verrou-runner.yml fige les 15 roues et les 3 collections qui tournent sur le runner de Technolibre, avec URL amont et somme SHA-256. Le cache du runner tenait deux versions de six bibliotheques selon le jour du montage. - serveur_artefacts depose ces 18 fichiers au depot de binaires du site. - serveur_ops les prend au site d'abord, somme verifiee ; repli sur Internet dit en clair ; plus aucun pip download ni collection download ; seuls les fichiers du verrou sont deposes sur le runner. - ansible-core epingle a 2.18.19 (la version deployee). - P70 exige le verrou au site ; test_verrou_runner.py dans make test. AGENTS.md et CLAUDE.md : version allegee par l'operateur. 94 preuves. CHANGELOG (121). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
3.1 KiB
serveur_artefacts
La source d'artefacts de l'écosystème : un cache apt (apt-cacher-ng) qui sert à toute la flotte les paquets qu'elle installe, au lieu de les faire chercher chez Debian.
Principe
La forge héberge le code. Il manquait qui héberge les binaires. Pour poser une
seule machine, un écosystème allait chercher chez six serveurs étrangers :
deb.debian.org, security.debian.org, packages.smallstep.com, apt.grafana.com,
packages.icinga.com, codeberg.org.
Ce n'est pas théorique. packages.smallstep.com est intermittent — la même URL pend au
premier essai et répond en 0,48 s au second — et a fait échouer un déploiement de
quarante minutes sur la première machine.
Ce que ce rôle couvre, et ce qui est couvert ailleurs
| dépôts apt | ce rôle — un cache, servi à la flotte |
| téléchargements directs (Forgejo, Keycloak, Nextcloud et ses applications, oauth2-proxy) | ce rôle — le dépôt de binaires (/var/lib/setops/artefacts-directs, servi sous /setops-binaires sur le même port) |
ce que le runner installe (roues Python, collections Ansible, verrou-runner.yml) |
ce rôle — le même dépôt de binaires |
Les rôles consommateurs prennent ces fichiers au dépôt du site d'abord, vérifient leur somme (ou leur signature), et ne sortent sur Internet qu'en repli, en le disant. Depuis le 2026-10-09, une reconstruction ne demande plus rien à PyPI, Galaxy ni à l'app store de Nextcloud quand le dépôt est rempli.
Ce qu'il ne couvre pas encore
Les dépôts tiers en HTTPS (Smallstep, Grafana, Icinga) continuent d'aller en direct.
Les faire passer par le cache exigerait soit de casser le TLS de bout en bout, soit de
réécrire leurs sources en http://cache/<remap>/…. La seconde voie est propre et reste à
faire. Le dire vaut mieux que le laisser croire.
Le mode hors ligne, qui est aussi l'épreuve
serveur_artefacts_hors_ligne: true
Le cache cesse d'aller en amont : il sert ce qu'il détient et refuse le reste. C'est
l'état d'un écosystème coupé du monde — et le seul moyen de prouver que le cache sert
vraiment. Tant qu'internet répond, un apt update qui réussit ne dit pas d'où vient
l'octet.
Pourquoi le trafic est en clair, et pourquoi c'est correct
L'intégrité d'un dépôt apt ne vient pas du transport mais des signatures, qu'apt
vérifie de toute façon. Un intermédiaire ne peut pas altérer un paquet sans se faire
prendre. Restreindre qui interroge le cache est le travail du pare-feu est-ouest,
dérivé de meta/flux.yml — pas d'une authentification.
Variables principales
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
serveur_artefacts_port |
3142 |
port d'écoute |
serveur_artefacts_cache |
/var/cache/apt-cacher-ng |
où les paquets sont retenus |
serveur_artefacts_expiration_jours |
30 |
rétention sans redemande |
serveur_artefacts_hors_ligne |
false |
couper l'amont (et éprouver) |
Ce que ce rôle ne fait pas
Il ne sauvegarde rien : un cache se reconstitue en le re-remplissant. Le sauvegarder reviendrait à sauvegarder les binaires de Debian.