Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
| .. | ||
| defaults | ||
| handlers | ||
| meta | ||
| tasks | ||
| templates | ||
| README.md | ||
serveur_oauth2_proxy
Passerelle SSO générique : place Keycloak devant n'importe quelle application qui n'a pas d'OIDC natif. L'utilisateur s'authentifie une fois auprès de Keycloak ; l'application le reçoit via un en-tête (authentification « external »).
C'est le patron réutilisable qui évite d'écrire une intégration OIDC par application. Éprouvé devant Icinga Web 2.
Comment ça s'assemble
navigateur → edge nginx (TLS) → oauth2-proxy :4180 → application (127.0.0.1:8080)
↓
Keycloak (OIDC)
L'application passe en auth: external et lit REMOTE_USER, posé par nginx depuis l'en-tête
de la passerelle. Elle n'a aucune connaissance d'OIDC.
Rôle
- Installe le binaire Go officiel depuis les releases GitHub (pas d'apt), sous
/usr/local/bin/oauth2-proxy, avec un utilisateur système dédié. - Déploie la configuration et l'unité systemd, active le service.
- Assère d'entrée toute la configuration OIDC obligatoire — pas de démarrage à moitié configuré.
Variables obligatoires (par instance)
| Variable | Rôle |
|---|---|
serveur_oauth2_proxy_client_id |
Client OIDC déclaré dans Keycloak |
serveur_oauth2_proxy_client_secret |
Secret du client (voûte) |
serveur_oauth2_proxy_redirect_url |
https://<app>/oauth2/callback |
serveur_oauth2_proxy_upstream |
Application protégée (ex. http://127.0.0.1:8080) |
serveur_oauth2_proxy_cookie_secret |
32 octets base64 (voûte, vault_oauth2_cookie) |
Autres variables
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
serveur_oauth2_proxy_version |
v7.15.3 |
Version épinglée |
serveur_oauth2_proxy_ecoute |
0.0.0.0:4180 |
L'edge proxifie ici |
serveur_oauth2_proxy_realm |
{{ identite_realm }} |
Realm applicatif |
serveur_oauth2_proxy_issuer |
https://keycloak.<domaine>/realms/<realm> |
Émetteur OIDC |
serveur_oauth2_proxy_email_domains |
* |
Tout utilisateur authentifié par Keycloak |
serveur_oauth2_proxy_allow_unverified_email |
true |
Voir ci-dessous |
serveur_oauth2_proxy_ca_bundle |
/etc/ssl/certs/ca-certificates.crt |
Racine step_ca (via client_pki) |
Notes / limites
allow_unverified_email: trueest nécessaire ici : les comptes viennent de l'annuaire LDAP, qui ne porte pas de drapeauemail_verified. L'IdP est interne et de confiance ; sans ce réglage, aucune connexion ne passe.- La version est épinglée : une montée de version est un geste délibéré (relire les notes de version d'oauth2-proxy, les options changent de nom entre majeures).
- Le service écoute en clair sur
:4180— le TLS est terminé à l'edge. À restreindre à l'edge par pare-feu (meta/flux.yml,pair: edge). - Une instance protège une application (upstream unique). Deux applications = deux instances (ou un déploiement par nœud applicatif).
Prérequis
client_pki(confiance step_ca pour joindre Keycloak en HTTPS) etserveur_keycloakactif.- Le client OIDC doit exister dans le realm Keycloak, avec la bonne URL de redirection.