Set-OPS-Public/wiki/Le-GUI-console-d-exploitation.md
Daniel Allaire 935a64a1bf plan : sauvegarder n emportait plus quarante lignes de commentaire
En voulant generer deux formulaires de plus, j ai trouve pire que ce que
je cherchais.

CE QUI ETAIT DEJA LA. Les quatre ecrivains de registre ecrasaient le
fichier au safe_dump. Mesure sur les fichiers reels : domaines.yml 6->3,
applications.yml 27->5, serveurs.yml 18->3. Quarante lignes, detruites
par n importe quel clic sur Sauvegarder dans les vues Serveurs,
Applications ou Domaines. Parmi elles, celle qui explique pourquoi
backup-01 a ete retire, et celle qui dit dans quel ordre les deux roles
du runner s appliquent. C etait l incident du 2026-08-18, jamais corrige
pour les registres du plan. Les quatre passent par _ecrire_registre :
aller-retour a vide identique a l octet, sur les quatre fichiers.

TROIS ECARTS DE SCHEMA, trouves en confrontant le schema aux VALIDATEURS
et non aux seuls plans :
 - edge designe un GROUPE, pas un hote. Le schema disait serveurs : un
   formulaire genere aurait offert une valeur qu aucun hote ne reconnait,
   donc aucun SAN, donc la panne du 2026-08-25 reintroduite ;
 - exposition, entierement valide par le moteur, manquait au schema ;
 - liens etait items: {type: object} — une liste d objets sans forme.
Et mail, offert par la vue Domaines depuis sa creation, decrit ici comme
un booleen, saisi la-bas comme du texte, lu par rien : retire.

P62 garde tout ca. Elle separe l entite du reste mecaniquement : un
validateur lit son entite par des variables LOCALES, les autres registres
par ses PARAMETRES. Controle negatif rejoue.

LES FORMULAIRES. Serveurs de BD et Domaines sont generes, chargement et
sauvegarde compris. Quatre registres sur six. Le generateur a appris la
liste d objets.

LIMITE : restent serveurs et applications, les deux plus gros ; et je n ai
toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.

make prouver : CONFORME, 61 OK, 0 echec, 1 saute (62 preuves).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-08 17:54:49 -04:00

8.8 KiB
Raw Blame History

Le GUI (console d'exploitation)

Unité d'apprentissage. Moule : ① concept → ② Set-OPS → ③ transférable → ④ à toi de jouer.


① Le concept (générique)

Un moteur d'infrastructure a besoin d'une interface humaine — sinon il n'est utilisable que par son auteur (ou une IA). Le principe fondateur : un opérateur doit tout piloter seul, sans l'auteur et sans IA (« exploitable sans IA »).

Une bonne console d'exploitation obéit à trois règles :

  • Elle édite la SOURCE, pas l'artefact. On modifie le plan (l'état voulu), jamais l'inventaire généré. La console montre la vérité, elle ne la contourne pas.
  • Elle prévisualise avant d'agir. dry-run (voir ce qui changerait) avant apply (changer).
  • Elle empêche l'invalide. Le meilleur garde-fou n'est pas un message d'erreur : c'est une interface où l'erreur est impossible à saisir.

② Comment Set-OPS le fait

make inventaire-ui lance une console web locale (127.0.0.1, protégée par un jeton). Ses vues :

Vues éditables (le plan) Vues dérivées (lecture seule)
Serveurs · Intégrations · Applications · Bases · Domaines · Nomenclature · Intrants Flux · Couches · Réseau (flotte + devis)

Le flux d'exploitation, de bout en bout :

  1. Éditer une vue du plan → Sauvegarder ;
  2. « Appliquer le plan » → régénère l'inventaire (VMID/IP/VLAN dérivés) ;
  3. Vérifier (dry-run) sur un hôte → prévisualise sans rien changer ;
  4. Déployer → applique les rôles (confirmation renforcée si l'instance est en PROD) ;
  5. Créer la VM → clone sur Proxmox depuis le plan.

L'erreur rendue impossible. Le champ « Hôte » d'une application est un <select> qui ne propose que des hôtes réels : impossible de pointer vers un hôte fantôme. La console couvre le schéma du plan — et la preuve P19 le vérifie.

Les formulaires sont GÉNÉRÉS. Depuis le 2026-09-08, quatre registres sur six — bases de données, serveurs de BD, domaines et nomenclature — ne portent plus de formulaire écrit à la main : ils le construisent depuis docs/audit/schema-plan.json, lui-même dérivé des constantes du moteur (make schema). Un champ ajouté au plan apparaît donc à l'écran sans qu'on touche à l'interface. Deux preuves le tiennent : P61 refuse qu'un champ des plans réels manque au schéma, ou que le schéma décrive une forme que les plans n'ont pas ; P62 refuse qu'un champ accepté par les validateurs du moteur manque au schéma — sans quoi le formulaire ne saurait pas offrir une fonctionnalité que Set-OPS possède déjà.

Sauvegarder n'efface plus les commentaires du plan. Les registres portent la mémoire écrite des décisions — pourquoi backup-01 a été retiré, dans quel ordre les rôles du runner s'appliquent. Jusqu'au 2026-09-08, chaque « Sauvegarder » en détruisait quarante lignes. Les quatre écrivains passent désormais par une fusion ligne à ligne : un aller-retour sans modification laisse le fichier identique à l'octet.

La flotte, dans la vue Réseau. Voir toutes les instances, basculer (« Activer »), créer une instance depuis un modèle, repérer une collision d'index. Cf. Multi-instance & fédération.

Les vues, annotées

Chaque figure porte ses repères (pastilles + légende). Les vues éditables d'abord (le plan), puis les vues dérivées (lecture seule) :

Serveurs (éditable) — inventaire actif et état de la flotte ; cartes serveur et tuiles VMID/IP/VLAN dérivées du seed ; formulaire Identité = le seul endroit où l'on édite le plan.

Vue Serveurs, annotée

Nomenclature (éditable) — le modèle dont tout l'adressage dérive : zones de sécurité, fonctions (catégorie · service), réservations. Chaque fonction montre ce qu'elle dérive — zone, VLAN, sous-réseau, bloc d'hôtes — et les VM qui la portent ; on ne retire pas une fonction encore portée. L'index y est affiché mais pas éditable : il est alloué par le site, pas décidé par le tenant (cf. l'en-tête de plan/nomenclature.yml), et s'édite depuis le panneau Intrants.

Applications (éditable) — catalogue des applis, éditeur (rôle · hôte · port · FQDN exposé), relations déclaratives (requiert · liens · bases), dépendances causales.

Vue Applications, annotée

Bases — serveur (éditable) — les moteurs SGBD et les bases applicatives « nom @ serveur », avec les bases hébergées sur chaque serveur.

Vue Bases (serveur BD), annotée

Bases — fiche (éditable) — portée · consommateur · serveur, secret Vault (jamais en clair, un pointeur seulement) et le DSN dérivé (secret masqué).

Vue Bases (fiche de base), annotée

Domaines (éditable) — zones DNS publique vs interne, autorité · edge · DNSSEC, expositions.

Vue Domaines, annotée

Intégrations (éditable) — la matrice serveurs × intégrations. Les colonnes ✓ vertes sont la politique des rôles : elles s'appliquent à tout hôte et ne se décochent pas ; un — barré signale une exemption dérivée du service rendu (l'AC ne s'enrôle pas auprès d'elle-même). Les autres colonnes sont de vrais choix, cochables ici. La ligne couverture ne juge pas — elle rend le motif visible : c'est au lecteur de savoir si les manquants sont des décisions ou des oublis.

Cette vue existe parce que la fiche de détail ne montrait les intégrations que d'un serveur à la fois. Deux serveurs sans supervision ni journaux sont restés invisibles jusqu'à ce qu'un devis de pare-feu les énumère : l'information était à l'écran, répartie sur quatorze clics.

Flux (dérivée) — la matrice d'audit : la source de nftables et la justification lisible de chaque flux (sens ingress/egress, chiffrement).

Vue Flux, annotée

Couches (dérivée) — l'ordre de déploiement en 6 couches, du socle aux agents ; celui que make deployer-tout déroule.

Vue Couches, annotée

Réseau (dérivée) — la flotte multi-instances : adressage dérivé du seed, bascule d'instance, devis de configuration des switches.

Vue Réseau, annotée

Chaque figure est un SVG auto-contenu (la capture y est intégrée) : un seul fichier portable qui rend tel quel dans le wiki, un .md du dépôt, ou un navigateur.


③ Pourquoi c'est transférable

Set-OPS Équivalents ailleurs
GUI au-dessus d'Ansible AWX / Ansible Automation Platform, Semaphore
éditer la source de vérité l'UI de NetBox (IPAM/DCIM), une CMDB
dry-run → apply terraform plan/apply, tout panneau IaC
l'invalide impossible à saisir validation à la source, formulaires contraints

Tu as appris la console d'exploitation, éditer-la-source, dry-run-avant-apply, la validation à la saisie — pas « le GUI de Set-OPS ».


④ À toi de jouer

  1. Lance-la. make inventaire-ui, ouvre l'URL affichée. Repère l'inventaire actif et l'état de la flotte (en haut), les onglets, « Appliquer le plan », « Sauvegarder ».
  2. Édite → prévisualise. Vue Serveurs, change la mémoire d'un hôte, Sauvegarder, Appliquer le plan, puis Vérifier (dry-run) : tu vois ce qui changerait avant d'agir.
  3. Répare un hôte fantôme (l'erreur impossible). Si une appli pointe un hôte inexistant, ouvre la vue Applications, sélectionne-la : le <select> « Hôte » ne montre que des hôtes réels. Choisis le bon, Sauvegarder, Appliquer. Tu ne peux pas re-saisir le fantôme.
  4. Bascule d'instance. Vue Réseau, bouton « Activer » sur une autre instance. Toutes les vues suivent, sans redémarrer.
  5. Sens le garde-fou. Essaie de sauvegarder un plan incohérent (ex. une base dont le consommateur n'existe pas) : la console refuse avec une raison. L'invalide ne passe pas.
  6. Casse & répare. Édite hosts.yml à la main, reviens dans la GUI, « Appliquer le plan » : ta modification est écrasée par le plan. La source de vérité, c'est le plan — pas l'inventaire.

Pour aller plus loin (dépôt)