Set-OPS-Public/CHANGELOG.md
Daniel Allaire ea2d490e20 Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (AFF-002)
AFF-002 (« Set-OPS s'exploite sans aucune IA ») était  par inspection : ses
écarts bloquants soldés et le parcours relu, mais jamais exécutée par un
opérateur qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut la prouver.

Ajoute le protocole de l'épreuve humaine : départ à froid depuis le modèle
public `socle`, sur la grappe Proxmox de l'opérateur. Règle du silence
(N0 journalise / N1 déblocage après 30 min, consigné comme défaut / N2 arrêt
sécurité), interdits (aucune IA, aucun dépôt privé, aucune lecture de
docs/audit/ qui divulguerait les pièges connus), critères R1→R6 fixés
d'avance, périmètre matériel, gabarit de rapport.

Le registre peut perdre : la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou  selon le verdict
est explicitement prévue.

Le protocole ne nomme personne — il est réutilisable, et l'identité de
l'opérateur vit dans son rapport, sous réserve de consentement.

Validé : prouver.py --verifier → CONFORME 16/16. Aucun code touché.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-21 09:46:21 -04:00

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CHANGELOG — Set-OPS

2026-07-21

Ajouté

  • Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (docs/audit/protocole-operateur-independant.md). Met AFF-002 (« Set-OPS s'exploite entièrement à la main, sans aucune IA ») à l'épreuve d'un sysadmin qui n'est pas l'auteur, sur sa propre grappe Proxmox, à froid depuis le modèle public socle. Définit : la règle du silence (l'observateur journalise, n'aide pas ; trois niveaux N0/N1/N2), les interdits (aucune IA, aucun accès aux dépôts privés, aucune lecture de docs/audit/ qui divulguerait les pièges connus), les critères de réussite R1→R6 fixés d'avance, le périmètre matériel et la sécurité, et le gabarit de rapport (operateur-independant-AAAA-MM-JJ.md). Le registre peut perdre : le protocole prévoit explicitement la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou selon le verdict.

Modifié

  • docs/audit/affirmations.md — nouvelle limite consignée : AFF-002 est par inspection, pas par démonstration. Ses écarts bloquants sont soldés, mais aucun opérateur indépendant ne l'a exécutée ; y signifie « plus aucun défaut connu ». Renvoi vers le protocole.
  • docs/audit/README.md — « Les trois pièces » → « Les pièces » : ajout du protocole comme quatrième pièce du dispositif (l'épreuve humaine, hors harnais automatisable).

Validé : python3 scripts/prouver.py --verifierCONFORME 16/16 (voûte exportée) ; équilibre des blocs de code du nouveau document vérifié. Aucun code touché.

2026-07-20

Modifié

  • make verifier inclut désormais les preuves (make prouver). make verifier se termine par python3 scripts/prouver.py --verifier : nouveau mode qui exécute toutes les preuves du registre (verdict + code de sortie) sans écrire de rapport, pour ne pas écraser la pièce justificative committée docs/audit/preuve-<date>.md. make verifier échoue donc si une preuve échoue. make prouver seul (sans --verifier) continue d'écrire le rapport horodaté. Vérifié : make verifier → CONFORME 16/16 (voûte exportée), aucun churn du rapport committé ; make prouver écrit toujours. Doc mise à jour (docs/audit/README.md § « Rapport avec make verifier »).
  • Conformité Phase 2 — 3 incohérences internes corrigées (documentation d'autorité). Aucun code Ansible touché ; le code SSH était déjà conforme à AGENTS.md.
    • CLAUDE.md réduit à un pointeur mince : autorité unique d'AGENTS.md + les cinq règles absolues (agent unique ; hosts.yml généré jamais édité ; aucun secret ; confirmation des actions destructives ; rien n'est prêt sans validation). Toute la doctrine dupliquée (template, SSH, pare-feu, cloud-init, handlers, Makefile…) retirée.
    • Contradiction SSH levée : CLAUDE.md prescrivait PasswordAuthentication yes pendant la construction ; le code applique en réalité PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey dès le départ (prouvé, cf. docs/audit/affirmations.md AFF-037/050). La doctrine SSH périmée de CLAUDE.md est supprimée — la duplication en était la cause racine.
    • AGENTS.md : « Comportement attendu de Codex » → « …des agents IA » (la section vaut pour tout agent IA, Claude inclus).
    • Suivi dans docs/audit/affirmations.md (§ Journal des traitements) : AFF-040, AFF-050, AFF-052 résolus.

Corrigé

  • Conformité Phase 3 — lot A « doc de démarrage » (le parcours QUICKSTART marche seul).
    • Modèle absent (AFF-020/021). QUICKSTART.md proposait cp -r exemples/modeles/presence-web … — modèle inexistant dans le dépôt public (seul socle l'est). Étape 2 réécrite sur socle ; les modèles assemblés renvoyés au dépôt privé Set-OPS-modeles, cohérent avec exemples/modeles/README.md.
    • Chemin de voûte faux + piège de shadowing (AFF-023). Le chemin lab/ (QUICKSTART, exemples/vault.exemple.yml, docs/config-proxmox.md) est corrigé en production/ (le modèle socle n'a qu'un inventaire production/ ; make config résout lab > principal > production). Piège corrigé : le socle livrait ses intrants en production/group_vars/all.yml (forme fichier) ; y ajouter all/vault.yml (forme dossier) fait ignorer silencieusement all.yml par Ansible (le dossier masque le fichier — vérifié empiriquement). Le modèle est converti en forme dossier (group_vars/all/10-intrants.yml), alignée sur l'instance prouvée. Validé : ansible-inventory --host charge domaine_interne depuis la nouvelle disposition.
    • Commandes make périmées (AFF-080/081/082). make helpmake ; make syntax-templatemake syntaxe-modele (dans docs/config-proxmox.md, docs/modeles_vm/debian13-proxmox.md, docs/MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE.md).
    • Découvert et consigné (AFF-097, non traité ici) : lab/ codé en dur restant dans les docs template/clone (vm-lifecycle, procedure-template…, proxmox/README, message de cloner_vm_debian.yml) — lot séparé à prévoir.
  • Conformité Phase 3 — lot B « doc (prose) ».
    • Prérequis Vault rappelé (AFF-026). QUICKSTART.md : note que make inventaire-verifier / make verifier chargent l'inventaire complet et exigent ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE, sinon « no vault secrets found ».
    • Sous-dossiers playbooks/ (AFF-039). AGENTS.md : précisé que seuls groupes/, maintenance/, modeles_vm/, proxmox/ sont peuplés ; les autres sont prospectifs.
    • SOLUTION.md remis au présent (AFF-060/061). Bannière « document historique » (supplanté par README/QUICKSTART/make) ; arborescence complétée ; commande de construction --ask-pass (mot de passe) → make preparer-modele (accès par clé).
    • Découvert et consigné (AFF-098, traitement B, non traité ici) : contradiction fonctionnelle — make config écrit le token Proxmox dans all/vault.yml, mais cloner_vm_debian.yml ne le lit que depuis proxmox.vault.yml/env. Couplé à AFF-097 dans un futur lot « voûte Proxmox ».

Corrigé

  • Conformité Phase 3 — lot « voûte Proxmox » (AFF-098 bug fonctionnel + AFF-097).
    • Le clonage lit la voûte unifiée (AFF-098, option a). make config écrit le token Proxmox dans instance/inventories/<env>/group_vars/all/vault.yml, mais playbooks/proxmox/cloner_vm_debian.yml (lancé -i localhost,) ne le chargeait que depuis proxmox.vault.ymlmake creer-vm échouait l'assert proxmox_api_token_secret pour qui suivait la voûte unifiée. Corrigé : all/vault.yml ajouté aux sources de secrets du playbook (autoritaire) ; la détection de voûte chiffrée du Makefile (cloner-vm) cherche d'abord all/vault.yml puis proxmox.vault.yml. proxmox.vault.yml reste accepté en compatibilité. Validé : --syntax-check OK, ansible-lint 0 échec, test fonctionnel (token chargé depuis all/vault.yml, assert vert).
    • Docs Proxmox/template alignées (AFF-097). lab/ codé en dur → production/ + voûte unifiée dans playbooks/proxmox/README.md, docs/procedure-template-debian13-proxmox.md, docs/vm-lifecycle.md, docs/modeles_vm/debian13-proxmox.md. Plus aucune référence inventories/lab/group_vars dans les fichiers suivis.
  • Conformité Phase 3 — lot C « make verifier vert » (AFF-006). ansible-lint passe de 33 échecs à 0 (profil minproduction), donc make lint rc=0. Trois causes :
    • site.yml généré lint-propre : scripts/orchestrer.py émet un name: avant chaque import_playbook (30× name[play]) ; site.yml régénéré. Orchestration inchangée.
    • risky-shell-pipe : set -o pipefail + executable: /bin/bash sur les deux tâches shell à pipe de playbooks/valider.yml.
    • name[template] : Jinja déplacé en fin de name dans supprimer_vm_debian.yml. Validé : make lint rc=0 ; toutes les étapes de make verifier vertes (lint, test, site-verifier, flux-verifier, syntaxe) — seule inventaire-verifier requiert la voûte de l'opérateur (prérequis documenté, AFF-026). Débloque AFF-002 (« exploitable sans IA » → ).

Corrigé

  • Conformité Phase 5 — boucle documentaire (le parcours QUICKSTART marche seul, prouvé). Relecture de cohérence bout-en-bout (README/QUICKSTART/docs/wiki ↔ code final). Deux bogues du modèle public/outillage débusqués et corrigés, en plus des alignements de prose :
    • Modèle socle invalide (AFF-099). exemples/modeles/socle/plan/domaines.yml : autorite: interne (périmé, rejeté par le validateur) → auto-heberge. Le modèle valide.
    • Split-brain d'inventaire (AFF-100). scripts/instancier.py et scripts/inventory_gui.py retombaient sur principal/ quand aucun hosts.yml n'existe encore ; or le socle est en production/ → la 1ʳᵉ génération écrivait dans principal/, à côté des group_vars restés en production/. Corrigé : le repli vise le répertoire d'inventaire déjà présent (comme config_proxmox.py). Instances existantes (avec hosts.yml) inchangées (non-régression vérifiée sur principal).
    • Alignements de prose. docs/intrants-communs.md (group_vars/all.ymlall/10-intrants.yml, forme dossier que le GUI écrit déjà) ; QUICKSTART.md étape 8 (serveur_postgresqlserveur_powerdns, groupe présent dans le socle).
    • Preuve : parcours QUICKSTART rejoué hors-ligne sur une copie du socle (instancier generercomparerappliquer) — écrit production/hosts.yml, diff vide ensuite, 4 validateurs verts. Nouvelle preuve récurrente P15 dans make prouver (« modèle public socle valide ») : make prouver = 15 OK, 0 échec, 1 sautée.

Ajouté

  • Harnais de preuve make prouver (Phase 4). Nouveau scripts/prouver.py — un orchestrateur mince qui rejoue les preuves automatisables du registre en appelant l'outillage existant (les mêmes scripts que make verifier : lint, tests, diff-vide, validateurs de registres, cohérence groupes/playbooks, handlers, orchestration, flux, syntaxe, existence des runbooks, invariants structurels) — aucune validation réimplémentée. Produit docs/audit/preuve-AAAA-MM-JJ.md : rapport horodaté, rejouable, reliant chaque preuve aux affirmations couvertes, listant à part les déclarations d'intention (). Sort en erreur si une preuve échoue ; la preuve P15 (inventaire Ansible complet) est sautée proprement sans mot de passe Vault (prérequis AFF-026). Documenté dans README.md (une phrase) et docs/audit/README.md (mode d'emploi complet + comment ajouter une preuve). affirmations.md : section « Couverture par make prouver » reliant chaque à sa preuve. 1re exécution : 14 preuves OK, 0 échec, 1 sautée → CONFORME.
  • Registre des affirmations (audit de conformité, Phase 1). Nouveau docs/audit/affirmations.md : chaque affirmation publique vérifiable du dépôt (README, AGENTS, CLAUDE, QUICKSTART, SOLUTION, docs/, wiki/, aide du Makefile, GUI) est tracée vers une commande de preuve reproductible et un statut ( prouvée / 🟡 partielle / fausse / invérifiable localement). 54 affirmations enregistrées : 30 , 13 🟡, 8 , 3 . Audit sans aucun correctif (les traitements relèvent des phases suivantes). Preuves exécutées localement, hors production : diff-vide du plan, recoupement notify↔handlers, validateurs de registres (serveurs/applications/bases/domaines/GUI/orchestrateur/flux), --syntax-check de tous les playbooks, test unitaire. Dix écarts majeurs classés par risque pour un opérateur suivant la doc à la lettre — dont : QUICKSTART renvoie à un modèle absent (presence-web), make verifier échoue (ansible-lint : 33 failures), contradiction SSH CLAUDE.md ↔ code/AGENTS.md, chemin de voûte faux, commandes make périmées dans docs/.

2026-07-07 (soir)

Modifié

  • Nomenclature ip-miroir : longueurs UNIFORMES. Le VLAN dérivé passe à 1000 + index×10 + zonetoujours 4 chiffres (1011..4094), donc le VMID (VLAN·octet·seq) fait toujours 9 chiffres. Longueurs uniformes et mnémotechniques (retirer 1000 redonne index×10+zone). Les deux tenants sont convergés sur le réseau fédéré 10/8 : Chezlepro (idx 1) → VLANs 1011-1016 / 10.11.x ; Technolibre (idx 2) → VLANs 1021-1026 / 10.12.x. Chezlepro quitte le bac-à-sable plat 192.168.15/VLAN 15.

Ajouté

  • make devis-reseau : config switch dérivée du plan. Nouveau scripts/devis_reseau.py qui découvre les instances fédérées (../*/plan/nomenclature.yml, schéma ip-miroir) et émet la config Cisco-like du réseau convergé — VLANs + SVIs (passerelles) + ACLs d'isolation inter-tenant — dérivée des nomenclatures, jamais saisie à la main (toujours synchrone avec le plan). One-shot précédemment ; maintenant reproductible.
  • GUI : vue « Réseau » (devis switch) + bouton Copier. Nouvel onglet lecture seule qui affiche le devis make devis-reseau (VLANs + SVIs + ACLs), via GET /api/devis-reseau, avec un bouton Copier (prêt à coller sur le switch). Un opérateur génère et transmet la config sans CLI.
  • GUI : erreurs de déploiement en LANGAGE CLAIR. Quand une action (créer/vérifier/déployer) échoue, le GUI n'oblige plus à lire le dump Ansible : un encadré résume les tâches en erreur — étape · hôte · type · message clair — avec un bouton « Copier » (pour transmettre le résumé à un humain / au mainteneur). Le backend (_extraire_echec) parse les fatal:/UNREACHABLE!, privilégie la vraie cause (stderr plutôt que le générique « non-zero return code »), gère no_log (« sortie masquée — secret ») et les injoignables. Éprouvé sur les 4 échecs réels du from-zero du jour. node --check OK.
  • GUI : éditeur « Domaines » (6ᵉ onglet éditable). Le registre des domaines publics — le seul sans édition dans le GUI — a désormais son onglet : ajouter/retirer une zone DNS, autorité (sélecteur primaire-cache/auto-heberge/delegue), edge, DNSSEC, mail, secondaires, et affichage des expositions (FQDN) sous la zone. Backend : route /api/domaines, ecrire_domaines, validation valider_domaines (rejette une autorité inconnue). Éprouvé : round-trip backend OK, node --check OK, smoke serveur OK. (Le autorite: interne périmé des instances Chezlepro/Technolibre a été corrigé en auto-heberge au passage.)
  • GUI : persistance des journaux d'exécution. Chaque action lancée depuis l'interface (créer-vm / vérifier / déployer) écrit désormais, en plus du streaming live, un journal horodaté <instance>/logs/<hôte>-<action>-<date>.log (gitignoré). Bonus : si le navigateur se déconnecte, l'exécution continue et le journal est capturé jusqu'au bout (au lieu d'être interrompue) — utile pour un déploiement qu'on ne veut pas voir avorter à la fermeture d'un onglet.
  • GUI : vues « Flux » et « Couches » (lecture seule). Deux nouveaux onglets rendent visibles dans l'interface deux registres jusque-là en ligne de commande seulement : Flux = la matrice d'audit réseau (rôle · sens · port · pair · chiffrement coloré · raison, depuis les meta/flux.yml), et Couches = l'ordre de reconstruction (socle → pki → services → apps → agents, avec les groupes triés topologiquement par couche). Alimentées par resoudre_flux/orchestrer via l'API. Éprouvé : node --check OK, smoke test serveur (63 flux, 6 couches servis).

Modifié

  • GUI : intégration des intrants de session. Le panneau « Intrants de base » expose désormais nftables_admin_ssh (type liste, section « Sécurité ») — la garde anti-lockout du pare-feu était éditable en fichier mais absente du GUI. Retrait de vault_step_ca_fingerprint des secrets attendus (empreinte du root CA désormais dérivée dynamiquement, plus un secret). node --check OK.

2026-07-07 — Reconstruction from-zero PROUVÉE (preuve de portabilité « sans réserve »)

Les 14 VM du lab (+ sauvegardes + AC) supprimées, puis make myDay a reconstruit l'écosystème POC de rien : 13 hôtes déployés (0 échec), et make valider entièrement vert (Prometheus 6/6 UP, 6 vhosts HTTPS, courriel bout-en-bout remis, 6 dépôts restic restaurés) — le tout sous pare-feu actif. 4 bugs de portabilité débusqués et corrigés dans le moteur :

Corrigé

  • client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement (au lieu d'une valeur figée en Vault). Une AC régénérée (from-zero) a une empreinte neuve ; le rôle la lit désormais de l'autorité elle-même (step certificate fingerprint, délégué au nœud step-ca), source de vérité. client_pki_ca_fingerprint_override permet un épinglage explicite.
  • serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents. Sur un annuaire vide (from-zero), assigner un rôle à un user inexistant échouait ; on vérifie désormais son existence (Keycloak fédère LDAP à la demande) et on saute proprement sinon.
  • serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (client_metrique ∩ hotes_actifs). Un hôte planifié (non déployé) n'est plus une cible morte.
  • Pare-feu nftables compatible Docker. Le ruleset résolu (a) remplace uniquement la table setops_flux au lieu de flush ruleset (préserve les tables Docker : DNAT/forward des conteneurs) et (b) autorise docker0 + ct established,related dans la chaîne forward. Sans ça, forward policy drop coupait Collabora (conteneur). Diagnostic prouvé au niveau paquet.

Ajouté

  • playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml — suppression de VM par VMID (from-zero), avec garde-fous : n'agit que sur les VMID présents dans le cluster, refuse si le modèle est ciblé, secrets no_log.

2026-07-07

Ajouté

  • make valider — recette d'acceptation fonctionnelle (phase 4, v1). Vérifie que les services fonctionnent, pas juste qu'ils sont déployés (complète les *-verifier statiques). playbooks/valider.yml, lecture seule : cibles Prometheus toutes UP (API /targets) + vhosts HTTPS exposés répondent (dérivés des server_name réels de l'edge, filtrés sur domaine_interne — générique) + courriel bout-en-bout (envoi via le MTA → LDAP → LMTP → Maildir, remise vérifiée par doveadm sur le compte testmail, message de test nettoyé) + restauration de sauvegarde (pour chaque nœud client_backup : restic restaure le dernier snapshot dans un dossier temporaire — lecture seule sur le dépôt — et vérifie que des fichiers en sortent). Éprouvé sur la flotte vivante sous pare-feu actif : 7 cibles UP, 8 vhosts OK, courriel remis, 6 dépôts restaurables. La recette a trouvé un vrai trou (collab-01/Nextcloud sans client_backup_jobs → service de sauvegarde en échec, fichiers non protégés), corrigé côté instance.
  • Pare-feu nftables activé sur TOUTE la flotte (14 nœuds, activation prudente). Les 14 hôtes actifs tournent sous policy drop avec leur ruleset résolu moindre-privilège (flux est-ouest déclarés autorisés par source, reste refusé). Vérifié en conditions réelles : flux déclarés OPEN (keycloak→pg, postfix→dovecot LMTP, prometheus→node_exporter…), flux non déclaré DROP (forge→redis), 14/14 active+enabled+policy drop, contrôleur toujours joignable.
    • Intrant nftables_admin_ssh (garde anti-lockout) — CIDR d'administration TOUJOURS autorisés en SSH, indépendamment des flux. Le résolveur (resoudre_flux.py) l'injecte en tête de chaque ruleset. Bug de conception rattrapé avant activation : le contrôleur Ansible arrive par VPN (192.168.255.2, hors sous-réseau flotte) — sans cette règle, activer = lockout immédiat.
    • Rollout prudent : d'abord infra-pki-01 seul (test dead-man switch systemd-run, SSH re-vérifié sous drop, puis permanent), puis les 13 autres par lot (dead-man 5 min + sonde des flux est-ouest avant de persister). Activation pilotée par nftables_baseline_enabled: true (group_vars hotes_actifs ; le golden template n'y est pas → reste sans pare-feu, voulu).
    • Le déploiement dépose instance/flux-genere/<hôte>.nft dans /etc/nftables.conf + service enabled (survit reboot ET futurs make myDay).

Corrigé

  • Détection du coffre Vault : production/ codé en dur → inventaire réel. deployer, deployer-tout et verifier-deploiement cherchaient le coffre chiffré dans inventories/production/group_vars, alors qu'une instance en principal/ (cas courant) n'a pas ce chemin → l'invite du mot de passe Vault ne se déclenchait jamais et le déploiement échouait au déchiffrement. Corrigé : la garde vise désormais le group_vars de l'inventaire résolu ($(dir $(INVENTAIRE_PRODUCTION))group_vars). Vérifié : le coffre de principal/ est bien détecté.

Modifié

  • nftables_baseline branché sur les flux résolus (reconstruction, phase 0). Le rôle déploie désormais le ruleset résolu généré par make flux (instance/flux-genere/<hôte>.nft — règles par source, ip saddr = moindre privilège) quand il est présent ; sinon repli sur le gabarit plat. Toujours nftables_baseline_enabled: false par défaut → aucune activation (l'activation reste un geste dédié, testé par nœud). Nouveau var nftables_baseline_ruleset_genere. Syntax-check OK.

Ajouté

  • Reconstruction from-zero en une commande (reconstruction, phase 3 — outillage). La création de VM était unitaire (creer-vm HOTE=…) ; on comble le trou entre créer (2a) et configurer (2b) :
    • make flotte-creer CONFIRMER=true — boucle creer-vm sur tous les hôtes actifs du plan (clone Proxmox). Nouvelle sous-commande inventory_host.py lister-actifs.
    • make reconstruire CONFIRMER=true — enchaîne flotte-creer → attente SSH de la flotte (_attendre-flotte, ATTENTE_MAX réglable) → deployer-tout. La reconstruction complète en une commande, idempotente de bout en bout : le clone (proxmox_kvm) saute une VM déjà présente (par nom), le réseau/disque sont present/resized (grow-only), le déploiement Ansible converge. Re-lançable sans risque, qu'il reste des VM ou non.
    • make myDay repointé sur reconstruire (le vrai « bouton rouge » ; n'était qu'un alias de deployer-tout). Distinction assumée : deployer-tout = converger la config d'une flotte existante (2b, avec MODE_CHECK=1) ; reconstruire/myDay = créer les VM manquantes puis déployer (2a+2b). Gardes CONFIRMER=true sur les trois. Non testé contre Proxmox/lab (validé : énumération des 14 hôtes actifs, refus sans CONFIRMER, enchaînement make -n).

2026-07-06

Ajouté

  • make wiki-publier — fin du dernier geste manuel (reconstruction, phase 0). Le wiki pédagogique (wiki/, source versionnée) se publie désormais dans le wiki Forgejo par make wiki-publier WIKI_REMOTE=…<dépôt>.wiki.git : clone superficiel du wiki, synchronisation des pages (wiki/*.md sauf README.md ; suppressions propagées), commit + push seulement s'il y a du changement. Refuse sans WIKI_REMOTE. Éprouvé de bout en bout contre un dépôt bare local (17 pages publiées = 17 source, diff vide, README exclu, _Sidebar inclus, idempotent au 2e passage).

  • Registre des flux réseau complété (reconstruction, phase 0). Transcription du travail zéro-confiance est-ouest dans meta/flux.yml : 16 rôles remplis (step_ca, openldap, powerdns, prometheus, loki, redis, rspamd, backup, dovecot, postfix, keycloak, forgejo, grafana, icinga, icingaweb2, nextcloud, oauth2_proxy + le socle serveur_debian pour le plan de gestion SSH, + les 5 clients pki/journal/smtp/backup/unbound). Le registre couvre désormais 29 rôles, 63 flux (qui-parle-à-qui : port, sens, pair, chiffrement, raison) — la base de génération nftables/OPNsense et la matrice d'audit. Schéma enrichi (docs/flux-conception.md) : valeurs ssh (transport SSH, restic/backup + SSH de gestion) et tls-cible (TLS visé, feuille de route edge→backends). Point critique traité : SSH (22) déclaré au socle, sinon les nftables générés couperaient l'accès Ansible. Validé : schéma conforme (0 erreur) et matrice cohérente (tout egress vers un service a l'ingress correspondant en face). Reste phase 0 : la cible make wiki-publier.

  • Résolveur de flux (reconstruction, phase 0 — §Séquence 2). scripts/resoudre_flux.py agrège les meta/flux.yml, résout les pair, et produit deux artefacts, hors-ligne, sans activation :

    • docs/registre-flux.md (généré) — la matrice d'audit source→destination (rôle, sens, port, chiffrement, raison) + synthèse chiffrement. Artefact du label de certification.
    • aperçus nftables par hôte (instance/flux-genere/<hôte>.nft, gitignorés) — règles résolues avec IP réelles, ip saddr = moindre privilège (ex. LMTP 24 sur le mail n'accepte que l'IP du nœud Postfix), policy drop. Aperçus inspectables, NON activés (l'activation reste un geste dédié testé par nœud, cf. flux-conception §Activation prudente).
    • Cibles make flux (registre + aperçus) et make flux-verifier (schéma + matrice, branché dans make verifier). Validé : 29 rôles / 63 flux cohérents, 14 aperçus générés. Reste : brancher nftables_baseline (modèle plat aujourd'hui) sur ces aperçus, et le test lab.
  • Orchestrateur ordonné (reconstruction, phase 2). playbooks/site.yml n'est plus un stub : c'est désormais un point d'entrée ordonné généré, qui déploie l'écosystème couche par couche, dans l'ordre de reconstruction, sans intervention manuelle. Nouveautés :

    • docs/couches-deploiement.yml — registre central des couches ordonnées (socle → pki_racine → pki_client → services → apps → agents), les 30 groupes déployables classés.
    • scripts/orchestrer.py — trie les groupes par couche (clé primaire) puis topologiquement intra-couche via dependances-groupes.yml (ex. dovecot avant postfix, icingaweb2 après icinga, nextcloud en dernier). Génère site.yml comme une séquence d'import_playbook. Artefact du moteur (déterministe, sans donnée d'instance ; Ansible saute les groupes sans hôte actif). Deux gardes anti-dérive (refus si violé) : bijection univers↔couches (un nouveau rôle non classé casse la génération) et aucune arête « en arrière » (un prérequis dans une couche plus tardive = classification fausse). Éprouvées par test négatif.
    • make site (régénère + syntax-check), make site-verifier (cohérence, branché dans make verifier), make deployer-tout CONFIRMER=true (déploiement orchestré de la flotte, limité à hotes_actifs ; garde CONFIRMER car action impactante ; MODE_CHECK=1 pour l'essai idempotent à blanc). Validé : verifier OK (30 groupes, aucun cycle/arête arrière), --syntax-check du site.yml généré OK, refus deployer-tout sans CONFIRMER (rc=2).

Modifié

  • Audit exhaustif du codé-en-dur (reconstruction, phase 1b). Balayage complet tasks + templates + defaults de tous les rôles (noms de tenant, IP, domaines, emails, orgs). Résultat : le moteur ne porte plus aucun nom de tenant en dur. Corrigé — les labels/slug OIDC dérivent désormais de l'intrant organisation : serveur_forgejo_oidc_nom (slug de callback, organisation | lower | replace(' ','-')), serveur_grafana_oidc_nom, serveur_nextcloud_oidc_nom, serveur_nextcloud_theme_nom (labels d'affichage). Commentaires « Se connecter avec Chezlepro » → génériques. Non-régression SSO : organisation: Chezlepro → slug chezlepro, identique à l'URI de redirection Keycloak de l'instance (pas de casse). Conservés intentionnellement : realm default('chezlepro') (décision identite_realm actée) et le thème visuel Alliance Boréale (identité par défaut assumée du réseau, pas un tenant). Validé : re-balayage vide, rendu Jinja du slug testé (Chezlepro/Alliance Boréale/Ma Coop), --syntax-check OK (playbook forgejo via inventaire principal).
  • Audit du graphe de dépendances (reconstruction, phase 1a). docs/dependances-groupes.yml gagne les prérequis inter-groupes confirmés dans le code, en vue de l'orchestrateur trié en topologie. Ajouts : serveur_keycloakserveur_openldap (fédération LDAP via resoudre_annuaire_uri, en plus de PostgreSQL) ; serveur_dovecotserveur_openldap (userdb/passdb LDAP) ; serveur_postfixserveur_dovecot (remise LMTP au mailstore) ; serveur_icingaweb2serveur_icinga + serveur_postgresql + serveur_openldap (IcingaDB + auth LDAP) ; serveur_nextcloudserveur_postgresql + serveur_keycloak (OIDC) + serveur_collabora (validation WOPI). Réconciliation meta/liens.yml : le seul lien structurel (serveur_postfix mailstore → Dovecot) coïncide avec le graphe. Conclusion d'archi : la règle « TLS vérifié ⇒ client_pki aux deux bouts » ne devient PAS des arêtes par-groupe (client_pki est quasi universel) — c'est une couche de l'ordre de reconstruction (socle → step_ca → client_pki → services → apps → agents) ; dependances-groupes.yml ne capture que le fin ordonnancement intra-couche. Validé : YAML conforme, aucun cycle, tri-topo réussi (19 nœuds), chargeur charger_dependances accepte (12 groupes, est_groupe_operationnel OK), tous les groupes ont un rôle.

2026-07-05

Modifié

  • VLAN dérivé du tenant (réseau convergé). deriver_nomenclature (schéma ip-miroir) dérive désormais le VLAN = index × 10 + zoneunique globalement sur un trunk convergé (chaque tenant son bloc de 10 ; 1-9 réservés à l'infra partagée). Le VLAN contenant déjà le tenant (1er chiffre = index), le VMID mène avec le VLAN (VLAN·octet·seq, ≤ 9 chiffres Proxmox). Ex. Technolibre (index 2) → VLANs 21-26, VMID 2101101. Le schéma compact (lab, sandbox) reste inchangé. Champs vlan: codés en dur retirés des catégories ip-miroir (désormais dérivés).

Ajouté

  • Zéro-confiance est-ouest — flux Métriques, Logs et Courriel chiffrés. Suite du chantier (après PostgreSQL) : métriques (node_exporter sert en HTTPS via cert step-ca + --web.config.file + cert-sync owned prometheus ; Prometheus scrape scheme: https + tls_config), logs (Loki http_tls_config + cert-sync owned loki ; Alloy push https + tls_config), courriel (LMTP edge-mta→infra-mail:24 en lmtp_tls_security_level=verify + lmtp_tls_CAfile ; client_smtp en STARTTLS vérifié). Chacun prouvé de bout en bout (200 HTTPS, cibles UP, livraison status=sent, HTTP rejeté). Motif cert-sync .path industrialisé. Reste : edge→backends + DNS (DoT).
  • VMID 9 chiffres mnémotechnique (schéma ip-miroir, opt-in). vmid_schema: ip-miroir dans la nomenclature → VMID I·VVV·HHH·NN (index·VLAN·octet-hôte·séquence) : le VMID contient l'IP (10.(10+index).VLAN.hôte) + le tenant, lisible d'un coup d'œil. Défaut compact rétro-compatible (instances déployées inchangées).
  • Instance partenaire Technolibre. Écosystème complet (12 VM, etat: planifie) dans 10.12.16.0/20, 6 zones de sécurité (Frontière/Identité/Données/Services-infra/Observabilité/ Applications, un /24 + VLAN chacune), index de fédération 2, VMID ip-miroir. Preuve de portabilité d'un tenant.

Modifié

  • Références par FQDN partout (fin des IP codées en dur). Décision d'archi : FQDN pour toute référence inter-services (non ambigu en fédération, canonique pour TLS ; nom court = hostname OS). resoudre_base renvoie le FQDN (→ keycloak/forgejo/icinga) ; client_journal_loki_url dérivé du groupe serveur_loki ; defaults db_host IP morts nettoyés. Aucune IP littérale dans les defaults.
  • Découplage du tenant d'origine. Realm SSO centralisé sur l'intrant identite_realm (défaut chezlepro ; les 4 rôles keycloak/forgejo/grafana/oauth2_proxy en dérivent ; exposé dans la GUI). Vars brandées renommées génériques : chezlepro_timezone→fuseau_horaire, chezlepro_organisation→organisation. Le moteur ne porte plus le nom d'un tenant.
  • Modèles d'instance rafraîchis. integral régénéré depuis le cas prouvé (6 zones, fonctions éprouvées data-sql/id-ldap/id-sso/sup, ip-miroir, nouveaux intrants) ; socle/identite/ observabilite/forge réalignés sur le même moule (prouvés : dérivation + valider_serveurs). presence-web marqué aspirationnel (rôles web-frontal/dorsal absents) plutôt que faussement prêt.

2026-07-04

Ajouté

  • Zéro-confiance : flux PostgreSQL entièrement chiffré et vérifié. PG sert désormais son cert step-ca (vérifiable contre root_ca) au lieu du snakeoil, et refuse toute connexion non-TLS du réseau (hostssl dans pg_hba). Les 3 clients passent en verify-full : keycloak (db-url-properties sslmode=verify-full), forgejo (SSL_MODE=verify-full + PGSSLROOTCERT), IcingaDB (tls: true + ca). Prérequis posés : client_pki sur data-sql-01 (cert), et root_ca.crt en 0644 (cert public, requis par les clients TLS non-root). cert-sync PG (motif .path, owned postgres) + reload de l'instance postgresql@NN-main. Vars : serveur_postgresql_tls_actif/_tls_force, serveur_*_db_sslmode/_ca. Prouvé de bout en bout (cert Set-OPS CA servi, apps 200, non-TLS rejeté « aucun chiffrement », TLS accepté).

Corrigé

  • PG : détection de version robuste (collision avec un répertoire non-numérique). Placer le tls_dir sous /etc/postgresql/ faisait choisir tls comme « version » de cluster (find | sort | last) → configs déployées au mauvais endroit (verrou hostssl inopérant). Corrigé : détection filtrée aux dossiers numériques (^[0-9]+$) + tls_dir déplacé sous /var/lib/postgresql/tls.
  • Renouvellement de cert : recharger le VRAI consommateur (bug latent de flotte). Le cert-renewer@.service (client_pki) renouvelait le cert sur disque mais son ExecStartPost rechargeait un service nommé d'après le cert (%i = FQDN), inexistant → nginx (et postfix, dovecot, slapd) n'étaient jamais rechargés et servaient l'ancien cert jusqu'à expiration. Symptôme vécu : cert edge expiré en mémoire (renouvelé sur disque), échec TLS de l'échange code→jeton OIDC → login Grafana/SSO cassé (tous les services derrière l'edge). Correctif : client_pki_reload_services (liste des vrais consommateurs), câblée par groupe (edge→nginx, mail→postfix/dovecot, annuaire→slapd). Appliqué + vérifié sur les 4 hôtes. Fix immédiat de l'incident : systemctl reload nginx sur l'edge.

Ajouté

  • Doc à jour : unité wiki « Autorisation & RBAC », leçon renouvellement, runbooks. Fermeture des dettes de doc : nouvelle unité wiki authZ/RBAC (pendant d'Identité & SSO, avec l'exemple Grafana), section « le renouvellement est un système » versée dans l'unité PKI (comparer cert servi vs fichier ; recharger le consommateur), et docs/runbooks-exploitation.md (cert expiré, RBAC Grafana, branding Forgejo). 15 unités wiki désormais.
  • UI des logs Loki : dashboard Grafana provisionné. Loki n'a pas d'UI ; son UI est Grafana. Ajout d'un dashboard « Journaux de la flotte » (dossier Set-OPS) : sélecteur d'hôte multi + filtre regex insensible à la casse + panneau logs + débit par hôte. Référence Loki par une variable de datasource (ds_loki), pas un UID codé en dur (leçon : ajouter un uid explicite à une datasource déjà provisionnée casse le démarrage de Grafana). Visible par les Viewers (dont testmail) sans accès Explore. Prouvé sur obs-01 (dashboard chargé, Grafana actif).
  • RBAC via SSO : rôle de realm → niveau Grafana. Machinerie additive et idempotente dans serveur_keycloak (rbac-oidc.yml) : rôles de realm (serveur_keycloak_realm_roles), mapper roles sur les clients choisis (_role_mapper_clients, rôles de realm → claim roles dans ID token + userinfo), assignations rôle→utilisateur (_role_assignments). Côté Grafana, role_attribute_path (grafana-admin→Admin, grafana-editor→Editor, sinon Viewer). kcadm à chaud, zéro coupure SSO. Prouvé (idempotence changed=0) sur id-sso-01 : rôles créés, mapper présent, testmail = grafana-editor (→ Explore). Illustre l'authZ (vs authN du SSO).

2026-07-03

Ajouté

  • Identité visuelle Alliance Boréale sur Forgejo (léger, officiel). Branding via le dossier custom/ de Forgejo (mécanisme officiel — pas de fork, résistant aux MAJ) : accent aurore par variables CSS (--color-primary…, aucune classe interne touchée), logo/favicon étoile (réutilisés du thème Keycloak), page d'accueil brandée (home.tmpl : hero aurore + accroche), thème sombre par défaut, nom + méta. Codifié dans serveur_forgejo (serveur_forgejo_branding, _app_name, _theme), déployé dans {{ data }}/custom/. Prouvé sur forge-01 : accueil rend (200, « Forge Chezlepro »), alliance.css servi (cyan aurore), lint OK.
  • Wiki pédagogique Forgejo — 14 unités d'apprentissage. Set-OPS comme compagnon pédagogique : chaque service = une lentille sur un fondamental TIC, méthodes génériques (on apprend OIDC, pas Keycloak). Source versionnée dans wiki/, publiée dans le wiki Forgejo (eregion). Moule à 4 temps (concept → Set-OPS → transférable → à toi de jouer, avec casse-répare).
  • GUI : boutons cohérents. « Pousser » (surchargé : clonait et déployait) → « 🖥 Créer la VM » pour le clone, « Déployer » partout pour le déploiement, dry-run obligatoire partout. GUI 100 % française.
  • Agents d'observabilité/ops éprouvés — observabilité flotte-complète. Les 3 intégrations « agent » (liaisons nœud × optionnelles) déployées sur 4 nœuds (obs-01, data-sql-01, id-ldap-01, forge-01) et prouvées : client_metrique (node_exporter → Prometheus scrape les 4 cibles, toutes UP) ; client_journal (journald → Loki reçoit les logs des 4 nœuds) ; client_smtp (msmtp → courriel système d'un nœud relayé par l'edge-MTA et livré). Comble le trou : les serveurs d'observabilité (Grafana/Prometheus/Loki) étaient prouvés, mais pas la collecte fleet-wide — désormais Grafana voit toute la flotte. Cibles corrigées (bac à sable) : Loki→obs-01, relais→edge-mta-01 (pas infra-mail-01, qui est le store Dovecot sans SMTP :25).
  • Thème de connexion Keycloak à l'identité Alliance Boréale. Thème de login alliance-boreale (roles/serveur_keycloak/files/themes/, parent=keycloak + overlay CSS) reprenant l'identité du site de l'Alliance (extraite de site-alliance-boreale) : ciel nocturne aurore (#05060f/ #0a0d24 + dégradés), carte glassmorphism, logo étoile aurore (le favicon.svg du site), bouton dégradé aurore (teal→cyan, pilule), liens cyan, police système (souveraineté, zéro dépendance externe). Déployé dans {{ keycloak_home }}/themes/, appliqué au realm via kcadm ... -s loginTheme (var serveur_keycloak_login_theme, idempotent), Keycloak rechargé (flush_handlers avant la config realm). Prouvé : la page de login charge alliance.css (HTTP 200) + le logo.svg (200), loginTheme=alliance-boreale actif sur chezlepro. Constellation animée en fond (scripts=js/constellation.js) : le JS crée son propre ciel (canvas + aurore, le template n'en ayant pas) — étoiles scintillantes qui dérivent, liens de constellation cyan, blob d'aurore ondulant ; respecte prefers-reduced-motion. Prouvé : constellation.js référencé + servi (200). Console de compte thémée aussi (thème account, parent=keycloak.v3) : overlay CSS surchargeant les variables PatternFly 5 (fond aurore, cartes en verre, accent aurore) + la même constellation animée. Var serveur_keycloak_account_theme via kcadm -s accountTheme. Prouvé : console charge (HTTP 200, keycloak.v3 intact), account.css servi (200).
  • Soumission courriel :587 interne (authentifiée) — la boucle souveraine est bouclée. Postfix (edge-mta) sert la soumission :587 (bloc master.cf : STARTTLS requis, SMTP AUTH, seuls les authentifiés relaient) ; l'auth SASL est déléguée à Dovecot (infra-mail, passdb LDAP prouvé) via un auth-listener réseau (service auth { inet_listener sasl }, port 12345). Aucune sortie internet : interne→interne uniquement (l'externe = déliverabilité, Étape B). Prouvé (swaks) : testmail s'authentifie (235 Authentication successful), Postfix accepte (250 queued), et le courriel est livré dans la boîte (LMTP→Dovecot). Le courriel souverain fait maintenant recevoir ET envoyer. Vars : serveur_dovecot_sasl_reseau, serveur_postfix_submission_actif. Pièges : Dovecot 2.4 exige un nom de section inet_listener ; ajouter un service master.cf (nouveau listener) → handler restart (pas reload) ; et une config cassée peut bloquer un redéploiement si la synchro cert/restart précède le template (corriger la config à la main pour débloquer).
  • Sauvegardes applicatives (logiques) — serveur_backup + client_backup (restic), Tier 0 prouvé. Choix : sauvegarder la donnée d'état (non régénérable) plutôt que les VM (reconstructibles par le code + le template). Outil restic (chiffrement côté client, déduplication, rétention). serveur_backup (nœud backup-01) = cible SFTP/SSH (utilisateur restic, clé autorisée, dépôts sous /srv/restic/<nœud>). client_backup (intégration par nœud) = restic + jobs déclaratifs (client_backup_jobs : {nom, commande?, chemins}), clé SSH + mot de passe restic en voûte, script + timer systemd (quotidien) + rétention forget --prune. Prouvé de bout en bout sur le Tier 0 (infra-pki-01/etc/step-ca, l'ancre de confiance) : sauvegarde hors-nœud vers backup-01, puis restauration byte-identique des clés CA (root_ca_key, intermediate_ca_key, ca.json). Piège corrigé : le plancher /etc/hosts d'un nœud existant ignore un nœud nouvellement ajouté → rafraîchir le socle.
  • Sauvegardes Tier 1 généralisées — 5 nœuds, restauration prouvée. client_backup étendu (jobs déclaratifs en host_vars) à : data-sql-01 (pg_dumpall — keycloak/forgejo/icingadb), id-ldap-01 (slapcat LDIF — les identités), infra-mail-01 (/var/vmail — les boîtes), forge-01 (/var/lib/forgejo + /etc/forgejo — dépôts Git ; la BD est déjà couverte par PG). Prouvé par restauration : dump PostgreSQL restauré contient bien les 3 bases (CREATE DATABASE forgejo/icingadb/keycloak) ; LDIF restauré contient testmail. Les 5 dépôts restic (pki, sql, ldap, mail, forge) sont hors-nœud sur backup-01, chiffrés. Ajouter un service à sauvegarder = déclarer un job. Reste : cible offsite (3-2-1, Étape B — le dépôt n'est qu'une URL swappable).
  • Consolidation — binding annuaire (resoudre_annuaire) + retrait de la cruft. Cruft : supprimés les 8 dossiers-catégories inertes (roles/{applications,backup,database, identity,monitoring,proxmox,storage,web}/, README seuls) et les 5 playbooks-échafaudages debug sans rôle (nextcloud, collabora, client_supervision, web_frontal, web_dorsal) ; l'intention reste documentée dans docs/catalogue-services.md. Binding annuaire : nouveau rôle utilitaire partagé resoudre_annuaire (comme resoudre_base) qui dérive la connexion OpenLDAP du domaine_interne
    • un hôte d'annuaire surchargeable — LE seul endroit où le nom d'hôte de l'annuaire est fixé, au lieu d'être répété. Facts resoudre_annuaire_{uri,port,base_dn,users_dn,bind_dn,bind_password} (secret déréférencé, no_log). Migrés + prouvés (config neutre, changed=0) : serveur_keycloak (fédération LDAP — testmail token HTTP 200), serveur_dovecot + serveur_postfix (flux courriel Postfix→LDAP→LMTP→Dovecot livré de bout en bout). Piège appris : les defaults d'un rôle inclus ne persistent pas hors de son exécution — publier via set_fact.
  • Binding annuaire complété — icingaweb2 + client_ldap migrés vers resoudre_annuaire. Fin des 2 loose ends : serveur_icingaweb2 (connexion LDAP dormante en mode SSO) résout via resoudre_annuaire (redéploiement changed=0, SSO intact) ; client_ldap (SSSD, dormant) ne pointe plus sur un idm-01 périmé. Plus AUCUN rôle ne code en dur l'hôte d'annuaire — un seul point de vérité (resoudre_annuaire).
  • Rôle serveur_oauth2_proxy — passerelle SSO OIDC générique (Keycloak) + Icinga Web 2 au SSO. oauth2-proxy (v7.15.3, binaire GitHub) place Keycloak devant n'importe quelle app sans OIDC natif : elle reçoit l'utilisateur authentifié via en-tête, en auth external. Rôle paramétrable (client, secret voûte, redirect, upstream, cookie voûte) — réutilisable pour toute app OIDC-less. Éprouvé sur sup-01 devant Icinga Web 2 : client Keycloak icingaweb2, oauth2-proxy :4180 (exposé par l'edge) → upstream nginx local :8080 → icingaweb2 backend = external (REMOTE_USER depuis X-Forwarded-Preferred-Username). Prouvé (flux authorization code headless) : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard, connecté (« Se connecter avec Chezlepro », comme Grafana/Forgejo). Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2. Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (les users LDAP n'ont pas email_verified ; IdP interne de confiance) ; en reverse-proxy oauth2-proxy passe X-Forwarded-* (pas X-Auth-Request-*) ; handler nginx en restart (pas reload) car un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par un reload gracieux.
  • Rôle serveur_icingaweb2 — Icinga Web 2 (UI native) + module IcingaDB : éprouvé. App PHP (php8.4-fpm) servie par un nginx local, exposée par l'edge (icinga.lab.chezlepro.internal, auto-dérivé : vhost + cert SAN + A PowerDNS + alias plancher). Config par fichiers .ini (config/resources/authentication/roles + module icingadb), pas d'assistant de setup. Base IcingaDB via resoudre_base (registre). Auth LDAP direct vers OpenLDAP (LDAPS, client_pki sur sup-01) — icingaweb2 n'a pas d'OIDC natif ; SSO-par-proxy = raffinement futur. Prouvé : testmail (LDAP) se connecte (/dashboard), et le module IcingaDB affiche la supervision (hôte icinga). Déploiement failed=0 (le rôle est bon ; les frictions étaient dans le simulateur de login curl : contrôle de cookie _checkCookie, champs uid/submit_login, valeur CSRF avant name).
  • Module BPM (Business Process) éprouvé + codifié — pile Icinga complète. serveur_icingaweb2 installe + active icingaweb2-module-businessprocess (serveur_icingaweb2_modules), crée le répertoire des processus (éditable via l'UI, groupe icingaweb2, setgid) et sème des processus métier en IaC (serveur_icingaweb2_bpm_processes, nom → contenu .conf). Format des feuilles host;service (éprouvé via les fixtures du module). Prouvé : un processus « Supervision Chezlepro » (agrège load/procs/swap/ping4/ssh du host icinga en logique ET) rend un état dans l'UI (testmail connecté), avec le backend IcingaDB (pas d'IDO). Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus, idempotent). BPM n'est pas remplaçable par Grafana (roll-up d'impact métier). Pile Icinga = moteur + Web 2 + BPM, complète.
  • Cœur Icinga éprouvé (supervision active). serveur_icinga (cœur : icinga2 + icingadb + icingadb-redis) déployé sur sup-01 (🔧), base icingadb PostgreSQL via le registre. Prouvé : 3 services actifs, et le moteur supervise — IcingaDB peuplée (1 hôte, 12 services, résultats de checks persistés en base). Zéro bug de déploiement (rôle bien bâti). Icinga Web 2 + module BPM restent différés (phases dédiées : UI native + vues d'impact métier ; le BPM n'est pas remplaçable par Grafana). Confirme aussi le DRY resoudre_base sur icinga (les 3 rôles consommateurs validés).
  • Forgejo branché au SSO OIDC (« Se connecter avec Chezlepro ») — 2e app SSO, prouvée. serveur_forgejo (10.0.0) éprouvé sur forge-01 (🔧), adossé à PostgreSQL (base forgejo auto-provisionnée depuis le registre), exposé par l'edge (vhost + cert SAN + A PowerDNS + alias plancher, tout auto-dérivé de expose). Source OAuth2 vers Keycloak (forgejo admin auth add-oauth, idempotent, realm chezlepro), client OIDC forgejo enregistré via serveur_keycloak_clients. Auto-enregistrement OIDC ([oauth2_client] ENABLE_AUTO_REGISTRATION + ALLOW_ONLY_EXTERNAL_REGISTRATION : identités depuis l'annuaire seulement). Prouvé (flux authorization code headless) : testmail (LDAP) se connecte, compte auto-créé (testmail@lab.chezlepro.internal), atterrit sur le tableau de bord. 5 bugs de 1er déploiement corrigés : dépendance périmée serveur_sendmailserveur_postfix (le vrai MTA) ; app.ini doit appartenir au user git (Forgejo persiste des secrets générés) ; ordre admin/migrations (flush_handlers + wait_for avant admin user create) ; HTTP_ADDR 127.0.0.10.0.0.0 (l'edge nginx est sur un autre hôte, 502 sinon) ; auto-enregistrement OIDC.
  • DRY : rôle utilitaire partagé resoudre_base (résolution BD depuis le registre). Le bloc copié-collé dans serveur_keycloak, serveur_forgejo et serveur_icinga (charger le registre, filtrer par consommateur, déréférencer le secret via lookup('vars', ...), résoudre hôte/port) est extrait dans roles/resoudre_base (facts resoudre_base_entree/db_password/db_host/db_port, no_log). Les 3 rôles l'incluent (include_role) et adoptent les facts. Le secret ne quitte toujours pas le rôle (déréférencé au déploiement). Fait « sur la preuve » : re-déploiement keycloak + forgejo failed=0, idempotent, testmail token Keycloak HTTP 200. Ferme le reste noté de la Phase 2 des bindings (cf. docs/bindings-conception.md).
  • PowerDNS — A d'exposition auto-dérivés (le DNS de la Phase 3 des bindings). serveur_powerdns génère désormais, dans la zone interne, un enregistrement A pour chaque FQDN d'exposition (champ expose des applications) vers l'edge qui le sert (domaines.edge) — via expositions_des_applications (même source que les vhosts nginx et les SANs du cert edge). Déclarer expose produit maintenant vhost + SAN de cert + enregistrement DNS, tout dérivé. Prouvé : dig @infra-dns-01 grafana.lab.chezlepro.internal et keycloak.…192.168.15.21 (edge). Option serveur_powerdns_publier_expositions (défaut true). Limite / reste : PowerDNS est autoritatif, pas récursif — pour que les nœuds utilisent ces A sans casser la résolution Internet, il faut un récursif (pdns-recursor : forward de la zone interne + récursion du reste) ou garder le plancher /etc/hosts. Ne PAS repointer naïvement client_dns vers l'autoritatif.
  • hosts_statiques — alias d'exposition dans le plancher /etc/hosts (résolution client, sûre). Le plancher pose désormais, sur chaque nœud, <IP edge> <FQDN exposé> pour chaque expose (dérivé de domaines.edge, même source que nginx/PowerDNS). Indépendant du DNS, aucun risque de couper la résolution (choix retenu vs pdns-recursor). Chargement du plan best-effort (stat delegate_to: localhost + become: false — les registres vivent sur le nœud de contrôle ; ignoré si le plan est absent, ex. préparation du template). Prouvé : /etc/hosts d'obs-01 régénéré avec keycloak/grafana → edge (ligne manuelle éliminée), getent OK, et le flux SSO Grafana fonctionne via la résolution du plancher (login: testmail). Boucle Phase 3 fermée : déclarer exposevhost + SAN cert + A PowerDNS + alias plancher, tout dérivé. Bugs corrigés en chemin : serveur_loki (groupe loki manquant), stat sur cible→contrôle, become inutile sur le contrôle.
  • Rôle client_unbound — résolveur local (DNS dynamique) : éprouvé sur un nœud. Unbound par nœud (127.0.0.1) avec stub-zone vers l'autoritatif interne (PowerDNS) + récursion Internet (ou forward via client_unbound_transitaires). Alternative dynamique au plancher /etc/hosts statique, sans casser Internet. Bascule de /etc/resolv.conf protégée (client_unbound_apply + client_unbound_confirm) et validée AVANT (Unbound doit résoudre interne + Internet, sinon pas de bascule → nœud jamais coupé). Prouvé sur data-sql-01 (rayon d'impact minimal) : dig @127.0.0.1 keycloak/id-sso-01.lab.chezlepro.internal → PowerDNS, deb.debian.org → récursion, apt OK. Rôle sûr par défaut (apply: false : installe Unbound sans toucher au resolver). Rollout flotte = opt-in par nœud. Note direction : OPNsense embarque Unbound → à terme, l'Unbound réseau peut vivre sur l'appliance de bordure (nœud public, Étape B) ; le rôle par-nœud reste portable et complémentaire (cache local).
  • Bindings — Phase 1 : résolveur de liens dans instancier.py (relations service→service déclaratives). Une application déclare ses liens: [{vers, role}] dans plan/applications.yml ; chaque rôle décrit les liens qu'il accepte dans meta/liens.yml (setops_liens.accepte, comme meta/empreinte.yml). instancier résout la cible (FQDN interne dérivé de la nomenclature + domaine_interne), substitue les gabarits ({cible.fqdn}, {cible.hote}, {cible.ip}) et injecte les variables en host_vars du consommateur. Validation : rôle accepteur, cible existante, genre attendu. Migration prouvée : les liens mail Postfix→Dovecot (mailstore) et Postfix→rspamd (milter) passent de group_vars codés en dur à des liens déclaratifs — make instancier donne DIFF VIDE (mêmes variables générées), puis les group_vars sont retirés. La topologie mail devient déclarative et portable. Cf. docs/bindings-conception.md. Suite : bases (Phase 2), exposition/domaines (Phase 3), GUI (Phase 4).
  • Bindings — Phase 2 (bases) : constat + réconciliation de la note (docs/bindings-conception.md §5/§9). Inspection du code réel : le binding app→base existe déjàcôté base (consommateur/portee dans bases-donnees.yml), résolu dans le rôle au déploiement (include_vars + filtre + lookup('vars', secret)), sur 4 rôles (postgresql, forgejo, keycloak, icinga). Délibérément conservé (le secret ne quitte jamais le rôle) — ne PAS dupliquer en app-side/instancier. Deux directions assumées : app→app côté app (instancier), app→base côté base (registre). Reste (reporté à l'épreuve de Keycloak) : factoriser le bloc de résolution copié-collé en include partagé (DRY).
  • docs/carte-set-ops.md — carte d'orientation (index + mécanismes transverses). Après audit du dépôt : point d'entrée « à lire d'abord » (index du corpus, ~22 docs), et catalogue des mécanismes dispersés dans le code (les 2 directions de binding, pont de cert, résolution BD par registre, socle-first, sûreté check-mode, voûte, dimensionnement) avec où ils vivent. But : ne plus re-découvrir l'existant. Constat : la cruft était déjà inventoriée dans catalogue-services.md (rôles-catégories inertes, échafaudages) — non dupliquée, référencée. catalogue-services.md « État d'implémentation » rafraîchi (rôles éprouvés sur VM réelles : socle, PKI, LDAP, DNS, nginx, pile courriel). Pointeur ajouté depuis architecture-set-ops.md.
  • serveur_postgresql et serveur_keycloak éprouvés sur VM réelles (🔧). PostgreSQL déployé (data-sql-01), écoute réseau + pg_hba VLAN, et provisionne la base keycloak depuis le registre (bases-donnees.yml) — binding app→base prouvé en réel (base + rôle créés, mot de passe = vault_bd_keycloak). Keycloak 26.0.7 déployé (id-sso-01), mode prod, connecté à PostgreSQL (87 tables du realm master écrites), token admin obtenu (auth adossée à la BD). Lacunes connues (documentées catalogue-services.md) : fédération LDAP et edge nginx pas encore câblés. Reste : DRY du bloc de résolution BD (keycloak/forgejo/icinga).
  • serveur_keycloak — fédération LDAP (modèle d'identité A) : automatisée et prouvée. Le rôle configure, via kcadm (idempotent), un realm applicatif (serveur_keycloak_realm, déf. chezlepro) et un provider de stockage LDAP READ_ONLY vers OpenLDAP (LDAPS, uid/entryUUID, inetOrgPerson). TLS LDAPS validé via le truststore système (truststore-paths/etc/ssl/certs/ca-certificates.crt, racine step_ca posée par client_pki, désormais requis sur le nœud). Secrets par environment + no_log. Éprouvé avant codification puis prouvé par le rôle : un utilisateur LDAP (testmail) obtient un token via le realm (HTTP 200), et le redéploiement est idempotent (changed=0). Nouveau : tasks/federation-ldap.yml. Reste : edge nginx (accès HTTPS par nom), mappers d'attributs/groupes fins.
  • Edge nginx + exposition (Phase 3 des bindings) — prouvés avec Keycloak. Sans changement de code : la machinerie serveur_nginx_publier_expositions existait déjà (lit expose des applications + edge de domaines.yml, dérive amont = http://<IP hôte>:<port>, génère le vhost avec X-Forwarded-*). Le bac à sable déclare keycloak.expose: [keycloak.lab.chezlepro.internal] + le domaine interne lab.chezlepro.internal (edge serveur_nginx). Prouvé : le vhost s'auto-génère (keycloak.lab.chezlepro.internal → http://192.168.15.81:8080), et la découverte OIDC via l'edge renvoie "issuer":"https://keycloak.lab.chezlepro.internal/..." (les X-Forwarded passent, Keycloak se sait derrière HTTPS). Limite connue : le cert TLS de l'edge est encore le snakeoil auto-signé (avertissement navigateur). Raffinement recommandé (réutilise l'existant, pas de nouveau mécanisme) : ajouter les FQDN d'exposition aux client_pki_sans de l'edge (client_pki demande + renouvelle déjà le cert d'hôte), puis pointer serveur_nginx_certificat sur le cert client_pki (/etc/step/certs/<edge>.crt).
  • Cert de l'edge : snakeoil → step_ca (HTTPS valide). Appliqué le raffinement ci-dessus : client_pki ajouté à l'edge, ses client_pki_sans incluent le FQDN d'exposition (keycloak.lab.chezlepro.internal), et serveur_nginx_certificat/_cle pointent sur le cert client_pki. Prouvé : HTTPS HTTP 200 avec ssl_verify_result=0 (chaîne validée contre la racine step_ca, nom correct), émetteur Set-OPS Internal CA. Sans nouveau code (client_pki + group_var). Gaps notés : (1) recharger nginx au renouvellement du cert (le cert-renewer renouvelle en place, nginx ne recharge pas seul — hook à ajouter) ; (2) auto-dériver les SANs d'exposition de l'edge depuis le plan (au lieu de les lister dans le group_var).
  • Grafana branché au SSO OIDC (« Se connecter avec Chezlepro ») — prouvé de bout en bout. serveur_grafana : config OIDC via GF_AUTH_GENERIC_OAUTH_* (client confidentiel grafana, realm chezlepro, secret vault_grafana_oidc). serveur_loki + serveur_prometheus + serveur_grafana déployés sur obs-01 (🔧). Bug de rôle corrigé : serveur_loki créait le répertoire en group: loki alors que le paquet crée l'utilisateur en nogroup sans groupe loki → ajout de la création du groupe. Prouvé (flux authorization code headless, via l'edge HTTPS) : testmail (user LDAP) se connecte à Grafana par le SSO — /api/user renvoie login: testmail, email et nom fédérés depuis LDAP. Chaîne complète LDAP → Keycloak → Grafana. Gaps notés (pour rendre 100 % déclaratif) : (1) l'enregistrement du client OIDC dans Keycloak a été fait via kcadm à la main (à codifier — rôle grafana ou liste de clients côté keycloak) ; (2) la résolution keycloak.…internal → edge sur obs-01 est un /etc/hosts manuel (PowerDNS devrait porter les A d'exposition — chaînon récurrent) ; (3) mapping de rôles Grafana (tous Viewer par défaut).
  • serveur_keycloak — enregistrement des clients OIDC codifié (gap précédent fermé). Le rôle gère une liste déclarative serveur_keycloak_clients (clientId, redirect_uris, web_origins, secret) et enregistre chaque client confidentiel via kcadm idempotent (tasks/clients-oidc.yml, create-si-absent, no_log). Décision : côté Keycloak (les creds admin restent dans le seul rôle Keycloak, pas répandus dans chaque rôle app) ; le secret référence la même variable de voûte que l'app. Prouvé : client grafana supprimé → rôle → recréé → testmail se connecte à Grafana (login: testmail) ; redéploiement idempotent (changed=0). Le déploiement de Grafana au SSO est désormais autonome.

2026-07-02

Décidé

  • Bindings — conception des relations app/base/serveur/domaine (docs/bindings-conception.md). Les relations service→service sont aujourd'hui codées en dur, éparpillées dans des group_vars (ex. Postfix→Dovecot/rspamd/LDAP), ce qui casse la portabilité multi-tenant. Direction retenue : liens déclarés côté application (liens: [{vers, role}]), résolus par instancier.py en variables Ansible ; chaque rôle décrit les liens qu'il accepte dans meta/liens.yml (comme meta/empreinte.yml) ; FQDN cible dérivé de la nomenclature (jamais codé en dur). Domaines publics traités comme lien exposition (écrit sur l'edge). Réconcilie l'existant (bases consommateur, domaines.edge). Preuve de migration ciblée : les 3 liens mail. Implémentation à suivre (phasée).
  • Licence : passage de CC BY-NC-SA 4.0 à AGPLv3. Les licences Creative Commons ne sont pas faites pour du logiciel (position de CC elle-même) et la clause NonCommercial contredisait le principe fondateur « tout est libre » — en plus de bloquer les artisans/coopératives visés. LICENSE remplacé par le texte officiel intégral de l'AGPLv3 (verbatim, non modifié). Attribution + modèle libre + services/certification documentés dans le README (méthode d'attribution recommandée, sans toucher au texte de la licence). L'AGPLv3 protège la souveraineté (anti-captation propriétaire en SaaS) sans interdire l'usage commercial.
  • Architecture d'identité/SSO (docs/identite-sso.md). Modèle A : OpenLDAP source de vérité, Keycloak fédéré (SSO web OIDC, MFA, self-service), mail en bind LDAP direct. Une identité, un mot de passe, deux chemins d'auth (web→Keycloak, mail→LDAP), tout adossé au même OpenLDAP. Sert la portabilité multi-tenant (chaque tenant = son LDAP + son Keycloak fédéré). Pas Keycloak-source (casse-tête mail + moins portable).
  • Service courriel : pivot de Stalwart vers Postfix + Dovecot + rspamd. La Phase 1 Stalwart (serveur_stalwart) avait été prototypée et déployée (v0.16.11, install + démarrage en mode récupération). Le prototypage a révélé un projet trop jeune/volatil pour un pilier mail critique : config cassée entre 0.15 et 0.16, outil IaC stalwart config apply annoncé mais non livré dans le binaire, API REST supprimée (JMAP), gros backlog. Pivot vers la stack mature Postfix/Dovecot/rspamd, en prime 100 % configurable par fichiers (alignée au modèle déclaratif Set-OPS). Le rôle serveur_stalwart est retiré (git en garde la trace) ; docs/courriel-conception.md mis à jour. Réévaluer Stalwart ~2028.

Ajouté

  • docs/pouvoirs-set-ops.md — bilan des capacités du moteur. Inventaire structuré (moteur/plan, plan de contrôle GUI, socle durci, piliers d'infrastructure, services outillés, patrons d'ingénierie), distinguant honnêtement « prouvé sur cluster réel » de « outillé ».
  • Rôle serveur_rspamd (rspamd 3.x) — antispam + DKIM, en milter sur Postfix. Installé sur le nœud edge-mta (avec Postfix), backend Redis local, worker proxy en mode milter auto-scan (:11332), signature DKIM sortante (clé générée par le rôle de façon idempotente ; enregistrement DNS public affiché pour l'Étape B). Config par surcharges /etc/rspamd/local.d/. Postfix branché via smtpd_milters (option serveur_postfix_rspamd_milter, milter_default_action = accept → tolérant si rspamd indisponible). Prouvé : un courriel traversant le milter ressort scanné (rspamc stat : 1) et signé DKIM (DKIM-Signature: d=…), puis livré et lu en IMAP. Étape A (courriel interne) complète : dovecot + postfix + rspamd.
  • Flux courriel interne PROUVÉ de bout en bout (Étape A). Envoi → Postfix (edge-mta, validation LDAP) → LMTP réseau → Dovecot (mail-store) → boîte Maildir → lu en IMAP (auth LDAP, TLS step_ca) : status=sent, message lu (sujet + corps). Réglages Dovecot 2.4 qui débloquent la remise LMTP : userdb static { static_allow_all_users = yes } (sinon NOTFOUND pour l'expéditeur/raw-mail-user externe), mail_inbox_path = vidé (le défaut mbox /var/mail root refusait l'autocréation de l'INBOX), Maildir explicite (mail_home + mail_path = %{home}/Maildir), chemin par nom d'utilisateur (home identique côté LMTP local-part et IMAP adresse complète ; mono-domaine, multi-domaine = raffinement Étape B).
  • Rôle serveur_postfix (Postfix 3.x) — MTA du nœud edge-mta. Réception :25, cartes LDAP (validation des boîtes via l'attribut mail), remise LMTP réseau vers le nœud mail-store Dovecot (virtual_transport = lmtp:inet:[…]:24), TLS via step_ca (pont de cert), aucune boîte locale. Config main.cf + carte ldap-mailboxes.cf, validée par postfix check. Secret de bind : vault_openldap_admin. Nécessite serveur_postfix_mailstore_hote (FQDN du mail-store). Validé statiquement ; déploiement réel à suivre.
  • Rôle serveur_dovecot (Dovecot 2.4) — déployé et prouvé. IMAP :993/:143 + LMTP, auth/annuaire LDAP (vers serveur_openldap, filtre mail), stockage Maildir (user système vmail), TLS via step_ca (pont de cert + resync au renouvellement), neutralisation de l'auth système par défaut. Config en drop-in syntaxe Dovecot 2.4 (mail_driver, ssl_server_cert_file, passdb ldap/userdb static, %{user}), validée par doveconf au déploiement. Sockets d'intégration Postfix conditionnels (rendus si l'utilisateur postfix est co-localisé). Prouvé : doveadm auth test — bon mot de passe accepté, mauvais refusé, sur cert step_ca. Secret de bind : vault_openldap_admin.
  • serveur_openldap durci pour la prod : TLS via step_ca + organisation en intrant.
    • TLS (LDAPS + STARTTLS) : le certificat d'hôte step_ca (déposé par client_pki, root:root 600) est synchronisé vers un emplacement lisible par openldap (/etc/ldap/tls) par un script + une unité path systemd qui re-synchronise et recharge slapd à chaque renouvellement ; olcTLS* configuré dans cn=config, SLAPD_SERVICES expose ldaps://. Dégrade proprement (slapd en clair local) si client_pki n'a pas encore posé le cert.
    • Organisation : nouvel intrant chezlepro_organisation (remplace le « Exemple Inc » codé).
    • Écrit en code de prod, éprouvé statiquement ; validation par déploiement réel à suivre.
  • docs/courriel-conception.md — cadrage du futur service de courriel souverain : full self-host, suite Stalwart (adoptée, enveloppée par un rôle mince), topologie MX primaire + MX secours, intégration identité (LDAP) / DNS / PKI (Let's Encrypt public vs step_ca interne), enregistrements DNS publics, décisions ouvertes (IP/PTR, secours, stockage) et phasage. Conception seulement — aucun rôle livré.

2026-07-01

Ajouté

  • État RÉEL vs plan dans le GUI (sonde de vie + auto-actif). Le badge planifié/ actif décrit l'intention du plan, pas l'existence de la VM — d'où la confusion « serveur planifié mais vivant ». Deux ajouts :
    • Sonde de vie : le GUI teste la joignabilité SSH de chaque hôte en arrière-plan (/api/sondes, en parallèle) et affiche un état réel — ● vivante / ● injoignable — sur les tuiles et dans le détail (« Plan : … · Réel : … »), distinct du plan.
    • Auto-actif : un hôte qu'on matérialise (clone creer réussi) ou qu'on déploie passe automatiquement actif dans le plan (matérialisé = actif), puis l'inventaire est régénéré pour que le changement se voie partout (en-tête inclus).
    • Compteur « vivantes » dans l'en-tête (depuis la sonde), à côté de actifs/planifiés.

Corrigé

  • nginx ne validait pas sur Debian 13 (server_tokens en double). Debian 13 livre server_tokens off; actif dans /etc/nginx/nginx.conf (avant : commenté). Le drop-in conf.d/99-setops.conf du rôle le redéclarait → nginx -t échouait (« directive is duplicate ») et le déploiement plantait au handler de validation. Le rôle serveur_nginx neutralise désormais la ligne distro (le drop-in reste l'unique source). Trouvé en déployant nginx pour de vrai sur un hôte edge.

  • Une voûte chiffrée cassait instancier / « Appliquer le plan ». ansible-inventory --list (utilisé pour la comparaison sémantique du plan) tente de déchiffrer group_vars/all/vault.yml et échoue sans mot de passe (exit 4) — alors que l'opération est structurelle, sans secret. instancier utilise désormais automatiquement le fichier conventionnel ~/.config/setops-vault-pass (si ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE n'est pas déjà défini).

  • Secrets des rôles non câblés à la voûte (échafaudage manquant). Les rôles à secrets déclaraient serveur_X_password: "" avec, en commentaire seulement, la variable de voûte attendue ({{ vault_X }}) — sans mapping réel. Résultat : remplir la voûte selon vault.exemple.yml ne suffisait pas, le secret restait vide et l'assertion « secrets requis » échouait. Les 12 secrets des 8 rôles (serveur_step_ca, serveur_forgejo, serveur_grafana, serveur_keycloak, serveur_openldap, serveur_redis, client_ldap, client_pki) pointent désormais vers leur variable de voûte : serveur_X_password: "{{ vault_X | default('') }}". Chaque instance n'a plus qu'à remplir ses vault_* dans sa voûte chiffrée ; aucun mapping par instance.

  • « Vérifier » (dry-run --check) échouait faussement sur un hôte frais. Les tâches « démarrer service » et les handlers « redémarrer / recharger / valider » des rôles applicatifs touchent un paquet que --check n'installe pas réellement → le service (ou le fichier de zone/conf) n'existe pas encore → faux fatal, qui bloquait le déploiement (le dry-run doit réussir pour débloquer « Déployer »). Ajout de when: not ansible_check_mode sur ces tâches et handlers des 13 rôles serveur_* (29 gardes). En dry-run elles sont sautées ; en vrai déploiement, inchangées.

  • Le bouton ⚙ « Appliquer le plan » du GUI refusait en silence dès que le plan divergeait de l'inventaire (il appelait instancier appliquer sans --force). Résultat : après une édition (disque, état, auto-actif), l'inventaire n'était jamais régénéré et les compteurs restaient figés. Le clic « Appliquer » est l'intention explicite → le GUI force désormais (git reste le filet).

  • Bouton « Pousser » dans le GUI — le flux devient 100 % cliquable. Chaque objet du détail se matérialise sur son hôte, en streaming console (avec mot de passe vault

    • confirmation renforcée en prod) :
    • Serveur🖥 Pousser clone la VM depuis le golden template (make creer-vm), disponible même sur un hôte planifié — comble le trou : le GUI ne clonait pas.
    • ApplicationPousser déploie l'hôte porteur (make deployer HOTE=<hôte>).
    • BasePousser déploie l'hôte du serveur de BD (crée la base). Nouveaux modes creer / pousser dans executer_flux + routes /api/creer et /api/pousser. Flux complet depuis l'interface : éditer → ⚙ Appliquer → 🖥 Pousser → Vérifier → Déployer.
  • Premier déploiement RÉEL validé de bout en bout (cluster asgard) : flux canonique plan-piloté clonant + durcissant + faisant tourner un PowerDNS qui résout. Voir les 3 correctifs ci-dessous.

2026-06-30

Ajouté

  • Plancher de résolution /etc/hosts (indépendant du DNS). Nouveau rôle de socle hosts_statiques (dans serveur_debian) : génère /etc/hosts sur chaque VM depuis l'inventaire (nom + FQDN interne → IP réelle). Tout l'écosystème se résout par nom même serveur DNS éteint, et le bootstrap ne dépend plus du DNS. PowerDNS devient une commodité (zone/externe/dynamique) ; client_dns est rendu tolérant (inerte si aucun DNS interne) et sa dépendance à serveur_powerdns passe molle.
  • Adressage fédéré : index d'instance. Le VMID n'est plus codé 9CSNN en dur : il prend le préfixe d'un index déclaré en tête de plan/nomenclature.yml ({index}{catégorie}{service}{séq}). Convention : supernet = 10.(10+index).0.0/16, VMID = index·CSNN. Permet à N écosystèmes de coexister/s'interconnecter sans collision (Chezlepro=1 → 10.11/1xxxx, Technolibre=2 → 10.12/2xxxx). Sans index → 9CSNN (rétro-compatible ; bacs à sable, plages ad-hoc 172.19.x). Code mort retiré (deriveServeur JS). Voir docs/multi-instances.md.
  • Doc docs/multi-instances.md : cadrage « un moteur, N écosystèmes » — l'instance comme dépôt autonome, la bascule, l'isolation, et le socle multi-tenant.
  • Bascule d'instance (make instance-utiliser NOM=…). Repointe le symlink instance vers un autre dépôt d'instance (prod ↔ bac à sable) ; make instance-courante affiche l'instance montée. Permet d'exploiter plusieurs instances (séparation par instance) depuis un seul moteur.
  • Identité des intrants relative à l'inventaire. Le panneau « Intrants » lit/écrit l'identité dans group_vars/all/10-intrants.yml de l'inventaire monté (fichier réel pour une instance autonome, symlink vers une source partagée sinon — l'écriture suit le symlink). Fonctionne donc aussi bien pour une instance « par instance » que pour l'ancien partage lab/production.
  • Inventaire d'instance neutre et configurable (principal / SETOPS_INVENTAIRE). Le moteur (Makefile + inventory_gui, instancier, config_proxmox, serveurs, applications) ne code plus en dur inventories/lab / inventories/production : il vise un inventaire par instance, détecté de façon rétro-compatible (principal > production > lab) et surchargeable par SETOPS_INVENTAIRE. Les instances existantes (découpage lab/production) continuent de fonctionner à l'identique ; les nouvelles peuvent adopter inventories/principal/. Deuxième pierre de la séparation par instance (la 1re étant le drapeau setops_production).
  • Garde-fou de prudence par instance (setops_production). Le déploiement réel est désormais possible sur toute instance (un bac à sable déploie sur son infra lab — il est isolé et fonctionnel). Le drapeau setops_production dans group_vars/all/ ne bloque plus rien : il marque la PRODUCTION pour exiger une confirmation renforcée au déploiement (bannière/badge rouge « PROD », bouton Déployer en rouge, re-saisie du nom d'hôte) ; un bac à sable (false) affiche « bac à sable » et déploie sans cette étape. Rétro-compatible (à défaut de drapeau, ancien repère « inventaire production »). Le GUI affiche toujours quel type d'instance est monté.

Modifié

  • Voûte de secrets unique par environnement. Fini les voûtes éparpillées : tous les secrets de l'instance (token Proxmox + 17 vault_* pour PKI, LDAP/SSO, bases, forge, observabilité) vivent dans un seul fichier chiffré, inventories/<env>/group_vars/all/vault.yml. Gabarit committé exemples/vault.exemple.yml. make config (config_proxmox.py) écrit/édite désormais cette voûte (semée depuis le gabarit si absente). .gitignore durci (**/vault.yml). Docs mises à jour (config-proxmox.md avec étapes de migration, intrants-communs.md §H, QUICKSTART). Le GUI ne stocke toujours aucun secret.

Corrigé

  • Trois bugs trouvés au premier déploiement réel (cluster asgard).
    • Clonage/Makefile codaient inventories/lab en dur (config Proxmox + voûte) — vestige du modèle env qui cassait les instances principal. Le playbook de clonage et le Makefile détectent maintenant l'inventaire (lab > principal > production).
    • Redimensionnement disque non idempotent : quand le disque dérivé du plan est plus petit que le golden template, Proxmox refuse (shrinking disks is not supported) et le clone échouait. Le resize est désormais grow-only (tolère le cas, la VM garde le disque du template — le dérivé est un minimum).
    • PowerDNS refusait de démarrer (multiple backends 'bind') : le rôle redéclarait launch+=bind que le paquet pdns-backend-bind pose déjà. Le rôle ne déclare plus launch (seulement bind-config).
  • chezlepro_timezone n'était appliqué nulle part. Cet intrant de base global était défini mais aucun rôle ne s'en servait. Le rôle chrony (appliqué à tout hôte via serveur_debian) règle désormais le fuseau horaire à partir de chezlepro_timezone (chrony_timezone par défaut, vide = ne pas toucher). Les autres défauts globaux (nœud / stockage / pont Proxmox) étaient déjà réutilisés comme valeurs par défaut, surchargeables par hôte.

Modifié

  • Détail GUI : section « Groupes (dérivés) » retirée (redondante). Depuis la fusion en atelier maître-détail, elle ne répétait que le socle (universel), les rôles des applications (déjà dans « Applications ici ») et les intégrations (déjà cochées). Son seul signal unique — le prérequis bloquant — est désormais nommé dans le pied (« Prérequis manquant : … ») ; le panneau Dépendances reste pour la vue d'ensemble. Code mort retiré (renduGroupe, detailGroupe, titreGroupe, CSS .groupe*).
  • Nettoyage CSS/HTML du GUI après la refonte : retrait des règles et éléments morts (.message, .chips-filtre/.chip-f, .onglet*, .base-ligne, .bases-liste, .ch-grp*/.ch-fleche/.ch-roles, .champ-val, divs #message et #chips).
  • GUI refondu en atelier maître-détail unifié. Toutes les vues suivent le même motif : tuiles à gauche, détail + saisie à droite, le panneau droit reflétant la sélection de la vue courante (fin du panneau « figé » au changement de vue). Les vues Applications et Bases passent de tableaux pleine largeur à ce motif ; la saisie se fait dans le panneau droit, avec liens cliquables entre objets (serveur → application → base). Le panneau droit est élargi (~38 %).
  • Fusion Serveur/Hôte. Les vues « Inventaire » (hôtes, lecture seule) et « Serveurs » (plan) faisaient doublon : elles sont fusionnées en une seule vue Serveurs. Sa tuile porte le statut de réconciliation (réconcilié / divergent / non instancié) ; son détail réunit l'identité éditable (plan), les dérivés (VMID/IP/VLAN), les groupes, les applications et bases hébergées, et Vérifier/Déployer. La navigation clavier (1-3, j/k, v/d, /) et le filtre opèrent désormais sur les serveurs. Un bandeau « Comment lire ce parc » explicite le modèle serveur·hôte·groupe·application·base. Code mort retiré (carte, renduChaine, ONGLETS, champLecture, sélection d'hôte, etc.).

Ajouté

  • Fluidité d'exploitation du GUI (sans dépendance, stdlib pure) :
    • Notifications empilées (toasts) auto-effaçables au lieu d'une bannière unique écrasée ; les erreurs restent plus longtemps, les opérations longues mettent à jour leur propre toast.
    • Durée d'exécution affichée en direct dans la console (Vérifier / Déployer) et suivi vivant de « Appliquer le plan ».
    • Navigation clavier : 1-5 changent de vue, j/k parcourent les hôtes, v/d vérifient/déploient l'hôte sélectionné, / cible le filtre, Ctrl+S sauvegarde la vue éditable courante (ignorés pendant la saisie).
    • Validation inline des champs du plan (vue Serveurs) : nom fonction-NN, mémoire, cœurs, disque — liseré rouge et blocage avant l'envoi.
    • Garde-fou anti-perte : confirmation beforeunload si des éditions de plan ne sont pas sauvegardées.
    • Le bouton Sauvegarder de l'en-tête devient contextuel (sauve la vue éditable, désactivé en lecture seule) — fin de l'impasse 409 ; suppression du code mort.

Ajouté

  • Vue Serveurs : champs alimentés par les paramètres globaux. À + Serveur, Nœud et Stockage deviennent des listes déroulantes (catalogues proxmox_noeuds / proxmox_stockages, vide = défaut global) et Intégrations une rangée de cases à cocher des rôles client_* disponibles (au lieu d'une saisie texte). Les catalogues Nœuds / Stockages / Ponts sont de nouveaux intrants (classe « Catalogue ») éditables dans le panneau « Intrants de base » et stockés dans group_vars/proxmox.yml ; l'API expose integrations_disponibles (scan de roles/client_*). Le type liste (chaîne virgulée → liste YAML dédoublonnée) est ajouté au schéma des intrants.

Supprimé

  • Vue « Chaîne » du bandeau (redondante). Son contenu (renduChaine) était déjà rendu, par hôte, dans l'onglet « Chaîne » du détail de la vue Inventaire ; la vue ne faisait que le répéter pour tous les hôtes à la fois, sans réseau/proxmox ni boutons d'opération. Retirée (bouton, rendu dessinerArbre, CSS .arbre-*) ; la chaîne reste consultable hôte par hôte. Raccourcis clavier ramenés à 1-4.

Modifié

  • Vue Inventaire (cartes) : détail converti en inspection lecture seule. La vue affichait « généré depuis le plan (lecture seule) » tout en exposant une surface d'édition (+ Hôte, ✕, bascule actif/planifié, Proposer, champs et cases de groupes éditables) qui ne pouvait pas être persistée (l'inventaire est généré ; /api/inventaire renvoie 409). Ces contrôles orphelins sont retirés : nom, champs Réseau/Proxmox et groupes en lecture seule, état affiché en badge. Vérifier / Déployer et les onglets d'inspection sont conservés. L'édition reste dans les vues Serveurs / Applications / Bases. Code mort supprimé (ajouterHote, supprimerHote, definir, definirNom, definirEtat, basculerGroupe, proposer, autoProposer, prochainSeqLibre, marquerModifie, état modifie).
  • Référence des paramètres de make config (docs/config-proxmox.md). Explique un par un les 16 paramètres Proxmox non sensibles + les secrets API demandés par l'assistant : sens, valeur par défaut, quoi saisir, et quels champs sont des constantes vs des défauts surchargeables par hôte. Renvois ajoutés depuis make help et QUICKSTART.md. Comble un trou : ces invites n'étaient expliquées nulle part de façon pérenne (impératif « exploitable sans IA »).
  • Panneau « Intrants de base » dans le GUI. Un bouton ⚙ Intrants ouvre une fenêtre unique pour saisir les valeurs communes à tout l'écosystème, avec une distinction visible entre constantes (valeur unique, non surchargeable) et défauts (valeurs proposées, surchargeables dans les instances). Les secrets ne sont jamais saisis ni affichés ici (garde-fou INTRANTS_CLES_INTERDITES + filtrage par schéma) : ils restent dans le Vault Ansible, édités en CLI ; le panneau les liste seulement à titre informatif. Un changement de domaine_interne (clé de voûte) demande une confirmation explicite ; un domaine_interne vide est refusé côté serveur. La nomenclature reste en lecture seule (modifiable dans le plan). Voir docs/intrants-communs.md et docs/intrants-base-gui-conception.md.
  • Source unique d'identité partagée. domaine_interne et chezlepro_timezone vivent désormais dans inventories/partage/intrants-identite.yml, référencé par symlink depuis chaque environnement (group_vars/all/10-intrants.yml) — fin de la duplication lab/production.
  • Info-bulles d'aide sur les champs du GUI. Survoler la description d'un champ à saisir affiche une bulle avec des instructions sommaires.

2026-06-28

Ajouté

  • Document de présentation de l'écosystème Chezlepro (docs/ecosysteme-chezlepro.md). Description vulgarisée à destination client/partenaire : les piliers de l'écosystème souverain, le modèle reproductible (plan → génération → clonage → conformité), et un inventaire des mesures de renforcement réellement en place (SSH durci, fail2ban, sysctl, nftables, AppArmor, auditd, mises à jour automatiques, gestion des secrets, garde-fous destructifs, sécurité par l'architecture). Honnête sur le statut « défini/validé vs déployé ».

Ajouté

  • Dimensionnement dérivé des ressources VM. Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont désormais estimés depuis les logiciels hébergés + le socle SE, au lieu d'hériter des specs du golden template (CPU/RAM identiques pour toutes les VM auparavant). Chaque rôle déclare son empreinte (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) ; le générateur somme par hôte (marge + arrondis) et écrit proxmox_coeurs/ proxmox_memoire/proxmox_disque_taille ; le clonage passe cores/memory à Proxmox (omit si absent → aucune régression). Override par hôte possible dans le plan (serveurs.yml). Voir docs/dimensionnement-ressources.md.

Corrigé

  • make instancier-appliquer FORCE=1 n'honorait pas --force. La recette Makefile lançait instancier.py appliquer sans relayer FORCE ; le message « Utilise FORCE=1 » était donc trompeur (un changement de plan intentionnel restait bloqué). La recette passe désormais $(if $(FORCE),--force). Trouvé en dogfooding.

2026-06-24 — Première publication publique

Première mise à disposition publique de Set-OPS, moteur Ansible d'écosystèmes numériques souverains sur Proxmox — offert à la communauté québécoise par l'Alliance Boréale, à la Saint-Jean-Baptiste 2026.

  • Moteur générique, piloté par un plan déclaratif : on édite le plan (instance/plan/*.yml), l'inventaire Ansible se génère, les VM se clonent depuis un golden template Debian 13, les rôles s'appliquent par groupes. Tout passe par make, le GUI local et la documentation.
  • Piliers d'un écosystème souverain : socle Debian durci, AC/PKI interne, DNS interne, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, forge.
  • Catalogue de modèles prêts à déployer (exemples/modeles/) : un hébergeur copie un modèle, le renseigne à ses couleurs, et instancie.
  • Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main, sans aucune IA.

Pour démarrer : QUICKSTART.md.