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Author SHA1 Message Date
cfbdd9406e [REF] format : passer l'outillage et les tests sous ruff
Le formateur de ce dépôt est ruff depuis qu'il remplace black, qui ne connaît
aucune cible au-delà de py313 ; ce passage applique sa norme à l'arbre entier,
d'un coup, pour qu'aucun commit de fond n'ait à porter du style. L'écart tient
presque entièrement aux chaînes coupées à la main que ruff recolle quand elles
tiennent sur une ligne, et aux « with » multiples qu'il regroupe : aucune
valeur ne change, et les clés de traduction non plus.
Vérifié : la suite unitaire reste verte après le passage, et le contrôle de
syntaxe ne signale rien.

--- EN ---

This repository's formatter is ruff since it replaced black, which knows no
target beyond py313; this pass applies its standard to the whole tree at once,
so that no substantive commit has to carry style. The difference is almost
entirely the hand-split strings ruff joins back when they fit on one line, and
the multiple "with" it merges: no value changes, nor do the translation keys.
Checked: the unit suite stays green after the pass, and the syntax check
reports nothing.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 14:40:38 -04:00
34ac3e775d [FIX] proxmox : donner l'URL au remède qui retire l'entrée du cache
Quand la somme d'une image ne correspond pas, le message nomme le geste à
faire EN PREMIER, cet hôte pouvant être lui-même derrière le cache. Il
rendait « printf %s | … --oublie » : une f-string dont le marqueur était
tombé, et un printf sans opérande. Recopiée, la commande lit un flux vide,
n'efface rien et sort à 0 — on croit avoir purgé, on efface l'image, on
relance, et le magasin ressert les mêmes octets indéfiniment. Un remède qui
réussit sans rien faire est pire que pas de remède.
La voie libvirt donnait déjà l'URL ; celle-ci la donne aussi. Le test la
joue dans un vrai shell, la ligne traversant deux quotages.

--- EN ---

When an image's checksum does not match, the message names the step to take
FIRST, this host possibly being behind the cache itself. It printed
« printf %s | … --oublie »: an f-string whose placeholder had been lost, and
a printf with no operand. Copied, the command reads an empty stream, erases
nothing and exits 0 — you believe you purged, you erase the image, you
retry, and the store serves the same bytes for ever. A remedy that succeeds
without doing anything is worse than none.
The libvirt path already gave the URL; this one now does too. The test plays
it in a real shell, the line crossing two levels of quoting.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-17 03:48:09 -04:00
e0624d9aaa [ADD] cache : retirer une seule entrée du magasin, par URL
Rien n'invalidait une entrée dont la somme ne correspond pas : le magasin
continuait de la servir, et retélécharger ne changeait rien puisque c'est
lui qui répond. Les deux purges existantes ne l'atteignent pas — l'une
efface tout, l'autre saute ce qui est récent alors que chaque service
remet cette date, si bien qu'un objet empoisonné qui sert ne vieillit
jamais.

Symétrique de « --detient » : mêmes lignes, mêmes fonctions de clé, mêmes
refus, et un objet présent qui résiste est dit refusé plutôt qu'oublié.
Mesuré : garde, puis oublié 53080, puis absent.

--- EN ---

Nothing invalidated an entry whose checksum does not match: the store kept
serving it, and re-downloading changed nothing since the store is what
answers. Neither existing purge reaches it — one erases everything, the
other skips what is recent while every service resets that date, so a
poisoned object that serves never ages.

Symmetric to "--detient": same lines, same key functions, same refusals,
and a present object that resists is reported refused rather than
forgotten. Measured: held, then forgotten 53080, then absent.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 21:32:03 -04:00
4f4664f804 [FIX] cache qemu : soustraire l'invité qui n'a pas de magasin
Le détournement est TRANSPARENT et vaut pour tout le pont : ne pas donner
l'autorité à une VM ne la dispense pas d'être interceptée, elle échoue sur
« self-signed certificate in certificate chain ». NixOS n'a pas d'ancre de
confiance par fichier, et la poser par déclaration arriverait trop tard —
la première reconstruction EST le premier téléchargement. La VM est donc
exceptée par son adresse MAC, avant sa création, et cela se dit.

L'image Proxmox n'est mise en place qu'une fois complète : « wget -O »
écrivait dans la cible, et une coupure y figeait un fichier tronqué que
le test de présence acceptait à chaque déploiement suivant.

--- EN ---

Interception is TRANSPARENT and covers the whole bridge: withholding the
authority from a VM does not spare it, it fails on "self-signed
certificate in certificate chain". NixOS has no per-file trust anchor, and
declaring one would come too late — the first rebuild IS the first
download. The VM is therefore exempted by MAC, before creation, and it is
said.

The Proxmox image is put in place only once complete: "wget -O" wrote into
the target, and an interruption froze a truncated file there that the
presence test accepted on every later deployment.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 21:31:03 -04:00
f3edd806bc [ADD] proxmox : NixOS s'y déploie, ce qui a pris trois correctifs
Aucune lecture de code ne les aurait trouvés. Son image n'a pas de secteur
d'amorçage BIOS : une VM créée en SeaBIOS se déclare « running » avec une
console MUETTE, d'où un marqueur par distribution — Debian 13 démarre en
SeaBIOS sur le même hôte, et renverser le défaut coûterait un disque EFI
à chaque VM du parc.

« --ciuser » s'en remet au compte par DÉFAUT de l'image, que NixOS nomme
autrement : le cloud-config du dépôt part en extrait pour toutes les
distributions. Et le lecteur cloud-init passe sur le bus SCSI, une image
bâtie pour virtio seul ne voyant jamais un lecteur IDE.

--- EN ---

No code reading would have found them. Its image has no BIOS boot sector:
a VM created in SeaBIOS reports "running" with a SILENT console, hence a
per-distribution marker — Debian 13 boots in SeaBIOS on the same host, and
flipping the default would cost an EFI disk on every VM.

"--ciuser" defers to the image's DEFAULT account, which NixOS names
otherwise: the repository's cloud-config now travels as a snippet for
every distribution. And the cloud-init drive moves to the SCSI bus, an
image built for virtio alone never seeing an IDE drive.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 21:31:03 -04:00
977722b7cd [ADD] proxmox deploy : accélération 3D, bibliothèques sondées et posées
A Proxmox VM always used the serial console as its display, so nothing inside
it could render. The form offers 3D: the VM gets « --vga virtio-gl » and the
account joins the render and video groups in the guest, which « qm set »
cannot write; without them GL falls back to software while VIRGL reports
success. The box is offered only where the host has a render node, VIRGL, GL
and EGL, Proxmox refusing to start the VM otherwise once its disk is written.
What is missing is named with its package, and a button installs it, then
reads the host again. Covered by test/test_proxmox_form.py.

--- FR ---

Une VM Proxmox prenait toujours la console série pour affichage : rien ne
pouvait y rendre. Le formulaire offre la 3D : la VM reçoit « --vga virtio-gl »
et le compte entre dans les groupes render et video dans l'invité, ce que
« qm set » ne sait pas écrire ; sans eux, GL retombe en logiciel alors que
VIRGL annonce un succès. La case n'est offerte que si l'hôte a un nœud de
rendu, VIRGL, GL et EGL, Proxmox refusant sinon de démarrer la VM une fois son
disque écrit. Ce qui manque est nommé avec son paquet, et un bouton le pose
puis relit l'hôte. Couvert par test/test_proxmox_form.py.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-14 16:46:15 -04:00
4bc2fa6097 [ADD] proxmox : l'écran remet pmxcfs debout lui-même
Le conseil « rejouer install_proxmox.sh sur l'hôte » ne pouvait PAS marcher :
la VM clone le dépôt distant, donc sa copie du script est celle du distant —
tant que le correctif n'y est pas, celle qui ne corrige rien. Trois hôtes de
suite sont tombés dessus, avec le même message inutile. L'écran répare donc :
gel de cloud-init, réécriture de /etc/hosts, relance des unités, constat du
montage — le pendant exact de l'offre de créer un pont.

Écrit, puis ATTAQUÉ par trois lentilles sur le code réel. Ce qu'elles ont
mesuré valait la peine.

/etc/hosts se réécrivait en DEUX écritures — « sed -i » puis « printf >> » —
alors que la docstring promettait l'inverse. Sed refusé et ajout réussi, la
ligne 127.0.1.1 survivait EN PREMIER et la nôtre s'ajoutait une fois par
tentative ; sed réussi et ajout refusé, l'hôte perdait l'entrée de son nom, et
chaque sudo y attendait ensuite le résolveur. C'est maintenant un fichier
complet bâti dans un temporaire, VÉRIFIÉ, puis recopié — « cat > » et non
« mv », qui remplacerait l'inode et perdrait mode et propriétaire.

Le contrôle final s'en remettait à « getent hosts », qui réussit via mDNS même
quand rien n'a été écrit — et acceptait les fe80:: que notre propre code
rejette. Il relit désormais ce qui a été écrit.

awk remplace sed pour filtrer : « print » émet un saut de ligne, donc un
/etc/hosts non terminé par un — cloud-init n'en met pas — est normalisé. Sans
ça notre ligne se collait à la précédente et le nom du nœud partait sur
l'adresse d'une autre machine.

Trois autres, du même acabit. Les dépendants de pmxcfs sont relancés eux
aussi : actifs pendant la panne, ils échouaient sur ipcc_send_rec, et les
laisser donnait une GUI en « communication failure » juste après notre ✓. Un
silence du lien n'est plus lu comme une absence de montage. Et l'adresse n'est
mise en cause que si pve-cluster a réellement démarré.

Les tests exécutent les commandes au lieu de les relire, bouchons capables
d'ÉCHOUER : écriture refusée, fichier sans saut de ligne final, tabulations,
start qui rate, montage qui disparaît pendant la reconfirmation. Prouvé par
mutation — trois HOSTS-KO changés en HOSTS-OK font rougir le test.

--- EN ---

The advice "replay install_proxmox.sh on the host" could NOT work: the VM
clones the remote, so its copy of the script is the remote's — while the fix
is not there, the one that fixes nothing. Three hosts in a row hit it with the
same useless message. So the screen repairs: freeze cloud-init, rewrite
/etc/hosts, restart the units, verify the mount — the exact counterpart of the
offer to create a bridge.

Written, then ATTACKED by three lenses on the real code. What they measured
was worth it.

/etc/hosts was rewritten in TWO writes — "sed -i" then "printf >>" — while the
docstring promised the opposite. Sed refused and append succeeded: the
127.0.1.1 line survived FIRST and ours was added once per attempt; sed
succeeded and append refused: the host lost its own name entry, and every sudo
then waited on the resolver. It is now a complete file built in a temporary,
VERIFIED, then copied over — "cat >" not "mv", which would replace the inode
and lose mode and owner.

The final check relied on "getent hosts", which succeeds via mDNS even when
nothing was written — and accepted the fe80:: our own code rejects. It now
re-reads what was written.

awk replaces sed for filtering: "print" emits a newline, so an /etc/hosts with
no final one — cloud-init omits it — gets normalised. Without that our line
glued onto the previous one and the node's name pointed at another machine's
address.

Three more of the same kind. pmxcfs's dependents are restarted too: active
throughout the outage, they failed on ipcc_send_rec, and leaving them gave a
GUI in "communication failure" right after our ✓. A silent link is no longer
read as a missing mount. And the address is only blamed if pve-cluster
actually started.

The tests execute the commands instead of reading them, with stubs able to
FAIL: refused write, file with no final newline, tabs, a start that fails, a
mount that vanishes during reconfirmation. Proven by mutation — three
HOSTS-KO turned into HOSTS-OK make the test go red.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d4f9358c6cb562029cc2ca9eb478d80c6a0a19a4)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
e3138bea7e [FIX] proxmox : ne pas démarrer le pare-feu depuis l'extérieur
Une révision adversariale de la réparation à distance a rendu un constat que
ses TROIS lentilles — réseau, systemd, shell — ont trouvé indépendamment :
démarrer pve-firewall peut couper le ssh qui répare. Sa configuration vit dans
/var/lib/pve-cluster/config.db, donc elle est invisible tant que /etc/pve
n'est pas monté — c'est-à-dire exactement dans l'état qu'on répare. On
appliquerait des règles qu'on ne peut pas lire, sur la seule voie d'accès à la
machine.

Il n'est pas nécessaire au but : le stockage et le suivi demandent pve-cluster
et pvestatd, l'interface web pveproxy. Il repartira au prochain démarrage,
quand /etc/pve sera monté à temps. Le retirer de la liste coûte donc rien et
supprime le seul geste qui pouvait isoler un hôte.

Deux autres constats de la même révision, également réels.

Le gel de cloud-init gardait sur l'EXISTENCE du fichier. Or « printf … > » le
TRONQUE avant d'écrire : une coupure au mauvais moment laisse zéro octet, et
la garde annonce « déjà gelé » pour toujours. cloud-init continue de remettre
127.0.1.1 à chaque démarrage et le défaut redevient invisible — celui-là même
que ce code existe pour supprimer. La garde porte maintenant sur le CONTENU.

Et les adresses de lien-local passaient pour routables. Mesuré : « hostname
--ip-address » peut ne rendre QUE des fe80::, et une APIPA en 169.254 passait
le seul test « ne commence pas par 127. ». pmxcfs n'a alors rien
d'utilisable, mais le diagnostic concluait l'inverse et renvoyait vers
journalctl au lieu de /etc/hosts.

Enfin « la sonde n'a pas répondu » n'est plus lu comme « rien n'est monté » :
un dépassement de délai rend les mêmes vides, et on affirmait une cause qu'on
n'avait pas constatée.

--- EN ---

An adversarial review of the remote repair produced one finding all THREE of
its lenses — network, systemd, shell — reached independently: starting
pve-firewall can cut the ssh doing the repair. Its configuration lives in
/var/lib/pve-cluster/config.db, so it is invisible while /etc/pve is unmounted
— exactly the state being repaired. We would apply rules we cannot read, over
the machine's only way in.

It is not needed for the goal: storage and monitoring need pve-cluster and
pvestatd, the web interface pveproxy. It will come back at the next boot, when
/etc/pve mounts in time. Removing it from the list costs nothing and removes
the one gesture that could isolate a host.

Two more findings from the same review, equally real.

The cloud-init freeze guarded on the file's EXISTENCE. But "printf … >"
TRUNCATES before writing: an ill-timed cut leaves zero bytes, and the guard
then reports "already frozen" forever. cloud-init keeps putting 127.0.1.1 back
at every boot and the defect becomes invisible again — the very one this code
exists to remove. The guard now looks at the CONTENT.

And link-local addresses counted as routable. Measured: "hostname
--ip-address" can return ONLY fe80:: entries, and an APIPA 169.254 passed the
lone "does not start with 127." test. pmxcfs then has nothing usable, yet the
diagnosis concluded the opposite and pointed at journalctl instead of
/etc/hosts.

Finally "the probe did not answer" is no longer read as "nothing is mounted": a
timeout returns the same emptiness, and we were asserting a cause we had not
measured.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit fa9fb729d82e8d1a8e4fb549cc8061c7281b5dcb)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
855acd8e61 [FIX] proxmox : pmxcfs sans adresse routable, et le stockage vide
Rapporté sur un Proxmox imbriqué. « pvesm » ne parle qu'à travers /etc/pve,
monté par pmxcfs ; pmxcfs à terre, la commande répond « Connection refused »,
la liste est vide, et l'écran s'arrête sur « aucun stockage » — trois étages
au-dessus du défaut.

pmxcfs ne démarrait pas parce que le nom d'hôte ne résolvait que vers
127.0.1.1, et il cherche une adresse ROUTABLE. L'installation corrige bien
/etc/hosts, mais l'image cloud règle « manage_etc_hosts: True » : cloud-init
le réécrit à CHAQUE démarrage. C'est le redémarrage désormais automatique qui
l'a révélé — l'installation corrigeait, le reboot amorçait le bon noyau, et
cloud-init défaisait la correction dans le même mouvement. Un fichier de
surcharge le gèle.

Deuxième geste manquant : systemd marque pve-cluster « failed » après cinq
essais rapprochés et n'y revient JAMAIS seul. Corriger /etc/hosts ne suffisait
donc pas ; l'installation relance l'unité et CONSTATE le montage plutôt que de
le supposer.

Et l'écran nomme maintenant la cause quand il n'a pas de stockage, plutôt que
de laisser chercher.

Un détail qui aurait fait un faux diagnostic : la sonde de montage
n'interroge pas storage.cfg. Ce fichier N'EXISTE PAS sur une installation
neuve — Proxmox se contente alors de ses stockages par défaut, et « local »
répond parfaitement. Vérifié sur l'hôte : /etc/pve monté, storage.cfg absent,
« pvesm status » rendant local avec 25 Go libres. C'est « .version », fichier
virtuel de pmxcfs, qui fait foi.

--- EN ---

Reported on a nested Proxmox. "pvesm" only speaks through /etc/pve, mounted by
pmxcfs; with pmxcfs down the command answers "Connection refused", the list is
empty, and the screen stops at "no storage" — three floors above the defect.

pmxcfs would not start because the hostname resolved only to 127.0.1.1, and it
needs a ROUTABLE address. The installer does fix /etc/hosts, but the cloud
image sets "manage_etc_hosts: True": cloud-init rewrites it at EVERY boot. The
now-automatic reboot is what revealed it — the install fixed it, the reboot
booted the right kernel, and cloud-init undid the fix in the same motion. An
override file freezes it.

Second missing step: systemd marks pve-cluster "failed" after five rapid
attempts and never returns to it on its own. Fixing /etc/hosts was therefore
not enough; the installer restarts the unit and VERIFIES the mount rather than
assuming it.

And the screen now names the cause when it has no storage, instead of leaving
you to hunt.

One detail that would have made a false diagnosis: the mount probe does not
ask for storage.cfg. That file DOES NOT EXIST on a fresh install — Proxmox
then uses its default storages, and "local" answers perfectly. Verified on the
host: /etc/pve mounted, storage.cfg absent, "pvesm status" returning local with
25 GB free. It is ".version", a pmxcfs virtual file, that tells the truth.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6212853048ba8154f2833744e45076d70bd33c72)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
7dc5df67c3 [FIX] proxmox : le pont interne prenait l'adresse de sa propre passerelle
Un Proxmox dans un Proxmox hérite du réseau interne de son parent : la VM
vivait en 10.10.10.152, passerelle 10.10.10.1. Le pont interne, lui, avait son
adresse CODÉE EN DUR à 10.10.10.1/24. Lui demander de la poser sur son propre
pont, c'est prendre l'adresse de sa passerelle et rendre tout le /24 local. La
machine s'isole au milieu de la commande qui la configure : « ifup » n'a jamais
rendu la main, la VM ne répondait plus ni en ssh ni en ping.

Le réseau est donc CHOISI, d'après ce que l'hôte connaît déjà — ses adresses et
ses routes, car une route sans adresse locale suffit à créer le conflit, et la
route par défaut en est l'exemple exact. Le chevauchement se calcule sur les
réseaux et non sur les trois premiers octets : « 10.0.0.0/8 » écarte alors bien
tous les candidats en 10.x. Plus aucun libre ? On le dit, plutôt que d'en
écraser un — écraser, ici, c'est couper la seule voie d'accès.

Le repli « ifreload -a » s'en va aussi. Il rechargeait TOUTES les interfaces, y
compris celle qui porte la session, et sur une image cloud l'interface
principale est décrite ailleurs — ifupdown2 la descend sans la remonter. Le
repli monte maintenant le pont à la main, sans toucher à rien d'autre ; la
strophe le rend persistant. La règle de masquerading se teste avant de
s'ajouter, donc une reprise n'empile rien.

Le test d'origine interdisait « 2>/dev/null » sur toute la ligne pour que
l'erreur d'ifup reste lisible. L'intention est gardée, portée sur l'appel à
ifup seul : le repli, lui, sonde légitimement.

--- EN ---

Proxmox inside Proxmox inherits its parent's internal network: the VM lived at
10.10.10.152, gateway 10.10.10.1. The internal bridge had its address HARDCODED
to 10.10.10.1/24. Asking it to put that on its own bridge takes its gateway's
address and makes the whole /24 local. The machine isolates itself in the
middle of the command configuring it: "ifup" never returned, the VM answered
neither ssh nor ping.

The subnet is now CHOSEN from what the host already knows — its addresses and
its routes, since a route with no local address is enough to collide, and the
default route is exactly that case. Overlap is computed on networks rather than
on the first three octets, so "10.0.0.0/8" correctly rules out every 10.x
candidate. None left? We say so rather than overwrite one — overwriting here
means cutting the only way in.

The "ifreload -a" fallback goes too. It reloaded ALL interfaces, including the
one carrying the session, and on a cloud image the main interface is described
elsewhere — ifupdown2 takes it down without bringing it back. The fallback now
raises the bridge by hand, touching nothing else; the stanza makes it
persistent. The masquerade rule is checked before being added, so a retry piles
nothing up.

The original test banned "2>/dev/null" across the whole line so ifup's error
stayed readable. That intent is kept, narrowed to the ifup call itself: the
fallback legitimately probes.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 57991b186cf891b0db6b7228fb626c4c1af317cd)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
eb5e607e1e [FIX] proxmox : le pont NAT s'écrivait avant de savoir si le NAT existe
« Table does not exist » : six lignes d'iptables et « code de retour 1 »,
après avoir déjà posé la strophe dans /etc/network/interfaces. Rien dans ce
bruit ne dit qu'il faut redémarrer.

L'hôte tournait le noyau cloud de Debian, qui est dépouillé de tout netfilter
— aucun module NAT, ni legacy ni nft. Et le cas n'a rien d'exotique : c'est
notre propre install_proxmox.sh qui le produit. Il pose le noyau Proxmox sans
redémarrer, à raison — lancé par ssh, un reboot couperait la session et ferait
passer l'installation pour un échec. Une Proxmox imbriquée fraîchement
installée est donc TOUJOURS dans cet état.

L'avertissement sur le noyau existait déjà, mais à la CONFIRMATION de l'hôte,
et l'hôte est ensuite mémorisé : on revient des jours plus tard créer un pont,
et plus personne ne rappelle rien. Le garde va donc là où la conséquence
tombe, et AVANT toute écriture. Il interroge la table NAT elle-même et non le
NOM du noyau — « -pve » est un indice, pas une preuve — puis nomme le noyau
en cours, celui qui est posé, et la commande qui règle l'affaire.

Le sommaire de déploiement le dit désormais aussi, tant qu'on lit encore
l'écran plutôt qu'au bout d'un journal d'une heure.

--- EN ---

"Table does not exist": six lines of iptables and "exit code 1", after the
stanza had already been written into /etc/network/interfaces. Nothing in that
noise says a reboot is needed.

The host was running Debian's cloud kernel, stripped of all netfilter — no NAT
module, legacy or nft. And the case is not exotic: our own install_proxmox.sh
produces it. It installs the Proxmox kernel without rebooting, rightly — run
over ssh, a reboot would cut the session and make the install look failed. A
freshly installed nested Proxmox is therefore ALWAYS in this state.

The kernel warning already existed, but at host CONFIRMATION, and the host is
then remembered: you come back days later to create a bridge and nothing
reminds you. So the guard moves to where the consequence lands, and BEFORE any
write. It asks the NAT table itself rather than the kernel's NAME — "-pve" is
a hint, not a proof — then names the running kernel, the installed one, and
the command that settles it.

The deployment summary now says it too, while the screen is still being read
rather than at the end of an hour-long log.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
1a8f1525b1 [FIX] proxmox : sh: 1: Syntax error: "(" unexpected
Rapporté. La chaîne, en trois maillons : sur un hôte sans pont, « ip -o link
show type bridge » ne rend RIEN, la sortie ne contient donc que
l'avertissement de ssh sur la clé d'hôte — que le lecteur a pris pour un nom
de pont. « (ED25519) » s'est retrouvé dans « --net0 virtio,bridge=… », enrobé
de « sudo sh -c », et dash a répondu ce que l'utilisateur a lu. Le bruit de
ssh est maintenant retiré à la source, et un pont doit avoir la forme d'un
lien pour en être un.

Éprouvé sur l'hôte réel, VM créée puis détruite : le pont ne montait pas
(ifupdown2 accuse « another instance » quand /run/network manque — un
mensonge), le noyau Debian n'a ni module bridge ni table NAT, et une VM en
adresse fixe n'avait aucun résolveur. Le déploiement écrit désormais un
journal par VM sous ~/.erplibre/proxmox-deploy et en donne le chemin.

--- EN ---

Reported. The chain, in three links: on a host with no bridge, "ip -o link
show type bridge" returns NOTHING, so the output holds only ssh's host-key
warning — which the parser took for a bridge name. "(ED25519)" landed in
"--net0 virtio,bridge=…", wrapped in "sudo sh -c", and dash answered what the
user read. Ssh's noise is now stripped at the source, and a bridge must have
the shape of a link to be one.

Proven on the real host, VM created then destroyed: the bridge would not come
up (ifupdown2 claims "another instance" when /run/network is missing — a lie),
the Debian kernel has neither the bridge module nor the NAT table, and a
statically addressed VM had no resolver at all. Deployment now writes one log
per VM under ~/.erplibre/proxmox-deploy and prints its path.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
01b77dfa80 [ADD] proxmox : déployer des VM sur un hôte Proxmox distant
Nouvelle entrée sous QEMU/KVM, avec l'équivalent de ses dix-sept commandes.
Toute la différence tient en une phrase : l'hyperviseur est ailleurs. On
choisit donc l'hôte — VM QEMU locale, adresse, ou ~/.ssh/config — et on le
vérifie : pveversion le prouve, id/sudo décident du privilège, et une clé
d'hôte inconnue s'enregistre par ssh-keyscan plutôt qu'en désactivant le
contrôle.

Quatre pièges trouvés sur un hôte réel. Une Proxmox installée sur Debian n'a
aucun pont : on en propose un INTERNE, car ajouter l'interface physique
déplace l'adresse de l'hôte et coupe la session — à distance, sans retour.

--- EN ---

A new entry under QEMU/KVM, with the counterpart of its seventeen commands.
The whole difference fits in one sentence: the hypervisor is elsewhere. So the
host is chosen — local QEMU VM, address, or ~/.ssh/config — and then checked:
pveversion proves it, id/sudo decide about privilege, and an unknown host key
is recorded with ssh-keyscan rather than by disabling the check.

Four traps found on a real host. A Proxmox installed on Debian has no bridge:
we offer an INTERNAL one, because adding the physical NIC moves the host
address and cuts the session — remotely, with no way back.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 05:54:38 -04:00