Set-OPS-Public/docs/positionnement.md
Daniel Allaire 36b6926e21 patient 0 : il n existe plus, et le depot le disait encore au present
Ses machines sont detruites. Le depot en parlait comme d un ecosysteme vivant,
et l une de ces phrases datait de la veille : positionnement.md comptait ses
5 VM dans la flotte, chiffre que j avais moi-meme ecrit en revisant.

CE QUI EST CORRIGE

positionnement.md         51 VM sur quatre plans vivants, et non 56 sur cinq
sortir-les-cles-du-poste  le genome est replique DEUX fois, non trois
wiki/Glossaire.md         SQLite : ce qu il PORTAIT
filiation-emancipation    la famille de pairs a perdu un pair
decisions-architecture    D-83 consigne le retrait, avec son cout
carte-set-ops.md          80 decisions en vigueur

LE COUT, PARCE QU IL N ETAIT NOMME NULLE PART

D-82 lui avait laisse deux raisons d etre : la mise en oeuvre de reference du
modele origine, et un TEMOIN de plus du genome. Le retrait solde la premiere et
abaisse la seconde de trois copies vivantes a deux.

Or c est le raisonnement de son propre README qui portait tout : on n echappe
pas a la boucle par la ruse, mais par le NOMBRE. Le nombre a baisse. Et le point
unique de defaillance que patient 0 existait pour eliminer — eregion, hors
flotte, que Set-OPS ne deploie ni ne sauvegarde ni ne prouve — est toujours a la
racine. Il n a jamais ete elimine, seulement promu ; il n y a maintenant plus de
miroir independant pour l absorber.

CE QUI RESTE SUR LE TERRAIN, ET QUI N EST PAS DE LA PROSE

Son plan est encore sur disque en federe: true. La federation lui reserve donc
toujours l index 29, la zone SDN t29, ses VNets, les VLAN 1291-1296 et les
sous-reseaux 10.29.16-21.0/24. Quatre machines du site — backup, cache, dns,
forge — acceptent encore SSH, apt, DNS et HTTPS depuis 10.29.0.0/16 : un
perimetre vide. Le runner du site clone encore ops-patient0.

C est un geste, pas une intention, et il touche le reseau : il n est pas fait
ici. La sequence est listee dans D-83.

make prouver --verifier : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-07 00:13:21 -04:00

103 lines
5.7 KiB
Markdown

# Positionnement : ce que Set-OPS fait maison, et quand adopter l'existant
> **Pour qui :** le **mainteneur**, et quiconque arbitre une évolution : ce qui reste maison, et à quel seuil on adopte l'existant.
Ce document **acte une décision** pour ne plus la redébattre à chaque évolution :
quelles parties de Set-OPS sont volontairement *maison*, pourquoi, et à partir de
quel **seuil** il vaudra mieux adopter un outil du marché plutôt que continuer à
le réimplémenter.
> En une phrase : le cœur de Set-OPS (un plan déclaratif qui génère l'inventaire
> Ansible) **existe déjà sous forme mûre** — c'est NetBox. Set-OPS en est une
> version **souveraine, légère et sur-mesure**, assumée comme telle. Le risque à
> surveiller est de réimplémenter NetBox/AWX brique par brique.
---
## 1. La carte : chaque facette a un équivalent du marché
| Facette de Set-OPS | Équivalent mûr | Remarque |
| --- | --- | --- |
| Source de vérité déclarative → **génère l'inventaire Ansible** | **NetBox** / **Nautobot** + plugin `netbox.netbox.nb_inventory` | Le plus proche du **cœur** de Set-OPS (le « plan »). |
| GUI qui **exécute** Ansible (déployer, RBAC, planification) | **AWX** / Ansible Automation Platform ; **Semaphore** | Set-OPS a un GUI plus modeste (lancer `make`). |
| « La **définition instancie** toute la flotte » | **NixOS + Colmena/morph** ; **Terraform** (provider Proxmox) pour créer les VM | L'idée « méta-classe » au sens littéral. |
| **Application = entité pivot** avec ses dépendances et ressources | **Backstage** (catalogue de composants + graphe) | Le modèle `requiert`/`utilise`/`expose` y ressemble fortement. |
| IPAM / dérivation d'adressage | **NetBox** (IPAM natif) | Set-OPS dérive depuis la nomenclature. |
**Aucun** produit ne fait l'**assemblage exact** : Proxmox + Ansible + le modèle
bespoke (DSN, exposition DNS, dérivation par fonction) en **un seul outil
souverain et léger**. Cet assemblage-là est propre à Set-OPS.
---
## 2. Ce que Set-OPS fait sciemment maison (et pourquoi)
- **Le plan déclaratif** (`instance/plan/serveurs.yml`, `applications.yml`, `bases-donnees.yml`,
`domaines.yml`, `nomenclature.yml`) et le **générateur d'inventaire** (`make instancier`).
- Le **modèle application-hub** : bindings DSN (portée application/groupe/hôte) et
exposition DNS, taillés exactement pour nos concepts.
- Le **GUI** (Python stdlib, fichier unique) et les **validateurs / garde-fous**
(diff-vide, `node --check`, vérificateurs de registres).
Raisons assumées :
1. **Souveraineté** — mission explicite du dépôt. NetBox + AWX + Backstage = trois
applications lourdes à héberger et maintenir (Django + PostgreSQL, etc.). Set-OPS
reste possédé en entier, sans dépendance.
2. **Bon dimensionnement** — mais l'argument a bougé, et il faut le dire honnêtement.
Ce document a longtemps écrit « ~13 VM ». Le moteur pilote aujourd'hui **quatre plans
vivants** (mesuré le 2026-09-06) : Chezlepro 14 VM, Technolibre 15, le lab 15, plus les
7 machines du site — **51 VM déclarées**, réparties sur des écosystèmes qui ne se parlent
pas. *(Patient 0 en portait 5 ; ses machines n'existent plus.)* Ça reste très loin de l'échelle entreprise pour laquelle NetBox est fait,
et le seuil du §4 n'est pas franchi. Mais la courbe monte : c'est **le** chiffre à
regarder quand on se demande si la décision tient encore.
3. **Modèle sur-mesure** — NetBox exprimerait nos DSN / expositions à coups de
*custom fields* et de plugins, moins naturellement que nos registres.
4. **Maîtrise** — chaque ligne est comprise et auditable.
---
## 3. Ce que le maison NE fait PAS (et que les outils mûrs ont)
À garder en tête honnêtement — ce sont des fonctions qu'on n'a pas, pas des bugs :
- historique/audit des changements (au-delà de `git`) ;
- RBAC multi-utilisateurs ;
- détection de conflits IPAM, réservations, gestion d'adresses à grande échelle ;
- webhooks / intégrations tierces, API riche (REST/GraphQL) ;
- écosystème de plugins, communauté, correctifs de sécurité maintenus par d'autres.
---
## 4. La règle : plan de contrôle **gelé en fonctionnalités**
Set-OPS continue d'évoluer pour **décrire et déployer l'écosystème** (rôles,
services, registres applicatifs). En revanche, le **plan de contrôle** (le GUI,
le générateur, l'IPAM, la modélisation) est considéré **gelé en périmètre** : on
ne lui ajoute pas de fonctionnalités de type NetBox/AWX.
### Seuils d'adoption (les signaux de bascule)
Adopter l'outil du marché — **sans réécrire**, en branchant Ansible/notre GUI
par-dessus — dès qu'un de ces besoins devient réel :
| Besoin qui apparaît | Adopter |
| --- | --- |
| RBAC, plusieurs opérateurs, historique d'audit, secrets/credentials centralisés | **AWX** (exécution) |
| IPAM sérieux, détection de conflits, source de vérité partagée, API/webhooks | **NetBox** (et `nb_inventory` remplace notre générateur) |
| Catalogue de services / portail développeur, ownership, scaffolding | **Backstage** |
| Provisionnement de VM déclaratif et reproductible à plus grande échelle | **Terraform** (Proxmox) ou **NixOS + Colmena** |
**Test simple** : si on se surprend à vouloir réimplémenter une de ces fonctions
dans Set-OPS, c'est le signal d'adopter l'outil correspondant plutôt que de
prolonger le maison.
---
## 5. Décision en vigueur
- On **garde** le plan de contrôle maison : il fonctionne, il est souverain et
bien dimensionné pour aujourd'hui. Pas de réécriture sur NetBox « par principe ».
- On **gèle** son périmètre fonctionnel (voir §4).
- On **réévalue** à l'échéance d'un seuil ci-dessus, ou si la charge de
maintenance du maison dépasse le coût d'héberger l'outil mûr.