README reduit au role du projet et au demarrage rapide. docs/architecture.md (schemas Mermaid), docs/setup.md, docs/usage.md (154 cibles en 13 familles), docs/README.md (index). Documents ranges en conception/, exploitation/, hebergement/, projet/ ; 598 chemins suivis. QUICKSTART.md, SOLUTION.md, architecture-set-ops.md et la carte fondus puis retires. Preuves : P48 lit l'index et conception/mecanismes.md ; les gardes parcourent docs/ sous- dossiers compris (_documents) ; usage.md suit le Makefile dans les deux sens. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
3.8 KiB
Architecture d'identité et SSO
Pour qui : le mainteneur — les deux couches de l'identité, avant de brancher quoi que ce soit dessus.
Décision arrêtée (2026-07-02). Modèle A : OpenLDAP source de vérité, Keycloak fédéré pour le SSO web, mail en bind LDAP direct.
Principe : deux couches, pas deux choix
- OpenLDAP = l'annuaire — source de vérité des identités (users, groups,
mail, mot de passe). Standard, portable, compris par tout (mail, système, apps). On crée et gère les identités ici. - Keycloak = le cerveau SSO — OIDC/OAuth2/SAML : authentification unique des apps web, jetons, MFA, self-service, politiques. Fédéré à OpenLDAP (il lit l'annuaire, il ne le remplace pas).
OpenLDAP (source de vérité)
▲ ▲
(fédération)│ │ (bind direct)
Keycloak Dovecot / Postfix
(SSO · OIDC · MFA) (IMAP/SMTP auth)
▲
(redirection OIDC)
┌───────────┼────────────┐
Forgejo Grafana Nextcloud … ← apps web = SSO
Chemin d'auth par type de service
| Type de service | Auth | Pourquoi |
|---|---|---|
| Apps web (Forgejo, Grafana, Nextcloud…) | Keycloak OIDC (SSO) | un seul login, MFA, jetons |
| Mail (Dovecot, Postfix) | LDAP direct (bind) | IMAP/SMTP ne parlent pas OIDC ; username + mot de passe |
| App web SANS OIDC natif | oauth2-proxy devant, lui-même client OIDC |
met au SSO ce qui ne sait pas y aller seul |
| Tout | → même OpenLDAP | identité unifiée, aucun compte en double |
L'ouverture de session Unix n'est PAS dans ce tableau, et c'est délibéré. Cette ligne annonçait « Système / services (SSSD, etc.) → LDAP direct » jusqu'au 2026-09-06. Le dépôt ne fait pas ça : le rôle
client_ldapa été retiré le 2026-07-04, hors conception, et aucun rôle n'installe SSSD. L'annuaire sert les applications ; l'accès à un hôte se fait par clé SSH, et l'élévation parsudo. Voirdocs/conception/authentification.md§2.
Sens de provisionnement
Les identités se créent et se gèrent dans OpenLDAP. Keycloak fédère (lit LDAP en lecture ; écriture optionnelle pour le self-service). Aucune identité n'est « maître » dans Keycloak : c'est LDAP la référence. Le mail bind directement sur LDAP.
Pourquoi ce modèle (et pas Keycloak-source)
- Mail-compatible : Dovecot/Postfix s'authentifient nativement contre LDAP ; contre Keycloak seul, c'est un casse-tête (OAuth2/XOAUTH2 pas universel côté clients).
- Portable / souverain : l'annuaire reste un standard LDAP — chaque écosystème (tenant) a son OpenLDAP + son Keycloak fédéré, réplicable à l'identique. Sert directement la preuve de portabilité multi-tenant.
- Séparation des responsabilités : LDAP = qui existe ; Keycloak = comment on se connecte au web. Chacun fait ce qu'il fait de mieux.
Conséquences pour Set-OPS
serveur_openldap(déployé) = le pilier annuaire, source de vérité.serveur_keycloak= pilier SSO, fédéré sur OpenLDAP — et la fédération est automatisée, pas un geste manuel :roles/serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml(avec ses mappeurs d'attributs, ses groupes et sa politique de mot de passe dans les tâches voisines).make identite-planrelit ensuite ce qui est réellement en place.serveur_dovecot/serveur_postfix= auth LDAP direct (cohérent avec ce modèle).- Les apps web déclarées dans le plan → clients OIDC de Keycloak.
Évolution possible (plus tard) : XOAUTH2 pour le mail via Keycloak, si les clients suivent. Ça n'est pas requis et ne change pas la source de vérité (LDAP).