Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables → notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches : - serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe. - hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier entièrement géré, alias d'exposition best-effort. - resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full). - serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine. - serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot. - serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants. - client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client, deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ; hors-nœud n'est pas hors-site. - serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi, et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP. - serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO. - client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle avant de toucher /etc/resolv.conf). docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code : - expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») : expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs d'edge dérivés par instancier.py ; - 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ; - 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement, preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ; - ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix, requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe). make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check, 23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
| .. | ||
| defaults | ||
| tasks | ||
| templates | ||
| README.md | ||
hosts_statiques
Plancher de résolution : génère /etc/hosts depuis l'inventaire, pour que tout
l'écosystème se résolve par nom même DNS éteint.
Rôle
- Génère
/etc/hosts(templatehosts.j2) à partir des hôtes actifs de l'inventaire : IP, nom court, FQDN interne. - Alias d'exposition (optionnel, actif par défaut) : pose
<IP de l'edge> <FQDN exposé>pour chaque application qui déclare unexposedans le plan — la résolution des services publiés ne dépend donc pas non plus du DNS.
Pourquoi
C'est ce qui rend l'ordre de reconstruction possible : appliqué dans la couche socle
(via playbooks/groupes/serveur_debian.yml), il donne la résolution par nom avant que
serveur_powerdns n'existe. Sans lui, tout service référençant un FQDN interne
(resoudre_base, resoudre_annuaire, certificats step_ca…) échouerait au premier
déploiement d'une instance neuve.
Les trois couches de résolution : ce plancher → PowerDNS autoritatif → Unbound local
(client_unbound, opt-in). Cf. docs/dns-interne.md.
Variables
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
hosts_statiques_actif |
true |
Génère (ou non) /etc/hosts |
hosts_statiques_domaine |
{{ domaine_interne }} |
Suffixe des FQDN |
hosts_statiques_publier_expositions |
true |
Ajoute les alias expose → edge |
hosts_statiques_expositions |
[] |
Calculé par le rôle (filtre expositions_des_applications) |
Notes / limites
- Les alias d'exposition sont best-effort : le rôle lit
applications.ymletdomaines.ymlsur le nœud de contrôle (delegate_to: localhost,statd'abord). Plan absent (ex. préparation du golden template) → alias simplement omis, pas d'échec. - Le fichier est entièrement géré par Ansible : toute ligne ajoutée à la main sur un nœud est écrasée au prochain passage. C'est voulu (source unique = le plan).
- Postfix tourne en chroot :
serveur_postfixrecopie ce/etc/hostsdans/var/spool/postfix/etc/pour que le MTA bénéficie du même plancher.
Prérequis
domaine_internedéfini ;setops_plan_dirpour les alias d'exposition.- Filtre
expositions_des_applications(filter_plugins/).