Role serveur_dns_public (secondaire public, transfert signe TSIG, aucune zone interne) ; serveur_powerdns exerce enfin autorite primaire-cache dans une instance pdns@public a part, pour que le site ne puisse jamais interroger la zone .internal. Relations derivees des plans des locataires, mots de flux dns_public_site et primaires_dns_locataires. Eprouve avant d ecrire : allow-axfr-ips et TSIG sont alternatifs, le primaire notifie aussi ses NS, le serial fige aurait gele le secondaire. P82 refuse l exposition sans DNSSEC. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Authentification : Keycloak devant, LDAP dessous, sudo en secours
Pour qui : le mainteneur — la doctrine d'authentification, avant de brancher un service.
Directive d'architecture du 2026-08-03. Trois règles, décidées ensemble et volontairement indissociables — chacune crée le problème que la suivante résout.
- Toute authentification web passe par Keycloak. Aucun service ne tient son propre répertoire de comptes.
- LDAP est la source de vérité unique des comptes d'un tenant. Keycloak le fédère ; les protocoles qui ne parlent pas OIDC s'y lient directement.
- Chaque service garde un accès de secours, atteint par
sudosur l'hôte.
1. Pourquoi les trois vont ensemble
La chaîne est en série : service → Keycloak → LDAP. C'est ce qui donne « une identité, un
mot de passe » — et c'est aussi trois points de panne alignés. Si LDAP tombe, plus personne
n'entre nulle part, y compris pour réparer.
La règle 3 n'est donc pas une entorse au SSO : c'est ce qui rend les deux premières tenables. Sans elle, la panne d'un maillon devient une exclusion totale.
2. Portée : le web, et seulement le web
| Protocole | Chemin d'authentification | Pourquoi |
|---|---|---|
| HTTP(S) — interfaces humaines | Keycloak (OIDC natif, ou oauth2-proxy devant) |
c'est là que la directive s'applique |
| IMAP / SMTP | LDAP direct (Dovecot, Postfix) | ces protocoles ne parlent pas OIDC ; le flux est prouvé de bout en bout |
| SSH | clé publique (PasswordAuthentication no) |
pas de mot de passe du tout, donc rien à fédérer |
| PostgreSQL, Redis | secrets applicatifs en voûte | comptes de service, pas d'humains |
Ce qui est interdit partout, c'est qu'un service tienne son propre répertoire d'humains. Le chemin varie ; la source ne varie pas.
3. La posture retenue : la porte de secours n'est pas annoncée
Le compte local de chaque service existe — il ne peut pas dépendre de Keycloak, sinon il tomberait avec lui. Mais son formulaire de connexion n'est pas proposé au repos.
Ce n'est pas une préférence esthétique. Un formulaire local ouvert en permanence :
- contourne la politique de mot de passe et le MFA ;
- contourne surtout la révocation centrale — désactiver quelqu'un dans LDAP laisserait son compte local valide, sans que rien ne le signale ;
- offre une cible de bourrage d'identifiants sur
admin, en continu, pour un usage qui devrait être exceptionnel.
Le coût de la fermeture est nul depuis qu'on a tranché que sudo suffit : sudo est
le mécanisme de réouverture.
Ce que chaque service sait vraiment faire
Vérifié auprès de l'amont le 2026-08-03, puis par rendu réel des gabarits dans les deux postures — pas seulement lu.
| Service | Réglage | Effet réel | Secours par sudo |
|---|---|---|---|
| Grafana | GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM=true |
ferme le formulaire | grafana-cli admin reset-admin-password |
| Forgejo ≥ 10 | ENABLE_INTERNAL_SIGNIN=false + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION=false |
ferme la connexion interne et l'API en Basic | forgejo admin user change-password |
| Nextcloud | hide_login_form=true |
masque seulement | occ user:resetpassword, ou …/login?direct=1 |
Nextcloud est une exception, et il faut la dire.
hide_login_formmasque le formulaire ;…/login?direct=1y accède encore, et l'amont le documente comme voulu — c'est ainsi qu'un administrateur entre. La protection est donc de ne plus l'annoncer, pas de l'interdire. Le présenter comme équivalent à Grafana ou Forgejo donnerait un faux confort.
Le réglage s'appelle <rôle>_connexion_locale dans les trois rôles, et vaut false par
défaut. Le passer à true rouvre la porte, explicitement.
Garde de version. ENABLE_INTERNAL_SIGNIN n'existe que depuis Forgejo v10 (suivi
amont, ticket 7476 : « This option was added to Forgejo v10 »). Sur une version
antérieure il serait ignoré sans erreur — le rôle croirait avoir fermé la porte. Un
assert refuse donc connexion_locale: false sous 10.0.0 plutôt que de laisser croire.
4. La chaîne de secours
Trois maillons, aucun ne dépendant d'une porte web ouverte :
1. SSO Keycloak → LDAP ← la voie normale
2. sudo via SSH occ / grafana-cli / forgejo admin ← Keycloak ou LDAP en panne
3. console Proxmox de la VM ← SSH inaccessible
Un accès de secours qu'on ne sait pas emprunter n'existe pas : les commandes exactes sont dans le tableau ci-dessus, et les mots de passe locaux vivent dans la voûte unique de l'instance.
5. La garde : chaque rôle déclare sa position
Une directive qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie. Chaque rôle
serveur_* porte donc un meta/authentification.yml, et P29 le confronte à son code.
| Portée | Sens | Rôles |
|---|---|---|
web-sso |
authentification humaine web → Keycloak (mecanisme: natif ou oauth2-proxy) |
5 |
socle-identite |
est la chaîne d'identité, ne peut pas se déléguer à elle-même | keycloak, openldap |
ldap-direct |
protocole non-OIDC lié à LDAP | dovecot, postfix |
interne-sans-auth |
interface joignable dans le tenant sans authentification, non exposée | prometheus, loki |
sans-auth-humaine |
aucun point d'authentification humaine | 23 |
La preuve refuse l'oubli et le mensonge : un rôle sans déclaration, une portée
inventée, un web-sso sans accès de secours ou sans posture de formulaire, un web-sso natif sans réglage <rôle>_connexion_locale défini dans defaults, et une
déclaration que le code contredit.
Et depuis le 2026-09-07, sa sœur P58 garde les habilitations — ce que P29 ne fait
pas : elle tient les positions (qui s'authentifie comment), pas les droits (qui obtient
quoi). Voir autorisation.md §5.
Depuis le 2026-09-06, elle refuse aussi que ce tableau mente. Les chiffres et les listes
de la troisième colonne sont confrontés aux déclarations réelles. Ils avaient cessé d'être
vrais sans que rien ne le signale : la ligne sans-auth-humaine annonçait 12 rôles, il y en
avait 21 — la preuve lisait les déclarations depuis le début, mais ne regardait pas ce que
le document en disait.
Les indices doivent être nommés. Une première version cherchait les mots « ldap » et « oidc » dans le rôle. Le mot LDAP, présent dans un commentaire de
serveur_grafana, suffisait alors à valider une déclarationldap-directmensongère. La preuve exige désormais une variable du namespace du rôle (<rôle>_oidc,<rôle>_ldap) ou une URIldap://— ce qu'une phrase en prose ne produit pas.
Une valeur mérite d'être expliquée : formulaire_local: aucun. Elle distingue un service
qui n'a pas de compte local du tout — oauth2-proxy est une passerelle — de celui qui
en a un et l'a fermé. Sans elle, on écrirait « fermé », ce qui laisserait croire qu'une
porte a été close alors qu'il n'y en a jamais eu.
Les lacunes sont comptées, pas masquées
interne-sans-auth ne fait pas échouer la preuve : c'est une lacune assumée et nommée.
Mais elle est comptée à chaque exécution, donc visible dans chaque rapport. La refuser
bloquerait le harnais sur une décision déjà prise ; la taire la ferait oublier.
Prometheus et Loki sont dans ce cas. À noter, contre une idée reçue de la veille : ils ne
sont pas exposés publiquement — aucun expose au plan. Seuls six groupes le sont
(collabora, forgejo, grafana, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy). Le risque est donc
intra-tenant, pas frontalier — plus petit qu'annoncé, réel quand même. oauth2-proxy est
déjà éprouvé devant Icinga Web 2 : le patron existe, il reste à l'appliquer.