Set-OPS-Public/README.md
Daniel Allaire e006dee693 Retirer 3 rôles legacy (serveur_sendmail, client_dns, client_ldap) + nettoyage
Supprimés (supersédés / hors-conception) : serveur_sendmail (→ Postfix),
client_dns (→ plancher + client_unbound), client_ldap (login LDAP OS, hors
design). Rôles + playbooks de groupe retirés.

Nettoyage des références :
- dependances-groupes.yml : entrées client_dns/client_ldap retirées + entrées
  mortes des scaffoldings (nextcloud/collabora/client_supervision) ; deps
  périmées corrigées (client_smtp → serveur_postfix ; serveur_keycloak →
  serveur_postgresql, la raison parlait à tort de Nextcloud).
- 6 modèles d'exemple : app mail serveur_sendmail → serveur_postfix.
- README, AGENTS : listes/glossaire nettoyés.
- catalogue-services : listes, tables, roadmap ; note « rôles retirés ».
- nomenclature-vm : infra-mail-01 → serveur_dovecot (était faux).
- courriel-conception, dns-interne (re-ciblé client_unbound), pouvoirs,
  intrants, READMEs (client_smtp/forgejo/openldap/unbound).

ansible-lint : 0 échec (366 fichiers). instancier OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 12:14:04 -04:00

206 lines
8.8 KiB
Markdown

# Set-OPS — moteur d'écosystèmes numériques souverains
**Set-OPS est un moteur Ansible générique** qui permet à un hébergeur de **construire et exploiter un écosystème numérique souverain** — DNS interne, AC/PKI, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, applications — sur sa propre grappe **Proxmox**, à partir d'un **plan déclaratif**.
Le dépôt est le **moteur** (générique, partageable). Chaque déploiement réel est une **instance** (le plan + l'inventaire d'un hébergeur, dans son propre dépôt). Tu crées la tienne à partir d'un **modèle prêt à déployer** (`exemples/modeles/`).
> 👉 **Tu débarques avec une grappe Proxmox et tu veux monter ton écosystème ? Commence par [`QUICKSTART.md`](QUICKSTART.md).**
**Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main** — la doc, `make` et le GUI suffisent, **sans aucune IA**. L'outil libère de la dépendance aux géants ; il ne la remplace pas par une dépendance à une IA.
---
## Mission (la vision derrière l'outil)
`Set-OPS` ne se limite plus à l'exploitation : il **définit et construit un écosystème numérique souverain** — une infrastructure interne auto-suffisante, sans dépendance SaaS, décrite en code et pilotée par des registres machine-lisibles qui font office de **source unique de vérité** (`instance/plan/serveurs.yml`, `instance/plan/applications.yml`, `instance/plan/bases-donnees.yml`, `instance/plan/domaines.yml`, `instance/plan/nomenclature.yml`, `docs/dependances-groupes.yml`).
Piliers de l'écosystème :
- **identité** — machines (PKI / certificats) et utilisateurs (annuaire + SSO) ;
- **confiance** — autorité de certification interne (ACME) ;
- **nommage et adressage** — DNS interne et nomenclature dérivable ;
- **données** — bases relationnelles et cache, avec registre des connexions ;
- **communication** — relais courriel interne ;
- **observabilité et supervision** — métriques, journaux, tableaux de bord, supervision active ;
- **applicatif** — services internes (forge, etc.) et couche web.
L'état voulu est **déclaratif et convergent** (appliqué par les groupes Ansible), **souverain** par conception, mais **piloté par l'opérateur** (pas d'auto-remédiation : la boucle n'est pas fermée). Une grande partie est aujourd'hui *définie et validée* avant d'être déployée sur des VM réelles ; le template Debian 13 reste la fondation, pas la finalité.
Cadre et règles d'autorité : voir `AGENTS.md` (section « Mission et identité »).
## Le plan : on édite, l'inventaire se génère
`Set-OPS` se pilote par un **plan**, pas par l'édition directe de l'inventaire.
`instance/inventories/production/hosts.yml` est **généré** depuis le plan — **ne pas l'éditer à la main**.
```
éditer le PLAN → make instancier (revoir le diff) → make instancier-appliquer → make deployer
```
- **Plan** : `instance/plan/serveurs.yml` (les VM), `instance/plan/applications.yml` (les services et leurs liens), `instance/plan/bases-donnees.yml`, `instance/plan/domaines.yml`, dérivés via `instance/plan/nomenclature.yml`.
- **GUI** (`make inventaire-ui`) : vues **Serveurs** et **Applications** pour éditer, puis « Appliquer le plan » ; la vue **Inventaire** est en lecture seule.
- VMID / IP / VLAN sont **dérivés** de la `fonction` ; les groupes d'une VM sont dérivés des applications qui y tournent.
Guide complet : **`docs/plan-et-generation.md`**.
## Portée transverse
Au-delà des piliers ci-dessus, le dépôt couvre des préoccupations transverses, communes à toutes les VM :
- templates de VM Proxmox (la fondation) ;
- groupes de conformité et durcissement ;
- maintenance ;
- sauvegardes.
## Premier chantier
Template Debian 13 Proxmox :
```text
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_preparer.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_verifier.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_nettoyer.yml
```
## Principe
Le template contient seulement le socle commun.
Les services spécialisés seront installés ensuite sur les clones :
- NGINX ;
- PostgreSQL ;
- MariaDB ;
- Docker/Podman ;
- monitoring complet ;
- applications métier.
## Exploitation courante
Un `Makefile` fournit les commandes d'exploitation principales.
Afficher l'aide :
```bash
make
```
Valider le dépôt :
```bash
make verifier
```
Inspecter les inventaires :
```bash
make inventaire
make hote-afficher HOTE=web-frontal-01
```
Ouvrir l'interface locale de gestion d'inventaire :
```bash
make inventaire-ui
```
Planifier une VM passe désormais par le **plan**, pas par l'édition de l'inventaire :
1. déclarer la VM dans `instance/plan/serveurs.yml` (vue **Serveurs** du GUI, ou `make serveurs`) — `fonction`, `etat`, placement ; VMID/IP/VLAN sont dérivés ;
2. déclarer les services qui y tournent dans `instance/plan/applications.yml` (vue **Applications**) ;
3. régénérer l'inventaire :
```bash
make instancier # génère + diff sémantique (que va-t-il changer ?)
make instancier-appliquer # régénère instance/inventories/production/hosts.yml
```
Les anciennes commandes `make hote-planifier` / `hote-ajouter` / `hote-groupes` éditaient l'inventaire **directement** ; elles sont **supplantées** par le plan (l'inventaire est généré, ne pas l'éditer à la main).
Chaque groupe opérationnel doit avoir son playbook homonyme dans `playbooks/groupes/`.
La conformité normale des VM passe par ces playbooks de groupes. Les rôles de socle et de durcissement sont appliqués par `serveur_debian` et `serveur_durci`, pas par des playbooks de couches séparés.
Les groupes opérationnels avec des hôtes, comme `serveur_keycloak` ou `client_pki`, sont validés contre `playbooks/groupes/` par les commandes d'inventaire.
Le catalogue des services et intégrations prévus est dans `docs/catalogue-services.md`.
Les dépendances causales entre groupes sont dans `docs/dependances-groupes.yml`.
Le runbook du DNS interne initial est dans `docs/dns-interne.md`.
La nomenclature des noms de VM et des VMID est dans `docs/nomenclature-vm.md`.
Créer un clone depuis le modèle Debian 13 via l'API Proxmox :
```bash
make config
make creer-vm HOTE=web-frontal-01 # VMID/IP/VLAN/passerelle lus dans le plan
make deployer HOTE=web-frontal-01
```
L'hôte doit d'abord être déclaré dans `instance/plan/serveurs.yml` et l'inventaire régénéré (`make instancier-appliquer`) : `creer-vm` ne prend que `HOTE`, le reste est dérivé.
Les valeurs Cloud-Init communes déjà présentes dans le modèle Proxmox sont héritées par les clones.
Préparer le golden template Debian 13 Proxmox :
```bash
make preparer-modele
make verifier-modele
```
Le nettoyage final du template est protégé :
```bash
make nettoyer-modele CONFIRMER=true
```
Déployer ou remettre en conformité une VM Debian clonée depuis le template :
```bash
make deployer HOTE=web-frontal-01
```
Déployer ou remettre en conformité un groupe :
```bash
make deployer-groupe GROUPE=serveur_debian
```
Les déploiements de groupes ciblent automatiquement les hôtes actifs seulement.
## Licence
Copyright (C) 2026 Daniel Allaire — Chezlepro / Alliance Boréale.
Set-OPS est un logiciel **libre** : vous pouvez le redistribuer et/ou le modifier selon les
termes de la **GNU Affero General Public License** telle que publiée par la Free Software
Foundation, soit la version 3, soit (à votre choix) toute version ultérieure.
Set-OPS est distribué dans l'espoir qu'il sera utile, mais **SANS AUCUNE GARANTIE** ; sans même
la garantie implicite de QUALITÉ MARCHANDE ou d'ADÉQUATION À UN USAGE PARTICULIER. Voir la GNU
Affero General Public License pour plus de détails.
Le texte intégral fait foi dans le fichier [`LICENSE`](LICENSE) et sur
<https://www.gnu.org/licenses/agpl-3.0.html>.
### Pourquoi l'AGPLv3
Libre **et** copyleft fort. Chacun peut utiliser, exécuter, étudier et modifier Set-OPS —
**y compris commercialement**. En contrepartie, quiconque l'**offre comme service en réseau**
doit mettre à disposition ses modifications sous la même licence. Cela protège la **souveraineté**
(pas de captation propriétaire) **sans jamais interdire l'usage commercial** — cohérent avec le
principe fondateur : *tout est libre*.
### Modèle : libre + services
Set-OPS est **entièrement libre** ; aucune fonctionnalité n'est réservée ni verrouillée. Les
revenus, le cas échéant, proviennent de **services autour** du logiciel, jamais de sa fermeture :
- support / SLA, **hébergement géré**, formation, intégration, développement sur mesure ;
- **certification** d'écosystèmes (label *Souverain / Résilient / Exemplaire*).
Les artisans et coopératives peuvent exploiter Set-OPS pour **leur propre infrastructure sans
redevance** : l'usage interne ne déclenche aucune obligation de partage. Le copyleft AGPL ne vise
que la captation propriétaire (offrir Set-OPS en service fermé sans en partager les évolutions).