auditd tournait, onze regles etaient armees, et rien de tout cela ne servait a grand-chose. Quatre manques, mesures avant d etre combles. 1. Rien ne sortait. Alloy ne contenait aucune reference a l audit et les cinq greffons etaient inactifs. Il lit maintenant audit.log et le pousse vers Loki — sans toucher une permission, alloy etant deja dans le groupe adm. On ecarte le greffon syslog : journald limite le debit, et une rafale d evenements est exactement le moment qui compte. 2. Aucune sonde. Elle mesure la COLLECTE, pas l armement : le nombre de regles est precisement le chiffre qui restait bon pendant la panne du 2026-08-30. Il part en perfdata, jamais en verdict. 3. Retention non declaree. Mesuree a 4,6 Mo/jour au repos ; portee de 40 a 128 Mo. Depuis (1), le local n est plus l archive mais un tampon. 4. Les regles ignoraient la cle privee de l hote. -w /etc/step/ partout, et -w /etc/step-ca/ sur la seule autorite : auditctl refuse un watch vers un chemin absent et fait echouer le chargement entier. Verifie sur l autorite seule d abord, puis 14/14 : regles armees, auditd actif, sonde a 0, et les quatorze hotes presents dans Loki sous job=audit. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
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# Authentification : Keycloak devant, LDAP dessous, `sudo` en secours
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> **Pour qui :** le **mainteneur** — la doctrine d'authentification, avant de brancher un service.
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> **Directive d'architecture du 2026-08-03.** Trois règles, décidées ensemble et
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> volontairement indissociables — chacune crée le problème que la suivante résout.
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1. **Toute authentification web passe par Keycloak.** Aucun service ne tient son propre
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répertoire de comptes.
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2. **LDAP est la source de vérité unique** des comptes d'un tenant. Keycloak le fédère ;
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les protocoles qui ne parlent pas OIDC s'y lient directement.
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3. **Chaque service garde un accès de secours**, atteint par `sudo` sur l'hôte.
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## 1. Pourquoi les trois vont ensemble
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La chaîne est en série : `service → Keycloak → LDAP`. C'est ce qui donne « une identité, un
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mot de passe » — et c'est aussi trois points de panne alignés. Si LDAP tombe, plus personne
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n'entre nulle part, y compris pour réparer.
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La règle 3 n'est donc pas une entorse au SSO : c'est ce qui rend les deux premières
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tenables. Sans elle, la panne d'un maillon devient une exclusion totale.
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## 2. Portée : le web, et seulement le web
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| Protocole | Chemin d'authentification | Pourquoi |
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|---|---|---|
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| **HTTP(S)** — interfaces humaines | **Keycloak** (OIDC natif, ou `oauth2-proxy` devant) | c'est là que la directive s'applique |
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| **IMAP / SMTP** | **LDAP direct** (Dovecot, Postfix) | ces protocoles ne parlent pas OIDC ; le flux est prouvé de bout en bout |
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| **SSH** | **clé publique** (`PasswordAuthentication no`) | pas de mot de passe du tout, donc rien à fédérer |
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| **PostgreSQL, Redis** | secrets applicatifs en voûte | comptes de service, pas d'humains |
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Ce qui est interdit partout, c'est qu'un service tienne **son propre répertoire d'humains**.
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Le chemin varie ; la source ne varie pas.
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## 3. La posture retenue : la porte de secours n'est pas annoncée
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Le compte local de chaque service **existe** — il ne peut pas dépendre de Keycloak, sinon il
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tomberait avec lui. Mais son formulaire de connexion **n'est pas proposé au repos**.
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Ce n'est pas une préférence esthétique. Un formulaire local ouvert en permanence :
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- contourne la politique de mot de passe et le MFA ;
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- contourne surtout la **révocation centrale** — désactiver quelqu'un dans LDAP laisserait
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son compte local valide, sans que rien ne le signale ;
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- offre une cible de bourrage d'identifiants sur `admin`, en continu, pour un usage qui
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devrait être exceptionnel.
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Le coût de la fermeture est nul depuis qu'on a tranché que **`sudo` suffit** : `sudo` *est*
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le mécanisme de réouverture.
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### Ce que chaque service sait vraiment faire
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Vérifié auprès de l'amont le 2026-08-03, puis par **rendu réel des gabarits** dans les deux
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postures — pas seulement lu.
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| Service | Réglage | Effet réel | Secours par `sudo` |
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|---|---|---|---|
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| **Grafana** | `GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM=true` | ferme le formulaire | `grafana-cli admin reset-admin-password` |
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| **Forgejo** ≥ 10 | `ENABLE_INTERNAL_SIGNIN=false` + `ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION=false` | ferme la connexion interne **et** l'API en Basic | `forgejo admin user change-password` |
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| **Nextcloud** | `hide_login_form=true` | **masque seulement** | `occ user:resetpassword`, ou `…/login?direct=1` |
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> **Nextcloud est une exception, et il faut la dire.** `hide_login_form` **masque** le
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> formulaire ; `…/login?direct=1` y accède encore, et l'amont le documente comme voulu —
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> c'est ainsi qu'un administrateur entre. La protection est donc de **ne plus l'annoncer**,
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> pas de l'interdire. Le présenter comme équivalent à Grafana ou Forgejo donnerait un faux
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> confort.
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Le réglage s'appelle `<rôle>_connexion_locale` dans les trois rôles, et vaut `false` par
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défaut. Le passer à `true` rouvre la porte, explicitement.
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**Garde de version.** `ENABLE_INTERNAL_SIGNIN` n'existe **que depuis Forgejo v10** (suivi
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amont, ticket 7476 : *« This option was added to Forgejo v10 »*). Sur une version
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antérieure il serait ignoré **sans erreur** — le rôle croirait avoir fermé la porte. Un
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`assert` refuse donc `connexion_locale: false` sous 10.0.0 plutôt que de laisser croire.
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## 4. La chaîne de secours
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Trois maillons, aucun ne dépendant d'une porte web ouverte :
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```
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1. SSO Keycloak → LDAP ← la voie normale
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2. sudo via SSH occ / grafana-cli / forgejo admin ← Keycloak ou LDAP en panne
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3. console Proxmox de la VM ← SSH inaccessible
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```
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Un accès de secours qu'on ne sait pas emprunter n'existe pas : les commandes exactes sont
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dans le tableau ci-dessus, et les mots de passe locaux vivent dans la voûte unique de
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l'instance.
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## 5. La garde : chaque rôle déclare sa position
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Une directive qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie. Chaque rôle
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`serveur_*` porte donc un `meta/authentification.yml`, et **P29** le confronte à son code.
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| Portée | Sens | Rôles |
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|---|---|---|
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| `web-sso` | authentification humaine web → Keycloak (`mecanisme: natif` ou `oauth2-proxy`) | 5 |
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| `socle-identite` | **est** la chaîne d'identité, ne peut pas se déléguer à elle-même | keycloak, openldap |
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| `ldap-direct` | protocole non-OIDC lié à LDAP | dovecot, postfix |
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| `interne-sans-auth` | interface joignable **dans** le tenant sans authentification, non exposée | prometheus, loki |
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| `sans-auth-humaine` | aucun point d'authentification humaine | 22 |
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La preuve refuse **l'oubli et le mensonge** : un rôle sans déclaration, une portée
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inventée, un `web-sso` sans accès de secours ou sans posture de formulaire, un `web-sso
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natif` sans réglage `<rôle>_connexion_locale` **défini dans `defaults`**, et une
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déclaration que le code contredit.
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**Et depuis le 2026-09-07, sa sœur `P58` garde les habilitations** — ce que P29 ne fait
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pas : elle tient les *positions* (qui s'authentifie comment), pas les *droits* (qui obtient
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quoi). Voir [`autorisation.md`](autorisation.md) §5.
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**Depuis le 2026-09-06, elle refuse aussi que ce tableau mente.** Les chiffres et les listes
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de la troisième colonne sont confrontés aux déclarations réelles. Ils avaient cessé d'être
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vrais sans que rien ne le signale : la ligne `sans-auth-humaine` annonçait 12 rôles, il y en
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avait 21 — la preuve lisait les déclarations depuis le début, mais ne regardait pas ce que
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le document en disait.
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> **Les indices doivent être nommés.** Une première version cherchait les mots « ldap » et
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> « oidc » dans le rôle. Le mot *LDAP*, présent dans un commentaire de `serveur_grafana`,
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> suffisait alors à valider une déclaration `ldap-direct` mensongère. La preuve exige
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> désormais une **variable du namespace du rôle** (`<rôle>_oidc`, `<rôle>_ldap`) ou une URI
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> `ldap://` — ce qu'une phrase en prose ne produit pas.
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Une valeur mérite d'être expliquée : `formulaire_local: aucun`. Elle distingue un service
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qui **n'a pas de compte local du tout** — `oauth2-proxy` est une passerelle — de celui qui
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en a un et l'a fermé. Sans elle, on écrirait « fermé », ce qui laisserait croire qu'une
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porte a été close alors qu'il n'y en a jamais eu.
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### Les lacunes sont comptées, pas masquées
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`interne-sans-auth` ne fait pas échouer la preuve : c'est une lacune **assumée et nommée**.
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Mais elle est comptée à chaque exécution, donc visible dans chaque rapport. La refuser
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bloquerait le harnais sur une décision déjà prise ; la taire la ferait oublier.
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Prometheus et Loki sont dans ce cas. À noter, contre une idée reçue de la veille : **ils ne
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sont pas exposés publiquement** — aucun `expose` au plan. Seuls six groupes le sont
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(collabora, forgejo, grafana, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy). Le risque est donc
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intra-tenant, pas frontalier — plus petit qu'annoncé, réel quand même. `oauth2-proxy` est
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déjà éprouvé devant Icinga Web 2 : le patron existe, il reste à l'appliquer.
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