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Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape `make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI (.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`. CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone nu : non, a cinq endroits. - `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART. Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut). - P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire, puis roles composes par leur playbook). - P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi. - P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur. - P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE. Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire. `make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable, vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce. RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu. Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois (`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja. A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent — pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
| .. | ||
| affirmations.md | ||
| plan-de-recette.md | ||
| preuve-2026-07-20.md | ||
| preuve-2026-07-22.md | ||
| preuve-2026-07-23.md | ||
| preuve-2026-08-01.md | ||
| preuve-2026-08-02.md | ||
| preuve-2026-08-03.md | ||
| preuve-2026-08-04.md | ||
| preuve-2026-08-06.md | ||
| preuve-2026-08-08.md | ||
| preuve-2026-08-09.md | ||
| preuve-2026-08-10.md | ||
| preuve-2026-08-11.md | ||
| preuve-2026-08-12.md | ||
| preuve-2026-08-13.md | ||
| preuve-2026-08-14.md | ||
| preuve-2026-08-18.md | ||
| preuve-2026-08-19.md | ||
| preuve-2026-08-20.md | ||
| protocole-operateur-independant.md | ||
| README.md | ||
| reference-avant-reconstruction-2026-08-08.md | ||
Audit de conformité — mode d'emploi
Pour qui : le mainteneur — comment le dispositif de preuve fonctionne, et comment l'étendre.
Ce dossier contient le dispositif qui garde Set-OPS honnête : il ne doit jamais affirmer plus que ce qu'il prouve.
Les pièces
| Fichier | Rôle |
|---|---|
affirmations.md |
Le registre : chaque affirmation publique du dépôt (README, AGENTS, QUICKSTART, docs, wiki, aide make, GUI) tracée vers une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪), plus le journal des traitements (ce qui a été corrigé, quand, comment). |
scripts/prouver.py |
Le harnais : un orchestrateur mince qui rejoue les preuves automatisables du registre en appelant l'outillage existant (les mêmes scripts que make verifier). Il ne réimplémente aucune validation. |
preuve-AAAA-MM-JJ.md |
La pièce justificative : le rapport horodaté produit par make prouver. Rejouable et présentable (audit, certification, revue). |
protocole-operateur-independant.md |
L'épreuve humaine : le protocole qui met AFF-002 (« exploitable sans IA ») à l'épreuve d'un sysadmin qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut prouver cette affirmation ; produit un rapport operateur-independant-AAAA-MM-JJ.md. |
Produire une preuve
make prouver
Cela exécute chaque preuve et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. La commande sort en
erreur (rc≠0) si une preuve automatisable échoue — utilisable en garde-fou (CI locale,
pré-commit). Une preuve SAUTÉE (⚪) n'est pas un échec.
Prérequis Vault
La preuve P15 (inventaire Ansible complet, ansible-inventory --list) déchiffre le
group_vars de l'instance. Sans ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE, elle est automatiquement
sautée (⚪) avec la mention du prérequis — le reste du harnais reste vert, car les
validateurs Python lisent le plan et l'inventaire directement, sans secret. Pour l'inclure :
export ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE=~/.config/setops-vault-pass
make prouver
Ce que couvre make prouver
| # | Preuve | Ce qu'elle établit |
|---|---|---|
| P01 | Lint (ansible-lint) |
0 violation, profil production. |
| P02 | Tests unitaires | inventory_host — cas nominal + refus. |
| P03 | Diff-vide du plan | l'inventaire est généré depuis le plan (diff vide). |
| P04 | Groupes ↔ playbooks | chaque groupe opérationnel a son playbook homonyme. |
| P05 | Dépendances de groupes | graphe cohérent, aucune entrée orpheline. |
| P06 | Validateurs de registres | serveurs / applications / bases / domaines valides. |
| P07 | GUI | node --check du JS du GUI. |
| P08 | Orchestration | couches + graphe : aucun cycle, aucune arête en arrière. |
| P09 | Flux réseau | schéma + matrice d'audit cohérents. |
| P10 | Handlers ↔ notify | tout notify pointe vers un handler du même rôle. |
| P11 | Syntaxe | --syntax-check de tous les playbooks (via make syntaxe). |
| P12 | Runbooks cités | les fichiers docs/ référencés existent. |
| P13 | Invariants structurels | LICENSE, socle en forme dossier, pas de couches parallèles, SSH clé-only, nftables désactivé par défaut. |
| P14 | Chemins d'inventaire | aucun instance/inventories/lab/group_vars codé en dur. |
| P15 | Modèle public socle |
ses registres (domaines/serveurs/applications/bases) valident. |
| P16 | Inventaire Ansible (voûte) | ansible-inventory --list — sauté sans mot de passe Vault. |
| P17 | Tous les modèles d'instance | chaque modèle découvert valide (pas seulement socle). SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modèles assemblés privés. |
| P18 | Gabarit de voûte complet | vault.yml.example couvre exactement les secrets que le plan exige (rôles actifs + bases + group_vars). |
| P19 | GUI couvre le plan | tout champ présent dans un plan réel est éditable par le GUI (nomenclature tolérée : le seed index est désormais un intrant ; l'adressage est dérivé, donc rien à éditer). |
| P20 | Adressage dérivé du seed | aucune nomenclature ne stocke d'adressage (supernet, sous-réseau, passerelle, VLAN) : tout se dérive du seul index. Attrape toute rechute vers l'écriture manuelle. |
| P21 | Fédération sans collision | aucune paire d'instances fédérées ne partage un index (mêmes VLAN/VMID sur le trunk). Le garde-fou du multi-instances ; vue avec make instances. |
| P22 | Plan de recette à jour | docs/audit/plan-de-recette.md (les 78 gestes manuels, générés des exercices du wiki) est à jour — il ne peut pas dériver du wiki. Régénérer : make plan-recette. |
| P23 | Underlay sans collision | la fabric physique (underlay.yml : mgmt/iSCSI/Ceph, cluster-global) n'empiète pas sur la plage tenant — VLAN < 1000 et sous-réseaux hors des supernets 10.(10+index).0.0/16. Sautée si underlay.yml absent. Vue : make underlay. |
P17, P18, P19 ferment les angles morts du harnais : il ne vérifiait qu'une instance et le seul modèle
socle. P17 aurait attrapé l'hôte fantôme d'integral; P18, les neuf secrets absents du gabarit Chezlepro ; P19, les champsliens/websocketque le GUI ne savait pas écrire. Chacune a une CLI dédiée (scripts/modeles.py,voute.py,couverture_gui.py) utilisable seule.
Le rapport relie chaque preuve aux affirmations qu'elle couvre (colonne « Affirmations »), et liste à part les déclarations d'intention (⚪ invérifiables localement : AFF-036, 091, 096, 007) — assumées comme intentions, jamais présentées comme prouvées.
Ajouter une preuve
- Ajouter (ou corriger) l'affirmation dans
affirmations.mdavec sa commande de preuve. - Ajouter une entrée à la liste
PREUVESdescripts/prouver.py: soit une ou plusieurs commandes (cmds, toutes doivent renvoyer 0), soit une fonction nativefuncrenvoyant(ok, détail)pour un invariant simple. Renseignerrefsavec les ID d'affirmations. - Ne pas réimplémenter de logique de validation : appeler l'outillage existant
(
scripts/*.py,ansible-lint, ciblesmake). Le harnais orchestre, il ne valide pas.
Rapport avec make verifier
make verifier inclut désormais les preuves : il enchaîne ses vérifications au fil de
l'eau (lint, tests, cohérence, syntaxe — arrêt au premier échec) puis termine par
python3 scripts/prouver.py --verifier — les preuves du registre sans écrire de rapport
(pour ne pas écraser la pièce justificative committée). Ainsi, make verifier échoue si une
preuve échoue.
make prouver (sans --verifier) reste le mode pièce justificative : il exécute tout,
horodate et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. Les deux réutilisent le même
outillage. (Quelques vérifications se recouvrent entre les deux étapes — coût assumé : la
sortie détaillée de verifier est conservée, et prouver ajoute les preuves manquantes.)