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name: erplibre-deployment
description: >-
Déploiement ERPLibre : Docker, systemd, nginx, SSL, DNS, plateformes
supportées, et le choix de l'interpréteur Python (EL_PYTHON_PROVIDER)
comme du gestionnaire de paquets (EL_PIP_PROVIDER). À charger pour
déployer, installer ou changer de fournisseur Python.
---
- **Docker** : `docker-compose.yml` (PostgreSQL 18 + PostGIS 3.6)
- **Systemd** : `script/systemd/` pour les services
- **Nginx** : `script/nginx/` pour le reverse proxy
- **SSL** : Certbot pour les certificats
- **DNS** : `script/deployment/update_dns_cloudflare.py`
- **VPN** : `script/vpn/` — cinq pilotes (L2TP/IPsec PSK, WireGuard,
OpenVPN, OpenConnect, sshuttle), profils en JSON et secrets dans un
coffre KeePassXC. Mode d'emploi : `script/vpn/README.md`.
[UPD] support: drop Ubuntu 20.04/22.04, add AlmaLinux and Rocky Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04 follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this script also serving existing machines. AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no password and no key. The very trap already known for Debian, repeated elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel packages are missing, silently. The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop, from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside: plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x. Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group -- "gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X server. --- FR --- Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20, quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les machines existantes. AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés : sans eux la plupart des -devel manquent, en silence. Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint, depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 18:46:11 -04:00
Plateformes supportées : Ubuntu 24.04 / 25.10 / 26.04, Linux Mint 22.3,
[ADD] qemu: openSUSE Leap 16.0, numbered, as the default The catalogue only offered openSUSE Tumbleweed, a rolling release with no version number. Nearly every openSUSE incident in this series came from that: the cloud image is a snapshot lagging behind its own repos, hence the mandatory "zypper dup", and two VMs deployed the same day saw git-daemon 2.54 on s390x against 2.55 on amd64. For an ERP platform, that is not what should be offered by default. Leap 16.0 is numbered, stable, and publishes the three architectures that matter -- verified, x86_64, aarch64 and s390x all 200. It also unifies its tree: no separate /ports/, unlike Tumbleweed, whose equivalent paths 404 for Leap. Tumbleweed stays on offer, as a bellwether for breakage to come. Two things separate them in the scripts: the repository path, and "dup" -- which on Leap means CHANGING version, not updating. --- FR --- Le catalogue n'offrait qu'openSUSE Tumbleweed, une rolling sans numéro de version. Presque tous les incidents openSUSE de la série venaient de là : l'image cloud est un instantané en retard sur ses dépôts, d'où le « zypper dup » obligatoire, et deux VM déployées le même jour ont vu git-daemon 2.54 sur s390x contre 2.55 sur amd64. Pour une plateforme ERP, ce n'est pas ce qu'on veut proposer par défaut. Leap 16.0 est numérotée, stable, et publie les trois architectures qui comptent — vérifié, x86_64, aarch64 et s390x en 200. Elle unifie de plus son arbre : pas de /ports/ séparé, contrairement à Tumbleweed, dont les chemins équivalents rendent 404 pour Leap. Tumbleweed reste offerte, comme banc d'essai des ruptures à venir. Deux points les séparent dans les scripts : le chemin des dépôts, et « dup » — qui sur Leap sert à CHANGER de version, pas à mettre à jour. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-12 01:16:17 -04:00
Debian 12, AlmaLinux 9+, Rocky Linux 9+, openSUSE Leap 16 et Tumbleweed,
Arch Linux,
[ADD] install: mise as Python provider, pyenv as fallback mise lays down a precompiled CPython where pyenv builds one: seconds against one to three minutes, with no -dev package at all. The choice lives in EL_PYTHON_PROVIDER -- auto, mise or pyenv -- and in a single file, lib_python_provider.sh. The rest of the repository only knows venv paths and needs to know none of this. In auto mode an ALREADY installed interpreter wins, whichever provider put it there. mise is never installed on its own, "curl | sh" commits too much for a script to decide -- make install_mise carries that decision. MISE_PYTHON_COMPILE=false forbids it from quietly compiling: without that guard it would fall back to pyenv's own engine, giving us the slowness without the tooling. That is also what stopped gcc from collapsing while building CPython on a low-memory s390x guest, for nothing. One real bug falls along the way: a failed venv did not stop the install, which then went on and failed further down, far from the cause. --- FR --- mise pose un CPython précompilé là où pyenv en compile un : des secondes contre une à trois minutes, et aucun paquet -dev. Le choix vit dans EL_PYTHON_PROVIDER — auto, mise ou pyenv — et dans un seul fichier, lib_python_provider.sh. Le reste du dépôt ne connaît que des chemins de venv et n'a rien à savoir de tout cela. En mode auto, un interpréteur DÉJÀ posé l'emporte, quel qu'en soit le fournisseur. mise n'est jamais installé de lui-même, « curl | sh » engage trop pour qu'un script en décide — make install_mise porte cette décision. MISE_PYTHON_COMPILE=false lui interdit de compiler en silence : sans ce garde, il retomberait sur le moteur de pyenv, et nous aurions sa lenteur sans son outillage. C'est aussi ce qui a évité que gcc s'écroule en bâtissant CPython sur une VM s390x à faible mémoire, inutilement. Un vrai défaut tombe au passage : un venv raté n'arrêtait pas l'installation, qui continuait et échouait plus loin, loin de la cause. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 22:03:40 -04:00
macOS (mise ou pyenv),
[UPD] support: drop Ubuntu 20.04/22.04, add AlmaLinux and Rocky Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04 follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this script also serving existing machines. AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no password and no key. The very trap already known for Debian, repeated elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel packages are missing, silently. The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop, from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside: plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x. Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group -- "gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X server. --- FR --- Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20, quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les machines existantes. AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés : sans eux la plupart des -devel manquent, en silence. Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint, depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 18:46:11 -04:00
Windows (WSL/Docker).
Ubuntu 20.04 et 22.04 sont abandonnées : pikepdf exige qpdf >= 12.2, compilé
en C++20, quand focal livre GCC 9.
[ADD] install: mise as Python provider, pyenv as fallback mise lays down a precompiled CPython where pyenv builds one: seconds against one to three minutes, with no -dev package at all. The choice lives in EL_PYTHON_PROVIDER -- auto, mise or pyenv -- and in a single file, lib_python_provider.sh. The rest of the repository only knows venv paths and needs to know none of this. In auto mode an ALREADY installed interpreter wins, whichever provider put it there. mise is never installed on its own, "curl | sh" commits too much for a script to decide -- make install_mise carries that decision. MISE_PYTHON_COMPILE=false forbids it from quietly compiling: without that guard it would fall back to pyenv's own engine, giving us the slowness without the tooling. That is also what stopped gcc from collapsing while building CPython on a low-memory s390x guest, for nothing. One real bug falls along the way: a failed venv did not stop the install, which then went on and failed further down, far from the cause. --- FR --- mise pose un CPython précompilé là où pyenv en compile un : des secondes contre une à trois minutes, et aucun paquet -dev. Le choix vit dans EL_PYTHON_PROVIDER — auto, mise ou pyenv — et dans un seul fichier, lib_python_provider.sh. Le reste du dépôt ne connaît que des chemins de venv et n'a rien à savoir de tout cela. En mode auto, un interpréteur DÉJÀ posé l'emporte, quel qu'en soit le fournisseur. mise n'est jamais installé de lui-même, « curl | sh » engage trop pour qu'un script en décide — make install_mise porte cette décision. MISE_PYTHON_COMPILE=false lui interdit de compiler en silence : sans ce garde, il retomberait sur le moteur de pyenv, et nous aurions sa lenteur sans son outillage. C'est aussi ce qui a évité que gcc s'écroule en bâtissant CPython sur une VM s390x à faible mémoire, inutilement. Un vrai défaut tombe au passage : un venv raté n'arrêtait pas l'installation, qui continuait et échouait plus loin, loin de la cause. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 22:03:40 -04:00
## Interpréteur Python
`EL_PYTHON_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `mise` ou `pyenv`.
`auto` reprend un interpréteur DÉJÀ posé, quel que soit le fournisseur ; sinon
il préfère mise, qui pose un CPython précompilé, et retombe sur pyenv, qui le
compile.
Un seul fichier décide : `script/install/lib_python_provider.sh`. mise n'est
jamais installé automatiquement — `make install_mise` porte cette décision.
Pas de binaire mise pour s390x à ce jour : cette architecture reste sur pyenv.
[ADD] install: uv to place Python packages, pip as fallback uv replaces pip where it can: the tools venv and the Poetry bootstrap. The choice lives in EL_PIP_PROVIDER -- auto, uv or pip -- and in a single file, lib_pip_provider.sh, on the exact model of the mise/pyenv switch. A uv failure falls back to pip: it is stricter on metadata and rejects packages pip accepts. Three guards. The target always goes through "--python" rather than being inferred from the active venv: poetry.toml declares a "./.venv" uv would also look for. Python 3.7, still used by Odoo 12 and 13, stays on pip. And "uv pip sync" is never used: it would delete pip itself and everything Poetry laid down. One bug falls along the way: the idempotence guard aimed at .venv.erplibre/bin/poetry while Poetry installs into the Odoo venv, so a successful replay reported failure all the same. --- FR --- uv remplace pip là où il le peut : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. Le choix vit dans EL_PIP_PROVIDER — auto, uv ou pip — et dans un seul fichier, lib_pip_provider.sh, sur le modèle exact de l'aiguillage mise/pyenv. Un échec d'uv retombe sur pip : il est plus strict sur les métadonnées et refuse des paquets que pip accepte. Trois gardes. La cible passe toujours par « --python » plutôt que d'être déduite du venv actif : poetry.toml déclare un « ./.venv » qu'uv chercherait aussi. Python 3.7, encore utilisé par Odoo 12 et 13, reste sur pip. Et « uv pip sync » n'est jamais employé : il supprimerait pip lui-même et tout ce que Poetry a posé. Un défaut tombe au passage : le garde d'idempotence visait .venv.erplibre/bin/poetry alors que Poetry s'installe dans le venv Odoo, si bien qu'un rejeu réussi rapportait quand même un échec. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 23:16:26 -04:00
[UPD] install : le venv d'outillage passe en Python 3.14.7 install_erplibre.sh bâtissait .venv.erplibre avec le python3 du système, quelle que soit sa version : un 3.10 y donnait un venv que l'outillage ne sait pas charger. Il délègue à install_venv.sh, qui obtient la version par mise, pyenv ou la distribution, et rebâtit un venv hors service. Le PATCH ne borne que le venv d'Odoo, dont le pyproject exige « >=3.12.10,<3.13 » : l'exiger ailleurs écartait un Python de distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11 livre 3.14.2 — et faisait compiler CPython pour rien. Le module NixOS déclare désormais les DEUX Python, substitués depuis les fichiers de version. Vérifié : 15 tests sur des venvs factices, conservés, rebâtis ou refusés selon leur état, et un chemin sans pyvenv.cfg garde son contenu. --- EN --- install_erplibre.sh built .venv.erplibre with the system python3, whatever its version: a 3.10 gave a venv the tooling cannot load. It delegates to install_venv.sh, which obtains the version through mise, pyenv or the distribution, and rebuilds a venv out of service. The PATCH bounds only Odoo's venv, whose pyproject requires ">=3.12.10,<3.13": requiring it elsewhere turned away a distribution Python one step behind — NixOS 25.11 ships 3.14.2 — and compiled CPython for nothing. The NixOS module now declares BOTH Pythons, substituted from the version files. Checked: 15 tests on stub venvs, kept, rebuilt or refused by their state, and a path without pyvenv.cfg keeps its content. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:31:32 -04:00
## Le Python de l'outillage
`conf/python-erplibre-version` (3.14.7) donne l'interpréteur de
`.venv.erplibre`, le venv d'outillage, distinct du venv Odoo (3.12.10 pour
Odoo 18.0). C'est la seule version que `script/` vise : là où une distribution
ne la porte pas, pyenv la compile.
Le PATCH ne borne que le venv d'Odoo, dont le pyproject exige
`>=3.12.10,<3.13`. Pour l'outillage, la majeure.mineure suffit : exiger le
patch écarterait le Python d'une distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11
livre 3.14.2 — et ferait compiler CPython pour rien.
`install_erplibre.sh` passe par `install_venv.sh`, donc par
`EL_PYTHON_PROVIDER`. Un venv dont `bin/python` n'est pas compatible (même
majeure.mineure, patch au moins égal) est DÉTRUIT puis rebâti : ce qui y avait
été posé à la main part avec lui. Le venv d'Odoo, lui, n'est rebâti que s'il
est HORS SERVICE : une simple différence de version le laisse en place, parce
que le rebâtir refait une installation Poetry entière. Un répertoire sans
`pyvenv.cfg` n'est jamais effacé.
[FIX] démarrage : choisir un interpréteur capable de lire TODO install.sh et make lançaient todo.py par son hashbang, donc par le python3 du PATH, sans rien garantir de sa version : une syntaxe plus récente l'arrête en SyntaxError au chargement, et le poste hors d'âge perd tout moyen de lancer l'installation qui l'en sortirait. L'ordre est désormais le venv d'outillage, sinon le python3 du PATH s'il suffit, sinon l'installation. TODO lui-même se relance dans le venv, vérifie version et modules avant ses imports, et propose l'installation en terminal — ce que « make » sur un clone neuf promet depuis toujours sans le tenir. Vérifié : venv à jour, venv périmé, systèmes en 3.10, 3.14 et 3.15 vont chacun où il faut ; un import du module ne relance rien et lève comme avant. --- EN --- install.sh and make ran todo.py through its hashbang, so through the python3 of the PATH, with no guarantee about its version: a newer syntax stops it with a SyntaxError at load, and the ageing machine loses every way to start the install that would rescue it. The order is now the tools venv, else the python3 of the PATH when it suffices, else the install. TODO itself relaunches in the venv, checks version and modules before its imports, and offers the install in a terminal — what "make" on a fresh clone has always promised without keeping. Checked: fresh venv, stale venv, systems on 3.10, 3.14 and 3.15 each go where they should; importing the module relaunches nothing and raises as before. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:32:16 -04:00
`make` / `make todo` hors venv : TODO se relance dans `.venv.erplibre` ; si le
venv manque, il propose `install_erplibre.sh` en terminal, ou nomme la
commande.
[ADD] garde-fou : signaler au commit un source trop récent pour le dépôt Une syntaxe plus récente que le Python du dépôt ne casse qu'au chargement, et aucun outil en place ne la voyait : la cible de black borne ce qu'il ÉCRIT, jamais ce qu'il accepte, et flake8 analyse avec l'interpréteur courant. Le contrôle compile les fichiers indexés avec un vrai interpréteur de la version déclarée, trouvé sans réseau par mise, pyenv ou le PATH, et se prend lui-même quand il y tourne déjà. Sans interpréteur, il DIT qu'il n'a pas vérifié plutôt que de laisser croire le contraire. Le hook relaie, sans bloquer le commit, et écarte les dépôts rapatriés dont ce dépôt ne répond pas. Vérifié : les f-strings PEP 701 de la révision précédente sont signalées, rien ne l'est sur l'arbre courant, et l'absence du fichier de version se dit. --- EN --- A syntax newer than the repository's Python only breaks at load, and no tool in place saw it: black's target bounds what it WRITES, never what it accepts, and flake8 parses with the running interpreter. The check compiles staged files with a real interpreter of the declared version, found without network through mise, pyenv or the PATH, and takes itself when it already runs under it. Without one, it SAYS it did not check rather than implying it did. The hook relays, without blocking the commit, and skips the checked-out repositories this one does not answer for. Checked: the PEP 701 f-strings of the previous revision are reported, nothing is on the current tree, and a missing version file is announced. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:31:09 -04:00
Le hook `pre-commit` relaie `script/analyse/check_python_version.py` : il
signale le source qui ne parse pas sous cette version, sans bloquer, et dit
quand aucun interpréteur de cette version n'était là pour vérifier.
[FIX] démarrage : choisir un interpréteur capable de lire TODO install.sh et make lançaient todo.py par son hashbang, donc par le python3 du PATH, sans rien garantir de sa version : une syntaxe plus récente l'arrête en SyntaxError au chargement, et le poste hors d'âge perd tout moyen de lancer l'installation qui l'en sortirait. L'ordre est désormais le venv d'outillage, sinon le python3 du PATH s'il suffit, sinon l'installation. TODO lui-même se relance dans le venv, vérifie version et modules avant ses imports, et propose l'installation en terminal — ce que « make » sur un clone neuf promet depuis toujours sans le tenir. Vérifié : venv à jour, venv périmé, systèmes en 3.10, 3.14 et 3.15 vont chacun où il faut ; un import du module ne relance rien et lève comme avant. --- EN --- install.sh and make ran todo.py through its hashbang, so through the python3 of the PATH, with no guarantee about its version: a newer syntax stops it with a SyntaxError at load, and the ageing machine loses every way to start the install that would rescue it. The order is now the tools venv, else the python3 of the PATH when it suffices, else the install. TODO itself relaunches in the venv, checks version and modules before its imports, and offers the install in a terminal — what "make" on a fresh clone has always promised without keeping. Checked: fresh venv, stale venv, systems on 3.10, 3.14 and 3.15 each go where they should; importing the module relaunches nothing and raises as before. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:32:16 -04:00
[UPD] install : le venv d'outillage passe en Python 3.14.7 install_erplibre.sh bâtissait .venv.erplibre avec le python3 du système, quelle que soit sa version : un 3.10 y donnait un venv que l'outillage ne sait pas charger. Il délègue à install_venv.sh, qui obtient la version par mise, pyenv ou la distribution, et rebâtit un venv hors service. Le PATCH ne borne que le venv d'Odoo, dont le pyproject exige « >=3.12.10,<3.13 » : l'exiger ailleurs écartait un Python de distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11 livre 3.14.2 — et faisait compiler CPython pour rien. Le module NixOS déclare désormais les DEUX Python, substitués depuis les fichiers de version. Vérifié : 15 tests sur des venvs factices, conservés, rebâtis ou refusés selon leur état, et un chemin sans pyvenv.cfg garde son contenu. --- EN --- install_erplibre.sh built .venv.erplibre with the system python3, whatever its version: a 3.10 gave a venv the tooling cannot load. It delegates to install_venv.sh, which obtains the version through mise, pyenv or the distribution, and rebuilds a venv out of service. The PATCH bounds only Odoo's venv, whose pyproject requires ">=3.12.10,<3.13": requiring it elsewhere turned away a distribution Python one step behind — NixOS 25.11 ships 3.14.2 — and compiled CPython for nothing. The NixOS module now declares BOTH Pythons, substituted from the version files. Checked: 15 tests on stub venvs, kept, rebuilt or refused by their state, and a path without pyvenv.cfg keeps its content. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:31:32 -04:00
L'image Docker de production bâtit `.venv.erplibre` sur le Python d'Odoo de son
image de base, et s'arrête si ce Python ne sait pas lire `script/`.
[ADD] garde-fou : signaler au commit un source trop récent pour le dépôt Une syntaxe plus récente que le Python du dépôt ne casse qu'au chargement, et aucun outil en place ne la voyait : la cible de black borne ce qu'il ÉCRIT, jamais ce qu'il accepte, et flake8 analyse avec l'interpréteur courant. Le contrôle compile les fichiers indexés avec un vrai interpréteur de la version déclarée, trouvé sans réseau par mise, pyenv ou le PATH, et se prend lui-même quand il y tourne déjà. Sans interpréteur, il DIT qu'il n'a pas vérifié plutôt que de laisser croire le contraire. Le hook relaie, sans bloquer le commit, et écarte les dépôts rapatriés dont ce dépôt ne répond pas. Vérifié : les f-strings PEP 701 de la révision précédente sont signalées, rien ne l'est sur l'arbre courant, et l'absence du fichier de version se dit. --- EN --- A syntax newer than the repository's Python only breaks at load, and no tool in place saw it: black's target bounds what it WRITES, never what it accepts, and flake8 parses with the running interpreter. The check compiles staged files with a real interpreter of the declared version, found without network through mise, pyenv or the PATH, and takes itself when it already runs under it. Without one, it SAYS it did not check rather than implying it did. The hook relays, without blocking the commit, and skips the checked-out repositories this one does not answer for. Checked: the PEP 701 f-strings of the previous revision are reported, nothing is on the current tree, and a missing version file is announced. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:31:09 -04:00
[ADD] install: uv to place Python packages, pip as fallback uv replaces pip where it can: the tools venv and the Poetry bootstrap. The choice lives in EL_PIP_PROVIDER -- auto, uv or pip -- and in a single file, lib_pip_provider.sh, on the exact model of the mise/pyenv switch. A uv failure falls back to pip: it is stricter on metadata and rejects packages pip accepts. Three guards. The target always goes through "--python" rather than being inferred from the active venv: poetry.toml declares a "./.venv" uv would also look for. Python 3.7, still used by Odoo 12 and 13, stays on pip. And "uv pip sync" is never used: it would delete pip itself and everything Poetry laid down. One bug falls along the way: the idempotence guard aimed at .venv.erplibre/bin/poetry while Poetry installs into the Odoo venv, so a successful replay reported failure all the same. --- FR --- uv remplace pip là où il le peut : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. Le choix vit dans EL_PIP_PROVIDER — auto, uv ou pip — et dans un seul fichier, lib_pip_provider.sh, sur le modèle exact de l'aiguillage mise/pyenv. Un échec d'uv retombe sur pip : il est plus strict sur les métadonnées et refuse des paquets que pip accepte. Trois gardes. La cible passe toujours par « --python » plutôt que d'être déduite du venv actif : poetry.toml déclare un « ./.venv » qu'uv chercherait aussi. Python 3.7, encore utilisé par Odoo 12 et 13, reste sur pip. Et « uv pip sync » n'est jamais employé : il supprimerait pip lui-même et tout ce que Poetry a posé. Un défaut tombe au passage : le garde d'idempotence visait .venv.erplibre/bin/poetry alors que Poetry s'installe dans le venv Odoo, si bien qu'un rejeu réussi rapportait quand même un échec. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 23:16:26 -04:00
## Paquets Python
`EL_PIP_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `uv` ou `pip`. `auto` prend
uv s'il est présent et si le venv visé est en Python ≥ 3.8, sinon pip ; un
échec d'uv retombe sur pip. Un seul fichier décide :
`script/install/lib_pip_provider.sh`. uv n'est jamais installé
automatiquement — `make install_uv` porte cette décision.
Portée réelle : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. **`poetry install`
n'est pas concerné** — uv ne lit pas `poetry.lock` — et c'est pourtant l'étape
qui domine. Sur s390x le gain est quasi nul : une trentaine de paquets sans
roue se compilent, et uv n'enlève pas une seconde de gcc.