archlinux-s390x/RELAIS.md
Mathieu Benoit 4101d18f72 [ADD] upstream.lock, and keep the machine out of the repository
Until now the honest description of this port was: it worked once, on one
machine. Every PKGBUILD comes from a `git clone --depth 1` of
gitlab.archlinux.org, and the 63 hooks assert exact strings -- deliberately, and
several have caught their own mistakes that way. But it means the port is written
against a moving target: someone starting over today gets what Arch has today,
not what these hooks were written against.

What closes that is not the 18 GB of build output -- regenerable packages, a
chroot wiped on every run, state files derived from the repository by design. It
is one commit per checkout: 155 lines. build_package now pins a fresh clone to
the locked commit, and says so when a package is NOT in the lock, because that is
how a lock quietly stops covering what it claims to.

RELAIS.md joins the repository, written without the build machine's alias,
address or account -- a successor needs the shape of the access, not its
coordinates. check-private.sh keeps it that way, and .env.example loses its
literal account name. Three of its patterns had to go on their first runs: they
flagged a systemd unit template, upstream maintainer headers, the localhost lines
of a generated /etc/hosts, and its own explanatory comment. A check that fails on
correct files is one somebody stops running.

--- FR ---

Jusqu'ici la description honnête de ce portage était : il a fonctionné une fois,
sur une machine. Chaque PKGBUILD vient d'un `git clone --depth 1` de
gitlab.archlinux.org, et les 63 hooks affirment des chaînes exactes — à dessein,
et plusieurs y ont attrapé leurs propres erreurs. Mais le portage est donc écrit
contre une cible mouvante : qui recommence aujourd'hui obtient l'Arch du jour.

Ce qui comble ce trou n'est pas les 18 Go de production — paquets régénérables,
chroot effacé à chaque passage, registres dérivés du dépôt par conception. C'est
un commit par arbre : 155 lignes. build_package épingle un nouveau clone sur le
commit verrouillé, et le DIT quand un paquet n'y figure pas, car c'est ainsi qu'un
verrou cesse discrètement de couvrir ce qu'il prétend.

RELAIS.md entre dans le dépôt, écrit sans l'alias, l'adresse ni le compte de la
machine — un successeur a besoin de la forme de l'accès, pas de ses coordonnées.
check-private.sh l'y maintient, et .env.example perd son nom de compte littéral.
Trois de ses motifs ont dû partir dès les premiers passages : ils signalaient un
gabarit d'unité systemd, des en-têtes de mainteneurs amont, les lignes localhost
d'un /etc/hosts généré, et son propre commentaire explicatif. Un contrôle qui
échoue sur des fichiers justes est un contrôle qu'on cesse de lancer.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-22 22:52:04 -04:00

6.2 KiB

Arch Linux sur s390x — état du portage

Objectif : ERPLibre tourne sur Arch Linux s390x. Terminé quand ERPLibre fonctionne, pas quand les paquets compilent.

Où est quoi

Machine la VM de developpement s390x, Ubuntu, joignable par un rebond ssh
Dépôt du portage ~/git/archlinux-s390x — 72 commits, aucun distant
Espace de travail ~/work/arch-s390x
Dépôt étage 1 ~/work/arch-s390x/repo/s390x
Dépôt étage 2 ~/work/arch-s390x/repo2/s390x
Chroot étage 2 ~/work/arch-s390x/rootfs-stage2
Registres stage1.state, stage2.state

Ne pas toucher : /var/lib/libvirt (VM d'autres travaux). Le /tmp de cette machine est partagé et en tmpfs — utiliser un sous-répertoire à soi.

Comment on lance

cd ~/git/archlinux-s390x
bash scripts/build-stage1.sh                 # toute la liste
bash scripts/build-stage1.sh gperf rsync     # à la demande, écrase le registre
EL_NOCHECK=1 bash scripts/build-stage2.sh --all
bash scripts/build-stage2.sh libxml2         # un paquet
bash scripts/test-chroot.sh                  # RESOLVE / ARTEFACT / SONAME / RUN

Toujours en arrière-plan, la sortie dans un fichier :

setsid nohup bash scripts/build-stage2.sh --all > ~/work/arch-s390x/out.txt 2>&1 < /dev/null &

EL_STALL_MIN (défaut 45) tue une construction muette ; EL_NOCHECK=1 saute les suites de tests, à réserver à la première passe.

Où on en est

  • Étage 1 : 180 paquets, RESOLVE ok — la fermeture du chroot résout à 148 paquets avec --nodeps éteint. ARTEFACT ok, RUN ok.
  • Étage 2 : glibc, texinfo, libxml2, linux-api-headers, pkgconf et ~75 autres reconstruits dans le chroot. Passe complète en cours.
  • Test de fumée du chroot : 11 ok, 0 échec, 0 dérive connue.
  • Étage 3 : pas commencé. Auto-hébergement quand l'étage 3 reproduit l'étage 2.
  • ERPLibre : pas commencé. 18 paquets et leur fermeture, puis ERPLibre.

Les décisions à connaître

Base processeur : z13, tune z16. Arch ne nomme aucune base s390x, donc GCC retombait sur arch5 = z900, l'an 2000, et tout paquet à intrinsèques vectoriels échouait. Posée à deux endroits qui répondent à deux questions : makepkg.conf du chroot (comment on compile) et --with-arch de gcc (ce que suppose le compilateur livré). z13 est ce qu'Ubuntu s390x exige déjà.

filesystem livre les liens lib64 sur s390x. Arch ne les crée que pour x86_64 ; sans eux, la chaîne s390x crée un vrai /usr/lib64, ce qui retourne le libdir par défaut de meson et casse tout pkg-config.

Documentation : elle cède. L'arch-meson du chroot est enveloppé avec --auto-features auto. Neuf outils de documentation manquent et chacun coûte un moteur de langage entier (doxygen → LLVM, asciidoctor → Ruby, a2x → Python). À restaurer à l'étage 3.

L'étage 2 est reprenable. Le chroot est reconstruit à chaque passage, donc sa production y est réinstallée au démarrage — mais seulement ce que stage2.state déclare encore de confiance. Retirer un nom du registre est la façon de dire « ne restaure pas cet artefact ».

Les trois formes d'échec

  1. Contamination — un chemin de l'hôte dans un paquet (multiarch Debian, /usr/local, usr/lib64). Le test ARTEFACT les compte.
  2. Trou de fermeture — l'étage 1 bâtit sous --nodeps, donc un paquet peut se construire et rester ininstallable. help2man a bloqué une passe entière ainsi. Le test RESOLVE est là pour ça.
  3. L'hôte est en retard — libxslt exige libxml2 ≥ 2.15.1, Ubuntu livre 2.14.5. Ni contamination ni manque : la mauvaise machine. Ces paquets se bâtissent par l'étage 2, pas dans l'étage 1, et sont hissés dans STAGE2_FIRST. Une passe d'étage 1 doit les déclarer en échec.

Pièges qui ont coûté du temps

  • Un garde qui vérifie une chose voisine de ce qu'il veut dire — cinq fois. test -L qui échoue ne dit pas « vrai répertoire » : il échoue aussi sur un chemin absent. Un grep -A1 --enable-languages=ada vérifiait une ancre qu'une section antérieure du même hook avait supprimée.
  • La première erreur d'un journal n'est pas la cause. makepkg poursuit après un .BUILDINFO manqué : cinq échecs ont été attribués à gpgme alors que la ligne fatale, plus bas, était toujours la même.
  • \s en Python englobe les retours de ligne. Une indentation capturée contenait un saut de ligne et a inséré un drapeau dans le vide. Travailler sur les lignes, pas sur les décalages.
  • Un échec ssh n'est pas la preuve qu'un travail distant est fini. Le lien du rebond tombe. Faire imprimer la réponse par la commande distante et la faire sortir en 0, exiger plusieurs absences consécutives, ne jamais conclure depuis un hôte injoignable.
  • Ne jamais sed -i un script qu'un bash est en train de lire. Un fichier de guetteur par lancement.
  • Cinq endroits pour retirer un composant : tableau pkgname, bloc de construction, lignes _pick, cibles make explicites, et le silencieux — le tableau depends d'un autre sous-paquet, plus les depends+= dans package().

Commits

Identité git : reprendre celle des commits existants (git log -1 --format='%an <%ae>'), passée en -c user.name=... -c user.email=.... TZ='America/Montreal', message écrit dans un fichier puis git commit -F. Sujet [TYPE] portée : sujet, 72 caractères au plus. Corps bilingue : anglais, --- FR ---, français, ~10 lignes par langue. Trailer Assisted-by: Claude Opus 5. Jamais d'IA dans Co-authored-by:. Lister les fichiers explicitement — jamais git add -A.

Ce qui reste

  1. Finir la passe d'étage 2 ; les échecs restants sont à classer par la dernière erreur de chaque journal.
  2. Rebâtir pacman à l'étage 2 : celui de l'étage 1 réclame libgpgme.so.11 (hôte 1.x) quand notre gpgme livre .45. Inoffensif pendant la construction, fatal sur la cible.
  3. Passe d'étage 2 avec les suites de tests, sans EL_NOCHECK.
  4. Étage 3, puis comparaison étage 3 / étage 2.
  5. Les 18 paquets d'ERPLibre et leur fermeture. Puis ERPLibre.