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Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee. Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe : 31.0.10.in-addr.arpa 32.0.10.in-addr.arpa 33.0.10.in-addr.arpa 34.0.10.in-addr.arpa Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux : cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee — le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer. LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur — trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en deduit seul la forme du PTR. DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE. Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur` deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x` rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien n'emprunte. Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` — une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des `local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou `unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive. Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui n'existe pas. AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire. VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont idempotents (changed=0). P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une, deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse illisible. Controle negatif verifie. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
| .. | ||
| affirmations.md | ||
| plan-de-recette.md | ||
| preuve-2026-07-20.md | ||
| preuve-2026-07-22.md | ||
| preuve-2026-07-23.md | ||
| preuve-2026-08-01.md | ||
| preuve-2026-08-02.md | ||
| preuve-2026-08-03.md | ||
| preuve-2026-08-04.md | ||
| preuve-2026-08-06.md | ||
| preuve-2026-08-08.md | ||
| preuve-2026-08-09.md | ||
| preuve-2026-08-10.md | ||
| preuve-2026-08-11.md | ||
| preuve-2026-08-12.md | ||
| preuve-2026-08-13.md | ||
| preuve-2026-08-14.md | ||
| preuve-2026-08-18.md | ||
| preuve-2026-08-19.md | ||
| preuve-2026-08-20.md | ||
| preuve-2026-08-23.md | ||
| preuve-2026-08-24.md | ||
| preuve-2026-08-25.md | ||
| protocole-operateur-independant.md | ||
| README.md | ||
| reference-avant-reconstruction-2026-08-08.md | ||
Audit de conformité — mode d'emploi
Pour qui : le mainteneur — comment le dispositif de preuve fonctionne, et comment l'étendre.
Ce dossier contient le dispositif qui garde Set-OPS honnête : il ne doit jamais affirmer plus que ce qu'il prouve.
Les pièces
| Fichier | Rôle |
|---|---|
affirmations.md |
Le registre : chaque affirmation publique du dépôt (README, AGENTS, QUICKSTART, docs, wiki, aide make, GUI) tracée vers une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪), plus le journal des traitements (ce qui a été corrigé, quand, comment). |
scripts/prouver.py |
Le harnais : un orchestrateur mince qui rejoue les preuves automatisables du registre en appelant l'outillage existant (les mêmes scripts que make verifier). Il ne réimplémente aucune validation. |
preuve-AAAA-MM-JJ.md |
La pièce justificative : le rapport horodaté produit par make prouver. Rejouable et présentable (audit, certification, revue). |
protocole-operateur-independant.md |
L'épreuve humaine : le protocole qui met AFF-002 (« exploitable sans IA ») à l'épreuve d'un sysadmin qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut prouver cette affirmation ; produit un rapport operateur-independant-AAAA-MM-JJ.md. |
Produire une preuve
make prouver
Cela exécute chaque preuve et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. La commande sort en
erreur (rc≠0) si une preuve automatisable échoue — utilisable en garde-fou (CI locale,
pré-commit). Une preuve SAUTÉE (⚪) n'est pas un échec.
Prérequis Vault
La preuve P15 (inventaire Ansible complet, ansible-inventory --list) déchiffre le
group_vars de l'instance. Sans ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE, elle est automatiquement
sautée (⚪) avec la mention du prérequis — le reste du harnais reste vert, car les
validateurs Python lisent le plan et l'inventaire directement, sans secret. Pour l'inclure :
export ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE=~/.config/setops-vault-pass
make prouver
Ce que couvre make prouver
| # | Preuve | Ce qu'elle établit |
|---|---|---|
| P01 | Lint (ansible-lint) |
0 violation, profil production. |
| P02 | Tests unitaires | inventory_host — cas nominal + refus. |
| P03 | Diff-vide du plan | l'inventaire est généré depuis le plan (diff vide). |
| P04 | Groupes ↔ playbooks | chaque groupe opérationnel a son playbook homonyme. |
| P05 | Dépendances de groupes | graphe cohérent, aucune entrée orpheline. |
| P06 | Validateurs de registres | serveurs / applications / bases / domaines valides. |
| P07 | GUI | node --check du JS du GUI. |
| P08 | Orchestration | couches + graphe : aucun cycle, aucune arête en arrière. |
| P09 | Flux réseau | schéma + matrice d'audit cohérents. |
| P10 | Handlers ↔ notify | tout notify pointe vers un handler du même rôle. |
| P11 | Syntaxe | --syntax-check de tous les playbooks (via make syntaxe). |
| P12 | Runbooks cités | les fichiers docs/ référencés existent. |
| P13 | Invariants structurels | LICENSE, socle en forme dossier, pas de couches parallèles, SSH clé-only, nftables désactivé par défaut. |
| P14 | Chemins d'inventaire | aucun instance/inventories/lab/group_vars codé en dur. |
| P15 | Modèle public socle |
ses registres (domaines/serveurs/applications/bases) valident. |
| P16 | Inventaire Ansible (voûte) | ansible-inventory --list — sauté sans mot de passe Vault. |
| P17 | Tous les modèles d'instance | chaque modèle découvert valide (pas seulement socle). SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modèles assemblés privés. |
| P18 | Gabarit de voûte complet | vault.yml.example couvre exactement les secrets que le plan exige (rôles actifs + bases + group_vars). |
| P19 | GUI couvre le plan | tout champ présent dans un plan réel est éditable par le GUI (nomenclature tolérée : le seed index est désormais un intrant ; l'adressage est dérivé, donc rien à éditer). |
| P20 | Adressage dérivé du seed | aucune nomenclature ne stocke d'adressage (supernet, sous-réseau, passerelle, VLAN) : tout se dérive du seul index. Attrape toute rechute vers l'écriture manuelle. |
| P21 | Fédération sans collision | aucune paire d'instances fédérées ne partage un index (mêmes VLAN/VMID sur le trunk). Le garde-fou du multi-instances ; vue avec make instances. |
| P22 | Plan de recette à jour | docs/audit/plan-de-recette.md (les 78 gestes manuels, générés des exercices du wiki) est à jour — il ne peut pas dériver du wiki. Régénérer : make plan-recette. |
| P23 | Underlay sans collision | la fabric physique (underlay.yml : mgmt/iSCSI/Ceph, cluster-global) n'empiète pas sur la plage tenant — VLAN < 1000 et sous-réseaux hors des supernets 10.(10+index).0.0/16. Sautée si underlay.yml absent. Vue : make underlay. |
P17, P18, P19 ferment les angles morts du harnais : il ne vérifiait qu'une instance et le seul modèle
socle. P17 aurait attrapé l'hôte fantôme d'integral; P18, les neuf secrets absents du gabarit Chezlepro ; P19, les champsliens/websocketque le GUI ne savait pas écrire. Chacune a une CLI dédiée (scripts/modeles.py,voute.py,couverture_gui.py) utilisable seule.
Le rapport relie chaque preuve aux affirmations qu'elle couvre (colonne « Affirmations »), et liste à part les déclarations d'intention (⚪ invérifiables localement : AFF-036, 091, 096, 007) — assumées comme intentions, jamais présentées comme prouvées.
Ajouter une preuve
- Ajouter (ou corriger) l'affirmation dans
affirmations.mdavec sa commande de preuve. - Ajouter une entrée à la liste
PREUVESdescripts/prouver.py: soit une ou plusieurs commandes (cmds, toutes doivent renvoyer 0), soit une fonction nativefuncrenvoyant(ok, détail)pour un invariant simple. Renseignerrefsavec les ID d'affirmations. - Ne pas réimplémenter de logique de validation : appeler l'outillage existant
(
scripts/*.py,ansible-lint, ciblesmake). Le harnais orchestre, il ne valide pas.
Rapport avec make verifier
make verifier inclut désormais les preuves : il enchaîne ses vérifications au fil de
l'eau (lint, tests, cohérence, syntaxe — arrêt au premier échec) puis termine par
python3 scripts/prouver.py --verifier — les preuves du registre sans écrire de rapport
(pour ne pas écraser la pièce justificative committée). Ainsi, make verifier échoue si une
preuve échoue.
make prouver (sans --verifier) reste le mode pièce justificative : il exécute tout,
horodate et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. Les deux réutilisent le même
outillage. (Quelques vérifications se recouvrent entre les deux étapes — coût assumé : la
sortie détaillée de verifier est conservée, et prouver ajoute les preuves manquantes.)