An operator who did not write the software must be able to prepare an evening alone. GUIDE-USAGE.md follows an evening step by step on the published captures, with the seed and stop count that reproduce them, and explains why two searches give two placements and how the ranking picks the best one. GUIDE-WINDOWS.md covers installation and the portable mode. README.md carries the generated contrast and constant tables, and a delivery build fails when a generated region differs. Checked: the guide's numbers are bounded in the tests; 3699 node and 101 long tests green from the index alone. --- FR --- [ADD] docs : guides d'usage et Windows, fonctionnement de la recherche Une personne qui n'a pas écrit le logiciel doit pouvoir préparer une soirée seule. GUIDE-USAGE.md suit une soirée pas à pas sur les captures publiées, avec la graine et le compte d'arrêt qui les reproduisent, et explique pourquoi deux recherches donnent deux placements et comment le classement choisit le meilleur. GUIDE-WINDOWS.md couvre l'installation et le mode portable. README.md porte les tableaux engendrés des contrastes et des constantes, et une construction de livraison échoue quand une région diffère. Vérifié : les nombres du guide sont bornés dans les épreuves ; 3699 node et 101 longues vertes depuis l'index seul. Assisted-by: Claude Opus 5.5
9.5 KiB
Gestion table tournante Libre sous Windows
Ce guide dit comment obtenir le logiciel, le lancer, où il range vos
événements, comment les sauvegarder, quoi faire si un antivirus le bloque, où
lire sa version et comment signaler un problème. Le déroulement d’une soirée,
de la liste des participants à l’impression, est dans GUIDE-USAGE.md.
Ce guide n’a pas d’images : les écrans qu’il décrit sont ceux de Windows, et les captures du guide d’usage sont prises ailleurs.
Obtenir l’exécutable
Le logiciel tient en un seul fichier, un exécutable portable : il n’y a rien à installer, et il ne demande aucun droit d’administrateur. Il fonctionne sans connexion à Internet.
Vous le recevez de la personne ou de l’organisme qui vous le fournit, sur une
clé, par courriel ou dans un dossier partagé. Son nom suit le gabarit
gestion_table_tournante_libre_v<AAAA>_<MM>_<JJ>_<NN>.exe : <AAAA>, <MM> et
<JJ> sont l’année, le mois et le jour de la version, <NN> son rang dans la
journée. Cherchez donc le fichier dont le nom commence par
gestion_table_tournante_libre_v ; ce qui suit change à chaque version, et le
nom ne porte qu’un seul point, celui de .exe.
Rangez l’exécutable dans le dossier où vous voulez garder vos événements, par exemple un dossier à vous sur le disque ou sur une clé USB : le logiciel essaie d’écrire à côté de lui (voir « Le dossier de travail »). Évitez de le lancer directement depuis une pièce jointe ou depuis une archive ouverte sans l’extraire : Windows le place alors dans un dossier temporaire, et vos événements iraient dans vos Documents.
Passer à une version plus récente. Lisez d’abord, dans CHANGELOG.md, ce
que la nouvelle version change et ce qu’il faut faire en remplaçant. Posez le
nouvel exécutable dans le même dossier que l’ancien : il retrouve le même
dossier de travail et les mêmes événements. Gardez l’ancien tant que la
nouvelle version n’a pas fait ses preuves. Un fichier écrit par une version
plus ancienne s’ouvre normalement, et le bandeau annonce qu’il se convertira à
votre première modification ; un fichier écrit par une version plus récente
s’ouvre en lecture seule.
Le lancer
Double-cliquez sur l’exécutable. Le démarrage prend quelques secondes : le fichier se décompresse à chaque lancement. Au tout premier lancement, Windows peut afficher un avertissement ; la section « Si l’antivirus bloque » dit comment passer.
La fenêtre s’ouvre sur la liste des événements. Elle affiche en clair le dossier de travail de la séance, sous « Dossier de travail ». Quand aucun événement n’existe encore, elle offre de créer un événement et de charger l’une des démonstrations.
Un événement s’ouvre toujours en lecture : rien ne peut le modifier par mégarde. La commande « Modifier », toujours à la même place, passe en écriture ; après un moment d’inactivité, le logiciel revient seul en lecture.
Pour quitter, fermez la fenêtre. Il n’y a rien à enregistrer : chaque geste achevé est déjà sur le disque.
Le dossier de travail
À chaque lancement, le logiciel choisit son dossier de travail par une règle fixe, puis l’affiche sur la liste des événements. La règle a deux issues :
- Le mode portable : le dossier
dataà côté de l’exécutable. Le logiciel crée au besoin un dossierdatadans le dossier de l’exécutable, puis vérifie qu’il peut y écrire et relire un fichier. S’il le peut, c’est son dossier de travail : l’exécutable et vos événements voyagent ensemble, et copier ce dossier suffit à tout emporter. - Sinon, un dossier dans vos Documents :
Documents\Gestion table tournante Libre. Le logiciel le crée et dit pourquoi, une fois par lancement, sans rien bloquer. Les raisons possibles : le dossier de l’exécutable n’est pas connu ; l’exécutable est rangé sous les données applicatives de Windows ou dans un dossier temporaire ; ou le dossierdatarefuse l’écriture — une clé verrouillée en lecture seule, un dossier protégé comme celui des programmes, un antivirus.
Le logiciel ne range jamais vos événements dans un dossier caché.
La commande « Ouvrir dans l’explorateur », sous le chemin affiché sur la liste des événements, ouvre le dossier de travail dans l’Explorateur de fichiers.
Ce qui arrive ensuite est réglé aussi :
- si le dossier
datacontient des événements mais refuse l’écriture, le logiciel ne bascule pas en silence vers les Documents. Il nomme le dossier, dit ce qui l’empêche, et vous laisse choisir : « Réessayer », « Travailler dans les Documents, en y copiant ces événements », ou « Continuer : ouvrir la liste, aucun geste ne s’y enregistrera » ; - si le dossier de travail est neuf et vide alors que l’autre emplacement contient des événements, le logiciel le dit et propose « Importer ces événements ». L’import les copie : les originaux restent où ils sont ;
- si une écriture échoue en cours de séance, par exemple quand la clé est retirée, le logiciel nomme le fichier et le dossier, et propose d’écrire ailleurs. Tant que ce n’est pas fait, le dernier geste n’est pas sur le disque, et le logiciel le dit ;
- sur une clé ou un disque amovible, le mode portable protège moins bien contre une coupure pendant une écriture ; le logiciel l’annonce.
Ce que contient le dossier. Chaque événement y tient en deux fichiers
ordinaires, nommés d’après lui : <nom>.gtt.json, son état complet, et
<nom>.gtt-journal.jsonl, son historique. Les deux portent le même identifiant
interne, et c’est lui qui les apparie, pas leur nom ; renommez un événement par
la commande « Renommer » de la liste plutôt que dans l’explorateur. Le dossier
corbeille reçoit les événements supprimés, chacun dans un dossier daté ; le
logiciel ne la vide jamais. Le fichier reglages_locaux.json garde les réglages
de ce poste, comme le format de papier. Les planches de badges produites se
déposent à côté des fichiers de l’événement.
Sauvegarder
Ouvrez le dossier de travail par « Ouvrir dans l’explorateur », puis copiez-le
en entier sur une clé, un autre disque ou un dossier sauvegardé. En mode
portable, copiez le dossier qui contient l’exécutable et son dossier data.
Faites la copie logiciel fermé : aucun fichier n’est alors en cours
d’écriture.
Pour envoyer un seul événement, joignez ses deux fichiers, <nom>.gtt.json et
<nom>.gtt-journal.jsonl. Pour le reprendre, déposez-les dans le dossier de
travail, ou utilisez « Importer un événement depuis un fichier… » sur la liste
des événements. Ces fichiers se lisent sans le logiciel : ce sont des fichiers
texte ordinaires.
Ils contiennent les noms, et parfois les courriels et les notes, des participants : traitez-les comme toute liste de personnes, et ne les envoyez qu’à qui doit les recevoir.
Si l’antivirus bloque
Au premier lancement, Windows peut afficher « Windows a protégé votre ordinateur » : l’exécutable est récent et peu répandu, Windows ne le connaît pas encore. Si le fichier vient bien de la source habituelle, cliquez sur « Informations complémentaires », puis sur « Exécuter quand même ». En cas de doute, demandez à la personne qui vous l’a fourni avant de l’ouvrir.
Si l’antivirus met l’exécutable en quarantaine ou l’empêche de démarrer, demandez à la personne qui gère votre poste de l’autoriser, ou ajoutez-le vous-même aux exceptions de l’antivirus.
Si l’antivirus empêche d’écrire dans le dossier data, le logiciel
travaille dans vos Documents et dit pourquoi. Si la protection de Windows
nommée « Accès contrôlé aux dossiers » est active, elle peut refuser l’écriture
dans les Documents aussi : le logiciel dit alors que le dossier de travail
refuse l’écriture. Ajoutez l’exécutable aux applications autorisées de cette
protection.
Si une écriture échoue parce qu’un fichier est occupé, réessayez : un antivirus ou un outil de synchronisation de fichiers garde parfois un fichier ouvert un court instant.
Où lire la version
La version se lit sans rien chercher :
- dans le bandeau en haut de chaque écran, et sur la liste des événements ;
- dans le titre de la fenêtre, après le nom du logiciel ;
- au pied de chaque page imprimée ; un badge découpé n’en porte pas ;
- dans le panneau « À propos », ouvert depuis le bandeau. Il montre un bloc d’une ligne — la version, la version Windows, la plateforme, la provenance de la construction et la version de format des fichiers — que la commande « Copier » met dans le presse-papiers.
Les propriétés du fichier, dans l’Explorateur, montrent la version Windows, une autre écriture du même numéro : le bloc d’« À propos » porte les deux, ce qui permet de faire le lien.
Signaler un problème
Écrivez à la personne ou à l’organisme qui vous a fourni le logiciel, en joignant :
- le bloc d’« À propos », collé tel quel après « Copier » : un numéro recopié à la main se recopie faux ;
- ce que vous faisiez, ce que vous attendiez, et ce qui s’est passé, avec le texte exact du message s’il y en a un ;
- une capture d’écran qui montre le bandeau : il porte la version ;
- si le problème tient à un événement précis, et seulement avec l’accord des personnes concernées, ses deux fichiers.
Le logiciel n’envoie rien de lui-même : il ne se connecte à aucun service.