[REF] claude : alléger le contexte, deux règles passent en skills
Environ 1 130 tokens étaient chargés à chaque session pour du contenu
dérivable ou écrit deux fois : les deux tableaux d'index décrivaient des
fichiers déjà chargés en entier, et la ligne de format de commit
contredisait 04-code-conventions.md et le hook qui l'applique. Les règles
du générateur et du déploiement ne servent qu'à une tâche : elles se
chargent désormais à la demande, comme les deux skills déjà en place.
L'interdit du générateur, lui, reste dans CLAUDE.md — une interdiction ne
doit pas dépendre de l'ouverture d'une skill.
Vérifié : aucun renvoi vers les fichiers déplacés, et les quatre skills
déclarent un nom qui correspond à leur répertoire.
--- EN ---
About 1,130 tokens loaded every session for content that is derivable or
written twice: the two index tables described files already loaded in
full, and the commit-format line contradicted 04-code-conventions.md and
the hook enforcing it. The code-generator and deployment rules serve one
task each: they now load on demand, like the two skills already in place.
The generator's prohibition stays in CLAUDE.md — a ban must not depend on
a skill being opened.
Checked: no reference points at the moved files, and all four skills
declare a name matching their directory.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 08:04:15 -04:00
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name: erplibre-deployment
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description: >-
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Déploiement ERPLibre : Docker, systemd, nginx, SSL, DNS, plateformes
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supportées, et le choix de l'interpréteur Python (EL_PYTHON_PROVIDER)
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comme du gestionnaire de paquets (EL_PIP_PROVIDER). À charger pour
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déployer, installer ou changer de fournisseur Python.
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2026-03-12 02:50:18 -04:00
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- **Docker** : `docker-compose.yml` (PostgreSQL 18 + PostGIS 3.6)
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- **Systemd** : `script/systemd/` pour les services
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- **Nginx** : `script/nginx/` pour le reverse proxy
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- **SSL** : Certbot pour les certificats
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- **DNS** : `script/deployment/update_dns_cloudflare.py`
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[ADD] vpn : cinq pilotes, secrets en coffre, diagnostic étagé
Le dépôt n'avait aucun moyen de monter un tunnel VPN ni de dire pourquoi il
refuse de monter. Cinq technologies libres, un pilote chacune, derrière un
`vpn.py` qui monte, démonte et diagnostique.
Ce qui n'est pas secret — hôte, utilisateur, routes, MTU — vit dans une
configuration JSON lisible ; clés pré-partagées et mots de passe vivent dans
un coffre KeePassXC. Un profil se montre et se partage sans donner de quoi
monter le tunnel. Les secrets s'écrivent en tmpfs sous 0700, jamais sur un
disque persistant. Le diagnostic part du noyau et remonte, pour que la
première ligne fausse soit la cause et non une conséquence.
Vérifié : 138 tests, dont le rendu de chaque fichier généré.
--- EN ---
The repository had no way to raise a VPN tunnel, nor to say why one refuses
to come up. Five free technologies, one driver each, behind a `vpn.py` that
raises, tears down and diagnoses.
What is not secret — host, user, routes, MTU — lives in readable JSON
configuration; pre-shared keys and passwords live in a KeePassXC vault. A
profile can be shown and shared without handing over the means to raise the
tunnel. Secrets are written to tmpfs at 0700, never to a persistent disk.
Diagnosis starts at the kernel and climbs, so the first false line is the
cause and not a consequence.
Checked: 138 tests, including the rendering of every generated file.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 23:42:49 -04:00
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- **VPN** : `script/vpn/` — cinq pilotes (L2TP/IPsec PSK, WireGuard,
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OpenVPN, OpenConnect, sshuttle), profils en JSON et secrets dans un
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coffre KeePassXC. Mode d'emploi : `script/vpn/README.md`.
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2026-03-12 02:50:18 -04:00
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[UPD] support: drop Ubuntu 20.04/22.04, add AlmaLinux and Rocky
Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf
needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and
publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and
OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04
follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this
script also serving existing machines.
AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four
architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to
parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the
cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no
sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no
password and no key. The very trap already known for Debian, repeated
elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel
packages are missing, silently.
The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop,
from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside:
plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x.
Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group --
"gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X
server.
--- FR ---
Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement
de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20,
quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x.
Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur
contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des
listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les
machines existantes.
AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre
architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à
analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré
inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la
famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait
échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu
pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés :
sans eux la plupart des -devel manquent, en silence.
Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint,
depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est
écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui
exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un
ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et
gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 18:46:11 -04:00
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Plateformes supportées : Ubuntu 24.04 / 25.10 / 26.04, Linux Mint 22.3,
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[ADD] qemu: openSUSE Leap 16.0, numbered, as the default
The catalogue only offered openSUSE Tumbleweed, a rolling release with
no version number. Nearly every openSUSE incident in this series came
from that: the cloud image is a snapshot lagging behind its own repos,
hence the mandatory "zypper dup", and two VMs deployed the same day saw
git-daemon 2.54 on s390x against 2.55 on amd64. For an ERP platform,
that is not what should be offered by default.
Leap 16.0 is numbered, stable, and publishes the three architectures
that matter -- verified, x86_64, aarch64 and s390x all 200. It also
unifies its tree: no separate /ports/, unlike Tumbleweed, whose
equivalent paths 404 for Leap.
Tumbleweed stays on offer, as a bellwether for breakage to come. Two
things separate them in the scripts: the repository path, and "dup" --
which on Leap means CHANGING version, not updating.
--- FR ---
Le catalogue n'offrait qu'openSUSE Tumbleweed, une rolling sans numéro
de version. Presque tous les incidents openSUSE de la série venaient de
là : l'image cloud est un instantané en retard sur ses dépôts, d'où le
« zypper dup » obligatoire, et deux VM déployées le même jour ont vu
git-daemon 2.54 sur s390x contre 2.55 sur amd64. Pour une plateforme
ERP, ce n'est pas ce qu'on veut proposer par défaut.
Leap 16.0 est numérotée, stable, et publie les trois architectures qui
comptent — vérifié, x86_64, aarch64 et s390x en 200. Elle unifie de plus
son arbre : pas de /ports/ séparé, contrairement à Tumbleweed, dont les
chemins équivalents rendent 404 pour Leap.
Tumbleweed reste offerte, comme banc d'essai des ruptures à venir.
Deux points les séparent dans les scripts : le chemin des dépôts, et
« dup » — qui sur Leap sert à CHANGER de version, pas à mettre à jour.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-12 01:16:17 -04:00
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Debian 12, AlmaLinux 9+, Rocky Linux 9+, openSUSE Leap 16 et Tumbleweed,
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Arch Linux,
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[ADD] install: mise as Python provider, pyenv as fallback
mise lays down a precompiled CPython where pyenv builds one: seconds
against one to three minutes, with no -dev package at all. The choice
lives in EL_PYTHON_PROVIDER -- auto, mise or pyenv -- and in a single
file, lib_python_provider.sh. The rest of the repository only knows venv
paths and needs to know none of this.
In auto mode an ALREADY installed interpreter wins, whichever provider put
it there. mise is never installed on its own, "curl | sh" commits too much
for a script to decide -- make install_mise carries that decision.
MISE_PYTHON_COMPILE=false forbids it from quietly compiling: without that
guard it would fall back to pyenv's own engine, giving us the slowness
without the tooling. That is also what stopped gcc from collapsing while
building CPython on a low-memory s390x guest, for nothing.
One real bug falls along the way: a failed venv did not stop the install,
which then went on and failed further down, far from the cause.
--- FR ---
mise pose un CPython précompilé là où pyenv en compile un : des secondes
contre une à trois minutes, et aucun paquet -dev. Le choix vit dans
EL_PYTHON_PROVIDER — auto, mise ou pyenv — et dans un seul fichier,
lib_python_provider.sh. Le reste du dépôt ne connaît que des chemins de
venv et n'a rien à savoir de tout cela.
En mode auto, un interpréteur DÉJÀ posé l'emporte, quel qu'en soit le
fournisseur. mise n'est jamais installé de lui-même, « curl | sh » engage
trop pour qu'un script en décide — make install_mise porte cette décision.
MISE_PYTHON_COMPILE=false lui interdit de compiler en silence : sans ce
garde, il retomberait sur le moteur de pyenv, et nous aurions sa lenteur
sans son outillage. C'est aussi ce qui a évité que gcc s'écroule en
bâtissant CPython sur une VM s390x à faible mémoire, inutilement.
Un vrai défaut tombe au passage : un venv raté n'arrêtait pas
l'installation, qui continuait et échouait plus loin, loin de la cause.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 22:03:40 -04:00
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macOS (mise ou pyenv),
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[UPD] support: drop Ubuntu 20.04/22.04, add AlmaLinux and Rocky
Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf
needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and
publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and
OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04
follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this
script also serving existing machines.
AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four
architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to
parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the
cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no
sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no
password and no key. The very trap already known for Debian, repeated
elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel
packages are missing, silently.
The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop,
from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside:
plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x.
Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group --
"gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X
server.
--- FR ---
Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement
de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20,
quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x.
Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur
contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des
listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les
machines existantes.
AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre
architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à
analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré
inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la
famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait
échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu
pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés :
sans eux la plupart des -devel manquent, en silence.
Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint,
depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est
écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui
exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un
ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et
gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 18:46:11 -04:00
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Windows (WSL/Docker).
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Ubuntu 20.04 et 22.04 sont abandonnées : pikepdf exige qpdf >= 12.2, compilé
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en C++20, quand focal livre GCC 9.
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[ADD] install: mise as Python provider, pyenv as fallback
mise lays down a precompiled CPython where pyenv builds one: seconds
against one to three minutes, with no -dev package at all. The choice
lives in EL_PYTHON_PROVIDER -- auto, mise or pyenv -- and in a single
file, lib_python_provider.sh. The rest of the repository only knows venv
paths and needs to know none of this.
In auto mode an ALREADY installed interpreter wins, whichever provider put
it there. mise is never installed on its own, "curl | sh" commits too much
for a script to decide -- make install_mise carries that decision.
MISE_PYTHON_COMPILE=false forbids it from quietly compiling: without that
guard it would fall back to pyenv's own engine, giving us the slowness
without the tooling. That is also what stopped gcc from collapsing while
building CPython on a low-memory s390x guest, for nothing.
One real bug falls along the way: a failed venv did not stop the install,
which then went on and failed further down, far from the cause.
--- FR ---
mise pose un CPython précompilé là où pyenv en compile un : des secondes
contre une à trois minutes, et aucun paquet -dev. Le choix vit dans
EL_PYTHON_PROVIDER — auto, mise ou pyenv — et dans un seul fichier,
lib_python_provider.sh. Le reste du dépôt ne connaît que des chemins de
venv et n'a rien à savoir de tout cela.
En mode auto, un interpréteur DÉJÀ posé l'emporte, quel qu'en soit le
fournisseur. mise n'est jamais installé de lui-même, « curl | sh » engage
trop pour qu'un script en décide — make install_mise porte cette décision.
MISE_PYTHON_COMPILE=false lui interdit de compiler en silence : sans ce
garde, il retomberait sur le moteur de pyenv, et nous aurions sa lenteur
sans son outillage. C'est aussi ce qui a évité que gcc s'écroule en
bâtissant CPython sur une VM s390x à faible mémoire, inutilement.
Un vrai défaut tombe au passage : un venv raté n'arrêtait pas
l'installation, qui continuait et échouait plus loin, loin de la cause.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 22:03:40 -04:00
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## Interpréteur Python
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`EL_PYTHON_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `mise` ou `pyenv`.
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`auto` reprend un interpréteur DÉJÀ posé, quel que soit le fournisseur ; sinon
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il préfère mise, qui pose un CPython précompilé, et retombe sur pyenv, qui le
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compile.
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Un seul fichier décide : `script/install/lib_python_provider.sh`. mise n'est
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jamais installé automatiquement — `make install_mise` porte cette décision.
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Pas de binaire mise pour s390x à ce jour : cette architecture reste sur pyenv.
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[ADD] install: uv to place Python packages, pip as fallback
uv replaces pip where it can: the tools venv and the Poetry bootstrap. The
choice lives in EL_PIP_PROVIDER -- auto, uv or pip -- and in a single
file, lib_pip_provider.sh, on the exact model of the mise/pyenv switch. A
uv failure falls back to pip: it is stricter on metadata and rejects
packages pip accepts.
Three guards. The target always goes through "--python" rather than being
inferred from the active venv: poetry.toml declares a "./.venv" uv would
also look for. Python 3.7, still used by Odoo 12 and 13, stays on pip. And
"uv pip sync" is never used: it would delete pip itself and everything
Poetry laid down.
One bug falls along the way: the idempotence guard aimed at
.venv.erplibre/bin/poetry while Poetry installs into the Odoo venv, so a
successful replay reported failure all the same.
--- FR ---
uv remplace pip là où il le peut : le venv d'outils et l'amorçage de
Poetry. Le choix vit dans EL_PIP_PROVIDER — auto, uv ou pip — et dans un
seul fichier, lib_pip_provider.sh, sur le modèle exact de l'aiguillage
mise/pyenv. Un échec d'uv retombe sur pip : il est plus strict sur les
métadonnées et refuse des paquets que pip accepte.
Trois gardes. La cible passe toujours par « --python » plutôt que d'être
déduite du venv actif : poetry.toml déclare un « ./.venv » qu'uv
chercherait aussi. Python 3.7, encore utilisé par Odoo 12 et 13, reste sur
pip. Et « uv pip sync » n'est jamais employé : il supprimerait pip
lui-même et tout ce que Poetry a posé.
Un défaut tombe au passage : le garde d'idempotence visait
.venv.erplibre/bin/poetry alors que Poetry s'installe dans le venv Odoo,
si bien qu'un rejeu réussi rapportait quand même un échec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 23:16:26 -04:00
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[UPD] install : le venv d'outillage passe en Python 3.14.7
install_erplibre.sh bâtissait .venv.erplibre avec le python3 du système, quelle
que soit sa version : un 3.10 y donnait un venv que l'outillage ne sait pas
charger. Il délègue à install_venv.sh, qui obtient la version par mise, pyenv
ou la distribution, et rebâtit un venv hors service. Le PATCH ne borne que le
venv d'Odoo, dont le pyproject exige « >=3.12.10,<3.13 » : l'exiger ailleurs
écartait un Python de distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11 livre
3.14.2 — et faisait compiler CPython pour rien. Le module NixOS déclare
désormais les DEUX Python, substitués depuis les fichiers de version.
Vérifié : 15 tests sur des venvs factices, conservés, rebâtis ou refusés selon
leur état, et un chemin sans pyvenv.cfg garde son contenu.
--- EN ---
install_erplibre.sh built .venv.erplibre with the system python3, whatever its
version: a 3.10 gave a venv the tooling cannot load. It delegates to
install_venv.sh, which obtains the version through mise, pyenv or the
distribution, and rebuilds a venv out of service. The PATCH bounds only Odoo's
venv, whose pyproject requires ">=3.12.10,<3.13": requiring it elsewhere turned
away a distribution Python one step behind — NixOS 25.11 ships 3.14.2 — and
compiled CPython for nothing. The NixOS module now declares BOTH Pythons,
substituted from the version files.
Checked: 15 tests on stub venvs, kept, rebuilt or refused by their state, and a
path without pyvenv.cfg keeps its content.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:31:32 -04:00
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## Le Python de l'outillage
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`conf/python-erplibre-version` (3.14.7) donne l'interpréteur de
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`.venv.erplibre`, le venv d'outillage, distinct du venv Odoo (3.12.10 pour
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Odoo 18.0). C'est la seule version que `script/` vise : là où une distribution
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ne la porte pas, pyenv la compile.
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Le PATCH ne borne que le venv d'Odoo, dont le pyproject exige
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`>=3.12.10,<3.13`. Pour l'outillage, la majeure.mineure suffit : exiger le
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patch écarterait le Python d'une distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11
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livre 3.14.2 — et ferait compiler CPython pour rien.
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`install_erplibre.sh` passe par `install_venv.sh`, donc par
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`EL_PYTHON_PROVIDER`. Un venv dont `bin/python` n'est pas compatible (même
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majeure.mineure, patch au moins égal) est DÉTRUIT puis rebâti : ce qui y avait
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été posé à la main part avec lui. Le venv d'Odoo, lui, n'est rebâti que s'il
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est HORS SERVICE : une simple différence de version le laisse en place, parce
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que le rebâtir refait une installation Poetry entière. Un répertoire sans
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`pyvenv.cfg` n'est jamais effacé.
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[ADD] garde-fou : signaler au commit un source trop récent pour le dépôt
Une syntaxe plus récente que le Python du dépôt ne casse qu'au chargement, et
aucun outil en place ne la voyait : la cible de black borne ce qu'il ÉCRIT,
jamais ce qu'il accepte, et flake8 analyse avec l'interpréteur courant. Le
contrôle compile les fichiers indexés avec un vrai interpréteur de la version
déclarée, trouvé sans réseau par mise, pyenv ou le PATH, et se prend lui-même
quand il y tourne déjà. Sans interpréteur, il DIT qu'il n'a pas vérifié plutôt
que de laisser croire le contraire. Le hook relaie, sans bloquer le commit, et
écarte les dépôts rapatriés dont ce dépôt ne répond pas.
Vérifié : les f-strings PEP 701 de la révision précédente sont signalées, rien
ne l'est sur l'arbre courant, et l'absence du fichier de version se dit.
--- EN ---
A syntax newer than the repository's Python only breaks at load, and no tool in
place saw it: black's target bounds what it WRITES, never what it accepts, and
flake8 parses with the running interpreter. The check compiles staged files
with a real interpreter of the declared version, found without network through
mise, pyenv or the PATH, and takes itself when it already runs under it.
Without one, it SAYS it did not check rather than implying it did. The hook
relays, without blocking the commit, and skips the checked-out repositories
this one does not answer for.
Checked: the PEP 701 f-strings of the previous revision are reported, nothing
is on the current tree, and a missing version file is announced.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:31:09 -04:00
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Le hook `pre-commit` relaie `script/analyse/check_python_version.py` : il
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signale le source qui ne parse pas sous cette version, sans bloquer, et dit
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quand aucun interpréteur de cette version n'était là pour vérifier.
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[UPD] install : le venv d'outillage passe en Python 3.14.7
install_erplibre.sh bâtissait .venv.erplibre avec le python3 du système, quelle
que soit sa version : un 3.10 y donnait un venv que l'outillage ne sait pas
charger. Il délègue à install_venv.sh, qui obtient la version par mise, pyenv
ou la distribution, et rebâtit un venv hors service. Le PATCH ne borne que le
venv d'Odoo, dont le pyproject exige « >=3.12.10,<3.13 » : l'exiger ailleurs
écartait un Python de distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11 livre
3.14.2 — et faisait compiler CPython pour rien. Le module NixOS déclare
désormais les DEUX Python, substitués depuis les fichiers de version.
Vérifié : 15 tests sur des venvs factices, conservés, rebâtis ou refusés selon
leur état, et un chemin sans pyvenv.cfg garde son contenu.
--- EN ---
install_erplibre.sh built .venv.erplibre with the system python3, whatever its
version: a 3.10 gave a venv the tooling cannot load. It delegates to
install_venv.sh, which obtains the version through mise, pyenv or the
distribution, and rebuilds a venv out of service. The PATCH bounds only Odoo's
venv, whose pyproject requires ">=3.12.10,<3.13": requiring it elsewhere turned
away a distribution Python one step behind — NixOS 25.11 ships 3.14.2 — and
compiled CPython for nothing. The NixOS module now declares BOTH Pythons,
substituted from the version files.
Checked: 15 tests on stub venvs, kept, rebuilt or refused by their state, and a
path without pyvenv.cfg keeps its content.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:31:32 -04:00
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L'image Docker de production bâtit `.venv.erplibre` sur le Python d'Odoo de son
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image de base, et s'arrête si ce Python ne sait pas lire `script/`.
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[ADD] garde-fou : signaler au commit un source trop récent pour le dépôt
Une syntaxe plus récente que le Python du dépôt ne casse qu'au chargement, et
aucun outil en place ne la voyait : la cible de black borne ce qu'il ÉCRIT,
jamais ce qu'il accepte, et flake8 analyse avec l'interpréteur courant. Le
contrôle compile les fichiers indexés avec un vrai interpréteur de la version
déclarée, trouvé sans réseau par mise, pyenv ou le PATH, et se prend lui-même
quand il y tourne déjà. Sans interpréteur, il DIT qu'il n'a pas vérifié plutôt
que de laisser croire le contraire. Le hook relaie, sans bloquer le commit, et
écarte les dépôts rapatriés dont ce dépôt ne répond pas.
Vérifié : les f-strings PEP 701 de la révision précédente sont signalées, rien
ne l'est sur l'arbre courant, et l'absence du fichier de version se dit.
--- EN ---
A syntax newer than the repository's Python only breaks at load, and no tool in
place saw it: black's target bounds what it WRITES, never what it accepts, and
flake8 parses with the running interpreter. The check compiles staged files
with a real interpreter of the declared version, found without network through
mise, pyenv or the PATH, and takes itself when it already runs under it.
Without one, it SAYS it did not check rather than implying it did. The hook
relays, without blocking the commit, and skips the checked-out repositories
this one does not answer for.
Checked: the PEP 701 f-strings of the previous revision are reported, nothing
is on the current tree, and a missing version file is announced.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:31:09 -04:00
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[ADD] install: uv to place Python packages, pip as fallback
uv replaces pip where it can: the tools venv and the Poetry bootstrap. The
choice lives in EL_PIP_PROVIDER -- auto, uv or pip -- and in a single
file, lib_pip_provider.sh, on the exact model of the mise/pyenv switch. A
uv failure falls back to pip: it is stricter on metadata and rejects
packages pip accepts.
Three guards. The target always goes through "--python" rather than being
inferred from the active venv: poetry.toml declares a "./.venv" uv would
also look for. Python 3.7, still used by Odoo 12 and 13, stays on pip. And
"uv pip sync" is never used: it would delete pip itself and everything
Poetry laid down.
One bug falls along the way: the idempotence guard aimed at
.venv.erplibre/bin/poetry while Poetry installs into the Odoo venv, so a
successful replay reported failure all the same.
--- FR ---
uv remplace pip là où il le peut : le venv d'outils et l'amorçage de
Poetry. Le choix vit dans EL_PIP_PROVIDER — auto, uv ou pip — et dans un
seul fichier, lib_pip_provider.sh, sur le modèle exact de l'aiguillage
mise/pyenv. Un échec d'uv retombe sur pip : il est plus strict sur les
métadonnées et refuse des paquets que pip accepte.
Trois gardes. La cible passe toujours par « --python » plutôt que d'être
déduite du venv actif : poetry.toml déclare un « ./.venv » qu'uv
chercherait aussi. Python 3.7, encore utilisé par Odoo 12 et 13, reste sur
pip. Et « uv pip sync » n'est jamais employé : il supprimerait pip
lui-même et tout ce que Poetry a posé.
Un défaut tombe au passage : le garde d'idempotence visait
.venv.erplibre/bin/poetry alors que Poetry s'installe dans le venv Odoo,
si bien qu'un rejeu réussi rapportait quand même un échec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 23:16:26 -04:00
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## Paquets Python
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`EL_PIP_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `uv` ou `pip`. `auto` prend
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uv s'il est présent et si le venv visé est en Python ≥ 3.8, sinon pip ; un
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échec d'uv retombe sur pip. Un seul fichier décide :
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`script/install/lib_pip_provider.sh`. uv n'est jamais installé
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automatiquement — `make install_uv` porte cette décision.
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Portée réelle : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. **`poetry install`
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n'est pas concerné** — uv ne lit pas `poetry.lock` — et c'est pourtant l'étape
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qui domine. Sur s390x le gain est quasi nul : une trentaine de paquets sans
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roue se compilent, et uv n'enlève pas une seconde de gcc.
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