La doctrine dit qu un greffon Nagios EST une sonde valide et compte sur les 54
de monitoring-plugins. Mesure : aucun n etait installe. Le document decrivait
une possibilite qui n existait pas, et chaque role ayant besoin d un controle
HTTP n avait d autre choix que d ecrire du shell.
Le PORTEUR les installe desormais — c est son affaire de pouvoir executer des
sondes, et les poser role par role en ferait autant de copies de la decision.
Trois sondes, trois enveloppes qui delegue a check_http et rendent son code tel
quel :
collabora edition /hosting/discovery — l adresse que Nextcloud interroge
lui-meme ; sans elle le bouton ouvrir meurt et
Nextcloud reste vert
rspamd filtrage un filtre muet ne bloque pas le courrier, il le laisse
passer
oauth2_proxy passerelle ce qui tombe avec elle n est pas elle : les services
derriere restent debout et deviennent injoignables
Chacune exige une CHAINE que seul le bon service produit — un 200 peut venir
d une page d erreur. Cette chaine est aussi la mise en defaut.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
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|---|---|---|
| .. | ||
| defaults | ||
| handlers | ||
| meta | ||
| tasks | ||
| templates | ||
| README.md | ||
serveur_oauth2_proxy
Passerelle SSO générique : place Keycloak devant n'importe quelle application qui n'a pas d'OIDC natif. L'utilisateur s'authentifie une fois auprès de Keycloak ; l'application le reçoit via un en-tête (authentification « external »).
C'est le patron réutilisable qui évite d'écrire une intégration OIDC par application. Éprouvé devant Icinga Web 2.
Comment ça s'assemble
navigateur → edge nginx (TLS) → oauth2-proxy :4180 → application (127.0.0.1:8080)
↓
Keycloak (OIDC)
L'application passe en auth: external et lit REMOTE_USER, posé par nginx depuis l'en-tête
de la passerelle. Elle n'a aucune connaissance d'OIDC.
Rôle
- Installe le binaire Go officiel depuis les releases GitHub (pas d'apt), sous
/usr/local/bin/oauth2-proxy, avec un utilisateur système dédié. - Déploie la configuration et l'unité systemd, active le service.
- Assère d'entrée toute la configuration OIDC obligatoire — pas de démarrage à moitié configuré.
Variables obligatoires (par instance)
| Variable | Rôle |
|---|---|
serveur_oauth2_proxy_client_id |
Client OIDC déclaré dans Keycloak |
serveur_oauth2_proxy_client_secret |
Secret du client (voûte) |
serveur_oauth2_proxy_redirect_url |
https://<app>/oauth2/callback |
serveur_oauth2_proxy_upstream |
Application protégée (ex. http://127.0.0.1:8080) |
serveur_oauth2_proxy_cookie_secret |
32 octets base64 (voûte, vault_oauth2_cookie) |
Autres variables
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
serveur_oauth2_proxy_version |
v7.15.3 |
Version épinglée |
serveur_oauth2_proxy_ecoute |
0.0.0.0:4180 |
L'edge proxifie ici |
serveur_oauth2_proxy_realm |
{{ identite_realm }} |
Realm applicatif |
serveur_oauth2_proxy_issuer |
https://keycloak.<domaine>/realms/<realm> |
Émetteur OIDC |
serveur_oauth2_proxy_email_domains |
* |
Tout utilisateur authentifié par Keycloak |
serveur_oauth2_proxy_allow_unverified_email |
true |
Voir ci-dessous |
serveur_oauth2_proxy_ca_bundle |
/etc/ssl/certs/ca-certificates.crt |
Racine step_ca (via client_pki) |
Notes / limites
allow_unverified_email: trueest nécessaire ici : les comptes viennent de l'annuaire LDAP, qui ne porte pas de drapeauemail_verified. L'IdP est interne et de confiance ; sans ce réglage, aucune connexion ne passe.- La version est épinglée : une montée de version est un geste délibéré (relire les notes de version d'oauth2-proxy, les options changent de nom entre majeures).
- Le service écoute en clair sur
:4180— le TLS est terminé à l'edge. À restreindre à l'edge par pare-feu (meta/flux.yml,pair: edge). - Une instance protège une application (upstream unique). Deux applications = deux instances (ou un déploiement par nœud applicatif).
Prérequis
client_pki(confiance step_ca pour joindre Keycloak en HTTPS) etserveur_keycloakactif.- Le client OIDC doit exister dans le realm Keycloak, avec la bonne URL de redirection.