
never before the end.
Replayed on the 12 → 18 chain, the prediction names /contact's defect as
early as the 13 → 14 step, in 0.8 s. It had waited six steps.
Those copies are NOT neutralized: each holds a page someone wrote. The
driver calls the repair after OpenUpgrade, where the module view finally
carries the target's arch.
Assisted-by: Claude Opus 5
`check_cow_views` cherche la rupture qui ARRÊTE la migration : la forme
que l'arch doit avoir change. Deux autres la laissent finir sans un mot.
Un ancrage manquant : une vue héritière fait un xpath sur `//t[@t-set=…]`
que le module a gagné en chemin ; la copie, page d'utilisateur, n'est
jamais réécrite. Un t-call pendant : le gabarit appelé n'existe plus dans
la cible. Mesuré sur une 12 → 18 réelle : /contact rendait 500 depuis le
palier 14 → 15, quatre paliers de silence, et le test de fumée le voyait
sans savoir le nommer.
Le premier se répare depuis la vue module, en gardant la page telle que
son auteur l'a écrite. Le second se retire, et l'humain décide.
--- EN ---
`check_cow_views` looks for the break that STOPS the migration: the shape
the arch must have changes. Two others let it finish without a word.
A missing anchor: a child view xpaths on `//t[@t-set=…]` that the module
gained along the way; the copy, a user page, is never rewritten. A
dangling t-call: the template called no longer exists in the target.
Measured on a real 12 → 18: /contact returned 500 since the 14 → 15 step,
four steps of silence, and the smoke test saw it without naming it.
The first is repaired from the module view, keeping the page as its
author wrote it. The second is removed, and the human decides.
Assisted-by: Claude Opus 5
[ADD] proxmox : l'écran de déploiement sur hôte distant
Le déploiement Proxmox existait en ligne de commande depuis le segment
précédent. Ces sept commits lui donnent son écran, et rendent au découpage
ce qu'il avait laissé derrière.
L'écran récapitule dans le terminal avant de créer : une VM distante coûte
assez cher à défaire pour qu'on relise ses paramètres une fois de plus. Il
dit aussi la place qui reste sous le plan de déploiement, et distingue
« hôte injoignable » de « hôte qui n'est pas Proxmox » — deux pannes que le
même message confondait, alors qu'elles ne se corrigent pas pareil.
Deux correctifs viennent du déplacement lui-même : des colonnes de
télémétrie perdues en route, et un reste de code que le découpage avait
oublié.
--- EN ---
Proxmox deployment already worked from the command line, from the previous
segment. These seven commits give it a screen, and give the split back what
it left behind.
The screen recaps in the terminal before creating: a remote VM costs enough
to undo that its parameters deserve one more read. It also says how much
room is left under the deployment plan, and separates "host unreachable"
from "host that is not Proxmox" — two failures the same message conflated,
though they are not fixed the same way.
Two fixes come from the move itself: telemetry columns lost on the way, and
a leftover the split had forgotten.
Assisted-by: Claude Opus 5
« Installer ERPLibre » commandait TOUTE installation, l'hyperviseur Proxmox
VE compris : décochée, une VM Proxmox restait une Debian nue sans que rien
ne l'explique. Elle devient « Installer un logiciel dans la VM », passe sous
le type de VM — juste avant les sections qu'elle commande — et le suivi la
quitte, puisqu'il regarde la VM arriver même quand rien ne s'installe.
Ce qu'elle rend sans effet se grise, titre compris. Trois états et non deux :
sans installation mais AVEC un bureau, le magasin d'applications et les
outils de la phase « avant » servent encore ; seuls ceux qui vivent dans le
dépôt s'éteignent. Griser en bloc aurait menti autant que de tout laisser.
--- EN ---
"Install ERPLibre" commanded EVERY install, the Proxmox VE hypervisor
included: unticked, a Proxmox VM stayed a bare Debian with nothing to explain
it. It becomes "Install software in the VM", moves under the VM type — right
before the sections it commands — and the dashboard leaves it, since that
watches the VM arrive even when nothing is installed.
What it makes ineffective now greys out, title included. Three states, not
two: with no install but WITH a desktop, the application store and the
"before" tools still act; only those living in the repository go dark.
Greying the lot would have lied as much as greying nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rapporté : « je n'arrive pas à me connecter, pourtant il est accessible ».
La machine répondait bel et bien — c'est Proxmox VE qui n'y était pas. Un
seul message couvrait les deux pannes, et la seule ligne montrée en preuve
était l'avertissement de ssh sur la clé d'hôte, qui envoyait chercher un
problème de réseau inexistant.
On demande donc à ssh s'il passe avant de conclure, et le bruit de la clé
d'hôte ne sort plus comme diagnostic. Machine joignable sans Proxmox : la
commande qui l'installe est affichée telle quelle. Vérifié sur les deux VM
du parc — l'une répond sans pveversion, l'autre ne répond plus.
--- EN ---
Reported: "I cannot connect, yet it is reachable". The machine did answer —
Proxmox VE simply was not on it. One message covered both failures, and the
only line shown as evidence was ssh's host-key warning, which sent the
reader looking for a network problem that did not exist.
So we now ask ssh whether it gets through before concluding, and the
host-key noise no longer comes out as a diagnosis. Reachable without
Proxmox: the command that installs it is printed as is. Checked against both
VMs here — one answers without pveversion, the other no longer answers.
Assisted-by: Claude Opus 5
Choisir « Proxmox VE » comme système, c'est demander qu'il soit installé.
L'invite en ligne le savait ; le formulaire posait « ERPLibre + Odoo 18 »,
lui ajoutait les 5 Go réservés au dépôt et annonçait une cible make dans le
guide de la VM. La règle vit maintenant en un seul endroit, les deux
chemins la lisent, et un choix explicite l'emporte toujours sur elle.
Trois défauts trouvés derrière. Une commande par VM n'était retenue que si
DEUX VM différaient : déployée seule, la VM Proxmox retombait sur la
commande commune. Le disque choisi à la main disparaissait quand rien
n'était installé — 60 G demandés, 20 G créés. Et une taille absente des
préréglages marquait la rangée ✎ dès son montage.
--- EN ---
Choosing "Proxmox VE" as the system means asking for it to be installed.
The command-line prompt knew that; the form set "ERPLibre + Odoo 18", added
the 5 GB meant for the repository and advertised a make target in the VM's
guide. The rule now lives in one place, both paths read it, and an explicit
choice always wins over it.
Three defects behind it. A per-VM command was only used when TWO VMs
differed: deployed alone, the Proxmox VM fell back to the common command.
A hand-picked disk size vanished when nothing was installed — 60 G asked,
20 G created. And a size absent from the presets marked its row ✎ on mount.
Assisted-by: Claude Opus 5
La ligne de totaux annonçait « ~126 G » sans dire sur quoi : la demande
seule ne dit pas si ça rentre, et on l'apprenait au déploiement. Elle dit
maintenant la demande, ce qui reste et la capacité — « ~126 G / 20 G libres
sur 270 G » — et prévient dès que le plan dépasse. Les trois limites (RAM,
disque, cœurs) s'affichent ensemble : n'en montrer qu'une cachait les
autres. Sur Proxmox, la place vient du stockage choisi, que « pvesm status »
donnait déjà.
Deux défauts trouvés en le faisant : la marque de génération, exigée de tous
les widgets, faisait taire chaque réglage commun de l'écran Proxmox, et
« [x1] » disparaissait, lu comme une balise Rich.
--- EN ---
The totals line said "~126 G" without saying out of what: the demand alone
does not tell whether it fits, and one found out at deploy time. It now says
the demand, what is left and the capacity — "~126 G / 20 G free of 270 G" —
and warns as soon as the plan exceeds it. The three limits (RAM, disk,
cores) show together: showing only one hid the others. On Proxmox the room
comes from the chosen storage, which "pvesm status" already gave.
Two defects found on the way: the generation mark, required of every widget,
silenced each common setting on the Proxmox screen, and "[x1]" vanished,
read as a Rich tag.
Assisted-by: Claude Opus 5
L'écran montre le plan, mais la création part sur une machine qui n'est pas
la nôtre, et l'hôte va demander sudo juste après. La ligne dit donc où,
quoi et combien — hôte, stockage, pont, puis une ligne par VM avec son VMID
et son adresse — et attend un oui. Le déploiement QEMU/KVM le fait déjà ;
c'était la seule étape qui manquait ici.
--- EN ---
The screen shows the plan, but creation goes to a machine that is not ours,
and the host will ask for sudo right after. So the recap says where, what
and how many — host, storage, bridge, then one line per VM with its VMID
and address — and waits for a yes. The QEMU/KVM deployment already does
this; it was the only step missing here.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deux imports de todo.py n'avaient plus d'usager : « grp » est parti avec le
code qui posait les droits d'un groupe, et « getpass » est refait localement
par la seule fonction qui s'en sert. Trois fichiers neufs avaient leurs
imports dans le désordre, que le prochain « make format » aurait reformatés
en salissant un diff sans rapport.
--- EN ---
Two of todo.py's imports had no user left: « grp » went with the code that
set a group's rights, and « getpass » is re-imported locally by the only
function that uses it. Three new files had their imports out of order, which
the next « make format » would have reshuffled, dirtying an unrelated diff.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le déploiement Proxmox se faisait par vingt questions, l'une après
l'autre, sans jamais voir le plan entier. Il a maintenant le même écran
que QEMU/KVM — catalogue à gauche, plan à droite, totaux dessous — et une
touche pour revenir aux questions. Il n'en redit rien : 690 lignes contre
1 340, tout le reste vient du socle commun.
Ce que Proxmox a en propre est montré AVANT de lancer : le VMID, parce
que l'hôte ne dit « déjà pris » qu'après avoir téléchargé l'image, et
l'adresse qui s'en déduit sur un pont interne. Le stockage et le pont sont
lus sur l'hôte, jamais devinés. L'icône 🗄 distingue l'entrée du menu de
celle qui déploie ici même.
--- EN ---
Deploying on Proxmox meant twenty questions, one after another, never
seeing the whole plan. It now has the same screen as QEMU/KVM — catalogue
left, plan right, totals below — and a key to fall back to the questions.
It repeats none of it: 690 lines against 1,340, everything else comes
from the shared foundation.
What belongs to Proxmox is shown BEFORE launching: the VMID, because the
host only says "already taken" after downloading the image, and the
address derived from it on an internal bridge. Storage and bridge are read
from the host, never guessed. The 🗄 icon tells the menu entry apart from
the one that deploys right here.
Assisted-by: Claude Opus 5
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
[ADD] migration : faire tourner la chaîne 12 → 18, et Proxmox VE
Seize commits antérieurs à l'éclatement de todo.py, et qui vivent donc encore
dedans : les grouper évite de trancher, pour chacun, s'il se relit avant ou
après un déplacement de 9 500 lignes.
Sept font tourner la chaîne 12 → 18, qui mourait à chaque palier autrement :
une ancre française encodée en pourcent qu'OpenUpgrade recolle en sélecteur
CSS, un échec gravé comme fait parce que la progression rend l'objet stocké,
un clone rebâti sans la préparation qui écarte le problème qu'il retrouve, un
autre qui ne rejouait qu'une part de sa liste, xlsxwriter jamais déclaré,
web_responsive que seule la 18 rend incompatible, et « dict | None » évalué au
chargement par le venv de la 12, en Python 3.7.
Les deux analyses en découlent : « qui dépend de qui », parce qu'au palier
17 → 18 la requête a dû être écrite à la main, et les filtres i/u/t sur les
états de passage qu'Odoo ne devrait pas garder.
Le reste ouvre Proxmox VE, localement puis sur hôte distant, relève ce que
chaque VM écrit — figée ou en train de compiler, elles se ressemblaient — rend
le suivi indépendant de l'installation, n'annonce plus un montage sshfs qui a
échoué, et fait choisir sa base à run.sh sans bloquer systemd.
--- EN ---
Sixteen commits that predate the todo.py split and therefore still live inside
it: grouping them avoids ruling, one by one, on whether each reads before or
after a 9 500-line move.
Seven make the 12-to-18 chain run, where every bump died differently: a
percent-encoded French anchor that OpenUpgrade glues into a CSS selector, a
failure engraved as done because the progress map returns the stored object, a
rebuilt clone without the preparation that avoids the problem it then meets,
another that replayed only part of its list, xlsxwriter never declared,
web_responsive that only 18 makes incompatible, and "dict | None" evaluated at
import by the 12's venv, on Python 3.7.
Both analyses follow from that: "who depends on whom", because at the 17-to-18
bump the query had to be written by hand, and the i/u/t filters on the
transitional states Odoo should not keep.
The rest opens Proxmox VE, locally then on a remote host, measures what each VM
writes — frozen or compiling, they looked alike — makes monitoring independent
of the install, stops announcing an sshfs mount that failed, and has run.sh
pick its database without blocking systemd.
Assisted-by: Claude Opus 5
« ./run.sh » sans argument partait sans base et l'on choisissait dans le
gestionnaire web. Il choisit maintenant : une seule base, il démarre
dessus ; plusieurs, il affiche un menu numéroté.
Ce qui décide n'est pas le menu mais l'endroit où il ne doit PAS s'ouvrir.
systemd écrit « ExecStart=/bin/bash …/run.sh » sans argument, avec
Restart=always : une question posée là serait une boucle de redémarrage.
Le défaut implicite exige donc un terminal sur stdin ET sur stderr — pas
stdout, qui est toujours un tube dans la substitution qui nous lit.
Mesuré : sans terminal, la ligne d'arguments est identique à l'octet et
la sonde, qui coûte 0,8 s, n'est jamais appelée.
--- EN ---
« ./run.sh » with no argument started without a database and one picked
in the web manager. It now picks: a single database, it starts on it;
several, it shows a numbered menu.
What decides is not the menu but where it must NOT open. systemd writes
« ExecStart=/bin/bash …/run.sh » with no argument and Restart=always: a
question asked there would be a restart loop. The implicit default
therefore requires a terminal on stdin AND on stderr — not stdout, which
is always a pipe inside the substitution that reads us. Measured: with no
terminal the argument line is byte-for-byte identical and the 0.8 s probe
is never called.
Assisted-by: Claude Opus 5
Nouvelle entrée sous QEMU/KVM, avec l'équivalent de ses dix-sept commandes.
Toute la différence tient en une phrase : l'hyperviseur est ailleurs. On
choisit donc l'hôte — VM QEMU locale, adresse, ou ~/.ssh/config — et on le
vérifie : pveversion le prouve, id/sudo décident du privilège, et une clé
d'hôte inconnue s'enregistre par ssh-keyscan plutôt qu'en désactivant le
contrôle.
Quatre pièges trouvés sur un hôte réel. Une Proxmox installée sur Debian n'a
aucun pont : on en propose un INTERNE, car ajouter l'interface physique
déplace l'adresse de l'hôte et coupe la session — à distance, sans retour.
--- EN ---
A new entry under QEMU/KVM, with the counterpart of its seventeen commands.
The whole difference fits in one sentence: the hypervisor is elsewhere. So the
host is chosen — local QEMU VM, address, or ~/.ssh/config — and then checked:
pveversion proves it, id/sudo decide about privilege, and an unknown host key
is recorded with ssh-keyscan rather than by disabling the check.
Four traps found on a real host. A Proxmox installed on Debian has no bridge:
we offer an INTERNAL one, because adding the physical NIC moves the host
address and cuts the session — remotely, with no way back.
Assisted-by: Claude Opus 5
web_responsive avait bien été retiré, et il est revenu. Deux endroits
bâtissent la base intermédiaire : l'étape « Uninstall module », et
« Choose delete missing module » qui la jette et la refait depuis la
version précédente. Le second ne rejouait que les modules choisis là.
Relevé sur test_neutralize_upgrade_18 : retrait au rang 218, clone refait
au rang 230, et la 18 a refusé de charger sur l'exclusion de
muk_web_theme. Les deux chemins passent maintenant par
`uninstall_list_for`, donc ils ne peuvent plus diverger ; un test le
tient par l'AST, pour tout chemin à venir.
--- EN ---
web_responsive had indeed been removed, and it came back. Two places
build the intermediate database: the « Uninstall module » step, and
« Choose delete missing module » which throws it away and rebuilds it
from the previous version. The second replayed only the modules chosen
there.
Traced on test_neutralize_upgrade_18: removal at rank 218, clone rebuilt
at rank 230, and 18 refused to load on muk_web_theme's exclusion. Both
paths now go through `uninstall_list_for`, so they cannot diverge again;
a test holds that through the AST, for any future path.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois filtres sous la main plutôt qu'un cycle à parcourir. « u » est le
seul qui montrait quelque chose d'invisible jusqu'ici : les états de
passage — to install, to upgrade, to remove — qu'Odoo traverse et ne
devrait pas garder. Mesuré sur test_neutralize_upgrade_13 en pleine
migration : 22 modules figés en « to remove ».
L'en-tête les annonce, le rapport texte les nomme avec leur état, et
« non installés » ne les ramasse plus : un module en « to remove » EST
encore installé, il s'en va. La même touche fait l'aller et le retour.
--- EN ---
Three filters under the hand rather than a cycle to walk. « u » is the
only one showing something invisible until now: the transient states —
to install, to upgrade, to remove — that Odoo passes through and should
not keep. Measured on test_neutralize_upgrade_13 mid-migration:
22 modules frozen in « to remove ».
The header announces them, the text report names them with their state,
and « not installed » no longer collects them: a module in « to remove »
IS still installed, it is on its way out. The same key goes and returns.
Assisted-by: Claude Opus 5
Décocher l'installation d'ERPLibre faisait disparaître le tableau de bord. La
case « suivi » vivait DANS le groupe de l'installation, build_spec ne la
recopiait même pas dans la spec, et l'épilogue était gardé par « if install or
desktop » : sans rien à installer, il ne se passait rien.
Le suivi devient un choix du DÉPLOIEMENT. Et sans rien à installer, la
commande distante ne vaut plus « true » — journal vide, ✅ instantané : elle
regarde la VM ARRIVER, attend cloud-init, puis relève système, noyau, adresse,
disque et mémoire. Le journal cesse aussi d'annoncer une installation ERPLibre
qui n'a pas lieu.
--- EN ---
Unchecking the ERPLibre install made the dashboard vanish. The "monitoring"
checkbox lived INSIDE the install group, build_spec did not even copy it into
the spec, and the deploy epilogue was gated by "if install or desktop": with
nothing to install, nothing happened.
Monitoring is now a DEPLOYMENT-level choice. And with nothing to install, the
remote command is no longer "true" — empty log, instant ✅: it watches the VM
ARRIVE, waits for cloud-init, then reports system, kernel, address, disk and
memory. The log also stops announcing an ERPLibre install that never happens.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le menu Analyse disait quels modules manquent, jamais qui dépend de qui.
« Puis-je retirer celui-ci » se réglait donc à la main : au palier
17 → 18, il a fallu écrire la requête pour savoir si web_responsive
pouvait partir.
L'écran liste les modules et « d » parcourt quatre relations : ce dont il
dépend, ce qui en dépend, tout ce qu'il entraîne, tout ce qui tombe avec
lui. « f » filtre, « / » cherche — une base en porte trois mille. La
réponse qui compte est écrite en toutes lettres : deux dépendants
déclarés dont zéro installé, c'est un retrait sans danger.
--- EN ---
The Analyse menu told which modules were missing, never which depends on
which. « Can I remove this one » was therefore answered by hand: at the
17 → 18 step we had to write the query to learn whether web_responsive
could go.
The screen lists the modules and « d » walks four relations: what it
needs, what needs it, everything it pulls in, everything that falls with
it. « f » filters, « / » searches — a database holds three thousand of
them. The answer that matters is spelled out: two declared dependents of
which zero installed means removal is safe.
Assisted-by: Claude Opus 5
Proxmox ne publie aucune image cloud : son ISO est un installateur qui formate
le disque. On prend donc la voie que l'amont documente lui-même — Proxmox VE
sur Debian — depuis l'image cloud trixie, partagée avec un déploiement
Debian 13 au lieu d'être téléchargée deux fois.
s390x n'y est pas et n'y sera pas par cette voie : le dépôt n'a aucun index
binary-s390x. arm64 y est, officiel depuis PVE 9. Le catalogue le dit AVANT le
déploiement, au lieu d'échouer au premier apt.
Vérifié sur une VM réelle : pve-manager 9.2.11, noyau 7.0.14-12-pve, quatre
services actifs, interface web en HTTP 200.
--- EN ---
Proxmox publishes no cloud image: its ISO is an installer that formats the
disk. So we take the path upstream documents itself — Proxmox VE on Debian —
from the trixie cloud image, shared with a Debian 13 deployment instead of
being downloaded twice.
s390x is not there and will not be by this route: the repository has no
binary-s390x index. arm64 is, official since PVE 9. The catalog says so BEFORE
the deployment rather than failing at the first apt.
Verified on a real VM: pve-manager 9.2.11, kernel 7.0.14-12-pve, four services
active, web UI answering HTTP 200.
Assisted-by: Claude Opus 5
La migration lance ses outils avec le venv de la version Odoo courante.
Au premier palier c'est celui de la 12, en 3.7, où « dict | None » (3.10)
et « tuple[str, str] » (3.9) sont ÉVALUÉS au chargement du module. La
restauration du zip mourait donc sur un TypeError avant d'avoir rien
fait, dans execute.py — importé par db_restore.py.
`from __future__ import annotations` existe depuis 3.7 et le dépôt s'en
sert déjà dans treize fichiers. Un test le vérifie maintenant sur toute
la fermeture d'imports des outils que le pilote lance, points d'entrée
lus dans le pilote pour que le script ajouté demain soit couvert.
--- EN ---
The migration runs its tools with the venv of the current Odoo version.
At the first step that is 12's, on 3.7, where « dict | None » (3.10) and
« tuple[str, str] » (3.9) are EVALUATED when the module loads. Restoring
the zip therefore died on a TypeError before doing anything at all, in
execute.py — imported by db_restore.py.
`from __future__ import annotations` has existed since 3.7 and the repo
already uses it in thirteen files. A test now checks the whole import
closure of the tools the driver launches, with the entry points read
from the driver so tomorrow's script is covered too.
Assisted-by: Claude Opus 5
Quand OpenUpgrade échoue, le pilote remet le drapeau de clonage à zéro
pour que la base intermédiaire soit refaite depuis la version d'avant.
Mais les étapes qui avaient préparé CE clone gardaient le leur : le SQL
de pré-migration, les désinstallations, les installations. La base neuve
repartait sans sa préparation, et OpenUpgrade retombait sur le problème
même que ce SQL existe pour écarter.
Vu sur test_neutralize_upgrade_18 : clone à refaire, et pourtant
fix_migration_odoo170_to_odoo180.sql déjà consigné comme appliqué.
Les trois drapeaux tombent maintenant avec le clone.
--- EN ---
When OpenUpgrade fails, the driver clears the clone flag so the
intermediate database is rebuilt from the previous version. But the
steps that had prepared THAT clone kept theirs: the pre-migration SQL,
the uninstalls, the installs. The fresh database started without its
preparation, and OpenUpgrade met the very problem that SQL exists to
prevent.
Seen on test_neutralize_upgrade_18: clone pending, yet
fix_migration_odoo170_to_odoo180.sql already recorded as applied.
The three flags now fall with the clone.
Assisted-by: Claude Opus 5
`lst_upgrade_odoo` n'est pas une copie : `dct_progression.get()` rend
l'objet stocké. La commande y était inscrite AVANT de tourner, donc le
premier `write_config()` la gravait — y compris celui du chemin d'échec,
qui remet pourtant le drapeau de clonage à zéro pour forcer un nouvel
essai. La reprise sautait alors OpenUpgrade.
Mesuré sur test_neutralize_upgrade_18, arrêté sur l'erreur des thèmes :
base = 17.0.1.3, clone à refaire, et sa commande de migration 18 déjà
consignée. Relancer aurait laissé une base 17 sous le code 18.
On l'inscrit après la réussite, là où le commentaire la situait déjà.
--- EN ---
`lst_upgrade_odoo` is not a copy: `dct_progression.get()` returns the
stored object. The command was recorded BEFORE it ran, so the first
`write_config()` persisted it — including the one on the failure path,
which resets the clone flag precisely to force a fresh attempt. A resume
then skipped OpenUpgrade.
Measured on test_neutralize_upgrade_18, halted on the theme error:
base = 17.0.1.3, clone pending, and its 18 migration command already
recorded. Resuming would have left a 17 database under 18 code.
We record it after success, where the comment already placed it.
Assisted-by: Claude Opus 5
Monter en 18 mourait sur « MuK Backend Theme et Web Responsive sont
incompatibles ». muk_web_theme n'excluait que web_enterprise en 16 et
en 17 ; la 18 y ajoute web_responsive. Les deux cohabitaient donc
légalement depuis la 12. On retire web_responsive au palier 17 → 18,
pendant que l'état est encore légal ; rien n'en dépend.
Deux défauts trouvés en le câblant. Odoo sort en 0 quand « --uninstall »
ne retire rien : muk_web_theme a traversé quatre paliers en étant réputé
parti. On lit maintenant l'état en base. Et les étapes désinstaller et
installer rangeaient leur drapeau sous la clé de l'étape migration —
à la reprise, OpenUpgrade était sauté pour ces paliers.
--- EN ---
Upgrading to 18 died on « MuK Backend Theme and Web Responsive are
incompatible ». muk_web_theme excluded only web_enterprise in 16 and 17;
18 adds web_responsive. The pair had been legal since 12. We drop
web_responsive at the 17 → 18 step, while the state is still legal;
nothing depends on it.
Wiring it up surfaced two defects. Odoo exits 0 when « --uninstall »
removes nothing: muk_web_theme crossed four steps while believed gone.
We now read the state back from the database. And the uninstall and
install steps stored their flag under the migrate step's key — on
resume, OpenUpgrade was skipped for those steps.
Assisted-by: Claude Opus 5
The 15 bump died on
Unable to upgrade module "report_xlsx" because an external
dependency is not met: Python library not installed: xlsxwriter
report_xlsx declares {"python": ["xlsxwriter", "xlrd"]} and the 15
pyproject held xlrd alone: the pair arrived half. Every other version
from 12 to 18 declares it -- 15 was the only gap.
Version 1.4.5, as in 16 and 17, and well within what Python 3.8
supports. poetry lock --no-update touched exactly one package: nothing
else moved.
--- FR ---
Le palier 15 mourait sur « Python library not installed: xlsxwriter ».
report_xlsx déclare {"python": ["xlsxwriter", "xlrd"]} et le pyproject
de la 15 ne portait que xlrd : la paire est arrivée à moitié. Toutes les
autres versions de 12 à 18 le déclarent — la 15 était le seul trou.
Version 1.4.5, comme en 16 et 17, largement dans ce que Python 3.8
supporte. poetry lock --no-update n'a touché qu'un paquet : rien
d'autre n'a bougé.
Assisted-by: Claude Opus 5
OpenUpgrade's website post-migration gathers the href of every page
anchor and glues them into a CSS selector:
"selector": ", ".join([link.attrib["href"] for link in links])
An href is not a selector. A French anchor written #principes-mn%C3%A9-
moniques puts a % in it, which no CSS identifier may hold, and the whole
migration dies on SelectorSyntaxError.
Proven by replaying that exact code on the database: three views failed
before, one of them with the % at position 53 -- the very position in
the log. After the fix, three views processed, none failed. Decoding is
enough: the parser accepts #principes-mnémoniques and refuses the
encoded form.
Only page views, only anchor hrefs, only %XX in hex. A % elsewhere in a
URL is legitimate and stays. The decoder lives in pg_temp and leaves
nothing behind.
--- FR ---
La post-migration website d'OpenUpgrade ramasse les href des ancres
d'une page et les recolle en sélecteur CSS. Or un href n'est pas un
sélecteur : une ancre française encodée y met un %, interdit dans un
identifiant CSS, et la migration meurt.
Prouvé en rejouant ce code exact sur la base : trois vues échouaient,
dont une avec le % en position 53 — celle du journal. Après correctif,
trois vues traitées, zéro échec. Décoder suffit : le parseur accepte
#principes-mnémoniques et refuse la forme encodée.
Seulement les vues de page, seulement les href d'ancre, seulement les
%XX hexadécimaux. Un % ailleurs dans une URL est légitime et reste. Le
décodeur vit dans pg_temp et ne laisse rien derrière lui.
Assisted-by: Claude Opus 5
Après un code 1, le menu affichait « Monté sur … », la commande pour démonter
et celle pour ouvrir le répertoire : le montage n'avait pas eu lieu, et on
cherchait des fichiers dans un répertoire vide. Le succès ne s'affiche plus
qu'en cas de succès, et le point de montage inutilisé est retiré.
L'échec, lui, avait une cause : sshfs lit « a+b » comme un chaînage d'hôtes et
ne consulte jamais ~/.ssh/config pour l'alias entier. Or c'est todo.py qui
nomme les VM « rebond+domaine », et cette seconde moitié est un domaine
libvirt, pas un alias SSH du rebond. On résout donc l'alias par « ssh -G » et
on rend à sshfs une cible qu'il ne peut plus mal lire, ProxyJump comprise.
--- EN ---
After exit code 1, the menu still printed "Mounted on …", the unmount command
and the file-manager command: nothing had been mounted, and one went looking
for files in an empty directory. The success block now only prints on success,
and the unused mount point is removed.
The failure itself had a cause: sshfs reads "a+b" as host chaining and never
consults ~/.ssh/config for the whole alias. But todo.py is what names VMs
"jump+domain", and that second half is a libvirt domain, not an SSH alias on
the jump host. So we resolve the alias with "ssh -G" and hand sshfs a target
it can no longer misread, ProxyJump included.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le tableau disait la durée et la taille du disque. Il ne disait pas si une VM
TRAVAILLAIT : une installation figée et une qui compile s'y ressemblaient.
Trois chiffres par VM, d'un seul appel « virsh domstats » pour tout le parc
(0,03 s) : ce qu'elle écrit, sa RAM occupée/totale, son disque occupé/total.
Le débit est une moyenne sur DIX secondes — le disque d'une installation
travaille par rafales, et l'instantané n'y montrait que des 0 et des pics.
Le ballon mémoire est réarmé au tour lent : sans période de collecte, libvirt
rend le dernier rapport du pilote, vieux d'une demi-heure. Et cinq caractères
récupérés sur trois colonnes trop larges font tenir la ligne en 150 colonnes.
--- EN ---
The table showed elapsed time and disk size. It did not show whether a VM was
WORKING: a stalled install and a compiling one looked alike.
Three numbers per VM, from a single "virsh domstats" call for the whole fleet
(0.03 s): bytes written, RAM used/total, disk used/total. The write figure is
a TEN-second average — an install's disk works in bursts, and the snapshot
showed only zeros and spikes.
The memory balloon is re-armed on the slow tick: with no collection period,
libvirt hands back the driver's last report, half an hour old. And five
characters reclaimed from three oversized columns keep the row inside 150.
Assisted-by: Claude Opus 5
[FIX] release: what the build chain still lacked
Four blockers met on real machines, each silent in its own way.
pyproj needs the proj BINARY, not only its headers, and the distributions
that lag behind the version it wants now get PROJ built from source rather
than a failure three steps later.
A systemd unit launching run.sh died on 203/EXEC -- the code systemd
returns when it cannot execute, which says nothing about why. Going
through bash makes the reason visible.
pykcs11 does not compile with SWIG 4.3 and above without help.
A make target runs the unit tests, with the mobile dependency declared, so
the suite can be run without knowing which extras it needs. One test was
checking the mode umask decides rather than the exec bit git stores, and
passed or failed depending on the machine.
--- FR ---
Quatre blocages rencontrés sur des machines réelles, chacun muet à sa
façon.
pyproj exige le BINAIRE proj, pas seulement ses en-têtes, et les
distributions en retard sur la version voulue reçoivent désormais un PROJ
bâti depuis les sources plutôt qu'un échec trois étapes plus loin.
Une unité systemd lançant run.sh mourait sur 203/EXEC — le code que
systemd rend quand il ne peut pas exécuter, et qui ne dit rien du
pourquoi. Passer par bash rend la raison visible.
pykcs11 ne se compile pas sans aide avec SWIG 4.3 et au-delà.
Une cible make lance les tests unitaires, avec la dépendance mobile
déclarée, pour que la suite se lance sans savoir quels extras elle exige.
Un test vérifiait le mode que décide umask plutôt que le bit d'exécution
que stocke git, et passait ou échouait selon la machine.
Assisted-by: Claude Opus 5
The Unreleased section described the previous cycle. It named the COW
tools and the QEMU deployment, then stopped -- and this branch is mostly
what came after: an Odoo migration that drives itself, a state screen, a
quality report, and the repairs each bump turned out to need.
Twenty-one entries, fourteen of them Added. Read from the commits rather
than from memory, and grouped by what a reader would look for: the
migration run, its state, its quality, its repairs, its smoke tests. The
five commits that only touch documentation or tests are left out; the
ones that change what the tool does are all there.
Nothing already listed is repeated. The COW tools, the analysis toolkit
and the deployment form keep the entries they had.
--- FR ---
La section Unreleased décrivait le cycle précédent. Elle nommait les
outils COW et le déploiement QEMU, puis s'arrêtait — or cette branche est
surtout ce qui a suivi : une migration Odoo qui se conduit seule, un écran
d'état, un rapport de qualité, et les réparations que chaque palier a
révélées nécessaires.
Vingt et une entrées, dont quatorze sous Ajouté. Lues dans les commits
plutôt que de mémoire, et regroupées selon ce qu'un lecteur cherche :
l'exécution de la migration, son état, sa qualité, ses réparations, ses
tests de fumée. Les cinq commits qui ne touchent que la documentation ou
les tests sont écartés ; ceux qui changent ce que fait l'outil y sont
tous.
Rien de déjà listé n'est redit. Les outils COW, la boîte à outils
d'analyse et le formulaire de déploiement gardent leurs entrées.
Assisted-by: Claude Opus 5
Running the suite for real turned up seven errors I had just caused. The
fake probe took one argument, and probe_master_password now takes two.
Worse than the signature: two assertions checked that the probed command
CONTAINED "--master_password=bon". They pinned exactly the exposure the
previous commit removed -- a test can hold a defect in place as firmly as
it holds a guarantee.
They now assert the opposite, which is the property worth keeping: the
password reaches the probe beside the command, and the command carries
neither the value nor the option.
--- FR ---
Exécuter la suite pour de vrai a fait apparaître sept erreurs que je
venais de causer. La fausse sonde prenait un argument, et
probe_master_password en prend désormais deux.
Pire que la signature : deux assertions vérifiaient que la commande sondée
CONTENAIT « --master_password=bon ». Elles verrouillaient exactement
l'exposition que le commit précédent a retirée — un test tient un défaut
en place aussi fermement qu'une garantie.
Elles affirment maintenant l'inverse, qui est la propriété à conserver :
le mot de passe parvient à la sonde à CÔTÉ de la commande, et la commande
ne porte ni la valeur ni l'option.
Assisted-by: Claude Opus 5
Same exposure as the master password, same fix. kdbx_manager put the Odoo
password straight into the web_login command; /proc/<pid>/cmdline is
readable by every user on the machine, and no downstream filter reaches
that.
The command now carries the NAME of an environment variable, never the
value. One name per entry, because several credentials go out in a single
"parallel" call and a single variable could not tell them apart.
get_extra_command_user therefore returns (fragments, variables), and the
two call sites hand the variables to exec_command_live, which already
merged an environment.
Two things found on the way. web_login re-sent config.default_password_auth
when it retried after dismissing a modal, ignoring whatever the caller had
passed -- the retry silently fell back to "admin". And install_forgejo
printed the admin password back to the terminal, hence into the install log
and any CI capture; its own header already documents the default.
A test pins the guarantee: the fragment must not contain the password.
--- FR ---
Même exposition que pour le mot de passe maître, même correctif.
kdbx_manager mettait le mot de passe Odoo directement dans la commande
web_login ; /proc/<pid>/cmdline est lisible par tout utilisateur de la
machine, et aucun filtre en aval ne l'atteint.
La commande porte désormais le NOM d'une variable d'environnement, jamais
la valeur. Un nom par entrée, car plusieurs identifiants partent dans un
seul appel « parallel » et une variable unique ne saurait les distinguer.
get_extra_command_user rend donc (fragments, variables), et les deux
appelants confient les variables à exec_command_live, qui fusionnait déjà
un environnement.
Deux trouvailles en chemin. web_login renvoyait config.default_password_auth
à la reprise après une modale, ignorant ce que l'appelant avait fourni — la
reprise retombait en silence sur « admin ». Et install_forgejo réaffichait
le mot de passe administrateur, donc dans le journal d'installation et
toute capture de CI ; son propre en-tête documente déjà le défaut.
Un test verrouille la garantie : le fragment ne doit pas porter le secret.
Assisted-by: Claude Opus 5
Redacting what we print treats the symptom. The password was still an
argument, and /proc/<pid>/cmdline is readable by EVERY user on the
machine for as long as the command runs -- an exposure no filter reaches.
It now travels in MASTER_PWD. The probe sets it on the child it spawns;
once accepted it is placed in this process's environment, so every later
call inherits it without argv ever carrying it. /proc/<pid>/environ is
readable only by its owner.
Worth knowing for anyone reading the old code: the option was appended to
every invocation, but odoo's db command reads it in the drop branch
alone. list, restore and clone were carrying a secret they never used.
The redaction stays. It is the last line, not the first, and other
options still put secrets on command lines.
--- FR ---
Caviarder ce qu'on affiche traite le symptôme. Le mot de passe restait un
argument, et /proc/<pid>/cmdline est lisible par TOUT utilisateur de la
machine tant que la commande tourne — une exposition qu'aucun filtre
n'atteint.
Il voyage désormais dans MASTER_PWD. La sonde le pose sur l'enfant
qu'elle lance ; une fois accepté, il est placé dans l'environnement de ce
processus, si bien que tous les appels suivants en héritent sans qu'argv
le porte jamais. /proc/<pid>/environ n'est lisible que par son
propriétaire.
À savoir pour qui relit l'ancien code : l'option était ajoutée à chaque
invocation, alors que la commande db d'odoo ne la lit que dans la branche
drop. list, restore et clone portaient un secret dont ils ne faisaient
rien.
Le caviardage reste. Il est le dernier rempart, pas le premier, et
d'autres options mettent encore des secrets sur des lignes de commande.
Assisted-by: Claude Opus 5
CodeQL raised seven high-severity alerts on this branch. Three were real,
and the same secret was behind all of them: the Odoo master password,
which db_restore appends to its command line as soon as the database
declares one.
The command itself was printed raw -- "print(arg)" -- so the password
reached stdout, and any terminal capture with it. The probe output was
logged raw too, and a refused attempt echoes the command it tried.
Wider than that: the runner filtered the command it was about to run, but
not what came back. A tool that reprints its own arguments -- "set -x", a
traceback, odoo_bin.sh -- put the secret straight back into the terminal
AND into the log file the sink writes. Every subprocess line now goes
through the same filter as the command.
The four remaining alerts sit on expressions already wrapped in
redact_secrets(). CodeQL does not cross re.sub, so it cannot see the
barrier; the mitigation is real and they are false positives.
--- FR ---
CodeQL a levé sept alertes de sévérité haute sur cette branche. Trois
étaient réelles, et le même secret était derrière : le mot de passe maître
d'Odoo, que db_restore ajoute à sa ligne de commande dès que la base en
exige un.
La commande elle-même était imprimée telle quelle — « print(arg) » — donc
le mot de passe atteignait la sortie standard, et toute capture de
terminal avec elle. La sortie de la sonde était journalisée brute
également, et un essai refusé réaffiche la commande tentée.
Plus large : le lanceur filtrait la commande qu'il allait exécuter, mais
pas ce qui en revenait. Un outil qui réaffiche ses propres arguments —
« set -x », une trace, odoo_bin.sh — remettait le secret dans le terminal
ET dans le fichier de journal. Chaque ligne du sous-processus passe
désormais par le même filtre que la commande.
Les quatre alertes restantes portent sur des expressions déjà entourées de
redact_secrets(). CodeQL ne franchit pas re.sub et ne voit donc pas la
barrière ; la mitigation est réelle, ce sont des faux positifs.
Assisted-by: Claude Opus 5
Toute installation d'Odoo 14, 15 ou 17 échoue depuis que SWIG 4.5 est paru
sur PyPI : « ‘PyInt_FromLong’ was not declared in this scope », 55 fois.
pykcs11 — tiré par endesive — ne livre aucun wrapper pré-généré, et son
« requires = ["swig"] » n'est pas borné : c'est la DERNIÈRE version publiée
qui tourne, pas celle du système. Or SWIG 4.3 a retiré les alias Python 2
qu'il écrivait lui-même, et le typemap CK_RV de pykcs11 en utilise un.
On rend l'alias au préprocesseur, identique token pour token à celui de
SWIG 4.2. CPPFLAGS et non CFLAGS : un .cpp passe par compiler_so_cxx.
Vérifié sur la VM et ici : poetry install rend 0, import PyKCS11 passe.
--- EN ---
Every Odoo 14, 15 and 17 install has been failing since SWIG 4.5 landed on
PyPI: "'PyInt_FromLong' was not declared in this scope", 55 times. pykcs11
— pulled in by endesive — ships no pre-generated wrapper, and its
`requires = ["swig"]` is unbounded: the LATEST published version runs, not
the system one. SWIG 4.3 dropped the Python 2 aliases it used to emit
itself, and pykcs11's CK_RV typemap uses one of them.
We hand the alias back to the preprocessor, token for token identical to
SWIG 4.2's. CPPFLAGS, not CFLAGS: a .cpp goes through compiler_so_cxx.
Verified on the VM and here: poetry install returns 0, import PyKCS11 works.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ces 382 tests ne tournaient que lancés à la main, donc jamais. « make test »
demande une base de données et plusieurs minutes ; ceux-ci lisent le code et
exécutent les fragments de shell générés, sudo, pgrep et pkill bouchonnés, en
une dizaine de secondes. Deux cibles : test_unit, et test_unit_file pour la
boucle d'écriture.
La dépendance à mobile/erplibre_home_mobile est DITE plutôt que supposée : le
lanceur l'annonce présente ou absente, et les tests du vrai transfert se
déclarent ignorés — avec la commande qui manque — au lieu de passer en silence.
Vérifié dans les trois états : dépôt absent, présent non compilé, compilé.
Au passage, compile_and_run.sh vérifie le transfert des dépôts, comme
l'installation d'une VM et par le même script.
--- EN ---
These 382 tests only ran when invoked by hand, so never. "make test" wants a
database and several minutes; these read the code and run the generated shell
fragments with sudo, pgrep and pkill stubbed, in about ten seconds. Two targets:
test_unit, and test_unit_file for the writing loop.
The dependency on mobile/erplibre_home_mobile is STATED rather than assumed: the
runner announces it present or absent, and the real-transfer tests declare
themselves skipped — naming the missing command — instead of passing quietly.
Checked in all three states: repo absent, present but unbuilt, built.
Along the way, compile_and_run.sh verifies the repo transfer, like a VM install
and through the same script.
Assisted-by: Claude Opus 5
Debian 13 installe ERPLibre de bout en bout ; Debian 12 s'arrete sur
pyproj :
ERROR: Minimum supported PROJ version is 9.4.0, installed version is
9.1.1
bookworm livre 9.1.1, trixie 9.6 — d'ou l'ecart entre les deux. La
portee est etroite : sur amd64 et arm64, pyproj pose une roue manylinux
qui EMBARQUE sa propre PROJ, et la version du systeme n'entre pas en
jeu. s390x n'a pas de roue et compile contre celle du systeme.
lib_proj.sh est le calque de lib_qpdf.sh, meme motif et memes
garde-fous : seuil, comparaison qui complete les composantes manquantes
— « sort -V » classe 9.4 avant 9.4.0 — installation dans /usr/local,
declaration a ld.so, et jamais de code non nul pour ne pas masquer ce
que pyproj dira lui-meme. L'appel reste sous la garde s390x, verifie.
--- EN ---
Debian 13 installs ERPLibre end to end; Debian 12 stops on pyproj:
ERROR: Minimum supported PROJ version is 9.4.0, installed version is
9.1.1
bookworm ships 9.1.1, trixie 9.6 — hence the gap between the two. The
scope is narrow: on amd64 and arm64 pyproj lays down a manylinux wheel
that BUNDLES its own PROJ, and the system version never comes into play.
s390x has no wheel and builds against the system one.
lib_proj.sh mirrors lib_qpdf.sh, same pattern and same guards: a
threshold, a comparison that pads missing components — "sort -V" ranks
9.4 before 9.4.0 — installation into /usr/local, an ld.so declaration,
and never a non-zero exit so as not to mask what pyproj itself will say.
The call stays under the s390x guard, verified.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit f779702b61ff6405bdd7efabaa1f5bac09e1166b)
erplibre.service mourait en 3 ms sur openSUSE s390x, « status=203/EXEC »,
sans jamais entrer dans le script. Ce code ne dit pas que run.sh a
echoue : il dit que systemd n'a pas pu l'EXECUTER.
Quatre causes le produisent — bit x absent, shebang qui ne resout pas,
/home monte noexec, SELinux refusant l'execve (Leap 16 est passe a
SELinux). Les distinguer demande un acces a la machine ; les traiter
ensemble ne le demande pas.
Passe a « /bin/bash run.sh », le fichier n'est plus qu'une donnee lue :
noexec et SELinux ne portent que sur l'execve, et le bit x devient sans
objet. Mesure : un script en 644 refuse en direct, execute par bash.
Les trois generateurs ecrivaient la meme ligne, les trois sont corriges.
Le venv n'y est pour rien — odoo_bin.sh l'active deja, et c'est celui
d'Odoo, pas celui des outils.
--- EN ---
erplibre.service died in 3 ms on openSUSE s390x, "status=203/EXEC",
never entering the script. That code does not say run.sh failed: it says
systemd could not EXECUTE it.
Four causes produce it — missing x bit, unresolvable shebang, /home
mounted noexec, SELinux denying execve (Leap 16 switched to SELinux).
Telling them apart needs access to the machine; handling them together
does not.
Run as "/bin/bash run.sh", the file is merely data being read: noexec
and SELinux only cover execve, and the x bit becomes moot. Measured: a
644 script refused directly, executed fine through bash.
All three generators wrote the same line; all three are fixed. The venv
is not involved — odoo_bin.sh already activates it, and it is Odoo's,
not the tooling one.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6f8cee84b72fd016fa188d204f280b011594627c)
openSUSE eclate PROJ en trois paquets — libproj25 la bibliotheque,
proj-devel les en-tetes, proj les outils. Seul proj-devel etait pose, et
il ne tire PAS le troisieme.
pyproj n'a pas de roue s390x : il compile, et sa configuration execute
« proj » pour localiser l'installation. D'ou l'arret sur « proj
executable not found. Please set the PROJ_DIR variable », en plein
milieu d'un poetry install, sans que rien n'ait manque plus tot.
apt nommait deja proj-bin. dnf s'en remettait a une arete transitive :
elle tient sur RHEL, elle manque sur openSUSE. On la nomme donc partout
plutot que d'en dependre.
--- EN ---
openSUSE splits PROJ into three packages — libproj25 the library,
proj-devel the headers, proj the tools. Only proj-devel was installed,
and it does NOT pull the third.
pyproj has no s390x wheel: it builds, and its configuration runs "proj"
to locate the installation. Hence the stop on "proj executable not
found. Please set the PROJ_DIR variable", mid poetry install, with
nothing missing earlier.
apt already named proj-bin. dnf relied on a transitive edge: it holds on
RHEL, it is absent on openSUSE. So we name it everywhere rather than
depend on it.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit c02805a42eebf23380762ff6fc56db0aec1680b5)
[ADD] release: look at a database before trusting it
Three questions a restored or migrated database cannot answer on its own,
and now can.
Which website copies shadow a view, and how far they have drifted from
it -- the diff is shown per copy rather than left to be guessed.
Which modules the database lacks against the default package, with an
offer to install those that are ready. The suggestion is not blind: a
module that would not install is not proposed.
Whether the filestore actually landed. A restore that dropped its
attachments looked identical to one that did not. The check says whether
the file is missing, whether the record behind it still exists, and
offers the cleanups -- purging once at the end rather than record by
record, and reporting the 30 MB it recovered.
Along the way, db_restore asks the master password again instead of dying
on a typo: an hour of bumps was a steep price for one letter.
--- FR ---
Trois questions auxquelles une base restaurée ou migrée ne savait pas
répondre seule, et qu'elle sait maintenant.
Quelles copies de site masquent une vue, et de combien elles s'en sont
écartées — l'écart est montré copie par copie plutôt que laissé à deviner.
Quels modules manquent à la base par rapport au paquet par défaut, avec
une offre d'installer ceux qui sont prêts. La suggestion n'est pas
aveugle : un module qui ne s'installerait pas n'est pas proposé.
Si le filestore est réellement arrivé. Une restauration qui avait perdu
ses pièces jointes ressemblait trait pour trait à une réussie. La
vérification dit si le fichier manque, si l'enregistrement derrière existe
encore, et propose les nettoyages — en purgeant une fois à la fin plutôt
qu'enregistrement par enregistrement, et en annonçant les 30 Mo récupérés.
Au passage, db_restore redemande le mot de passe maître au lieu de mourir
sur une faute de frappe : une heure de paliers était cher payé pour une
lettre.
Assisted-by: Claude Opus 5
It was asked once. Wrong, and Odoo raises AccessDenied, check_output
raises CalledProcessError, nothing catches it, and the migration dies on
a traceback. After an hour of version bumps that is a steep price for
one letter. Ten attempts now.
Only a refused PASSWORD is asked again. Any other failure stops and is
shown: asking ten times in front of an unreachable database would hide
the real fault behind a prompt, and one would hunt for a password.
AccessDenied is matched on the class, never on its message, which is
translated.
The attempt is probed with --list, which changes nothing. Validating
here avoids failing half-way, once the database has already been
dropped.
--- FR ---
Il était demandé une fois. Faux, et Odoo lève AccessDenied,
check_output lève CalledProcessError, rien ne l'attrape, la migration
meurt sur une trace. Après une heure de paliers, c'est cher payé pour
une lettre. Dix essais désormais.
Seul un MOT DE PASSE refusé fait reposer la question. Tout autre échec
arrête et s'affiche : dix invites devant une base injoignable
cacheraient la panne, et l'on chercherait un mot de passe. AccessDenied
se reconnaît à la CLASSE, jamais au message, qui est traduit.
L'essai est éprouvé sur --list, qui ne modifie rien. Valider là évite
d'échouer à mi-parcours, une fois la base déjà supprimée.
Assisted-by: Claude Opus 5
Not between bumps, and the measurement says why: two to eleven fields
vanish at one step and COME BACK at the next -- hr.employee.phone,
account.move.statement_id. "The field is gone" is a transient state
while a migration runs. And there would be nothing to gain: 1881 dead
rows appear at the 13 bump and the count never moves again, so one
final pass takes them all.
The nesting is born once, at the restore, and the clone copies it
identically into every step -- the six databases carried the same 1168
files. It is offered where it is born, never on a closed stdin.
Widened too: the tool was named after missing files and so looked only
at those. 1860 rows in 18 hold a live file for a field that is gone --
31 MB of res.partner.image and thumbnails from before Odoo 13 computed
them. Odoo's collector will never touch them while the row exists.
--- FR ---
Pas entre les paliers, et la mesure dit pourquoi : deux à onze champs
disparaissent à une étape et REVIENNENT à la suivante --
hr.employee.phone, account.move.statement_id. « Le champ n'existe plus »
est transitoire tant que la migration court. Et il n'y aurait rien à y
gagner : 1881 lignes mortes naissent au palier 13 et le compte ne bouge
plus, donc une passe finale les prend toutes.
Le nichage naît une fois, à la restauration, et le clone le recopie
partout — les six bases portaient les mêmes 1168 fichiers. Il se répare
là où il naît, jamais sur un stdin fermé.
Élargi aussi : l'outil portait le nom des fichiers absents et ne
regardait donc qu'eux. 1860 lignes en 18 retiennent un fichier bien
présent pour un champ disparu — 31 Mo d'images res.partner et de
vignettes d'avant qu'Odoo 13 ne les calcule.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deduplicating by file was right for COUNTING and wrong for DELETING:
twenty-two rows shared two files, so the purge only ever offered one at
a time and had to be replayed. It now gathers every row whose own field
is dead, and never a live row sharing the same file.
"root" held the root of all filestores instead of this database's
directory, so tidying looked for a nested folder at
<data_dir>/filestore/filestore and answered "nothing to tidy" in front
of 1168 stranded files. It now finds 112 to move up and 1056 duplicates.
limit=0 means "no cap" everywhere else, but the slice [:0] is empty:
"Show every entry" printed "… 3 more" and showed none of them.
The report was captured once, so after a purge it replayed the state
from before -- one then purged rows already gone, believing the work
unfinished. A repair now says whether it did something, and the report
is re-read when it did.
"DELETE 0" was announced as a success. The count now comes from what
PostgreSQL said, and saying nothing is not the same as deleting nothing.
--- FR ---
Dédupliquer par fichier était juste pour COMPTER et faux pour EFFACER :
vingt-deux lignes partageaient deux fichiers, la purge n'en offrait
qu'une à la fois. Elle prend maintenant toutes les lignes dont le champ
est mort, et jamais une ligne vivante partageant le même fichier.
« root » portait la racine de tous les filestores au lieu du dossier de
la base : le rangement cherchait à <data_dir>/filestore/filestore et
répondait « rien à ranger » devant 1168 fichiers échoués. Il en trouve
112 à remonter et 1056 doublons.
limit=0 veut dire « tout » partout ailleurs, mais [:0] est vide : « Tout
afficher » annonçait « … 3 de plus » sans en montrer un seul.
Le rapport n'était lu qu'une fois : après une purge il rejouait l'état
d'avant, et l'on repurgeait des lignes déjà effacées. Une réparation dit
maintenant si elle a fait quelque chose, et le rapport est relu alors.
« DELETE 0 » passait pour un succès. Le compte vient de ce que
PostgreSQL a annoncé, et ne rien dire n'est pas ne rien supprimer.
Assisted-by: Claude Opus 5
"Show every entry" was the only bare label in menus where every other
line carried one, so it read as an oversight -- and it was. It takes
the 📜 that "Show every table" already uses for the same gesture, and
"List the known packages" gets one too rather than being left as the
last bare line.
The guard reads the labels straight out of the _analyse_follow_up calls
and checks both languages, so the next entry added without an icon
fails here instead of being noticed six months later. A second test
bounds the extraction: were it to stop finding anything, the first
would pass while checking nothing.
--- FR ---
« Tout afficher » était le seul libellé nu dans des menus où toutes les
autres lignes en portaient une : ça se lisait comme un oubli, et c'en
était un. Il prend le 📜 qu'« Afficher toutes les tables » utilise déjà
pour le même geste, et « Lister les packages connus » en reçoit une
plutôt que de rester la dernière ligne nue.
Le garde lit les libellés directement dans les appels à
_analyse_follow_up et vérifie les deux langues : la prochaine entrée
sans icône tombera là, pas dans l'œil de quelqu'un six mois plus tard.
Un second test borne l'extraction — si elle ne trouvait plus rien, le
premier passerait sans rien vérifier.
Assisted-by: Claude Opus 5